Le progrès du Golfe, 17 août 1934, vendredi 17 août 1934
LE PROGRES DU GOLF Publié par la Cie du Progrès du Golfe AIME DIEU ET VA TON CHEMIN Administrateur-gérant: Gérard Legaré Slième année -No 21 R1M0USKI * nnmiriuruT Fortin, Rev Alph , Sailli- ,, nsire, 1 mai 35 > $1.00 par année Imprimé par l’Imprimerie Gilbert, Limitée > VENDREDI, LE 17 AOUT 1934 Concordats et culti-1 valeurs Drames de I automobile Spencer-W ood Tribune libre L’ACTION LIBERALE NATIONALE L'Opposition conservatrice et l’Action Libérale Nationale ont inscrit dans leurs programmes la transformation du Conseil Législatif, corps politique de parade et de nulle utilité, du moins tel qu’il existe sans autres attributions réelles que de ratifier toutes les mesures ministérielles qui lui viennent de la Chambre basse et de permettre au personnage de luxe qu’est le lieutenant-gouverneur d’ou-et clore pompeusement les sessions de la Législature.Les chefs Duplessis et Gouin sont d'accord pour réclamer que cette institution parasite soit convertie en Conseil économique vraiment représentatif de toutes les classes et professions et dont le serait plus celui d’un simple Robot, don, l'entretien coûte excessivement cher à la Province.Deux graves accidents d’automobile se sont produits dans notre région dans la journée de litn-août.(pur M.P.-E.Cuynon, C.R.) La loi fédérale volée à la dernière session pour protéger les debiteurs cultivateurs en leur permettant, au moyen de certaines procedures prescrites par ce nouveau statut, d’obtenir une prolongation de delai ou un concordat avec leurs créanciers, entrera gueur bientôt.di, 1 vru eut lieu lundi la route nationale Deux autos vinrent en face de la maison île M.J -IL DeChamplain.Dans l'une des voitures il y avail quatre personnes: M.J os Guimont, qui était au volant et Mlle Pillion, tous deux de Price, Mlle D'Anjou, do Mont-Joli, el M.Lorenzo Boutin, de Ste-Jeanne d’Arc.Dans l’autre, il y avait deux A-méricains du Massachusetts, un homme et une femme.Les occupants des deux autos furent tous plus ou moins blessés.Quelques-uns étaient étendus sur le bord du chemin pendant que lus autres, moins blessés, s’empressaient auprès d’eux des premiers témoins sur les lieux.Les six victime: furént transportées en toute bâte à l’iiô-pial de Rimouski, où l’on constata que M.Boutin souffrait de blessures graves à la tète Le choc des voitures a ét Le premier vant-midi a Sic-Luc des monopoles abusifs el surtout évite avec soin de les règtemcn-J ai lu avec intérêt ce que vous ter d’une laeon ellective.écriviez, dans votre journal, la semaine dernière, ment politique présidé par Mon- C’est toute ¦lieur Paul Gouin a- Monsieur le directeur, n île sur en vi- ne en collision Le mal a une source plus pi tique les vices d’un clan une mentalité qu'il Comme la loi provinciale du moratoire, si elle tend à favoriset les débiteurs, elle risque fort de desservir, par ricochet, la classe meme de ceux qui sont censés en bénéficier, en diminuant davantage leur crédi, auprès, des prêteurs ou créanciers sans distinction.Il nous parait bien inévitable que tels procédés diaconiuns auxquels on no jamais ou presque jamais osé avoir recours dans le passé, avant 1 existence des luis d exceptions qui modifient plus ou moins les droits stricts et conventionnels des bailleurs de fonds, seront couramment soustraire, par le camouflage de 1 boursements.de taux et de le mouve- londe sur Tant qu’à s’engager dans la voie des réformes bienfaisante nécessaires, M.Paul Gouin et M.Maurice Duplessis ne devraient pas hésiter à suivre l'exemple de M.Hepburn, le nouveau "premier" d Ontario, en préconisant la suppression d'une autre source de dépenses inutiles, c’est-à-dire la fonction de lieutenant-gouverneur, qui pourrait être aussi bien remplie, à infiniment moins de frais, par le juge en chef d’une Cour supérieure.Un de nos confrères, ['Autorité de Montréal, n’y va pas di main morte quand il entreprend, dans son numéro du 11 août, de démontrer la futilité et 1 inutilité de la t onction vice-royale qui coûte chaque année au trésor provincial la bagatelle de $101).UUU.11 est vrai que le confrère se sent moins à la gene pour ridiculiser et fustiger le “lantoche de Spencerwood" depuis que le lieutenant-gouverneur est un personnage choisi par un gouvernement conservateur et qu il s appelle Patenaude et non plus Carroll.Mais passons.Ce qu d pense et dit du titulaire actuel pourrait s’appliquer, par effet ré-a la longue lignée de ses somptueux prédécesseurs au palais et faut changer.L’application des remèdes né-pressement le rapport de l assent- cessite un appui préalable sur u lue tenue dimanche dernier, il ne opinion publique éclairée et St-Georges de Beau ce, et pus spécialement le texte du discours de Monsieur Gouin.Monsieur Gouin semble désap- nonyme d’individualisme, dans le pointer un grand nombre de gens sein d’un parti bien intentionnés des deux partis que tout autre du suffrage universel, créera un les esprit public nouveau?Est-ce qu'il croit que le peuple aura confiance à un simple changement de direction dans un pat -ti, au sein duquel, pendant de longues années, les députés, sauf quelques rares exceptions, ont voté fanatiquement toutes les loi.cadres d'un des partis existants, dont nous souffrons ou refusé Les meilleures têtes de chez systématiquement toutes les sug-nous ne déplorent pas seulement gestions qui n’étaient pas confor-la politique néfaste d’un clan, qu'- mes à leur credo politique ou il s’appelle clan Taschereau ou'pouvaient troubler la quiétude d'un autre nom, mais un état de des protégés gavés ?,acroix, choses alarmant, une mentalité qu'elle atteint tou.s moins d’etn- J ai lu avec non dégagée de l’esprit de parti.Est-ce que Monsieur Gouin croit qu’une relibéralisation, sy- utdises dans les contrats en vue de forme, les stipulations de garantie aux engrenages compliqués, peu .par les Legislatures et le Parlement pour éduire au minimum les exigences éventuelles des créanciers.s a la crise, jouent malheureusement tillage et au détriment de ceux pour qui, a rem- qui a fait plus pour l’extension attrayants en vérité, créés politiques.Un programme, couvrant griefs dénoncés déjà par plusieurs groupes et préconisant, d’une façon peut-être plus définie, des remèdes que Monsieur Gouin n’a pas, le premier, trouvés ou même exprimés, perd beaucoup de sa force, si on le resserre dans les Ces lois d’exception, due dans tous les sens, — en particulier, elles sont faites avi de I ors ïrrivce troaetil île Spencerwood L’Action Libérale-Nationale "Sa fonction principale, écrit-il au cours de son sarcastique réquisitoire, consiste a se promener de collège en couvent et du couvent en college, en prononçant des sermons ridicules Jamais on n a entendu plus ennuyeuses àneries." U Artac/nan, l'auteur de cette sortie contre la fonction et le le personnage qui la remplit, termine ses remarques satiriques par une savoureuse anecdote: "Un prédécesseur de M ou quelque chose d approchant vents en taisant des sermons.violent t ri 's linsi qu’en témoigne * trouvent les f i al dans au' tnobi- Les lanceurs du nouveau lequel groupe politique d'action libérale-naUonale ont inauguré leur campagne d’éducation et de propagande par une première assemblée publique à St-Georges, dans le château-fort libéral de la Beauce, où ils furent introduits par M.Ed.1 Cette assemblée, à laquelle assistaient :e qui est un record dans les circonstances de temps longues et profondes répercussions d’un bout à Le mouvement de renouveau national dont le: Patenaude, sir Pantaléon Pelletier, , visitait comme lui collègues et cou-il était accompagné du major ou lieutenant—colonel Victor Pelletier, beaucoup plus jeune et surtout plus galonné.Monsieur Gouin ne se prive-t-politique faussée, produits cl une jj pas, en voulant les soumettre démocratie poussée a 1 excès et 'aux lisières d’un parti déprécié ou d'un régime électoral absurde.I pour lequel ils n'ont pas d'attrait, I L esprit de parti, 1 extension du ou concours de plusieurs de ceux suffrage électoral, la multiplica-1 cm’jl député du comté à Ottawa (il)UO personnes et de lieu — a de L’autre accident, qui a causé la mort instantanée d’une petite fille survenu dans l’a- 1 autre de la province M.Paul Gouin est le chef appuie sur de telles idées et de tels leaders qu’il suscite partout, dans tous les camps sympathiques ou adverses, la plus vive attention, les commentaires les plus animés.de ans, est près-midi, vers 2 h.30, à N.D.du Sacré-Coeur, sur la route nationa-La fillette de M."Le lieutenant-gouverneur était très vieux et son aide-de-camp plus jeune.Avec le résultat qu’une fillette annonçait a sa mere:—Nous avons reçu lu visite du lieutenant-gouverneur.Il était accompagné d'un vieux monsieur.“Le vieux monsieur était coûtait $100,000 par année.appelle les précurseurs: tion du nombre des députes, 1 au- jeunes-Canada, membres de l’éco-tocratie des chefs.la moutonne-rie des soldats, la vénalité le également et Mme Théophile Côté, Al berline, s’apprêtait à traverser le chemin du sud au nord.Elle sortit, nous rapporte-t-on, d’une touffe d’herbe ou d’arbustes qui bordent le champ.Le conducteur de l’auto qui descendait et qui occupait la voiture avec sa femme ne vit le sociale populaire, de l'U.C.C., ('1‘ journalistes indépendants, conservateurs fatigués de l’esprit de parti ?D’autant que toute réaction au L’électoralisme, c’est la corrup- flot démocratique, toujours diffi-tion du sens civique, de l'esprit ci le, pourrait plus facilement être public, l’argent de l'Etat employé opérée, sans trop de heurt, par au favoritisme, à l'avancement une union des éléments de deux de la mesquine petite affaire du partis.député, à sa réélection, au lieu j Monsieur Gouin ne craint-il La nouvelle formation politique a déjà une organisation pres- d’être utilisé dans l'intérêt de la Ipas qu'on l’accuse d'avoir, par tiqué parfaite et un programme constitué de la plupart des réformes niasse; c’est l’application des,ne concession inutile, embarrassé préconisées par l'Ecole Sociale Populaire, la Semaine Sociale de Ri- ]0js et’ des programmes économi- ' ses nobles projets d’un cadre fait mouski, l’Union Catholique des Cultivateurs, les Jeune-Canada, etc.ques confiée aux députés pour le de souvenirs de famille et des Certains journaux quotidiens e, hebdomadaires qui prônent les mê- bénéfice de leurs favoris au lieu 1 liens de parenté qu’on ne désire mes idées depuis longtemps ne peuvent lui refuser leur concours d’être laissée aux officiers spé- ! pas mettre à la gêne ?Parmi ses chefs et promoteurs reconnus, on remarque le fils d’un Valises de chaque département; ! Ce serait pire encore si on aï-ancien premier-ministre, un député libéral à Ottawa, un conseiller c’est encore la masse des canaille- lait dire que ses principaux sou-législatif.le fils d’un ancien ministre conservateur, un neveu du 1 r;cs sournoises, des cochonneries j teneurs n’ont adopté ses idées que premier-ministre Taschereau.Il semble bien que le président de ' sordides contre ceux qui ne se comme moyen d’avoir l’assiette 1 Assemblée Législative 1 honorable M.T.-D.Bouchard, député de plient pas à la discipline du parti, Iau beurre que d’aucuns accapa-St-Hyacinthe, est en union de coeur et d’esprit avec le nouveau des décisions autoritaires mes- rent trop et qui, à tout événe-groupe, si l’on en juge par la réception extrêmement cordiale et qujncs basées exclusivement sur ment, est en train d’échapper au charmante que M.Bouchard a faite, en compagnie de M.T.-A.Fon- ]a couleur politique; parti libéral, tnine.M.P., à une imposante délégation de l’Action Lib.Nat.qui est C'est cet ensemble de petits j On attendait mieux de Mou- allée lui rendre visite à sa maison de campagne à la Point e-des-Four- moyens, qui scandalisent le peu- sieur Gouin et, sincèrement, je cites, le 8 août, au dire même du Clairon, le propre organe de M.pje, ]e desservent, le gâtent et trouve que c’est dommage.Bouchard.font d’un député, honnête dans sa j A défaut d’un parti national vie privée, un être ayant un code | tout court ou d’une alliance des de morale tout autre pour la vie | meilleurs éléments des deux par-publique.un être essentiellement t is, plusieurs regretteront que, ménrisable.Isous les conditions qu'il adopte, L’affairisme, c’est un composé le mouvement Gouin no soit pas de comnlaisances et de eomplici-1 resté, pour le tés politiciennes et administrât!- un mouvement d’idées l’organisation P.-E.GAGNON Il attire naturellement vers lui une foule de citoyens qui ont peu à peu perdu l’esprit de parti; ceux qui ne s’accommodent point , de la discipline traditionnelle; ceux qui souhaitent le réveil national j A*, et le relèvement économique de la province et qui ne l’espèrent pas affantsme.sous le régime actuel; ceux aussi qui, libéraux ou conservateurs, ont des griefs divers, sont mécontents de leurs chefs et refusent de le/ suivre sans toutefois pouvoir manifester leur désapprobation autrement qu’en votait, pour des adversaires en lesquels ils n’ont pas davantage confiance.uresque tous, ont créé chez nous plaies: l’électoralisme et évidemment un citoyen qui Qu’on l'enlève !” nous Au congrès des bûcherons l’onfan( et ne put l’éviter dès qu'il l’aperçût.Lorsqu’on se porta au secours de la petite victime, elle avait cessé de vivre; la mort a dû être instantanée.I «as i A KIMOUSKI M.le Dr Raoul enquête mardi “accident responsabilité Le coroner Bélanger, a tenu et rendu le verdict d’automobile sans criminelle.” M.Albert Rioux, président général de l’Union Catholique des Cultivateurs, annonce dans un premier-Montréal du Devoir (14 août) qu’un premier congrès des bûcherons aura lieu à Rimouski mardi prochain, le 21 août.“Les compagnies, écrit le président de l’U.C.C., ont leur syndicat; les bûcherons doivent avoir leur association pour se protéger.De nombreux amis des bûcherons ont cru qu’il appartient à l’Union catholique des Cu.tivateurs de constituer le groupement des travailleurs de la forêt.La plupart de ceux-ci ne sont-ils pas des colons et des cultivateurs qui vont au chantier gagner quelques dollars pour rencontrer leurs obligations et faire vivre leurs familles durant l’hiver ?Un accident qui aurait pu a-voir des suites très graves est survenu dimanche après-midi entre Amqui fi id et Jean-Marie Routhierville, s’en chez eux après une courte promenade lorsque leur machine capota dans un détour.-t Val-Brillant.MM.Wil Rout hier, de retournaient “L Association est fondée efficacement possible la cause de ses adhérents Y dier et préconiser ses moyens d’action qu’elle tiendra son premie congrès.Comment défendra-t-elle le plus C’est pour étu- On mentionne encore maints autres politiciens en vedette, li-conservateurs, qui sans être encore entrés activement bérnuv et dans l’Action Libérale-Nationale, en font partie à 100 pour rent ' ) “Aucune objection valable ne s’oppose au syndicat des bûcherons; qu'on retourne de tous côtés les problèmes de la main-d’oeuvre forestière, il faut en conclure à la nécessité de l'Union.“Nous espérons que le congrès de Rimouski, où, dit en termi- 1 Campbcllton nant M.Albert Rioux, nous convoquons les bûcherons et leurs amis, mettra cette vérité en lumière et orientera la nouvelle association 1 Relevé inconscient, un des deux frères, Jean-Marie, dut être Irans-I porté d’urgence à .tandis l’hôpital que Wilfrid s'en est tiré avec un violent choc de REMIS présent au moins, nerveux et quelques contusions.qui favorise pour lui faire donner son maximum de rendement.” "Nous voulons faire de ce congrès une réunion d'étude sous le distingué patronage de S.E.Mgr Courchesne.Nous avons invité d'abord les bûcherons e, leurs amis, les membres du clergé, des patrons comme MM.Edouard Lacroix, député de Beau ce, et J.-E.-A.Dubuc, député de Chicoutimi, M.J.-E.Ouellet, conseiller législatif, e, des représentants de la Commission des opérations forestières.” ves.L’Abbé; marraine, Rose-Alma Pineau.Le fi août, Joseph-Gaston, né la veille, enfant de Ernest Dubé, agronome, et de Luce Langis.Parrain et marraine, M.et Mme Joseph Dubé, (Delvina Claveau) de St-Donat.Le 8 août, M a v i e-T h é r èscM on i -que, née la veille, enfant du Napoléon Michaud, commis-marchand, et de Eva Gagnon.Parrain, Léopold Michaud; marraine.Jeanne d’Are Michaud.Le S août, Maric-Thérèse-Moni-jeanne, née l’avant-veille, enfant de Napoléon Desgagnés et de Marie-Anna Landry.Parrain et mai raine, M.et Mme Edmond Landry, ( Albcrtine Ouellet).Le S août, Marie-Alice-Yvon- âdeme, nee , - rsKS sESE EBÏHBÎ gsgsa — „,.Parrain et marraine, M.et Mme ram.Gérard Moreau; marraine, ‘LL -—-du M.Achille Véz.ina a épousé Joseph Proulx, (Alida Gagné).Alice faucher, de Ste-Luce.C P — A11 IIP il PS Mlle Simonne Malenfant, fille de Le 29 juillet, Pierre-Gaston- Le 9 août, Emilc-Gcrard-Ray- j, [eu Joseph Malenfant, d’Amqui.Réjean, né le même jour, enfant mond, né la veille, enfant de Wil- MoiltS Le 7 août, M.Camille Four- BEeeS WÊS.shheh _________________________________________________________________________________________________ ”*£.feeX riif'f-MlL Yvonne Leeleve, de Ri- M.David Lavoie.^ =' Le manque d’espace nous oblige à renvoyer au prochain numéro un nouvel et intéressant article sur les Pêcheries et la tâche du nouveau ministre, M.F rancoeur.Naissances à Rimouski M.Léo Lachanco, cultivateur, en revenant du quai de Rimouski, dans un tombereau qu'il conduisait, a été frappé dans la soirée de samedi par une motocyclette à panier, dans laquelle il y avait trois personnes.M.Lachance fut précipité de sa voiture sur la chaussée et se fractura une Les occupants de la tnoto-légèrement bles- Albert Rioux, président-général 3.—Cours-à-domicile, par M.L.St-Pierre.4.—Le bon journal, par l’abbé Emile Côté, curé.5.—La colonisation, par M.Delphis Murcncy.fi—Allocution par le Rev.Père Deguire, S.J., aumônier-général.7.—Cours post-scolaires et J.A.C., par Hector Lagacé.8.—Discussions, résolutions, élections, par l'aumônior-diocésain.Le 12 août, Marie-Gertrude-1 mouski, était en visite, ici, la se-Gemma, née le même jour, en- maine dernière, faut de Fernand Lévesque et de ^ > i»» Rosa-Anna Gagné.Parrain et J^p J) Hit 111*0S •• Z t c > BLE A UN PRIX AUSSI BAS Jolis corsets en coutil français avec élastique.Spécial 2: V.GO Chapeaux pour Dames, en crêpe blanc et gris.Le prix régulier ets de $2.95.Pour cette vente seulement Am .75 QUE $8.75 •Y 7 .75 Z :* a .v v z.«VJz 1 i SE Bonne confection et derniers styles de 1934.En worsted de laine de belle qualité.Patrons à rayures et autres dessins sur fonds bleu, gris et noir.Grandeurs 34 à 44.OUVERTURE DE LA VENTE LUNDI LE 20 AOUT POUR SE CONTINUER JUSQU'AU 1er SEPTEMBRE i 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digitale indi-Fn faisant cela, éviter de pouce ou les doigts d'enfoncer les extrémités Il faut choisir le point le plus rapproché de la blessure afin de lerruntion de la circulation, mais narfois il est nécessaire d'appliquer la pression encore plus près du coeur.* -ourber le ou dans la b'essure.-< )K^sf r?fi n ' fl5 ne pas trop étendre l’in- COIN DU SECOURISTE (Suite de la page 3) Règles générales pour le sein d’une blessure V Par contre, du côté du Kutno, le staroste emploie un langage une oie égarée.Droits réservés.imagé: il demande si l'on n'a pas vu une biche ou Près de Grojec, de Stopniça, de Luck ut de Wodzimiurz, il s inquiète si l'un n’a pas une jeune génisse à vendre, néral: “Peut-être, si vous pouvez bien la payer." dawa, dans la Podlachie.le staroste commence par demander un gîte pour la nuit.Du côté de Radzmin, il demande son chemin, feignant être un marchand égaré sur la route.Ces précautions s'expliquent par la crainte d'être mal reçu et des complications qui pourraient s’ensuivre.D'ailleurs, de la part des parents du ia jeune fille, on craint aussi de mécontenter le staroste car, offensé, il pourrait verser son eau-de-vie sur la pierre du seuil et alors la jeune fille ne trouverait plus à se marier.Le staroste apporte en effet avec lui une fiole d’eau-de-vie, dont il offre à boire aux parents et à la jeune fille.On doit tendre son verre avec empressement, boire ensuite avec plaisir, car c'est ainsi que l'on montre qu'on accepte de tout coeur la demande en mariage.Cette demande doit être faite en principe un jeudi et assez tard dans la soirée.Parfois même un y procède dans la nuit.Autrefois, on 1 adressait toujours dans la nuit et de même on conduisait la jeune mariée chez son époux pendant la nuit.On aurait aussi aimé célébrer le mariage la nuit, mais ici il a fallu compter avec la volonté de l’Eglise.Cette tendance est due à la crainte du mauvais oeil qui est impuissant la nuit, car, ne voyant pas le bonheur, il ne peut pas l’envier.Accompagnée d'Hémorragic Artérielle On lui répond en gé-Du côté de Wo- Le Gaspésia à Gaspé 1.—Ne pas oublier que le sang s’échappe avec moins de force si le nattent est assis, et avec moins de force encore s'il est étendu.Pla-cez-le dans une position convenable.ZT wr A A Le Gaspésia a quitté Québec mardi nour le port de Gaspé où il descendra plusieurs tentes et tout le matériel nécessaire au campement d'un régiment.Ce matériel, blessure À décou-'est expédié de Valcartier.sever!.Pour cela, enlever tous les ra utilisé au elements possibles.'J.™5 ., , .4.-Placer le pouce ou les doigts différents regiments et unîtes mi- directemenl sur la blessure et an-1 blaires qui prendront part aux fêla compression digitale tes.On estime a 25,000 livres le poids total de cette cargaison.2.—Excepté en cas de fracture, élever la partie qui saigne, parce que de cette façon, il y arrive moins de sang.3.—Mettre An cours des célébra-du 25 août prochain par les MARCHE A GENOUX MECANIQUES oliquer (pression digitale directe).Il ne Café Radio Le rôle du staroste ne finit pas là.Il s’occupe de fixer en détail la dot et le trousseau de la jeune fille.Les paysans aiment à marchander et parfois t - ut peut être cassé à cause de quelques pièces de toile.Il intervient encore dans les “zrekowiny" l’union des main:-, où son rôle rappelle celui qu'il avait autrefois chez les Slaves païens.Les jeunes gens s’essayent l’un en face de l'autre, des deux côtés de la table, et mettent leurs mains droites sur un pain recouvert d’un fichu.Le staroste lie alors leurs mains avec ce fichu qui appartient à la jeune fille, en disant: “Je vous demande si vous vous prenez l'un l'autre parce qu'on vous l'a conseillé, par sympathie ou par amour, afin que vous ne vous fassiez plus tard aucun reproche.” Puis, il les asperge d'eau bénite.Dans certaines provinces, il les fiance avec des anneaux et fait un discours fleuri de jolies expressions.Ainsi du côté d'Opatow, le staroste termine son discours par cette phrase: On a fermé les deux coeurs, on a jeté la clef à la mer et personne ne saurait plus les séparer, ô Dieu Tout-Puissant ! ” Du côté de Sandomierz, il leur dit doigts: “Personne ne il explique aux fiancés leurs devoirs futurs, ajoutant qu’on ne se marie pas pour un an ou deux, mais pour toute la vie.Pans la prancîe Pologne, du coté de Wyrzysk (province de Poznan), les jeunes gens écoutent son discours en tenant par les coins un fichu sur lequel est placée une couronne de fleurs.C est encore le staroste qui accompagne le jeune fiancé quand celui-ci fait ses invitations pour les noces.9 LOUIS BOUILLON.Prop.l ( Un des plus vastes et des plus beaux restaurants de la ville.il > Es ITT •I B Tabacs, cigares, cigarettes, bonbons, etc.Repas de choix à toutes heures.en leur passant les anneaux aux vous séparera hormis le tombeau." Ailleurs, ¦p\H nouveau en 1934—tout comme en 1933 et 1932 — Chevrolet a dû produire plus que tout autre manufacturier pour répondre à la demande publique.Pourquoi pas essayer le roulement tonne! de 1934 cncryrtii|uc; l.ixalif «Ionx.1*1.1* coiisrrvc «lisnim.I ;iitc lait.% jute par M.Monde Mieliaud.Dans les simples.J os.Roy a décroché le championnat, disposant dans la même soirée de , ., , .ses deux adversaires Georgi les jeunes a augmente de 1,000,- - 1 Thibault par 4 à 1.Antonio Mar 000; si la proportion des a années j Apres avoir remporte les deux tin ,JU1.5 j vl i( VS| i |,euivux : précédentes est la même, les jeu- premières parties, le Bellavance' détenteur de la coup».Belzilr nés sont devenus une force qui perd les deux suivantes, et voila donnée par M.le Brotonotaiiv pourra décider par elle-même J les chances égales.Une cinquiè-, Gleason Belzile quelle politique devrait être for- me partie élira le vainqueur de mulée dans leur intérêt, car le cette série.N’allez pas croire que ! club Rimouski composé de vote de moins de 4,000,000 des \ ces parties furent arrangées à ^us Boy.Gérard Bellavance, K
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