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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
samedi 21 mars 1885
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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L'Étoile du Nord, 1885-03-21, Collections de BAnQ.

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f E DU NORD D’un éclat vif et doux Mais ses bienfaits publics Mon œil la voit briller : Qui les peut calculer ?Joumal Hebdomadaire Français et Anglais du District de Joliette.Bidigé par un Comité de Collaborateurs.ALBERT SERVAIS, Proprietaire et Administrateur* JOLIETTE, 21 MARS 1885.NO.40 50 Cts.Par Année PETIT FEUILLETON Histoire d’un Amoureux.“ Comme la liane au chêne enlace sa ramure, u Faites que cet ange soit ma compagne fu- u Mon amour immortel.” LA Si de cheveux blanchis votre tête s’argente, Et donne à votre front., la couleur apparente, D’un trop jeune vieillard.Courez à la recette et d’une ardeur gauloise, Baignez ces blancs cheveux de Teinture Chinoise, CROISADE DES ENFANTS turc, .ÉPILOGUE L’Eternel l'écouta, mais le voulant connaître, Il éprouva dit ou, d’une façon de maître, Ce trop fidèle amant.Il brisa le bonheur dont sou âme était pleine, En semant chaque jour dans ses cheveux d’ébène.LA BATAILLE DE BOUVINES (suite et fin.) Echappé à tant d’épreuves, de fatigue et de dangers, il éprouvait un immense besoin de respirer l’ai du pays natal, de revoir les tours dn manoir de ses aïeux, d’embrasser sa vertueuse mère.A mesure qu’il approchait de ce but tant désiré, en compagnie du son père et de ses frères qu’il avait rejoints sur les limites de l'Anjou, il ressentait une imparience dévorante.Enfin brilla le jour de la réunion.Henningilde avait été prévenue par un message, car un bonheur si grand aurait pu l’accabler.Enguerrand fit retentir bruyamment son cor d’ivoire.A cet appel, Henningilde s’élança hors du manoir sur une blanche haquenée, accompagnée de sa fille Bérangère, de ses da moisclles et variété.Cette première entrevue fut pleine d’émotion et de larmes.A peine la noble châtelaine pouvait-elle en croire ses yeux.Après avoir tant pleuré sou époux et ses fils, elle les retrouvait, tous étaient là devant elle I La mort n’eu avait pas moissonné un seul ! Quand cette heureuse famille eut donné iibre cours à sa joie, à ses épanchemerts, les cloches, par leur tintement sonore, lui rappelèrent qu’elle avait à remercier le Maître tout-puissant, qui protège ses fidèles serviteurs.Tous se rendirent à la chappclle, où Ludger célébra i office divin et offrit :\ Dieu, au Kérougal, l’hommage de reconnaissance.Avant qu’il soit trop tard.Car, un jour, écoutez cette authentique histoire, Plus d’un long fil d’argent.De noire qu’elle était sa tête alors blanchie, .D’un auguste vieillard avait l’argenterie, Et puis pour son malheur.A cette vue hélas ! son amante rebelle, Dit de ce vieil enfant refuser la tutelle, Les amours et le cœur.Elle arriva dit-on ; si j’ai bonne mémoire, Au fils d’un grand Seigneur.Il était bel enfant, et Dame Renommée -Le proclamait partout, l’espoir de l’hyménée, Le choix de plus d’un cœur.Il avait teint de lys, chevelure d’èbène, Lèvres aux doux souris, dont l’enivrante haleine Perdu de désespoir, honteux de si grisette, Loin dans la solitude il veut cacher sa tête, Maudissant le destin.De n’avoir point créé, de par notre nature, Des plantes dont le suc serait une teinture, Dont il se serait teint.Chatouillait tous nos sens.Les vierges du hameau, les belles de la ville, A son passage, hélas ! taisaient leur voix gentille, Pour ouïr ses accents.Dieu voulut Vex nicer.Voyez ce qu’il arrive Lorsque l’espoir est, là.Priant d’une foi vive.Demand tnt le bonheur.Car bientôt, ô miracle, il s’écrie, il dégoise, Cet enfant qui trouva la Teinture Chinoise, Pour finir sa douleur.Avec elle il trouva sa trop rebelle amante, Son amour éternel, et l’ivresse constante D’un hymen amoureux.Un soir d’été dit on assise auprès de l’âtre, Sa femme caressait de ses fins doigts d’albâtre, Le noir de ses cheveux.Mais, l’enfant toujours fier, le regard plein de .flammes, Au délire d'amour des amoureuses femmes, S’enfuyait radieux.Son âme n’avait pas encor bu l’amertume, Qu’en la coupe des sens monte sans cesse et fume, Comme un miasme affreux.nom des leur profonde Il vivait dans l’ivresse, et son âme en extase, dans l’urne du bonheur, savourait à plein vase La joie et les beaux jours.Mais.bientôt, tout s’enfuit !.Plus d’heure fortunée, FIN DE LA CROISADE DES ENFANTS Rêves, illusions en un jour de l’année Firent place aux amours.Une femme du lieu qui les a vus naguère, Me rapporta ce fait, je la crois bien sincère, Elle m’a dit longtemps : “ Depuis ce jour Monsieur, grâce à cette Tein- turet M Le temps n'a pu blanchir sa noire chevelure, “Quoiqu’il ait cent dix ans.” Lisez ceci# Un ange de beauté, Vierge du Ciel éclose, Au regard langoureux, à la bouche de rose, A troublé pour jamais Sa joyeuse existence.Il la voit, il l’adore, Plus de bonheur sans elle, à genoux il l’implore, Mesdames et Messieurs, que le poème suivant intitulé : L'histoire d'un Amoureux, compo é à l’occaüion de la découverte de la teinture Chinoise soit lu avec attention, car le sujet est de toute vérité.Ne négligez pas non plus chers Lecteurs et Lectrices de procurer au plus tôt une bouteille de uTein tu'e Chinoise,” en vente chez Albert Gcrvais, pour la minime somme de 25 cts.Vos cheveux trop tôt blanchis, obtiendront •f® Peu d.c jours, par le moyen de cette Teinture, ur véritable couleur primitive# B.A.R.A.B.vous De l'aimer désormais.Lettres funéraires faites et livreés su us une heure d’avis, à ce bureau Puis à chaque matin ; quand l’aube est encor grise, Que la lueur du jour, de l’embro se divise.Il dit à 1 Eternel.Abonnez-vous à X Etoile du Nord, seulement 50 cl», par année.-isl t '' .v-r vt-iêe • ¦ r.' L’ETOILE DU NORD, 21 MARS 1885.1 Nous an roc?trois comètes eett* année.C’est j Nom Tenons d’apprendre arc* plai^iP ____ bien p*u quand on sonze aux années préc*- ! l'achèvement du clocher de -U chanelk d JZSZ as»»ssrtta : toedi prochain.Nom ne le dissimulons pas.moins de 1,2«H) jours.En ami l une des co vent *c commencer ces jour» prochain*.' :e fenideton ,e pi a- émouvant qui ne mètes périodiques de Tempel atteindra son M £ Boldac ex-commis chez M < d- toil ta- tT.o.r-: para dans .a presse Canadienne, périhélie.Enfin vers le isois de jui.le ou a a- Que;t< fajt aDD0DC*r aa puKjjc e‘ * - , 1' Si que qu'aD de c-rui qui ne sont pas enco- oût.i époque n est pas encore ttcriiiinee.dju.au qjoî, de ma* procL~- ra* re a lot.né* a L EtcnU du Sard, dé-irait sa- verrons une troisième comc-te per ique, cei.e Iua2D;g,jUe m i^asin.dans la bâtis** A* n ° tvnner pour c u,mencer ce nouveau feuilleton qui lut découverte a j.v en : - ; pJf (;g^r es Leblanc, en fa-^e du marché ?vu il %-ni lent b^r - adresser ou enr .jer ,eur 1-str.*oome Tuvtle* ^_ actuellement VHôiel du Canada.iu bureau Ce L Etoile du Xord.Tablette Chronologtqne.rWllQ C5t respectueusement sollicitée.Avis très important.; ce sera ou Mt Lue humble t' IL.Non* apprenons avec plabir que A.M Ki Le H % A as 1S63.— Le Pape Pie jx Tard Eciier, H.£>., a, le 11 mar> rôUraQl* élève an cardinalat ie K.P.Dom P ira.sa- lTélé- «ctre les mains de J.O.Débets, ter.’ Tanî bénédictin français.Piutonotaire.et Commissaire per Dejiirmu p0.Le 17 mars 1808.— Le décret de Nipo- les serments d’Aaiigeance et «j‘Office iéon.créant î Université.donne une existence qui i otorirent à agir comme Shérif ua district de Juliette.Fête de P Union Si.Joseph ' L union S.int J os* pi Déminent popu'aire ;ni.d protéjé tant de v-uve?et tisue e-.c-re.t • j* let jour».-* él jn r ‘.a mi-e-e ie pauvre* fami krê irivées de .eur sup* port naturel, a célébré, jeu-li, sa fête patronale.Tj-^- T/, T;-.* * * » -, j "v'ii" oie tar ce».31.b «r w q t.iutdo m ll e ic 811 • n v ho lu m e a a le?année* p*e*.‘^c* To*ur>.^ ^ De* *•?heure», jeudi m tin.au-delà de 125 E E - •-* Mars 1- Gu.héroïque générai membre* en habit de fête e: lortint lit s pi en Lamoriciere quit1 a *a famille dides insijne, de la scciété.se ivuuiâsaient a r-lc'*='-uer au service de Pie IX., kor salle.Le 20 mass 1815.— Retour de Napc- .^out5 accusons réception d'un nouveau 'r-b» icon 1er a Pads et réunie des Cent jours.j'urnai appelé le F tit Farceur, publié à Le 21 mars 17-3.— Le bienheureux Biddeford.Maine.C.S.Bem.it Ljbre est inhumé à N.D.des Monts ^^JSuccès au nouveau confrère.,r^E.2i ,MAfS ~ -Ma,e .An to met te y Le Conseil de Ville o\ pas d-vé depuis d Oreans fonde la Congrégation ae.N.L.du deux semaines.Pus de questions a -Wpa- l.cv.'e te immi-rondati- n a y OIS si d ort r.e :r»- et con- iégale a jx Freres de ,a doctrine chrétienne.Lz 18 mars ltt.6.— Sainte mort du vé- Nous nous donnons le plaisir d'annoncer public que M.J.B.Robert* fil, de il.B Robert, vient d'ouvrir une boutique details Une visite de vous tous lecteurs est huai, pour 5< biement sollicitée.La procession * nui Li utéu en ma avec drapeau et barrière en té le.jour se ren-dre a r>gn-e raroi->uie.Ch-ries à-.ai: été sr'endide- L église 8t.ment décor ré _• to :r cette gr ir.de fé:e.i'autei de 8aint Joseph Calvaire, était ot tr.ut r«sfepîendi.icant5 de lamiêre.Le Pré.*:dent, les invité- et les dignitaires Le grand autel et , rail il?Le public appren Ira avec plaisir q , k che iwia de ter du Noid a été vendu, pour la somme de cinq millions de piastres, au Gou write aient Fédérale.Nous avons lieu d'espérer que maiatenant petite ligne de Joliet te.ne sera pas oubliée, et que nous aurons bientôt de?îrain< regulars.V > Ü'aKS LUC AL vs.aV prirent leur pLeesur !-s sièges nui leur avaient été réservé* en { ce d* la balaslre.üutr ^ men.br— *•• ^ iact-r^nT d a r- - .a grande nef.Lever du êolei,.files côté- étaient Ephkmerides.— Samedi le 2i Mars.— 6 h 02 coucher, 6 "u 13.Le* La solennité de Spirit-Joseph, patron/d de chaussures, 1594, Rue Notre-Dame, En face de chez Devins, Pharmacien,Montréal 1er Prix, Médaille et Diplôme à l’Exposition 1884.Spécialité pour ouvrages d’hommes au fil fait à la main.H il Goldie & McCulloch, Rt-Philippe d’Argentenil 6 Septembre 1883.Monsieur, depuis 6 mois nous nous servons de vos moulins à lare, et nous certifl ns qu'ils sont les meilleure de tous ceux que noue avons essayés jusqu’ici.Signée: Bustache Leblanc, Sé.ère Desjardins, Robert Paten, Thomas Doby.SALLES DE MONTRE On trouve à l’Hôtel St-Louis tenu par le Populaire Jm.Morache tout ce que l’on peut désirer.Table d’hôte de première classe, liqueurs de choix, chambres spacieuses et confortables, meublées avec un goût qui fait honneur au propriétaire.Il y a aussi de bonnes éeuries proxies et aérées et le# voyageurs de la Campagne pourront loger leurs «heveux.Les pri x sont de nature à contenter tout le monde et qu’on n’oublie pas de s’en convaincre en allant rendre une visite à M.Moraehe au Ne, 16, Place Jacques-Cartier, Montrés!.' #0 311.RUE ST JàCQUES, FRAAt;01S I\, • MONTREAL, ALFRED BENN, Ag.Gén.No 29, rue de la Montagne, MONTREAL.FAITS RECONNUS % ! 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