Le progrès du Golfe, 18 mars 1932, vendredi 18 mars 1932
No 51 LE PROGRES DU GOLFE RIMOUSKÏ VENDREDI 18 MARS 1932.28èmc année.' resta et pour cause! Ce mari indifférent de deux femmes qui ’’avaient successivement adoré s'était épris brusquement d'une jeune française de fort bonne mai- ; son, Sabine de Sève ou de Scue, maison apparentée avec les de l.ascy.Oubliant i qu'il était déjà marié avec la princesse Béate, il épousa Sabine, puis regagna la ! Pologne.Et le 1er mai 157-1, Henri 111, alors roi de Pologne à Cracovie, se vit i Sachant à peu près exactement ce que je vaux, connaissant mieux que per- saisi d'une tapageuse affaire : la mère de Sabine amenant -a lillc en Pologne, ac- sonne mes propres défauts, je ne m’étonne ni ne me scandalise jamais de voir courut se plaindre au roi, d’avoir été trompée par son gendre.11 n'y avait aucun mon prochain tel qu'il est exactement.C'est donc dire que je ne prétends pas doute, l.aski avait commis le crime de bigamie, être un misanthrope ni me désintéresser des choses d’ici-bas.Je veux avouer, UNE CONFERENCE DU NOTAIRE GOSSETTE Un journal catholique de langue anglaise publiait récemment un article sur le besoin d'unité parmi les catholiques anglo-canadiens et une ample appréciation du catholicisme de la Province de Québec.Il disait en substance que les Canadiens-Français ont à un haut degré l’esprit catholique dans ce qu'il a de meilleur et de plus pur.Cela devrait diminuer l’éloignement que les Irlandais et les Ecossais ressentent à l'égard d'un peuple qui diffère d’eux par la langue, et qu’ils appellent étrangers.Ce mot “étranger" ne doit s'appliquer qu’aux gens nés dans un autre pays et sous une autre juridiction politique.C'est pourquoi considérer comme étrangers ceux qui ont toujours vécu dans le même pays est une étroitesse d’esprit.Et le confrère incite les Anglo-catholiques à se débarrasser de ce sentiment et à s'unir.Il continue: Un Anglican peut séparer la notion de son église et de sa nationalité si étroitement liées, les presbytériens voient l'Ecosse sous un aspect religieux et politique, les Luthériens pensent à l'Allemagne quand ils pensent à leur religion.Mais l’Eglise catholique, comme son nom l’implique, appartient à tous les pays et à tous les peu-C'est donc un sentiment anticatholique de traiter d’autres catholiques en i Nous commençons aujourd'hui, deuxième page, la publication d'une férence de M en coule notaire Cosset te, de sur la "perception des j Causapscal, L'affaire pouvait avoir les suites des plus graves mais tout le monde voulait ( taxes" cependant, qu'il y a des moments où je suis lassé véritablement du spectacle que épargner Laski.On affecta d’ignorer le dernier mariage et Sabine Laski très ! Quoique destinée aux congressistes de me donnent les hommes, mes frères, et quelque peu dégoûté de leurs petites ou éprise de son mari, facilita beaucoup les choses, en acceptant de se tenir à l'écart l’Union des Municipalités qui en eurent grandes lâchetés, ou des multiples défauts qui nous apparentent tous les un: de la Cour jusqu'à la mort de la princesse Béate.Ce n'est qu'a partir de cet : la primeur il y a quelques mois, elle in-aux autres.événement qu'elle parut dans la société polonaise, où elle fut très respectée et très téressera sans doute tous nos lecteurs et A ces heures de fatigue morale, si j’ose dire, je ressens les désirs, parfois aimée tant pour ses qualités personnelles que pour son intelligence.lectrices payeurs de taxes, contribuables impérieux jusqu'à la souffrance, de partir bien loin, vers ces pays de mystère et Là-dessus, en 1583.Albert Laski partit pour l'Angleterre au moment où la municipaux, propriétaires et locataires, de rêve où j'ai vécu déjà tant d'années de ma vie.Qu’ils soient jaunes ou noirs, reine Elisabeth était dans tout son éclat.Les causes de son voyage étaient don- Nous n'en pourrons taire la publication, ou même teintés de rouge, les hommes primitifs sont bien plus reposants que les blés : d’un côté il voulait surveiller les manoeuvres des envoyés russes du Tzar cependant, que par courts chapitres dans civilisés blancs que nous sommes.Ils sont tout l'un ou tout l'autre, bons ou Ivan IV, le Terrible, à la Cour d’Angleterre et essayer de diriger les navires de le présent numéro et les numéros qui mauvais, sincères ou fourbes, et l'on sait rapidement, avec eux, de “quel bois ils commerce anglais sur Dantzig, en les détachant du commerce avec la Russie et suivront, a cause du manque d'espace, se chauffent." Et puis le charme des contrées où ne régnent comme lois que de celte façon couper complètement les relations commerciales de la Russie avec Au surplus, ceux 'e nos lecteurs et celles de l'instinct est surtout, pour moi, d’être fort peu peuplées.On peut y L'Occident de l'Europe.lectrices, assez nombreux, que la publi- vivre seul, avec nos frères les bêles et soi-même._ Les chroniqueurs anglais de l'éjioque rapportent que Laski fût très bien reçu cat'on de conférences horripile Semblables fugues ne me sont point possibles, hélas, désormais, si ce n'est en par la reine, qu’il eut plusieurs audiences privées et ils insistent sur sa lieauté et ,lous adjurent de les éliminer d son intelligence qui firent du reste aussi l’admiration de Giordano Bruno.Ils l'ap- c".' miv> Mais ce désir de fuir la civilisation, que je ne peux satisfaire, me pousse sans pel lent tantôt Laski, tantôt Alasko.Il est aussi à noter que la reine Elisabeth prmmpale est sans doute qu'ils cesse cependant à rechercher toutes les nouvelles que je puis trouver de ceux qui était en général assez économe pour ne pas dire avare, sachant nm- 1 :,.v; tent ces "massive qui, l'ayant au même degré que moi, ont pu ou peuvent encore le faire se réaliser, sait des dettes à Londres—c'était son habitude partout et toujours — lui Je connais ainsi, à travers le vaste monde, une bonne douzaine et demie de de les payer et que Laski qui d'ordinaire acceptait des propositions de cet hardis aventuriers, dont quelques-uns furent mes compagnons, dont d’autres ne me rc sans aucune cérémonie, refusa cette fois nettement et formellement, sont rien, qui, pèlerins impénitents des terres équatoriales, des sables du Sahara, Laski se lia en Angleterre avec deux iiuujei célèht des mers du Sud, de la jungle ou de la steppe, s'en vont, parmi les dangers fa- et Edouard Kelley qu’il ramena en février 158-1 en Pologne, miliers que l'on aime à la longue, à la conquête de l’inconnu ou à la recherche de devins, mages, astrologues, etc., jouèrent plus tard un certain rôle à 1 quelque vestige perdu des temps enfuis.roi de Pologne, Etienne Bathory, et aussi dans la vie de Laski auquel ils Quand les gazettes, sur l'un d'eux, me donnent par hasard quelque informa rent beaucoup d'argent, sens le prétexte de lui apprendre à faire de l'or ("c< lion, c'est pour moi comme un courant d'air frais qui chasse pour une instant alors que Laski acquit définitivement la réputation d'être un adepte des l'odeur quelque peu faisandée dans laquelle nous vivons notre vie de chaque jour.Ces occultes.Au siècle de l'argent et des trusts, du jazz et des monopoles, il est réconfortant d'apprendre que vivent encore quelques généreux fous, qui ne veulent dans la vie d'autre but à leurs efforts qu’un horizon nouveau ou d'agrandir la somme actuelle des humaines connaissances.! ne pies, étrangers.Pourquoi les catholiques de la Province de Québec sont-ils moins compris par les catholiques d’Ontario et de la Nouvelle-Ecosse que 'es catholiques de la Colombie-Anglaise ?Pourquoi un anglo-catholique qui rencontre un Canadien-Français croit-il rencontrer un étranger ?La différence de langue explique peut-être ce sentiment d'éloignement.La connaissance des deux langues pourra seule abattre cette barrière.et qui nos potir maintes raisons .dont la détes- s productions indiges-n'en veulent rien voir, ne songe tes" et qu’ils pourront pas se plaindre d'etre trop copieusement servis, à la fois, de matière.1 SCENE PARISIENNE te tl.itu- paretlle es tranches que nous leur ser-semainc en semaine, de l'instructive et originale étude de M.le taire Cossette es de On sait que les courses de Longchamps, d'Autcuil, Chantilly fournissent à la société élégante de France l’occasion d'étaler leurs toilettes.C'est le rendez-vous du monde chic de Paris.Les grands couturiers y envoient leurs mannequins qui portent les dernières créations.Or, une riche Anglaise que nous appellerons Madame Smith, voulut pendant l'été de 192.éblouir Paris et défier les couturiers français en lançant une mode anglaise.Son premier soin fut d'attirer l'attentirn par des dépenses monies.On dit qu’elle jeta par les fenêtres trois quarts d'un million de dollars en trois semaines.Hn arrivant elle loua les appartements royaux à l'hôtel Claridge qu’elle fit décorer à son goût.Elle acheta six limousines dont chacune était capitonnée de nuances différentes pour s’harmoniser avec chacune de ses toilettes, au nombre d'une centaine.Soit dit en passant que c'était une femme courte et grosse, jior-t.nnt un .petit nez noyé dans la graisse, agitant seize bracelets dans un bras, huit dans l’autre, et ayant des diamants incrustés dans l'émail de ses dents.Elle avait fait sa fortune dans l’industrie culinaire.Bref, les manières d’une cuisinière transformée en marquise.C'est donc cette femme qui voulait révolutionner Paris.Enfin, le jour des courses arriva.C'était à Longchamps.Mme Smith portait une robe blanche zébrée de bandelettes noires.Elle avait sur la tête un édifice blanc et noir surmonté d'une plume gigantesque.Ses gants étaient blancs, mais les doigts étaient noirs.Dans un pied elle avait un soulier blanc, dans l’autre un noir, tous les deux étaient constellés de pierreries.Au cou pendait un collier de perles blanches et noires.A la main elle portait un immense parasol noir et blanc qui la dépassait de quatre pieds dans les airs et qu'elle brandissait comme la houlette d'un berger.Son arrivée fit sensation.Les Français chuchotaient “Quelle horreur"! La foule devint orageuse.L'incident faillit dégénérer en bagarre.Madame jugea •eut de chercher refuge dans un pavillon et n'en sortit que quand la foule son époque, John Du t es alchimistes, a cour du virons, de mi- seront assez minces pour que tous puissent les goûter et les digérer avec facilité* en même temps qu'une bonne variété d'autres publications sur plus divers et intéressants soutire- scien- Ics sujets.XXX Laski finit sa vie assez tranquillement française un très bon mari ; eut de Sabine Bon citoyen, il .'* 1111 •aussi un bon père pour les quatre enfants qu'il .très lie alors avec le grand chancelier Jean Zamovski.dont ,1 avait etc jadis le plus grand ennemi.Cette amitié d'un de,' plu- nobles person-nages du XVIèmc siècle polonais, prouve que Laski avait su faire oublier tout ses folies de jeunesse.Telle est l'étrange existence de Elle méritait resta pour son épouse MORT D’UN PUBLICITAIRE Or, les journaux, ce soir, me parlent de deux d’entr’eux.Ils m'annoncent, hélas, la mort, à Hong-Kong, de George-Marie llaardt qu'une pneumonie vient de terrasser au retour d'une longue expédition en autos et tracteurs à chenilles à travers l’Inde, le Thibet, et la région montagneuse de la Chine du Nord.Son voyage sur ces hauts plateaux qui forment, peut-on dire, l'épine dorsale de l’Asie, et Sance que les lamas thibétains appellent le "toit du monde", aura été le dernier avant cet autre qu’il accomplit maintenant et d’où l'on ne revient plus.Je crois vous en avoir déjà parlé, dans ces colonnes, amis lecteurs, en vous entretenant un jour de cette Croisière Jaune qu'il avait organisée avec tant de science et TTamour et réalisée, jusqu’à la halte finale, avec tant de succès.C'était un brave à l’esprit chevaleresque, dont la formation scientifique s'accompagnait réellement d'une exquise poésie, versée des sables sahariens que nous et j'ai gardé de lui le souvenir le plus vif.il a trouvé désormais la solution, s'il en es Montréal Vu des pionniers de la la Renais- publicité au Canada vient de liens qui unissaient Laski Ire dans la personne de M .E laine, fondateur et président de pagnic canadienne de publicité, qui est ommissinn décédé le 2 mars à l'âge de M ans.M.: Fontaine "ui fonda a 1908 s'est toujours inlére-s cité.Il fui pendant plusieurs | professeur à i des Commerciales ce grand seigneur polonai par son pittoresque et par les avec le monde français d’alors de ne pas être oubliée de di parai- F.Fou- la fiiin- l .Dr JEAN-A.MOLINIE, Depute de 1 Aveyron, Membre de la (’ des Affaires Ktrangêres compagnie à la publi- er! LIBERTE EN FUITE TAUX D’HOTELS Je fus son compagnon au cours d’une tra- ] fîmes ensemble, en auto-chenille, en 1922, i Après en avoir cherché bien d'autres, ' t une, du grand problème aux données •'tar n 11 aii:cs ! l.a lettre surfante écrite un "Toronto n ceci d'intéressant qu'elle nous inconnues.tombe sous les yeux dans un temps où , L'autre, dont les journaux ce soir font revivre le souvenir, est cet explorateur L™ n?J>ar!f ,l^rouper ,es .t’n v- Xébaidè 011 il "”s1ï.Vû stsi.ua ££?&& w stt, Un correspondant s’est plaint réeem- ^rté absolue n’existe plus.Les cultn.items trouvent aujotird lmi ment que les taux des hôtels sont ex ces- Lorsque, il y a plus de trois siècles, .* 1 J' " 1 i.onomiqi .e ci pm sifs.J'aimerais à lui rappeler que lesIks gens d'Europe, fatigues de leur en- 1-1 "J de vendre leur lait et leur taux d'hôtels en 1929, année de grande I sombrant voisinage décidèrent de venir ,K llrR'.ru' "fgamsee.niais d en prospérité, étaient les mêmes que ceux , ^ installer dans les vastes régions de la | *,llu < ,ll,> ’I"1 ( "nl,”lh nt ,l , llrv en vigueur durant -1921, année de grau- nouvelle Amérique, avec l'espoir de ' '"T"''' ?,el,rro', f?'!s de dépression.Mais les services d'hôtel ; s'étendre les coude, v.de voir le soleil ^ ' ^ r is.ton,lx-sous la des,- ont été augmentés cl considérablement |sc lever, ce fut pour eux, d* leur arrL ‘ J.' V ' * \ ¦ ¦ u V améliorés parce que le public capri- vée, un immense soulagement.C'était ,!,1 , '• ' ,'ir AT, ,! ! - M cicux.sans penser à ce que ça coûte, plaisir de les voir sur les rives du grand " \ ù ^ i *V ' sept exige un confort toujours plus grand, fictive St-i.aurent, de la l’ointe-au-l’è- '' ' 'J! "‘A0 l.'‘ ,l'1 pr'"‘c" ' '-omTag'ious pour disparus, morts peut-être.Comme les hôtels n’ont pas encore fran- re en remontant jusqu'aux grands lacs, la,lt ,a0.L'Kh' ' • , ., ., .,ulvxv' 1 ccr,a'- maitres, nous tien sommes encore qu aux premiers balbutiements.i descend que les revenus baissent de sa- grande- enjambée-, les h,as tendus’tes ,los ’’R" '”vn ue- auxquelles Rien ne me réjouirait plus, pour rabattre, un jour, le caquet et l'orgueil de'crifler „ros ca.)itaux investis durant k nord, le sud, l'est et l'ouest.Leur °n ,loit.s7 l'"'r l"",r ’•’’tenir les niei)- mes contemporains, que de savoir que ! homme, dans son état actuel, n’est qu’une le, :01lrs dc prospérité pour satisfaire thorax puissant -e gonflait aux émana- , llTrs, r,'s,,lta'., étape dans une vie animale jusqu tci inconnue I les caprices du public.• lions d«- forêts immense-, leurs bras Ph9"«'s en d,:nd “Ceux qui veulent à tout prix voir enfin libérés enlaçaient les terres ver- ! j*' £ • • ;• '’.rour signifier l’argent, 50 pour exprimer le mot “tête." Je ne sais pas si c'est exact, je ne les ai jamais comptes.En tout cas, en voici quelques-uns pour signifier l'état d’ivresse.Etre allumé, être asphyxié, être bien avoir sa pointe, être gai, être en train, être parti, lancé, ému, attendri, voir en dedans, être éméché, teinté, être poivre, pompette, avoir un coup dc soleil, avoir son plumet, sa cocarde, être raide comme la justice, avoir sa pente, être dans le brouillard, etc.La tête, en surprise, la boule, la balle, la calabassc.Le visage devient la trombine, la frimousse, la binette.La mort s'exprime par défiler la parade, passer la rive gauche, descendre la son cable, casse" l es pratiques sont ex-le bulletin Nn.dan C.-A.B.Réfrigéra-v procurer gratui- dv la HISTOIRE DU TEMPS PASSE ALBERT LASKI, GRAND SEIGNEUR ET MAGE argot, s'appelle la boussole, la sorbonne, la tranche, la boite à pente, recevoir son compte, n avoir plus mal aux dents, casser son fouet, dévisser son armure, déchirer son tablier, manger les pissenlits par la I oiei une chronique qui ne saurait manquer d'avoir un vif succès.Dans cette racine] mettre la table aux asticots, graisser ses bottes, avaler sa langue, casser histoire anecdotique d'un grand seigneur du temps de la Renaissance, notre excel-sa pipe, perdre le goût du pain.lent collaborateur.M.le Docteur Jean Molinié, depute de VAveyron, Membre de Les jambes sont les quilles, les poteaux, les flutes, les ccbrabas, fils de 1er.la Commission des Affaires Etrangères, ressuscite taule une époque.les tremblantes, les flageolets, les compas.Les yeux sont les ardents, les rebuts, les clairs, les quinquets, les mirettes.Tuer se dit: faire suer quelqu'un, refroidir, démolir, connir, terrer, cscar-per, capaluiter.Etre beau, vette, être bâtit, être rttp, tapé, ça, superlifico, être aux petits oignons.L'argent s'appelle le nerf, Vos, l'huile, le beurre, la graisse, la roue, la braise, la thune, etc.L'eau-de-vie se dit de quinze manières différentes ; battre quclqu un.de vingt parfaitement historiques, comme le Comte de Leicester, lord Sussex, etc., un savant nommé Alasco qui s'occupe à la fois dc médecine et de sciences occultes, boutures et les obligations; On retrouve ce même Alasco dans le -roman célèbre de Walter Scott "Keni!- tion et depreciation, sont des débourses worth" où, cette fois, il joue le rôle d’un astrologue, ce qui, du reste — excusez- qui ne diminuent pas quand les affaires moi déontologiquement — ne nous change pas beaucoup.Or, ni Victor Hugo, ni "aller Scott n’ont inventé ce personnage dont ils paraissent avoir trouvé le pro- , , intvpe dans les "dialogues" du célèbre philosophe italien, Giordano Bruno.Dans ment peuvent varier, cependant que 1res .T.es assurances, le telephone, 1 eau la lumière, le chauffage, le pouvoir élec- c'cst être chic, être chicard, être clncadard, être chouette, clio- baissent.“Quelques dépenses majeures sctile- manières, 1,'argot est très riche en synonymes.cvs dialogues, “La Cena de le Ceneri" Giordano Bruno, en effet, se moque des sa- J>cn vnnts anglais qui se refusaient à comprendre les idées de Copernic et recourt au témoignage "ciel Principe Alasco, Polacco" pour l’aider à convaincre les Anglais, trique, 1 annonce ne sont pas c par main leur contre deur.situa à île a une mon at ion s municipal- 1" Papiers à cigarettes inclus lu mon anc parties ouïes : ATTENDU que le demand me $50.00, valeur d'un chien policier, sa propriété, que le défendeur ou a abattu R 8 janvier dernier.ATTENDU que le défende: dé en adme il i -a cour cmbarra- financiers.dur nos campagnards graves récla- 11 est vr de sèdent certaines notions sui>erfici< la loi, mais e sont les détail?qui échap; pent A la plupart.-• la différence^ qui existe entre un ré.- • nient et une resolution un de ceux-là.sun fils PELLETIER, “Devoir".) | John Philip Sousa est mort.Tous le?journaux ont donné sa biographie et fait rommeiitaires élogictix sur sa longue carrière, éloges mérités, car il a porté à un haut degré la musique mili- a plai- int avoir tué un rie :: d >m au [Acheter le ^ 's exa-avec F meme connai d'< Quelque ' sci: •ncc années des ufTisent pour < i u a n ti t e con sidérâble s’ils s’v entendent ci évidemment.a mie catcurs procé- rc m ment le h-tin- , rlex municipaux, dures municipales blir » f CHANGEZ POUR DE LA 2^V/! I'lrontenac ET SOYEZ SATISFAIT I Percluse de Rhumatisme / I ; "Pendant environ 2 ans je souffris du rhumatisme et l'an dernier, à pareille date, Je dus m'aliter durant 10 semaines.Mes mains, mes bras et mes genoux furent les plus affectés.Je ne sortais pas du tout.Je ne pouvais ni me laver le visage ni me peigner.D’autres devaient le faire pour moi.Au début de cette année, Je commençai à prendre chaque matin les Sels Kruschen et suis heureuse de dire que je suis maintenant assez bien pour vaquer à mon ménage et Je puis sortir à toute température sans en être affectée.” — Mme P.K.Le Rhumatisme est dû à Pcx?efts d’Aclde Urique dans le système.Deux des ingrédients des Sels Kruschen ont la vertu de dissoudre l’acide urique afin qu’il soit facilement expulsé du système.D'autres ingrédients de Kruschen aident à la Nature à rejeter de l’organisme l’acide urique dissoute par voie des intestins et des reins.D’autres ingrédients encore préviennent la fermentation des aliments dans les intestins cl arrêtent ainsi la formation non seulement de l'a-clde urique mais des autres impuretés qui empoisonnent le sang et préparent la voie à la maladie.Of: RE GRATUITE D’ESSAI vous •%.y A.f •presse professeur Grégorienne m m x i.La question avait été posée, déclara le journal, à la suite de l accrossement de l’importance du trafic Ces % par ses administrateurs, à- bureau de la corporation est bien près d’être momentanément transporté au pa lai - de justice du district.J .es procès sont parfois nécessaires pour rétablir l'équilibre rompu ; mais à quoi aboutis-< :n ordinairement les actions en cassa-• ! gal et reciproc|ue et au survivant fi eux deux, de tous ut chacuns les bien meuble.-' et conquest/, immeubles qui >e trouverront appartenir premier mourant au jour de son dccedz, le survivant du jour i 7/ fil 13 • A TOUT CUIT LE Î^FTS IDEAL POUR LE CAREME—LEGER ET NUTRITIF is it connaissances, chez le en attendant ses Z v-r5 \ : •i ! ' matin.A au Et qu'elle t l'heure 'le la mes-e nuptiale, clic parut pour à l'église, quelques sous, c*.on vous promet des ré- ' put.une dernière fois, jouir du maria-suhats merveilleux.Les insuccès étant ge.des autres.moins intéressants, on a garde de vous | La jeune paiisienne n'eut pas cette vie en parler.Mais seulement la première de regrets : clic prit son homme par la qualité recommandée par des pépiniéris- ' tes de réputation faite, devrait être arli .i proche-, et soutenue par \ pour en jouir par dudict dccedz, à sa caultion juratoire, sa vie durant, pourvu toutesfois qu'il il'/ ayt lors d’iceluy dccedz aucuns en fan-lors- vivans de leurdict mariage.Et, pour faire insinuer ces présente» au greffe du Chastclct de l'an - et partout a:! leurs où il appartiendra, lesdicts ¦ ties ont faict et constitué leur retir l'un d’eux l'autre et le porteur des présentes, luy donnant pouvoir de ce fai- -p-, (ju re ct d’en requérir ton- actes uécessai-Prumvtunt, Tu illettrés quelquefois et ton âme soupire.viendra bientôt, l’instant divin Où tes lèvres -'ouvrant pour Têtcrncl sonrl-c.-'ouvriront -tir le jour sans déclin.y A 1 Fait au Canada avec du Blé canadien "Mais.! Il courage :0 $ THF ‘.dADÎAM SHREDDED WHEAT COMPANY, LTD.Prends-moi ou j'te tue!” ! orce : Soleil".r.c s “Tu veux m tor— premier regard jeté -tir Dieu 1 lui-mcmc, "Tn mettra- en oubli ta dure cécité.“Et ta croix d’aujourd'hui I Prends mtt parole.Jos-va voir \ m médecin'et surveille- .____y ^tes poumons - on ne sait jamais! sic .res.ear amsy, Obligeant, etc., chacun en ilruict etc.Rcnunccant.Eaict et |ia,-é e» estudes desdicts notaires soubz.igntv.l’an M Vic XXXII.le treiziesme jour de febvricr avant midy, ct ont les diets sieur et damoiselle Champlain signe la minutie des présentes, demeurés vers i" en la pi s-s -,ion de Guyon (1), l’img desdicts notaires souhzsigncz.Signé Ta-conns-t et Guyon, et plus bas a esté mis l’insinuation ainsy qu’il ensuict.L’an X\ le XXXII, le samedy qua-torziesme jour de febvricr, le present contract de don mutuel a esté apporté au greffe du Chastelet de Paris et ict^ luy insinué, accepté et eu ; "tir agréable aux charges, clause- et conditions y ap- soy, ton diadème, Vimmof en étant très Beauté 'ura Ce modèle lacé en avant, souple, tou*.ajusté, fait en broché de Ht tu verras fin.sans sole./, Prix spécial Le clvix de- mot- est si natur: 1 qn .: | en avait pas d’autre- j chose-, et qu’ils aient été | trouvé- plutôt que cherchés.C’est ainr avcc f ruît ses sublimes enseignements Séminaire : A.Beaulieu f Desrosiers), ri I.aBric.-renzo Martin, I î .fhc- (•, f m l'heure douce entre toute » de» .Trudeau ( Gallant), Gallant (Trudeau, riault.Conrad Coulombe.Mont-Joli. Porteuse, Madame Adélard HeppeP.I devraient être semés entre les rangs de grand’maman de l'enfant leeux nommés plus haut.Ceux-ci sont : les, épinards, radis, laitue, pois, betteraves hâtives, et possible, fèves naine, T roisièmement saison qui peuvent a GARAGE GEO.A.MORIN, Enrg.re a Auto- R E R"- (Gallant, Trudeau).a S C TUKI ?a a Il me fait plaisir d'informer le publie que j'ai pris possession de mon garage situé sur la rue St-Germain-Est ?$3.95 $4.50 $5.00 ?a , t que Monsieur Joseph Desrosiers, homme d'affaires très averti, est mon associé et gérant.Inutile de vous dire V à Ri- u ski mn vue nous apporterons dans nos relations avec notre clientele, le.courtoisie la plus parfaite et que nous n épargnerons rien pour lui donner entière satisfaction sous tous les rapports.< Mlle RAS DR SOIE INDEMAILLABLE ?ê 4f\ a a ?a y Pour noire département de réparations générales, mes assuré les services d'un Les bas faits en Irl-eol tin filet indémailh bic.nous nous som-Monsieur quatre ans au service du A.O.A.corn rue St-Denis et Blvd S.-Joseph, Montréal.?mécanicien très ?a compétent ?Dionne, gradué de l'Kcolc Techniciue, Garage Tanguay, l- ?:« Ki ?Demandez â voir ms nouveaux bas de soie a maille barrée qui Arrive dans le marché pour le printemps.12 trmlcs nu choix.La paire ?NAISSANCE ?TYPES DE LEGUMES a ?a a NOTRE MOTTO: Ki a pouvez-vous courir » IFaire un, succès de l'entreprise et les moyens honnêtes, l'encouragement g / * pour cela, nous attirer, par tous et la sympathie du publie.>< a innocemment * a a GARAGE GEO.A.MORIN, Enrg.?Ki >:< ?& .75 m ?a Par: G.A.MORIN et JOS DESROSIERS N-B.Service de nuit.Produits IMPERIAL OIL.avec garantie de douze mois.I.F.S APPARENCES Une ietme fdlc -a épousé un vieillard : —Comme il est courbé! dit quelqu'un en désignant l'époux.V«t no,-r faire croire à un mariage d’inclination.?fin de juin ou commencement de juillet, et comprennent: laitues pommées, célc-cs variétés de fin de rj, blé-d'inde.chou chinois, endive, chou ., v'rr possiblement d'automne et plants de choux-fleurs, ."“i"'." apres les variétés hâtives, sur fèves, betteraves, carottes et blé-d’inde le meme terrain.Celles-ci sont semées d'automne.Ki ?* j.A.Verreatjlt a Pneus ATLAS.Ki ?V a Ki a s RUE ST-GERMALN-EST, RIMOUSKI.a « B3C
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