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Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 18 avril 1952
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
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Le progrès du Golfe, 1952-04-18, Collections de BAnQ.

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Y Bibliothèque de la.Législature Hôtel du Gouvernemen-xuébec.1-9-0'!' 52 ( n cJLe mm BSP PROGRES DU GOLFE mm r/A ï 0 m 0)\ « Vj IlllM'E AUnmnillLIlS, lut:.KIMOUSKI HEX III .IAIÜ1II, tiiiilimiluilliiiir R1M0USK1, VENDREDI, IS AVRIL 1952 ¦19c ANNEE (1904) No 1 Abonnement : $2.00 par année CORE $250,000- À PRETER AUX SINISTRES ï 4 ê J9 >5 i » «0j R La somme de $800.000 empruntée du gouvernement par la Ville de Iîimouski pour venir en aide aux propriétaires sinistrés sous forme de prêts hypothécaires, au taux de 41/,%, a permis, jusqu’à présent, à bon nombre de se prévaloir de la loi pour reconstruire leurs immeubles incendiés eu mai 1950.Une somme de $500.000 a, jusqu’ici, été prêtée aux propriétaires sinistrés, moyennant certaines formalités et 99% des emprunteurs ont rempli strictement, à date, leurs obligations.Il est bon d'ajouter que le gouvernement provincial rembourse actuellement 2% des intérêts chargés.Ainsi l'argent emprunté revient au propriétaire sinistré à 21/, %.On redresse le canal sur la rivière Himouski 48e année ! Une équipe cl'liommcs (le Price | un mois.Brothers s'active, redresser à un pratique récemment dans la rivière Uimouskl, à proximité des éboulis qui se sont produits à Ste Odile.Ceci pour favoriser la descente du bois à destination de la scierie rimouskoisc, sitôt que la "drave" sera commencée, c'est-à-dire dans cette semaine, à endroit le canal j Usée ; on dynamite le roc à la sortie du canal pour obtenir une ligne plus droite et abaisser le niveau de l'eau.Les glaces accumulées sur la rivière durant l'hiver n'ont pas encore bougé, mais la débâcle, selon toute prévision, est prévue d'ici une quinzaine.Avec le présent numéro le Progrès du Golfe entre dans sa quarante neuvième année d'existence, depuis la sortie des presses de changements successifs aussi ! une idée du travail énorme et souvent mortel qu'a dû s'imposer He la machinerie lourde est utl- ({in- de chemin parcouru du premier numéro, en 1901 ! Que Le profane ne peut se faire : Jusqu’à mars dernier, la Ville de , présent que $2000 l'an dernier, au ! moment de la reconstruction.S'il a besoin du solde de $1000, il peut •faire sa demande d'emprunt.Alors, le Conseil Municipal de la Ville de Rimouski passera une résolution en conséquence, tout comme pour Je premier emprunt, et demandera à la Commission Municipale du Québec de ratifier un emprunt additionnel.fédéral-provincial de distribution de secours aux sinistrés a cru bon, après enquête minutieuse, sur réquisition des propriétaires en cause, d'ajuster l'évaluation.Le Conseil de la ville de Rimouski, tenant compte de la nouvelle évaluation municipale faite par des experts, pour la réparation des dons aux sinistrés, n'avait plus qu'à faire la demande à la Commission municipale de la province de Québec pour approuver certains prêta requis justement par des propriétaires sinistres.C'est dans cet esprit que furent passées les dernières résolutions du Conseil municipal de Rimouski demandant à la Commission Municipale de Québec d'approuver un prêt supplémentaire.Le prêt fixé par la loi se calcule en multipliant par trois l’évaluation municipale au moment de la conflagration et en divisant ce résultat par deux, ce qui revient à dire que le montant du prêt possible est égal à l'évaluation municipale au moment du sinistre multiplié par une fois et demie.Rimouski avait prêté $500.000 par l'entremise de la Caisse Populaire mais elle a repris depuis l'administration de ces prêts.Cependant, aucun locataire n’a joui d'un prêt à même le montant de $800.000 ou de tout autre montant que la Ville avait à sa disposition.Les locataires-sinistrés, qui ont construit une maison depuis la conflagration de mai 1950.ont dû transiger avec les compagnies de finance qui prêtaient même avant i le sinistre pour favoriser l'habita- eotte phalange d'hommes, les uns plus ou moins importants et connus que les autres, mais qui, tous, ont donné le meilleur d'eux-mêmes, pour maintenir sur des buses parfois chancelantes un “être" qu'ils ont considéré et considèrent comme un compagnon lit, naturellement, nous pensons aux disparus, à leurs quelquefois, lorsque le journal faisait un pas leur tristesse souvent lorsqu’un collaborateur chéri, efforts, à leur joie, A la Commission et fi vers l’avant, disparaissait, lorsque le nombre d'abonnés diminuait ou enfin lorsqu’on faisait la lecture du bilan.Car, croyez le, chers lecteurs, nos journaux, en général, vivent de sacrifices et sont tout heureux, à la fin de l’année, lorsqu’ils ont “bouclé”.L'abonné profite plus que tout autre d'une saine littérature, d'être mis courant des développements d'une région des plus intéressante, d’exprimer dans nos colonnes, s'il le désire, des idées ou opinions j Plusieurs questions se posent dv-d’intérêt général, etc., etc.Tous ça, pour moins d'un demi-sou : l>uis l’nttribut,ion des prêts aux si-la page ! Le journal, surtout l’hebdomadaire, est une “oeuvre” t ! nistrés et d autres ont été soulevées il nous aide efficacement ; il nous fait connaître un peu partout I lors(luc la V-Hc de Rimouski a pris, H dans des régions aussi éloignées que ! Europe, 1 Asie et lAfri CvUX qul onl bénéficié d'un prêt que.Il est pour l'annonceur le médium de publicité qui s’avère moindre quc hl |oi provinciale des le plus efficace.C’est dire qu’on doit l'uppiiyer en lui portant un sinistrés le leur permettait souvent, intérêt auquel il a droit.Nous profitons de l'occasion pour remercier, au nom de l'administration, tous nos lecteurs et collaborateurs qui contribuent, directement ou indirectement, au maintien du Progrès du Golfe.Il faut tenir compte de l'évaluation municipale des propriétés des | sinistrés avant la conflagration.Plusieurs avaient cependant effectué, sur leurs immeubles, des a-grandissements, des améliorations ou additions d'importance (non pas des réparations d’entretien, peinture, etc.), augmentant sensiblement la valeur immobilière après la confection du dernier rôle d'évaluation.Et comme le prêt aux sinistrés était basé sur l’évaluation de la propriété, au moment de la conflagration, il s'en est suivi, dans certains cas, que le prêt possible ne correspondait pas à une valeur basée sur la valeur réelle de la maison incendiée.On se souvient que le Comité Procès verbal d'une assemblée de la commission d'urbanisme de la ville de Rimouski, tenue de ville, mercredi le à S li.30 p in., à laquelle sont présents : MM.Gérard Amiot, -Amédée Caron, Léopold G a ton, Léo McLaren, Arthur Pelletier, Benoit Sylvain et Roger Thomas sous ia présidence du M.Amédée Caron.1.Etude d'un plan décrivant le projet d'agrandissement du magasin coopératif "La Ménagère".Ce plan parait rencontrer les exigences du règlement municipal.Il est donc unanimement résolu qu'une demande de permis a être présentée con fermement à ce plan soit accordée.2.D'autres demandes de permis de construction sont étudiées mais vu qu'il manque des renseignements sur les formules, l'étude de ces demandes est ajournée il la prochaine séance.3.Le restant de la séance est consacré à la continuation de l’étude du projet du nouveau règlement de construction.4.Advcnanl 10 h.30 p in., l'assemblée est ajournée a mercredi prochain.M.Alherl liiiiinl mi ; lion familiale, n'importe oit dans la province ot au Canada.à l'hôtel 2 avril 1952.üiiiiuuski ¦V (g ; '?peuvent., aujourd'hui, si la nécessité se fait sentir, obtenir la balance du prêt permis, en faisant la demande.Par exemple : un propriétaire sinistré, sur un prêt possible de $3000, selon son évaluation municipale, n'a sollicité jusqu’à !## V V m&’i sriÉHSr ;Æ y' m % Noces de diamant îiîZ y# he à lliütel tie ville S sis V f BOB .¦y 11111 :-;y th S - " La question d’un viaduc, au-dessus de la voie du chemin de fer, à l’ouest de la ville de Rimouski, est revenue sur le lapis el la population de plus de deux mille âmes résidant à Nazareth et à Notre Dame du Sacré Coeur est décidée plus que jamais à obtenir qu’on ne l'oblige pas à faire un long détour pour se rendre à Rimouski.Une for le délégation, ayant à sa tête M.le curé Roy, de Nazareth, a rencontré les membres du conseil à ce sujet, | mardi soir.Nous devons dire que cette délégation a reçu un ! très bon accueil du conseil de la ville et que M.le député Alfred ï , Dulié fera tout en son pouvoir pour qu'une solution satisfaisante I soit la conclusion de ce problème.ji ¦/: a .s I ' mm™ ma - g u .•y MB : # «% h: m m .ï • % ¦» s •’Ix Que lirons-nous ?'c ¦ celle des N < .' V> Une fille est venue, roman du notaire Gagnon, de Bic.Un livre qui appartient bien à la région du Bas St-Laurent.par son inspiration, par l’action qui s’y déroule, par les personnages qu'il nous présente.Ecrit pour vous, dans la langue vivante des "pays d’En Bas ” et pris sur le vif dans le site enchanteur de Bic, face à la "mer du St-Laurent".S’enlève rapidement.En vente dans toutes les librairies et chez l’auteur.($1.50 ou $1.60 par la poste).J i U] FORDS?& // m muni- NOUVtllt D'UN PARE-CHOCS À L'AUTRE! ‘Le Seigneur en a besoin .(( Un La voici! La Ford "52" .la plus belle voiture de sa catégorie en 1952! Elle est munie d une multitude dé merveilleuses innovations telles que le nouveau moteur V-8 Strato-Star, de 110 c.v.l’empattemenc plus long .la voie plus large .les nouvelles carrosseries Coachcraft aux inté» rieurs d’un goût et d’un confort inégalés.Aucune autre voiture de prix comparable d'offre autant d’innovations que la Ford de 1952.Venez en faire l'essai! O toi souffle de vie, ange d'un don suprême, Laisse-moi admirer l’amour dans ta faiblesse.De tes veux l’infini garde à ton front l’emblème, L’énigme de tes pleurs attire ma caresse; Car ton rêve du ciel est si rempli d'émoi Dans ce vaste univers où le jxissé s’est tu, La puissance du temps recule devant toi ! Doux reflet de Jésus, un jour, qui seras-tu T Seras-tu l’astre pur qui chasse les nuages, iCet idéal de choix sur un cercle embrasé f Esquissa du destin où grondent les orages Oeuvre du Créateur si bien réalisé.D’en définir l’esprit, il ne m’appartient i>as Et qui peut en scruter l’immense profondeur?.Où seras-tu ran'çon des peines d’ici-bas Pour l’étrc de Sion, sans grâce et sans tiédeur ?paysan ; vo- onze actuellement v- M W' i •• - '-'v-Q MAINTENANT EN MONTRE Quand les trilles d’un chant vibrent dans un parterre L’attrait en est vainqueur et l’écho chaleureux; Mais si le soleil d’or fait refleurir la terre, La culture est au sol et la récolte aux deux ! ne i Deviendras-tu un fort, enfant de l’espérance, Cavalier de l’honneur au regard noble et fier ?Tes f roils ont la beauté, la noble consistance, Des Canadiens-Français 'd’aujourd’hui et d’hier.Qu’importe le mondain, sa voix et son atome.Reste le protecteur de ce pauvre opprimé.L’avenir est à Dieu, comme le coeur à l’homme Çt(i l’a déjà prouvé.s’il a vraiment aimét Almée-Marle 271 rue St-Germain RIMOUSKI Section des ventes.Tél.2215 La Bale-des-Sables.(S.I.F., No 559) 6 f 49e ANNEE (1904) No 1 LE PROGRES DU GOLFE, RI MOU SKI, 18 AVRIL 1952 PAGE TROIS La d'enfants Vieux #• A AIME DIEU ET VA TON CHEMIN PROGRES DU GOLFE FONDE de 1 EN 1901 par Jean A.KEIM TOUR OU PAMEE M\ tib V Publié par La Cie du Progrès du Golfe Edifice de l’Imprimerie Blais, G2 ave de la Cathédrale, Rimouski.Imprimé par l’Imprimerie Blais ABONNEMENT I Elylc n'a pas été créée par des adultes ; elle est née de la volonté des enfants.En 1938, deux instituteurs publics, M.et Mme Julien, avaient recueilli dans un foyer local des enfants espagnols, dont les parents avaient disparu.Pendant la guerre de 1939-15 ils donnèrent refuge à des enfants sinistrés, à des petits Israélites ; puis une nuit ils transportèrent dans le Ver-cors au milieu des luttes du maquis la communauté menacée de déportation.Après la fin des hostilités il restait cinquante enfants de quatre à quinze ans dans un château réquisitionné de Provence.Un jour, un visiteur leur parla d'un village complètement administré par des enfants ; immédiatement l’idée fit son chemin."Si nous fondions aussi notre République ?Nous nous gouvernerons nous-mêmes, sans adultes pour nous commander" ! Mais ils demandèrent cependant à M.et Mme Julien, "Patoche" et "Maman", et à un de leurs adjoints, "Croc-dur", de rester avec eux.Ainsi fut fondée en 1917 dans la vallée de l'Isère la première "république d'enfants" de France.Au début il n'y avait pour tout logement que des marabouts américains et la maison de famille des instituteurs.Aujourd’hui il y a en plus deux maisons et une baraque.Les jeunes gens, dont une fille, çons : hic, il est démissionné et remplacé.Le Syndicat organise cinq commissions permanentes et désigne les responsables de chaque service.La commission technique s'occupe de l’aménagement et de la construction ; la commission sanitaire est chargée des questions d'hygiène, que ce soit la tenue des locaux, les soins de propreté ou la composition des menus ; la commission des études contrôle les travaux scolaires et stimule les mauvais élèves ; la commission artistique et la commission des sports et dos loisirs ne sont pus moins Importantes ; à elles incombe le soin de créer une atmosphère enjouée et détendue.Dans la République de Moulin-Vieux l'accent est mis sur l’éducation moderne, qui comprend toujours un élément esthétique.La maison doit être souriante et plaisante ; la peinture, la gravure font partie de la vie journalière ; il ne se passe pas de soir ou une lecture, une récitation à haute voix, la musique et la danse ne viennent égayer la communauté tout en l’éduquant.La formation civique et humaine n’est pas oubliée.Ces jeunes seront un jour de véritables hommes capables d’occuper dignement la place à laquelle ils ont droit.Avec les membres des autres républiques d'enfants des liens se sont créés par des lettres et des échanges en 19-19 sous l'égide de l'U.N E.SCO., et grâce aux sommes récoltées franc par franc parmi tous les écoliers de France, quarante-deux petits orphelins, ressortissants de dix pays différents, sont venus, simples citoyens au travail comme tous les autres, partager l'existence de Moulin-Vieux.Certes la situation financière pose souvent de graves problèmes ; ils ont toujours pu être résolus grâce à des aides publiques et privées.L'expérience, sur nombre de gens avaient exprimé leurs doutes, peut maintenant être considérée comme probante.Cinquante enfants ont retrouvé dans le climat de Moulin-Vieux une rai- LlflE Bureau : h révolution: sport national des Sud-Américains CANADA $2.00 ETATS-UNIS $2.50 Autorisé comme matière postale (le seconde classe par le Ministère des Postes, Ottawa.Les indiens do l'Amérique du Nord avaient la crusse; le hoe.Ucy ; courses de chiens ; nous avons les Anglais ont les les Clngalals ont la pêche aux perles ; les Français ont le tour de France ; CH TE les Italiens les Espagnols ont les tauromachies et les Sud- ani la course à pied ; Américains ont la politique.Dans eu dernier cas, il serait plus juste nous l'avons vu une fois de plus en Bolivie la île (lire la révolution ; semaine dernière.Et si.d'une façon générale, la politique des peuples nous sommes encore loin de voir la s'explique par leur psychologie, fin des guerres civiles el des coups d'Etat peuples à sang chaud ne bien or en Amérique Inline, comprennent pas pourquoi, par exemple.Il < 'liez.eux.oïl assas-oii assassine les voleurs.es nnee n'y a jamais eu d'assassinat officiel an Canada.• • • sine les politiciens qui trompent le publie ; veux qui pressurent le peuple, ceux qui s'en une ferme de la justice sociale.moquent ouvertement.C'est institution d'Etat.I.assassinat politique est une C'est d'ailleurs pourquoi ou ne songe pas à l'abolir.Mais la chose s'explique ; tout s’explique, sur la fête quinze ou dix-huit heures par jour, les Id germer ; et c’est de In que vient le mal ou le bien.Ceux qui portent le moindre intérêt aux allai res municipales — ils sont malheureusement trop peu nombreux — ont pu se rendre compte de la somme de travail que doivent s'imposer les membres îles conseils pour répondre aux nombreuses demandes et résoudre les divers problèmes qui leur arrivent de toutes parts.Ils doivent même souvent se composer un visage et recevoir avec un sourire engageant une requête exagérée qui leur est formulée à la manière d’une taloche.Mais les problèmes qui, je crois, les fatiguent davantage sont ceux dont le règlement le meilleur el le plus logique ne peut satisfaire qu'une partie de la population.Les contribuables non satisfaits ne se gênent pas ensuite pour porter des critiques toujours acerbes sans se demander cependant ce qu’eux mêmes auraient fait à la place de ces .malheureux.Il 11e faut pas croire que je veuille laisser supposer qu'on ne devrait jamais adresser de reproches à nos représentants qui commettent une faute ; mais l’indulgence a sa place devant ces hommes dont les services ne sont payés que par l’honneur.El cet honneur est-il tellement grand eu égard au travail donné ?Et cet honneur n’est il pas considérablement assombri lorsqu’un petit groupe, le poing tendu, affronte un conseiller en disant : Mon enfant dc-chocur (?), lu vas débarquer aux prochaines élections ?Au nombre de ces demandes diverses qui pieu vent sur la table du conseil, je veux mentionner celles ayant Irait aux souscriptions pour différentes oeuvres, venant des quatre coins de la province, et même du pays quand ce n’est pas de l’étranger.Ces demandes arrivent à un rythme accéléré pour devenir une quantité singulièrement abondante.I)e sorte qu'il faudra en arri- ver un moment où on devra faire un choix judicieux el sévère des personnes ou associations méritant l’aide pécuniaire du conseil.«l'ai déjà énuméré, dans un article précédent, les oeuvres qui me paraissent dignes d’intérêt.-le ne sais si, dans la plupart des conseils, les demandes arrivent aussi dru mais, à Hhnous'ki, c’est un fait.L’échevin Alphonse lieaiilieu l'a d’ailleurs fait remarquer fort à propos au cours de la séance de la semaine dernière, à l'hôtel de ville de Kimouski.Le conseil semble gêné de refuser certaines., demandes pour.lu bonne raison qu’il n'oublie pas les dons magnifiques fails à l'occasion de la Conflagration, «le soutiens cependant qu’il n’est pas obligé de payer une rançon des faveurs obtenues et qu’on n’aurait pas le droit de l’accuser d'ingratitude s'il n'accordait son soutien que dans une juste mesure.S’il répond affirmativement à toutes les demandes, il aura dépassé la juste mesure.I*our apporter une solution à ce problème — qui en est un, croyons le bien — le conseil devrait se faire autoriser à voter chaque année un montant bien défini pour les oeuvres charitables ou philanthropiques, montant qui serait distribué suivant un barème contenant la liste des solliciteurs qu’on veut secourir ou aider et la proportion qu’un doit accorder à chacun.Lorsque ce montant sera épuisé, il pourra alors répondre qu’il lui est impossible, avant le prochain budget, de donner quoi que ce soit.Nos oeuvres locales et régionales de même que celles véritablement nationales seraient ainsi — et logiquement — plus favorisées ; c’est un art véritable que le faire A PROPOS la charité.Lorsque le soleil vont lape ées finissent par On prétend que • es peuples de l'Amérique latine ne sont pus mûrs pour la démoeralle.¦ Erreur.Ils sont tous très forts en politique, et la preuve c'est qu'ils regardent cet art comme un divertissement supérieur, comme un sport où l'esprit d'équipe s'identifie avec l'esprit de la nation tout entière.On lions n rapporté que les Boliviens s'étalent révoltés contre leur gouvernement à cause d'une histoire financière plus ou moins obscure, à laquelle les Américains seraient mêlés d'assez près.Ceux-ci achetaient autrefois leur étain de la Bolivie ; mais le gouvernement de celle république ayant fixé pour ce métal lin prix inabordable.Washington refusa de transiger, et lu Bolivie perdit le marché américain.Or l'étain est une ressource très Importante pour les Boliviens, qui, devenus Incapables découler leur stock, voient leur économie péricliter assez, rapidement ; ce qui n'est pas au goût des citoyens.D'où la révolte do ces derniers jours.Voilà une version plausible des événements.Mills il faut se «lire qu'à défaut de l'étain un aurait trouvé d'autr de s'insurger.En Amérique latine, la révolution est une fête annuelle dont tout le monde profite pour chômer, chanter, danser, aimer et se dire ses quatre vérités.Ceux qui ne sont pas content on les pend à lin réverbère, comme feu le président (iiuilhcrtn Vlllnroel.Au vrai, la révolution politique est lui sport violent que les médecins, même en Amérique du Sud, déconseillent fortement aux cardiaques.jeune se sont transformés en ma “Nous sommes dix jeunes garçons ; Nous bâtirons tant de maisons, Des murs, des toits, des plafonds, Pour d'autres enfants qui viendront Des quatre coins de l'horizon".«usons La communauté possède aujourd’hui sa salle de réunion, sa lingerie, son infirmerie, son atelier, son imprimerie, à côté de ses dortoirs et de sa classe.Tout le monde travaille ; deux cuisinières par roulement nourrissent la colonie, d'autres lavent le linge ou cultivent le jardins.“Nous serons maçons, ébénistes, tiers, et étudiants”, monde étudie : sous la direction des instituteurs, les plus jeunes j p, ont préparé leur brevet simple ; jÿ j| y ,-t parfois des dissensions ; ils ont d ailleurs été reçus avec elles sont résolues par l'assemblée d excellentes moyennes ; certains générale et chacun s'incline parce commencent maintenant un ap- i qu'ji sait que les décisions sont prontlssagc technique ; d'autres j justes, suivent les cours secondaires pat-correspondance, et là encore les résultats sont excellents.La République se dirige elle-même.Six membres, élus au suffrage à deux degrés sont à sa tête : un vote au scrutin secret désigne tout d’abord les électeurs ; ceux que leurs camarades ne jugent pas capables de donner leur avis n’ont pas le droit de désigner les élus ; I une fois les électeurs nommés, j ont lieu des élections pour les six I membres du Syndicat, qui prend ' les décisions et les soumet chaque soir en discussion à l'assemblée générale.SI un élu se révèle incapa- laquelli charpen-Car tout le tes microbes s’en vont en perre son de vivre, morts, tués, fusillés, déportés ; ils Leurs parents sont ont aujourd'hui une nouvelle lamil-Commc dans toute comimmiiu- S’il fallait que les déclarations du docteur Endlvnlt fussent véridiques, la conscience nationale des Canadiens serait entachée du crime île génocide.Il paraît, suivant ce médis In, que les urinées des Nallons-l nies iiliiiseiit aelm llement (les mieruhes i unire les troupes noril-(•Drêeiiues.Ces microbes, eillllvés dans des laboratoires eaniidlens.seraient vendus aux Etats-Unis.Quel scandale magnifique, si c’était vrai! Il faut que la propagande ronge soit vraiment û court il’ex-péilienls pour Inventer de pareilles fineries, A toutes lins pratiques, nous y croyons autant qu'à la propagande alliée, qui vomirait parfois lions faire accroire que les restaurants île l’eïplng servent n leur clientèle du ragoût d'évêque et du missionnaire réll à la broche.Quand nous aurons persuadé les nations que le premier obstacle à leur entente est la propagande sous toutes ses formes, nous mirons fait un pas vers la paix, parce que nous mirons progressé vers la vérité.D'autre pari.Il est certain que toute propagande cessera du Jour où les intérêts économiques réclameront un repli.Nous en sommes Ions, pour l'instant, à souhaiter ce jour, sachant bien au fond que nous n'en lumière.Après quarante ans de haine féroce entre i les nations, lu puIx ne s’improvise pus sur un lapis sert.Tous ceux qui sont allés rendre visite n la première république d'enfants de France ont été frappés par la joie et le bonheur dont le spectacle leur a été offert.Un espoir dans la vie, un sentiment poussé de la solidarité et de la responsabilité animent tous ces jeunes.Dans un monde trop souvent assombri par les laideurs et I les misères, il est réconfortant d'en-! tendre tous les membres de la corn- j i munauté reprendre en choeur leur citant : Déroute ASSELIN En marge des crédits budgétaires.Un 0 agicien "Au pied des montagnes bleues [ verrons jamais lu Dans le camp du Moulin-Vieux Vous trouverez le bonheur !" Jean A.Kl!IM celle d’équilibrer les recettes et les dépenses.A regarder le document d'un peu près, on constate un relâchement des taxes indirectes, surtout sur les articles dont la vente était devenue un peu plus difficile au Canada pour diverses raisons : les cigarettes, les autos, les bijoux, les fourrures, les lessiveuses, les poêles, les réfrigérateurs et les liqueurs douces.Ajoutons le relèvement du plafond des exemptions dans le cas des frais médicaux.En somme, ces faveurs ne soulagent que peu de monde et encore seulement dans les classes à revenus moyens et supérieurs, attendu que le tabac et le papier à cigarette ainsi que les poudres à liqueur gazeuse, dont le peuple se sert ordinairement, restent taxés.A ces diminutions insignifiantes dans le cas de quelques rares individus correspond une hausse peu appréciable mais touchant tous les contribuables justiciables de la taxe directe ou impôt sur le revenu.En effet, nous verserons tous un peu plus que l'an passé au fisc-fédéral et cela par suite de l’imposition de la taxe de 2 p 100 visant à payer les pensions aux vieillards.Mais là encore, il existe une consolation.Les quelques dollars que chacun de nous abandonnera à cette caisse sociale de retraite nous reviendront sûrement un jour, à nous ou à notre famille, si Dieu nous prête vie jusqu’à l’âge voulu dans le temps par la loi.C'est, sous forme d'impôt obligatoire, une épargne pour nos vieux jours, une assurance dont le nombre et la quantité des versements varient avec l’âge et le revenu.Cette mesure, sans doute assez dure pour le moment, puisqu’elle peut nous coûter jusqu’à soixante dollars par année, rapportera probablement un jour quarante dollars par mois au mari ou à l'épouse à la fois.En tout cas, nous avons une chance sur cinquante d’en profiter.C’est encore mieux qu'un billet de loterie ou de course de chevaux.Dans l’ensemble, le budget n’a pas soulevé de sérieuses protestations de groupes importants.On a montré, en certains milieux, plus ou moins de satisfaction ; mais le Canadien se rend compte qu’il est beaucoup moins taxé que VA- M.Douglas Abbot, ministre des Finances dans le cabinet fédéral du Canada, est un as de la magie-blanche évidemment.Vous avez déjà vu de ces prestidigitateurs qui vous font disparaître un oeuf d’une main et vous le remettent sous les yeux de l'autre ?Avec un peu de courage et d’habileté, on peut réussir le truc.Ces qualités ne manquent pas à notre grand argentier.On nous avait prévenus de ne pas trop compter sur des réductions de taxe substantielles.On ne s’y attendait guère.En effet, le Gouvernement n’a aucune concession à faire au contribuable, n’ayant pas à se gagner immédiatement sa faveur comme à la veille d’une élection.Ensuite, le Canada a contracté des engagements internationaux et nationaux assez lourds ; il ne peut manquer à sa parole.Il lui faut lui-même renforcer sa défense, procéder à des expériences nouvelles et poursuivre ses recherches de caractère militaire ou paramilitaire.Par exemple, notre pays doit entretenir une brigade en Corée, une autre en Allemagne, et augmenter au pays ses trois services armés.Il fournit des sommes importantes à la quatrième arme, c’est-à-dire au Bureau des recherches pour la défense, qui tâche d’améliorer tout article de matériel à partir de la chaussure, en passant par la marmite cl le canon, jusqu’à l’avion à réaction et la bombe à hydrogène.Aussi les crédits de la défense absorbent une grande partie des revenus publics.Au point de vue de la contribution du pays au relèvement mondial, les députés de la CCF ont déjà fait battre leur grosse caisse et M.Cold-well a reproché au gouvernement de s’occuper exclusivement d’aide militaire, ne tenant pas un compte suffisant de l'assistance économique aux Etats susceptibles d’être influencés par la Russie clans sa marche vers l'ouest.A cet é-gard, les contribuables jugeront si les sommes fournies à NATO constituent une part raisonnable pour le Canada.Indépendamment des problèmes d’ordre international, M.Abbott doit faire face à une difficulté de caractère national: méricain ou le Britannique par exemple et il a pris sa pilule parfois avec amertume mais toujours avec courage.Aussi nos voisins du sud nous envient et louent la façon dont le cabinet canadien a su enrayer l’inflation et assurer l’équilibre é-conomiquo du pays.Ils n'en voient pas de meilleur exemple que la parité puis la supériorité du dollar canadien par rapport au dollar américain ; ils s’étonnent que le Canada ait réussi à amortir sa dette nationale tout en augmentant considérablement ses dépenses.Voilà pourquoi sans doute le placement de capitaux américains au Canada a augmenté d’une façon appréciable.Surtout, ils parviennent difficilement à comprendre que les conditions économiques soient plus saines chez nous que chez eux sans que nous ayons eu recours au plafonnement des prix.Enfin, il vaut la peine de noter que la House Appropriation Committee a déjà réduit de neuf milliards les estimations budgétaires du président Truman, que l’Assemblée française a renversé le gouvernement Pleven sur la question des crédits budgétaires mais que le gouvernement canadien va probablement sortir plus fort de l’étude que les Chambres vont consacrer à nos finances d’ici quelques semaines, parce que le Canada non seulement paie ses dettes mais aide aux autres pays à se relever et à combattre la menace communiste ; parce que sans augmenter trop considérablement les prélèvements d’impôts, il réussit à équilibrer son budget tout en développant sa défense d'une façon remarquable et en contribuant an soin de ses vieillards ; parce qu’il s’est efforcé d'améliorer l’efficacité et l'équité de la perception de ses revenus.Le ministre qui brave ainsi les contribuables a du courage.Mais il a aussi de l’habileté ! le 20 p.100 que vous payez déjà, je vous remets 6 p.300 puis, pour nos vieux, je vous soustrais un autre 2 p.100.Et voilà ! Vous croyez que vous allez payer moins.Tant mieux, il faut vous laisser aller aux illusions de ce magicien .vous n’en serez guère plus malheureux.Jean Quidort Paul Claudel et le Congrès de la langue française 1 r Noire licrituf/c culturel # Le grand écrivain Paul Claudel : a adressé un message au Congrès j de la langue française.Ce précieux témoignage de fraternité française a etc envoyé au secrétaire du Con-M.Claudel en a remis lui- I .« gros.même le manuscrit a M.Gabriel Rémond, secrétaire du Comité de la Survivance française à Paris, et il a chargé M.Rémond de le transmettre aux congressistes.fols improvisée !.Ce diable d'épi provenait d'une autre épluchet-te ; .Je crois même qu'il avait été peinturé.Ce qui fait voir que la prévoyance est une excellente chose !" Dans sa causerie du 30 mars sur I sur la lionne voie.Par leur entre-1c réseau français de Radio-Cana- j mise, on apprendra les traits, les da, M.Paul Gouin, conseiller tech- | qualités dist inctives de notre pays".Cet héritage folklorique, continue démontré par | M.Gouin, est d’une richesse Inouïe, d'une richesse que, de façon gé-tradilions, itéra le, nous ne soupçonnons meet.légendes me pas.Les moeurs des queteux, fondeurs de cuillères, > potiers et horlogers ambulants que Lqpis Fréchette appelle les "oiseaux de passage" pourraient faire le sujet de véritables images d’Epinal que nos enfants liraient avec plai-En France, on a su utiliser à bon sir tout en se renseignant sur la escient les richesses culturelles du petite histoire de notre province, Les légendes, chansons Images d’Epinal dont la publication constituerait pour nos littérateurs et artistes, un débouché fort intéressant.L'épluchctte de blé-d'inde pourrait inspirer la création d'un ballet, Pamphile Lemay raconte de façon particulièrement colorée comment se déroulait cette fête qui était une véritable partie de plaisir."On forme une ceinture aux épis, on se presse les uns contre les autres, à la seule fin, croyez-le bien, d'être plus près du blé-cl'Inde.Les feuilles tombent drues, s'amoncellent et forment bientôt de moelleux coussins.Une même espérance anime les travailleurs, l'espérance de trouver un blé-d'inde d'amour, c'est-à-dire un épi rouge, car ce blé-d'inde donne le privilège d'embrasser qui vous plait.Quelquefois, le possesseur de l’heureuse trouvaille va traîtreusement déposer un chaud baiser sur une joue qui ne n'y attend pas, et ne produit qu'ensuite au milieu des éclats de rire et des applaudissements, la pièce justificative ; souvent la préférée — qui n'est pas sans quelque pressentiment — se trahit d’avance en rougissant tout à coup.L'épi rouge ne doit servir qu'une fois; mais.trouvez donc une loi qui n’est pao enfreinte ! J’ai vu un épi rouge dans une épluchet-tc où tout le blé-d'inde était Jau-j'al vu un épi rouge sortir vingt fols d'une enveloppe vingt nique auprès du Conseil Executif ; de la province, a plusieurs exemples typiques et savoureux, comment nos coutumes, chansons pourraient être une source d'inspiration non seulement pour les aubergistes dont il a parlé dans sa dernière causerie, mais aussi pour tous les Canadiens qui s'intéressent a la création d'oeuvres d'art.M.Georges Cerbelaud Salagnac, secrétaire de i'Association des écrivains catholiques et auteur bien connu, organise un voyage de liaison France-Canada, à l'occasion du Congrès.Le groupe comprendra une quinzaine de personnes, il portera le nom de Mission Saint-Michel.Le problème forestier de notre région F Grâce à l'Association Forestière du Uns Sl-Lnurcnt et de la Gas-pesie, Rimouski recevra mardi prochain un Ingénieur forestier des plus avertis dans la personne de M.Thomas Malhcr.Mardi soir, le 22 avril à 8 h.p.m.(heure solaire) à la Salle du Séminaire, dans une conférence publique, il fera un exposé réaliste (le la situation forestière actuelle de la région du lias St-Laurent.Après cet exposé, M.Maher répondra aux questions que l'assistance voudra bien lui poser sur la forêt.Le problème forestier est le problème No J de la région et doit intéresser toutes les classes de la société car la forêt fait vivre ou devrait faire vivre la grande partie de notre population.Il faut que tous ceux qui s'intéressent au développement de la région soient présents mardi soir au Séminaire.Les voyageurs arriveront au Canada sous le dix juin.Ils visiteront les régions du lac Champlain, des Cantons de l’Est et de la Bnaucc.Ils prendront ensuite part nu Congrès de la langue française.Après quoi, ils continueront leur visite de la province de Québec.folklore.et contes français ont inspiré peintres, décorateurs, sculpteurs, écrivains et artistes clans tous les do- céramique, peinture, (naines : sculpture, film, théâtre, ballet, opé- ra.Notre folklore renferme, comme le folklore français, des beautés insoupçonnées, des possibilités i! limitées, des ressources Inépuisables dont nos écrivains et artistes pourraient tirer des oeuvres typiquement canadiennes-françaises qui seraient pour eux et pour nous tous une source de richesses Intellectuelles et matérielles.Marius Barbeau donne de précieux conseils à ce sujet : "On importe encore de l’étranger, des livres de contes pour l’enfance et la jeunesse ; ces contes sont accompagnés d'illustrations.Rien de tout cela n'est actuel, n’est canadien.Il nous profiterait mieux, comme on a commencé à le faire grâce à la guerre, de recueillir nos propres contes populaires, nos propres chansons, nos propres légendes, et de les interpréter en beau langage littéraire, de les faire illustrer par nos artistes, de les publier chez nos éditeurs .Que nos jeunes musiciens s’inspirent des thèmes folkloriques recueillis, publiés ou qu’ils découvrent eux-mêmes parmi le peuple.Que les sculpteurs, les peintres continuent leurs travaux ébauchés ; ils sont Activités à la Police et à la Brigade Les membres de la police municipale ont eu fort à faire dans la circulation automobile, en mars, si l'on en juge par les amendes qui furent imposées : amendes pour infractions aux signaux d'arrêt, $35.00, pour mauvais stationnement, $18 et pour les compteurs ; $88.00.Douze accidents avec dommages furent enregistres, 52 appels justifiables reçus, 12 plaintes.74 personnes ont bénéficié de protection.Des deux personnes recherchées, u-nc fut retrouvée.I/urtlsle Le tableau que vous voyez représente une vache mangeant de l'herbe.Le visiteur d’herbe ?L'artiste Naturellement, la vache l'a toute mangée.lx; visiteur vache ?L’artiste — Vous ne supposez tout de même pas que la vache soit assez folle pour rester à un endroit où II n'y a plus d'herbe.Je vous prends, dit-il A la brigade Période calme plutôt puisqu'on n'a eu à répondre qu’à 11 appels pour feux de cheminées, et 2 pour feux à des bouilloires d'asphalte.On procéda à l'inspection des camions, deux fols, à celle des pompes, une fois.L'examen général des bornes-fontaines révéla que tout était normal.On ne volt pas Mais, où est la ne 49c ANNEE (1904) No 1 LE PROGRES DU GOLFE, R1M0USK1, 18 AVRIL 1952 PAGE QUATRE Programme d'été de 1 Association Forestière québécoise ^TSrrr Le coin de a# ¦ ¦ism ¦ a#* ¦ / », V 'si, ^ '¦‘S?’'' ministère fédéral de l’agriculture, Ottawa, ministère provincial de l'agriculture, Québec.:• r# 'i / •• I-."Association Forestière Québécoise, organisme dédié à la conservation et ii la protection des ressources naturelles et principalement des ressources forestières, vient de nous communiquer son programme d'été dont voici les grandes lignes : tenue de 0 assemblées des bureaux de direction des Associations régionales aux endroits suivants : Rimouski, New Rich- mond, Rivièro-du-Loup, Chicoutimi, St-Hyacinthc, Trois-Rivières, Hull, Rouyn et Duchesnay ; congrès régionaux des aux endroits suivants : Sayabec, Grande-Rivière, Sherbrooke, Forest-ville, Normandin, Mont-Laurier, Hull, Rouyn, Cabano et St-Jean Bosco ; célébration de la semaine de l'arl.re et de la semaine 1-H du I au H mai ; organisation d'une centaine de fêtes d’arbres à travers la province ; tenue de G campements 1-11 à Mont-Tremblant, Lac Trois-Saumon.;, Duchesnay ; organisation d'expositions forestières à Rivière-du-Loup.Noranda, Montréal et d’expositions lit à Mont- j real à l'occasion du congrès inter- ! national des Cercles des Jeunes | Naturalistes : tenue du lOèmc con- PI ^ : ¦ Code : M.A.O.: M.A.Q.: r£* 1 % 9A m.'m* y 9 a m Agriculture, carrière scientifique \ lion d'engrais chimique complément au fumier de ; ’0 ' comme y forme, (M.A.Q.) — Le Dr Pierre Chou-j par comparaison au traitement fu- au : micr seul, donnèrent un rendement SODAS DAINTY CREAM ¦ M ’4 ?y- ¦ ï ard, professeur d'agriculture Conservatoire national des Arts et | supérieur de Métiers de Paris, vient de donner w / n 77.-1 minots de pom-et de 0.10 tonne de foin à l’acre, mes de terre, 7.1 minots de Le coût d’achat de inique déduit, l'augmentation des rendements apporta moyenne de .17.50 par acre annuellement.Tf / v.w r / û ¦ une série de douze conférences, à l'Université de Montréal, sous les auspices de l'Institut scientifique Franco-Canadien.: grain ' tenue de 9 Clubs 1-H l’engrais cl»i- s ftjtiffîk s'/l 9 F.V m A V- une plus-value & Parlant d’agriculture M.Chouard a mis en relief le rôle du sol, de l'eau et de la forêt comme facteurs d’accroissement de la productivité.Le conférencier a analysé les caractéristiques de la vie agricole : genre de vie beaucoup plus que moyen de faire de l'argent ; régime qui exige des efforts soutenus, mais qui comporte une précieuse indépendance ; jadis un gouvernement familial (une autarcie) cherchant à suffire à tous les principaux besoins do la famille : aujourd’hui, de plus en plus, une occupation où l'on doit tirer parti des machines perfectionnées, lesquelles sont presque des être vivants.Et cependant le sol, l’air et l'eau, bien que d'emploi normalisé, réservent à l'agriculteur toutes sortes de risques.Aussi celui-ci ne peut-il être considéré comme un robot ; il est au contraire véritable chef de productions à qui sont nécessaires toutes sortes de connaissances des sciences naturelles,' physiques, chimiques, etc.Jadis l'on destinait à l’agriculture l'enfant le moins intelligent ; aujourd'hui il faut au contraire diriger de ce côté seulement les mieux doués.Et cet agriculteur a besoin d'une coopération et d'une collaboration variées d'agronomes et spécialistes des plus divers.Les cultivateurs de demain seront des hommes de plus en plus évolués.m V $ 7$r lv4 i V .-Ivunos bouvillons vs bouvillons plus âgés y; * M.A.O.) — La production des jeunes bouvillons semble plus g ou se que celle des bouvillons plus âgés là où le A V t ¦ .avanta- ra ' c pacage est restreint et où les céréales sont abondantes et relativement bon i >r > Gl*AL O#1 marché.Par - contre, la production de bouvillons plus âgés est moins intensive prête mieux aux régions qui disposent d'une abondance de gros fourrages et de pâturages.études a la Ferme Kx péri -centrale d’Ottawa sur les méthodes de production du boeuf I révèlent des faits intéressants le v;t $ et so ¦ f )L s grès provincial 1-H à Montréal, au mois d’août ; organisation d’une session spéciale d’études pour les I dirigeants 1-H à Duclicsnay etc.; j sur J (i,.plus, une campagne spéciale sera , pour attirer l’attention de et ces doux ca-1 ja population sur la protection con-1 ' tre les feux de forêt ; on s’apprête ! ÎJfi « Des mentale 7 X : i , Z lA-.JüMvS .' rapport qui existe entre les ali- • lancée monts disponibles un 1 tégories de bovins./ < z'X k On a constaté, les bouvillons 370 jours • m par exemple, que vendus à l'âge de et pesant 769 livres a- I ,, ' aussi à déclancher une grande cam- , ; pagne de recrutement de membres de l’Association Forestière.Au début de cette saison, l'Association Forestière Québécoise lance un appel tout à fait spécial à tous ceux qui, pour une raison ou pour une autre, auront l'occasion de voyager en forêt au cours de l'été faire attention avec le feu qui détruit chaque année autant de bois que n'en consomme l'industrie.' V.• ¦ f V v X Xz ;1 m % K « yy valent consommé 877 livres de foin.I 1.127 livres d’ensilage 1,101 livres de SI l’on r ¦ vz de maïs et tête, en foin X/ céréales par exprime l'ensilage (3 livres d’ensilage équivalent à ] livre de foin), on obtient v V ! ¦ i „,etie'6iraisse V“" # fz % un rap-les céréales port de 1 à 1.1 entre et les de gros fourrages.Par contre, âgés vendus à 611 jours 997 livres avaient les bouvillons plus et pesant n:::c 2,073 livres de foin, 2.915 livres d'ensilage de V\ JI .J.A.UUKTON, i.f.Gérant général.m cons X.-¦ • ¦ Le fumier de ferme complété pur les engrais chimiques mais et 95-1 livres de cérca-En outre, on les avait pâturage pendant 181 ces derniers, le rap-gros les par tête, laissés X '.'ll' Vï '1X ; i.a .v Essayez ; » .y r « i-; X sur Chez Les Canadiens épargnent.» (M.A.O.) Il est généralement admis que le fumier de ferme est essentiel au maintien de la matière jours, port entre les .7 céréales et les fourrages fut de 1 à 3.2.On voit donc que, dans la production des jeunes bouvillons, il a fallu à peu près que de gros fourrages tandis dans celle de bouvillons plus âgés, il a fallu 3.2 plus de ges que de céréales ; en outre, ci ont passé 181 jours NOUVEAUX organique dans le sol, mais que c’est un engrais incapable de répondre parfaitement aux besoins des récoltes.Aussi doit-on avoir recours à l'engrais chimique afin d’assurer un bon équilibre entre les divers éléments nutritifs que requièrent les plantes.Dans le but de déterminer l'économie relative de l'application d'engrais chimique on plus d’une application d'engrais de ferme, une expérience fut poursuivie durant 3 ans sur quatre stations de démonstration du district de Normandin.P.Q.L’assolement suivi était de 3 ans comportant pommes de terre, céréales et foin.Le fumier de ferme fut appliqué à raison de 12 tonnes et l'engrais chimique (4-8-10) à raison de 600 livres à l'acre sur la première année de l'assolement, soit sur la récolte de pommes de terre.Là où l'engrais de ferme fut appliqué seul, la même quantité fut épanduo sur la même année de l'assolement.Suivant les résultats rapportés par M.G.H.Harvey, surveillant des stations de démonstration, les récoltes ayant reçu une applica-«WTWH'/r&fPs»: •-» — Une portion appréciable du revenu personnel des Canadiens a été versée a l’épargne, en 1901, selon le Livre Blanc sur le budget fédéral.Les Canadiens, qui ont gagné $15,-818,000,000 ont économisé $611,000,-000.portant le total de l'épargne personnelle à $1,710,000,000.Les épargnes personnelles de $1,740,000,000 constituent un peu moins de 35 pour cent des épargnes de la nation ($5,059,000,000) de toutes sources en contre environ 22 pour cent 30 pour cent en 191!) et 27 pour cent en 1918.autant de céréales que.!us là, quelle jeune mémoire sera leur refuge ?Ne serons nous pas les derniers à avoir aimé Hugo?Oserai-je dire ma î • crains qu'il n aît plus à compter que sur les érudits et sur les spécialistes.Je crains que noire g u ration n'ont raine avec ell-* dans la nuit ces grands morts que noua avons cru vivants." r accès de mélancolie.i fa aussi d'analyser nous plaisent C'est l'heure qui passe.pourquoi De Jules Supervielle, ce quatrain tiré d'une pièce beaucoup plus Ion "Peut-être Comme dans ses précédents recueils, celui que j'achève a fins- tant, tant, et qui s'intitule “Le voyage i,as l'heure d'exception, tragique ou butlomcnts de jeune homme le Ral- .rayonnante, à nulle autre pareille.ner Maria Rilke sacré depuis prin-vres brèves étonnantes de portée- C'est l’heure banale, tout à fait cc dc la poésie allemande.Pour lion, aussi belles, aussi achevées ordinaire, où, dans l'autobus qui moi.qui ne connais guère le poè-que les plus célèbres do Mansfield vous ramène à la maison, une da- to> encore moins ses grandes oou-qui s’appellent "Sur la baie", "Pré- me bavarde cause avec une amie, vrcs- les contes d'“Au fil do la vio lude", “Miss Brill", ou "Vie de Ma- sans que les réponses — l'éloigne- m'ont charmée par leur insptra-mnn Parker".Mais il s’y glisse ment, le brouhaha des autres voya- lion, a la fols fraîche et triste, par un élément nouveau, ou dû moins Beurs.— vous soient intclllgl- les thèmes patriotiques qui font qui n'était pas apparent dans ses blés.C’est l’heure du goûter, chez 1° sujet de maint récit (Rilke était premiers récits.Les lecteurs du Mrs.Bendall, et le petit garçon se de Prague et s'en est toujours sou-Journal me comprendront si je conduit fort mal devant l'invitée venu), mais surtout par un art parle, pour qualifier "Pension Sé- revêche et pointilleuse ; cela lui d'exprimer l'essence des êtres et guin", "Une aventure véridique", vaut, le soir même, une mémorable des choses qui le rapproche des de tentative d'cssculnmcnt, d'essai première fessée dont le tendre pa- P'us nobles représentants de l’im-de dépaysement toujours mis * LE CINEMA INSANITÉS pens.:» gue, intitulée : ainsi indiscret parlait le poète” : U).présente des oeu Je suis trop fier pour demander La permission de revivre, Moi qui n'ai su que précéder Je n'aurais aucun goût à suivre.De Robert Kemp, sous le titre: "De Monière à Victor Hugo": "Le cerveau plastique de Hugo j se régalait du cos statues île déesses dont la chair, “argile Idéale" | respire.Dans sa galerie des génies, il n'a pas accepté Platon.Il a eu tort ; mais les sens, chez lui, l'emportent sur le pouvoir d'abstraction.Hugo, ce tue semble, n’était pas essentialiste, même s’il a cru l’être.Plutôt exist, :i-tlaliste, étant amoureux île la lumière, des odeurs, des sons et de l’amour.En tout cas, quand Blanche se dressait nue devant le grand vieillard, il avait la galanterie de la comparer aux néréides, n Vénus ." D'un jeune journaliste, plutôt iconoclaste, du "Figaro littéraire" : Pierre Daninos : "Je n’ai jamais changé de sentiment à l'égard de Victor Hugo.En général, je n'aime pas ce geins de géants.Leurs pieds m'écrasent.Je ne suis pas à ta mesure de leurs chants.Tout de même, je préfère le poète.Avec les rimes, it.J !.M.CHANGEMENTS AUX HORAIRES Si l’on peut dire du cinéma, comme du théâtre, qu’il est le reflet d'une société et même le contempteur de certaines moeurs, de certaines tares, il faut reconnaître que la vie moderne fournit ample matière à ses investigations et à ses enquêtes.J'en Jugeais, la semaine dernière, en consultant les affiches des salles locales.Deux films présentaient, en action, le terrible fléau de l'aliénation mentale, micr, "The Snake Pit", célèbre roman de Jane Ward, est trop connu pour que j'y revienne.Il a fait frémir, tout en l'instruisant sur les misères de la maison de santé, un public immense, aux Etats-Unis, au Canada et en Europe.Mais le second, production anglaise de J.Arthur Rank, sans être de la toute dernière heure et sans qu'on le puisse classer au même rang, selon le même critère artistique que le précédent, vaut bien qu'on y braque un Instant sa lorgnette.A la façon de bien des films récents (c'est un filon exploité par tous les cinéastes, à un moment ou l'autre de leur carrière), cette bande Illustre un cas d’obsession.Cette espèce dangereuse de malades en liberté, ces fous ayant l’apparence et le comportement habituel des êtres sains, nous les avions vus déjà dans "Souvenirs perdus", dans "Le p'tit Zouave", pour ne nommer que ceux-là.Le scénario est, d'ordinaire, bâti pour mettre en valeur un artiste en pleine mesure de ses moyens, un acteur de composition au métier solide et aux dons variés : Gérard Philippe, dans "Souvenirs perdus", François Pé-rler dans "Le p’tit Zouave", dans la production qui m’occupe aujourd'hui — The Upturned Glass — James Mason, la célèbre vedette du cinéma anglais passée depuis aux mains des maquignons américains.Il est regrettable que le titre original n'ait pas été conservé dans la version française."Miroir déformant" veut dire beaucoup plus, en l'occurence, que "La vengeance du Dr Joyce".C'est l’histoire d'un brillant spécialiste en chirurgie du cerveau qui, devenu paranoïaque, assassine une fem- me en croyant faire oeuvre d'honnête justicier.Le scénario, encore qu'il faille admettre certaines outrances, laines exagérations, est très bien construit, adroitement composé.Le milieu où évolue le héros est agencé de façon à ce très facile de reconnaître le veloppemcnt lent, mais progressif, d'une psychose.Ambiance médicale, contacts répétés avec les malades mentaux, surmenage intellectuel, vie conjugale manquée et solitude constante jusque dans les rares moments do loisir, mirage de bonheur puis amour contrarié, et finalement mort tragique d’un être cher.Itien ne manque au tableau classique et tout se prête à l’aboutissement logique : crise de démence, puis suicide.Mais il est évident, puisque le film est bien fait, que ces réflexions ne me sont venues qu'a près.Tout le temps, l’aventure est haletante, le jeu est brillant et fort bien défendu par les artistes James Mason et Pamela Kellino.Il Y a, malgré tout, des moments pénibles : les remarques désabu- sées et cyniques d'un vieux médecin de campagne, la lutte effroyablement longue du meurtrier avec sa victime.Tout cela m'a semblé d'un fort mauvais effet.Si le film est sauvé par la grande maîtrise et l'émouvante sobriété de Mason, il faut avouer que le prestige de son masque romantique n'agit plus beaucoup vers la fin.Ceci m’amène à la conclusion — inévitable ! DES TRAINS pa garde le remords, malgré la pic- prcsslonnlsmc français, jamais réussi.Katherine cc de six pences offerte en guise Mansfield, au cours de sa brève (lc réparation, existence qui, de son zélandals, devait la compro- En vigueur ce: Les premières nouvelles de Ral-C’est l’heure du re- ner Maria Rilke sont, malgré tout, pays néo- l’°s.dans un parc, où doux enfants de la prose bien allemande.Il y Jouent, sur un carré de gazon, et Passe, comme en un rêve, des jeunes filles maladives, pâles plantes faire, s’assoient tranquille- dc serre-chaude ; des vieilles da-n n'y a mes Y brodent, inlassablement, des dans ces chemins de table semés de roses et le dimanche, promener partout en Europe pour finalement la dcux petits vieux, fatigués de ne coucher, seule toujours, dans un ''ion petit cimetière français à Fontaine- "'ont sur un banc voisin, bloau, Katherine Mansfield chercha 'don.ou presque rien, longtemps, avec la santé, une sta- moments recueillis et racontés par dc volubilis ; des garçons jeunes bllité de vie impossible, que lui Katherine Mansfield.Et pour-rendaient impossible plutôt une à- tant.ce sont des contes ravis- tarlsme, jusqu'à cc que leur appa-mc errante et un coeur inquiet.sauts, si vrais, si tendres parfois.ra*ssc l'inanité de la chose publi-Scrait-cc l'inappétence au bon- Vous les trouverez tous dans “Lo 1UC ct lcs viennent consoler l'art heur terrestre qui rend si touchant voyage indiscret", mais vous y lirez 'a musique.L’atmosphère de l’art de ce grand écrivain ?Son également les récits plus longs et *a P'uPart de ces quatorze histoires compagnon de vie, le romancier an- P*us substantiels que sont "La fa- cs^ souvent lourde, saturée de trls-glais John Middleton Murry, a dit.ligue de Rosabel" et "Quelque cho- tcsst!- ct même d’un souffle d'épou-dans la préface à la traduction 30 d’enfantin mais de très natu- vante et d horreur, à la façon des contes d'Hoffmann.qu’il devienne dé- 27 avril 1952 mm Tout rensoîf/nomonts do ! agonis Le pre-d'apres le y sont épris de politique, de acc- //Am « rcl".merveilleusement.Le talent y brille, s’y épure Car, Katherine Mansfield sait raconter, nu sens littéraire du mot.Elle a fait, dit-on, ses classes chez Tchckov et cré”.chez Maupassant, et bien que son Brand originalité n on ait pas souffert, P°ur que je me mette en quête, à elle a retenu du premier le don de l’instant, des "Cahiers de Malte ramasser le récit, du second l'art Laurids Brlgge" !.française du Journal, que sa jeune femme "adorait la vie — avec toute sa beauté ; qu'elle l'acceptait qu'elle avait le droit de l'accepter ainsi, car elle avait en elle-même enduré toute la souffrance l'existence peut prodiguer à seule âme".O Mon admiration est cependant sans réserve pour deux des contes : “Frère et soeur” et "Printemps salis portent la marque du écrivain.C'est suffisant toute sa douleur ; totalement ct que une Mais cette vie qu'ci- 3~», «le tel que fl de donner aux gens F % ce qu’ils veulent FRANCION de dire en peu de mots, mais choisis, mais bien exacts, sa pensée ou son sentiment.(1) Un volume, aux Editions du Seuil, à Paris.Ces (2) Un volume, aux Editions "Je sers", à Paris.FOND! IN 1495 Cette Anglaise est, dc plus, extrêmement délicate et pudique, sortes dc sentiments, si féminins pourtant, où les trouvons-nous dc nos jours ailleurs que chez ces insulaires (je songe surtout à Virginia Woolf), chez ces romancières d'outre-Mancho, très intelligentes mais en même temps tellement de leur sexe, dc leur univers.Elles nous reposent, il faut bien l'avouer, des Françaises compliquées ct pn-labrcusos.Elles nous changent agréablement d'une Simone de Beauvoir, asexuée à force d'intcl- de I II * Il y a deux routes à prendre en toutes choses : retrancher ce qui est dangereux ou donner des forces nouvelles pour y résister.Le second moyen est le seul qui convienne à l'époque où nous vivons ; car l'innocence ne pouvant être, dc nos jours, la compagne de l’ignorance, celle-ci ne fait que du mal.Madame de Staël î r /T! w r : ¦p) 3 % i que la vue de pareilles insanités n'est pas follement réjouissante ct qu'elle peut être, en plus, fort déprimante pour qui nourrit, en secret, des papillons noirs.Distille X.h < au GIN y- \ i Canada S s! \ >,—.ct, ¦ ! A VU Alt SAVtU R DE HOLLANDI I V tlA' Iis sont d'ailleurs nombreux cos vz C spectateurs moroses, si l'on en croit certain bulletin qu'a pris la peine de rédiger le mois dernier, sur "l'Hygiène mentale", le courriériste d'une banque canadienne.Pour ceux-là, Il y a gros à parler que les histoires de fous / < à FM l f! %.oISMI \ Goûtez la ma#./U#.É0 supreme recours des écrivains du cinéma en » - f % \ Æ, mal de sujets — ne sont guère toniques.\ _ " " 0 \ ïï zusX'msa s f â \ ' X 4 SK L.31.\ r v ».f des petites feuilles du sommet x: / é^clioô littéraires :'Xa ¦’’A J3*é Wngm h Em Dans les sacs Tender Leaf vous avez, ! Prêtes r) faire le thé le meilleur Les “petites feuilles du sommet En tête pour l'arôme et la saveur.U P Toujours Hugo.étoilé par des yeux de vieille lionne, cc déroulement de meuble en X Laissez Coke être présent quanti vous recevez des amis Servir du Coca-Cola l’ait preuve d’hospitalité .rehausse la réunion.Bouteilles par Carton h l meu- Réc eminent Henry dc Monthcr- blo d'une femme mourante, forte lant exprimait le regret que Victor comme un Turc et qui s’achève les Hugo ne se fut pas limité à cinq bras en croix contre une porte mé-ou six livres.C’était aussi l’opinion diévalc, c’est le souvenir que nous de Jules Renard : ’ W H PERRON x Cl E p grainetiers , les remparts, les bosquets.Fl cette vision de Québec, toute brune, Sur un ciel de printemps strié comme un émail D'or, de vert, d’orange, au prêtre qu’immobilise Fn son lointain de cloche, a semblé le vitrail.Symbolique cl troublant, de quclqu’immense église.! PAUL GQIJ/N, dans Médailles anciennes.P, .3 B Il nous fuit plaisir d'annoncer notre clientèle mai, sous les auspices de la Société Saint-Jean-Baptiste.Nous prions les instituteurs d'expliquer aux futurs concurrents les données contenues dans les extraits de l’étude de M.Dés!- Protection complète contre LES 1 1 e i* Pour la conservation de leur duvet soyeux et de leur souplesse, vos belles fourrures demandent la température d’hiver qui leur est naturelle.lets, sur l'cspcct historique, spirituel et linguistique de notre héritage culturel.(N.B.-La prochaine causerie la radio passera le 23, mercredi, S il.15 du soir)./.'J c6xm Jctif c/f ûc/c/' x THÉ et CAFÉ Nous rappelons que ceux qui veulent retenir une chambre pour le temps de leur séjour à Québec, pendant le Congrès des 18-23 juin (du 23 nu 25 ils seront invités aux Trois-Rivières, à Montréal et à Sl> FF, MM a.te; •j si i M Hyacinthe), doivent s'adresser a-vnnt le 30 avril au Comité du lo-1 Dans notre gement, Congrès de la Langue fran-1 film-fixe accuse une I eais.\ Université Laval, Québec.r# m *) > f Ha’iàB ¦ w ’ ^ rrjn-i s w* .»r # x m e ! i- .r ( ^ .T eKy mm Pierre aime la pèti \ V i: V ?t.:i n \ \ m i ¦ / ./ \ s v!«- VA y 0 ¦ Z O* "5% 1îiC I # t) i « h h ; - ' .• / v ù y.m ¦ % \ i & L/ m .¦.-m» //r r ' « *>> Zlfi> Z i AS e.?9 U' oVc /I O) >v *N V»1 ' \ /AV / eü -x V xv-lf I ) U U Q i zc ( V Ixo V" v° Z V>xX \V* V X y vN "° .XxX r\ :< % ?9M: ¥14 * a ¥14 ?t l?iT A M 6 * I.A M F M » ?M il mal: mais a force d’énergie, il Saxe (Le Soldat et La Sorcière) parvint à en user avec tant de d'Armand Salacrou, un Largillicrc, naturel et d'aisance apparente que le Roi, dans Hnmlot, un Holbeic ; cette cruelle blessure ne compromit et tant d'autres, jamais aucune de ses Interpréta- Il aimait son métier, il suivait lions.son chemin avec une sérénité in- faillible, il travaillait.Cette rigueur, cette vie résolument limitée au théâtre, ce peu d'inclination qu'il avait à parler d’autre chose, et d’abord de lui.tout cela n'allait pas sans une prédilection pour les idées générales, sans une clarté d'intelligence qui lui conférait une véritable supériorité, sans une grande richesse de tempérament et de précieuses ressource.-: d'adaptation.De cette diversité d'esprit, il donna d'ailleurs la preuve en devenant un ^jour l'ami d'un homme qui ne lui ressemblait guère, dean Giraudoux, le magicien, l'enchanteur, et en réalisant les m rveillcu-ses créations que l’on sait : Sicg-Par Henry ASSLUlN fried, Amphytrion 33.Electre, La Guerre de Troie n'aura pas lieu : le poète avait trouvé dans le réaliste un interprète idéal, et il semble bien qu’il ne lui en ait jamais voulu d'avoir su.mieux que quiconque et d'une main sûre, fixer les frontières de l'art et celles de l'artifice.S.I.F., No 5G8) — Une fois encore, sur la scène française, une vie une carrière, une flamme, viennent de s’éteindre ; le rideau est tombé sur un dernier acte ; les applaudissements si longtemps renouvelés à l'apparition d'un de ces semeurs d'illusions habiles à toucher au coeur les foules, se sont finalement perdus dans le glissement d’un dernier soupir ; Pierre Renoir disparait à G7 ans.Le théâtre français est en deuil, de nouveau .Penché sur le masque immobile, mais, contre toute attente, encore si expressif de ce mort tendrement aimé, je songe, le coeur serré, à ce que furent nos jeux enfantins, nos rêves d’adolescents, nos rencontres constantes dans la vie, nos chemins fraternels ; je songe à ce que fut la carrière de Pierre Renoir, à cette oeuvre accomplie dans la dans le feu sacré, dans l'honneur, à ce long rôle de vivant si bien joué, et â ce livre des jours si brusquement refermé sur le mot "fin".?900 KC 101.5 MC M ?m >:< * R s ?V < ?:< * ?a Affilié au Réseau a'e Radio-Canada A A Le naturel, "l'aisance, une sorte de noblesse innée, de dignité, et puis, en tout, l'équilibre, la mesure.la solidité, étaient les caractéristiques de son jeu.Telles étaient aussi ses vertus propres et l'on peut dire que, chez lui, le style était bien l’homme.A cela s’ajoutaient un.sens de l’humain, une connaissance psychologique qui l'auront admirablement servi.Il y avait, en Pierre Renoir acteur, et sans doute par atavisme, du dessinateur et du peintre : je me suis souvent demandé si, en A MARDI — MERCREDI DIMANCHE — LUNDI Les 20 - 21 - 22 et 23 AVRIL Les plus belles oeuvres Dans le calme du soir l grands films, En FRANÇAIS Lundi, 31 avril Concerto en ré, opus .35, de Tchaikovsky.Orchestre philarmo-nique do Philadelphie sous la direction de Walter Susskind.Jascha Heifetz, soliste.Lundi, 31 avril Le Moldenu de Emotana.Orchestre symphonique de la NBC sous la direction de Tosacanini.Pour terminer, la Dance des Esprits, île Gluck.r in > t.NâluUOIlS ikssus.llvssou?» Ut d'un bout à, l'yutrc île l’AUaiitique.l?hi / d-mmh •Mardi.32 avril Konaté en ré, de Vivaldi, arrangement de Respighi.Erica Morini, violoniste.Sonates No 5 et No 2 de Bach pour piano et violon.Alfred Puhois et Marcel Muas.¦Mardi, 22 avril Symphonie fantastique de Berlioz.Orchestre du San Francisco sous la direction de Pierre Montcux.ter T>: O pO'Nt^ .Mercredi.23 avril ' Quartet en ml mineur, de Verdi.The Paganini Quartet, miner, Menuet du pays du Tendre, lie Destouehes-Casadesus.-fxfRÜVtf- ( ET ANNE BAXTER Mercredi, 23 avril Divertissement, de Jacques Ihert.¦I parties.Orchestre îles Boston Pops sous la direction d'Arthur Fiedler.étudiant ses rôles, il ne s'amusait pas si faire des croquis dans les Pierre Renoir était l'image mû- marges.Mais il ne savait ni dcs-me de la vocation.Au collège, smei, ni peindre, ni non plus s a-c'était avec lui et autour de lui muser.Sans doute se contentait-il que s'organisaient toutes nos re- / I A \ i./> # » , On ÿjjgîC ucces m * i I a * % 1-sV ' % m s V ffi; JT J I mW «ÿ- V CABANO I que MM.Cyrille Perreault et Albert V Des milliers de Jeunes filles, hommes et femmes qui no pouvaient engraisser wont flenc Aujourd'hui do leur bollo apparence.Ils Attribuent co résultat h Ostrex qui revivifie.Contient Ingrédients, stimulants, fortifiants, fer.vitamine 11,.cAlclum pour enrichir le sang, améliorer l'Appétit et la digestion et mieux faire profiter de la nourriture: fait gagner du poids.1 ' \ Desjardins.Mlle Marie-Paule Perreault était de passage dans sa famille récemment.Le Canadien National est le plus j début de Nous regrettons d'annoncer le décès de Mlle Yvonne Desbiens à l’âge de 51 ans â l'hôpital de Rivière-du-Loup.après une longue maladie.Le service et la.sépulture ont eu lieu en notre paroisse le 7 avril, avec le concours d'un grand nombre de parents et d'amis.Cette demoiselle laisse un souvenir précieux aux siens ayant travaillée jusqu'à la limite de ses forces en qualité de couturière émérite.Lui survivent MM.Jos.et Georges Desbiens, scs soeurs Alma et Malvina.Nos plus sincères condoléances.V| w- Ml.lu Canada.o S P â grand réseau ferroviaire en que du Nord, les de voie.0 A K?«v f rW< t&a ¦* t I m « servir une quantité minimum de lait.Il n'est pas nécessaire de prendre le lait comme breuvage, j il peut entrer dans les préparations culinaires : sauces, potages, des-1 sorts.Ici cependant il faut s'assit-1 que chaque membre do la mille reçoive son du, soit au moins i un ciemiard pour les adultes, 1 Hi | chopine pour les adolescents et chopine pour les enfants en bas de j budget ! II.et Mme Charles Mioussc ont rendu visite à M.et Mme Willie Bcrthelot, de St Orner, Bonaventu-re, en fin de semaine.Mlle Monique Larrivéc, do Saya-bec, était de passage chez M.Armand Gagnon récemment.M.Charles-Eugène Jean a passé les Jours Saints dans sa famille.M.Placide Hard, après un séjour dans sa famille, est reparti pour Baie-Corne,m.- .rfy 71 m K .V\ ' l\v V< l y Dans dos experiences eiTcctueos fi un certain nombre de stations de démonstration durant huit ans sur l'ile du I Yinco Kdouard, des applications annuelles d’un entrais chimique complet ont meilleurs résultats sur pâtura;;»' que les engrais chimiques ne contenant qu'un des éléments requis.Acquérez la silhouette élégante • No cratpivs pas do trop engraisser.CeKM'i quand vous aurez, i attrapé les ?>, 10.15 ou 2'* litres nécessaire .s pour ntrclmlrit la normale.CoOto j"*u.1 onimt d'essai, i:0c K ayez 1rs I émoux «• ¦ nifs-tmiliiues o-trex jour reCO ft.- :r « i .ï«ut«- ptiainioclvs.ï1 >¦.% Y S R X À rer *•» .• Y h s t.- ¦y " v donné de c i -v’ .;'iï Kings Pinte A celles dont le ! 12 ne permet pus d'acheter I ment de lull liquide, les i tes ménagères suggèrent ! ilu lait écrémé desséché ou lait j j écrémé en poudre, sinon comme I breuvage du moins dans les pi vpn j ans.suffisant-1 Economis-l'cmploi i Donne-moi ton coeisr M 0»rj Seagram i 7 culinaires.le lait écrémé desséché, ! toute la matière grasse et enlevées.Cependant le riboflavine 1 vitamine nul l es éléllK nts ! rations Dans Que de fois n’avons-nous pas vu Jésus, Vie de l’âme ?et contemplé avec émotion cette voudrions-nous sauver notre image populaire du Sacré-Coeur, où ; que, si nous ne sommes pas "Donne- au Sauveur, à ce Dieu d'amour qui N'est-ce pas là nous demande notre coeur pour prisonnier L’aider dans cette conquête universelle des âmes ?Les drions-notis que le tablcmcnt aimé dans le monde, si le courage Comment épO- ; unis 4, Z prcH(|uc :i IVau sont calcium, la confiance " ccs mots sont inscrits : moi ton coeur", l'appel que le Christ, dans tous les tabernacles du monde, j lt>, les prcit ides et I nutritifs importants sont c'est pourquoi on n'hésite pas Y cousit Coin mon I Christ soit véri-1 vos • : I a le recominnnm r.uni.des alimentaires servir deux fruits ' un agrume ou citrons, tangerines.fou- nd rosse à toutes les âmes ?unies qui passent et qui s'arrêtent, un instant, pour rendre visite nu nous, nous n'avons pas Dieu de l'Eucharistie.Les amas j de l'Ainicr sans mesure, d'aller quo- l ' .-•rr* C A | S S £ V Les h MHiiniancli nt de ] Un.EA.ljlV maii1mm, pSu/i AMqvJi&iX X qui passent, et qui ne s'arrêtent I tidicnncment, lorsque cela est posai- t ‘ •l> l'état de grâce, notre âme, c'est l’Eucharistie.n’avons pas l'esprit de En effet, ces singuliers sene que nous foi ! Combien nous ignorons le don r r de Dieu .Durant ces mois qui nous séparent encore du Congrès eucharisti-international de Barcelone, tours.LES MÉLANGES À GÂTEAUX ROBIN HOOD moi.Tandis que n'est-ce pas que nous voudrons aimer Jésus à ce point, que nous ne communion, aucune manquerons même sur semaine, si la chose nous La communion fré- Robin Hood RobinHood 1 S C,0*' OTRobinH00^ «ea.I est possible.quente, ce n’est pas un luxe : nécessité, pour notre urne, tout notre corps a besoin d'oxy-Voulons-nous la paix pour t© •V c’est une comme m em-Tout gene.nos temps ?Marie nous a dit : PENITENCE.Nous savons aussi a sans cesse répété dans messages cet appel â la Cette annonce, tirée d’une lettre authentique, est présentée par Nous savons ce que PRIERE ET ,v fl % fl I M ¦i .VÎL (ju'Elle LES BANQUES QUI DESSERVENT VOTRE VOISINAGE % g* g" tous ses vie spirituelle, à l’esprit de réparation.Oui, nous devons être des âmes réparatrices.Et comment voudrions-nous réparer, si nous ne unis au grand Répa- \yr VOUS ÉPARGNENT DU TEMPS ET DE L'ARGENT sommes pas râleur, au Médiateur supreme, a i LE PROGRES DU GOLFE, RIM0USK1, 18 AVRIL 1952 PAGE DOUZE 49c ANNEE (1904) No Zl Si 4 Ln Chambre de Commerce de Ma-tune, qui compte CU membres, est dirigée par M.Camille Nasair, assisté de 11 directeurs : MM.Gaston Levasseur, ex-président, Julcs-Roch Si rois, vice-président, Forest Dernier, secrétaire, Jules Gagnon, trésorier.MM.Guy Roy, Gilles Levasseur, Gérard Ouollet, Jacques Dernier, Wollle Dion, ' Bertrand Dion, Baul-Emile Rouleau, Eugène Grégoire, Alfred Gaudreau et Roger Ouvllet, Nouvelle association d Urbanisme à Rimouski — Pensez-vous être capable de faire un bon portrait de ma femme?Je puis vous le faire tellement ressemblant que chaque fois que vous le regarderez-vous ferez un saut.Est-ce que votre chien est in- * tclligcnt ?-Très intelligent.Quand je lui 1 dis viens ici, ou ne viens pas, com- j me ça me plait, il vient ou ne vient .pas.comme r;a lui plaît.'1 D’un vendredi.à l’autre K (Suite) ,.1 Une section de l’Association Canadienne d’Vrbanismc vient d’être formée à Rlmouskl, à la suite de la visite du directeur des relations extérieures de la Division provinciale de Québec à Rimouski.La nouvelle association a été lancée sous le patronage des deux Chambres de commerce de Rimons- mouski, Jean-Paul Lcgarc, journaliste.Le nouveau groupement travaillera a promouvoir l'Urbanisme dans le district et s’efforcera d’étudier tous les problèmes inhérents au développement futur de Rimouski.Il s'agit d'un groupement d'étude et l'association ne s'attaquera qu'à des problèmes d'urbanisme proprement dits.La mission de l'association en est j une d'éducation et elle s'efforcera : de rendre la population toujours j plus consciente du développement | physique du milieu, en vue du eon-1 fort, de la santé et du bien-être de la population.L'Association s'efforcera de collaborer avec la commission municipale d'Urbanisme et les autorités municipales.Le meilleur film 1952 à l'Auditorium Rimouski I Les 20*21-22 et 23 avril 1 ¦v- Le navire Citadelle est arrivé jeudi soir à Pointe-au-Père après avoir hiverné au port de Québec.Il a conduit le premier pilote, samedi.à bord d'un cargo rapide du Pacifique Canadien, le Beaverford.Un garçonnet de dix ans, de Tri-nité-dcs-Monts, a été transporté a Vliôpital St-Joseph après avoir eu trois doigts coupés, dimanche, à l’heure du souper.L'enfant s'amusait avec sa petite soeur à tailler des copeaux quand la hache, tenue par la fillette de six ans, dévia et trancha les doigts du garçon.'V % rf.i fi.i HOLLYWOOD MAGÎr
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