L'Étoile du Nord, 13 mars 1886, samedi 13 mars 1886
5HK L'ETOILE DO NORD j i D’un éclat vif ;èt doux Mais ses bienfaits publics Mon œil la voit briller Qui les peut calculer ?39.« Journal Hebdomadaire,-Agriculture, Colonisation, Commerce et Industrie.Séiigéparnn Comité d» Collaborateurs.ALBERT SERVAIS, Proprietaire et Administrateur 2e Année.No 39 JOLIETTE, 13 MARS 1886 SO Cts.Par Année Alfislrea Municipales.confrères et connaître l’opinion arrêtée du.Conseil.Il plaidé réunion de la station de l’aqueduc celle du feu, et l’inutilité d’employer deux hommes pour diriger une besogne qui pourrait être faite que par un seul ' avertie et, le lendemain elle est allée ter la chose en pleurnichant à sa mère, avec Celle-ci a conseillé de demander le divorce et elle l’a fait.Savez-vous ce que le juge lui a répondu ?u Madame, votre mari a eu parfaitement raison et je trouve et par conséquent*l’économie qui en ré- qu’il a été bien bon de se contenter de suiter ait.M.Bazihèt dit qu’il n’est pas prêt à donner son opinion formelle à ce sujet.Alors le Président du Conseil demande au Conseil la permission d’expli quer sa manière* de voir sùr la question actuellement débattue Le président du comité de l’aqueduc combat avec M.Frs.Rivet 1 opinion de M.Mercier et dans quelques paroles bien réfléchies, flt voir de son côté, l’incommodité qu’il y aurait de bâîir à la station de l’a |ue-d'ic.et l’impossibilité d'élaguer un des officiers de cïtte Corporation.M.Rivet se lève ensuite pour dire quelques mots dans le même sens que M.Fontaine ; puis enfin, M.McConviile qui appuya l'opinion de M.Mercier et proposa croyons-nous la motion la plus prudente, celle d’ajourner.Et la séance eefc levée.con- vigueur la avec assemblée DU conseil de ville de JULIETTE'.SÉANCE DU 3 MA«S 1886.Sont présents : A1.Fontaine, pro- maire, lus Conseillera Frs.Rivet, P.E.McConvillc, J.B B izinut, lld'ige Mercier et Landry Chaput.Lecture et adoption des minutes de la dei oiève sâmce,1 Le : 8eo:-Tré\ fait lecture d une Requête de M; A.Caban a, N.F., demandant que son- nom soit inscrit sur-le rôle d évaluation de cette vous prévenir.C’était son droit de vous jeter hors du lit, et l’eût-il fait que ce n'eût pas été un acte de cruauté.Sachez qu'une femme n’a pas le droit de déranger ie sommeil du mari pour une futilité semblable, et si elle le fait c’est à sort péril.Votre demande de divorce est refusée.” Ainsi lectrices, pas plus qu’il ne faut éveiller le chat qui dort il ne faut troubler le sommeil du mari qui ronfle Bouchez-vous les oreilles avec du coton si cela vous incommode, mais pour la plus grande conservation de vos membres, évitez de le déranger'dans ses fonctions de ronfleur.ville, pour être ensuite mis sur la liste éiecto;ale ; produisant avec la présente requête, un bail à loyer, à raison de $ '5,Oil.M.Mercier secondé par M.Lîhaput, propiise pic U requête ci dessus soit approuvé \—Adopté.Vient ensuite un compte de la ‘ Canadian Rubber Oie.', de Montréal récla m»ut un moulant du $22.40 pour effets vendus à cette Corpora-ion.Ce compte ie>te sur la table jusqu’à ce qu'il soit Vi-ritié.Le Suc.Très, met ensuite devant !e Couseil, un compte de M.Prosper Cnampoux au montant de ^1 25 * |u ne Requête je M Mj J.coin inodore dont il porte lu pi éno.n, ronfle S.Kelly, T.E.Kelly, Fr».Aidliam- comuie une toupfe d Allemagne.A len-bi.ault, .ouïs F.urly, J.Vinrent- St- tendre on croirait qu'un veuf à épousé A:u ni.Gaitlardét,-J« E.Mercure,’ etc, Une jeu m tille dans le voisin ige car c’est üf-tu ind tut.a fare inscrire leurs noiiis uti véritable charivari tjne sa rc-piradôn sur ,e rôle-doMitU:itio» de cette* vdle- e* .Un soir qu "le pet it-fit s du commodore .suite mis sur la liste électorale.mettait p us dVnlratn que -d or,lin lire M.Mercier secondé; par Mi TOh •put, datiVson! concert discordant, sa fan me p;opo?e ; -Qïieaa requête ci dessus r?slel :n’y tenant plus, le toucha er le pria de oui ia table pour êlr^ prise tutjoiwidén^ liiéttre moins d’ardeur dans sa tmtire.tiou à la prochaine avance, excepté -ton-'1 * Vous n’avez jamais connu nu ronfleur tesfuis les noms de MM* KiUy- et -Ar- qu veuille convenir qu’il ronfle.Vest oc cliatubeault qui jpfB-ia^ariu iyii- J)as ?Gfcst ans doute parce qu il na ‘ôle d évaluation.—Adopté pas l’occasion de s’entendre et d apprécie Avant L’aiourneuieot, le» jRr(#iden# du ses qualités roufl nies.Eh ! bien, M.comité du.tcu su lève, pour réveiUoc la Alieo-s’est Êiché et il a dit à sa femme question de la çonatruotion d’ut^e i non i ;quo ai oela lui arrivent encore il la flao Un parfum dangereux.Au siècle dernier, on avait, parait il, inventé uu singulier parfum : l’essence de truffe , les personnes coquettes qui voulaient plaire aux gourmets ne manquaient pas d’en mettre quelques gouttes dans leurs sachets.Un beau jour, une charmante marquise, allant faire visite à un fermier gé itérai, so rendit à la campagne, parfumée de truffe des pieds à la tête.Le malheur voulut qu’un porcher qui conduisait son troupeau passât à côté d’elle au moment où elle descendit de carosse.T«»utos les brebis de S tint Antoine, évvillecs par le paifum favori, ne se tinrent pas de joie, et poursuivirent la ma.lieureu.'C qui ariiva élu z le traitant eu compagnie d’une douzaine de cochons.—Oh ! iiu>n>jeur, s'écria-,t elle suffoquée ; cioy, z bien que c'était pour vous, et non pas pour eux ! N’otiblilto pas que le ou avant le 1er de Mai prochain, Albert G-ervais, Li- braire,Relieur, Imprimeur,etc., déménagera dans le grand magasin, actueHedient occupé par Ms J!.Edmond Renaud-.Place du Marché, Juliette.- ri-.,_____ L’ETOILE D« NOM), 13 MARS 1886 .,>x ! Wx Mar.L’anglais perle sa langue.Park»* dene la nôtre I Pourquoi lu» emprunter la sienne sans motif raisonnable.Dans toutes les villes de notre Province de Québec vous rencontres bon nombre de Canadiens-français que roue auriez peine à revendiquer comme étant des nôtres, n’était leur nom qu'il n’est pas toujours facile de traduire ou de défigurer.Marchands, tailleurs, bô*ailiers et tous hommes d’affaires en général veulent à tout prix singer leurs cnn frères d’origine britannique.Il leur faut une enseigne des cartes d’affaires et des placards de réclame écrits en anglais.Au lieu de marchand», de tailleur, d’Àô tellier, d'épicier, etc., vous no rencontres partout que des merchants, des tailors, des bar keeper, des grocers, Canadiens-françai*.Il n’y a pas jusque dans ^notre bonne ville de Joliette où Von a vu res risibil» et il L’enieilM.11 n’est plus guère question déjà de l’annexion tant désirée du comté de Berthier au district judiciaire de Joliet- * lie, .rio* vost, Ecr.ont plaidé peur la négative.Le vote s’est pris parmi les membres de l’Institut et ceux qui plaidaient peur l’affirmative ont obtenu gain de cause.Nous approuvons fort les soirées de cette nature.En outre qu elles sont une bonne occasion d’amusement, elles habituent à la discussion et sont de nature & nous instruire.Tout le monde peut être admis à prendre part à lu discussion.M.le Curé de cette ville assistait » 1 « la soirée de jeudi.Il a fortement ragé l’Institut dans son nouveau programme.La question à débattre à la séance Je jeudi prochain est la suivante : ‘ Le Conseil de ville doit il accorder des bonus à toute personne qui offrant des garanties s’engagera a établir des industries manufacturières dans Joliet te.” Se sont inscrit pour l'affirmative : A.Fontaine, Ecr.Avocat et Frs Rivet, Ecr.Mur chand.J.J.Sheppard, Ecr.M.J), s’est inscrit peur la négative.La liste est ouverte à toute personne qui voudrait s’inscrire.te.Nous le regrettons vivement peur notre part.D’autant plus que le projet semblait sourire à tous les intéressés.Des démarches devaient être faites obtenir l’addhésion formelle des pour différentes paroisses du Comté de Ber-thicr.L’on devait faire signer des pétitions en nombre considérable pour les ad rester à la législature provinciale.Rien de cela ne paraît encore avoir été fait, malgré que la session soit déjà prochaine.Nous devons être certains d’une chose, c’est que Berthier ne viendra pas au-devant de nous si nous ne l’j invitons pas de la meilleure manière possible.Si c’est avantageux pour Berthier d’être annexé à Juliette, n’oublions pas que Joliet te devra aussi tirer un grand profit de l’annexion.Et ce profit ne se restreindra pas au Barreau.Loin de là, le commerce de Juliette prendra lui-même un nouvel et puissant essor quand il sera le centre ju diciaire de quatre comtés comme ceux de Berthier, de l'Assomption, de Montcalm et de Joliette.Nous avons pleine confiance dans les lumières et le dévouement des membres qui forment le Comité d'annexion C’est pourquoi nous voudrions les voir déployer toute leur activité eu faveur du projet qu’ils ont à promouvoir Sans doute que ccs messieurs du comité eut bien leur besogne privée qui ne leur laisse guère de loisirs, mais c’est sur eux que nous avons compté, et c’est probablement d’eux seuls que devra dépendre le résultat de notre tentative d’annexion ; car leur influence personnelle est une garantie qu’ils sauront faire incliner la ba lance de notre côté au cas où Sorel vou- encou- visu des barbiers s’intituler publiquement des ,kBarber.” Savez vous ce que méritent ees gens là ?Ils méritent d être délaissée par tout Canadien français qui a du cœur.Nous devrions autant que possible nous abs+enir de les encourager par notre patronage.En.effet puisqu’il nous méprisent au point.de faire tout leur étalage et toute leur réclame exclusivement pour la population de langue anglaise, c’est donc qu’ils n’ont pas besoin de nous.Alors nous devrions nous éloigner de leurs établissements et leur laisser tout le loisir de faire les doux yeux à la clientèle anglaise.Mais au tait messieurs les hommes d’affaires, pourquoi tout cet éta’age à l’anglaise ?Ce n’est pas assurément pour la commodité do votre clientèle, car elle est to ite française celle là.En effet, c’est notoire que les anglais n’a chètent jamais chez les Canadiens français.Du reste l’anglais par hazard qui veut aller acheter chez vous sait qu’il a drait nous faire contre poids.A l’œuvre 8ffcire * des Canadiens français et o u ï donc ! Sus à l’annexion.Notre trouble et nos démarches seront bien payées si nous pouvons réussir.Les grèves aux Etats-Unis.Le surintendant Kerrigan du “Missouri Pacific” de St-Louis Missouri a donné ordre de congédier tous les Che valiers du Travail qui sent au service de la compagnie.On croit que la compagnie a remplacé les grévistes et qu’elle va essayer de reprendre le service des trains de chaodises, mercredi soir.Dans ce eas, elle rencontrera, sans dente, non.Voici onze heures de nuit qui vont sonner.Si M* de Lagardère ne reçoit de moi aucuu message avant oaze heures et demie, son cheval galopera vers la frontière, Il a des rotais.votre lieu-tenant d« police ii'jpeutneu.— Vous serez otage ! a'éoria le regout.—• Oh ! moi, fit le bossu qui se prit à sourire, pour peu que vous teniez à me garder prisonnier, je suis eu votre pou* ajouta le régent dll V'X -ta: et cela voir.Il croisa ses bras sur sa poitrine.Le lieutenant de police entrait.Il était myope, et, ne voyant peint le bossu, il Rejrak »errs «i oo peut user de oWeeuce envers de pareils brouillons.Je tiens la preuve de leurs intelligences -arec Al be-roui.Oellamave est jadedeosjusqu’au cou.et M.de Villeroy, rtM.de Viâiars et toute la vieille cour qui est avec le duc et k duchentsdu JWwt&ff t b ho I j • * (iff fnf ut sir.) me ?a une je?servir de u > - y ilTîv .ÎSfttM/Ÿâti.'lvrU-A r V L'ETOILE Dü NORD, 1$ MARS 1886.4 VfV— tua lion dee Chevalier» du travail vis-à-vi» de l’W^m^WÆnàda.Kn octobre J883, Mgr l’Archevêque de Québec envoya à Rouie leurs cou s ti tu tions pour avoir sur elle# le jugement du Saint Siège.La répeuse rendue eu septembre 1884 fut celle-ci : " Vu les principes, l'organisation et le» statut» deT la Société des Chevaliers du Travail, tel» qu exposé», la société elle même doit etn mué au nombre des société» prohibées par le Saint Siège, selon l'instruction du 10 ls84." Leur cause ay ut été portée à Rome, c e t a cette (Jour Suprême que les Che vu liens du Travail ddtveut s'adresser, sus veulentemeereuieot senteudie avec l'Eglise Catholique.Là ou leur dira ce (ju’ils out ou ce qu’il leur reste à modi lier et à améliorer dans les principes, l’oig.inibaiiou et < les statuts de leurs Qjûstituiious, pour qu elles ne préacu tent plu* rien de Culinaire aux principes et aux lois de 1 Eglise.Jusqu’alors les catholiques ucvroute’eu élviguer, car le premier devoir du catholique est de se conduire suivant les décimons du Saint ti celm qui sy adonne aidé au propriétaire p fendre sa boisson.Par ce moyen ou conwettu ces maisons en lieux de débau ohes où Von nourrit les peraonres adou nées à Vivresse la plus basse et la plus crapuleuse.” Moulin à Mouture Avec Aplatlsseur de VëSSOT La coqueluche se guérit rapidement et se servant du remède de Shiloh't Cure, nous le garantissons.—Dr.M.Ri-chard, agent, Joliette Souffrez-vous de la Dispepsie et du mal de foie ?Le remède Shiloh't Vitali- zer est garanti pour votre* guérison.__ Dr.M.Richard agent, Joliette.“Nuits sans sommeil,” i ' et causées par ce terrible rhume.Le remède de Shiloh't Cure est le seul remède pour vous.— Dr.M Richard agent Joliette.' 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Plus de 150 de ces machines à moudre sont ven dues et en usage dans le Bas et le haut Canada, et toutes donnent pleine satisfaction.A la manufacture on peut, en aucun temps, voir fonctionner cette machine.Elle se vend bon marché et à des ter- nous Argent a Prêter.Jos.E.Parent, Notaire, Commissaire etc STEMÉLANIE TRANSACTION SUR "BILLETS, COMPTES ETC.SOU.mou fait qu’il üe dus ou quoi que ce soit cou ire le diiuarich?oü htëuutre* jours de têtes Il doit ectin avoir assez de Les nlleinettStandard.; Le public sera heureux d’apprendre que MM.Fréchette & Oie., fabricants des allumettes Standard Ne 1, Trois-Kiviè es.ont entièrement réparé les dégâts causés à leur établissement parle feu.Cette maison a recommencé ses opérations sur une plus grande échelle.Elle oc s'occupe que de la fabrication des allumettes appelées Standard N > 1.>u (lu'elles sont plus demandées que toutes autres.lia qualité de l’allumette Stau dard No V est supérieure à toute autre le marché de U Puissance.lieue.M.Saroie Ut le eenl ageol autensé U venté de eee mllum-ttes pour le religieuses.Z5$f?*S«!Ç5T$ tuuocüe, Bou*aeu eiuent par crainte de 1 amende que pourra iuliuiposer la loi mai# encore par respect p°ur les jours eoiis.icrés ali Seigneur.Telles sont les* qualités requise# de tout requérant pour obtenir une licence d’Uô ei.‘ Non-seukiueut il convient pour une VS-iSÉStlpiÇ^ que ceux qui^titenneut ce# maisons «oient honnêtes.Mais quelle différence entre une semblable maison et celle tenues iTJKSt pour, les -voyageur*.#n |esA oouvertim pourvu qu’il ; paie ; S* i9^ '99 entretient 1» passion dy jeu, pourvu que mes faciles.Une visite est respectueusement solli- citée.Pour co-noi imlos.ou de plus amples informations et certificats, dcui index la circulaire, adresses : sur S.VESSOT I CIE., Manufacturiers, joliette, P.Q.pour ^ w el entière satisfaction à tou» ceux qui .’«servent.; Bon piano à vendre à bon marché et conditions faciles.S’adresser à J.U.Servais in pelais "f #' iiBRiiRirjMitrn, Albert Cervaîs, Maisons recommandées à Miette._______________ rpLIE THERIAULT.Ferblantier, *-Wente aux plus bas prix et à de bouges conditions Rue DeLaoaudière.PtELLE E.ROY.Rue DeLanaudière, U Machines à Coudre.Aiguilles, Navettes, etc., toujours en mains.Maisons recommandées à Miette.» PIERRE CHEVALIER Hôtelier.Rue Notre-Dame, Cour spacieuse et service de première classe.%TS JOSEPH RIVARD, Hôtelier.JRue '-I Notre-Dame, vins et liqueurs de premier choix, et table de première classe.LIBRAIRE, RELIEUR ET IMPRIMEUR, ANCIEN BLOC FOUCÏÏSB, RUE NOTRE-DAME, JOLIETTE.IVTaxiine Riopelle.Hôtelier, RueNotre-Dame, vins et liqueurs de premier choix et voiturce aux chare à l'arrivée de chaque train.]VI édéric Lévesque, agent pour assu-rance et billets de chemin de fer.Bureau à /’Observateur, rue Notre-Dame; rtOSITKÉE BONIN.FRRBLAN-*^TIER, porte voisine de Gilbert La-fortune.Vente à bas prix.BRUNO PANNETON, accordeur de Piano, Rue Manseau.T> fin que d’Hoobelagn.Joliette.Ouvert U*tous le& jours juridiques de 9 brs à.m.à 4 brs p.m.J.H.Ostignj, Gérant."p'izéar Malo, ferblantier, rue Notre-*-^D.iine, constamment en mains différents articles.en usage dans les familles.A LEXANDRE BONIN! 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