Le progrès du Golfe, 6 avril 1934, vendredi 6 avril 1934
LE PROGRES DO GOLFE AIME DIEU ET VA TON CHEMIN Publié par la Cic du Progrès du Golfe Administrateur-gérant: Gérard Legaré Imprimé par l’Imprimerie Gilbert, Limitée 31ième année -No 2 RIMOUSKI, ABONNEMENT $1.00 par année VENDREDI, G AVRIL 1934.Notre “édition :gas- Que deviennent pésienne les Reines de beauté ?Colonisation, Civilisation Nous inaugurons, avec le présent numéro, une “édition gaspé-" du Progrès du Golfe, que nous projetons de rendre permanen- Une même idée en deux mots, tel est pour moi le sens de civilisation et de colonisation.C’est le même effort, considéré d’ensemble, puis sur un champ particulier.La Terre fut un globe inculte et farouche.Toute la sagesse des hommes s’est vouée à en faire une habitation plus commode et il s’est trouvé qu'une race a, mieux que les autres, réussi dans ce sens.Le génie de la race blanche fut l’unique raison qui divisa les peuples en colonisateurs et en colonisés.Il est impossible, aujourd'hui, à la lumière de l’histoire et de la science, de soutenir que les uns ou les autres aient été les victimes de cet événement.Il apparaît, bien au contraire, que tous en ont bénéficié.sienne te en même temps que plus intéressante et plus complète, au fur et à mesure de nos possibilités.(par l’abbé Joseph Raidie) Ferdinand Tuohy, dans une revue anglaise de tes qui exposent leur corps’’.Mussolini a décidé Londres, écrit un excellent article sur ce sujet.En | depuis longtemps que de tels concours étaient des voici les principales conclusions.Ges derniers temps, nous avons eu une pluie de reines de beauté.Ce jeu commença en France par des élections de j unes filles les plus jolies de leur localité qu’on uti! ait dans les oeuvres de charité.Un journaliste parisien y vit les possibilités de développer cette idée sur des bases commerciales.Et, depuis, on a produit des reines de beauté en série et en masse.Agnès Sourd, la première beauté élue ( 1920), mourut trois ans plus tard à Buenos Ayres, complètement désillusionnée.La plus récente, Miss France, dont le passage à Runouski a laissé un agréable souvenir, tomba lade sur le bateau qui l’amenait à Chicago.En y arrivant, elle aurait dû se faire transporter à un hôpital, mais la perspective de gagner le premier prix l’empêcha de manquer un seul article du programme.Après dix jours de cette vie intense de surmenage, elle céda aux atteintes du mal et mourut.Remède “souverainement” inutile distractions pernicieuses.Hitler pense de même.L Autriche s’est rangée du côté du Pape.A Madrid, les catholiques et les communistes ont manifesté contre l’élection de Miss Europe.Tous s'accordent à dire que ces concours servent de réclames à la France pour lancer ses robes et autres articles de toilette.Le seul moyen pratique que la Législature semble disposée à adopter au cours de la présenté session pour faciliter à nos cultivateurs le recours au Prêt Agricole consiste en la nomination d’un avocat qui sera préposé à l’examen gratuit des titres des emprunteurs.La situation de ces derniers n'en sera aucunement améliorée.Jusqu’à présent, ce sont toujours les "experts” légaux de la Commission du Prêt Agricole qui ont fait seuls le véritable examen des litres des solliciteurs d’emprunt et qui, après les avoir passés au crible de leur analyse, ont prononcé péremptoirement, en premier et dernier ressort, sur leur régularité et leur validité, sur leurs lacunes et leur infirmités, sur les documents à obtenir et à produire au bureau d’enregistrement, ainsi que sur les inscriptions à faire dans les certificats de recherches des registrateurs.Sans doute un "rapport sommaire” du notaire de l’emprunteur était-il préalablement nécessaire.Oui nécessaire, oui de rigueur, mais tout à fait inutile et superflu, puisqu’on fait la Commission du Prêt Agricole n’en tenait jamais compte, comme si ces fameux “rapports” de praticiens, qui imposent beaucoup d’efforts minutieux, n’avaient aucune valeur ou n’étaient requis que pro forma.Au vrai, tous les examens de titres se sont faits jusqu'ici dans les bureaux du Prêt Agricole, à Québec — et gratuitement, beau dommage ! — les examinateurs accomplissant leur besogne dans l’intérêt, avant tout et exclusivement, de l’Etat qui les emploie et les paye pour cela.Qu’on ajoute, maintenant, à ces braves ronds-de-cuir un maître-avocat, le Prêt Agricole paiera quelques milliers de dollars de plus pour son salaire, mais cela n’avancera en rien les affaires des cultivateurs qui veulent emprunter et dont les titres sont ou incomplets ou embarrassés par des hypothèques non radiées et non radia-bles.Le rôle de monsieur l’avocat du Prêt Agricole consistera à découvrir les lacunes et à indiquer aux postulants qu’ils doivent et comment ils doivent les combler coûte que coûte, et Dieu sait si cela coûte cher dans la plupart des cas.Les grandes corporations n’agissent pas autrement.Lorsqu’elles font affaires relativement à des immeubles avec des particuliers, elles chargent leurs avocats du soin de l’examen des titres et, pour ce travail, elles les paient libéralement.En retour, ces spécialistes ne manquent pas de scruter très profondément les titres de ceux qui sont appelés à contracter avec lesdites corporations, d’indiquer et ordonner tous les “papiers” qu’ils s’avisent d’exiger et sans lesquels l’affaire n’aura pas de suite.Il en coûte généralement fort cher pour 11 tout mettre en ordre à leur gré: ce ne sont pas les corporations qui • j paient ces déboursés-là.Tant qu’à tenter de remédier à la situation des emprunteurs, presque tous aux prises avec des vices de titres et des radiations impraticables, le gouvernement aurait dû plutôt élargir les effets de la bienfaisante loi “Angers”, c.à.d.de l’article 2157-B du Code Civil, en les faisant porter sur toutes les hypothèques, au lieu de les restreindre à celles qui garantissent uniquement les prix de vente et les prêts d’argent.Cette nouvelle loi, depuis trois ans à peine qu’elle est en vigueur, a rendu déjà d’énormes, d’indicibles services à une multitude de gens, tout en jouissant de cette supériorité, sur maintes autres lois non moins utiles et bienfaisantes, de ne causer de préjudice à aucun intérêt particulier.Pour notre part, nous savons qu’il n’est possible d’en dire que du bien malgré son insuffisance reconnue.et nobs n’avons jamais entendu dire que qui que ce soit en ait souffert.Que le gouvernement en étende l’application à toutes les hypothèques, à tous les privilèges résultant des donations, des testaments, des jugements, des cautionnements, des douaires ouverts, etc.(sauf les constituls de rentes), qu’au surplus il fixe un délai rrviiT.s long que trente ans pour les radiations, et dès lors le problème des titres sera en très grande partie résolu.Les “habitants” pourront faire des affaires avec le Prêt Agricole, enfin, avec ou sans la présence d’un avocat chargé spécialement de l’examen des titres.Actuellement ce n’est pas l’examen des titres qui met la bourse de l’emprunteur à sec avant d’apprendre qu’il ne peut pas emprunter, mais ce sont les frais qu’il lui faut faire pour se les procurer ou les faire rectifier quand ils sont défectueux.Si encore le gouvernement se chargeait de payer les certificats de recherches et d’évaluation, ce serait une autre paire de manches: on pourrait certainement dire que, par ce moyen, il favorise l’accès du prêt agricole aux cultivateurs en leur épargnant des dépenses initia.AFIN DE SE REPRESENTER DEVANT SES ELECTEURS DU les toujours considérables, surtout pour des gens qui n’ont pas d’argent puisqu’ils en demandent à emprunter.Mais il n'en est rien.Les emprunteurs auront à payer les mêmes frais sans pouvoir I emprunter davatange, et le Prêt Agricole aura à son service un hault fonctionnaire de plus à rétribuer.Les colonisés d’abord, car partout l’on constate une améliora • lion de leur existence primitive ou douloureuse, une diminution de la misère vieille des siècles, des famines régulières comme des des épidémies devenues chroniques, luire sur les pillards, sur la tyrannie, sur le fanatisme, sur l'ignorance, sur tout ce qu’on peut appeler la barbarie et la sauvagerie, qu’il s’agisse des corps ou des âmes.a créé une situation normale et remplacé la guerre permanente tre les tribus.Il y eut certainement des erreurs.Certaines nations colonisatrices ont abusé de leurs conquêtes, ont même oublié la plus essentielle humanité, les crimes de certains blancs, aveuglés par la passion ou la cupidité, nous font encore, aujourd’hui même, détester leurs noms.Mais ces fautes furent largement compensées par le travail si grand et la bonté si réelle des vrais colons.Et puis elles supportaient encore favorablement la comparaison avec les excès des tyr indigènes.Et ces jeunes filles, après avoir paradé dans les robes les plus éblouissantes, sont abandonnées à elles-mêmes et finissent d’une façon tragique.Il appert qu'elles ne reçoivent aucun prix en argent.A-près avoir été adulées pendant une saison, elles sont remplacées à la suivante par d’autres beautés plus jeunes, elles rentrent dans l’oubli, dépaysées, désemparées.On raconte même que l’une d’elles en a perdu la raison.Ces jeunes filles pendant leur triomphe perdent tout contact avec les réalités de la vie, elles sont é-tourdies par cette existence artificielle de bals, de banquets, voyages, adulation des admirateurs; sans cesse sous les feux de la rampe, elles ne goûtent guère le retour au foyer, ne peuvent plus s'adapter aux conditions d’une vie plus simple.Celles qui ont de la volonté et du caractère réagissent et retournent à la tâche quotidienne, mais la plupart sont malheureuses et désorientées pour le reste de leur vie.sa.ms.La colonisation a été une vic- Une stricte police, celle des blancs.ma- en- La longue procession des beautés.Miss Paris, Miss Europe, Miss Univers, Miss n'importe quoi, rapportent surtout à ceux qui les lancent et les ex ploitent.Jusqu’ici, quatre pays ont défendu à leurs jeunes filles de prendre part à ces concours de beauté: : l’Italie, l’Allemagne, l'Autriche et la Turquie.Pape lui-même a protesté “contre ces beautés pein- ons L’avantage des colonisateurs a été formidable.Même maintenant encore on ne peut pas mesurer clairement la dépendance économique absolue qui en est résultée.Les principaux pays colonisateurs se trouvant en Europe, on peut affirmer que l’Europe nc pourrait pas vivre de nos jours sans les matières premières que lui envoient l’Afrique et l’Asie, pas plus qu’elle ne pourrait se passer non plus des marchés que ces deux continents assurent à sa production.| I.a colonisation est à l’origine du capitalisme industriel actuel, toute la vie économique est dominée par le pétrole, le coton, le caoutchouc, la soie, qui, avec dix autres matières premières encore, au moins, sont toutes d'origine exotique.La “colonie” est devenue un élément si vital de l’équilibre des nations, de la vie même du monde, la civilisation se trouve, de son côté, si bien liée au problème colonial, que nous pourrons la déclarer en péril moral le jour où les races de couleur se rebelleront contre les blancs, méconnaissant l’importance de leurs grands intérêts coin- Le JOSEPH RAICHE.S.E.Mgr F.-X.Ross parlera de la Gaspésie Jeudi prochain CONFERENCIER DE L’AMICALE muas.Dès aujourd’hui, le danger existe et affecte également la civilisation et la colonisation.La guerre et ses suites économiques ont fait naître dans les coeurs qui battent sous les poitrines brunes, noires ou jaunes, une terrible et dangereuse espérance: celle d’une libération absolue.La glande difficulté est de faire comprendre la vérité à ces peuples dont l’intelligence, pour vive et complète qu’elle soit, n’en est encore cependant, qu’au premier degré de développement pratique Une guerre des races serait une catastrophe égale pour toutes les ra-1 ces de notre univers, car si une partie semblable se jouait et qu elle i soit perdue pour la colonisation, elle le serait en même temps pour la I civilisation.Nous sommes heureux d’annoncer que la troisième conférence de la saison sera donnée, jeudi, le 12 avril, au Séminaire, par Son Excellence Mgr François-Xavier Ross, évêque de Gaspé.Il n’est pas besoin de présenter au public de Rimouski la personnalité de Mgr l’évêque de Gaspé.Mgr Ross a passé près de vingt ans au milieu de nous, de 1906 à 1923, occupant des fonctions de premier plan.Il fut le premier Principal de notre Ecole Normale, qu'il dirigea jusqu’en 1922, date de son élévation à l’épiscopat Nommé Vicaire-Général en 1914, il fut encore chargé de l’administration du diocèse, en qualité de Vicaire Capitulaire, à la mort de S.E.Monseigneur Blais, en janvier 1919, jusqu’à l’élection de S.E.Mgr Léonard, le 18 décembre de la même année.Premier évêque de Gaspé, élu le 11 décembre 1922, il fut sacré à Rimouski, le 1er mai suivant, en des fêtes mémorables, par Son Excellence Mgr Pietro di Maria, alors Délégué Apostolique au Canada, et fut intronisé le 3 mai.S.E.Mgr Ross nous parlera de la Gaspésie.Ce n’est pas trop s’aventurer que de prétendre que nous connaissons assez mal la Gaspésie.Terre vénérable abordée par Cartier, il y a juste quatre siècles en 1934, la Gaspésie parait à trop de gens un simple pays de tourisme: combien n’en connaissent.que le “boulevard Perron”, — route pittoresque bien mal nommée.La Gaspésie est notre Bretagne canadienne, peuplée de races diverses dans des conditions qui rendent son histoire extrêmement intéressante.Sol ancien, du point de vue géologique, paradis des explorateurs, la Gaspésie n'en est pas moins un pays "jeune”, susceptible de développements merveilleux.C’est de ce beau terroir canadien que parlera l’Evêque de la Gaspésie, jeudi prochain.Nous rappelons aux membres-souscripteurs des Conférences qu’il leur est bien inutile de s’alarmer s’il arrive qu’ils aient perdu leur carte d’entrée.Comme les noms des souscripteurs sont enregistrés, ainsi que le numéro de leur siège, il leur suffit de s’adresser au secrétaire de l’Amicale, — Téléphone 356 — pour obtenir une nouvelle carte identique à celle qu’ils auraient égarée.Les billets pour la conférence du 12 avril sont en vente au Séminaire (à la procure) et à la maison Lauzier et Fils, au prix de vingt-cinq sous.Il reste de belles places à la disposition du public.On est prié de noter que “le premier arrivé est le mieux servi.” ___________Le Comité d’organisation.IP Le temps est passé où l’on pouvait n’envisager l’avenir que dans les problèmes de la seu'e race blanche.Il faut aujourd’hui, pour l’emploi rationnel et productif des capitaux, pour l’écoulement méthodique et suffisant de la production industrielle, pour la recherche et l’obtention des matières premières, l’aide et l’aide la plus grande des continents noir ou jaune.Tous les hommes sont frères, en dépit des couleurs, des différences d’origine, de formation ou de climat.Il leur est nécessaire de compter les uns sur les autres et, plus que jamais, l’interprétation des races est une nécessité d’où découlera, une fois nouvelle, la preuve que la colonisation est bien le synonyme de la civilisation.KM» i i-, % *>• C.A.B.Un dénouement inattendu DU “QUO WARRANTO S.Ex c.Mgr F.-X.Ross 99 Naissances à Rimouski Après avoir perdu sa motion “d'exception à a forme”, l’échcvin Morin offre sa démission au Conseil (Baptêmes à la Cathédrale) Le 8 mars, Marie-Irène-Béatrice, née la veille, enfant de Alfred Côté et de Marie-Louise Pouliot.QUARTIER EST Les procédures intentées contre l’échevin Morin au moyen d'un bref de “quo warranto" émis par le Protonotaire de la Cour Supérieure le ti février, à la réquisition de MM.Paul Hubert, René Bel- O.â J Ma*#» ; Marie Delauriers, trois fils: Jo- lavanoe, Lucien Grenier et Louis Oucllct, ont eu un résultat aussi im- JlC-AIillv OCS IflOIllS *] senh, Octave et Norbert, trois prévu que sensationnel au commencement de la semaine.Mort d'un vénérable nonagénaire MU*.Marie (Mme J.-J.Leclerc.Nos lecteurs savent qu a la session de la Cour Supérieure, en ^ | Rimouski).Marin-Anne ('Mme mars, l’échevin Morin, par son procureur Me R.-E.Asselin, fit une Lundi, le 2 courant, à 9 hrs, eu-, Xavier Servant, Edmundston, Al- motion d’exception à la forme pour contester la légalité du bref, en j rent lieu en l’église de Ste-Anne- berta) Rebecca, ainsi que plu- dcs-Monts les funérailles de M.s;eurs neveux et nièces.Parrain, Onésime Côté; marraine, Irène Pouliot.Le 9 mars, Joseph-Adjutor-André, né la veille, enfant de Emi-lien Alain, voyageur, et de Marie-Louise Bemier.Parrain, Adjutor Saindon; marraine, Yvette Alain.Le 11 mars, Marie-Régina- Louiselle, née le même jour, en-, et de Marie-Ange Côté.Parrain.Nous prions la famille en deuil fnnt de Antonio Lebel, commis de Albert d’Anjou, de Bic; marrai-ct particulièrement notre conci- fret, et de Yvonne Marquis.Par- ne, Juliette Côté, de Montréal, toyenne Mme J.-J.Leclerc, d’a- rain, l’abbé Léo Lebel; marraine, Le 18 mars, Marie-Laure-Pier-gréer l’hommage respectueux de (Eugénie Lebel.rette, née la veille, enfant de E- notre très sincère sympathie._ ,, » n il '-* « • mile Collin et de Marie Duchesne.-Le 11 mars, J.-Colbert-Mario- parrain désiré Collin; marraine, Riquet, né la veille, enfant de Laupa Isabel.Rosario Larose, médecin, et de Octavie Verreault, de Matane.Parrain, Ulric Verreault; marraine, Amanda Lamontagne, de Baie-des-Sables.Le 12 mars, Marie-Berthe-Mar-celle, née le 9 mars, enfant de Napoléon Lepage et de Marie-Jeanne Leclerc.Parrain, Henri Leclerc; marraine, Marie-Louise Lavoie.Le 18 mars, Marie-Marthe-Lu-cile, née la veille, enfant de Phi- l’npe Plourde et de Marie-Louise Claude, né la veille, enfant de Blanchet; Parrain, Paul Blanchet; Léo Lepage et de Azilda Slater, marraine Violette Lepage.Parrain, Philippe Lepage; marraine, Jeannette Lepage.Le 25 mars, Marie-Chantal-Gilberte, née le même jour, enfant de Edmond Lepage, cultivateur, et de Marie-Eva Lévesque.Parrain, Raymond Poirier; marraine, Gilberte Poirier.Le 25 mars, Marie-Thérèse-Eugénie, née le même jour, enfant de Joseph Martin et de Délima Dionne.Parrain, Wilfrid Béru-bé; marraine, Eugénie d’Amours.Le 26 mars, Marguerite-Marie, née le même jour, enfant de Ulric St-Laurent, cultivateur, et de Gratia Lavoie.Parrain, Alphonse Duchesne; marraine, Marguerite-Marie Duchesne.marraine, Léda Duchesne.Le 18 mars, Joseph-Albert-Pierre, né le 14 mars, enfant de Maurice Bellavance, comptable, alléguant qu0 le protonotaire avait, dans les circonstances, excédé sa juridiction.L’honorable juge Roméo Langlais prit la motion en délibéré.Samedi dernier, 31 mars, Sa Seigneurie rendait son jugement par le rejet de la motion: ‘Vu la jurisprudence et spécialement les causes suivantes: Bern hé vs Lebe\ etc."Considérant que le bref et la signification sont conformes à l'art.988 P.C.; Jérôme Lévesque, âgé de 9J ans.Le service fut chanté par M.l’abbé Jos Chénard, curé.La défunte laisse pour pleurer sa perte, outre son épouse née l’échevin Morin et l’accepter ou en différer l’acceptation, laquelle Considérant que si l’intimé voulait sc plaindre il devait faire , rendra le siège vacant et entraînera une nouvelle élection dans les réviser e jugement du protonotairc suivant le paragraphe 2 de l’art, trente jours.Le 21 mars, Joseph-Benoit-Bertrand, né le même jour, enfant de Arthur Mailloux et de Ilda Parent.Parrain, Joseph Fournier; marraine, Rose-Alma Dubé, de Notre-Dame du Sacré-Cœur.Le 23 mars, Marie-Paule-Do.rianne, née la veille, enfant de Léon Brisson et de Elise Pigeon.Parrain, Antoine Truchon; marraine, Olive Pigeon.Le 23 mars, J.-Philippe-Jean- Lcs lecteurs trouveront, dans notre rapport des débats de la séance municipale du 3 avril, “à l’hôtel de ville”, le texte de la lettre de démission et de la discussion quelle a soulevée, ressort que M.Morin n’a pas caché son dessein de briguer de nouveau les suffrages des contribuables du quartier Est, à l’élection complémentaire qui suivra la vacance officielle du siège No 2.Le bref de quo warranto qui donne lieu à tout ce remue-ménage était fondé sur deux causes principales de déqualification: un cautionnement judiciaire fourni à 'a Couronne par M.et madame Morin et le défaut de l’échevin Morin d'avoir payé une somme de $79.75 de taxes dans le délai prescrit par la loi.Les taxes ont été payées depuis, et le cautionnement, qui répondait simplement de la préseno» d'un accusé devant le tribunal, est devenu caduc.33; “Considérant que la motion est non fondée; “La renvoie avec dépens.” Le bruit courut que M.Morin en appellerait immédiatement à la Cour d’Appel.Mais mardi soir grande fut la surprise de tout le tonde en apprenant que l'échevin Morin avait brusqué le dénouement en offrant sa démission dans une lettre adressée à M.Georges d’Autcuil.secrétaire-trésorier de la Ville, qui en donna lecture à la séance même du 3 avril.Cette démission donna lieu à un assez vif débat.Certains collègues dp M.Morin étaient disposés à l’accepter séance tenante; d’autres ne l’étaient pas, vu l’absence du maire Mo-rcault.Finalement, on décida de convoquer pour ce soir (vendredi) une séance spéciale pour prendre en considération la résignation de Il en Le 27 mars, M.-Violette-Augus-tine-Raymonde, née le même jour, enfant de Marc-André Lepage et de Geneviève Bouillon.Parrain, Chs-Auguste Lepage; ïtimouski, Vendredi le fi Avril 1934 LE PROGRES DU GOLFE LES FRUIT A VIVES SOULAGERENT VITE LA CONSTIPATION.DIT CE MONSIEUR SOUS SERMENT A FIN Romuald Pinvaull.! nii>iilcin‘:nt ma constipation rhumatisme ne me fait plus une mère de lamille envoie ses deux entants à la uls ont la rougeole, “atin soient debarrassés ' De le.Première B.I ii soul n la : fnva remonter svstème-là C'est ce voudrions voir que nous I un large coeur, c'est un Fraprpts, Vineo'M 1 ui-mémo, .formule oui nn>> de notre De Profundis.par les essayer Saint-Vincent-de- i X conferences sont évitables et qu’on doit Paul.Après tout, c'est d'une crise I de monnaie que le monde so meurt.A la base, l'agriculteui ne demande pas mieux que de N» coliers et des écolières: lo que les maladies contagieuses faire l’impossible pour les éviter: 2o qu'il est nécessaire d'écouter les prescriptions du service des maladies contagieuses, parce que.autrement, on peut causer directement ou indirectement des maladies qui peuvent amener des complications et trop souvent, la mort; 3o qu'il n’est pas nécessaire que les la scarlatine et autres maladies de 1 enfance.Si la gent écolière pouvait comprendre ces trois vérités, le per- -rvice à la communauté et à la roi (,FWt‘kAL MOTORS PRODUCTS LE FEDERISTE.Le Nouveau CHEVROLET SIX REGULIER Il vaut mieux donner que recevoir.Quand vous servez du Civ de Kuypcr, vous fournissez une prenne réelle de bonne camaraderie.enfants aient la rougeole, yt-f x\ y ¦ ¦ / sonnel enseignant rendrait un fier santé publique.La nécessité des maladies contagieuses chez les enfants est un exister parmi les élèves de si .: ¦/Mn* i 7 “J- LIDEE d'avoir la véritable qualité CHEVROLET— mt plus bus prix demandé ne vous toute l’élégance que vous puissiez désirer.Leur performance est merveilleuse car ces autos ont reçu une large part des fameuses caractéristiques de roulement et de conduite qui font du Chevrolet Maître Six la valeur la plus révolutionnaire dans le domaine des lias prix.Et remarquez bien qu'ils coûtent encore moins cher de gazoline et d'huile, moins cher pour les pneus, les réparations et l’entretien que tout autre auto que vous puissiez acheter! x pour u'importe tjuel auto au Canada plaît-elle pas?Certainement que cela vous plaît.Alors, venez voir les nouveaux modèles Chevrolet SIX REGULIER dans nos salles de préjugé d'un autre âge.il ne doit plus nos écoles.Si j'insiste à ce sujet, c'est que j'ai des raisons et.de par mon expérience personnelle, je sais que des professeurs ne sont pas 1934 de la vérité que je prêche en ce moment y L üfCO |a bouteille de 10 onces 250 la bouteille de 26 onces 35 0 |a bouteille de 40 onces "(ette riféeffe Javeul de Jtu ((amie 3* 3 1 X Ç encore convaincus en .Il faut travailler à déraciner cette idée fausse de 1'esorit do 1 cnil est déjà assez triste qu'un trop grand nom- montre, aujourd'hui même! Ce sont de grosses voitures dont la solidité se remarque à première vue — et le nouveau cachet aérodynamique de leurs carrosseries l isher leur confère fance et de la jeunesse.hre d adultes Jl 11 ‘inhvl| 1 (L eannt - " -.où l'on s'était réuni déjà rc P™'* et ÿ Em,1,a Ross' Par" rain.Octave Ross: marraine.He- lain.rie-Louise Amiot.RADIO.?RETRAITES FERMEES A LA Maison Ste-Thérèse de l’Enfant Jésus Rimouski Pour jeunes filles, du lti au 19 avril.j Pour tous renseignements s'a- j dresser Aux RR.SS.Missionnai-res de l'Immaculée-Conception, Si non achetez un ¦ L'ASSURANCE EST VOTRE MEILLEURE PROTECTION ! VICTOR que la valeur Soyez certains de vos biens est assurée pour le montant d'une Perte Possible.Nous en avons pour toutes les bourses.Toutes ondes, de $86.50 à $154.00.Ondes longues, $39.95 h $235.00.Radios-automobiles, de $50.00 à $89.00 Combiné $86.00 à $235.00 sa subitement: l’on .A VENDRE M.MAURICE COTE, Assurances générales Feu, Accidents.Maladies et Automobiles.Essex coach 1929 en très bon ordre, à vendre à des conditions faciles.On pourra le visiter en se rendant chez M.JT-A.Si rois, N-D.du Sacré-Coeur.présentes à la résidence de M.Bellavance pour commencer les réjouissances.Mme Beaulieu, née Estelle St-Pierre, était âgée de 62 ans.Elle ° ^dten s.laisse pour la pleurer, outre son époux et son fils déjà nommés, deux ’ ,l ' 1 ,‘n 11 V lU \i ',LOl*’c 1 ' filles Mlles Laura et Clara Beaulieu, de S.-Alexis de Matapédia.et 1:1 veille enfant de Gonzague aussi deux autres filles mariées à MM.Chs-Eugéne et Wilfrid Ray- { ttn*L [* cu h\ ait m.it (t.u mond, de Causapseal.Nos sympathies aux familles Beaulieu et Raymond : Rimouski, P, Q.C.P.180.A VENDRE Ancienne propriété de M.Ernest Beaulieu, boucher, située sur la rue St-Germain ouest, et voisi- Conditinns de paiement faciles A VENDRE Iluard.Parrain, Joseph marraine.Marie-Rose aime "luard: Côté.Le 1er avril.Marie-Louise-Su- Un sédan Chevrolet Spécial 1031.Un Hupmobile sédan spécial 1031.ne du Service Moderne.Une nartie de la maison peut zanne.née la veille, enfant de J.- ' servir de magasin, restaurant et ______ j Adélard Rousseau, plombier, et j même de bureau.L’autre partie la faible assistance, le de Elizabeth Rucst.Parrain.C.v- comprend un grand logement prl- Rousseau: marraine.Amé-! vé.NOUS VENDONS LICENCES DE RADIO.Euchre clejrA.C.J.C.Un truck, deux tonnes.Chevaux de voiture, carioles.“sleigh", harnais.Le tout en parfaite condition.S'adresser à Notes locales POURQUOI Malgré Euchre annuel de —Les Rimouskois ont eu le VA.C.J.C.pnen dée Roy.tradition I Le 3 avril.Jean-Charles, né le nuur promut acheteur.S’adresser enfant de J.-Anthv- à Thomas-A.Perron forgeron.Ri- a ROLAND MARTIN, Rimouski plaisir d'entendre, le jour de Pù-ques.à la cathédrale, leur ancien curé M.le chanoine Elzéar-J.Roy.qui fit le sermon dv circonstance.Depuis six ans M.!e curé Roy n’avait pas adressé la parole à ses anciens paroissiens, du haut de la chaire de la cathédrale, c'est-à-dire depuis qu'il quitta la paroisse de Rimouski pour devenir curé de celle du Bic.A vendre à de bonnes conditions remporté un beau succès.Pour continuer radio en mauvais état quand vous 31011- garder votre vez le faire réparer à un prix très minime .’ une commencée depuis quelques au (meme jour, durant cette 1 me Desrosiers, et de Marie-Anne mouski, P.Q.A LA CAMPAGNE nees.on présenté soirée un programme varié.La | soirée débuta par une partie de cartes.Les uns jouent le euchre, d’autres le tupper.le bridge, etc., etc., et comme les prix reçus sont .tirés au sort et non attribués aux ; gagnants, on joue plutôt pour Le prédica- j passer le temps, leur le rappela avec émotion en ' quelques mots avant d'aborder le sujet de son intéressante instruction sur la fête pascale, que MM.J -P.Carrière.J.-C.Légaré tous écoutèrent avec une reliai- Ernest St-Laurent et Gérard Hu I Hôtel à vendre ayant clientèle établie.Bon poste situé à 200 pieds de la gare.Cause de vente décès.Conditions faciles.Pour plus amples informations écrire à CASE POSTALE 100.R1MOUS-KI, P.Q._________________________ Nous avons toujours en mains lampes de radios, antennes, etc.Nous recevons toujours les records du mois.ATTENTION Bélanger Frère Pour une raison incontrôlable, le banquet qui devait avoir lieu à l’Hôtel St-Louis, en l’honneur du club Rimouski (Champions du Bas St-Laurent) n'aura pas lieu.__________________ Vers 10*2 h., commença la oar-tie musicale et théâtrale.Les quatre acteurs au programme SERVICE CIVIL VICTOR# POMMENT OBTENIR UNE POSITION DU GOUVERNEMENT.LIVRET GRATUIT THE M C C ITD TORONTO AVIS B.P.15 RIMOUSKI Tel.157 etise attention.pé ont rendu avec maîtrise un» Notre ancien curé est revenu comédie en deux actes qui a fait demeurer parmi nous depuis qu"- vire l’assistance aux larmes, il s’est retiré du ministère actif.Mlle Lén Lepage, acompagnén au piano par Mlle Madeleine Bel-zilo, chanta deux pièces qui lui attirèrent de longs applaud isse-r.; monts.Mlles Lepage et Belzilo i méritent des remerciements spéciaux pour leur coopération e* dévouement en ces circons- 10 Nous sommes acheteurs de dormants de cèdre, darde bois franc et bois carré.Prix et spécifications fournis sur demande.il y a quelques mois.niants chez VEKREAUIT —M.l'ingénieur Sylvie Bour-goin est de retour d'un voyage à Miami, en Floride, oit il a passé quelques semaines de vacances.—M.et Mme J.-J.Leclerc et leur fils M.Yvon, ainsi que leur jeune fille Mlle Yvonne sont de retour de Ste-Anne-des-Monts ANS.COTE & FILS.LTEE.RIMOUSKI.La Sensation de l'Heure tances.De nombreux prix % Al ON r E I3EAUTE LTtüAMPLAIN furent en-I.a liste étant où ils ont assisté aux funérailles suite tires au sort.'assez longue, nous la publierons dans une prochaine édition.On nous prie de remercier les de Mme Jérôme Lévesque, mère de Madame Leclerc.Voici le fameux Chapeau Avenue de la Cathédrale.Rimouski.—Mlle Wilhelmine Banville, de Halifax, est venue passer les vacances de Pâuqes chez sa soeur Mlle Antoinette Banville.—Ml1 es Yvonne et Rosette Da-1 __ risse, ont passe Pâqu dans leur n v a r)PR gens r,ui croiraient s« famille a Cacouna.! moot rer chiches en ne prêtant que Mlle Paule V alive est partie ; ]e f];tnc ];i critique, pour Montréal, où elle sera l in-1 vitée.pendant son séjour, de son ! oncle M.le Dr et de madame donateurs des prix ainsi que tou-' 'es les personnes qui ont prêté leur concours en cette circonstan- BOLERO N’oubliez pas que ce salon malgré ses réglements hygiéniques et son installation très mock me défie toute compétition pour la qualité et l'attention donnée.Nous garantissons ne pas .-bouffer la tête.m.s w m été PRESENTE par les MODELES VIVANTS LORS DE LA PARADE •le Pâques à New-York qui a i y ¦ X Gauvreau.—M.Jean-Marie LeBouthil-lier.de Rivière-du-Loup.est en vacances chez son père M.E.-A.LcBouthillicr.A.G.—MM.P.-E.Gagnon.C R.James Jessop et Alphonse Chassé, avocats, sont à Québec pour le terme de la Cour d Appel.—Mlle Emilie Caron est de retour d’une promenade de quelques jours à Ottawa et Montréal.—M.le commandeur Jos.Mer cier.de Québec, est l’invité de so< enfants M.le Dr et madame P.-P.Gagnon.—M.J.-Amédce Gagnon, négo- ; ciant.de Verdun, était de passage | à Rimouski, par affaires, jeudi dernier.—Mlle Lucienne Michaud a passé la fin de semaine à St-Phi-lippe de Néri.—M.Claude Rousseau, d ¦ Montmagny.était en visite en notre ville, à l'occasion de la fête de Pâques.—Une erreur s'est glissée dans une note parue la semaine demie- j t'e dans notre tournai relativement à une soirée d'anniversaire chez M.et madame Jean-Bte Plourde.Nous avons écrit anniversaire de mariage, alors que nous aurions dû dire “anniversaire de naissance" de M.et Mme Plourde.?L E C II O I X O D ’ L N X NOUS IMPRIMONS: i O »1.« PRIX»2.s® LIVRES.CATALOGUES.NU CIRCULAIRES.A "LE PROGRES DU GOLFE" '2 5 oo v - FACTUMS.O ETC.ETC.ETC.y Dans toutes les NUANCES négligeable pas d'importance n'est dans la bonne organisation d’un bu- reau.P importe donc que vous soyez en relations avec une maison sérieuse, qui puisse donner à vos imprimés le fini et l'attrait que vous avez le droit d’exiger.G o ANTS DE CHEVREAU coi> lAYST ,\N A FRANÇAIS S1.Î5 XV CONFIEZ-NOUS o votre prochaine commande d’imprimés tels que: Mariages fi la Cat licilralc EN-TETES DE LETTRES.ENVELOPPES.ETATS DE COMPTES, Des gants pour toutes les occasions, en véritable chevreau fin, importé, genre pull-on ou avec boutons pression, poignets longs, combinaison de couleurs de fantaisie, noir avec blanc, brun avec beige, gris, marine, rouge ou noir.Pointures G à S'A FACTURES.CIRCULAIRES.ETC.ETC.Le 3 avril.M.Walter Lefael, fils de feu Samuel Lcbcl, a épousé Mlle Patricia Chapadeau, fille de M.Philippe Chapadeau.Le 3 avril.M.Adolphe Et hier, cuisinier, du Quai de Rimouski, a épousé Mlle Adélia Moineau, fille de M.cultivateur.Le 4 avril, M.J.-Orner Potvin.fils de M.Louis Potvin, de Notre-Dame du Sacré-Coeur, a épousé Mlle M.-Georgette Proulx, fille de feu Jules Proulx.O Nous nous spécialisons dans les travaux de U NE CÜ-398 ADRESSEZ- VOUS TOUJOURS A Adhémar Moineau, LE MAGASIN VerreaulT «ItlMERlB GILBERT O » ht x;v>1 • Wh»t Imprimeurs, Liuraires, Papetiers RIMOUSKI •O.Tirer sur des débiteurs récalcitrants, c’est, suivant le cas, gaspiller son papier ou ses balles.Avenue de l’Evêché, Rimouski, Qué.I ./ I EDITION GASPESIENNE LE PROGRES DU GOLFE Publié par la Cie du Progrès du Golfe AIME DIEU ET VA TON CHEMIN Administrateur-gérant: Gérard Légaré 31ième année —No 2 RIMOUSKI, vendredi, 6 avril 1934.Imprimé par l'imprimerie Gilbert, Limitée ABONNEMENT «S 1.00 par année Que ferons-nous?\\ y a 400 ans Quatre siècles: — période bien courte dans la torique dus Fêtes de Gaspé.™ J ^ ™ vie des vieilles nations, mais lourde d’histoire 1 Nous n’avons aucun doute que plusieurs sociétés quand elle ombrasse toute l’existence d’un jeune at corps sociaux canadiens sauront, sous une forme peuple dont la puissance s’étend déjà sur la moitié quelconque, prendre avec distinction une part ac-d un continent.live au programme de celte célébration, qui inté- resse tout le Canada et même les pays étrangers.Déjà, la Section Les Saints Martyrs Canadiens de la Société St-Jean-Baptiste de Québec a soumis au Gouvernement Fédéral une résolution demandant nous eprou- l’émission d’une série de timbres-poste commémorons la sensation que Jacques Cartier est un ancê- rat ifs pouvant fixer avec précision dans l’histoire, tre encore très rapproché de nous.Il nous semble I événement mémorable de ce quatrième centenai-fuie quelques générations à peine se sont effacées re.depuis qu’il a pris, sous l’égide de la Croix, Il y a 400 ans, cette année 1934, Jacques Cartier faisait le premier de ces voyages, qui lui ont valu l’honneur d’ét.L- découvreur 1 baie de Brest, et le 14, qui tombait un dimanche, Jacques Cartier fit du Canada et d’en prendre possession au est vrai que, dans ce premier voyage, il n’a guère vis.Mue les côtes, misant tout le tour du Golfe Saint-Laurent, sans p.u.trer dans le grand fleuve, qui devait, l’année suivante, le mener au c ieur du pays.Mais il en eut dès lors la pensée et l’intention; et c’est ;,-s beaucoup J hésitation qu'il se décida à remettre la chose à un aune voyage, qu'il entreprit en effet l’année suivante.Si d’autres avaient déjà, et a-vant lui, exploré la côte orientale du ce pays, il est bien le premier qui ait pénétré à l’intérieur et préparé de loin la grande oeuvre de Champlain.Lu 13 les explorateurs rebroussèrent chemin pour rentrer à la Quatre fois cent ans:—ces années devraient nous paraître longues, à nous peuple à peine né.puisqu’el es embrassent toute notre existence.Pourtant, si nous nous reportons aux pages historiques de la découverte du Canada, France.Il ! de nouveau “chanter la messe”.Lundi le 15, ils levèrent l’ancre pour explorer la côte occidentale de Te: reneuve, dans la direction du sud, et y donnèrent plusieurs noms; le 34, ils nommèrent Saint-Jean le cap de l’Aiguille, aux environs de la baie Saint-Georges.Le 2(5, ils arrivèrent à une île, au nord des lies de la Madeleine, à laquelle Cartier donna le nom de son protecteur, le seigneur de Brion, amiral de France.Le 27 et le 28 ils longèrent les lies de la Madeleine, qu’ils croyaient être lu terre ferme.Ils arrivèrent le 29 à un cap, qu’ils appelèrent Saint-Pierre (Hospital Cape).Le 30 juin, ils arrivèrent à l’île du Prince-Edouard, l’ancienne lie Saint-Jean.Ils entrèrent dans la Baie de Richmond, qu’ils appelèrent rivière des Barques, parce qu’ils y aperçurent plusieurs bar-La traversée fut heureuse, et le 10 mai, un dimanche, ils arri- ques de sauvages.Mais ils ne purent débarquer, ù cause d'un vent vèrent au cap Bonavista (Terreneuve).Ils entrèrent dans une baie, violent qui les aurait poussés sur le sable du rivage.Ils doublèrent au sud de ce cap, que Cartier appela baie Sainte-Catherine, du nom ' le cap d’Orléans (Kildare) et nommèrent le cap Nord cap des Sau-de sa femme ( aujourd’hui Catalina Harbour).Le temps n’étant pas vages, parce qu’ils virent là un sauvage qui les suivait en longeant la favorable, ils y restèrent dix jours.côte et leur faisait des signes, qu’ils prirent pour des appels.Ils se Le 21, ils levèrent l’ancre, passèrent File aux Oiseaux (Funk dirigèrent donc vers le rivage sur une barque; mais il s’enfuit prestement.Les marins débarquèrent et lui mirent sur un bâton un cou-Le 24, jour de la Pentecôte, ils se dirigèrent vers la baie des tenu et une ceinture de laine.Ce fut certainement le premier Mic-Châteaux ( détroit de Belle-Isle), où ils n’arrivèrent que le 27.Pour mac que Jacques Cartier ait vu, sans pouvoir lui parler, se mettre à l’abri du mauvais temps, ils entrèrent dans un havre nommé Carpont (Grand Kirpon), en souvenir d’un havre semblable (le Kerpont) près de Saint-Malo.Ils ne purent en sortir que le 9 juin, pour “passer outre avec l’aide de Dieu” (Voir les Voyages de J.C., éd.Biggar, p.10)., , Le 10 juin (mercredi), ils entrèrent dans la baie de Brest, sur la côte du Labrador, aujourd’hui baie du Vieux-Fort, pour faire provision d’eau et de bois.nom du roi tic Des représentants d’autres pays: de Rome, de la France, dc l’Angleterre, des Etats-Unis et d’ail-Et cependant, que leurs, y apporteront l’hommage de leurs gouverne-intensiv - et que de ments.I1 nous faudra faire honneur à mis en évidence dans leurs de distinction en nous faisant connaître l’histoire, les quelques siècles de l’existence cana- toute dignité, d’abord par l’étendue de l’assistance et oar tout le dévouement possible au succès de la .I célébration, puis et surtout en nous montrant tels de vrais descendants de la re- possession des terres septentrionales des deux Amériques au nom du “Roy de France”, d exploration, que d'activité ••’nlisations imposantes ont Voici les étapes de ce premier voyage: Lundi le 20 avril 1534, Jacques Cartier partit de Saint-Malo, avec deux navires et GO compagnons.ces visi- on tlienne I Dans trois siècles à peine a pu s'élaborer au sein de notre territoire une civilisation qui, par certains de ses traits, est en avance sur celle des vieilles nations de l'Europe.Le Canada, peuplé à l’origine par une race d'apôtres évangéliques et colonisa- Nous de Rimouski, par exemple, que pourrions-teurs, renforcé depuis par l'apport d’une natalité nous faire pour contribuer au succès de ces Fêtes ?prodigieuse et celui d'une immigration robuste et Notre Conseil de Ville, notre chambre de Commer-eénéralement croyante, — le Canada est aujour- ce, nos Sociétés nationales ont-elles commencé à y d’hui exploité, régi et défendu, et poussé rapide- , songer ?Y aurons-nous un ou plusieurs reprément dans la voie ascendante du progrès, par une .sentants officiels ?Ce ou ces représentants pour-a ion dont la puissance d’expansion sociale ront-i's y jouer un rôle utile ?Pourront-ils être nt économique au sein de richesses innombrables les porteurs d’une offrande financière qui serait on auxquelles l’invite la nature canadienne, dépasse, j Je neuf plus bienvenue aux organisateurs des Fêles ?Voilà autant de questions qu’il nous faut dé-Ce peuple est aujourd’hui appelé à aller célébrer ià nous poser pour nous inciter à quelque chose de à Onspé, en août prochain, le quatrième centenaire tanvihle et faire en sorte que notre effort puisse 1-1 découverte de son pays de naissance ou d’a- jeon ribuer d’une manière effective à la célébration dnotion.Les Canadiens-Français ont, à raison de du Quatrième Centenaire de la découverte du Cala nature des circonstances et de l'histoire, un titre nadn.et faire qu’elle soit ce qu’elle devrait être, particulier à désirer et à faire en sorte que ces Fê- Encore une fois, que ferons-nous ?f< s de Clasné soient cé'éhrées dans tout l’éclat bis- que nous sommes ce qui a produit un découvreur et un apôtre tel que Jacques Cartier.Island).C’est le même jour, le 1er juillet, qu’ls doublèrent le cap et entrèrent dans le détroit de Northumberland, qu’ils prirent pour une baie et nommèrent baie Saint-Lunaire.Ce nom était celui d’une paroisse près de Saint-Malo, où débarqua saint Léonore ou saint Lunaire, évêque de Bretagne au VIe siècle.Sa fête se célèbre le 1er juillet.C’est aussi ce jour-là que devait s’établir, 333 ans plus tard, la Confédération canadienne, dans laquelle entra, encore le 1er juillet, en 1872, l’ile du Prince-Edouard.Le 2 juillet, Jacques-Cartier explora les côtes de l’île, où il déploration, Us entendirent la messe.Pope (Jacques Cartier, p.35) dit barqua en quatre endroits; pour examiner le terrain, les arbres et les 1 qu’ils firent célébrer le saint sacrifice de la messe.’’ C'est la toute produits.Il trouva tout magnifique, excepté, dit-il, que les hâvres première lois que cet acte suprême de religion est mentionné dans les y faisaient défaut.anciens documents Cartier en parle quatre fois pendant ce voyage Puis il s,, dirigea vers le nord, sans plus s’arrêter, et le 3 ü en- mm## g##:### pont, ou ils resteront longtemps.Bêlait qu on ne mentionne pas de sail que la fête de ce saint tumbe !e n novembre, anniversaire désor-pretres ne prouve pas qu il n y en eu pas.Pour ce premier voyage mais célèbre de l’armistice, qui arrêta la guerre mondiale en 1918.| nous n avons pas de liste d equipage, et pour le second elle est loin d e- Mais le 4 juillet est la fête de la translation des reliques de saint Martre complète.En ces temps-la, pour les navigateurs, le capitaine e- tin> aussi son élévation à l’épiscopat et de la dédicace de sa basilique tait tout; les pretres, quand il y en avait, accomplissaient leur minis- à Tours.Jacques Cartier connaissait bien son calendrier tere, comme les autres, et on n en disait rien.Ici on mentionne, non Le lundi G, ils entendient la messe, avant de partir pour visiter pas la celebration, mais 1 audition de la messe par les marins, qui par- et explorer la grande baie.Pourquoi pas le dimanche 5 ’ parc» que taient en voyage et sentaient un besoin particulier du secours divin; tout n’était pas prêt; il n’aurait pas fallu tant attendre pour une mes-aiileurs on mentionne la celebration comme ordonnée par Cartier.se sans prêtre et sans autel.A part la côte du Labrador c’est ici que Dans le premier voyage de Champlain, on pense qu il n y avait pas de fllt célébrée la première messe en terre canadienne, 14 mois avant cel- pretres, parce qu il n en parle pas; c est bien probable; mais il ne par- |e de l’ile aux Coudres, et 81 ans avant celle de la rivière des Prairies le pas de messe non plus, comme le lait Cartier Dans le second il Ils montèrent ensuite jusque dans la pointe de Paspébiac où ils est certain qu il y en avait, au moins deux; et, chose curieuse, on ne virent deux bandes de sauvages dans 40 ou 50 barques L'une’de ces dit pas un mot de leur ministère: ni de sermons, ni de confessions ou bandes, ayant débarqué, fit signe aux Français d’aller les trouver en communions, ni de sépultures, ni meme de messes; ce qui, sans dou- leur montrant des fourrures.Mais ceux-ci n’ayant qu’une barque que de Gaspé ?- te, tie prouve pas qu 1s n en célébreront pas.Champlain nous dit ne s’y risquèrent pas, et reprirent le large.Alors plusieurs sauvages L’idée nous en est venue à la suite de la lecture de son vibrant Conférence de M.Ls Bérubé seulement que "notre cure discutait religion avec un ministre hugue- Se mirent à leur poursuite sur deux de leurs barques en leur faisant discours sur la colonisation prononcé au Club Canadien de Québec, - not, et que des lois ils en venaient aux coups de poing, etc.Sans ce des signes d'amitié et criant en leur langue- Napou tou damon assur le 17 mars dernier.Il y a quelques semaines la détail peu édifiant, il aurait peut-être oublié de nous dire s’ils avaient tat; ce que Belleforest traduit par: Nous voulons avoir votre amitié! Quel vigoureux coup de barre que ce discours ! Section Ste-Anne de la Société un aumônier.Au voyage de 1606, ou se trouvait 1 avocat Lescarbot, En micmac moderne on écrirait: Ni tap gtotem na gsaloltôo (1- r o- Comme toujours, Monseigneur Ross s’y est montré une fois de des Agronomes Canadiens, a te-.l\ dit expressément qu i! n y avait pas de pretres quoiqu on en eût.ou) ; mot-à-mot: Ami, ton semblable (d’une autre nation) t'aimera, plus, le maître timonnier qu’il est en toute circonstance où il faut de nu sa réunion mensuelle à l’Eco- cherche.Ce laïque zele et ingénieux y suppléa de son mieux.Je Ce sont les premières syllables miumaques, entendues par des Euro-I habileté et de la maîtrise.je Supérieure d’Agriculture de serait point honteux de dire, écrit-il, qu ayant été prié par le sieur péens, et ce sont des paroles d’amitiés, avec d’autres qu’ils ne compri- Nous l’avions bien vu il y a une vingtaine d’années, se placei , stc-Anne de la Pocatière.Les de Pûutrincourt, notre chef, de donner quelques heures de mon in- rent pas.Mais Jacques Cartier ne pouvait pas s’y fier dans les cir-comme tout, d'un coup à la tête de cette fameuse phalange d éduca-1 invités d’honneur étaient Mes-1 dustrie a enseigne; chi étiennement notre petit peuple, poui ne pas constances.Et voyant que cinq autres barques s’étaient jointes leurs qui voulaient donner une nouvelle impulsion à la cause de lé- rieurs Trueman, le secrétaire gé- I vivre en bêtes, et pour donner exemple de notre façon de vivre aux deux premières et ne voulaient pas se tenir à distance malgré les «i-ducalion dans la Province; nous l'avions bien admiré quand, une dé- n6ral do la socittté et M.Louis sauvages, je l’ai fait en la nécessité, et en étant requis, chaque diman- gnes qu’on leur faisait, il v réussit par quelques fortes’volées lancées ade plus tard, il faisait, pour répondre au désir du Saint-Père, le tour Qûnibé professeur de Biologie che> ct quelquefois extraordinairement, presque tout le temps que de leur côté.de nos diocèses et y lançait l’idée d’une oeuvre canadienne des Mis- Marine’ appliquée.Ce dernier, nous avons été-’’ Mais Lescarbot a le bon esprit de ne pas appeler Le 7 juillet, étant rentré dans la baie Saint-Martin sions Etrangères, oeuvre qui voit aujourd’hui son premier couronne- > dans une coul-te causerie, a décrit c.ela des messes.Et Jacques Cartier aurait eu le même bon esprit, valent laissé leurs navires, ils aperçurent une bande de ces sauvages ment dans l’existence du déjà célèbre collège de Pont-Viau, notre no- |es progrès accomplis par si *es bennes n’avaient pas été de vraies messes.qui venaient avec neuf de leurs barques à une pointe de cette baie viciât national des missions; et surtout nous avions été surpris de sa nes Ecoles d’Agriculture et les L’ Bay) et à deux lieues plus loin un autre qu’il nomma Saint- leur portèrent des couteaux et autres instruments avec un chapeau que, il se faisait d’un seul bond, le grand animateur dc l’organisation .Umi dans \a recherche scientifi Servan (Lobster Bay), où il planta une croix, mais sans le caractère rouge pour leur capitaine; ce dont ils parurent très fiers II se mi- spirituelle et économique de la Gaspésie, cette terre célèbre, mais que dans la diffusion, au sein|de ccllc de Gaspé.Plus loin il donna le nom de son patron, à une‘rent à danser et à faire d’autres “cérémonies” et troquèrent tout ce trop oubliée hélas ! qu’avait visitée la première l’iliustre découvreur do notre ciasse agricole, des con- bcllc rivièi-e, où il avait beaucoup de saumons, et le sien à la baie sui- qu’ils avaient avec eux et même sur eux.Jacques Cartier; mais nous ne supposions pas que, pris par les solli- | naissancCs ajnsi acquises.Et, par vante: rivière Saint-Jacques (Shecatica Bay) et hâvre Jacques-Car- ) P.PACIFIQUE O M CAP aides do son diocèse et la mise à pied d’oeuvre des préparatifs des une'brève comparaison, le con- tier (Cumberland harbour)., Fêtes du Quatrième Centenaire dc la découverte du Canada, il aurait j foncier a montré la situation la pensée ct trouverait le temps et l’énergie de mettre sa grande in-1privilégiée de nos cultivateurs par telligence et scs grandes conceptions à profit potu- donner l’impulsion ^ e»ne de nos pêcheurs, décisive à l’étude de la question qui tourmente les esprits à l’heure qu'il est, — celle de la colonisation dans tout le pays.Oui, Monseigneur de Gaspé a fait cela et l’a fait avec un près- 'PIMIO n* à une exception près, les annales de tout âge.Le 11, jeudi, jour de saint Barnabe, avant de continuer leur ex- Une autre pensée nous vient avant de conclure: Il y a rumeur que les Fêtes de Gaspé pourraient revêtir un cara#ère niutôt anglais, à raison de la part active qu’y prendrait le gouvernement du Dominion.B faudrait éviter cela.rique possible.I.o comité des Semaines Sociales l’a bien corn-ni 's.11 n spontanément décidé que la semaine so- ciale de 1934 tiendrait ses assises à Gaspé, concurremment à la célébration dc la découverte cana- ,V Des rnPPorteurs les plus en évidence chez E, contribuer à le faire, pourquoi le gou- nes économistes, nos historiens e nos savants, y ^omen, de la Province de Québec n'aurail-il pas ont etc invites a rendre compte d enquêtes or,g,- Ru amme ,a journée particulière ?unies sur la Gaspesie et les régions orientales du Pourquoi pas ' ^-mit.Laurent.Ils pourront donc contribuer très /fiencement à rehausser le côté scientifique ef his- LAURENT DU GOLFE.un L’apôtre de laGas-! Necfsje“ r , .centre de re.péSie cherches en Gaspesie Si nous disions un mot de son Excellence Mgr F.-X.Ross, Evê- aux c: où ils a- (A suivre) CI re sur un plus petit nombre, la 1 proportion est un peu différente.C’est comme quand on lance un ''sou dans l’air.Si on le lance mille fois on a environ 500 faces et 500 piles.Si on le lance un petit nombre de fois on peut a-voir une très forte proportion de faces et une petite proportion de piles.Le point que je désire faire ressortir c’est que la machinerie de l’hérédité opère d’une façon précieuse et mathématique.Quand on est suffisamment renseigné sur le mode de transmission d’un caractère, on peut prédire les chances de réapparition de ce caractère dans lu progéniture.”—A.D.Buchanan Smith, Institute of Animal Genetics, Edinburg University.Machinerie de l’hérédité tablissement des migrations de nos poissons comestibles, autant de questions que le conférencier a mises au programme parce qu’ei-les se posent là-bas et y retardent le développement de l’industrie.Le conférencier a été remercié par M.A.Sirois, professeur à l’Ecole Supérieure d’Agriculture.Il y eut dîner intime à l’hôtel Beauchesne, en l’honneur des invités de la Section, sous la présidence de M.Elzéar Campagna, professeur de botanique, et président de la Section, à l’activité duquel reviennent les succès obtenus par cette dernière dans ses ré centes initiatives.M.le professeur P.E.Bemier agissait comme secrétaire.Corrigeons- et insiste sur la création aussi prochaine que possible en Gas - , i .i i pésie d’un centre de recherches tige, une vision quiiplflce lu couse dc lu colonisotion sur le pion le plus ^^^iflc^ues d’enseignement, élevé qu’elle ait encore atteint chez nous.Son Excellence a fait com-prendre d’une manière indiscutable que la colonisation doit être la | grande oeuvre nationale canadienne-française.Elle a tracé un programme qui fait l’admiration de tous par sa clarté et par le jour nouveau sous lequel Elle présente des idées que d’autres pouvaient avoir, mais d’une manière moins précise.“Celui qui réalisera ce plan, concluait son Excellence, méritera d’avoir sa place parmi les sauveurs de la race !” Voilà qui est bien vrai ! L’espace réservé par le Progrès à ces quelques lignes ne permet pas de citer au long le programme tracé par Mgr l’Evêque de Gaspé, que tout le monde se fera un devoir de lire.Nous n’en détacherons ici que ce seul article: — l’établissement d’un conseil national économique, lequel seul peut nous donner des directives nationales sûres.nous MIETTON, M1TON, MIOCHEE Nous donnons le nom de miet-ton, de miton ou de miochée au pain émietté dans du lait.Généralement, le lait est sucré, et parfois on y ajoute des fruits, des framboises surtout.Mietton n’est pas français.Miton se dit, en certaines provinces de France, de morceaux de pain qu’on emploie pour la soupe, et qui sont plus gros qu» les morceaux ordinaires; mais il n’a pas en France l’acception que nous lui donnons chez nous.Quant à miochée, il désigne dans certaines provinces de France, tantôt une sorte de soupe au cidre, tantôt une soupe faite a-vec du lait, des pommes de terre, des châtaignes; mais il n’a pas le sens que nous lui attribuons.Au lieu de mietton, miton et miochée, disons trempette au lait.Sans doute la future Station Expérimentale de Pêcheries n’aurait pas pour mission de montrer à nos pêcheurs à manier la ligne, la voile ou le grappin.Dans cet art, nos pêcheurs sont passés maîtres depuis longtemps.Mais que de problèmes scientifiques se posent dans l’industrie des pêches dont la solution pourrait en augmenter et la qualité et le rendement.Contrôle bactériologique et sanitaire, séchage mécanique, nouveaux procédés de congélation, nouveaux produits à tirer et do la partie comestible et des déchets de nos poissons, cartographie de nos bancs de pêche et é- "Si l’on accouple un Aberdeen-Angus noir à une Shorthorn rouge on obtient une progéniture entièrement noire, qui tient du parent Aberdeen-Angus.Si l’on accouple ensemble deux de ces animaux croisés on trouve que la majorité des veaux issus de oes croisements sont noirs environ un quart d’entre-eux sont rouges.De la même façon, tandis que les veaux du premier croisement, issus de parents A-berdeen-Angus Shorthorn, sont sans cornes, le deuxième croisement se compose principalement d’animaux sans cornes, mais un sur quatre a des cornes.Si l’on élevait un très grand nombre des animaux du deuxième croisement on trouverait que la proportion des animaux qui seraient rouges Comme vous le voyez, c’est passer immédiatement de l’idée aux moyens d’exécution — c’est faire oeuvre d’homme qui a le génie réalisateur.La réponse ne s’est pas fait attendre, car l’honorable M.LaFerté a, séance tenante, promis à Monseigneur de donner suite à ses suggestions.5 distance de toute élection ! Remercions donc Mgr Ross de nous avoir éclairés de sa parole lumineuse, et retenons de cette parole, pour nous tenir en haleine dans nos efforts vers un sort économique meilleur dans notre Province, mie “la vie des peuples, comme celle des individus, est soumise à des lois vitales qui, soumises à une idée directrice, coordonnent toutes les activités et règlent les conditions de l’existence." Et la grande loi vitale chez nous, est celle de la force morale et l’évolution norma- Une promesse de Ministre est déjà quelque chose, a Se rendre à la cabane à sucre est chose assez facile.Le diable est d'en revenir.le dont seule est capable notre classe paysanne.“L’Apôtre de Gaspé” disait' le président du club Canadien de Mgr Ross; “Le Père de la Gaspésie” disait encore de lui dernièrement un autre notable de notre région.Pourquoi ne résumerions-nous pas les deux titres en un seul en disant, sans vouloir abuser: — “Un des Pères de la patrie” ?Dormir trop longtemps dans la ou qui auraient des cornes serait plume est un excellent moyen de de un sur quatre.Quand on opè- mourir sur la paille.Une heure de plus ou de moins, qu’est-ce que cela peut bien importer au chômeur ?LAURENT DU GOLFE. & Rimouski, Vendredi le 6 Avril, 1934 LE PROGRES DU GOLFE Lfl petite histoire de l’amitié Franco-Polonaise Les Trois Mousquetaires Prévenez les rhumes c » Un ménage franco-polonais sous le premier Empire \ —N C’est l’histoire d'une aventure amoureuse, entre la reine de France, Anne d’Autriche et le duc de Buckingham, qui fut pendant un certain temps ambassadeur à la cour.Le cardinal Richelieu, on le sait n’affectionnait pas beaucoup la reine Anne d’Autriche, et grâce à la perspicacité d’esprit dont il jouissait, il ne fut pas long à observer qu’une idylle naissait entre les deux.Aussi, réussit-il à | faire renvoyer dans son pays jeune noble anglais.Le duc de Buckingham revint incognito à Paris et s'introduisit même jusqu’auprès de la Peut-être connaissait-il moins le cardinal Richelieu que la Anne, mais il n'était pas sans imaginer dans quelle situation périlleuse il s’était placé.Anne voulut éloigner d’elle le , .gentilhomme anglais, sachant qu - ncs nt‘z> Prote8e ennire es ger El e ont tous es moyens a sa dis- ^ ^ ,;1 bouche> la position pour 1 inciter a retourner .Vaseline» cain'îe l'irritation de la en Angleteile.gorge et soulage l’enrouement, i Pour le décider à quitter le pa- insipide et parfaitement pure.Les lais, la reine lui remit secrète- enfams ne se refusent pas à en ment douze ferrets de diamant; prendre, ce sont des bijoux que le roi lui a donnés récemment à l'occasion de sa fête.I Mais le Cardinal, qui.comme on ; le sait, était toujours bien informé.a vent du fait, et il trouve vi- Çin tfeJ^ReJ^ucfye par ce moyen sur 1 La vieille de notre “logis N'est pas une tneille morose' Elle porte “capuche'’ rose Et fichu couleur de mais.(A l'instar de J.Laffargue) (pur JULIEN NOWAK) comme / ¦ * ( J La petite histoire de I amitié franco-polonaise petit salon, dit le salon bien, assise dans une bergè-s enrichit aujourd hui d une nouvelle page que lui re_ nn peu à l’écart de la cheminée, car elle n’ai-doune M.Julien A OU AK, ancien Président du niait pas à être près du feu.Après la triple révé-Conseil de Pologne, hile aura beaucoup de succès, ronce, elle dit très gracieusement à la générale de s’asseoir et la questionna sur sa famille, son voyage, ses impressions de France.Elle s’exprimait a-vec charme et bonté et prit seulement un ton aigre-doux en parlant de la beauté des dames polonaises; sans doute pensait-elle à Mme Walewska.a toilette de Joséphine, ses manières, tout indiquait en elle une aristocrate née.Mais eVc avait déjà un air un peu mélancolique et l’âge la marquait assez visiblement.¦ Notes sur l’apostolat " a Fy*' le En 1808, le coups du maréchal Davoust avait pris garnison à Varsovie et les officiers français étaient fort bien reçus clans les familles polonaises, même les plus aristocratiques.Parmi ces officiers, le général Morand se faisait remarquer non seulement par sa bravoure et son air martial, mais aussi par sa distinction.Appartenant à une ancienne fa-nillo de Franche-Comté, intelligent, cultivé, il va it plu tout de suite à la belle société de Varsovie.Or, au cours de cet hiver 1808, à un ha*, le général fit la connaissance de la jeune Emilie Parys, fille de la comtesse Parys.La famille Parys était réputée pour son goût pour les belles-lettres et les ment impressionnée qu elle ne sut pas répondre un arts, et se.s femmes y étaient connues par harme, leur éloquence et leur intelligence.Emilie gentiment la parole.Parys, qui avait a peine dix-huit ans, était fort jo- pect muet plurent beaucoup à Napoléon qui n'aimait pas “les femmes belles parleuses ", Il déclara Comme à cette épo- à l’époux de la jeune beauté: “Morand, votre Polo-iue on allait vite, le général pria le même soir le | noise est jolie, je vous en fais mon compliment," ce orince Joseph Poniatowski de lp présenter à la |qui consola le général de la timidité de sa femme, mère de la jeûne fille et trois semaines p'us tard à j Celle-ci ne fut pas toujours aussi timide.C’est 1 église de la Sainte Croix de Varsovie eut lieu le | ainsi qu’en 1812 quand l’annonce de la désastreuse mariage auquel assistaient le prince Joseph, le ma- | retraite de Moscou parvint en France, elle laissa réchal Davoust et toutes les hautes personnalités ses enfants à sa mère et courut à travers l'Allema-oolonaises et françaises présentes à Varsovie.V2> ! L Apostolat est h' plus beau des ans puisqu'il idéalise le beau dans le monde des anus, le pouvoir et le devoir d' artistiques en cette ; t % ,< reine.Tous, tant 1 qne nous sommes, nous avons exercer la bonne influence de nos facultés conspirateurs de moeurs T ye ï*' reine Soyons ucs matière.AVANT de vous meure au lir, .respirez un peu de Gelée de Pétrole "Vaseline” par les narines.Mlle lubrifie les délicates membra- a- yayennes.L'amour mesure les oeuvres.Le meilleur moyen de se défendre d'un ennemi, c'est de s'en faire un ami.On plie sous le joug de la crainte; on court au devant îles désirs d un,- affection dominée par la confiance.Cette confiance il convient de la mentor d'abord et de se l'attirer ensuite.confiance en son médecin, ce dernier n'a La présentation de la jeune femme à l’Empereur eut lieu pendant les fêtes de chasse données à Gros-bois.Cette fois-ci, Emilie Parys-Morand fut telle- leur seul mot à l’Empereur, lorsqu’il lui adressa très Mais cette timidité et ce res- Si 'e malade a tiers di ! 0,1 c rage à faire pour amener la guérison.Pour connaître le treiond d'un plus qu u âme.il faut ij entrer: les appit- e lie et plut immédiatement au général Morand qui avait le double de son âge.ronces sont trompeuses et tAop saucent perverses.Il existe des faux vertueux, voire même des apôtres prestidigitateurs.qui sacrifient l'idée fondamentale du mol “apostolat ' au subterfuge de paraître ce qu ils ne sont pas.dans l'espoir de s'attirer du prcslige-auprcs des autorités religieuses, ou encore de leurs semblables, le conduite est capable île faire perdre la foi à ceux qui ne sont pas assez ou tuai documentés.ayez soin de toujours exiger la VERITABLE "VASELINE".VERIFIEZ LA MARQUE QUAND VOUS ACHETEZ.Sjiix cette marque, vous n'ohtenez pas le produit authentique de la C.hesc-hrough Mfs.( o., Cons’d.SSJd, ave.Chabot, Montréal.des véritables belles âmes.C’est inoui; mais c'est vrai.Une te - jgne et la Pologne chercher son mari, dont elle n’a-Lc même jour, le général emmena sa jeune fem- fait aucune nouvelle.E'ie arriva à Varsovie, mais nie chez lui.Il était alors logé à la “maison de Varsovie était déjà occupée par les Russes.Sa K aras (devant 1 actuel monument de Staszyc).beauté, sa jeunesse firent un miracle: le général Toute la maison était éclairée “a giorno’’ et parée Tarannausav l’autorisa à sortir de la ville et à ga-dc fleurs et de plantes vertes, “selon l’habitude gner l’Allemagne.De là.elle revint en France et française" ajoute une description contemporaine.! retrouva son mari et ses enfants.T e prince Joseph, en sa qualité de premier garçon d’honneur reçut la jeune mariée à la porte du palais et sa soeur, la comtesse Tvszkiewiez lui offrit, ‘•elon la vieil’e coutume polonaise, en cela elle remplaçait la famille du marié, le nain, le sel et le su- Sur dix personnes, il peut y en avoir neuf qui vivent dans T reur.Si la dix:i me conseille aux autres de rectifier leur conscience, il s'en trouvera deux pour faire les bons apôtres'' et sept pour lui dire de travailler d abord sur eele-môme.tant ce sera vite fait pour eux de croire que celle-ci les juge d'après elle-même.Lorsqu'il s'agit de faire du bien, il ci- te un moyen dp le révéler au roi afin de perdre la reine dans sa confiance.P ne peut cependant tout lui déclarer car il n'a pas les preuves suffisantes .Que faire ?C'est bien simple: organiser.- une réunion quelconque et invi- Londres accompagné de tt ois caler la reine à y porter ses pré- marades, ramène les bijoux et le deux bijoux.La réunion était soir de la réunion, Madame por-'< r‘p désignée, le bal des échevins te majestueusement ses fei rets a de Paris.la grande surprise du cardinal qu’un qui se voit pour une fois vaincu.La distribution de ce film com- 9 y a vis-à-vis de chacun, l'amour-propre à ménager, la susceptibilité orgueilleuse à craindre, la possibilité de révolte à envisager, pas ou ne veulent pas < ses opinions.U para i sage de s'en rapporter à nous-mêmes pour décider de la conduite à suivre envers les autres.A l instar de ' auteur, la critique est facile et la vertu difficile.Les réformateurs adroits sèment le bien partout sans que cela paraissent : ils infiltrent les principes du bien sans paraître les imposer: ils retournent les nhstac es au lieu de les rompre.De plus, ils tiennent compte dns attitudes.des lieux, des entourages soins: ils ne brusquent ]xts les rimes de crainte de les briser L homme a été créé libre d'agir connue il pense et d< comme il l'entend.Il est à craindre qu'il en abuse, fait pas de lui-même, il vérité.MARQUE DEPOSEE I Quantité de sujets ne comprennent omprendre: par ailleurs chacun a l'orgueil de D'autres épreuves l’attendaient.Le général alla se mettre aux ordres de Napoléon revenu de l’ile d’Elbe.On sait qu’il resta fidèle jusqu’au dernier moment à l’Empereur dont il fut l'aide de camp pendant les Cent Jours et qu après Waterloo il passa la Loire.Con- • damné à mort par contumace, il fut sauvé par sa I femme qui.avec une grande énergie, arriva à obtenir une audience du tsar, Alexandre 1er.Grâce ore.I a reine ne voit alors moyen de sortir de cette terrible impasse: rentrer immédiatement prend des artistes de premier possession de ses bijoux afin choix.Samson 1* ainsilber incarne de détruire tout soupçon à son le cardinal Richelieu avec tout le égard.charme qu’on lui prête.Il en a II lui faut pour cela une per- les traits et nous ne saurions désonne dont elle soit assurée de couvrir un artiste plus apte a la confiance.Les gens de cette remplir ce rôle si important dans le film.Ce film passera au Bon Théâtre de Rimouski, la semaine pro-rVA vtreman, qui se rend "i chaîne, de lundi à mercredi.La jeune épousée était habillée d'une tunique blanche de brocard, ouverte par devant et garnie et de leurs he de dentelle véritable du Brabant; el e portait en diadème une branche de myrte, n'avait pas de voi-penser le.selon l'usage de l'époque.Le prince lui tendit Aussi, s'il ne le la main et la conduisit -dans un petit boudoir tapis-pnrte du c faire penser sainement, selon la se de satin rose, où l’attendait sur une jolie table de marbre sa corbeille, garnie de velours blanc, a-La réforme n'est pas ne- vec son chiffre brode en or sur !e couvercle; elle Lu tact et le jugement sont les principales v trouva, en outre d'une petite cassette de bijoux en à l’intervention du tsar, la peine de mort fut commuée en l'exil et Morand put aller tranquillement habiter en Pologne, où il acheta avec le peu d'argent sauvé de la débâcle une petite propriété, Ka-'vcnczyn.dans la woyewodie de Cracovie.Le général Morand y :n m la vie d un propriétaire polonais.I! avait pu sauver sa très belle bi-‘‘quatre châles turcs, plusieurs douzaines de gants bliothèque: i1 lisait, écrivait et essayait d’adminis-' des fleurs artificielles, des flacons de parfums et ( lier son domaine mais, au témoignage des contcm-¦"10.000 Fis en pièces d’or de la part de l’cmpercut porains, il y réussait plutôt mal.Enfin en 1810, "Napoléon 1er à titre d'épingles pour la jeune ma- grâce à Decazes et au comte Pozzo di Borgo, les Morand purent revenir en France où on leur rosti-I Quelques mois après la jeune générale, avec son tua Morand-Val.Naturellement ils n’allaient pas mari et sa mère, se rendait en France où son mari , à la cour, mais la générale qui n'avait nas encore i la laissa bientôt seule dans sa propriété de famille, 'trente ans avait beaucoup de succès dans les salons .1 à Morand-Val.dans le Doubs, car il devait rejoin- 1 de Paris et un jour el'e charma tellement un vieux dre l’armée.Ce ne fut qu’à l'isme de la campa- lord anglais qu’il demanda sa main à-son propre gne de 1800 contre l’Autriche nue la jeune femme ; mari qu’il avait pris pour son père I La maison du général Morand fut longtemps à “Qui reut la fin prend les moyens”, cessairemevt un saccage, vertus de l'apostolat.trempe ne sont pas toujours connus.Fl'e en trouve cependant un dans la personne du jeune cheva- MERE MOUCHE.V; ^ Dans les familles un peu nombreuses, on essaie généralement j de contenter tout le monde avant son père.1 ICC.irrny Un Noir Luisant/ | / Soulagés.Donnez à votre poêle un poli noir brillant par l’emploi de SULTANA.Une touche, frottement et votre poêle est devenu éclatant.Quand les élections se feront j avec des prières, il faudra que plu-sieurs députés réapprennent les I leurs.I.> i lu i.»'* pn*nin iit :iiy'mvht lt* rhu nu* it u>.*«• I \\ ar« 1, onlinairv.s din* lu' *.Prix, *Jôf.un put être présentée à l’impératrice Joséphine, dont c’était les derniers jours de bonheur.Aux Tuile- I Paris considérée comme un centre d’amitié franco-rios.elle fut reçue et introduite par Mme de I a Ro-1 polonaise.Il n’est guère de Polonais de marque foucault dame du palais de l’impératrice.La gé- 1 de passage en France, sous la Restauration, qui n’y pétale Morand portait la grande toilette, malgré ait été reçu et accueilli, l’heure matinale, 11 heures.C’était une robe as-j sez longue, ronde, à la ceinture de laquelle on at- tachait une traîne de la même étoffe mie lo robe.I N'essayez pas de convaincre un , amoureux one grains de beauté et j verrues spnt deux choses rentes.MINE À POÊLE diffé- 10P Après la révolution de 1830, le général Morand fut réintégré dans l’armée.Créé pair de France r-n 1832, il mourut en 1835.Sa femme, oui lui sur-Cette robe pouvait être employée aussi bien pour vécut longtemps, r'ait demeurée fidèle à ses origines grandes cérémonies cpie pour les réceptions plus nés polonaises et rendit de nombreux services à ses I compatriotes do l’émigration.Avec un gros rouleau de billets de banque, on peut faire broyer : du noir à ses amis moins bien par- j tagés.rus Œ du Or Williams TTT ! simules, mais alors on enlevait la traîne.• L'Impératrice reçut la générale Morand dans un Julien NOWAK.i T'Ét'esa?(oéjà Les Flottes du C.P.R., tant de l’Atlantique que du Pacifique ont Maintenant leur Propre Cinéma ESSAYÉ CETTE FAÇON DE PASSER UNE SOIRÉE AGREABLE?) .> M i ¦ ' Ml ¦i I i y- / ! I i 0 i g : I 1 !,! «i i % il 1 ! 1 2 I 1 a \ J 1 t - i L H #2 /J fr Ü i .?i 1 i % * >.1 V • I •* E >v /.* “ A* m i>r r* k of || t .il" u »t>i> J* liait I * j i: •i ¦ i *, of ; f ' #/• f/'u - u.s» /#iv » m iff -ileu mm il if' pti'IrC.I’M k- .fr '"/!Z'-Z TiMBWLi ¦w ./• /: - — - -rJ " Z/Oz «' romP" NIC autre preuve ¦ ue le confort cède vite le pas au luxe dans les croisières sur l'océan, c'est que les "impresses" et le- "Uuclie- se-' universellement iennmmées tant sur l'Atlantique que sur le Pacifique, dont le service san.- pareil est reconnu par le publie voyageur, sont maintenant pourvus des plus modernes appareils de Vues Sonores et Parlées, pour l'amusement et l'intérêt de leurs passagers.A peine e s palais flottants étaient-ils amarrés à leurs quais au cours du mois, que les ingénieurs il • la Northern Electric, prépo.-és à l’installation complétaient leur travail en si peu de temps qu'au moment du départ les Empres-e- du "Canada ", “Asia", "Australia”, “Japan” et "Russia" ainsi que les Duchesse.-.Bedford” et “Richmond", emportaient comme passagers non inscrits, la personnification des plu* brillantes étoiles du firmament constellé de l’écran, ainsi que leurs nombreuses satellites qui pour font à leur manière inimitable, grâce à un écran pliant et un dispositif moderne de projection dis imulé dans le vivoir.amuser »d intéresser les voyageurs autour du monde dans leurs randonnées vers les puits i ornant iques des Sept Mers.I.’"Empress of Britain” fut pourvu du Système de Vues Sonores lorsqu’il fut tancé, il y u deux uns et le “Duchess ut AUiul" le sera bientôt à son premier voyage k Montréal, ce piintempj.U Dites simplement- " Bière _ c York", «II» Dawes.S.I/.R •9 IÆ PROGRES DU GOLFE Rimouski, Vendredi 6 Avril 1934 vous.Ce n’est pas une question aussi sérieuse que ça.il s’agit cl accepter ta démission d’un é-chevin.L’alfaire est claire comme de l’eau de roche.Si ça vous lait de la peine, je vous demande comme un plaisir pour moi de l'accepter parce que si vous retardez d'une séance à l’autre A l’hotel de ville Une voiture remarquablement perfectionnée 4# ?T LE CHEVROLET SIX 1934 CARACTERISTIQUES D’UN KELVINATCE On annonce aujourd’hui le de trois ans et dont le perfection-m .?.ai Chevrolet Six pour 1934.C’est nement a exigé des milliers et des ,y ® .• P-^e U " probablement le modèle annuel milles d’épreuves sur la route.’ ^ 1C11S a le plus amélioré depuis l’entrée 1 Les possibilités de ce nouveau ty- ! de cette voiture dans le domaine I pe de culasse furent découvertes .des six cylindres.Son moteur de il y a trois ans, alors qu’on de- L / na C.^?.?ir«.^aSTM ra\sons' let.D’un type très intéressant, ce | duire une énergie exceptionnelle, î 'au * r',\< ¦ .tCS onne' moteur est le fruit de trois années Naturellement, cela exigeait des tciewn o e.e ci ois que de recherches et d’épreuves.On soupapes de plus fort diamètre .imPül c /;,c,ue .eo ievin Peut voulait le rendre plus souple et1 que celles qu’on pouvait accom-donner sa dérmss.om plus silencieux, le résultat ___ , r iP °, i v j ,,U1" ™ais e tainement récompensé tous les1 dessin qui répondit à la demande Echevindu Quartier St-Germain, dZ^lCpt:.^ ^ ^ ^ —g?* rait qu’on est indépendant.lv Pu01lc désigné sous le nom de GENOU Le pro-maire:—Monsieur Mo- genou mécanique.' C est une rin demande qu’on accepte sa dé- contribution inestimable au con-mission.On peut le faire, quoi- ,urt de roulement.Les ressorts in-L'échevin Michaud:—Je crois que ce serait avec regret, pour ' mvidueis des roues avant sont é-fallu demander ça avant que le quc c esl une question assez sen- ma part toujours.I gaiement un t acteur desûreté.La budget soit épuisé.'euse et qu on devrait ajourner la | L’échevin Côté:—Dans l’affai-1érection est maintenant beaucoup 1.oohevin Morissette.Si on ^.^nee a vendredi; attendre le re du Quo Warranto, c’est une ! pWs stable et vraiment tacite, n’a pas une réponse favorable, on maire ’ question de taxes, mais je suis '••'•if:era notre demande., , certain qu’il y en a plusieurs qui Le pro-maire:—D’abord, ils nvenevin Cote:- Je propose- d:ms le même cas.Je ne voulions promettent de faire une ex- ri“» 4U un accepte la uemission drajs pas m’en vanler trop fort pertise, de faire un relevé.|uc iu.»ionn.ue crois que mon- Maintenant, je parle seulement stetu murin calcine ue .aire ac- \ moi; j ne parle Ie ; center sa uemission ce soir aim Conseil (Extraits des débats du Conseil à la séance du 3 nuri'.1934) Le pro-maire fait la lecture d’une lettre de l'Hon.Francoeur, secrétaire, de recevoir ma démis-ministre des Travaux Publics, re- sion comme échevin du siège No lative à l’élargissement du pont 2 du quartier St-Germain de la sur la rivière Rimouski.Je vous prie donc, monsieur le i reprendre mon siège.L echevin Lévesque: — Mais d ce qu’il y a sur l’Ile d’Orléans.munication, comme contenant ma Le pro-maire, M.Lepage: résignation officielle, avec prière Oui.Ils en ont pas mal sur l’Ile de l'accepter séance tenante selon d’Orléans.mon désir.L’échevin Morissette: — Ils en mettent trop là.Ca devient épouvantable.Ils disent dans leur lettre: le budget ne leur permet pas.L’échevin Lévesque:—Il a donné un ordre aux ingénieurs de faire un relevé.L’échevin Côté:—C’est un préambule.Votre dévoué, GEO.-A.MORIN, a cer- moder de la manière ordinaire.Le 1 L’échevin Morissette: — Quel-1 m .ivs sum les procedures que nuuz, jQU0 VVarranto.avons u ce sujel-lu ! L.e secretaire: —:ua démission a L’échevin Morissette:—Ils vont toujours finir par nous répondre j définitivement.Quand on demande quelque chose pour Rimouski, pouvez 1 accepter seance tenante; i budget ne leur permet jamais.Ils dépensent ailleurs.L'éehevin Michaud:—Il aurait etc reçue uuicteiieinvm.Vous Le dessin des ressorts avant MECANIQUE, est propre, compact et efficace.Tout le mécanisme des ressorts et les amortisseurs hydrauliques à ! double action baignent dans l’huile, dans un carter solidement soudé et rigidement fixé au cadre.Après avoir accru la vitesse et toute la performance en général, il convenait d’améliorer le système de freinage en proportion.C'est ce que les ingénieurs ont aPPa" I fait en rendant les freins plus sûrs ronce que jamais, il n y a pas de ct plus positifs, sans nuire à leur i—t cLiiuvin Michaud:—Je do-i doute que leur empattement de souplesse, inuuue simplement ue retarder o ' 11 à lotit!: phine Gay vcl Mme de Girard in.le jour de l'anni-la seconde prit sa succession et la conserva à peu versairc de sa mort.De même, elle parle chalcu - Uaiv M'L„u‘^e près jusqu’il la fin du XIXe siècle.reusement et souvent dans ses correspondances, de mevo P1,8i M.Jules Thibault à feuilleter leurs correspondances Rosa Bonheur.!" ^Tiemblay, ^ numéro d'abord ces deux femmes de J Chaque invention nouvelle, chaque exposi- M.Elzéar Côté à The Bri- tion, chaque Musée l’intéresse passionnément et •-s" American Oil Ltd, numéros elle s'empresse de les faire connaître à ses lecteurs.'°*14 °t P:’,la- au cadastre officiel ]a fin c]e ]'|liver ,le sont pa$.tant Jcsiph Cimon et Mlle Aima Ci- j dans leur On sent que.pour cette femme déçue et malheu- cle cette ville, le secretaire-tréso- dl*is à l’hiver même qu’à la façon mon.|N.B.reuse.Paris est devenu une sorte d'amis très cher nt''' est charge de noter ces muta- pcu hygiénique dont ils ont vécu Le 2G, Joseph-Ovide, enfant de' —M.Paul-Emile Lizotte, compel quelle voudrait le faire aimer.llons ans es livies et îôles dé- riuran^ ee temps.M.et Mme Roméo Berger.Par- table, est allé également passer Séverine Duchinska, qui lui succéda en 1SG6 valuation et de perception de cet- j Combien de gens, en effet, pas- vain et marraine M.et Mme Ls j ses vacances de Pâques à St- comme correspondante parisienne de la Bibliothù- tc municipalité.sent l’hiver enfermées dans des i •ereer, oncle et tante de l’enfant, j Quentin, chez M.Robert Lynch.que de Varsovie, mariée à F.Duchinski.bon h is- Proposé et résolu qu’un permis pièces surchauffées, étant ainsi Décès torien.eut une vie beaucoup plus facile et plus se- de bâtir soit accordé à M.Hernie! privés du bon air dont ils ont be- veine que Sophie Wegierska Comme quartier, cl-1 Bélanger, conformément au certi- soin.L’air froid n’est pas néces- nérailles de Pierre Roy, veuf de le aimait surtout Passy "la campagne de Passy ” fient d’alignement donné par sa ire ment de l'air pur.mais l'air Dame Sénéville Mercier, décédé dont la proximité avec Paris lui permettait de l’Inspecteur et aux règlements de | des pièces surchauffées et non le 20, profiter des charmes de la grande ville.Elle y cette ville.ventilées l’est encore moins, passa presque toute sa vie.recevant et réunissant Le conseil reçoit les commuai- Exception faite dos personnes autour d’elle des Polonais et des Français.Plus cations suivantes: dont le travail exige un sentimentale que Sophie Wegierska.elle avait un Un rapport du Comité général, musculaire et de celles qui s’adon- Rousseau et Roméo Bé'anger, de —Mme Georges Ward, Mil" gentil talent poétique, mais moins d’esprit critique, en date du 2G mars 1934.lequel; nent aux sports d’hiver, il se fait Rimouski.M.et Mme Ls-Ph.j Gladys Sim sont parties pour Comme elle parlait parfaitement bien le français rapport est accepté et ratifié par une moins grande dépense d’acti- Deschênes, de Trois-Pistoles, et | voyage à England, Angleterre.el\.fit plusieurs conférences a Paris, certaines a le conseil.Une lettre de l'Hon vité physique durant l’hiver, et.M.Jean Bclzilo, de Québec, comp- Nous leur souhaitons un très heu- la Société de Géographie.Très cultivée.Séverine M.J.-N.Francoeur.ministre des par conséquent, l'organisme ne table de la Banque de Montréal., roux voyage.Duchinksa a fait de bonnes et substantielles cor- Travaux publics de la province remiiert nas autant de nourriture; accepter aucun secours de la part de sa famille et respondances de Paris, mais elles sont moins vi- en réponse à la demande du cou c’est souvent durant ce temps où courageusement gagna sa vie avec sa plume.De vantes et moins amusantes que celles de Sophie soil relative à l'élargissement du une quantité moins considérable 1R5G ii 18GG.chaque numéro de la Bibliothèque de Wegierska: quoiqu il en soit, les lecteurs de la Bi- pont sur la rivière Rimouski.Une de nourriture est requise que les Varsovie contient une longue "Chronique Parisi- j Idinthèque de Varsovie continuèrent a être infor- j lettre de M.A.-J.Rioux deman- gens en en ne", due à la plume de Sophie Wegierska.mes de toutes les nouveautés parisiennes et très dont de faire connaître le résu! Voici un consciencieusement.tat d'une expertise qui aurait été ganismP et les mauvais effets d’ Ces deux Parisiennes adoptives ne quitté- faite oar le Gouvernement pro- ne alimentation exagérée, rent leur Paris que pour al'er dormir leur sommeil vincial sur la possibilité de cons- ' Ces malaises résultant d’habitu-éternel au petit cimetière polonais de Montmoren- truire un pont au sud du chemin des défectueuses oui «nt duré tout sur la rivière Rimouski.l’hiver de 1er.Liste de paye No 1(>, $28.37; de paye No 17, $la2.63; Lis- ” te paye No 18, $47.25; Elisée Mo-veault, $1.30; Michaud Frères,1 Romuald Paquet, $9.96; Imprimerie Générale, $25.34; Bureau des Ex.Electriciens, $10.00.Vu les mutilations de propriétés suivantes: M.Emile Côté à r, ' Liste Baptêmes ' i Nous avons eu la semaine dernière, une retraite de trois jours prêehée par M.l’abbé Léon Gagnon.Il y avait foule à la chapel-matin et soir.Cette année, pour la première fois, la messe Comme question de fait, aucu- rain et marraine M.et Mme Ju-1 des Rameaux fut célébrée en notre paroisse.Le 21, Joseph-Fabien-Bénoit, I —Mlles Wilfred et Patricia l’engourdisse- enfant de M.et Mme J.-Gabriel i Breanch, institutrices, sont allées ment que les gens ressentent vers Ci mon.Parrain et marraine M.| passer leurs vacances de Pâques famille, à Brunsville, raine, M.et Mme Henri Côté, on- Le 12, Marie-Anita, enfant de ( le M.et Mme André Caron.Par- St-Laurent, mi- ne saison de l’année ne comman- les Caron, de la purgation de l’organisme.Les malaises ou Avant de de Paris, regardons lettres, elle-mênies.leur grande beauté, par leur talent et par leur f; eilité de style.Toutes les deux aussi aimaient à recevoir leurs compatriotes
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.