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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
jeudi 26 janvier 1888
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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L'Étoile du Nord, 1888-01-26, Collections de BAnQ.

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L’ETOILE OU NORD I ' ' msmmmm Agriculture, Oolonisst one Commerce et Industrie» AltOHiMKNKXm Journal Eehiomstiaire, ANNONCUI*.lidrc insertion par ligne.Insertions subséquentes.Le§ aaoonœe A l»ug terme eeron' publiées à dee conditwna •vaitegeuaes.lOefr, CANADA BT ETATS-UNIS.Paraissent le Jeudi.5 ote !/• en Albeat Gbbtatb, Propriétaire et Administrateur* Bh»üaü it ATBLtea ; Rük Mamhbaü.Com?, té de Collaborateurs.Sis mois.Pour pouvoir disveutmuer de recevoir t« journal, iï iuyt donner un a via d'au caoiuii quinze jors vh avant Vexpimtrmi de non abonnement cl avoir puyé u>un iûh arréragea.Rédigé par nn L’abonnement est stneternpnt pu\rahle -¦‘•'•wan-'e.«SP JULIETTE, JEUDI 26 JANVIER 1888 iième ANNEE No 25 ' -,~,~r^1" fois que ju vis la duchesse.si \e ¦ passai quelques jours en sa compagnip, c’est que nous voyagions tous deux on avant le même but pour ternie —-Mais alors.à ouol propos celte affaire ?—C’est le quatrième volume d’un roman dont nous avons écrit ensemble le prunier chapitre, il y a six ans.— 'h; ne vous comprends plue.—Cela veut dire, cher Robert,que nous allons croiser le fer pour la quatrième fois.—Ft quel a été le résultat des trois premières ?—Trois blessures, reçues par votre serviteur très humble.—Par vo-ie ?—de vot.ferai voir les cicatrices, s’il faut absolument vous couvain-ore.FEUILLETON de L'Etoile du AW.Ne.3— —La dernière.—Cornuiètement et je vous remercie de l'intérêt que vous prenez à •na santé.— Ne me n memes pas.J'agis en êgoïsU- es vous faisant celte question.Vous êtes à Pars pour quelque» m ms ?—.le n'en sais rien.—Seiez-vmis assez boa pour me donner votre adresse.?—Av» nue de Chateau briant, 12.—Et vous êtes chez vous ?— Tous les matins.—En ce cas vous me permettrez d'aller vous rendre visite ?—J'aurai l’honneur de vous recevoir aussi souvent que vous voudrez bien vous présenter chez' moi.—Peut-être me présentera if-je à une heure trop matinale.—Quelle que soit cette heure je serai toujours visible pour vous.—K h bien, si vous le permettez encore, ce dont je ne doute pas, cat votre, oblig ance est au-dessus de tous eloges, je vais vous fixer toui ie suite le jour de cette visite- —A vos ordres.—Demain.—Demain, soit.—A sept heures du matin.—J'aurai l'honneur de vous attendre.—Nous irons faire une promena de du côn* hc Mcudon, j’ai acheté hier une paire do chevaux »ur le compte desquels je désirerais vivement avoir votre opinion.—Nous les jugerons ensemble.—A propos, je dois vous prévenir que le marquis de Las Amarlllas t-st également à Paris.C’est mo i ami intime, vous le savez, et il Mime quitte jamais.Sa presence lit vous s» ra pas désagréal le ?—En aueutie façon, et, peisqut-nous agissons sans cérémonies, je vous préviens egalement que vous trouverez près d.- moi un tort ga iant homme, M de Muninac, chef d’escadion d’état-major ; vous me permettrez de >ous Je présenter ?— Bieu volontieis.A demain alors ?—A demain, don Paquo.*—Encore un mot, je vous prie.— A vos ordres.—Ayez donc i extrême obligeance de faire mettre dans la voiture la même paire d’épées que celle dont nous nous sommes servis la deruie-ie fois, si toutefois cela ue vous contrarie pas.- Rien de plus facile.—Vous êtes un homme charmant, sir Williams, et pour h quel je ressens une affection n-ede.—Vous nie comblez, don Paquo ! —Au revoir, mylord —A demain, monsieur le duc.Les deux hommes se saluèrent profondément et se tarèrent : don Paquo de Sandoval pour entrer dans la loge où l'atlei dait Régine, sii Williams pour regagner sa stalle à l’orchestre jestueusement dans l’air les premières mesures de l’ouverture — Williams, dit Robert en se penchant vers son ami qui s’asseyait.Vous connaissez donc cette dam» de notre voyage, plus intimèrent que vous ne vduV 7Ne vous,tachez pas, Williams, liez le dire ?Je n’ai nullement l’intention de tou- —Quelle dame ?cher & la réputation de cette darne, —La dame du balcon de gauche, mais si je souris »m vous écoutant, parbleu ! -.' .c’est qu’il me semble singulier que —Ah ! U duchesse de"ti;mdoval ?vous voiis connaissiez tous deux aus-—Oui.si bien pour vous être r-ncontres ‘—Eh bien î je vous ai dit effecti- aussi peu.vement que je la connaissais.—C'est qu’il y a une chose que —D’accord, nais vous aviez tem vous ignorez, itéré cette affirmation en ajoutant : —Laquelle ?fort peu." —Je vais vous expliquer cela p-»n —Mon Dieu, mon cher Robert.dant que ces deracselies dansent li j’ai eu l’honneur de rencontrer la fameuse Tyrolienne.Avant ce jonr,je duchesse quatre lois en ma vie, y n’avait, il est vrai, rencontré qu compris ce soir.• trois fois la duchesse du Sandov.i I, —Quatre fois, seulement ?mais chacune de c»'S trois fois avait ' —Pas une de plus.fait événement dans ma vie et si —Vous lui avez doue été présenté j’existe encore,cé n’est certainement depuis peu V qu’à ces trois rencontres que je le Je ne lui ai jamais *Hé présenté, dois, si tant est que l’on doive quei-Ncm» nous »omm.*s rencontrés et que chose à qui nous empèchv de me suis présente moi-même.mourir.—Qu’est-ce donc que cette f -mme —Comment ! La duchesse vous alors ?demanda le chef d’esca iron aurait sauvé la vie ?—Trois-fois, ni plus ni moins.—Dans quelles circonstances donc ï —Oh ! ce serait trop long à vous raconter.— Pardonnez-moi, si je me suis montré indiscret.—Indiscret ?mais aucunement, mou brave commandant.—A» ors, permette z-inoi encore une question.—A vos ordre*.—Quel est l’houmie qui accompagne la duchesse ?—C’est le duc de Sandoval.—Son mari Y —Non, son beau-frère.Un charmant garçon que j’aurai l’honneur de vous p .osenter demain ma lia.—A moi 7 —A vous-même.Où donc ?—Chez moi, parbleu î .Mais.je ne serai peut-être pas 11 bre.—Ob ! vous le serez, je vous en réponds : —Comment cela 1 —J’ai besoin de vous.—Demain matin ?— Demain matin, à six heures et demie.—Mylord, vous me posez une série d’enigmus et je vous préviens que je possède une intelligence des pi us paresseuses à 1 égard oe la divination.—Voulez-vous savoir le mot ?Je vais vous le donner.—Je l’accepterai avec reconnaissance —Eh bien, cher a uni.je me bals demain.—Vous vous battez I dit Robert brusquerie telle qu’elle eveilla une seconde fois l’attention du sus voisins.Mais, oui, je me bats.Qu'est-ce que vous voyez donc de si étonnant 1 —Dermeliez, Williams.C’est que j’oiais tellement loin de m attendre .butin, av.ic qui vous battez-vous 7 •Avec ie beau-frère de la duchés- DESESPOIR ET BONHEUR PAR ERNEST CAPKNDU 111 L* LOGE Dû RaLCON DE GAUCHE —Me sera-t-il permis de vous presenter mes reap- dueux hommages ?—J'ai la prétention de rec-vo t la meilleure compagnie, c’est vou> dire que les portes de mon sa loi s’ouvriront à doux battants de vain voua.—Voua avez sans doute un jou fixe de réception ?—Certainement.—Serait-ce indiscret de vous demander lequel ?—' Le mardi.—Mille graces.J’aurai grand soin chaque mardi d’éviter votre hôtel.—Pourquoi donc ?—J’ai en horreur la comédie des talons.Je trouve ou’elle est moins Sien jouée qu’au Théâtre-Français.—Ce qui signifie ?—Que j’aurai «’honneur de frapper à la porte de votre boudoir tout autre jour que celui-là.Régine ne répondit pas.Elle continua il à etîeuiler, pensive, les roses de son bouquet.En ce moment la sonnette du foyer indiqua la fin de l’entr’acte.Sir Williams se leva et ‘s’inclina profondément.La jeune femme releva vivement la tête.—Sir Williams ! dit-elle.—Madame la duvhesi-e 7 —La carte que vous m’avez fait remettre 11e porte pa» votre adresse à Paris.— Désirez-vous donc la connaître?demanda le gentleman avec un peu d’étonnement.—Oui.—Avenue de Chatcaubriant, 12.—Quel jour sommes-nous aujourd’hui ?Mercredi.—Eh bien, samedi, dans trois jours, une femme se présentera à la porte de votre hôtel.Donnez l’ordre qu’on l’introduise prés de vous à quelqu’heure qu’elle vienne et sans lui demander son nom.Main tenant parlez vite et ne me parlez plus de la soirée.—J’obéis aveuglément 1 répondit Sir Williams en pressant dans la sienne la petite maiu que lui tendait Régine.Puis, la joie dan» les regards, il s’élança hore de la loge.—Impossible î - Pourquoi ?—Mais, si cela était, ch serait le *1 abl- que cL CUap.n, Ufurtum-, tmn.Quand le colon se rend facile- Uenaud et Cheva.kr i mel,t t,îm* let6 c**nlre* °" }} P«llt se La motion principale étant mise P0UIV(Mr de tout ce dont il a besoin, aux voix oui vote pour MM.Lafor- 1 ll1 en conte m uns de se lancer lune,Kenaud, Chevalier ei-Chuput 4 dans la foi et et d inviter ses amis.Contre: xierciur et Fontaine l ses a rents et tous ceux qn.l ren Bn consequence la motion nrin- t0,,^re- *es gouvernements don-ci pale est emportée.ne!lt Pl!U,ou, Pomtd argent pour nos Le Sec.1res informe le conseil, colons, c est aux riches paroisses du qui a contracte pour et au nom de %* la re a leurs propres dépens la Corporation, pour faire face à des 3 1 e ^aut üa chemin» qui rendent dépenses indispensables, u ne soin pbis tour.es le» communications nie de cinq cents piastres sur billet avtfP 6 nü.1( du comte e.c est un M.Fontaine seconde par M.Mercier cal,Ual fi'“rapportera plus tard de propose que.l'emprunt ci-haut mon gros interets.Il reste encore bien nonne suit aupro'uve.-At/o^.d auLves !!leuh a mettre, mais nous M.Fontaine seconde par M.Mer- nt}i,0,\1 1 «evasion de les emettre c.er propose qui.soit résolu : Que dans d autres articles.Pour le mo ge- >1.liarthi.Yez.ua, Sec.-fres.son 11161,1 "uns nous contentons de faire exonure et declare qi.itie de toute ‘-onna.tre a n.«s lecteurs celles qui amende envers la corporation, at- nous 0111 Ie *’ us Ir,lPPe dans les tendu que ce derm-r ii'a pas créé conversations que nous avons eues vvm-Tîa ümi“.mlaa“pafgw, de 5 “Prenne pmn- U u.êm« fer.ua a réalisé pour Arriéré dune les Chevaliers du Montreal, en vertu île la Section i i *u"' ^11 c0lll**t * Monti-alm, $ 1 Ü,UUU ti autres gv-utie.ruons cousin de la il Vu-.t.Chap.«7, vaque ,’etat "" commercial et industriel üuaneier de cette corporation, n’a aussi beau que sont nombreux ses , , socialism , pas permis de créer ce loads d*.puuvo.» ant donné à! tuées sans le contrôle de l’an tonte la question un regain d’actualitc.! religieuse ! Guerre le Courrier écrit ce qui suit : i X ail bill x ekus'W- 3-’i L'ETOiLB bO MM), % JA&yl&ü i&S.-,.4 uy, fa Actionnaires de la Banque d'üocSelaga.Engagement* non î j.H.J offre y 9, re« presenia.il du la Compagnie de te-.tiphoue Bon est venu à Jolietto, et-a; semai.iu Montant immédiatement réalisable.$ 579,357 9.‘- Billets sous escompte.l,tiN3.'.»tb 20 Bille 6 en souffrance Bilivt' en souffrance garanti*.Creances en liquidation .59,604 91 Hypothèques sur immeubles vendus par la Ban qui Propriétés foncières.Auires items non com pris dans les items précédents i pour prendre des suuscr.pt.on's dan» l'intention d’y lauur un un.eau d’échange.D après in» iniuruiaLiuub son vovage a été iruciucux.Les souscripteurs dont la liste est fixée à vingt-cinq sont à ha lire acte «me du ou au nombre l une quinzaine.Lu montant de la sous Tij lion est de "25 piastres.Depuis lougfi-uips que i'E tuile du Mrd, demande te telephone, voilà i j.tc .’idee qui sera bientôt réalisée.ii 13,7.r2.77 nos 3,500.00 40,079 4.» 5,250 00 30.616.15 b Uuioct saus precedent pour les ticket tiers.— >1 a.Beausoleil N •nchaud, de Ht.mb: ie» de Brandon " Viennent d’a quérir presque pour r.eii, m.Folia» de Banqueroute de d.u A uaiorl nie, el l offrent aux mêmes con minus a ->J les ache-.Ours,vii qu î s doivent bientôt livrer m maga» u au nouvel occupant, cos nies.-iu.vs ne r.fuseront aucun prix, à o faulai.i.e-dua .aolieieur».na veine' sa lia reserve commencera veuoredi pruiha-n pour se conti-nU'-r ius jours suivant* à l’ancien uiagiiaiu du i>l.n.A.Lafortune, Puce du Marelle, .Juliette.li est connu un publie que le magasin ne M.L,domine ne contenait que du stock nouveau et des mar-c tin u dises scenes de pn miere qualité, chapeaux, etc Profitez de i occasion qui se présente, et lattes des economies eu v enaiil aciieter au fonds de banqueroute.• •••(•••» • ••• ft 13,416 071.4b Profit$ c( Pertes, 31 Décembre 1887.1 Dividende 3o?o payé 2 Juillet 1887 Dividende 3o;o payable 3 Jativ, 1888 3 -1 Balance porté au Cr.de Profits et Pertes, le 31 Déc.1887 (Signé! M.J.A.PRENDEROA«T.Caissier.i Proposé par M.F.X.St.Chari**», secondé par M.Claude M»*lançon : 21,303 00 Que le rapport qui vient d'être lu soit adopte.Adopté Préposé par M.Alf.C.Trudeau 4,898 06 secondé par M Joseph Lorange : _________ Que les remerciements de* action 847,504 06 «aires sont dûs à M.le Président, à M, le Vice Président et à MM.1rs Directeurs, pour leur bonne admi nistraliondes affaires de la Banque, durand l’année qui vient de s’écouler.Adopté.Proposé par M J.B.Bourras** aecendé par M Klie Plante : Que des remerciements sont aussi dûs au Caissier et autres officiers de cette Banque, pour le xele qu’il# ont jdéployé dans l'accomplissement de leurs devoirs respectifs.Adopt % Proposé rar M.F.X.Montmar-quet, secondé par M.Pierre Dm mers : Que le rapport de cette assemblée soit imprimé et distribue aux actionnaires pour leur information.Adopté.MM.les scrutateur* fonl alors le rapports suivait : Nous, srutateure d liment nommés à V iKsemblée an uetie d-s action n aire s de 'a Banque d’Hochelag», ce jour, déclarons les Messieurs suivants élus Directeurs de celte Banque pour l’année courante : MM.F.X St.Charles C Melan-ron.M Laurent, R B.ckerdike et J.O Lafrenière.Montréal.16 Janvier 1888.(Signe) $ 21 303 00 i 5 i i IMEAmilH., 1 Balance au Cr.4e Profits et Pertes, le 31 Déc.1886.Profils nets pour l'année, dépenses d'administration , pertes et pertes probables déduites mar 1 Le feu s'est déclaré la semaine dernière au quatrième étage du grand édifice formant ie coin nord est de» rues Notre-Dame et McGill et v a causé des dommages con siderables.l/édifice â 5 étages et appartient à M.l’abbè Toupin, P.S S.L’étage inférieures! occupé par des magasins et des bureaux.L’etage supêneuHL Changement.—M.Camille Barreled occupé par plusieurs familles y actuellement commis chez M.compris le gardien.N.B.Desroches, Joliette, entrera Lorsque l’on s’aperçut du feu, la bientôt chez M E use be Asselin et fumée encombrait déjà lé passage et remplacera M.Gaspard Froment, l’escalier.Qu'on juge de Vellroi des locataires.L’un d’eux cependant grâce a son sang froid, cherche à opérer le saint de tous par le toit.Après beaucoup de difficultés, que l’on comprendra ai>ément,il parvint à ouvrir la trappe qui donne sur la toiture et les personnes que la fu-mee tenait prisonnières et exposées à une mort affreuse montèrent sur la maison et opérèrent leur salut en passant sur la maison voisine.Après une heure et demi de travail les pompiers se rendirent maîtres de t incendie A i,(jü3 5(1 t mar ! Canlestation»— L'examen préliminaire dé M.L.Bazinet, M.P.P, dont l’élection est contestée dans le comte de Joliette, a eu lieu au dur nier terme de la Cour Supérieure du District.0 r 43,45ü 59 47,504 üti feno Iftnuie Deluàimodlère.8 F.X.St.Charles, Président.(Signe) 6 Lundi,culte semaine,le 23 courant, Dame V vu Gaspard du Lanaudiere Seigneur de Laval trie est morte après quelq ie temps de maladie au couvent d.-s Ruverendes Sœurs de la Providence Sou service a eu lieu a l’eglise paroissiale de Joliette,jeudi, au milieu d’une grande affluence de inonde venu de tous côtes pour assister aux funérailles.i PaHKBAU.R.F-pgit Scrutateurs.IB • 11» ••»•••••••• • • • a % 837,777 22.On ne oirnait pas encore le montant des partes mais on irons dit qu’ lies sont couvertes par les assu ranees.Vu ince' dio a aussi éclaté dans â’euige s péri, ur des bureaux de la Cie de télégraphe G N.W Les pompiers ont flammes.?id>*rabl*,»I 0 Dû au public : Billets de la Banque eu circulation.602.248.00 Dépôts du Gouv.fédéral payables à demande.27,870,72.Dépôts tenus pour sûre té de l'exécution des contrats du Gouvernant fédéral 65.00 .Dépôts du Gouv.local payables à demande.7,539,47.Dépôts du Gouv.local, payable a après avis.20,000,00.Aubes dépôts payables à demande.446,486,13.Autres dépôts payables après avi».167,522,03 é Proposé par M.A Foula ne, s -coude par M.le Dr.Ladou« cur : Que de?renie rneraents soîi Bl votes aux Scrutateurs.—Adopte.Propose par M.A Dnbuc, seeen-dé par M.L.A.Diapeau : Que de?remerciement» soient vote* à MM.ie* Directeur* sortant ut charge.Adop e.Proposé par MM.Lanreit s-condé par M.A.Fonts.ne : Que rassemblée s’ajourne.Adopte.Et l'assemble* s'a joui ne.(Signé) M.J.A.PSESDï.RGAST, Stcrètam.t.ir • •• • • ••••••••• proniptem-nt éteint les L $ dommages sont cou le 11 Un p» ut admirer en ce moment dans nue des vitrines de Albert Gvrv.n» un magnifique ouvrage de calligraphic repra*» ntaul un Registre de lain il le, du à la p.ticûe habile d'un artiste parisien.Grâce à lit valeur de nos pompiers La* Monsieur a i’boimeur d’iufor- dont nous devons pour son zèle si-11 nous plaisir de publier ci-iev-ltner le pub.ic, qu’il se chargera gnalcr le chef, M J.0.Brault, Vénus le dernier rapport délai lie de* d’exécuter à la pi unie tout ouvrage fument destructeur fut bientôt mai-ope ration s d» cette institution tinan- de ce genre tel que: l'arteede fautai trisé ; vu le vent soufflant du nord cinre dont nous avons l’avantage J, sic pour cadeaux, décoration pour une grande conflagration était à posséder une succursale à Joliette albmas, Registres,diplômes,tableaux craindre En ce taisant noua croyons nous d’h nneur peur communautés,aères- La brigade du feu de Joliette a rendre au dssir de ceux qui aiment ses, etc,* te.fait son devoir et nous n’avons qu’a a suivre de près ta marche du nos Le tout exécuté à la plume, et est lafehciter de l’habilité dont elle a ôniatson# les plus importantes dans d un travail exquis et.deiicat — fait preuve en cette occasion.Innoip a it »,#1$ «» c^tnievriî.* la xoie du progrès.Nous invitons le public à profiter Les dommages relativement au ^ ^ ¦ it'ejixrwn‘exact et fidèle publié du « ourt passage de et* artiste danp montant auquel ils auraient p*$ *>, JoF*AAMsiAUe .Wjeetiliw 4e l'*w 4## WB» lie665 I sewwlin •E^EhLf^tSdMQNRV ¦ 5éSé656ü * ifci S'.-Félix di Valois, P q I If AEC HE DE JOLŒTTl ?SPECIFIQUE AHTIASTHM AUQUEL Sâui’4.îl JniiH lwc.FAMINF Q * «Cl» f mvbt* 2 1» .2 4* 1 40 ?fi 1 60 i w î 1 Si 1 *» : 4 if> I 7i 1 Al.i» i'î il- llkaf * U# pw I «V*v 4* mïvjkVt «k.m iiH.iOfictf aux¦ ClUiyeiis U i distl lul tie JuliyttQ I §vt *i*Ja*guêri*fm *h Vrf* ta ttrooehit*, du Cnthtirrhf-, >hi Croup tf not’** a(i' s Voie* R *pintUKre8.prompte **^*"**^^^*^*^*^— *-îr“x7‘ •Ai**' - nw».'1 rK^r'.mop de nnirwo d'anr. «u | { ms pS-tnirf» j ai * u ooe»ny-^ d,«"*5«7îT 5r tac Vwe.I ne '•'>r,p i-er*#>nne à gui j'ai recommandé ee médicament, a’en eet servi avec le phi* g^and avantage et a epn nv* • •ouiagement immédiat.J »i «tt-.'.i en.»t»té avec beaucoup de satisfaction que mes enf’.nta qui souffraient du ’¦hume avaient éprouvé ageairnt enusi-ivr bip p.r ir fait qu’ils étaient dans l’appnrt mont où je f«isais brûler do SpÉOiriQüR.J- • h- it.dime ias A rnyommsader en tourte eonfi-nee aux malheureux itithmatviuee le SPÉUIFt >U THMATIQU h DU î)r NE Y, dont l'usage a'a fait tant de bien.Votre bien dévoué etc.s.jrd per HX) tbr.Lard truie par Iba.Lard a Lé.üuMif par lb*.Iloutnr par tt>S.Aaavuu par quartier V chu» do do.V «i.t.VVI V- I l Kl KH US 8ibC UiT b U.JOLI.TTt i FE h inu ¦»«.let ou ih- reuii-rtui-.r i p-ihiiv *m.^i nvi il dv 1 ue'ii | « ni »n .1 •• r“u.M.M V • «N \ S n'l'd-irovrii *« atiii encourage cJ h|.It Vlj'llu Uli ir j4.tr # — No.• I f> 4V U fl 4 U< 1 DI WLAII.LKS hi U1U1K.BS.U .0 18 .i y .SU.>1* .U ue .# 09 ; ; » 8wum tree par lb# 4e *alf de.VLul* par dowse# Fstndous |mi lb»,.401 L.Z.MAGNAN, I » nu .Mll.âl.1 |l„ |\ (| un J'**, 9,84-* i t lu Li heor« per tilrvy d oruUe p»r gslkm.0 00 .Mu»t par U\r» LOUIS R061TA1LLE rut U W .# i; 3 3Ô .* ?* Lauu mi écheveau pw lbs 0 ÜW .* Ti ••viHi ••••• Rouleaux semant la grail ne de mil.Liai |«i livre.PHARMACIEK-CniM ISTE Juliette, %».Q.0 Uè « Ur va * M .5 L)l .0 (6 .0 0» 0 76 ce: i Oti • 0« • I » Vieux ^-wi lixrv b viu par e< ut forties.Iroin pei txitw l ai»l« pal bull* I» *"?**.JcbSf H X.2aZd£lO.Uler du Mavf.Lé, » • • • *•?•••• • zjssxsx.PLUS DE CHEVEUX CRIS i • •••«• •**•• M • iil IL b Ub Ûl • »••«**«••• el' » tiv L h'i * > Pou i quoi permettre a vow che-v.ux yris de vous vit-illiv prématurément, qinizi ! par un usage judici* ! -• ¦.x du fit sumcotfur de Robson von* jKuivez facilement reiidie a votre chevelure s - couleur noire primitive et (hire di-par.litre ces signe d'une décrépi»ode précoce ?Non seulement le Rentouifîtcur de u #0 Robson rend aux ch"veux leur noir prémitif, main il possède de plus le i précieuse propriété de les assouplir j et d" leur donner un lustre incon - i parable.Essayez ce R< *Uuvt n1»nr.et vous serez pleinement satisfait Pi i » 5't cts la bouteille.Vendu chez tons les marchands et ch i L R>l»l TAILLE, Pharni, Juliette.k > lea ie m % entire.m nie ! R1 A Une V»!« turru, MNitc èan.t U pai.-d'** de 8t y g vv'i i.Ywu'r fwx*-it iHO lu-en uT&.ni, Lftttd iî« xuAf.xn, nfiiuge touric Ul «uVv" tV-i-itviliüKwA, 1» U Mât n h II c*rint V viVe u ecioMMiutuivj f»nki v< û koo M'a-JrtiMér à w i '¦ % vc le ATCttti V EU.A Ni», JvM-»te iu ye kl.17 a, 3 m.m — Vue «.mod kV u miroir.(|Uni««iiu u» uüi|h!> oi d liLnil jour.ou (•lo t'f'U’ le M tueiik) dvruiore, eu meg-•eu •i’anitonvi r un i-uMic dv Juliette et de-|ilmoi‘>v* enviioriiumipp.qu i.eut cimii ‘«¦nuiit li seul »s:ph' pi>;ir le Coiwpagtfie-I*.» * dt* Vli niin d.Fur suivante» L» IV„ om (y,*.!.* Grant 3W i «N, UNl,rne H-l'wiiMlnébee I» il' h A ou# | _ I FaBHIQCSNT 1.8 PEUTÎtE pour tOltU- M.Ti'RGKON.ht év.iem-M attcD* :**• Jw»Jrt»we* P"" mctn sotte les •or i'lu-i' ur- i*mu| uifniee d A^sunv I ^P1*1* Auesi boite* à illumetlcb co pa o* Irt\t uiF-nM^.;*nr le leu .t la vu ' P1"» Cart4'e- tapwwnau et papier» à en- / .vtdeppcr et à tmpruuvy.A la Pipetrrù' rfu Pont I&mge.h» fabriqua lot» e*rtoa» en bois, pour Bureau : Ru*.Manseau ! 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