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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
samedi 15 novembre 1884
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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L'Étoile du Nord, 1884-11-15, Collections de BAnQ.

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I K L’ETOI LE DU NORD D’un éclat vif et doux Mais ses bienfaits publics Mon œil la voit briller : Qui les peut calculer ?Journal Hebdomadaire Français et Anglais du District de Joliette.Rédigé par un Comité de Collaborateurs.ALBERT SERVAIS, Proprietaire et Administrateur* NO.22 JOLIETTE, 15 NOVEMBRE 1884.50 Cts.Par Année PETIT FEUILLETON talion du religieux.Sans cesse il s’élevait des querelles, non-seulement de province à province mais encore entre enfants de même pays, entre frères.Mais la plus profonde hostilité était celle qui régnait entre les fils de nobles et ceux de vilains.Dans une entreprise qui avait pour but de délivrer !a Palestine, toute distinction sociale avait dû s’effacer devant la communauté de fatigue et de périls ; plus de Barons, de comtes et de marquis, mais des soldats du Christ, marchant sous une seule et même bannière, le signe vénéré du salut des hommes.Cependant les jeunes nobles, imbus des idées de leur rang, n’avaient pas tardé à revendiquer sur les fils des vilains l’autorité que le parents exerçaient sur les pères, à les molester, à les traiter dédaigneusement, à les couvrir de .Réunis pour la plupart du temps à l’arrière-garde, ils s’arrêtaient souventes fois dans les hôtelleries, afin d engager quel près parties de dés, se fiant à l’agilité xie leurs destriers pour rejoindre le corps d’armée.Ou bien lorsqu’ils étaient dans les rangs, ils tallonnaient avec insolence les fantastins dont la marche leur paraissait trop lente.Ceux ci répondaient par de sauvages menaces, que couvraient des rires éclatants.Les jeunes Gaspard d’Estoute-ville, Loys de Noaitlé, Mathieu de Coucy Si-gisuiond von Dietrich, Conrad de Hepnofor et Marino Mariri, tous issus des bonnes maisons de h ranotket de Germanie, se faisaient remarquer principalement par cette morgue nobiliaire, Eu vain dom Wilfrid cherchait-il à réprimer un orgueil dont il leur faisait sentir tout le vide ces damoisels reprenait bientôt leurs disco insolents ; c’était Un pli fait par l’éducation.Admis pour son rang dans leur société habituelle, Enguerrand ne craignait point de les blâmer, car, fier, à l’excès, il ne molastait pas les vassaux, il ne s’occupait pao d’eux ; c'était à uses yet*x un vil troupeau,qui ne méritait ni un regard, ni un coup de Dois de lance.Son esprit tout entier à de vastes projets, s’élevait au dessus de ces mesquines rivalités et vivait dans 1 avenir plus que dans le présent, dans l’Orient plus qu’eu France.Isolin, au contraire, déjà tort ennuyée de ce rude pèlerinage, prenait singulier plaisir à ces réunions entre jeunes seigneurs, qui lui rappelaient un meilleur temps une vie plus douce.Les choses allèrent ainsi jusqu’au jour où l’on atteignit les environs de Nevers.Un soir la petite armée, épuisée de fatigue, s’était arrêté à la lisière d’une forêt ; chacun des corps avait choisi son campement : éparpillés sur uné vaste étendue, ils formaient une longue file de feux, (« continuer.y à la vue du grand crucifix de bois peint que portait dom Wilfrid, et d’une bannière de drap d’argent brodée de soie qu’Enguerrand avait achetée de ses deniers, et qu’il agitait, du haut de sou destrier, au dessus des rangs de CHAPITRE III ses jeunes compagnons.VïiE PREDICATION APRES LE Déjà cette armée avait fait un long pèlerina- COUVRE FEU ge à travers plusieurs provinces du beau pays (suite.) de France ; partout ses rangs s’était augmentés —Et moi, dit avec sévérité dame Hermin- Des hommes, revêtus d un costume exactement gildc, si vous ne lui tendez la main, je ne suis semblable à celui de maître Archibald, se pré-plus votre mère.” sentaient tour à tour, amenant, l’un cinquante, Enguerrand obéit, non sans laisser voir sa 1 autre cent, un autre deux cents enfants, com-répugnaute.mandés par des chefs de leur âge et sortis de “Au moins, Madame, daignerez vous nous leurs rangs ; puis ces hommes s’éloignaient octroyer votre bénédiction?lorsque le nouveau corps avait prêté serment —L t voici, et puisque vous persistez dans d’obéissance à Pierre Archibald et à dom Wil-votre dessein, puisse Dieu vous protéger ; n Did.Chaque troupe conservait sa place parti-haut de son ciel !.” culière dans le défilé, selon son ordre d’arrivée Enguerrand et Isolin mirent un genou en Les jeunes Bretons marchaient done les pre-terre, et, quand ils eurent reçu la bénédiction îlJiers» et» il faut le dire, leur contenance avait m tternelle, ils remontèrent sur leurs destriers, quelque chose de martial et de résolu qui leur et allèrent se placer en tête de la petite armée dWt particulier.La Saintonge, l’Auvorgne, le auprès d’Archibald et de dom Wilfrid qui les Lyonnais, le Dauphiné, Avignon, avaient four-attentaient avec impatience.Ce fut seulement n* tour * tour bur contingent.Il en était venu après les avoir perdus de vue que la comtesse des provinces de l’intérieur, de la Neustrie et et Jehan se décidèient à retourner au manoir de l'Ile-de-France.L’Almagne même, nous de Kérougal voulons dire celle des bords du Rhin, s’était Et, au loin, on entendait encore ces mots ap dépouillée d’une partie de sa jeunesse eu faveur portés par le vent à travers les arbres : de l’expédition ; aussi entendait on dans ses v- .rangs le chaos des dialectes les plus opposés : i c p curons plu.5, la iangte(j’cr»7 la langue d’oc, l’idiome germa- n jour, touché de nos vœux, nique, se croisaient et formait une foule de sons Monseigneur Dieu discordants.l\ous rendra notre Jésus ! Leg costalnes Paient également des plus va- CHAPITRE IV nés: l’un portait *roc si marré collante, l’autre xinnieerTwi AIUo une large souquenille de gros drap; celui-ci .^ ' VILAINS.avait aux pieds des pigaces élégantes, celui là C était une sainte entreprise que celle de ces des galoches de bois ; il y en avait dont la tête enfants ; sans doute les moyens d’exécution ne était coiffée d’un chaperon de laine, et d’autres répondaient pas à la grandeur du plan, et il y qui avaient une sorte de cône en drap surmonté avait impuissances chez ces vengeurs de Dieu d’une petite plume.Nous avons dit combien les a soutenir sa cause ; mais ils l’ignoraient, et armes étaient variées : leur disproportion avec dans leur imprévoyante ardeur, c’était tête la taille des combattants formait un contraste baissée qu’ils couraient au devant de la plus bizarre.Ce n’étaient pas des guerriers bien glorieuse des morts.On doit comprendre la terribles que ceux-là, car ils avaient peine à terreur dont furent saisies les mères de ce supporter le poids des hallebardes, pertuisaoes, temps., framées, masses et arcs qu’ils avaient dérobés Ainsi l’accueil fait aux croisés, dans les di- à leurs pères ; tout cc qu’ils pouvaient faire, verses provinces qu’ils traversaient n’était pas c’était de ne pas les laisser tomber ; quant à e même.Lorsqu’ils entraient dans l’enceinU s’en servir en un jour de bataille, c’eut été bien une ville, l’huis de la plupart des maisons se autrement difficile.ermait devant eux ; à peine une fenêtre se On concevra aisément toutes les peines que soulevait-elle dans son cadre de pierre pour durent se donner Pierre Archibald et dom Wib «usser passer une tête grave ou curieuse.frid pour maintenir l’ordre dans l’expédition.Les femmes du peuple qui se trouvaient suri Ce n’était pas trop de la sévérité, de la ru ¦ c“etolP d?I# petite armée tombaient à ge j des# du guerrier, et de l’austérité, de 1 f Tall a j DOUX LA CROISADE DES ENFANTS urs sarcasmes urs un I/ETOILK DU NOM), 15 NOVEMBRE 1884.E5>t CATION MORALE.CONVERSATION.NOTES LOCALES.i \ MOT I>*i:XlN 1< ATION.Nous II UVilli'- |j;t' il objet tion a revenir un .KriiKMERiDES.—Samedi 1c 15 Novembre.— Lever du soleil, 7 h 5 ; coucher, 4 h 25.publié* Nuns so iinii s an mo meut d’c'i'ror cn co '' I versa lion avec une personne que nous ne c'i nous v i évi tions sitôt 1 Dimanche dernier, Sa Grandeur Mgr.de Montréal était en visite d ms cette ville.[I a eu.ce jour-là grand’messe po itifioale, magnifique organisé pour la circonstance, et dination de deux Diacres Messieurs J.A.Durand, et N.J.Horan, ainsi que d’un sous-diacre Monsieur M.B.Pujos.Sa Grandeur n donné le sacrement à au-delà de 160 enfants.A l'issue de la grand’iiies-e Mr.le M lire, E.Guilbeault.s’est avancé à la balustrade et a présenté une éloquente ad res e à Sa Grandeur qui.comme toujours, répendit avec bienveillance et habileté.deux il ( IIOU- qui t• ni dan* ( c couilé t ( ni i c f* »i-, c < de 1 < 11 'Z' tb ¦ \'ii- dit et y confrère ht j oui :épondre a notre t/i ./< lh tfi ; (in il n us .-omble que eu int 0 I’- ll ii' MMilir1 1*11*-* .'lluat loi.au uio^eii ue paix 'it il té a lis fie.Nmis aurions pu aller plus loin, il c*t vrai, i et loucher de* pi ois eue» re vi.es j in us out te i e.le était inutile (jiie la e 110*0 lie HOU* allait j U i .11 < J, puisque hi elle-même, tant de J quelle peu se lin de *on ai t i- i.i* que lions au ns dit que de ce j.d ment sa n ' Imite, tire, à la.Dins l’aprùs mid il y eut autre touchante ceremonie à la chapelle du collège pré-idée par Mgr Fabre, qui administra le sacrement du b tptcine à un nouveau converti à la religion catholique Mr Stokes artiste, établi depuis quelques mois en cette ville.Il y a eu aussi confirmation d’une dizaine d’élèves.Mgr.a visité les principaux établissements religieux de la ville, et est reparti le lcn lent ain matin pour Montréal." s h * a\oti (1 •mandées au cuminciicu- ! t le.apres n.eut, de ! rt belies urne u-ion- pr.U pies.pour no le part qu ii roié et (i autre 1 iiie i.hs ci iicessioms une “ Nous oui j i i non* I.unira d diets su voient Immuables.* (j iv 1 j ii* tvs fassent des propo.-itiou*, lu* discutent, ulov* nous pourrons arriwr a qm Ique ciiu.-e du pi a tique.” ('est justement cul a, non- pens >ns que c’est aux eliels à se rencontrer, .-e parer, s entendre, et à faire toute ces clio*es d après lus principes (t animés des sentiments que nous avons dé •s dans nos articles.Co.it aux chefs à • ¦ * Md MOYEN O ETRE HEUREUX.Terrible accident.—Mardi dernier le 11 courant, un terrible accident avait lieu à la maison d’industrie.Trois ouvriers Messieurs Tessier, St.Jean et T cl lier travaillant sur le toît de cette bâtisse en furent les victimes.L’échafaud qui les soutenait échappa *oas leurs pieds, et il- furent lancés dans le vide.Monsieur Tessier est dit-on celui qui est le plus grièvement blessé, on le releva ay mt un bras brisé.M S.St.Jean en fut quitte pour quelques égratignurcs et une douleur intense à l'estomac qui peut cependant avoir des suites assez graves.Quant a M.Tellier, par un hasard providentiel il put saisir les braquet tes de la bâtisse, et avec des efforts surhumains il parvint a se soutenir suspendu par l’extrémité des mains, jusqu'à un petit échafaud placé a près de 30 pieds de là.Arrivé dans cet endroit, il n’eut aucune difficulté à se rendre a terre.Le seul moyen d’etre heureux est de ne pas penser à soi.de travailler pour autrui, de se donner à une œuvre en laquelle on a foi.Les hommes n'ont pas encore trouvé d’autre moyen d'etre heureux.Les jouissances déplaisent vite L’ambition n’est jamais sati-faite.La seule chose qui trouve sa satisfaction et sa récompense, c est le dévouement.vcîopj agir, et à se f'.iire des propositions et des cou cessions mutuelle', non en vue d’une ooiiition passagère qui ne serait que l a parodie de l’union, mais en vue de l’unité definitive et véri- table qui est la Corée d un peuple, d une société d un parti.Ainsi umts ne saurions présenter rien déplu* pratique que ce que notre cou itère a Ltouvé, ou du iiu'ins a pu lire d ns mes écrits.Quant à l a nature im me d s pr »p »-i:ions ou des cessa lu- aécipio pies à fanv, ceux «pii ont conduit le- dernières b Maille- suit uatu utlemeut les ex pert s d ms ce choix.Maintenant que la guerre a eu lieu, qu’on n’en peut plus, que la f.,tique a amené la ressemblance au moins de l'a puisement, il ne tant plu* en revenir au canon.(j est la paix défi- nitive qu’il nous Vaut, rien de moins.• L’aCCoul un anime sur le choix d’un futur candidat peut décider de grandes choses.Une suivre «le Christophe Colomb.A la Martinique, dans un jardin de Punta-Arcros, on a découvert line ancre pesant 11.000 livres et portant la dite de 1407.On s’e*t rappelé nue lors du troisième voyage de Christophe Colomb, sa petite flotte ayant couru danger par suite d’une haute marée et du débordement d’une des rivières qui se déversent dans le golfe de Parias, nn perdit une ancre du vaisseau amiral.On présume que c'est celle qui a été retrouvée il y a quelque temps.un Lundi le "10 courant Mr.Médard La tendresse, employé à l’un des Moulins à scie de cette ville en manoeuvrant de grosses pièces de bois s’est fait écraser un pied de telle sorte qu’il est impossible de prévoir quand li lui sera permis de recommencé à travailler.PRESIDENCE DES ETATS UNIS.1» II KC11 : u s i : NOUVEL LE.Election MONTREAL.M VjttllM < H i B HP drl * H H * m âwngp •iis H ?a r is: !:l 3 ## 3 Ï m_ 01 GRAND pacific hotel.llOIS.AlAPOIMTr.¦ ÜÉiÉsâ M iCS Irlllilipl!.[crano PACÏÏÏ; ~HotEL,;ii;jj|j Est la plus élégante et la plus durable KN VENTE m II y :?CHEZ C.MARTEL, : No.1424 RneNotrcDaine,Montréal.Chambres garnies.Repas à toutes heures.Prix Modérés Louis A.Lapointe, Propriétaire.NO 543, RUE STE-CATHERINE, MONTREAL.DOUVILLE & BASTIEN, L.TOUZIN’S HAIRINE ! 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Mais donnait de bon cœur, comme ou ,]rin,ie [mère.'.a » .1 m ¦ 1 ¦ 3 i ii u vill ,»e 5 [i va chercher au fond de son garde Du lard qu'il n’avait pas achever d- •ur l'hiver, cncor'dc h r iv-oii.i n: ' i1" ' !ruP connue».p)(JIjt ;c n0lll bé_avé par l'cufant des cnaiimiè s ir .• '.av,- de- i ue»." " 1 [res, Se c in serve au hameau comme un pieux tiésorj J'en connai' qui, le soir au seuil qu’on .IK - manger, ,, , ., r°naer.Mes noix, des raisins secs.Le citadin, à t bb> Mange du bout des dents, Louve I : J' ** »a !" Ile rumeur ; Lu.» D ut auj iè% eue >r des angoisses s.m» : nombre.rj¦ ;.bju • info: tune qui.sur on gr .bat som [bre.j ) i: efTr«-ii.• « t.» u> î M Si a bau- tout ddes.[donne, a Di es un fl 't d'au " Pouvez-vous bien, dit-il, végéter tristement.Dans un iron du camp gne eu terré tout vivant?Croyez-moi, laissez là eut ennuyeux asile, Menez voir de quel air nous vivons à la v ll >* Hélas ! nous ne faisons que passer ici bis-Les rats, petits et grands marchent tous aU r, .trépas, ils meurent tout entiers, et leur philos .phie Doit êtie de jouir d'une si courte vie.D'y chercher le plaisir: qui s’en passe est bien fuit." -as K Pn'pandent sans mesure Leur voix plus co.isul.mtc encor.îi .[moue, a Luit u:: moii.vn'.f i-.- une et meurt.I i I ¦!.(; e.'t line fuie "U chaque ,run'"' fi le > Lite d é: 11 r son c-»i.ier ¦ jui » intille, vêtements lu iu ml - ie moi;-*1 c: do Velours : I : »¦ us iju i• m bi i r > ' ii i s» ut iiu tl tin me Jiii legi• re beauté i O'.-e flu.lev sun âme Dans .e- ii U'iun.-> a a imurs.Seigneur, entourez-les : — gardez ces âmes [.-a lûtes Qui vont toujours prêtant l'oreille aux moin- [dres plaintes : | Les anges de vos cieux ont-ils rien de plus [doux ?Là, .-ou* un toit bien noir, c'est quelque femme Protégez les, Seigneur! — l’amour pur lus s a ¦; ; i m i m : L’autre persuadé saute hors de son trou.Vers la ville à l'instant ils trottent côte à côte; Ils arrivent de nuit, là muraille était haute: La porte était fermée ; heureusement Entre sans être vus; sous le seuil se glissant.Dans un riche logis nos voyageurs descendait: A lu >a Je à manger promptement ils [•mime : ob.'Cure.:-:s Qui verni fu; tivcm nt un ru.-te de parure Pour > ligner .-on ép mx ma; ideet p es pie.seul ; V v.-t ,|U Ique vi rre .u fi oui ridé par 11 lamine.Q li i échaudé à deux m dus sur s • Los pieds glacés de sou ai ni.C est le pauvre honteux qui Et l’amour n'e-t il ras un échelon subli .e, :ùï Le seul qui nous conduise à vous ! I nos geus | ,*Mr EDI € A T ION M O K A LE.I » moyen y.- ET S.wj Kl R ' -MlÎNTIlKAL.338, Bue St-Paul, Monréal- St k-Catherine I No.8-J8 i.T I GAUCHER & TELMOSSE Ameublements de chambre ;i coucher pour | j I,s (,ii et i ii montant.An cul ilcm cuts do salon pour M«* 01» et en montant.De plus _ , ‘ortimcntde courbettes, bureaux, tables, chai-1 s î le à maugev, matclats, lits à j I IMPORTATEURS DE GRANDES GLACES A VITRAGE, ET PETITS VERRES A VITRES, .un Importateurs .' buffets en toute eoafiZ.8^ will for the cobbler, and the cobbler ¦" AON AN.ADMETTE, P.Q 0 < 0 srs » : dynamite.MANUFACTURÉ PAR CARDINAL & PRENEVEAU FABRICANTS DE Cigares de Clioix, NO 1623, RUE NOTRE DAME, MONTREAL-I prix dé- P.8.Demandes !cs Cigares eideesus nommé# et n’en prenes pis d'autre*.
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