Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 21 février 1936
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (2)

Références

Le progrès du Golfe, 1936-02-21, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
ü .32e année (1904), No 6.— Rlmouskl, vendredi le ZI février, 1936 Abonnement : $1 par année.En 3e page : “Une université rurale”, par Fabbé'Antoine Gagnon LE PROGRES DU GOLF En 2e page : “La désertion des campagnes et ses causes”, par H.Boulay, ex-M.P.Publié par la Cie du Progrès du Golfe.AIME DIEU ET VA TON CHEMIN ! QUE NOUS IMPORTE ! Aurons-nous la monnaie bilingue?LE CONSEIL MUNICIPAL DE St-OCTAVE I)E METIS PROTESTE Enfin! un objectif patriotique .On commence, en Chambre anglaise, à s'alarmer des “erreurs" de M.Baldwin.On en a parle ces Jours derniers avec beaucoup de “dissatisfaction".C’était à l’occasion d'un débat relatif aux “services’ mili- taires.particulièrement à ceux qui sont destinés à parer aux dangers d attaques aériennes sur Londres.Sir Austin Chamberlain, jadis Foreign Secretary et naguère First Lord de l’Amirauté, s’est distingué, entre autres parlementaires, en signalant avec une amère solennité que la Chambre et la nation avaient "éprouvé récemment de rudes surprises (some very rude shocks) dont l'explication en grande partie reste encore à être donnée." Il s'agit évidemment d’erreurs se rattachant aux conséquences de l’intervention anglaise faite, dans le conflit Italo- éthiopien, sous le paravent de la Société des Nations.Commencerait-on à comprendre l’importance de renseigner te peuple anglais sur le danger que court l'Angleterre eu poussant trop loin les sanctions contre lTtalie, CONTRE LE PASSAGE DE LA TR ANS - CAN ADI EN N E ROUTE PAR LA VALLEE DE LA RIVIERE ST-JEAN.A une session générale du Conseil de la Municipalité de la paroisse de Saint-Octave de Métis, tenue au lieu et à l’heure ordinaires des sessions, le troisième jour du mois de février mil neuf cent trente-six.et à laquelle étaient présents M.le maire Alphonse Lévesque et MM.les conseillers Joseph Caron.Joseph Roy, Alfred Pelletier, Thomas Fortin et Octave Briand, formant Quorum.sous la présidence de Monsieur le Maire.En pourrait-on douter ?"LA NATION Les libéraux, qui ont maintenant le pouvoir, ont durement critiqué les conservateurs parce que ceux-ci ne voulurent nous donner que des billets unilingues Imprimés les uns en anglais, et les autres en français.Maintenant qu’ils dominent la Chambre de leur majorité foimi-dablo, il leur incombe de.revendiquer, d’exiger les deux langues sur notre papier-monnaie canadien.L’occasion de s’exécuter va leur être Ce qu-Us vclUent ?“La création d’un Etat libre français en Améri-presentee sous peu: dès la présente session, quand ils étatiseront la que-.Ce qu.|ls fcront ^ur y arriver ?Travailler à "la rupture du lien Banque du Canada et lors de la proenaine émission de monnaie a l’ef- (édératir.Comment s’y prendront-ils 7 En généralisant leur morne g Lte.7.Vaudrft*l'“ TT?, 'VT daTrCCr menl séparatiste, en s’appliquant ensuite à lui Insuffler une vie toujours un débat au sujet de cette ameusc monnaie bilingue ?Pourquoi tant plus fondante et dynamique.Leur organe sera le Journal qu’ils vicn-discuter ?La doctrine des liberaux a cet egard ne s est-elle pas affir- „ent de fonder à Québec, W Nation", dont le premier numéro vient de mée avec force depuis longtemps ?Et leur majorité n’est-elle pas as- nous JUTjver sez Imposante pour faire concrétiser cette doctrine dans une loi rapide- j ment fondue, sans même donner aux adversaires le temps d’en discuter vainement la modalité ?Enfin ! nous avons un groupe de patriotes qui, eux, savent ce qu'ils veulent et n'ont pas besoin de l'envoyer dire.Jo veux parler des Jeunes "séparatistes", dont les Journaux nous ont entretenus — avec réticence — ces jours derniers.La “Nation" sera à la fols un Instrument de propagande, un animateur de pensée nationale, un créateur de vigueur patriotique chez les ; adeptes séparatistes et le peuple québécois dans son ensemble.Ses lanceurs procèdent avec Intelligence dans leur oeuvre de rcs-I tauration.Ils sortent du banal Heu commun dont on nous a endormis jusqu’à présent.Au moins, ne sont-ils pas de ces négatifs qui ne savent que geindre.Ils posent un objectif à atteindre, et ils tâcheront d’inspirer fol en cet objectif et par là galvaniseront notre peuple en l'orientant vers quelque chase de constructif.Que nous a-t-on proposé jusqu'ici ?Rien de précis, rien de net, se détachant suffisamment sur le clair-obscur de l’avenir pour capter l'oeil, le fasciner, lui faire transmettre une image à l'esprit, amener celui-ci à allumer une pensée dans l'âme, à donner au coeur un germe de volonté, lequel, bien réchauffé, bien cultivé et ensoleillé par une attention constante, finira par pousser une tige vigoureuse, destinée à devenir l'arbre géant que doit être notre grandeur nationale.Je deviens lyrique et il y a de quoi: notre jeunesse va maintenant savoir pourquoi et comment II faut travailler; elle va prendre intuition de ce qui peut être du véritable patriotisme, se sentir pousser des ailes et pouvoir lever courageusement les yeux vers de grands sommets bravant la haute lumière du jour.La cloche pneumatique sous laquelle nous avons étouffé Jusqu'à présent, cette majorité d'aspiration étrangère à notre génie qui nous a dominés toujours et fait sentir petits, rendus serviles, terre-à-terre, sordidement utilitaires, “aquolbonards" et erétinards nationalement, nous al'ons enfin pouvoir espérer les faire éclater, voler loin de nous, pour que nous soyons capables ensuite de jouir d'un air libre, tonifiant, nous versant à grands jets la Joie de vivre, de travailler, de triompher.Qu’on pardonne à cette explosion: nous souffrons depuis si longtemps d’habitudes de combat négatif que nous ne pouvons nous contenir.aujourd'hui, en face de quelque chose de positif, de conquérant, de créateur.Allez-y de toutes vos forces, jeunes séparatistes, ferraillez, pansez rapidement vos blessures si vous en recevez, et retournez au combat plus braves et aguerris que jamais.Njarchez à l'étoile de la religion et au polo de la patrie — que celui-ci se retrouve toujours sous le rayonnement de celle-là.Nous vous suivrons de l'oeil, de l'âme et du coeur; nous vous soutiendrons dans vos combats quand nous le pourrons; et Dieu veuille que nous n'ayons jamais besoin de vous venger ! Robuste santé à la “Nation” et courage ! et pour ce faire serait-on disposé à sacrifier, comme on l'a fait de M.Uoare, le premier ministre anglais M.Baldwin ?Nous paraîtrions osé de l'affirmer.Après la prière d'usage, il est résolu comme suit: Considérant canadienne RICTUS.En tout cas Sir Austin ne ménage pas son chef politique; il va jusqu'à le qualifier de "lutte badigeonnée en poutre d'acier" et ne lui envoie pas dire qu’il n’est pas l’homme de sa place.Tout en faisant la part des ambitions possibles de M.Chamberlain au poste de premier ministre, et sans chercher à attribuer à ses accusations des conséquences désastreuses pour M.Baldwin, nous pouvons conclure avec assez d’assurance que l'Angleterre devient de plus en plus a'armée du fiasco de ses menées itaiophobes.La peur qu’elle a de Mussolini ne lui fait-aile pas abandonner présentement sa base navale de Malte pour l'établir à Alexandrie ?Ce déménagement est une fuite manifeste, le dos à l'ennemi.L'amiral Sucter n'en fait guère mystère; il va jusqu'à que la route transprojetée par le Gou-Fédéral doit suivre la Ed- A propos de films français vernement direction Rivicre-du-Loup, mundston, Frédéricton; Considérant ! qu’en suivant cette direction, cette route longera pour une distance considérable la fi entière des Etats-Unis et tendra à diriger le tourisme canadien vers l'étranger; S'il est un endroit en Amérique où le cinéma français a pour lui toutes les chances de s'imposer naturellement, c'est bien la province de Québec.Depuis quelques années, 11 semble avoir réussi à détrôner dans nos villes le film américain.Mais ceux qui sont chargés de son importation ne paraissent pas s’être acquittés jusqu'à présent de leur mission de manière à mériter beaucoup nos compliments.Pour un film vraiment magnifique, vraiment spirituel, vraiment intéressant, combien d'autres nous servent-ils qui ne sont que de la pure et fastidieuse camelote ! Considérant qu'il est normal de faire passer une route nationale in tcrprovincialc pour une longue distance le long de la frontière américaine; Considérant que, depuis l'affaire de Trent, les autorités militaires ont toujours considéré le chemin Matapédia comme la route militaire par excellence entre les Provinces Maritimes et la Capitale du Canada; dire, à l’admission de la Chambre anglaise: "Personne ne peut nier aujourd'hui que notre flotte (méditerranéenne) de combat ne pouvait pas rester à Malte, dans le voisinage d’une nation hostile" (?!).Et, détail Impressionnant, il ajoute: "SI cela est vrai de Malte, il l'est aussi de Gibraltar.A ce sujet, notre confrère de Rlvlère-du-Loup le "Saint-Laurent" posait franchement cette opportune question, au cours d’un significatif article paru dans son numéro du 13 février sur le cinéma: "Quo vaut la production française au dire des meilleurs critiques parisiens ?” "Pas grand'chose, répondait le confrère.Ci et là, on voit quelque chose d’intéressant et de propre.On serait étonné de lire certaines appréciations, bien raisonnées, de films français qui ont fait fureur au Canada.Le fait est que les distributeurs de films français au Canada cherchent à nous “passer" n'importe quoi !" Le rocher de Gibraltar peut être en sécurité, mais nos navires de guerre ne pourraient reposer dans son ombre sans y courir le risque d'un fatal bombardement.Le plus tôt on comprendra cela, le mieux ce sera.L'Angleterre commence à admettre qu’elle n'est plus maîtresse de ta Méditerrannée et que, devons-nous conclure, ce serait l'Italie qui y dominerait, au moins en puissance immédiate.Le Daily Mail du 17 ne craint pas de l'affirmer: “Sur qui, dit-il, doit tomber la responsabilité d'avoir placé la flotte de la Méditerranée dans la situation mortellement dangereuse où clic se trouve ?Les navires aujourd’hui ancrés dims les ports d’Alexandrie, de Haïfa et d'Adcn sont à la merci de l'Italie.Ils sont aussi impuissants contre la force aérienne italienne que des lapins contre des éperviors." Edifiant ! Considérant que la Gaspésic, destinée plus que toute autre de la Province à devenir région Voilà une assertion que les Importateurs du film français dans tre province devraient pouvoir lire pour qu'ils en prennent bonne note.Le cinéma français fait apparemment d'excellentes affaires dans le Québec.Mais qu'ils se gardent de nous écocurer en ne nous servant que trop souvent de fades, d’insignifiantes, de malodorantes productions de qualité inférieure, sur des sujets qui deviennent exaspérants tant nous les rabâche sur tous les tons.Le répertoire français est assez riche en beaux et bons films pour qu'on soit inexcusable d'en importer chez nous de ceux qui seraient dédaignés ou même sifflés à Paris.C'est le grand artiste Sacha Guitry, l’admirable interprète du rôle-titre de “Pasteur”, qui disait naguère: “Le cinéma est un admirable ins- un royaume du tourisme, est à proximité de la dite route Matapédia; Considérant no- que si cctle route prenait la direction de Matapédia clic serait utilisée par une population plusieurs fois plus considérable que celle du Témiscouata sud ; Il est proposé par M.le conseiller Alfred Pelletier, secondé par M.le Conseiller Joseph Roy, et ment résolu: on Tout ceci démontre combien l'Angleterre se sent mal prise dans son échafouréc des sanctions.Qui crache en l’air.vous savez le proverbe ?Sa ruse ou son imbécilité commence à lui coûter cher et à lui amener bien dés nuits d’insomnie.Elle ne peut s'en prendre qu’à elle- même.Si elle avait eu la courtoisie élémentaire d'étudier le mémoire italien présenté à la Société des Nations le 4 septembre, justement un mois avant le commencement des hostilités, et la bonne foi de travailler franchement dès lors à l'oeuvre de la paix, l’invasion de l’Ethiopie n'aurait j probablement pas été exécutée, ou elle serait devenue de la part des An- | g lais et de la Société des Nations une mesure de sanctions contre les sr>rLS des choses françaises.Voilà ce qu’il ne faut pas oublier.Nous demeurons fermement convaincu que le film français est unanmic- trument, capable de nous donner des choses magnifiques, mais il est souvent manié par des mains indignes." Une erreur, ajoutait-il, de copier le voisin.C'est entendu, ce voisin fait parfois de très bonnes choses, les Américains surtout, mais nous, nous sommes Français, fai- RATAPLAN.Que ce Conseil proteste énergiquement, par la présente, contre le projet de passer la route trans-ca-nadicnnc par St-Jacques, N.B„ et insiste vigoureusement pour que la dite route suive la direction Rivic-re-du-Loup, Matapédia; Et que copie soit remise à M.A.-J.Lapointe, M.P., et à M.J.-A.Ber-Mi.P.P., et aux journaux "c'est à l'égard de nos oeuvres paroissla- LE les, sportives ou autres, vouement de certaines personnes au bénéfice de ces oeuvres est aussi digne de louanges.Dimanche soir, à l'hôtel de ville, U y aura une soirée de cartes organisée par les Daines de l’Ouvroir et les Voyageurs de Commerce.Cette soirée est au profit des pauvres de la ville.Avec lès recettes, les dames de l’Ouvroir achèteront du matériel afüi de confectionner des vêtements, principalement pour les enfants, afin qu’ils puissent mieux supporter les froids rigoureux et aller à l'école continuellement.De nombreux et beaux prix seront distribués à l'as iss Lance, n y en aura plus de 100 et un grand nombre sont en montre actuellement au magasin de la Compagnie de Pouvoir.non seulement nous contribuerons à une oeuvre vraiment méritoire en y assistant, mais encore nous aurons de grandes chances d'en revenir avec un magnifique cadeau, et cela après avoir passé une soirée des plus agréable, fols de plus notre générosité, et la prière des petits enfants pauvres qui en bénéficieront sera pour nous la plus belle des récompenses.INSTANT.ROYAL 22c” NOUS VISITERA DIMANCHE K Le dé- Abyssins eux-mêmes.En effet, il était péremptoirement démontré dans ce mémoire que l’Ethiopie avait transgressé désinvoltement ses nom- *u* 1"^ convient entre tous au public canadien-français, mais à condi-breux engagements avec l'Italie, voire même avec la Société des Na- ^on S11® *cs distributeurs sachent faire une juste sélection des pièces, lions.Entre autres faits nombreux, il y était rappelé l'expédition A cet égard, le “Saint-Laurent" conseille, en terminant son article du 13 février, aux propriétaires de cinémas de consulter petite revue française" destinée à les éclairer et dont le titre est “Choisir".cc- La rencontre entre l’équipe du Royal 22e de Québec et le Rimous-ki, qui doit avoir lieu dimanche, le 23, suscite un intérêt considérable.Les joueurs du "Rlmouskl" sont tous en parfaite condition et attendent de pieds fermes leurs adversaires.D'autre part, les équipiers du Royal 22e, qui comptent parmi eux un joueur professionnel et de grande expérience, M.Léo Bour-gault, et quelques autres étoiles des principales ligues de Québec, n'ont pas l'intention de venir essuyer une défaite à Rlmouskl et espère bien s'en retourner avec une belle victoire.On s'attend à une assistance-record.Le Canadien National a organisé une excursion à celle occasion.et de nombreux partisans du 22c se proposent d'accompagner leur équipe à Rimouski.Il est à souhaiter aussi que les résidents des paroisses environnant Rimouski et les citoyens mêmes de cette ville se feront un devoir de se rendre en grand nombre pour supporter notre équipe.Voici la liste des joueurs de Québec qui feront le voyage: Dans les buts, Gérard Bouchard; sur la défense, en plus de Léo Bour-gault, on verra Jos.Plourde, de la Ligue de la Cité, Lorenzo Tremblay, un ancien joueur de la Railway-Paper, Maurice Bolduc, un des plus petits joueurs de défense de la ville, mais un rusé bloqueur et un dangereux compteur; sur les a-vants, on pourra voir le vétéran Lucien Lachance, une ancienne é-toile locale, Emile Dubé, un gros travailleur, Jules Blais et Pat Haché, les jeunes et brillantes recrues des Militaires qui firent leur marque dans la Ligue de la Cité cette année, Jules Taillon, “Ti-Noir" De-mers, Torn Cadorette, André Mo-rency, qui font partie du Royal 22e de la Ligue des Bons Sports.une excellente éthiopienne des 30,000 brigands envahissant en 1926 les colonies soma-liennes, ainsi que le coup de Oual-Oual on février dernier et les quelque quatre vingt-dix autres affaires de brigandage antécédentes — par les Abyssins depuis 1928, année où fut signé un traité fort généreux de la part des Italiens avec l'Ethiopie.Messieurs les Anglais se seraient aussi souvenus que le traité de Locarno ne peut avoir rapport qu’aux pays d'Europe et ne concerne l'Ethiopie aucunement, il leur aurait fallu admettre, en conséquence, que des troupes envoyées geron, pour publication.élimination faite des ADOPTE.Vraie copie.J -M.Gagnon, N.P.Sec.-très.FLIC.LA COURTE HISTOIRE D'UN PETIT JOURNAL RLMOUSKOIS Un peu de tout (par INSTANT) FEU M.LOUIS JULIEN U y a 30 ans pour discipliner en Ethiopie, des tribus sauvages en somme, n'effectuaient qu’une expédition coloniale semblable à celles que tout pays ayant des colonies ou des protectorats sc croit en droit de faire sans permission préalable de la Société des Nations.Ils auraient même pu étudier l'irréfutable exposé juridique du plus grand avocat anglais contemporain, Edouard Cox Sinclair, réprouvant à la suite du courageux et brillant évêque d’Exetcr les sanctions contre l'Italie, et ils auraient convenu de l’immoralité politique de celles-ci.Un des citoyens les plus en vue do notre région, et des p us avantageusement connu, M.Louis Julien, maître-charron et directeur de funérailles, vient de mourir en sa paroisse de St-Anaclet, après quelques jours de maladie.Il était âgé de 72 ans.Feu AL Julien laisse dans le deuil son épouse, (Elisabeth Gou’ct), cinq fils: AIM.Hormidas, de Saya-bec, Orner, de St-Anaclet, Wcnces-las, de Alont-Joli, Darius et Léo.de St-Anaclet; deux filles: Madame Victor Cloutier (.Mathilde), de Québec, et Aille Bernadette Julien, G.M.G., de Rimouski.Aladamo Edouard Durasse, de St-Louis do Courville, lui survit également.Les funérailles auront lieu demain, samedi, à St-Anaclet.Nous prions respectueusement Aladamc Julien et les membres de la famille en deuil d’agréer l’hommage de nos plus sincères sympathies.Raoul Pineau Il y a eu exactement trente ans le 31 janvier dernier, paraissait à Rlmouskl le premier numéro d'un minuscule journal, qui s’intitulait “Le Lutin", "revue pour les étudiants".Quoique animée des meilleures intentions, et malgré son- ambition déclarée de se consacrer au service des bonnes causes, cette petite feuille devait n'avoir qu'une existence orageuse et éphémère, cause immédiate de ses vicissitudes fut le mystère qui entoura sa naissance et dont s'avisèrent de s'envelopper ses fondateurs.Ceux-ci n'étalent autres que des élèves finissants du Séminaire.Le chef de la Tous ceux qui s'intéressent au hockey connaissent Raoul Pineau.H y a quelques années, U Jouait au hockey avec ses frères Lionel et Conrad.Conrad fut le meilleur des trois.Raoul n'a jamais été extraordinaire, mais il s’est toujours grandement Intéressé, non pas seulement aux parties qui se Jouaient A Rlmouskl, mais aussi à celles des clubs professionnels.Connaissant parfaitement les règlements, U est depuis plusieurs années déjà l'arbitre de nos joutes.H a toujours rempli cette charge avec compétence et justice, et c'est probablement pourquoi, assez souvent, U dut essuyer les critiques amères de partisans trop fanatiques.C'est donc dire que Mais que nous importe, à nous, tout cela ?— Que nous importe ?Ceci: que le Canada devra encore se battre en Europe, si l'Angleterre fait déclencher la guerre.Et elle le fera, il est devenu presque Impossible d'en douter, quoi qu’on pensent et en disent les sceptiques de profession ou d’insouciance.Elle vient d'accepter en principe un budget d’on milliard huit cent mille livres, l'équivalent de huit milliards sept cent soixante-six millions de dollars, pour s'armer, elle l’affirme elle-même, centre l'Italie.Si elle s'arme contre celle-ci, c'est qu elle se prépare à se battre avec elle; si clic s’y prépare, clic se reconnaît en situation de guerre, et si elle est en cette situation, c’est qu'elle s’y est placée par la nature provocante de ses actes outranclcrs de sanction.Le Ducc, par contre, se garde bien de ne rien faire qui puisse raisonnablement provo- bELndc- promoteur et exécutant qner les Anglais; U ne cesse par exemple de garantir l’Intégrité du Lac prlnclpal dc l’entreprise (‘‘Jacques ïifi mm WÊÊËËÈÈËÊÊÊ Canada cl ailleurs, par le canal dc .'affiliation maçonnique in.ematio-! T nale.une atmosphère qui lui serait salutaire.| moulée), imprima le tout d'une fa-1 pr'ouvéle Wdel'ïïSre Déjà quelques têtes se lèvent dans le pays pour crier: "Aye, Aye, ; çon plus ou moins lisible, puis lan- Rlmouskl a toujours eu dc la dif-ready!" Déjà les Journaux jingos publient des caricatures et de la lit- j ça par l'entremise d'un camarade ficuité à conserver ses arbitres térature tendant à empoisonner les esprits et à surchauffer la passion I complice sa petite feuille à 60 ex- Raou] pineau est le plus impartial impérialiste contre l'antl-lmpérlaliste Québec.Le moment ne tardera emplâtres parmi les "écoliers" du ct lc pius compétent que nous pas à venir où les provinces anglaises seront gagnées irrévocablement ' Séminaire, qui trouvèrent le numé- nyons eu.0 est donc à espérer Le gouvernement est déjà prévenu — on le fait pressentir dans les Jour- | ro dans leurs assiettes, au réfectoi- que l'Association retiendra scs ser-naux de Londres, — et quand la pression des impérialisants exercée sur re.Lc "Lutin" eut un succès Inès- ct ne ^ laissa p[LS atten- tai sera devenue assez forte, 11 devra en faire un débat en Chambre.Les péré, formidable.Mais ayant péné- drlr pnr les lamentations dc ceux députés, disciplinés par leur électorat, devront prendre attitude.Or la tré dans la maison sans permission, qul ne voient partout que conspl-majorlté de la députation se prononçant éventuellement pour la guerre, il fut l'objet de la plus désolante' rateurs.que pourra (aire la minorité de Québec ?L’histoire de 1917 se répétera, persécution.Il succomba au 3c nu-et presque sûrement avec les mêmes caractéristiques.Vous voyez ciel- méro, qui portait la date du 15 fé-rement quelles en seront les conséquences.Et on est surpris, après des vrler 1906.Scs auteurs lq ressusd-choses comme celle-là, qu’il y ait un mouvement séparatiste dans le tèrent cependant quatre mois plus tard, en publiant un dernier numéro le 20 Juin 1906.La Montrons une Une soeur, ECHO D’UN TRISTE ACCIDENT On sc rappelle une nouvelle que publiait notre journal au début d’octobre 1934 au sujet de la mort tragique du capitaine Octave Langlois, de Eté-Annc-des-Monts.M.Langlois descendait de l’automobile du docteur Arthur Dontlgny, en face du magasin de M.J.M.Keable, de Ste-Anne-des-Monts, quand un véhicule, conduit par un nommé Girard (Léo), dc Sherbrooke, vint le frapper sur le perron même du magasin.Il fut relevé Inconscient et mourut quelques minutes après.Girard fut arrêté quelques Jours plus tard sous une accusation de manslaughter".Lundi dernier II comparaissait devant l’hon.Juge J.H.Loranger et admettait sa culpabilité.Il était en prison depuis seize mois et 18 jours.L’hon.Juge Va condamné à seize mois et vingt jours de prison courant à partir de la date de son Incarcération.On tenta MARIAGE LAROCHEL-LE-FOURNIER Le 17 février, en la cathédrale de Rimouski, fut béni par M.le cure Alphonse Tremblay le mariage de Mlle Renée Fournier avec M.Alphonse Larochelle, L F., tous deux de notre ville.M.Adélard Larochelle servait de témoin à son fils et M.Philippe Fournier, à sa soeur.Les heureux époux sont partis en voyage de noces.Us visiteront New-York, Chicago ct autres villes des Etats-Unis.Nos meilleurs souhaits les accompagnent.CAUSAPSCAL Lundi dernier, 17 février, fut chanté, en notre église, ie service, recommandé par Mgr notre évêque, pour le repos de l’âme de Mgr Samuel Langis.Mardi, 18 fév., fut chanté le service anniversaire de Mlle Rita Tremblay, enfant de M.Ludger Tremblay, de cette paroisse.M.le vicaire est absent depuis mardi matin, pour ne revenir que vendredi soir.L'assemblée régulière de VA.C J.C., qui devait avoir lieu lundi dernier, a été remise à lundi prochain, 24 février.Partie de cartes Une constatation encourageante et qui fait plaisir est celle de la générosité des citoyens de notre ville Québec ! FLAMBARD. Page 2 LE PROGRES DU GOLFE fümouski, Vendredi, le 21 février 193# La désertion des cam pagnes et ses causes Var II.BOULA Y, ancien député | compléter le découragement du, arrivera vite à remettre tout en payeur de taxes et finir do vider| place, et à rétablir un Jùste équl-nos campagnes au profit des villes libre entre la population de la ville où l’on ira chômer.Les gouverne- ct celle de la campagne.Sinon, ! lne,,*s fl*1* sc sont succédé depuis vous prêchez dans le désert et vous I 10 ans paraissent s’être évertués à ne réussirez jamais, créer toutes sortes de taxes, faire LA POINTE-AU PERE FUNERAILLES DE Mme WUIS RIOUX A Bic St-ELOI i M.et Mme Thomas Dlonne (née Marie-Ange Lavoie) font part à leurs parents et amis de la naissance d’un fils baptisé sous les prénoms de Joseph-Arthur-Garion.P.et M., M.et Mme Arthur Dlonne, de RLmouskl.—M.et Mme Irénée Rouleau (née Adèle Drultt) font aussi part à leurs parents et amis de la naissance d’un fils baptisé sous les prénoms Journée agricole Lundi, le 10 février, à la salle paroissiale, des conférences agricoles furent données par les conférenciers suivants: MM.les Drs Canuel, propagantlste, Paul Langlois, médecin vétérinaire, Bélanger, Inspecteur de beurrerle, Adrien Martin, agronome, Bruno Daudet et Ernest Dubé.Nous avons le regret d'annoncer la mort subite de Mme Louis Rloux, née Arme-Marie Bélanger, survenue le 12 février 1936, à l’âge de 54 ans et 19 jours.Elle laisse, pour la pleurer, son époux, cinq filles et deux garçons: Lionel, Aline, Yolande (Soeur St-Pamphi’.e, novice au collège de Jésus^Marle de Sllleryj, Aurélien, Thérèse,' Solange et Colette; quatre frères et trois soeurs: Mme C.E.Bourgault, Mme J.A.Picard, Mme Orner Ouellette, MM.Rlvocat, Thomas, Joachim et Elle Bélanger.Les funérailles eurent lieu samedi matin, le 15 février, an milieu d'un grand nombre de parents et d’amis.Conduisaient le deuil: Son époux, ses enfants, ses soeurs et son beau-frère M.J.A.Picard.M.Arthur Gagnon portait la croix.Les porteurs du corps étaient MM.Eugène Gagnon, Ernest Gagnon, Jos.Gagnon, des Trois-Pistoles, Marcellin Jean, de St-Slmon, Georges Drapeau, de St-Jean de Dieu, et Nazalre Boucher, du Blc.MM.Samuel Côté et Gonzague Roy portaient la bannière des dames de Ste-Amie dont Mme Georges Beaulieu et Mme Samuel Côté tenaient les rubans.Mme J.Morin, Mme J.-H.McCaffray, Mme J.C.D as tous et Mme N.Boucher portaient les coins du poêle.Mon expérience de plus de 70 an-noinbrc de lois pour empirer la si- nées de vie au milieu de la classe (nation du cultivateur au lieu de chercher à l'amcliorcr.Si on veut sincèrement le retour J’admire et j'écoute avec plaisir traver la liberté du colon.On l'ctn-toutes les causeries écrites dans les prisonne même dans le temps des journaux et surtout celles failcs à semences, s’il a le malheur de delà radio par M.J.-E.Laforce et au- sobéir à la loi; on l'empêche de entres touchant des sujets de grande User scs tas, car il est obligé d’é-actualité sur les causes de la déser- teindre tout son feu le lendemain lion de nos campagnes par les cul- matin.Pourquoi fait-on cela 1 tivateurs et leurs fils, la vente dé- Pour empêcher le feu de se commu-sordonnée de nos pouvoirs d’eau, niquer à la forêt.>fiais à qui la de nos limites à bois, et sur le fait faute s’il y a danger parfois que le ue nous encourageons les ctran- feu prenne dans la forêt?Au gou-.vie préférence aux nôtres dans vernement d'abord et au marchand çam'ainri souven^les'fautes ^emn- faisant 'p^observer" la "ol"de la Sp^Lr" dc%%r"%ur VT d’ho,nmcs qui n’ont jamais a*1*' ' iiiii lÉiiÊf êeeüe ceux qui ont à coeur le bien-être pour scs clôtures ou se bâtir, et la lever lui-même, futur et le .-.alul de nos compatrio- forêt ainsi dévastée est non seu'e-tes.L’on met a main sur la plaie, ment ruinée pour 150 ans à venir, sur des maux actuels et passes.En mais elle prête un aliment extraor- agricole et des journaliers m’indique depuis longtemps la route à suivre pour faire aimer la terre, a la terre, il faut revenir à l’ancien Des hommes pratiques comme J.-E.„ système d administration, cesser Laforce, ancien colon de Causaps-lcs dépenses extravagantes des cal, où je l’ai vu à l’oeuvre, comme beaux chemins, prêcher la même Albert Rioux, élevé à Sayabec, à économie que pratiquaient nos pc- l’école de son père, souhaitons d’en rcs.On a permis à toutes les pro- avoir plus dans notre pays pour fessions libérales de s organiser et prêcher l’évangile de la terre avec cela pour faire payer à l’habitant M.le curé Richard présenta les conférenciers et présida l’assem- de Joseph-André-Raymond-Marie, blée, et en même temps il conseilla P.et M., M.et Mme François For-à ses auditeurs qui étaient assez tier, de Québec, oncle et tan.e de nombreux, malgré la tempête de j l'enfant.neige, d'étudier sa profession quel- —M.et Mme François Fortier, de le qu'elle soit, et que sans cela on Québec, sont actuellement en proreste toujours en arrière.La classe menade chez leurs parents, M) et agricole a besoin de perfectionne-1 Mme For'.unat Rouleau.—M.et Mme Raoul Lachance connaissance de cause.ment, et sans l’étude et l'assistance aux conférences le cultivateur ne sont en promenade à Québec, peut améliorer sa position, s’il ne se I met au fait des nécessités d’amé- ville, était de passage Ici ces jours derniers.—M.Adelmard Fréchette était en autre chose que le gaspillage.De —M.Chs-Aug.Rlvard.de Luce- llorer sa culture et son bétail.Dans l’avant-midi, le Dr Canuel a parlé de la médecine vétérinaire, visite & Rimouski au commencement de la semaine.contre les parasites, de môme pour' —Lc 24 Janvier, le Sable I nbor-les moutons, et de la tuberou.ose dalt de nouveau no,rc quai, près de chez le bétail en général.M.Bé:an- deux cents hommes venant de la ger nous a parlé de l’Industrie lai- c°te nord débarquèrent.La mer, tière, Il a Insisté sur l’hygiène en non *0^11 de notre dual- était bien général, la propreté du lait et de -a bel.e.Alors 11 semblait bon pour crème; la ventilation de l'étable et CCvS braves travaillants de courir y faire entrer les rayons du soleil !tux voitures qui les attendaient et pour conserver la santé chez les va- comme le voyage avait été très ruches laitières.M.Langlois a traité de, Us se firent tous un devoir de les sujets suivants: les veaux de remercier en passant la Bonne Ste La levée du corps fut faite par M.lait pour le marché, les porcs, ainsi Allne bui avait été leur espérance l'abbé Emile Slrois, missionnaire- que du porc.Dans l’après-midi, M.lc lonK du voyage.Le Sable I pas-colonisateur de Rimouski.Le ser- Martin, agronome, a continué le' ^ 3 jours Ici.Le dimanche lequi-vice a été chanté par M.l’abbé Zé- sujet sur l’élevage des porcs.M.| l)aKe entendit la messe dans no.re non Belzile, retiré à St-Fabien.As- Bruno Daudet, sur le bétail lai- église.Il quitta notre port lundi slstalent au choeur: MM.les abbés tier; et M.Ernest Dubé a donné I,our revenir encore prochaine-C.B.Beaulieu, curé du Bic, et Emi- une belle représentation de la cul- ment-le Slrois.turc en général ¦ comme députés des hommes pratiques, désintéressés, qui ont appris la valeur d’une piastre péniblement gagnée et alors seulement nous aurons de bonnes lois qui n’entraveront pas la colonisation, metier du père.nj |c majntien sur les terres de ceux vite on le met à l’amende, etc te de l'aider.et cela sous prétex-On devrait penser, au contraire, qu'on lc décourage et parlant du cct-ur à a terre, en dé- dinaire au feu.si un pauvre colon qa fa;t détester même par les plorant cet exode qui a saigné nos voisin a le malheur de faire bru- enfants le noble campagnes au profit des villes, je 1er son abatis en temps convcna- et surtout du traitement du cheval Aujourd'hui, écrase sous le fardeau qui y sont.remarque que, les trois-quarts du ble.temps sinon toujours, l’on n’ose pas 2e cause: Il est difficile pour un donner ou l'on oublie de dire la jeune homme de se trouver une ses garçons, cause ou les raisons principales de femme qui veuille partager ses pei-l’abandon des terres, de la vie de nés sur la terre, traire les vaches, campagne pour celle de la ville, monter un métier à tisser, s’as- des taxes, le cultivateur n’est plus en état comme autrefois d’établir 11 s’est endette dans les bonnes années pour achat U’au- H.BOULAY.Kcdgwick, 16 février 1936.Ia LA COMMISSION SCO-LAIRE tomolnles dont il aurait dû se passer, d'instruments aratoires, etc.,' Tous nos écrivains et discoureurs treindre à toutes les rudes besognes jJn jeune homme ne peut pas p us, : A une session des Commissaires connaissent pourtant ces causes de la culture et même cesser de se aujourd’hui qu'autrefois, s’établir" d'écoles pour la municipalité scolat- qul sont la racine du mal et je dé- farder ou de fumer la cigarette.sans aide sur une terre nouvelle, re de la ville de St-Germain de Rl- plore amèrement lc fait qu'ils ne le 3e cause: C'est que le jeune boni- fout le monde écrit et parle du re- mouski.dans le comté de Rimous-disent ou ne l'écrivent pas.Pour- me qui a vu son pere écrasé sous le tour a |a terre.J'en suis et j’en ai kl, tenue à l'hôtel de ville, le dix-quoi ?Est-ce pour éviter de frois- fardeau des taxes de toutes sortes, toujours été de cette politique, huit février mil neuf cent trente-scr des amis, de blesser certaines qui a vu son père poursuivi, traîné mais à condition que l'on prenne six, à 7 h.30 de l’après-midi, à la-suscept bllités ?Ou parce que l’on en prison pour avoir brûlé son aba- |cs moyens voulus, non seulement 1 quelle session sont présents: craint de prêcher dans le désert ?tis sans permis ou ratisé un tas pour décider nos chômeurs d’aller l'abbé Adolphe Tremblay, ptre, eu Pourtant, ces causes d’abandon de dans un champ de culture, ou ses s'établir comme colons, la terre par les vieux et les jeunes propriétés vendues pour payer ses sont évidentes, et il serait d’inté- taxes municipales, scolaires, ou des rét public de les faire connaître.frais de cour, se dit: je ne ferai pas comme mon père.La vie est La première cause qui le décou- trop courte, celle du cultivateur est rage après s’être donné beaucoup trop pénible pour se faire tracas- cc pour s'aider.de peine à faire un bel abatis, c’est ser de la sorte, par le gouverne- | iQ — il faut les aider à sc loger lues et approuvées, que 9 fois sur 10 il ne peut pas le ment, les avocats, etc.Plutôt que sur ie |0t qu’on leur assigne.faire brûler à moins de le faire l’hi- de faire cette vie misérable, j’irai Zo _ n faut les nourrir eux et Huiles et Cires Hydro, 10.10; Alfred ver ou en temps de pluie.Or tout travailler en journée à la ville ou ieur famille complètement la pre- Blancher, $3.90; Sylvio St-Pierre, homme qui a quelque expérience dans les mines.mière année.$0 50; La Cie de Pouvoir, $3.00, sait qu’un abatis qui ne brûle pas Ainsi la grande cause de la dé- zn — 11 faudra leur fournir des $3.00, $20.15, $19,25, $17.85; L.-R.ne vaut rien.Depuis 30 ans, on a sertion de nos campagnes par le passé des lois arbitraires pour en- cultivateur et ses fils, c'est que le M —Mardi, le 11 février, eut lieu l’assemblée régulière des dames fermières.Une conférence a été donnée par M.le Curé Richard, aumônier du cercle.Le sujet traité a été sur l’embellissement des demeures.De sages conseils cuit été donnés sur l'ordre et la propreté, en nous disant que plus nos demeures seront jolies, plus on aimera à y rester Tout en travaillant à l’embellisse- Parmi les parents et amis on remarquait: M.et Mme J .A.Picard, Mme O.Ouellette, de Montréal, Mme C.-E.Bourgault, de Bienville, M.et Mme G.Drapeau, M.A.Gagnon et Mlle Jeanne Dumont, de St-Jean de Dieu, M.et Mme E.Gagnon, M.Eug.Gagnon, M.Jos.Gagnon et M.R.Lindsay, des Trois-PLstoles, M.et Mme ML Jean, de St-Simon, Mlle Marg.Belzlle, de Tobin, Mme P.Bégin, Mlle Jeannette Belzi'.e et M.Emile Belzile, de St-Fabien, Mme Oscar Lepage, Mlle Cécile Slrois, M Narcisse Gagnon, M.Jean Boucher, M.E.Violette, de Rimouski, Mlles Germaine et Angèle Beaupré, de Mont-Joli, Mlle Cécile Gagnon, de St-Alexis, et plusieurs autres.A tous les amis qui ont bien voulu lui témoigner de la sympathie en ces jours d'épreuve, ka famille envoie ses remerciements les plus sincères.Nous prions la famille en deuil d'agréer nos plus vives sympathies.St-ULRIC ré, président, et MM.Oscar Moris-pour les maintenir sur ces terres.sette, Camille Bérubé et J âmes-J.Quels sont ces moyens ?Les voici Jessop, -tous commissaires d’écoles.Le secrétaire-trésorier est aussi mais aussi Vendredi dernier, un service solennel fut chanté par M.le curé J.-' W.Dlonne pour Mgr Samuel Lan-gls.Assistaient à ce service M.l'abbé Georges Dlonne, prélat, représentant le Séminaire de Rimouski, M.l'abbé Cullxte St-Laurent, aumônier des Frères du Sacré-Cœur a Rimouski, M.le vicaire L.Beau-lieu et un grand nombre de paroissiens.Le chant fut exécuté par 1 la Chorale de la paroisse aidée de à mon point de vue.Les colons sont pauvres, le plus présent.Prenons d’abord le colon.La prière ouvre la séance et les minutes de la dernière session sont grand nombre sans aucune ressour-1 Comptes approuvés: Fret $0.68: ment de nos demqures, on doit élever notre esprit au-dessus du ter- Etalent de passage au presbytère tout dernièrement: MM.les abbés instruments aratoires la 2e année, D'Anjou & de Inc., $13.64; La de t.ii cheval ou un boeuf, lc groin de de Téléphone Nat.$16.20; Slrois, $25.44; Imprimerie Généra-qu’à ce qu’ils récoltent assez pour le, $2.76; A.-A.Portugais, $7.5; SS.subvenir à leurs besoins.Cela du St-Rosaire, $8.05.Albert fardeau est trop lourd à porter.A semence voulu et les nourrir jus— j part les misères qui lui sont suscitées par le gouvernement fleur et en tout ce qui est beau un reflet du bon Dieu.Une demeura ailleurs ce qui pourrait leur man- nv quer chez leurs parents.____ et ses NE POUVAIT PAS DORMIR HT à cause du mal de tete employés.S’il est obligé d’avoir Les Commissaires reçoivent les prendra de trois et quatre ans pour j recours à la loi, de consulter un quelques-uns, mais ensuite ils rcs- communications suivantes: Lc rap-avocat, il lui faut d’abord payer teront si on ne les écrase pas sous port de M.Henri-E.Lavoie, inspec-l cinq à dix piastres.: 8» Une simple tcs taxes.Sans cette aide, n’es- leur d’écoles, de sa visite aux écoles ! lettre coûte de $2.00 à $10.00.S’il sayons pas de faire de colonisation de cette municipalité en décembre lui faut plaider, quelque faible que pratique.soit La somme en jeu, les frais des |,m soit seul maître sur son lot, greffiers, des avocats, sont dix fois )e marchand de bois cesse de piller du paiement de la taxe scolaire sur trop coûteux, meme 20 fois plus ies lot-, üc colonisation; que ie co- sa propriété.Copies de lettres de qu’il y a 50 ans.S’il e t obligé de Ion ne soit pas sous la menace la Commission des Chemins de fer se servir d’un médecin, c’est la me- constante de l’amende ou de la du Canada en réponse à la deman-me chose et il se voit même forcé Maintenant r c m i R e , elle engraisse.TL Va-et-vient ; k ¦*&' ^ ' "J'avais coutume d'avoir de tels tnaux de tCte que je ne pouvais pas dormir.J'essayai tout sans succès avant de commencer à prendre des 1* ruit-a-lives.je commençai à engraisser en peu de temps et maintenant, je ne soutire j jamais du mal de tête,' dit Mme J.j Scriver, de Kingston, Ont.I-es I ruit- j font f>as contracter d'hahi- i ¦ Hiles contiennent des extraits de ! u '> 1M KS.d'O R A NO KS.de 1- IG V ILS, ; de PRUNEAUX et d’HERBKS.Hiles ! agissent naturellement pour net loyer et , ton:tier tout le système.Les Kruit-a-tives ont donné un soulagement permanent à des milliers de gens.Une femeuie o#don-oence de m4decin Il faut de plus que lc co- 1935.Une lettre de M.Philias Moque nssette demandant d'être exempte Mme Joseph Labrle et M.et Mme Lorenzo Labrle étaient à Trois-Pls-1 tôles à l’occasion du service de Mme j Jean Parent.—Mlle Louise Godbout conduisait sa nièce Cécile Godbout à l'Hotel-Dleu de Québec, la semaine derniè- LA SAGESSE r A TOUJOURS SA RECOMPENSE STE-BLANDINE prison, lorsqu'il coupe un billot sur de de la ville de Rimouski pour j construire un tunnel sous les voies j Baptême Mais on répliquera comment ar- du C.N.R., rue Belzile.On par-, river à faire ce que vous suggérez ?le de plus de relever les salaires des ça coûterait trop cher, institutrices, même mettre un sa- £eA.dqaA&L de diminuer la natalité, car la loi soll i„t.lui défend l’emploi d’une sage-fem- ! me sous peine d'amende.' a -tivcs ne re.WHITE OWL ¦ M.et Mme Henri Proulx font part à leurs parents et amis de la naissance d’un fils baptisé sous les prénoms de J.-Paul-Emile-Julien.Parrain et marraine, M.et Mme Emile Brisson.Va-et-vient Mlle Eva Pigeon, de Québec, en visite chez son père, M.Philippe Pigeon depuis le 14.—M.Camille April, de St-Clé-ment, était en visite chez des parents.—Mlles Germaine Côté et Fran- Et la prière c ôt la séance.Oui.ca coûtera cher, mais ça coûte ••hcr laire obligatoire et de plus abolir aussi de nourrir des milliers de tales diplômes de 3e cia se ou c'é- | milles dans les villes et les villages mentaire.LUCEVILLE Le club junior de Luce ville est allé rencontrer le Junior de St-Ana-clet le 8 février, et la partie a été une des plus intéressante.Luceville a gagné la victoire avec un score de 8 à 0.çoisc Côté, de LT&le-Vcrte.étaient en visite chez leur frère, M.J.E.Côté.—Mlle Bernadette Lavoie et M.et Mme J.Rloux, de Bic, chez M.Chs-Bug.Malenfant.—Mme L.P.Côté FRUIT-A-TIVES Voilà un remède pour du pays à ne rien faire, établissements coûtent des millions s’il le faut, et cessons d'élever des paresseux, des fumeurs de cigarettes, des joueurs de cartes, quand ils ne font pas encore plus mal.Il ; j faudra de la surveillance pour .e.xé- • ]eur nom j cuter tout cela, oui, mais pas à dire mille ni quinze mille piastres par Que ecs Q)ewc t FORMAT» INVINCIBLE STREAMLINE *' TT! Espérons que nos petits joueurs continueront de faire honneur à et son jeune reste à la fys ciaude étaient à Rlvlève-du- I Le mot "poudrerie" mode et La chose aussi.à Loup vendredi dernier.j année comme nos gouvernements I ont fait depuis trente ans en j payant des avocats présidents ou commissaires de telle ou telle com-J ! mission inutile.Cessons de payer des salaires exorbitants à des amis politiques, des pensions de toutes sortes, pendant que nos journaliers crèvent de faim.Comme je l’ai dé-.' | jà écrit, il n’y a pas un homme en j Canada qui gagne ou qui devrait, 1 recevoir comme salaire plus de cinq mille piastres par année, soit i 10.CG par jour pour 300 jours.Cela r .- r.GENEVA I DUS ALLEZ ETRE MERE?S kxTH cmU>ufe«l> «u Canada i>mj« « surveillance JOHN KUVRER & SON Dut lilâtrurx Rctterriâi*.HoJUn.je londtr I Dans votre intérêt et dans l’intérêt de l'enlimt.à naître, entourez-vous de bons soins, de ménagements, car votre système tout entier est mis à contribution.Si votre courage est amoindri, si vous vous sentez nerveuse, souvent fatiguée, plus faible, si vous éprouvez des douleurs de dos, de reins, si vous n’avez pas d’appétit d.I ' TONIFIEZ-VOUS f pendant que dos milliers d'hommes | sont sans ouvrage in , (Signé)—Mme Ludger Duchesneau, 670, rue S.-Georgas, TROIS-RIVIERES.P.Q.VOGUE ASSERMENTE DEVANT MOI A TROIS-RIVIERES, ce ZOtme jour de Juillet 1935.(Sign*)—ROBERT POIRIER, notaire.pAPERS Ü Pilule» Routes, partout ou par U poste: 50c la boite ou 3, $1.25.* PRENEZ LES BONNES ?UN BLANC PUR ' x ^ PILULES POUCES farder et se teindre la figure de toutes sortes de couleurs ridicules, de fumer la cigarette, et à porter les chaussures d’autrefois, et que le cultivateur se passe aussi d’automobiles, car c’est la perte de la jeunesse surtout.O K AUTOMATIQUE finest quality IMPORTED h 5* h 5 / A cnmEP pour les Femmes Pâles et Faibles Cl* CWmlqee FRANCO Am*rlcal»e LUe, me, ru* S.-Drnh, Montreal Si les gouverne-meats fvnt ensei te leur • pu*#, on r LE PROGRES DU GOLF 21 février 1936.AIME DIEU ET VA TON CHEMIN Imprimé à l’Imprimerie Gilbert, Liée.Une université rurale chez nous lecture de plus et de plus de livres encore.Il voulait des hommes éduques pour rendre la société plus heureuse, et en effet il 11e suffit pas seulement d'apprendre quelque chose, mais il faut encore savoir I rendre ses lectures et ses pensées | productives.Si quelqu'un montre des talents spéciaux, ou l’en entre- Quelques bouffées d’air de France êtes allé alerter les agents ?Paloux.— J'ai été jusqu’au coin.V en a toujours un.Je lui ai dit : "Est-ce que vous pourriez venir arrêter une meurtrière ?" Des lèvres de Mlle Sarpcnt écoute le témoin avec avidité, mot s'exhale dans un soupir.J'ai le regret d'apprendre à M.Paloux, qui ne Ta pas entendu, que c’est le mot idiot.Important, pléthorique, blanc de cheveux, noir de vêtements, M.Dor-cin parait à la barre et déclare PLUIES Par l’abbé Antoine Gagnon L’ETHIOPIE, FANTASTIQUE CHATEAU-FORT ET C II A T E A U D’EAU.Presque tous les jours nous lisons — puis par l’orientation et le dedans les journaux le compte rendu vcloppemcnt de l’observation et de d’une conference qui un CRITIQUE JUDICIAIRE sous prétexte qu'il brisa, le R novembre dernier, le lien tendre qui l’attachait à Mlle Marie Sarpent, celle-ci lui brisa son parapluie 1 sur la tête.Comme ce geste de dépit et de fureur a été accompli au , beau milieu du magasin dont il est le directeur-gérant, M.Dorcin a ressenti, outre une dou'eur physique incontestable, une humiliation compréhensible.sur l'éducation i l'imagination populaires de manie-nationale ou autres sujets sembla- rc à raffiner les émotions du peu-bles, ou l'annonce d'un livre d'une brochure sur les mêmes su- choses.jets.C’est l'indice heureux que bien 1 gissait pas de lui dlmner une édtides têtes travaillent et cherchent cation livresque, les moyens aptes d’ordre dans notre monde en émoi, de tout ce qui l'entoure, et à remplacer l’aigreur qui nifeste partout par plus de conte ternent, plus de joie de vivre.Mgr notre évêque toujours si préoccupé du bien-être des siens, soucieux comme il le répétait au tient souvent, et on guide ses lcc- L Ethiopie n est pas seulement le i turcs dans ce sens.On cultive éga- P*us fantastique château fort d A- frique, c'est aussi le plus volumineux des châteaux d’eau.Et ceci ¦ ‘ Tu m’as volé mon coeur » ou pic, et à peupler sa vie de douces lenient les aptitudes particulières pour la littérature, pour les arts et pour d'autres métiers particuliers.cs* d autant plus merveilleux que ce mais plutôt de lui, Chcz ,cs jcuncs 0I1 fait ainsi tlc réservoir inépuisable est posé au a mettre p\s enseigner a savoir jouir sainement j Mentation professionnelle et on di- milieu dc déserts dont l'un, celui del “ se ma- je dirais, .'habituer à mieux v'i:r:îa ZSrTZ ^ % également attachée à la culture et r,'cr illlx montagnes humides, on On fonda donc des écoles pour1 à l’appréciation du chant, dc la mu- risf|llc de mourir dc soif.Inverse-adultes.Aujourd'hui le pays en sique et des oeuvres d’art.Aussi les ment, les fleuves et les torrents qui emportent vers les mers les troin- i 1 Naturellement il ne s’a- Le substitut Delrieu.en requérant aujourd'hui contre le voleur d'une automobile, constate que se c’est le sixième délit de cette espè- porter partie civile, ce qui le dispense de déposer.Indignée, larmoyante.Mlle Ma-1 rie Sarpcnt brandit un n- vie.' L’affaire Marie Sarpcnt, qui est ensuite appelée, interrompt la sé- parapluic Ce roman d amour, à l'épilogue calamiteux, n'a point comme héros tout neuf et crie à l’infidèle: — Tu m’as volé mon coeur ! Je le bes d’eau abattues sur le massif! Cette fois, c'est du vol d'un coeur I’aul et Virginie ou Roméo et Ju-j dis devant tout le monde, sont tellement pompés i qu 11 est question.Du moins cet l'cttn, mais, plutôt.Philemon et | Ce sera là toute aspirés par los terres sèches com-' emouvant ,arcin l,,V01ué BaUCÎS' me un fond de four et par les deux implacables des basses plaines qu'ils meurent avant d’aboutir ou se traînent pénib'cmcnt jusqu'au littoral, ou ne roulent que par intermittence.I/artère permanente la plus connue faisant exception à cette règle est le Nil lîlcu.Le Nil Bleu est un dieu, et ccc explique beaucoup dc choses; le Nil Bleu a aussi cette chance d'etre relié à un réservoir de 15,000 million de mètres cubes: le lac Tana.régulateur permet au Nil de débi si Elles sont soirées se passent souvent à érou-et aux ter l'exécution de pièces de mu i-agc.La durée des que ou de chants célèbres, dc deux semaines à prendre Toute personne peut ' chaut, suivre autant dc cours qu elle désire, changer de cours, et assister lions de chefs-d’oeuvre, aux classes à volonté, compte une centaine.et aux hommes , , .ouvertes salon de l’evcché, au midi du jour femmes dc tout i de l'An, dc voir les classes dirigeantes chercher de la lumière bienfaisante dans leurs réflexions sa defense au cours d'un bref interrogatoire.M.Laurent Dorcin qui, dans sa i M.Dorcin se voit allouer un franc Mlle Marie Sarpcnt, qui comparait plainte conçue dans un s.yle humo- de dommages-intérêts.Marie Sar-au banc des prévenus libres à la ristique assez étonnant, déclare que pent est en outre condamnée à cin-rcquête dc son ancien ami, M.Lan- | "son ex-dulcinéc a voulu le démolir qualité francs d’amende.Son bu rent Dorcin, joaillier.(Curieuses comme le Trocadéro", a précisé- gnon s'embue lectrices, ne cherchez pas ce nom , nient l'àge de ce monument défunt.i dans le Bot tin: ma discrétion l'a: Mlle Marie Sarpcnt est île la (“Gringoirc") ; même promotion.La nature ne s’est pas mise en • éthiopien ou a soi-même des leçons de On cultive le goût au cours varie trois mois.I comme une excuse absolutoire par pir- moyrn dc projections ou d’exhibi- sonnellcs ou dans leurs obscrv lions dc ce qui se fait dans le de, me communiquait il y a quelque temps un petit article de revue fort intéressant.a- le tout, mon- revenir bien entendu, toujours accompagné quand elle veut aux mêmes cours d’explications appropriées dc la part ou à d'autres et cela toute sa vie d'un professeur.durant.O eu.LONDON.Il se demandait ce que tous ensemble nous pourrions bien faire de semblable d’approchant à ce qui s’est fait au Danemark depuis cent ans.L'article en effet, — et je ne puis résister à l'envie d'en ici la substance, mes réflexions, — avait trait à l’éducation des adultes au Danemark ("World Wide" 4-1-3G).Aucune préparation sco- Les écoles ont chacune un musée modifié à dessein.) -auront Dorcin sc plaint que,1 taire ou autre n’est requise pour de plâtres reproduisant les princi-ou être admis, et on n'exige pas de paux chefs-d’oeuvre.Des exhibits contribution.-Les cours sont don- M.Dramaturges et jeunesse pays dc juin à septembre, on a en-1 agressif, sa bouche s'incurve en vie d'énumérer des cataractes de une moue pleine d'amertume et ce chiffres pour les décrire.pour elle.Son binocle est dc poteries, de paniers, de travaux nés par des hommes et des femmes à l'aiguille ou au métier, de bois qualifiés.On s’évertue à trouver sculptés, etc.I-a jeunesse féminine et en fleur".“Femme A l’occasion aussi le communiquer des professeurs intéressants et à gouvernement fait faire le tour des ajoutant même | n'est pas la brève moustache qui Si l’on considère la totalité des ; ombre sa lèvre supérieure qui pour-précipitations annuelles sur tout le; rail accroître le charme de cette territoire abyssin, on peut retenir irascible amoureuse, comme moyenne un mètre environ d'eau.On aura une idée de cette gatoirc.le président Galon entend quantité en se représentant 'a sur- les témoins, face entière de la France rccouver-i jeune gardien de la paix si jeune, te par une nappe uniforme dc 2 m.si blond, si rose, qu’il a l’air extrait 50 d’épaisseur.aux hauts plateaux, on apprend que indique qu'il fait ses débuts à la la hauteur annuelle des pluies va barre.Ce cette fin, en plus d’un salaire fixe, les professeurs reçoivent un boni proportionné au nombre, de leurs auditeurs.écoles avec les principaux chefs-d'oeuvre que comptent les musées 'np,ne :iu Plus bas, une quantinationaux.Les étudiants à la sa Mc **" d cau sl,ffisante pour noyer les des conversations sont amenés à Ke,ls sans précaution.Il lui permet aussi dc franchir sans risque de mort les 4,000 kilomètres de lour- La jeunesse est à la mode, année, ou plutôt elle l’est depuis Avant de procéder à son interro quoique temps déjà, et nos auteurs dramatiques viennent d’en décou- cette Le Danemark, comme on le sai', est un petit pays du nord-ouest de l’Europe qui compte environ trois millions et demi d’habitants.C'est une population très dense étant donné le peu d étendue du pays.L'agriculture y est des plus florissante et l'industrie peu développée Ce pays a joui pendant plusieurs siècles d'une assez grande puissance et d’une égale prospérité.Mais au début du siècle dernier les guerres et divers événements en provo- oours d arts domestiques, de conquérant le démembrement.La Nor- l,u* dc *elluc dp maison, dc puér.cul-vège fut unie à la Suède déjà sé- u,rc' d’arl.cuIinaire vt ''ouvrages parée, et trois provinces — entre dc fantaisie.cours consistent donner leurs impressions et à s’on- Les principaux en une vulgarisation de l’économie tretenir des choses vues et des questions traitées dans les différents vrir les vertus.Il y a quelques jours, dans les Nouvelles Litterai- Le premier est un naisc qui le séparent de la .Méditerranée: 50,00(1 millions de mètres cubes, annuellement, s’écoulent par son couloir gigantesque dans le Soudan égyptien.On voit ainsi que l’Ethiopie est le! de ll00° à I'(i0° millimètres et plus.le Jeune agent Sur requis!- théâtre de la plus extraordinaire Co,nme les Précipitations ont en lion d’un sieur l’aloux Henri, nous distribution d’eau que l’on puisse politique, une étude de l'organisa- re.s, je lisais les opinions qu’ont formées sur elle quelques hommes de théâtre, dont les Ainsi se développe l'habitu- tion sociale et politique du pays, et un aperçu des problèmes cours.de des conversations intéressantes.Si l’on s’en tient d’une boite dc jouets.Sa timidité que po- on t, ces Hc.-irv pieces Le résultat de l'éducation donnée sent les relations internationales.Puis il y a des cours de politesse, l,ar dc telles écoles depuis cent ans ’ d'hygiène et des cours d’initiation sc voit dans l’organisation économique et dans le bien-être présent, du Danemark.' jours-ci, du succès : M.Bernstein.M.Marcel Achard, M Denys Amici.Et, songeant à cette Fournie en fleur que l'on joue Théâtre Saint-Georges, et où l’on minutieux, 'oit un jeune homme préférer une jeune fille "moderne" la mère scientifique propres à éveiller la curiosité intellectuelle.grande partie lieu de juin à sep- nous sommes transporte au maga-tembre et que, d’autre part, elles se sin du sieur font le plus souvent sous la forme Le récit se poursuit, de tornades re'ativcmcnt courtes, détaillé, objectif.Contentons-nous on se rendra compte de la violence d’en écouter la fin.du ruissellement dans ces pays; on Le jeune agetK.— Là, nous avons se rendra compte que, dès lors, le trouvé, assise dans un fauteuil et moindre torrent devient infran- tenant dans chacune de ses mains i ""ne, ni a son interprète, à qui sied chissable pendant des heures et un tronçon de parapluie, une per- si parfaitement le nom de “femme qu'un cours d'eau ordinaire coupe sonne qui nous a déclaré sc mon- des contrées pendant des jours, mer Sarpcnt Marie, célibataire.Quant aux grandes artères, clics sc sans profession.Interpellée par gonflent régulièrement de juin à nous, idle nous a déclaré en proseptembre et décroissent lentement près termes: "Vous pouvez m'arre-de septembre à décembre, inter- ter." rompant tout trafic.Les cours d'eau ne sont pas les • seuls obstac'es en saison humide.Le terrain lui-même se détrempe dc plus en plus profondément et les fondrières élargissent leur Ce qui tendrait à indiquer que règne dans une terre rouge et fer- c’est un habitué de l’Opéra-Comi-tilc, consistante et d’où le pied nu que.lui-même a du mal à s'arracher.au Former un peuple imaginer.Or le distributeur, nul ne l’igno-Quand on songe aux bonnes manières, soucieux de l’hygicnc, amateur de be'lc musique, des beaux chants et de beaux-arts; un peuple dont les foyers sont auv cataractes qu il déverse sur ce ornés de mille et une belles choses, Les femmes suivent, en outre, des a rc, c'est le ciel.dc celle-ci, je demeurais ment rêveur.Je n'en ai pas à ce choix, ni a l'Iic- un m» listes régionaux ?Nous avons orchestre, fanfares et chorales.D’au- lc plus souvent exécutées par les artistes de la famille; un peuple à l’esprit social développé, qui aime très s’adonnent à l’étude des seien-ct tient aux traditions et aux ins- ecs sociales, des sciences commcr- Lcs cours sc donnent en une saison propice dc l'année.Dans les campagnes, ils sc donnent, en été La crise était forte et le peuple entre les semences et les moissons, titulions llaliollalcs; un qui dales et techniques, d'autres entres abattu.Un pasteur de cam- ««.bien en hiver.Dans les villes rcnd la nécessité des taxes et Un cultivent le dessin et la pein- pagne, N.E.Grundtvig.et un mai- -k ont heu le soir apres les heures dcs obligations collectives, et qui turc.Des professionnels de chez tre d'ecolc, Christein Hold, eurent de travail.| sait profiter des avantages de la co- nous sont déjà chargés dans notre 1 idee géniale de compenser les Chaque école, outre quelques sal- j opération, voilà l'idéal poursuivi maison de cours spéciaux sur le coavantages materiels perdus par les dc cours, est pourvue de deux par ics écoles d’adultes au Dane- de municipal et le code scolaire, sur j l'instauration d’une vie plus satis- grandes salles confortablement mark.— Comme résultat on peut le droit civil et le droit commercial faisante chez le peuple.I our cela il amcublécs.L'une contient une bi- dire que c'est a l'heure actuelle le s“r les sociétés coopératives et les fallait enrichir la vie du peuple au bliothèquc bien fournie dc livres et pays modèle pour l'organisation de caisses populaires.Des médecins moyen d’une education qui tien- revues, et sert à la lecture et aux |a coopération, et à bien d'autres pourraient s'adonner à des études tirait absolument compte du spi- écritures.L'autre grande salle points de vue aussi.Un simple ex- spéciales d'hygiène, de psychologie rituel facteur d ordre et de paix sert à la conversation.Cette dcr-J cmplc en donnera une idée: alors pédagogique et dc psychotechnique qu'aux Etats-Unis et dans la plu- en vue dc l’orientation profession-Grumltvig, part des autres pays il revient au ncllc.Chez nos ingénieurs civils et cultivateur seulement 37% du coût forestiers, chez nos agronomes, chez nos marchands, nos hommes d'affaires, de banque et d'industrie nous pourrions aussi trouver des lumières précieuses.Ne croit-on pas que si toutes ces bonnes gens voulaient s'en donner la peine, ce dont nous ne doutons que nous pourrions faire dc sem- pas, et s'évertuer à concrétiser un blablc chez nous, dressons d’abord le bilan dc ce qui a pu être fait à date dans ce sens.Déjà l'Oeuvre des Retraites Fermées et l'organisa- j le matériel voulu pour organiser lion petit à petit dc l'Action Cntho- ; dans notre région, aussi bien qu'au lique tendent à donner sa juste Danemark, des cours pour adultes, place et son importance au spirituel.En outre, on a donné ici et là grandes salles, il a un début do bides séries!de cours abrégés d’agri-, bliothèquc passable et qui pour- autres le Holstein, pays des belles vaches — furent annexées à l'Allemagne.en fleur'".Mais il me parait que nos auteurs (pourquoi les auteurs dramatiques sont-ils toujours en retard V) sc font une bien idée des jeunes filles, que les jeunes gens n'aient le choix qu'entre deux sortes de maux: bien "ils se rejettent vers la jeune fille non évoluée ou bien.; magnifique énergie, sachant qu'ils risquent, ils jouent la dlffi-' culte et sc chargent de transformer leur partenaire." che et la duelliste, pas de choix.Sans vouloir froisser Denys lui succède, i Amicl, on se permet de lui dire qu'il étrange Est-il vrai Le substitut Del rien dans Carmen.Le jeune agent rit comme tout le monde et déclare: — Précisément.Comme ou avec une ce Entre l'oie bin 11 - nière salle est considérée comme la Le sieur Paloux Henri, désigné ; Mais il s'agit là de la grande sai- par le jeune agent, son des pluies du milieu de l'année j C'est le garçon de bureau dc M.X a dans cette conception du mon-ct beaucoup s'étonnent d'entendre Laurent Dorcin: un gaillard haut de quelque chose d'un peu simple, déjà parler dc précipitations qua’i- en couleurs, bien musclé et mal ra- et même de risible.Pour tout dire, fiées d'extraordinaires par les rc- sc.Il arrive à la barre avec une : *a littérature me semble s'étre cm porters sur les fronts sud et nord fierté et une joie si visibles qu'on purée dc nos scènes les plus coudes opérations.C’est qu’il est en imagine tout de suite que cette 'lues, — la littérature au sens pé-effet une petite saison des pluies, I journée comptera dans sa vie au- joratif de ce terme, car pour le sens une sorte d'avant-gout de la gran-1 tant que celle de sa première com-j honorable, hélas! de qui, de janvier à mars, rafrai- ! munion, de son conseil dc révision, jeunes filles d’aujourd'hui chit les caravaniers et détrempe de son mariage.°1' en parle en province, avec un quelque peu le terrain pour le se-j Le président Galon.— Vous ju- effroi attristé devant ces monstres cond labourage.Sans doute les| rez dc dire la vérité?qui conduisent une auto, Paloux jette un regard circulaire quatre mots de grec, douze d'amé- plus importante école, le fondateur, disait qu'un homme éduqué seulement par les livres est de vente au consommateur des pro-souvent un homme silencieux, par- duits de sa ferme, tant peu effectif au point dc vue dit-on, c’est l’inverse qui joie socia e parce que scs passe- j Faut-il ajouter que là temps PASTILLES VICKS , [ medicamentées ^ avec des ingrédients dul Vicks VapoRub A au Danemark, a lieu, ce qui est ne consistent que dans la marqué de première, deuxième et —— troisième qualité l'est réellement.Pour en venir maintenant à ce CONTRE LA TOUX On parle des comme .' ' l've .m peu de leur savoir en une forme à la portée du public et, surtout, intéressante.nous aurions amplement ¦ ' • ' : savent f pluies d’aujourd’hui sont-elles à peu près comparables à celles des et éclate d'un rire de brave hom- ricain, et confectionnent des rock-années précédentes.Mais il faut me.EL gHɧ S in, m tails.Nous vieillissons doucement, mais nous en sommes restés aux poncifs de 1923, qui n’étaient déjà pas tout à fait vrais en 1925.Séminaire est pourvu dc Notre IG Paloux.remarquer que, dans les périodes do calamités ou d’enthousiasme, J't’écoute Diable ! si je le jure Plus souvent que je mentirais.Hé pourquoi ?L'accent est rocailleux, délicicu- » I ! « i , , les hommes ont coutume de décla- culturc et, l'oonvçe sc continue par rait facilement, avec un peu de col- rcr cn toutc bonnc foi quc janlais l'intermédiaire des cours à domici- laboration dc tous nos gens sérieux, le si bien organisés: par l'U.C.C.s'enrichir de volumes et de collec-Notrc Ecolo d'AgricuJturc a déjà lions dc revues techniques, sociales, commencé des cours dc vacances juridiques, économiques et autres."pour institutrices, et à l'heure ac- C'est le centre d’étude tout Indiqué, tucllc, notre Séminaire qui tend toujours à rendre dc plus amples der le concours dc nos religieuses Services au public organise des cours dc métiers pour la classe ouvrière.Nous espérons que notre dé- g# Pour moi, je ne crois pas tout à fait au dilemme dc M.Denys Amicl.Dites sim- Je ne crois pas que le mariage, ou l'amour, ou l’amitié des femmes, ex-Avec une parfaite bonne grâce, !'gc tant dc "magnifique énergie".C'est une façon dc sc dire que Paloux s’incline et d'une voix rc- Je ne crois pas à la nécessité de Dieu est pour eux et je suis persua- j tentissartte.tant de biceps et de tant de paradé, tout en tenant compte d'ail-j —Je suis été au service dc M.de.Il est vrai que je ne crois pas pour les beaux-arts, arts domesti- |eurs quc l’hémisphère nord semble Dorcin depuis l'amnistie (sic) ou "°" plus que les jeunes filles qui ques, travaux de broderies, dente!- |,|en être voué à l’eau cet hiver,I que j’ai été démobilisé.Eh bien ! furent ou qui sont nos amies soient les, etc.; nos couturières et modis- qllCi sj |„„ comparait le pluviomè-j le ne crains pas de le dire en face ces grandes juments déchaînées à parlement dc 1 enseignement tech- tes pourraient traiter de l’item cou- tre éthiopien au pluviomètre Ha- de lui, et tant pis si qu’il m’en veut: travers les espaces et les grades nique pourra sc développer et ainsi pc et vêtement; enfin de nos mè-j hCh du théâtre d'opérations, on s’a- plus brave homme que lui, y cn a universitaires, au scandale des cou- faire encore bien davantage dans rcs dc famille sc chargeraient d en- percevrait qu'il y a une sensible pas sur terre.Y a trois ans, quand sines dc province (.) \ oilà pour soigner la politesse, la bonne table différence cn plus pour les Abys- ma dame a eu son opération, après 1 acquis au point dc vue économi- et la bonne tenue dc maison, j sjns amateurs de pluie, en moins les amygdales du petit quc.Au point dc vue vie domesti- Ajoutons à tout cela quelques cours p0Ur lcs italiens amateurs dc sec.Le présider/.Galon, que des cours d art eu.inaire, de d architecture paysagiste pour dé- qui tendrait à prouver qufc Dieu ! nous simplement des faits, coupe, et d'arts paysans ont été vclopper le goût des arbres d'orne- cst de part et d’autre, donnés ici et là et sc continuent mentation, des fleurs et des pclou- u n'empêche que des pluies, mé- dius les Cercles de Fermières.j ses auprès d'habitations mieux mt.très moyennes, suffisent à gè-Cela résume à peu près ce qu’il y adaptées à notre climat et à notre j ncr considérablement la marche.Le président Galon.— Unique- qu’on nous propose.On ne veut a de fait.C'est déjà quelque chose, atavisme et nous voilà avec un sé-j dans un terrain argileux, d'une ar- ment dc ce qui s’est passé le jour pas suffisamment sc rendre comptais Que pourrions-nous faire da- minairc faisant école dans tous les niée munie dc matériel moderne.Il dc l’incident.te.chers dramaturges, qu'aujour- vantage ?Bien des choses il me domaines.C’est cn un mot une suffit dc s'imaginer ce que peut Pa'.oux, (visiblement ému) — d'hui les jeunes femmes sont par- scmblc.N'y a-t-il pas dans notre véritable université rurale.j donner une voiture dans un champ Seulement ça Eh bien ! la parti- tout.Ce ne sont pas des monstres, classe Instruite régionale encore Un poste régional dc radio serait labouré de France après une pluie culièrc est entrée en douce (rires) i on sait très bien où elles habitent, bien des talents à mettre à profit ?le complément.d’été et l’aspect du châssis après la Examinons un peu.Nous avons au Allons-nous par une belle et in- traversée dc ce champ et en ad- Séniinnirc cn théologie, en philoso- telligcntc collaboration aider notre mettant qu'il y ait 200 kilomètres, phic, au cours dc lettres, au cours peuple à atteindre ce bien-être, ce commercial, à l’école moyenne d'a- vrai progrès assis sur le bon sens, tuellcmcnt d'une série de tornades griculturc et à l’école des arts et parce qu'appuyé sur l’Intelligence pcu rapprochées, d’une petite sai-métiers des compétences cn théo- mise au service du bien commun?son humide qui, normalement, doit logic, cn philosophie, en sciences, C'est le rêve que je livre à la médi-1 laisser place au soleil en février, cn mathématiques, cn lettres, en talion et même aux commentaires dans l’hypothèse gratuite d’un dieu | littérature, cn histoire, cn musique, de mes lecteurs de hasard, m'excu- atmosphérique impartial, cn chant, cn agriculture et cn tech- saut bien d’avoir été si long.Marcel GRIAULE.Antoine GAGNON, pire.;V: onn_ il n’a autant plu, autant fait froid, autant fait sec, autant fait chaud mm sèment.Le président Galon 1 .selon les secrets désirs qui s’agi- plcmcnt: je le jure, tent cn leur coeur.- m Nous n’oublierions pas dc deman- • PP ' V 0 :\v mm yy h:.:>•< m mm c# $ .'< A un avenir prochain.Mais peut-être, un jour prochain.Jean Giraudoux voudra-t-il m nous montrer line jeune fille d’aujourd'hui, en proie à la vie, et non Paloux, (subitement inquiet).—j plus seulement aux spectres du Limousin.Je pense qu'elle n’aura rien de commun avec les écervelées Parlez '¦'i K8 % 4% # - if De quoi qu'il faut que je vous cause V sas.r'Jt'A Si vos yeux se fatiguent rapidement, la cause doit en être attribuée à un mauvais éclairage.Les lampes LDI SON MAZDA vous donneront une et con- VJ v i à i 20' •o mu Moi, je faisais mes glaces.Tout à ' dans des maisons saugrenues où coup, j'entends: Antoine ! Je me rc- l'on n'a pas le droit d'entrer, chez tourne parce que je m’appelle lien- dp vieilles dames sensibles.On les ri, mais le patron m'appelle Antoi- rencontre partout, sur les pelouses ne.Une idée qu’il a comme cela Y avait la particulière qui tapait, heure des soirs d'été où les phonos I Jouent cn sourdine, ou, tout m tou; lumière abondante serveront plus longtemps leur force.30'i wo 1-3SF tour Mais, encore une fois, il s’agit aè- de la Cité Universitaire, à cette LAMPES Fabriquée» au Canaila Aïe donc ! qui tapait le patron Ah ! nom de l'ià ! Je m'élance.aussi EDISON MAZDA CANADIAN GENERAL ELECTRIC CO., Limited Je naturelles, dans l'ctudc du notaire, lui fais un vas-y à e tc dame ' sur les toits de l’Ecole Normale, au-Qu'est-ce que vous voulez, faut ce j tour dc la table dc dissection.Il n’y qu'il faut i a beau temps qu’on a cessé de s'en Le président Galon.— Et vous; nique.Nous devo.is avoir des ar- (Suite au verso, page 4) ("Marianne") làimouskî, vendredi le 21 février 193B LE PROGRES DU;JGOLFE Pa&e 4 plusieurs de ces chevaux distance de 21 milles est raisonna- changèrent de prix de vente.Je répondrai au premier que la 1er que laque et s’apprêtaient à compter le voulaient y prendre part ont ga-potnt décisif qui leur aurait donné gué $50.00 ?la victoire ! I Depuis, deux autres défis ont été blc pour faire connaître la capaci- J'al tout lieu de croire que 'a mi- 14 fév.— Nos Jeunes "blancs- lancés à l’Aréna et dans le journal : té de son pur-sang.Quant au deux- me chose se répéterait cette année, ont fêté la St-Valentln en "Le Sportif".Le premier, pour une icmc défi je rappellerai aux lecteurs Pour ma part, de nouvelles pro- SPORT A RIMOUSKI UNE BELLE VICTOIRE LA COUPE “JESSOP” EN BRANLE (Suite) becs I faisant une partie nulle de 4 à 4 ce course de Itimouski à Mont-Joli et que, lors du Carnaval de 1934, une positions ne m’intéressent pas, et midi.Ont compté pour les Poilus, retour, pour le même enjeu, le se- ' course de dix milles eut lieu, à la- j'ajouterai qu’un bon amateur qui R.St-Pierre, R.Gagnon, O.Har- coud pour une course de Mont-Joli, quelle prirent part une dizaine de| a rison et P.A.Brillant; Guy Martin à Itimouski, sans enjeu, pour l’Iion-1 chevaux, pour l’honneur comme pond jamais à un défi par un au- l’on dit.On ne veut pas se rappc- Ire.Itimouski a remporté dimanche dernier sa plus belle victoire depuis| le début de la saison en blanchis- étonner, qu’clles-mêmes ont cessé sant |c price au score de 4 à 0.Cet- j “Marchands-Employés Civils” coin- ! de s’en étonner.Aussi notre ac- ,c v|ctojre- dont près de 1.500 per- |»iique actuellement la situation et j cord est-il possible, et elles ne s’é- tonnes ont été témoins, était la mcrveillcnt pas des conditions qui i,ujtième du “Itimouski ” dans la li- leur sont faites, dans la vie con- Dramaturges et jeunesse Un incident survenu quelques mi- ; mîtes avant la fin de la rencontre confiance en son cheval ne ré- a fait les 4 points des Barbus, les near seulement, gardiens J.P.Lamontagne et Z.Ouellet ont arrêté des lancers qui semblaient des points certains.15 fév.— Le Collégien a joué une Le président de la ligue.M.El- rcstait Pas dix minutes de jeu dans partie “serrée" contre le Price cet zéar Côté, mit la rondelle au jeu.Ia dernière période lorsque Jean | après-midi.Le résultat a été égal La partie débuta rapidement et Lepage, des “Employés Civils”, ar- jUSqu':'t ia moitié de la 3e période, Price se lança à l’attaque dès la mi- rvta un lancer de Larouclic et en-1 ies clubs égaient les points à mesu- tra avec la rondelle dans les buts de Lebcl.Le score était alors de ¦ 5 à 3 pour les “Employés Civils i entravera peut-être le succès qu'était en train de remporter celte année la ligue commerciale.Il ne Rue.tcmporaine, car elles savent que ces conditions sont plus dures, souvent.Nous n'avons pas be- qu’aitr>nblcs.soin, pour nous entendre avec elles, d’une telle “énergie".LES re que le parti adverse comptait.Z.Tremblay fut l’étoile des visiteurs.ct 11 déjoua A.Asselin 3 fois; A.Jen- ! fit le 4e point de son équipe.Leurs élans étaient si se au jeu.impétueux ct leur feu si nourri qu’il ces choses.1 aimerais mieux en lai- pjait évident qu’ils désiraient pren-quelquc portrait, appeler à moi une rivière, une colline enchantée 11 est malaise de faire entendre l’arbitre ne voulut pas concéder le njs quatrième point.La roue lie et Lévesque protestèrent et ne voulu- z veille, enfant de John-James Bur- : chaud et de Elisabeth Saucier.Par inspecteur en mesurage del rain et marraine, M.et Mm - / I bert Micltaud, Il arrive Couvolr Coopératif Certifié ’-A- La Société Coopérative Agricole de Rimouski étant en possession d'un Couvolr Coopératif ccritfié est en mesure de vendre des poussins P.R.B., accouplés avec des coqs R.O.P.provenant de poules sélectionnées et passées à l'épreuve.Poulets livrés en mars:— Par quantité de 25 à 50 Par quantité de 100 à 300 Poulets livrés en avril:— Par quantité de 25 à 50 Par quantité de 100 à 300 Poulets livrés en mai:— Par quantité de 25 à 50 Par quantité de 100 à 300 Livraison à tous les mercredis de chaque semaine à partir du 25 mars au 3 juin.Pour toutes informations s'adresser à et s’adapter aux circonstances qui se présentent.- Les personnes que l’on appelle l'honorable Juge Lang als "nerveuses" ou qui souffrent de dé- raisons renvoie donc l'inscription en droit pression nerveuse manquent d’adaptation aux circonstances de la ¦ vie.Ces individus sont privés d’un certain équilibre qui est pourtant .la base d’une vie calme et heureuse $14.50 le 100 14.00 le 100 gess, bois, et de Emma Lepage.Parrain Bu%%iet% février^ Le 25 janvier, Joseph-Philippe- ml-le- ne la 'ul!le, entan- dn * h; 1 Arnold, né l’avant-veille, enfant de Uppc DeChamplain et de Ade.ia Fernand Lévesque et de Rose-An-1 Gagnon.Parrain et marraine.M Baptêmes na Gagné.Parrain.M.Philippe I et Mme Henri DeChamplarn.(11a- Garmé1 MÜC Gcrtrude.^^^février.Joseph-Albert.né SL-Louls).Le* 26 janvier, Louise-Hélène- le mô'me jour, enfant Alcide Lepa- ihicr; marraine, Marfé-Anne For-enfant de gc et de Laurence Heins.Parrain et tin.marraine, M.et Mme Albert Lcpa- Luclenne Dvsro- avec dépens.13.50 le 100 13.00 le 100 MATANE I et qui permet d’étab'ir un accord harmonieux entre toutes les fonctions du corps et de l'esprit.4 février, Marie-Astrld-Gactane, 1 enfant de Audlna Murray (Adelina Parrain, Joseph Gau- j 12.50 le 100 12.00 le 100 Il est difficile de faire compren- dre aux gens que des affections telles que la cécité ou la paralysie, ! —5 février.Marie-A'.phonslne- ! P°“r n’
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.