Le progrès du Golfe, 11 novembre 1932, vendredi 11 novembre 1932
No 33 LE PROGRES DU GOLFE RIMOUSK1 VENDREDI 11 novembre 1932 29èrae année.LE PROGRES DU GOLFE publié par la Cie du Progrès du Golf AIME DIEU ET VA TON CHEMIN Administrateur-gérant : GEORGES MASSON.e.NOS PRODUITS FORESTIERS Qu’est-ce que l’éducation?COUPABLES I Les livres aux titres interrogatifs at-,que c'est, il cesserait d'etre ce qu'il est.Mais venons à notre titre : "Qu’est-ce Qu'est-ce que l'ibsentisme?Qu'est-ce I que l'éducation ?" Déjà d'autres ques-ce moment, l'intérêt primordial qu’il y aurait à fai- que le symbolisme?Pourquoi les boni- tiens se présentent à l'esprit.Que faut- reconn.utre, pour y parvenir, re renaître chez nous" la petite industrie mes préfèrent-ils les blondes ?etc.il entendre par un homme instruit, éru- • , 1 j.ICS ayant très bien de jadis, l’industrie moyenne et locale, | L'auteur propose généralement une dit, cultivé, éduquér Peut-on être cul- eurc (il rc( ‘ intérêt le mieux com- l’an Provincial a créé Or, ny aurait-il pas moyen, en véri-' ra ; il lit le livre au risque d'etre déçu anciens et néglige de citer Cicéron nôtres que individuellement m t liiiis t,nc Commission des I ro- té, de construire dans nos petites villes, 1 à la fin.C’est que l’auteur très souvent, adresse la même réimii v à Blackmore pris, aussi ., ., 1 '.c.tiers qui fait, a 1 heure ac- dans tous les coins de notre province, tourne autour de la question, l'envisage parce qu'il n’a pas vu la différence entre collectivement, c .‘ ' ,"n '°J’t utile travail.Son sccré- de bons et beaux meubles, en bon bois sous tous ses aspects, clôt le livre sans un aphorisme et un apophtegme.Quel Cela, c est eu ms-est plus plus étendue si 1 t égal et c est permis Aussi arrive-t-il que dans ce dernier cas les consèquen rihles, effroyables, que des dommages inestimables en î exterminée-^ que des malheureux sortent de là dêhgurt déments, infirmes ou malades pour le reste de leur- jours Il y a des coupables.Vest évident.Il y a des meurtriers, mais aussi des suicidés.C'est certain, très clair.Les plus grands coupables ne sont-ils pas.cil vérité, veux qu béir aux pures dictées de la raison, ont le devoir de légiférer fermement dans le sens et de la manière impérative qu’il faut, aim du i [humainement les catastrophes, de sauver la vie de pit al humain?1 .es grands et premiers coupables ne - * »n t-il pas ce- d< ;»m .j'< utr* et ohtu qui s’opposent, les uns par pusillanimité, les autre- par i lucidité d’esprit, à une législation défendant aux usager- 'verra.Les maisons?.A la cam- et ne vient-on pas de commencer, à la geotte., wene, elles n’ont pas changé, depuis la Nouvelle-Orléans, grâce à la generosi-1 Et le problème noir?.car tous les c-Dff de l'Oncle Torn.Si !.! elles ont té des Drexel de Philadelphie, la cons- trangers se croient obligés de discuter vieilli, elles sont plus que jamais des truction d’une université noire de plu- le problème noir.Ixs nègres ont des baraques dont l’entretien ne coûte pas un sieurs millions de dollars?.On con- enfants; les blancs n'en ont plus.!lju.puisque la plupart n’ont ni portes, nait depuis longtemps l’oeuvre de Tus-' —Il vaut mieux ne pas être propltètc.J11 fenêtres, ni cheminées.Hangar kegee et de Booker Washington, celle Le noir a des enfants.Oui I Mais al- banal sous lequel dorment des familles, ! du Southern College.C'est l'effort vers lez dans les villes, où le noir tend de M"" à bestiaux dans les hautes herbes .l’émancipation qui se continue.Il en est plus en plus à aller gagner sa vie.•jins les villes?.Combien de ménages de même dans l'ordre économique: puis- La ville dévore les blancs et les noirs.s entassent dans des logements grands que l’esclavage n’est disparu que depuis alike.«mmc la main !.Et voyez, du reste,1 soixante et quelques années, et puisque, j Kn ?UMrtic.rs Ralcux h dark belt.'#autre part, le noir est naturellement - ATfrDrr n.il » en coûte pas cher au nègre insouciant, on comprend quen regie ge- T P'S RUES DE QUE 13hC IstlIiSl pi.„._ EN ZIG-ZAC démocrate | S, Roosevelt défaite était, nu Canada, souhaitée et prévue.Elle ne cause en notre pays Blanche.Hoover et le par- j aucun regret, ("est sous Tàdmini'-tratioi irtcnl de l’épreuve des j Hoover que fut hermétiquement fermée réduits à la plus ]¦, frontière américaine à l’importation de nos denrées agricoles.Une gigantesque vient de porter à la Maison ti républicain urnes archi-écrasés, vague Franklin I) EN LOUISIANE ET.AILLEURS une petite ruche une abeille sur le fleurs de trèfle, de la simple expression.président défait avait été élu, il y "Hoo- l.o au cri yankee de U- peuple s'est visible, de sa méprise.Hoover fut rien Hoover était appuyé dans sa lutte pour la conservation du pouvoir par 11 liante phynanee.Mais rien n'a prévalu contre l’exaspérai ion des masses populaires souffrantes, mécontentes et aigrie -, qui ont plutôt voté d'emblée contre lui cl sou administration que pour sympathique et actif succes-eur R< voit.Celui-ci n’en est pas moins un homme supérieur, au sens politique développé, jouissant d'une culture iule! lcrtuclle et d'une largeur de vue dont était dépourvu l’ex-président.si formidablement répudié par l’immense majorité de ses compatriotes le S novembre 19.32.a quatre ans, ver et la prospérité." le aperçu, par la règne du quaker moins que prospère, on le sait par les les ruines et les désordres mul-s’étalcnt fioles à par- la- peut tout enseigner, Elle se contente alors d'un enseignement livresque, peu profitable à l’instruction de scs élèves.Celles qui ont de l’initiative, qui cherchent le progrès, n’attendent pas indéfiniment.Elles se mettent à la besogne et, avec l’aide de leurs élèves, se montent tout un matériel d'enseignement in-uitif.L’une, avec un catéchisme en image, se fabrique quelques tableaux muraux.une autre se sert des feuillets il- Comment une institutrice lustrés sur l'Histoire du Canada de la sans frais organiser une Société St-J.-R.de Montréal pour se scolaire?Mlles Roy et Gagnon ont fait faire des tableaux d'histoire.i part à leurs élèves de ce projet de bibli- A la Baie-dcs-Sables, les institutrices othèque; elles ont demandé à chacun sont monté des tableaux pour illus- d'apporter quelques livres qui ne servent leurs leçons d'histoire du Canada, pas à la maison, qui traînent dans la d'agriculture, de langue française., poussière, livres de prix et autres.Elles un petit musée scolaire agricole et une en ont fait un triage ; avec les fillettes, bibliothèque scolaire._ .| un samedi, ou quelques soirs de septem- Aux écoles 5 et 8, où je me suis lire, elles les ont réparés, couverts, tui-longucmcnt arrêté, avec M.l’insp.Ga- mérotés, classés sur les rayons de la bi-gnon, les armoires-bibliothèques debor- hliothèquc île l’école.Et voilà! De temps dent ’ de livres et de specimens de mu- en trrrrps, elles en ajoutent un nouveau sée agricole.Les institutrices n'ont pas Les élèves s'y intéressent, apportent à 'a demandé un sou à la Commission Sco- maison des livres qu'ils n'auraient pas laire.Elles ont mis à profit ce quelles eu l’idcc d'emprunter chez le voisin, les trouver avec leurs élèves, dans lisent, les font lire à leurs parents.Tout misères, tiplcs qui s’introduisirent et encore dans la république aux 130 millions d'habitants, sous le régime hoove-ricn de l’immorale prohibition et des digues douanières surélevées.Le panache du chef républicain a lout à fait perdu le reluisant dont il jouissait auparavant.Tel qui brille au second rang s'éclipse au premier.Et tel a été le cas du président Hoover.son un petit pain cuit par 6c carton, le bois : sences forestières noms, leur utilité.7e carton, les sols: les différents sols de la localité, dans de vieux encriers.peut-elle bibliothèque LA TUBERCULOSE etit traitement que vous leur payez ne de les fermer avec de petites rondelles voudra les services qu'elles rendent a de pellicules .photographiques blanchies, vos enfants.Avec des négatifs laves, Mlle Gagnon d écraser votre femme que j’ai écrasé votre pou- —Alors, vous êtes doublement maladroit ! éviter —C'est en voulant ces noms.Le nouvel ouvrage de M.Roy permettra à ceux qui le désirent de se renseigner exactement.11 est facile à consulter, les appellations de rues étant rangées par ordre alphabétique et suivies d'une courte notice qui ue dit pas tout mais qui en dit assez."Les Rues de Québec” compteront parmi les plus intéressantes monographies que leur auteur a publiées jusqu’ici.Non seulement les Québécois, mais encore tous les curieux des choses de notre histoire voudront se le procurer et le lire.(La Presse, 31 octobre 1932).let.F.LA'FERRIERE.sine très bien dans le paysage quand an sort de la route de la Pointe-aiu EEUIJ-LES, pour entrer sur le pont de Métis." L'auteur avait écrit : "Pointeau x-SEN ELI.ES".Dans cette autre : "Et e'esl une très belle école.Chacun S'ARRETE POUR LA FREQUENTER.ETC.:' toute une ligne du manuscrit fut omise par le typo.Le texte exact était celui-ci : "Chacun s'arrête POUR LA CONTEMPLER.LES ELEVES SE PLAISENT A I.A fréquenter.’’ Une autre phrase de l’auteur fut défigurée en paraissant comme suit : "Je vu là, comme pièce de musée a-gricolc, des instruments oratoires en miniature," etc.M.Hubert avait écrit : "J’ai vu là, comme pièces de musée agricole, des instruments aratoires en Elle se (/«-miniature, etc.P.H.m frit nue cu- re connaître non seulement scs person- plutôt limitée.Mais peu à peu, sous la nages éminents, mais aussi sa populn- poussée du progrès, il fallut aménager tion en général, ses occupations, ses lors, de nouvelles artères et naturellement, les ses coutumes, ses institutions.Le der- baptiser.Dans l'ensemble, les noms nier né de M.Roy vient heureusement choisis furent assez, heureux.Plusieurs, prendre place aux côtés de ses deux néanmoins, pourraient être remplacés a-forts volumes : la ville de Québec sous vec avantage et M.Roy, à la fin de son le régime français, et de la collection ' avant-propos, a dressé une liste ou Ion pourra puiser d’ici nombre d’années.Avec raison, l'archiviste de la pro- COQUILLES Dans un article précédent de M.l’tns-iK-ctcur divisionnaire des Ecoles, paru le titre “Une belle école de rang ait Grand Métis", des coquilles se sont glissées qui en rendaient certains passages inintelligibles ou absurdes.Nous nous empressons de faire aujourd'hui qucl-des corrections nécessaires, sous ques-uncs eu justice pour notre estimable colla-boratcur.Dans la phrase suivante : LE PROGRES DU GOLFE RIlfoUSKl VENDREDI 11 novembre 1932 PAGE DEUX position riante de la Province, et il n’y de cela si longtemps, nous avoir CHRONIQUE DE LA CRECHE Québec le sTôctobre 1932; I d'un tiers du montant autorise jusqua nouvel ordre.Sur proposition Morissette, secondé par M.le conseiller Côté, il est résolu qu'une demande soit adressée aux autorités du chemin de fer national pour obtenir les services de l’agent des billets, à la gare de Rimouski, le soir, une heure avant l'arrivée du train rapide venant de l’est.Attendu que le développement de la colonisation ou de l’établissement sur les terres cultivables a été considéré jusqu’ici du domaine exclusif des gouvernements ; .Attendu que les municipalités doivent restreindre leurs activités au développement de leur propre territoire et quelles ne peuvent accepter pour la plupart le plan tel que propose pour le retour ù la terre ; Attendu que pour le district de Rimouski une allocation de maximum serait suffisant pour rétablissement des colons ; Sur proposition de M.le conseiller Côté, il est unanimement résolu que des représentations soient faites au Gouvernement fédéral pour lui demander d’apporter à la loi de l’aide au chômage 1932.des modifications jx">ur diminuer à $300.00 l’allocation aux colons dans les endroits ou les conditions de l'établissement sur des lots sont identiques à celles du comté de Rimouski.en exemptant les municipalités de toute contribution au projet.Et la séance est levée.AU CONSEIL DE VILLE i vanté les surplus phénoménaux du Qué-liec, alors qu’il y avait déficit ailleurs.Il faut que la perspective soit inquiétante pour qu’on nous parle ainsi.Au reste, Québec a eu enfin son déficit cette année.M.Taschereau nous dit aussi des choses très graves et affirme qu’il est temps pour notre population de perdre le goût de toujours recourir au gouver-dc tout et à projios de de M.le conseiller .Qualité et T Quantité Vendredi, le sept octobre mil neuf cent trente-deux, à une séance spéciale du conseil municipal de la ville de 1R1-mouski dûment convoquée et tenue a l'hôtel de ville à 8 hres p.m., sont presents: monsieur le maire L.-J.Moreault, M.D„ et messieurs les conseillers Martin-J.Lepage, Octave Jalbert, Albert Michaud, Alphonse üellavance, Oscar Elzéar Côte, formant la présidence de monsieur ADOPTIONS.— 33 en octobre; 227 depuis le 1 janvier 1932._ j On demande des parents adoptifs.I AUMONES.— $13.45 des visiteurs; $3.60 par lettres.A Montréal comme à Québec.Le problème des naissances illégitimes est aussi difficile à Montréal qu’à Quebec.M.le chanoine Harbour fait là-, dessus, dans la SEMAINE {RELIGIEUSE dont il est le directeur, les réflexions suivantes: “MM.les curés ont bien voulu se montrer sympathiques à cette oeuvre é-minemment charitable du placement des petits enfants dans les familles qui en sont privées.Mais les admissions à la Crèche sont toujours plus nombreuses que les adoptions.Et alors?Alors c’est un problème angoissant qui se Ou bien une campagne d’organisation et de charité sociale de- ( vient nécessaire en faveur de l’adoption , —et quand nous parlons d’adoption nous ; voulons toujours dire adoption légale ; j —ou bien il faudra créer toute une série interminable d’oeuvres pour continuer celle de la Crèche.C’est que, voy- , tout ce petit monde-là grandit.m ta Morissette et nement, a propos rien.11 faut apprendre à compter sur soi.Le premier ministre rappelle qu'au-t refois le colon s’enfonçait seul dans la forêt avec sa hache et un sac de farine.Il ne comptait que sur son courage et ‘Aujourd’hui, dit M.Taschereau, il faut au colon un lot gratuit.des instruments aratoires gratuits, des primes de défrichement, des primes de lalxmr.de résidence, une maison gratuite.des animaux, des écoles, des che-et tout pour rien." C’est vrai que le gouvernement, dû-dernières années surtout a été quorum sous le maire., , .\jc proces-verbal de la dernière sean- est lu et adopté Attendu que nombre de travailleurs A Rimouski nécessiter des dépenses afin de venir sans-travail ; S ,03 ce le chômage d'un grand M## lnc.p, .VI seules forces : ses en jpt j 11/ aide directement à ces Attendu qu’il est à propos pour cette municipalité de fixer une somme de $4,800.00 comme secours direct pour le soulagement des chômeurs à partir du 1er octobre 1932 jusqu’au mois d avril 1933, et de solliciter du comité du chômage l’autorisation de voter ce montant en obtenant la part des deux Gouvernements; .¦ i.11 est proposé et unanimement résolu que demande soit faite au dit comité de chômage de la province d'autoriser le montant de $4.800.00 comme secours direct pour venir en aide aux miséreux »le cette ville, dont un tiers sera payable par la ville de Rimouski.Et la séance est levée.$300.00 au %?ft* mms, Ce Pr°L!S 1 Bière V i / S / / a >v\ CEPHANOL — la santé môme! s Ê II 1 U mm.9 Pour soulager véritablement % vrt Michaud, m.M.G.G.Ltd.Toronto, 10.iMARIAGES.—«Le 12 dernier, avait lieu à Québec, le mariage de M.A.Gauthier, marchand de Bonavcnturc, a-Mlle Julienne Côté, de Notre-Dame de Grâce.La bénédiction nuptiale leur a été donnée par le (R.M.Côté, supérieur du Patronage de Lévis.Les mariés avaient comme témoins leur père respectif.A leur arrivée à Bonavcnturc, M .et Mme Gauthier ont été reçus chez M.Fénelon Arsenault.Le 19, M.Norbert Arsenault, fils d'Xavier, épousait Mlle Charlotte Rabin, fille de Body Babin, M.Arsenault servait de témoin à son fils, Mlle Babin était accompagnée de son père, nouveaux époux résideront à St-EIzéar.Ix même jour.IM.Edgar Arsenault, fils de Théophile, conduisait à l'autel Mlle E.Arbour, fille d'Ignace Arbour.MM.Théophile Arsenault et Ignace Arbour assistaient comme témoins.BAPTEMES.— Le 4 octobre, était liaptiséc Maric-Réjeannc, fille de M.ct Mme Odilon Lepage.Parrain, M.iRaoul Arsenault, marraine, Mlle Lucienne Pot- te v* vcc Xtett* V t.CTI A s'.«v i).e Financière du Canada depuis 115 Ans I„e 9 octobre, était baptisée Marie-Ange, fille de M.et Mme Alpliéc Arsenault.Parrain, M.Israel Poirier, marraine, Mlle A.Lavoie.Le 16 octobre, Marie-Dora, fille de M.et Mme F.I.ivoic.Parrain, M.Aubert Poirier, marraine, Mlle Jeanne Chamhcrland.Le 1er novembre.Arthur-Carroll.fils de M.et Mme Léopold Bernard.Parrain.M.J.-A.Bernard, marraine, Mlle Léontine Lefebvre.Le 2 novembre, Ilfarie-Lurile, fille de M.Tréfilé Arsenault.Parrain, M.Oscar Arsenault ; marraine, Mlle F.Arsenault.DECES.— U 29 octobre, est décédé après plusieurs mois de souffrance, M.Alexis Cavaraph, époux de Mme Geneviève Henry.Le défunt é-tait âgé de 74 ans et 2 mois.Le 31 octobre, s’éteignait pieusement à l’âge de 26 ans, Dame Estelle Gauthier, épouse de M.Léonard Arsenault.Outre son époux, la défunte laisse un bébé de deux ans, son père et sa mère, plusieurs frères et soeurs.Son service ct sa sépulture ont en lieu à l’église paroissiale.A ces familles éprouvées, nous offrons nos sympathies sincères.SOIREE DRAMATIQUE ET Musicale.— Donnée le 20 dernier, dans la salle paroissiale par un groupe d’amateurs de Bonavcnture ct des paroisses environnantes, au profit de l’église de St-EIzéar.actuellement en construction.Nous lisions au programme : 1.Duo : Clapton’s : Mlle O.Leblanc ct M.A.Leblanc.2.— Fanfare.3.—Comédie en un acte : Les Terreurs de Tigruchc.4.—Chant : l’anneau d’argent, M.Michel de Port-Daniel.5.—Opérette : Une bonne qui ronfle.6.—Duo : Toujburs joyeux: Mlle O.Leblanc et M.A.Leblanc.7.—Tableau vivant : La sainte Famille.8.—Piano : Country Garden’s : M.A.Leblanc.LA PEPINIERE BAS ST-LAURENT ISLE-VERTE.Qyé.Mlle Garde Lepage, de l’Unité Sanitaire de Rimouski a fait la visite des écoles cette semaine.M.et Mme Pantaléon Langlois sont allés à Stc-Angèle, dernièrement, chez sa soeur Mme 1.Oucllct.cm- 1817 19.X 2 I •mm *\ no- LES HAUTEURS MORT TRAGIQUE LES HAUTEURS.— Un Depuis s.t fondation au commencement du siècle dernier, la Banque de Montréal est étroitement associée A toutes les phases de la vie agricole, industrielle, commerciale et financière du Canada Elle a acquis une vaste expérience des besoins du peuple canadien en matière Je banque d'un littoral à l'autre.A cause de ses ressources considérables, de son organisation A la fois nationale, provinciale et locale, la Banque de Montréal «st toujours eu état d’approfondir les besoins d'ordre bancaire ct toujours heureuse de le faire ouvrier du nom de Charcltc a trouvé une mort horrible, lundi, dans une scierie, à St-T'rançois-Xavicr-des-Hauteurs.vaillait comme chauffeur de bouilloires et c'est en circulant dans le moulin qu'il se lit prendre par une courroie qui lui Tit faire plusieurs tours dans le vide ct le projeta ensuite violemment planche.On releva ment mutilé et sans vie.La mort avait été instantanée.Charette a eu le crâne fracturé.Il é-tait âgé de 52 ans et laisse une veuve et cinq enfants.11 tra- SERVICE CIVIL or- sur .c Charette affreuse- _ „ Elzéar Côté, M.ct Mme O.Janclle, M.J ns Bouchard, M J.-h.Lemay.M.Eudorc Couture, M.et Mme Ulric Gariépy, Mme Wilfrid TrçmWny, M.et Mme J.-F.Rouleau.Mlles % von ne I-Itoi-'ESSEUR DE PIANO ,ârî.£‘-!n usât CNE, Rue Lepage, Rimouski.ct Rosette Darisse, J.Lamontagne, de Rimouski.M.et Mme Wilfrid Raymond, MM.Henri et Eus-tache DreWitt, Mlle BANQUE DE MONTREAL TROIS-PISTOLES ._r .Elisabeth Drc- \\ itt, Al.et me T renée Rouleau.M.Antonio Rouleau.Merci à tous.•Mme A.-P.Ross est de retour d’une promenade à Montréal, chez sa fille Mme J.Dumas.•M.et Mme Wilfrid Raymond sont de retour de leur voyage de noces.M.et Mme Raymond, visitèrent la Gaspé-sie et la Baie-dcs-Chaleurs.Au nouveau couple, nous souhaitons bonheur et longue M.Albert Michaud, Mlle Germaine Bellavancc, ainsi que Mlle Thérèse Rioux, sont allés passer le week-end à Québec.Mlle Georgette 'Rioux est allée passer un mois à Québec où elle est l’invitée de sa tante Mme L.-P.Rioux, Mme J.Hockmuth, de Mlles G.Beoudry.Garde Belly et Garde Lapointe.MM.Henri D’Amour, Camille D'Amours et Wilfrid D’Amours, sont à Québec par affaires.M.J.Fecteau.de Québec, était à semaine dernière, par A VENDRE Fondée en 1817 SlkCi¦ SOCIAL, MONTRÉAL Maison située à St-Anaclet.Terre située à Amqui.S'adresser à M.HU-HERT RUEST, fils de J os.St-Anaclet.D (.P A S S II L’ACTIF $700.000.000 ieslle» qui «ont ambitieuse».Or»» • OruU* demande à wOea qui veulent apprendre la eulturo de Beauté et la Coiffure.Ww le plus grand système du Cen.-.-' 1.Diplôme décerné.Succursale de Rimouski: J.C.K.GRENON, Gérant Succursale de Matane: Ii.F.W.BHAUCIIEMIN, Gérant Succursale de Mont-Joli: vie.M.Zéphirin Raymond est retourné à Cornwall, après avoir passé l’été chez son fds M.J.-B.Raymond.J.!.E.COTE, Gérant Information MARVEL - - Montreal , c xrsté T.-Pistoles la affaires.Isl 1 M.le major Paul Folicrgc, de Québec.était en visite, par ici.dimanche dernier.Jeudi, le 3 novembre, avait lieu en la .VM.L.-F.Fréchette.M.A.Dionne, salle publique de notre village, une soi- *"«« «UjÇ MM.K.Letourneau.F.Bon-réc dramatique donnée par les jeunes ra»«.eta.ent enregistres cette semaine filles de la paroisse, dont plusieurs sont =' ' 1(.te Tro,sf ,stoles, membres du Cercle .les Fermières, ave: .^tent enregistres a I.Hotel V,clo- chant et musique par les jeunes gens ™.la semaine dernière: MM Marcel de l’Union des Cultivateurs Catholiques.Duriiesneam Antoine Laforesfi Rtvterc-Cettc séance fut un vrai succès sous tous i il" I,0."px °uellct, M.Albcr.les rapports.Aussi, valut-elle à tous Ici I O'U'hec.M.J.Fecteau, M.Aug.SHJvr.ÛAfg - - assister._ .nRf ,,ans ,a r’aspt5,c- Espérons que ce succès saura stimuler tous ces jeunes talents et nous donner l’avantage de les applaudir de nouveau.Dimanche, le fi novembre, nous avons sorganiscr le service du téléphone et du eu l'avantage d'avoir la visite du Rvd., télégraphe de la paroisse.Il est tombé P.Larochcllc, des Missions Etrangères | environ cinq pouces de neige, et confrère d’un enfant de notre paroisse, le Rvd P.Michaud, qui évangélise la Mandchourie depuis quelques années.Le zélé missionnaire adressa la parole en notre église à la messe de 7 h.et à la grand’messc où l’on-fit des collectes au profit de ces missions si cruellement éprouvées.Nul doute que la plupart des paroissiens auraient voulu faire plus mais la dureté des temps arrête les plus zélés.Lundi après-midi, il y eut une séance de vues animées pour les enfants à la salle et lundi soir, une conférence très intéressante par le dévoué Père qui donna quelques détails sur la vie de ces peuples si différents par leur vie, de ces apôtres qui se dévouent pour leur salut.Des vues animées ajoutèrent en- BIC Biere et Porter tintement dans tous les hôtels, visitaient |a malade emmène son mari ou son a-I le maire de chaque localité, l.vs im-1 niant dans les Grands Magasins et traîne celte victime innocente dans le dé-meil-jdale des eum])toirs.Mais fort heureusement.la Une autre tnalailje qui accomiiagne ou suit très souvent la lièvre des magasins est le shop pith] ou lièvre des devantures.Elle est surtout fréquente chez les é-trangères et chez les midinettes.On pourra tenter de combattre la lièvre des Grands Magasins soit par la psychanalyse, soit par de sérieux lavages de tète.I.e changement d'air donne également de bons résultats.Mais il ne faut guère espérer le rétablis Yemeni complet, l.a lièvre dure ordinairement, avec de courtes rémissions, jusqu'aux approches de la vieillesse.en un acte : Chicot.10.—Duo: La fille de Madame An- ' pressions que ces messieurs remport ent: Mlle O.Leblanc et M.A.Le- ront de notre Gaspésic, sont des blanc.! leu res nous ont-ils dit.11.—Chant: Le petit ramr-nneur: M.I Michel.12.—(Saynète: Charlie Chaplin et son client muet: MM.Gérard Arsenault et Lionel Chrétien, St-Alphonse de Ca-plan.9.—Comédie Envoyez vos commandes de bière et porter à U2 St-GERMAIN, QUEBEC.fièvre des Grands Magasins ! n'est pas transmissible à l’homme, qui j n’vprouvc généralement, à la suite de l'inoculation qu'une forte migraine, une certaine fatigue des membres inférieurs, parfois aussi, ce qui est plus grave, mais peut être évité par des précautions d'hygiène appropriées, un rétrécissement - LES GRANDS MAGASINS Notre motto: La fièvre des Magasins est une maladie redoutable qui sévit à l'état endémique dans les grandes villes, où presque toutes les femmes d'âge adulte en sont (k.s v„lcs 1K.cumaires.mmmmmêm - %% ai noncée par quelques phénomènes pré- '''.appetence qui se manifeste curseurs, parmi lesquels il faut citer, "ar ,lvs rcmI,,s-au premier chef, la réception de catalogues.Après une courte période d'incubation — quelques jours ou quelques pendant laquelle le sujet LIVRAISON RAPIDE.13.—Choeur : Imitons nos pères.14.-—Sortie.Fanfare.O Canada.PERSONNAGES : Les Terreurs de Tijrruche, par St-F.lzéar ; Tigruchc, Polvdore Tlahin.Vcrlicaut, rentier.Normand Henry; Adolphe son fillcuil, Léopold Henry ; Léandre.domestique, Théodore Henry.Une bonne qui ronfle, par Bonaven-ture.Vivian.Lily Vaillancourt, Taline, son amie, Annette Bourdages.Mme Ottilie.gouvernante allemande, Laurettc Bourdages, Gertrude, |>elite bonne.Martin Arsenault.Chicot, par St-Charles de Caplan.Gustave Poirier, Amcdée Babin, Charles St-Pierre.BARON & PILLION ST-OCTAVE DE METIS Valérie PIERLOT.DIVERS.— La tempête de vent et de neige de vendredi dernier a tout dé- (Lc Quartier Latin.) lhr}[ POUR TOUX ^ tëy! Rhumes-Bronchites^ MSirop fmïte 1 Mathie Le journaliste a des manchettes qui ne s'usent pas : des manchette- il.plomb, écrit Tristan, de la ’Tribune”.Oui, mais son caractère en souffre.M.et Mme Auguste Plourde qui é-taient en visite chez Mme François Dube sont retournés à Rivièrc-du-Loup.M.Antonio Doiron.de Saskatoon, Sask., passe l'hiver chez son père M.John Doiron.MM.Magloirc Oucllct.Wilfrid Le-Bcati.Alphonse Parent et D.I.aFlam-me.de Padouc, de passage ici la semaine dernière.M.et Mme Ltidgcr Fortin.M.Thomas Pelletier, ainsi que Mlle Marie-A.Pelletier sont de retour de Ste-Lurc où ils ont assisté aux funérailles de feu M.Joseph Pelletier.M.Alfred St-Laurcnt.de Bartibog, X.B., est venu passer le dimanche dans sa famille.M.Eugène Tardif, de Baie-dcs-Sa-hlcs, visitait des parents dans le village, mercredi.M.Alphonse Lévesque est de retour d'un voyage à iRimouski.IM.Ed.Hudon, H.C.S., est de retour d’un voyage d'affaires à Ste-Jcan-ne D’Arc.M.ct Mme Emile Dubé, de Rivière-du-I.oup, M.et Mme Lauréat Soncy, de Pricevillc, Mlles Albcrtinc et Eugénie Dubé, de Stc-Florcncc.étaient chez Mme François Dubé dimanche.M.Zenon Pelletier, de Mont-Joli, a passé la fin de la semaine chez son père M.Thomas Pelletier.M.Léopold Doran ainsi que Mile M.Doran, de Rimouski, en visite chez des parents, dernièrement.M.Emile Lévesque, de Cattsapscal, visitait jeudi son frère M.Alphonse Lé- P O U R Y OS Y E TJX CRAIGNEZ LES DANGEREUSES LUNETTES DU MARCHAND CONFIEZ LE SOIN DE VOS VEUX A UN HOMME QUALIFIE ET EXPERIMENTE, DANS L’ART SU US LA LOI DE FAILLITE MEFIEZ-VOUS semaines donne des signes d'impatience et d’in-Avec cette séance il y eût rafles, vente quiétude, la crise éclate.Elle se mani-orientale.etc.La recette fut des meilleurs.et M.l’ahhc Plourde, missionnaire colonisateur, a su en des termes choisis, remercier ceux et celles qui avaient si généreusement contribué au succès de cette organisation.Messieurs les curés de Bona vent tire et des paroisses avoisinantes, au nombre de quatorze, rehaussaient cette fête, de leur presence.MARCH I EU RS INFAT1GA BLES.Passaient à Bonavcnturo.le 28 dernier.I-orenzo I.agacé et Emile Gélinas, de Montréal.Ayant quitté le bureau de la Presse, le 18 sept., les deux jeunes gens passaient à Québec, le 24 suivant, à Gaspé, le 19 oct.entraient à Bonavcn-ttirc, le 28, descendaient à l'hôtel Bour-dage pour y pass-r la nuit, Lorenzo La-gacé et Emile Gélinas étaient reçus gra- DES INCOMPE- TENTS AVIS aux créanciers de la première asscnil!- à la suite d’une cession autorisée.l).e:s l’affaire de ETIENNE DO U CLT, Cultivateur, Hic.Qué.Cédant autorisé.Avis est par la présente donné que k susnommé a, le 9 novembre 1932, fait une cession autorisée de tous ses biens tour le bénéfice de ses créanciers ct que M.Gleason Bclzilc, Séquestré Officiel.m’.i nommé gardien des biens du core à l’intérêt du discours.l.c 29 octobre, est décédée Mme Odilon Talbot, nce Léda Dubé, à l’âge de 71 ans.Les funérailles ont eu lieu au milieu d'un grand concours de parents et d'amis lundi, le 31.I-a levée du corps fut faite par M.le curé Roy.Le service fut chanté par son fils, M.l'abbé E.Talbot, professeur au Séminaire, assisté de M.Gagnon, curé de St-Valcrion, ct M.Chs D'Anjou, vicaire.Plusieurs prêtres assistaient au choeur, pendant que des messes liasses étaient dites aux autels latéraux.La défunte laisse, outre son époux, plusieurs enfants qui assistaient à ses funérailles.Une grande s créanciers éliront un syndic per- foule de parents et d’amis remplissaient l'église, voulant prouver toute la part que l'on prenait au chagrin de la famille et prier pour la défunte qui vécut comme la Femme forte de l’Evangile et que le Maître trouva sans doute bien préparée, car elle a fait une mort édifiante, assistée jusqu'à la fin par son teste par une vive agitation, lade avale son déjeuner à la hâte et quitte le domicile conjugal, plus émue que si elle courait à un rendez-vous a moureux.Arrivée au Grand Magasin, elle plonge avidement ses mains dans les coupons, cueille sur leurs tiges les chapeaux nouvellement éclos, respire a-vec frénésie l'odeur du linge.On constate alors une respiration accélérée, un pouls fréquent, >:?»:?»»»»»»»; Comptables le 9 novembre 1932 - .„ HENRI-A.MARTIN.CASGRA1N & CARON AVOCATS Perrault Gasgrain, L.L., L.Amédée Caron, L.L.L.U.P.P.Hon.Aug.TESSIER, C.XL Conseil.BUREAU: Edifice Banque Canadienne Nationale RIMOUSKI, P.Q.Buret,u A Amqui tous les samedis chei If Notaire G.I- Dionne, M.P.BUREAU: Edifice Gilbert.Tdl: Résidence 24, Bureau 44 BARRISTERS A DENTS BLANCHES R O.GILBERT MCinOUE N SYNDIC AUTORISE LIQUIDATEUR DE FAILLITES SPECIALITE: Compromis entre débiteurs et créancier.Audition et vérification de livres.Auditeur des livres de la ville de Rimouski.Département de collection, collection de tentes sortes Pour uq service prompt et efficace.Adressez-vous i: a parfois de gros Le dessinateur morceaux à croquer.USEZ CETTE LETTRE à l'absence est L'amour qui résiste doublement aveugle.Il est heureux que les grands hom-connaisscnt pas leur sixième ge- DINE MERE RECONNAISSANTE PRICE i Madame William McLean, d’Elora, huit enfanta.Je n'ai pu allaiter mon dernier bébé que durant quatre mois et je l'ai naturellement élevé au Lait Eagle.11 a toujours été un enfant bien constitué; mais après avoir l’avoir mis an Lait Eagle, il ne m'a presque plus causé de trouble.Il dormait paisiblement entre ses repas.Ou ne «aurait imaginer un petit être plus heureux et plus gai.Il a percé ms dents sans difficulté et n'a pas connu un jour de maladie.Partout oà je vais, il fait l'admiration des gens.On me dit; "Quel charmant bébé!" et on me demande comment je U nourris.La Lait Eagle eut en honneur chez moi.Je le recoin-aux mieeu «nueienum de bien alimenter leurs nourrissons.” phedagrugMe» et le* lettres publiées par la Compagnie Barden tout des témoignage* spontanés de parents reconnaissants.Superbe Livret Sur Bébé! Gratis! nous écrit: "J'ai une famille do M.Paul-Emile Caron, caissier de h Banque Canadienne Nationale de Price est de retour d'une vacance de 15 jours passée dans sa famille A St-Pamphile.l’OUiR PERPETUER LE mes ne itération.Il y a des gens qui croient pratiquer l'économie en achetant a bon marché ce dont ils n’ont pas besoin.GAGNON & SIMARD AVOCATS MUR DU SOUVENIR Du'rafiREDU,TS Taux de Paul-Emile Gagnon,L.LX.CJL Gérard Simard, L.L.L.Edifice Compagnie de Pouvoir Bureau à Matane let 1er «t 3e mordit de chaque mol» RIMOUSKI PROPRIETE A LOUER Situé rue St-Pierre, huit pieces.S’adresser à F.-X.Desjardins, me St-Gcrmain.NOVEMBRE.R.O.GILBERT.,nlr, , Tissage spécialement réduits 1 LUS UN QUART Haies de Voiler ,o iotni " ., w&y.-i’i St k 4 EX 2e PAGE LA Khi h U U SOUVENIR CAOUTCHOUC ___ P
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