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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
jeudi 16 septembre 1886
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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L'Étoile du Nord, 1886-09-16, Collections de BAnQ.

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3ième ANNEE JOI-IETTE, JEUDI lô SEPTEMBRE 1886 No 7 ABONNEMENTS.L'ETOILE DU NORD annonces.itère insertions par ligne.Insertions subséquentes.m lOctN 5 • Canada et Etats-Unis.Lee annonces à long publiées à des conditions avantagea- terme seront .,.50cte.Un a».ses.Six mois .25cts.* D’un éclat vif et doux Mais ses bienfaits publics Mon œil la voit briller.Qui les peut calculer ?Pour pouvoir discontinuer do recevoir le journal, il faut, donner un avis d'au moins quinze jours avant l'expiration de son abonnement et avoir payé tous les arrérages.L’abonnement est strictement payable, d’avance.Journal Hebdomadaire,-Agriculture, Colonisation, Commerce et Industrie Propriétaire et Administrateur, Albert Servais, Bureau et Atelier : Bue Manseau Rédigé par un Comité de Collaborateurs.1 répondit Esope II, qui sc dirigea vers sa'les décors de la fête.On ne parlait là I —Les filets, répéta Passepoil en cli-, demandez pas à un bon garçon plus qu'il I niche., que d’une chose.On avait trouvé une gnuut de V’œil ; monsieur a mis le doigt îio pçut vous donner.°Moo camarade Il songeait, sa tête travaillait.marc de sang entre la tente indienne et.d.-ssus.Passepoil a fait ce qu'il a pu.Et donc Z Quand il eut franchi le seuil do sa la petite logo du fbrdinicr.concierge, —Pas mal / pas mal I so disait mai- entends-tu, Passepoil, je t'approuve hau- n .- ,niche et fermé la porte, il so lauaa choir maître le 13réaut.Voilà donc qui est tre Cocardasse ; nous finirons par faire lemenf.je suis content de toi ma cail- fansiOïl Lagaraere sur son matelas.bon ; j’étais eûv qu'un coup d'npéo avait ,quelque chose de c'ta couquin de Passe- lou,.mais jo no prétonds pas dire que tu —Un mariage I murmurât-il, un été donné., poil, -ois à ma hauteur.Fcondalo.mais ce ne peut être une inu-i Je suis allé inspecte} la marc de sang,, —Et qu'as-tu trouvé dans les fileta ?-—Voua avez fuit mieux / demanda .fiTNnTTT'frxn?DAfirniu tile parodie : cet homme nu fuit rien qui m'a paru raisonnable.puis j'ai sui- demanda Gonzague qui fronça le sourcil Gonzague d'un air de défiance : CINQUIEME PARTIE sans but.Qu'y a-t-il aous cette profana- vi une trace.ah ! ah / il faut des yeux d'un air do doute, Quand Cooardasse se mêle de cher- Le Contrat de Mari acre i1*00 ^ Sa trame m'échappe, et le temps pour cela !.depuis la tente indienne Frère Passepoil déboutonna son jus- cher, sandiéou 1 il trouve autre- chose vu .Uü IVlcti Icuq tie payse, ' .jusqu’à lu ruo Saint-Honoré, en passant taucoros.Cacardasse ouvrait de grands que des guenilles au tond de l'eau.Sa tête disparut entre ses mains cris-i pur le vestibule du pavillon de M.le Veux, Il ne s'attendait pas à cela.Voyons ce que tu aa fait ?pées.régent.Les valets me demandaient; Ce que Passepoil tira de sou justau- —D'abord, prince, j'ai causé avec les —Oh ! qu'il le veuille ou non, reprit “L’ami ! qu'as-tu perdu ?— Le por corps ce n’était pus dans les filets de deux coquins comme j'ai l’avantage de il avec unc'étrange dnoigic, je jure Dieu trait de ma maîtresse,M répondais je.Et Saint-Cloud qu’il l’avait trouvé.causer avec vous eu ce moment.Seoniv Lc bossu se rapprocha, et d’un ton in-jqne je serai du souper 1 .; ils riaient comme de plats coquins qu’ils II n’avait jamais vu les filets de Saint- do, deuxièmement, j'ai vu le corps.sinuant : ^ - ; —Eh bien ! eh bien ! quelles nouvel sont.Si j’avais fait faire lo portrait de Cloud, Alors, comme aujourd'hui, les' —Tu en es sûr ?ne put s’empêcher de Pas n’est besoin d’etre gentilhom-'; les ?criaient nos courtisans curieux.| toutes mes maîtresse^, jarnicoton ! je filets de Saint-Cloud étaient peut-être dire Gonzague, me pour s’asseoir auprès de M.Oriol, Lès histoires de Lagardère conimcp- payerais un fier loyer pour avoir où les une erreur populaire.’ —Eu vérité ?.Parlez ! parlez ! ajou« par exemple, au betit souper de cette çnient à les intéresser très personnelle- mettre /., Co quo Passepoil tira de sou pour- tèrout les autres.J nuit.1 ment.' ' — Abrège, fit Gonzague.point, il l'avait trouvé dans l’apparte- Cocardasso mit lo Tout le monde éclata de riré, excepté _____Ces deux braves ne veulent parler —Monseigneur, je tais do mou mieux meut particulier de Lagardère, lors do sa chc.Oriol et le prince.qU’à monseigneur, répondit Pcyrollce.Voilà donc qui est bon : Dans la rue I première visite, lu matin de oe jour.—Procédons par ordre, dit-il • j’ai 1 —Tu sais aussi cela ! fit ce dernier en Cooardasse et Passepoil, reposés par Saint-Honoré, il passe titnl de chevaux II avait pria cela sans aucun dessein iliour de mon état, et ceux qui’croient fronçant le sourcil.une bonne journée de sommeil sur la let de carrosse- que la trace était effacée, arreté, uniquement par la bonne habitu- que le premier venu peut réussir dans •—Deux mots entendus par hasard, table du cabaret de Venise, étaient frais! Je poussai droit à l’eau.de qu’il avait de ne rien laisser traîner, la partie pont des écervelés; on peut murmura le bossu âvee humilité.comme des roses.Ils passèrent fièrement t — Par où ?interrompit le priuuo.Cocardasso ne s’en était seulement pas être dans les bons, comme le cousin Passe- Lès autres craiacnt déjà.à travers les rangs des roués do bas or- ' —Par la rue de l’Oratoire, répondit aperçu.poil, sans atteindre moa niveau ; il faut —On soup° donc ?.otf soupe donc ?dfo, et vinrent droit à Gonzague, qu’ils Passepoil., Ce n’était rien moins que le pourpoint des dispositions naturelles, en plus do —Ah ! prince, title bossu d’un ton saluèrent avec la dignité folâtre de vé-> Guuzngue et ses affidés échangèrent do satin blano porté par Lagardère au l'acquit et des connaissances spéciales; pénétré, c'est le supplice de Tantale ritablé maîtres en fait d'armes.j.un regard.Si Passepoil eût parlé do lu bal du régent.de l’instinct, morbioux ! du coup d’oeil^ que j’endure.'Une petite maison ! maie —Voyons, dit le prince, parlez vite, rue Pierre Loecot, lu folle aventure d’O-1 Pasrcpoil l'avait, trempé dans un sceau,du flair et l’oreille fine, bon bras, je la devine avec scs issues .dérobées, Cooardasse et Passepoil se tournèrent ribl et de Moutaubcrt étant désormais d’eau au cabaret do Venise.1 solide.As pas pur ! nous avons tout col - son jardin ombreux, scs boudoirs où le l'un vers l’autre.connue, il aurait perdu du coup toute j II le tcudit au prince de Gonzague, Dieu merci 1 * jour pénètre plus doux à travers les dra- —A toi, mou noble ami, dit le Nor- créance, qui recula avec un mouvement d'hor* Eu quittant mon chère oamarnde periés discrètes.Il y a des peintures aux mand.Mais Lagardère avait bien pu descou- reur.' marché des Innocents, je me suis dit : plafonds, des nymphes et des amours, —Je n’en ferai rien-, mon bon, répli-|dro par la rue de l'Qi attire.Chacun éprouva quelque chose de cc Eh donc ! Cooardasse, mon trésor, réflé- - des papillons et des roses.Je vois le sa ! qua lo Gascon.A toi.I Frère Passepoil Reprit ingénument i sentiment, car ou reconnaissait paifaite- 'obis un peu, jo te prie ; où trouve-t-on Ion doré;l je le vois ! le salon des fêtes —Palsnmblcu ! s'écria Gonzague, —Je vous parle comme à mon ooisfcs-! nient la dépouille de Lagardère.les traîneurs de brette ?.A la taverne, voluptueuses tout plein dé sourires .; je allez-vous nous tenir en suspens ?1 svur, illustre prince.j —Monseigneur, dit Passepoil avec Bien !.je cherchais des traîneur» de vois les girandoles, chcs m’éblouissent!! Us commencèrent alors, tous deux à ! Les traces recommençaient rue deTO-| modestie, le cadavre était trop lourd ; je brette ; j’ai’été de porte en porte ; j’ai U mit la main au devant do ica yuux.! la fois, d’une voix haute et avec volubi-i l’atoirc, et je les ai pu suivre jusqu’à la n’ai pu rapporter que cela.mis le nez partout.—Je vois des fleurs, jo respire leurs ! Htê : j rive du fleuve.Là, plus rien.Gepeu-i —Ali! càpédébiou ! peusa Cocardas- ConuaisSee-vous la TUc-Noire là bas, parfums ; et qu’est cela auprès du vin | —Monseigneur, pour mériter l’houo- |dant, il y avait des mariniers qui eau-1se, je n’ai qu’à me bien tenir.I rue Saiut-Thoinas ?C’est toujours plein exquis débordant de la coupe, tandis, jable coufianoc.- ' saient ; je me suis approché ; 1 uu d’eux, —Et tu as vu le cadavre ?demanda!de ferraille!.Vers deux heure*, deux qu’un essaim de femmes adorables.?- —La paix 1 fit le prince étourdi ; par-! qui avait l’accent picard, disait : ‘¦-Ils M.de Pcyrollcs.;couquins seat sortis delà Trtt-Noire.—Il est ivc déjà, dit Navailles, avant lez chacun à votre tour.étaient trois ; le gentilhomme était blés-' —Je vous prie, répondit frère l’asso- ¦“ Adioux, pays I "j’ai dit.même d'être invité.Nouveau combat de politesse.Enfin, sé ; après lui avoir coupé sa bourse, ils poil en se redressant, quels troupeaux.“ Eli ! bonjour, Cocardasso 1 " —C'est vrai, dit lé bossu, qui avait Passepoil ; ' • l’ont jc
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