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Titre :
Le couvent : publication mensuelle à l'usage des jeunes filles
Éditeur :
  • Joliette :[s.n.],1886-1899
Contenu spécifique :
Juin
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
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Le couvent : publication mensuelle à l'usage des jeunes filles, 1897-06, Collections de BAnQ.

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COUVENT Publication mensuelle à l’usage des jeunes filles.12e année, No 10—Juin 1897—116 do la fondation, Ahonniïment : ‘25 oenlins pur iin.Les abonnements datent du 1er septembre.— On est prié d’adresser toutes les communications concernant la rédaction et [’administration du Couvent, à F.-A.BaillaihoIs, Pire, Curé, Rawdon, P.Q.Canada.Le Couvent no parait pas en juillet et août.VACANCES Bonnes et heureuse vacances.Vos vacances ne seraient ni bonnes ni heureuse, si votre mère disait : “ cette enfant me fatigue, j’étais si tranquille lorsqu’elle était au couvent.Soyez douces, prévenantes et laborieuses ; N’attirez pas trop de monde il la maison ; Sachez gêner en quelque chose les ardeurs de la jeunesse : Et vous aurez beaucoup fait pour passer de bonnes vacances.F .-A.BAILLAIRGÊ, ptrc.LES MAITRESSES Voua avez grand besoin de vous reposer.Vous le ferez sans doute.Ce repos cependant ne saurait être oisif.Une institutrice doit être reconnue telle partout.Cela veut dire qu’une maîtresse d’école doit se distinguer par son goût pour l'étude.? — 146 — Pas do lectures trop frivoles.Développez davantage l’étude de la grammaire française., Lisez un ouvrage un peu étendu sur 1 histoire du Canada.Exercez-vous à résoudre de nouveau problèmes d’arithmétique., Vous conserverez de la sorte et la science et l enthousiasme nécessaires pour former la jeunesse.F.-A.B.LA REINE VICTORIA Ne demeurez pas étrangères a son jubilé.la reine d’Angleterre représente pour nous, dans sa sphere» l’autorité.18 ANS î Il n’y aura plus d'institutrices de 16 Ne vous en attristez point.Cette mesure est sage.Plusieurs jeunes filles sovtîint trop jeunes du couvent-perdaient leur vocation.Plusieurs no prenaient point assez le temps de se Les institutrices do IG ans ont fait du bien ; colle de 18 ans en feront plus encore.ans.UNE LEÇON POUR NOS PETITS FRERES Un jeune gprçon se présente chez solliciter de l’emploi.Celui-ci l’interrogea : — Savez-vous bien écrire ?— Savez-vous bien faire les chiffres?— Oui.— Savez-vous l’anglais ?— Voiis désirez apprendre le commerce ?— Oui.un marchand pour 147 - — C’est bien ! mais je le regrette, pas faire mon affa’re.vous no pouvez Comme un visiteur lui en exprimait sa surprise, attendu que.l'enfant avait de bonnes références, le marchand lui en exprima sa pensée en ces termes : - Voilil un jeune garçon qui répond par un — oui - sec, A toutes mes questions, an lieu de dire poliment : Oui, monsieur! Dans quels termes répondra-t-îl â mes clients, au bout de huit jours qu'il sera à mon emploi ?Nous ne pouvons blâmer ce marchand, bien au contraire : Hep.LA CROIX Cette revue rédigée dans un excellent esprit méri-to votre enconnigoment.40 contins par année.Ad res- vous : J.U.Bégin.Boîte 26, B.P., Québec.807, LE DIABLE ET SAINTE ANNE Or, une nuit après matines, et alors que déjà mes sœurs s étaient retirées dans leurs cellules, j’entendis tout a coup du côté de la bâtisse un épouvantable vacarne : c était comme le bruit d’une populace ameutée et remplissant l’air de ses cris désordonnés.°1’ A111 n vivais pas oublié les menaces des démons je cours tremblante à une fenêtre : je dirige mes regards inquiets vers l’église ; et que vois-je ?Elle semblait en proie a un violent incendie ; les pierres mêmes et les marbres paraissaient brûler et jeter des (lamines.Bientôt cependant je compris que ce n’était la qu un vain prestige du démon, jaloux de faire éclater sa rage, et de montrer ainsi ce qu’il ferait s'il notait tenu en bride par une puissance supérieure.Lu ellet, au sem de ces flammes chimériques, j’aner-çus un essaim pressé de fantômes voltigeant çà et là avec bruit, et n’épargnant nul effort pour culbuter les constructions, et en anéantir jusqu’aux derniers veTiges.C était aux jours où une infinité d’églises — 148 —— et d’insignes basiliques avaient été détruites en Angleterre et en Ecosse par l’impiété des hérétiques ; et telle était alors la fureur des esprits infernaux, que tant et de si déplorables ruines ne pouvaient l’assouvir, ec semble, s’ils ne parvenaient encore à renverser le pauvre petit sanctuaire que, dans ma simplicité, j’élevais à Dieu en compensation de ces sacrilèges.A cette vue, j’implorai le puissant secours delà bienheureuse Anne ; et au même instant elle daigna m'apparaître et me consoler en me disant d'un ton plein de douceur : “ Ne crains rien, ma fille ; que ces flammes fantastiques ne t’épouvantent point ; suis-moi.” En même temps elle s’avança vers l’église,je lu suivis et j’y vis une innommable troupe de démons qu’elle mit en fuite par un seul signe de croix, ht à partir de ce moment, jils cessèrent complètement de nous inquiéter.C'est l’accomplissement d'un vœu.Ne vous étonnez pas, si dans chaque numéro du Couvent, il y a un mot sur sainte Anne.Nous ne faisons qu’accomplir une promesse après faveur reçue.DERNIER DE L’ANNÉE SCOLAIRE Le Couvent termine avec ce numéro sa douzième année.Le prochain numéro paraîtra en septembre prochain.LES QUATRE FILS A Y MON -1 Nous terminons aujourd’hui cette histoire de chevalerie, c’est ce qui nous a forcé à mettre de côté plusieurs autres articles.C’EST FAIT C’est-à-dire que le Couvent de X et plusieurs ont payé leur 25 contins d’abonnement au Couvent. — 1 41) — CE N’EST PAS FAIT 0 est-il-divg que Melle X et plusieurs autres n’ont.ltiOcTso/16 payé lem abonnement au Couvent pour HISTOIRE DES Quatre Fils Aymon XVII RICHARD SAUVÉ.- LE CAUCHEMAR.L empereur bondissait do rage, no pouvant trouver un bourreau, ni remplir cet ofhco, comptant sur une belle récompense.Au ra?«niJa trompette sonne : c’est l’heure de l’exécution.La no- SMWiramirr'' Richard que l’infiïmo bourreau so plait A insulter.nnoO0„ÎTnl.U.maX !ourcil,c et 80 contient, cherchant on vain, sur son ct 8ai8i8Sei,t 1,cx6c,,tuur (ju’il8 Renaud tient d’abord du salut de son frère, il les cette aventure.Maugis et scs cousins rentrent il Montaubon.Et quand il les vit rassemblés, alors, raconte la légende : llti mLnt’ ^ï*?' *ollr dit-il, ma tùchn est terminée ; ma présen-î® ?ndietif6 vous est funeste.Adieu I avant do retourner où m appellent les voix d Orient, je réserve » nos ennemis une dernière et offroya-blu épreuve où doit s’épuiser le pouvoir quo je tiens do ma bonne fée \ uns mêmes en ressentirez les effets, mais quoi quo vous voyiez, amis' quoi qu'il arrive, soyez sans pour: de grands périls vous menacent vousTi "mlS votr
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