L'Étoile du Nord, 1 mai 1886, samedi 1 mai 1886
L'ETOILE OU NORD • * i* iîj-3t D’un éclat vif et doux Mais ses bienfaits publics :> ¦ Mon œil la Voit briller - Qui les peut calculer ?y,i Journal Hebdomadaire,-Agriculture, Colonisation^ Commerce et Industrie.Bédieé par un Comité de Collaborateurs.’ ALBERT SERVAIS, Proprietaire et Administrateur JO METTE, 1 MAI 1886 2e Année.No 46 , 50 Cts.Par Année Vcxposlttoii coloniale Les dessins en cours d’exécution pour, l’Exposition de Londres, exécutés pir les ingénieurs dessinateurs du gouvernement sous la direction de M Parent, ingénieur en chef, sont pour la Province de Québec: Un plan topographique d’une partie de Vile de Montréal.Ce plan a 9 pieds et demi de long, sur 5 pieds et demi de large Il est borné à l’est par Maisonneuve, au sud par les limites de Longupuil et de St-Lam-bert, à l ouest par Lachine et nord par le village du Mile-End, etc.Les coupes longitudinales de l’écluse No 2 du canal de Lachine.Plan et élévation d’un pont tournant.Perspective géométrique du déversoir situé en amont de l’écluse No 2, Plan et ^lévatioq d’une porte d’écluse nouvea# système.Plan d’une porte-digue de sûreté.Pej8Bp**üfe&du 1- ^ enclaves ; de^ portes d’écluse, avec détails; du plancher et des fmi dation SI ’ k:ou tes sortes dé toiléi;éôrdàjjJBe ^-Lcuthe jlias ait point.Cocardasse sifs allaient en tournant selon la mode , iourà I heure dn avait parlé du duc dut s’avouer qu’à cet ^instant suprême anglaise qui commençait à s’introduire.de ?evers à -del%e;.Vpilà qu%#’&ai0&ai^m^omhka plus La foule suivait les grandes avenues, et OBime dont le souvenir était resté laid que sa caülou.laissait ces sentiers à peu près déserts.dan8 ^°ute8 ley académies, ue tireur vite | ^okpewEntéo quo répondit Auprès de la loge de maître Le Bréant ™m9ie la Fn8^, pied d acier, œil de poU eH>â*érriW tiSodéstéÉènt ées surtout, il y avait un.berceau en,char- mille qui était presque uue solitude.ai& *) était mort, et certes chacun Ce fût là qu’on entraîna la pauvre Au- domino-ndit VI .Passe- paupières sans cils : fïEBErSS uiev il me répugnerait de penser q où plusieurs personnes de ce sexe â qui j-ai voué iiia vie pussent me voir défiguré après ma mort.•j — Pécaï.e! giommela - Cocardasse.Mais il n'eut pas la force de rire.Ils se mirent tous les deux à tourner Autour du bassin.IL ressemblaient à deux somnambules marchant sans entendre et sans voir Le ballet commença.M.de Gonzague avait été obligé de prendre place sur l’estrade pendant ia re- Chaverny porta la main à son masque.I * E4 SS k0 eÿibassadeur de la qu’Albret, qui s’était glissé derrière elle.AnneJ > .1 j lui mit un mouchoir ué soie sUr la bbu- .P0ussez Pa9, v : A:- k Préparé exclusivement REMEDE PRECIEUX SS Contre la toux, le Rhume, l’Ex* tinction de la Voix, •l’Asthme, Etc.«•< *• .*v r PAR $L, R0BITA1LLE, PHARMACIEN-CHIMISTE, JOUETTE, P.Q.z & J X r ( seulement 25 cto), la bouteille est grands, et la dose est petite (une cuillerée à thé).Défiez vous des imitations, voyez si l’enveloppe extérieure est bien ornée d’une vignette représentant vage et un cultivateur et au-dessus ’es mots “ Elixir Résineux Pectoral,” Essayez “ l ENixir ” et vous n’emploierez jamai» d’autres remèdes contre la toux, car c’est le Remède par excellence.De nombreux certificats attestent | p#cwité de cette préparation remarquable : le peu d’espace ne-nous permet pas de les publier ici.Mais toute personne désireuse d’en prendre connaissance, n’aura qu’à nous envoyer son adresse et elle recevra par le retour de la malle une copie des certificats les plus importants et les noms et l’adresse de bre de personnes qui ont employé avec succès " l’Elixir Hésineux Pectoral.” Citons toutefois quelques-uns de ces témoignages pour donner une idée des autres.Depuis une vingtaine d’années lé marché a été inondé d’une foule de sirops expectorants, ayant pour base certaine gomme ou résine, préconisée comme étant le remède par excellence pour guérir les maux de poitrine.La gomme de sapin, la gomme d’épinette rouge, la gomme de pin, etc., donnant leurs noms aux préparations expectorantes dent elles étaient la base, sont montées tour à tour à l’assaut de la faveur populaire, chacune de ces préparations réclamant la supériorité sur les autres préparations analogues.Le fait est que tout sirop, ayant pour base une des gommes mentionnées plus haut,, et préparé tel qu'il doit l'être, est d’une efficacité réelle dans le traitement des différentes affections des voies respiratoires ; car il est aujourd'hui reconnu que les gommes et les résines exercent un effet des plus salutaires chez les personnes souffrant des maux de poitrine.Les médecins les plus distingués les prescrivent beaucoup dans les maladies de cette nature ; et en France où la science médicale a fait des progrès si étonnants, les praticiens célèbres recommandent à leurs patients le séjour dans les forêts qù abondent les arbres résineux.L’histoire nous apprend quq les premiers colons français, venu» en Canada, remarquèrent l’usage que faisaient les Indiens des gommes et résines du pays contre les affections pulmonaires.Mais il est constaté par l’expérience que chacune de ces gommes et résines, quelle que soit sa valeur, acquiert une efficacité beaucoup plus prononcée, lorsqu’au lieu de l’employer isolement on l’associe à d’autres substances de même nature possédant également à un dégré éminent des vertus curatives.Ainsi, telle gomme, qui possède ,1a propriété d’adoucir l’irritation causée par la toux agira peu ou point comme expectorant.Telle résine exerce une action particulière sur les muqueuses bronchiales, telle autre agit plus spécialement sur le larynx.En un mot il est évident que ces substances, qui ont déjà séparément une grande’ efficacité, doivent produire un effet beaucoup plus sûr, lorsqu’elles réunissent leurs diverses vertus pour combattre les affections de ces deux grands organes, la gorge et les poumons.Désirant créer une préparation qui réunît les qualités expectorantes, adoucissantes, topiques et sédatives des gommes et résines que nos forêts canadiennes produisent en si grande abondance, nous nous sommes mis à l’œuvre et ' après de nombreuses recherches et des essais répétés, nous avons, croyons nous, réussi à trouver une préparation parfaite.Nous avons donné à cette préparation le “ d’Elixir Résineux Pectoral,” nom qui indique sa composition et l’usage auquel il est destiné.» “ L’Elixir Résineux Pectoral” est en vente depuis plu- sieurs années et le débit en augmente continuellement, grâce aux merveilleux effets qu’il produit chez ceux qui l’emploient.u L’Elixir” est garanti ne contenir ni opium, ni morphine, substances dangereuses qui entrent dans uù grand nombre de sirops expectorants tant vantés de nos jours.L’Elixir” est agréable au goût, le prix en est modique *•* ; un tau nom- • L.R0BIT AILLE.Ecr., Pharmacien, Jolictte.Jolibttb, 10 mar» 1884.Cher Monsieur, Il me fait plaisir de donner mon témoignage en faveur de votre excellente préparation, u l’Elixir Résineux Pectoral*” Depuis le 20* décembre dernier, voilà1 plus de cent vingt bouteilles que nous employons au Collège de Juliette contre la toux et le rhume cheS les élèves de cette Institution et nous ne pouvons faire autrement que de dire que votre Elixir nous a donné la plus entière satisfaction, L.B.DUFORT, C.S, V.Procureur du Collège Joliette.-'HwîiCkT Sv Monsieur Louis Robitaillb, Pharmacien-chimiste.Josette.Monsieur, Soua ce pli, tons trouverez le prix de trois bouteilles de votre Elixir résineux pectoral que vous voudrez bien remettre au porteur.- ” f Je profite de l’occasion pour vous féliciter du .succès qu’obtient tous les jours cette excellente préparation.Outre l’appréciation flatteuse qu’en a faite inou-^médeciu auprès de ma famille, il me fait plaisir de certifies quo lewphli de ; -, votre Elixir résineux pectoral contre le# thkMdies de la gorge et des poumons a obtenu à ma .connaissance et dans chaque Cas un succès aussi sûr que prompt Veuillez agréer, Monsieur, etc., C.P.CHARLAND.Juliette, le 20 juin 1885.i : * Avocat.U L nom * a fV A Monsieur Louis Robitaillé, Pharmacien, Joliette, Q.Je certifie par le présent témoignage que j’ai preterit 11 l’Elixir résineux pectoral” contre les maladie* de la gorge et dès poumons et que j’en eùîs parfaitement utiéftit ; je le recommande donc cordialement à messieurs 1er médecins dans les maladies des organes respiratoires.Veuillez agréer, etc, Y.J.».BROUILLET, M.D.V-.O.M.Kamouraskâ, 10 juin 1885.1 1 > tjM BB* VENTE CHEZ TOUS LEE MABOHANEQ.'tg '
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