Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 28 novembre 1924
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le progrès du Golfe, 1924-11-28, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
RIM0U3KI VENDREDI 28 NOVEMBRE 1924 No 36 21 e Année V LB PROGRES DU GOLFE Directeur : EU DO RE COUTURE AIME DIEU ET VA TON CHEMIN! T —Mais enfin, je croyais que nous préparions du scotch.- -Que faites-vous des lit gallons de "râche" ou résidu de prouve, dis-je à mon lour, que %.% * r-» l'éducation patriotique des pa- /Vi.JC3.fl= V TS (notes ne manquerait pas non , '.'¦¦r •r;1 ., .Pou hot nous écrit l ne heure apres je reçois a mon bureau la visite d’un cor n’appartienne à aucun parti politique, il reste, de par son prestige, sa personnalité et son talent d’orateur et d’écrivain, un de nos hommes publics les plus importants.M.Hourassa n’est pas de ces orateurs dont l’ambition, sur les tribunes publiques, est de savoir ce que l’auditoire veut s’entendre dire, et de le lui dire.Il a ses idées et son o-pinion bien à soi sur toutes les questions d’intérêt public et il les expose avec clarté et vigueur, y mettant tout l’habileté et les ressources d'un grand a-vocat.Ce qu’il pense peut ne pas très bien s’accorder avec ce que ses auditoires de Winnipeg.celle semaine, pensent de leur côté.Peu importe.Il faudra l’écouter attentivement, malgré cela, parce que M.Bou-rassa, en tant qu’orateur, n'a pas de supérieur, au Canada, plusieurs pensent même qu’il n’a pas d’égal.Il sera bon que nous voyions certaines de nos questions d’intérêt public exposées et envisagées sous un autre angle et débattues de ce point de vue avec sincérité et semblée était favorable à des délégués impartiaux, celui qui avau été chargé de convoquer I asemblée mit a la porte ceux qui avaient voté pour moi en I.’AC- 1:121, “aujourd'hui." Kn terminant, l’hon.M.Lapointe reçut une ovation prolongée de la part de l'uuditoi- ECHOS ET tonneaux que vous ne pouvez apercevoir dans la barrique qu’il y a dans le placard?("est un peu épais, je ne dis pas le contraire, mais vous pouvez diluer avec (i gallons de scotch commun (.‘Ml l .P).Avez-vous fini?COMMENTAIRES re.I/KVKXKMKXT et TIOX CATIIOI.IQIT.ceux qui avaient vote pour M.Iules 1.anglais en i'.12.1 et même veux ipii n'avaient pas vote du tout aux deux dernières élections.11 ne "didat de votre choix.Pour ma restait plus dans la salle qu'u-“part.je ne dirai pas un seul ne vingtaine d'électeurs qui a-* M.Pouliot (pii a I vaient voté contre le Dr Par-“loujours été mon ami “suis venu remplir mon devoir.“a vous de remplir le vôtre.” I."lion.M.Lapointe s'est exprimé très clairement et il ne peuI y avoir de interpréter sa penser, fait que répéter Ire forme Où l'adversaire du Dr Parrot explique comment fut “paque-,l(.tue" la conveiiliondu 30 octobre 1924, à Rivière-du’-Loup respondaiit de lu campagne.- -“('lier ami, gémit-il, quel drainage! quelle saignée! veux parler du Ilot d'argent qui s'en va par petits ruisseaux.de tous les lovers de la provin- —Oui.Voyons ce que tout cv (k.oUl.,H.t:, vt.,.s |vs grands cela goule.grands bazars de Toronto —Non, non.Ne goûtez pas ibilon a l'ail une grande par- a publié, avec le portrait de encore.Ça manque de bon- |i(l (iv sa rortune (chill'rc dé- m,m adversaire et le mien, en quel.ai ici deux gallons d v- t.]art; iiu fisc: Irieze millions) \ ajoutant que je brigue la ne ambroisie écossaise de tou- (!.,|1S province de Québec.' Candidature liberal,¦ a l’élec-e P'eiuieic qualité.Aïomati- Les magasins Simpson cmnp lion partielle de Témiscouala.sez-en le contenu de la mai- k.,,| c|u.z nous presque autant un compte-rendu rédigé par mite.Lnsuile nous goûterons.(k.clk,nls- (;Vsl forcé,nenl la "son envoyé spécial ", de l'as- etes-\ous.ruine du petit commerce local semblée tenue la veille, a l'I — est fait.Passez-,no, la ((|ui (,-;li,k.urs ses proeé inpe le.1 ounli.a ' 11 ,.!,u" j des rétrogrades, mérite bien un drover mon ver solitaire, (.est son' sort), mais surtout égal; ] aune mieux mon autre (|(l provillce (k.,)lk.' cm eue.bec.Prêchez, prêchez l'cx- —D acord.Je dois toutefois i(in lkl commerce postal vous avouer que j oubliais un '.^adien-franca! detail.Vous savez sans doute i U>stk(n ,)hls vitale! Pas , que,, Ecosse on laisse ,|,„kk.,,,e plus urgent!" le scotch dans des vieux tonneaux de Xérès.Je vous assure qu’en augmentant notre ambroisie de deux gallons de “V.V.Sherry” l’illusion devient possible pour les frustes palais de la plèbe Jugez-en vous-même.Du reste, il nous manquait ces deux gallons pour atteindre la quantité dé- rappor- lenl ainsi les dernières paroles de l'hon.M.Lapointe: “(.'est a vous délire le can- Magnifiquc initiative On doit inaugurer incessamment, à l’Ecole des hautes études commerciales, des cours par correspondance.Cette initiative vaut la peine d’être signalée car elle va mettre des connaissances qui prennent de plus- en plus d’importance à la portée de tous ceux que la nécessité du pain quotidien a lancés dans la lutte pour la vie à un âge où il leur aurait encore fallu quelques années de solides études des choses du commerce et de l'industrie.TltIMl NT.1.1 DP,P."mol contre Je i roi quand il ûtail vierge de toute accusation, en I III II, et qui aujourd'hui ne rougissent pas d'etre pour lui.C.o sont eux qui se sont choisis connue dé-à i légués././•.' SOI.Eli.du IX novembre I ilVicn lté l.e petit groupe qui veut mener tout le comté par le bout du lie/ s’est chargé du choix 11 n a sous une mice qu’il disait à la convention, à savoir que c'est au peuple de choisir son dépu s- des délégués dans la ville de la la suite de l’appel le Verte.a Rivière-du Loup et la paroisse de Saint Patrice, a la grande indignation de la niasse des électeurs, t out s'esl fait en ca-< bette, en catimini ténèbres, ce qui a pulaliuu bien pensante ie comte.nommai.On y lit en page 17, Terne colonne.I La nécessité des études économiques est, cheg nous, d’autant plus pressante que nous sommes à ce point de vue en retard sur nos compatriotes anglo-saxons.Plus de quatre cents jeunes gens se sont inscrits cette année à l’Ecole des hautes études commerciales,) liberté.M.Hourassa peut compilons apprend un des rédac- ter sur do grands auditoires et leurs de la Rente.Au début, sur leur attention courtoise et il y avait à peine 25 inscrip- intéressée, lions! I.'hon.M.Lapointe a exigé que 1rs délégués fussent choisis.selon la vieille habitude, avec l’air play, à une assemblée convoquée par un avis pli-porte de chaque église après la messe du dimanche.Ce n’est pas ainsi que les choses se sont passées dans la très grande majorité des paroisses.Le choix des délégués s'esl l'ail honnêtement dans les trois paroisses confiées spécialement à la surveillance de M.Eugène (iodboul : St-Eloi.Sl-C.lémenl et St-Cyprion; de même a Notre-Dame Douleurs, à Notre-Dame du Portage, à Clcndvnc.Ajoutons enfin C.acouna.oil mus partisans acceptèrent un compromis.Total: X paroisses sur '.V2 et 17 polis sur 85.Donc, tout a été correct dans le quart des paroisses et le cinquième des polis A Sle-Rose, l’assemblée n’a pas été annoncée à la porte de l'église.Elle a eu quarts d'heure après la messe dans une maison privée.C’est grâce :i la vigilance de mes mis que ceux-ci mil eu connaissance du choix des délé- déclarai ion suivante de l'honorable ministre de la j justice : iis.Pas dci “Maintenant, dit avant le j “terminer l'hnn.M.I.apointe, ' “laissez-moi faire une I.e lendemain dans un train “lion.Comme je vous I ai i je me trouve à côté d'un brave “tout a l'heure, je me félicite curé de campagne en route “de voir que les conservateurs un congrès de mission “n'ont pas jugé bon de mettre narres agricoles.“Monsieur “un candidat dans la présente Asselin, dit-il, que croyez-vous "élection.Il en résulte donc que l'on devrait fajre pour “qu'il n'y a que deux candi-garder nos gens à la terre?" “dais sur les rangs.Ma posi-Après avoir examiné la (pies “lion vis-à-vis ces deux ad ver-lion ensemble, nous en vr “saires a été clairement dé- “liuie lors de la convention "(pii a eu lieu à la Rivière-“dii-Loup, il y a une quiu-“zainc de jours.“AVANT a remplacé la “'PION, j'ai déclaré (pie je voilà supporterais b- choix que fêle salut résiderait “raient les délégués I.e coula- “grès a eu lieu et le Dr Pur-ITes- “roi a élé choisi.JE SI IS Pliions constatons “DEI.P.A MA PAROLE: le Dr “Parrot a été choisi candidat “officiel et c'est lui que je suis “venu appuyer aujourd'hui.“On acclame le Dr Parmi qui se lève el salue.On entend auditoire.cl dans les e la po-de tout revolt hhc donné a la déda- (.online le Dr Parrot avait vainement tenté de venger son honneur pour employer sa propre expression, devant les tribunaux.le mot d'ordre était donné dans chaque paroisse de ne choisir que des délégués qui lui seraient favorables, lait à tout prix être choisi par une convention comme candidat de la convention et faire I lutte comme tel.Il l a été.Son ambition doit être satisfaite.Une peut-il es- ma- pour Le scotch de la Commission Il voil- Et sur ces -100 étudiants de cette année/ combien sortent de nos collèges classiques?Un bon nombre, nous l’espérons, (".eux qui donnent à notre jeunesse la formation classique,— puisqu’il n’y a pas à proprement parler d’instruction classique,— doivent, au risque de contribuer à faire des désoeuvrés (pii vivront d’expédients, mettre en garde les jeunes bacheliers qui s’en vont dans le mande contre la fascination qu’exerce sur eux la trilogie du barreau, du notariat et de la médecine II y a là un immense service à leur rendre.Le 15 du mois courant, Le Malin, de Montréal, reproduisait le fac-similé d'un coupage en date du 27 mai 11)22 donnant la recette de ce que nos commissaires vendent à la population comme du “Scotch".Nous n’en voulions pas croire comme suce.,, ,, .nous à la conclusion (pie l'm- .nP(,lH“0’ t‘os> l-b gai-1 dustrie agricole est presque Ions, celle cochonnerie, pour aussi routinière au- parler net, peut nous rappor-i olin,.,uli ,,,,'il v a quarante 1er (,uehpie chose comme (la |a|%.icalion du beurre (1(1(1 au moins de profit net (pi.(,„ f,.(„nage servira a créer des surplus, a cllI(lll.0 (1(,s ' céréales, répandre 1 usage du bon vin.k)[||x .tempérance, le bon scotch, l’éducation, l’hygiène et la prospérité dans notre chère bonne vieille province de Québec ."Who said IL .IL il I II s Stqil perer de plus?L'hostililé CONVEN- e uilesle de lu Iunie d l'appel nominal ne lui permet pas de compter sur la victoire, car les délégués n'ont pas relié lé en le choisissan I les nos veux, mais feuilles dévouées au gouvernement gardent sur ces révélations le silence proverbial de la carpe et du carpillon, nous tenons le coupage révélateur comme authentique.Laissons le directeur du Malin analyser la recette : La recette, pour obtenir 12!) gallons et demi de bon Scotch whisky authentique” toutes les boissons de la Kommission sont pures, authentiques et saines—est beaucoup moins compliquée qu'un vain peuple ne pense.Pour faire 12!) gallons 1 •» de ce breuvage cher aux Highlanders, nous commencerons par nous adjoindre le concours de 12f> gallons d'eau.(Esl-ce de l'eau filtrée?la Kommission oublie de nous le dire.) A ces 120 gallons (Vaqua para” (?) nous devons forcément ajouter une couleur.Que diriez-vous d'un “vin de pruneaux”?Va pour cinq gallons de jus de prunes.Nous voici en possession de quelque cent trente gallons d’une eau jaune, ambrée et probablement fétide à laquelle il faudrait pourtant donner un peu de montant.Flanquons dans la marmite 27 gallons de “Scapa Malt” plus 5 gallons de “Malt F.B.”—“Matiez, limitez, il en restera toujours quelque chose—, a dit Simard à moins (pie ce ne soit Voltaire.- Soyons sérieux.Bien ! Prenons une pipette et sirotons l'affriolant élixir: vous trouverez comme moi qu’il y manque un ‘je ne sais quoi”.Si vous n’avez pas sous la main, quelque bidons de vernis, quelques fioles de teintures ou de liquide insecticide, pourquoi ne pas prendre ces quatre gallons de “Pajarette (pii traînent sous la table?—El l’alcool?Ah! oui, l’alcool.A ce petit jeu l’on oublie qu’il en faut."Donne lui tout de même que dans la spécialisation et ' | daptalion des cultures, que aussitôt j de concert (pie la réforme des ’ cultures pose la question prunes?demandait Mucrn.».(|j| ^luetic r- -y r ¦ sa quelques mots ymc, comment vk!nl ,Vsprit.qui est m,us nous soûlâmes avec des I, (,.-s souvent les “hahi un groupe.1 V«," ' : ' .tants”.quand ils se sont enfin "i/hon.M.Lapointe conli- A St-Antonm.ou j ai pris u- “Ln ipichpies mots voici coin- résolus à fonder une Caisse „ue: ne majorité de plus de 200 voix ment nos bons "kommissaires |„,|x,laire.éprouvent comme *‘MK XK DIRAI PAS l’X MOT en 1021.on a demandé aux dé-des liqueurs” prennent l’esto- |;, rage de la jeter par terre en ••('< )\TRK M JEAN I RAN- h'gués avant de les accepter mac des habitants de la pro- ,„étanl l’oreille à n’importe “s ,ll‘ St-Modeste.St-Louis et , prelcxle qu'il a été choisi par mortalité infantile, l’organisa- ses à un homme qui.sans avoir | Dahano ou J avais pris ile| une convention lion du crédit, de l’assurance, le goût ni l'habilude de l'ac- j M''"sses imijonles en 1 )2L la réforme agricole, la spécia- lion sociale, raisonne juste cl j - b nie chose dans les auli e lisation et l'adaptation de l’en-j sait compter, saignement primaire, et le rcs-! le.le plus urgent.A votre pla- million, ce, je fonderais un Office per- peut-être commencer avec cent miment d’études économiques, mille didlars.Il n’en a pas Un quart de million assolerait, fallu tant à Y Action française.avec la construction cl l’aîné- II tira quelques bouffées d’u- .* ; erle, les électeurs nagemenl d’un local convenu- ne petite pipe ipii’l affectionne s étaient reunis a celle lin en ble et la constitution d’une lu- beaucoup, puis demanda tout grand nombre dans la salle bliolhèipie.la création d’une à coup, comme ça, à propos de publique, mais les délégués I rente annuelle de dix à douze rien : favorables au docteur Parro! j Nous accusons réception de mille dollars, sulfisai'l ?pour —En temps perdu, en péta- furent choisis ailleurs, dans u | deux ouvrages fort inléres- rétrihuer un secrétaire et deux | rades, en fariboles, en cons- "y maison privée, par tun , sauts et pratiques.l'Album des ou trois subalternes et défrayer I met ion de chars et en masca- vingtaine de fidèles.\ Anunau.r domrslii/ues publié les menus frais de bureau et de rades, combien croyez-vous A Saint-Paul, la maporile par MM.1.N.Ponton cl Firmin propagande et les achats de li-1 que la dernière Saint-Jean- des : I.étourneau, agronomes, rédac- vrcs.Comme secrétaire, il suf- Baptiste ait coûté: électeurs n’avait pas entendu ; leurs du Bulletin des Agricul- fi, ail d’un homme méthodi-1 El il se remit à fumer.parler de l’assemblée qui n’a j leurs, cl “Zigzags à travers nos que et cultivé, capable de re- Quelques jours après, je re- va il pas été annoncé publique : parlors" dont l'auteur est M.revoir une direction et au lie- ce va is de lui.sur un bout de ment.Le grand chef du Dr j Louis-Philippe (icoffrion, gref- soin de l’interpréter.Les idées papier, ces simples mots: Parrot dans la paroisse avail lier de l'Assemblée Législative lui seraient apportées gratis u- j “On dit que le peuple est un réuni à la sourdine, AU DEUX et secrétaire de la Société du ou deux fois par mois par grand enfant : ne serait-il pas IEMK ETA O IC de sa maison Parler français, des hommes à idées comme moi juste de dire qu’il y a des peu- une quinzaine de partisans de Vu l’importance de pratiques” pies enfants et des peuples a- M.Parrot dont quatre se sont vrages, nous en comme vous, formés en comité dnltes, et que le nôtre est un couronnés délégués bientôt.dont ce serait précisément le j peuple enfant?Je vous le de- A Sle-Françoise, à une as Nous tenons, pour aujoiir- je semblée publique, deux chef ; d'hui, à remercier sincèrement en attendant , libéraux furent choisis cl ac les auteurs de leurs gracieux conseil- ceplés comme délégués.A lu la opinion de leurs paroisses.I n maire libéral m’écrivait quelques jours après cette convention: "Il n'est pas liant que le Dr Parrot ait été nommé par la convention, car les assemblées pour choisir les délégués ont toutes été faites a la cachette dans la plupart des paroisses" Le jour même, de la convention, dans une assemblée blique tell ni J'ai lieu trois- éton- Du seul point de vue national, il est de suprême importance que l’industrie et le commerce ne soient pas des domaines ouverts aux seuls représentants d’une race rente de la nôtre.Et il faut avoir entendu parler de ces choses ananl d’avoir quitté le collège classique.Plus DES CRIS TUMULTE, (sic.) “Hourra pour Parrot lama a- ilans diffé- pu- à la Hivièrr-du-cilé les injustices criantes que je viens de ter et des électeurs de chaque paroisse intéressée ont confirmé publiquement mes déclarations.rela- vmee aura de commerçants, d’industriels, nous dirons même de cultivateurs dotés d’une excellente formation doublée d’une solide instruction des spécialités économiques, plus nous aurons de chance de parvenir à celle indépendance financière relative, tant souhaitée par nos chefs d’état non médusés par le culte du Mouton.Vous savez, un avocat obligé de se faire molor-man pour gagner sa vie, ça fait un gas malcontent de son sort ! il v goût !" Conclusion.Devant des révélations de I été J'ai M.Bourassa à Winnipeg M.Henri Bourassa, le directeur du Devoir, est allé ces jours derniers à Winnipeg où il a donné une série de conférences.M.Bourassa a dit là ce qu’il dit dans la province de Québec, ni plus ni moins.M.Bourassa est habitué à parler aux Anglais et ceux des nôtres (pii lisent autre chose que la stupide feuille de la Côte de la Montagne savent la sympathie non équivoque avec laquelle le directeur du Devoir a été accueilli par nos compatriotes anglais des provinces maritimes lors du pèlerinage en Acadie.La même chose s’est répétée dans la métropole manitobainc.Et comme preuve, qu’il nous suffise, pour le moment, de reproduire l’arti- ; i .JEAN BERTHIER.“paquetée".Je serai élu Contre la venlion el par le comté, comme M.Benoit dans Iberville.M.Danjou dans Rimouski et M.N’érée Morin dans Kaipou-raska.Le plus urgent con- i paroisses suivantes : Xolrc-Da ,]P ! me du Lac, St-Eusèbe.Squal-teck.Rivière Blanche.Rivière Bleue.Sully, Escourt, St-Arsè ne.Sl-Epiphane.Trois Pistoles.etc.A défaut d'un quart dit-il.pourrait ou Rivière-du-Loup.2d nov.1021.Jean-François POFI.IOT.Je rencontre un mien ami attaché à l'administration d'une compagnie canadienne-fran-d'assurance-vie Livres reçus Ah! ça ise dit-il, si vous saviez combien de notre avoir passe à l’étranger en primes d’assurance ! C’est une veine toujours ouverte.Nous avons beau gagner de l’argent, comment nous enrichir si nos rivaux, qui sont gourmands.parfois nos ennemis, en ont la —Et comme dessert, pour gestion et en partagent le re-les petits gourmands?venu?L organisation de la:: -Comme dessert?Relia us- surance sous toutes ses formes, sez la concoction d’un bon gai- voilà pour nous 1 affaire ur-lon de “Rye red letter” et vous entre toutes, m’en direz dés nouvelles.En passant, j’apprends à no- —Nous sommes encore loin Ire ami que la compagnie qui des 12!) gallons.l’emploie, et à laquelle il est si —Quelle iinpaticnce! Quelle dévoué, place en obligations de distraction ! Vous avez là, h de la Canada Steamship Co., portée de votre main, 1!)() gai-; de la Calgary Power Co„ d’au-lons de “Jardine”.1res sociétés bien anglaises, la —Vous dites?.partie de son revenu qu’elle —Je dis “Jardine”.affecte à des placements indus- —Qu’est-ce que c’est que ce- Iriels, sauf à répondre, quand on lui propose, même à rendement plus élevé, des valeurs d’origine cumul ienne-françai-se, que le marché de ces titres est trop restreint.—“Ce qui de que le plus grand journal l>t)ire”, a prescrit François de Winnipeg, le Manitoba Free (;(,ppéc.Voici 27 gallons d’al-Press consacrait, le 17 novem- C()()i ordinaire pour les petits lire courant, à notre compatriote.Le Free Press, il n’est peut-être pas inutile de le remarquer, fut un des journaux les plus ardemment conscrip-lionnistcs du pays tout entier ii l’époque où la feuille lihérà-tre (le Fernand Rinfrct, sincèrement conscript ionniste, affectait une irréductible opposition à la loi afin de sauver les vitres de sa boutique.Winnipeg a celle semaine un visiteur remarquable, Henri Bourassa.M.Bourassa, depuis vingt-cinq ans, a tenu une large part dans le développement politique du Canada; et bien qu’il ne soit plus membre d’aucune assemblée parlementaire depuis quelques années, et qu’il ne ces ou-reparlerons et des hommes rôle de classer et constamment mande en tremblant, car reclasser, par ordre d’impor- vous sais assagi : lance et d’urgence, les ([lies- (pie les millionnaires lions économiques intéressant lent à payer pour lout le mon- j dernière minute, celui qui aval' particulièrement le groupe ex de, le plus urgent, ne serait-ce reçu l'ordre de convoquer nadicn-français.L’Office agi- nas encore, après tout, de luer j l’assemblée et qui avait été mis rail sur l’opinion el sur les gou- le Mouton?’’ vernemenls par l’article de (01.1 VAR ASSF.f.IN, dans journal, le mémoire, la péli- l’Almanach de la langue fran-tion, la brochure, au besoin cuise de 1025).envois.LE PROCHES DU COLFE Ce journal est la propriété «le la Compagnie du Progrès du Golfe et est publié chaque semaine à Rimouski.Admin is-frulcur-géranl: là?de côté, se substitua de son pro pro chef au deuxième délégué.A SI-Jean de Dieu, comme le vote de la majorité de l’as- —Un tord-boyau.Mais là.un pur.Un vrai ! Allons dépêchons-nous.Et surtout mélangez vigoureusement.S.VACIION. PROGRES DU GOLFE moins ne seront plus doutées.Pour ce mouvement généreux, l'midrüi-il dire orteil illeux?ej vous suis réellement obligée.voiler le mien.11 fait un rapprochement entre la question i du "prix du Prince de Galles,** et moi, humble défenseur de la j sécurité de .loveIle.(’.'est son l'exclusive res- affaire.de montrer sa mail-des eorrespon- vaise volonté.Seulement, il donne dans le panneau : lors-.i .i que l'un de ses affiliés me re- ro; quatre gueulards y alla- V(.,.s in*I1H.^xcès.Mais ça tre en joue dans ce troupeau i,.s ,|e S,unie Anne al ait plaisir de bavards qui ont surcharge .Vum|U(.(]o raison"! en bon a eux seuls presque dix colon- chauvin quM, esl.,,ire son nés d un hebdomada.ro qui no (ics succès récents mer,tad pourtant as cet excès (,(.lmlrt, lnais,)M ,,e Itimous d indignité; ( hoix macabre.! Mieux vaut, je crois, les mettre tous dans la même poche les expédier "gros Jean comme devant." TRIBUNE LIBRE dilcurs auront l’occasion d’en-1 tendre des artistes nouveaux : et d'apprécier leur talent.Tribune libre Les Docteurs Pinault MISE AV POINT (Public sous l'exclusive responsabilité (les correspondants.) (Ionisa.Médecins-Chirurgiens IIONOIŒ PAH le PAPE M.JULES IIOM-: Monsieur Jules Iloues, le directeur de la maison de voyage bien connue au Canada et dans tout l'univers, vient de recevoir un témoignage non é-i|iiivoe fut toutefois reçue avec Iriel.Dans un avenir pro- j d’eau grasse de basse-cour.Si !l stliyi l.1 1 I S2.00.!.de G.Relzile, 832.Ü0, lVAuteul.* merveille d ai I t\ pogi a-à la cathédrale, d’où la phique.De la premiere a escortée dernière couverture, celte brochure est surabondamment illustrée de gravures représentant les clubs champions de 1888 à 1021.En fait, c'est l’histoire du fameux sport d’hiver canadien racontée en images et photographies, ainsi qu’eu d'intéressants articles foisonnants de détails extrêmement intéressants.Ce livre se vend 82.00 l’exemplaire On peut se le procurer en écrivant à l’adresse suivante: Hockey Pictorial, 81 Victoria St.Toronto.Nos remerciements aux éditeurs pour l’envoi d’un exemplaire.Funérailles à Mo.it-Joli ALIMENTATION ET- LOGE-(IEMEXTS /)'A PTOM NE EN HIVER.(Notes des fermes expérimentales) Les gorets nés en automne doivent nécessairement être logés et nourris dans des conditions plus ou moins artificielles dans nos climats, en hiver.Conrès regional de l’A.C.J.c St-Octaxe rev.apres de veillée dans une famille a-mie.au village A un moment donné ils prirent une course dans le chemin II y avait le long de la voie publique une !¦!:*¦ ' .y 1 *ms \l '\r ' , (|ui lui entra dans le corps.Il a- E est sous le distingue patio- vaj| l'abdomen défoncé, le gros nage de Mgr Leonard qui \ou- iMtestin perforé.La victime huit une lois de plus donner un témoignage sensible de son attachement à l'oeuvre de l'A ci son midi, dépouille mortelle, d'un grand nombre de parents et amis, fut conduite à la gare et déposée à bord du train Local à destination de Mont-Job.(’.'est là qu’eurent lieu le lendemain les obsèques, qui furent imposantes et suivies de l'inhumation dans le cimetière ' de ce le paroisse, ou la défunte, alors que tenait un hôtel très était bien connue et fort estimée de la population, l'ne foule considérable assistait aux la Les gorets qui se développent rapidement exigent .des matières minérales pour le développement des os et des muscles.de la moulée et d'autres aliments assez riches, ainsi que des fourrages plus ou moins succulents pour que les organes digestifs puissent fonctionner d'une façon normale.On peut se procurer bien des ailments minéraux sous une forme organique et inorganique; signalons, par exemple, le charbon de bois, la farine d'os, les déchets d’abattoir, les cendres de bois, les os calcinés, la pierre à chaux broyée, les substances terreuses ou les morceaux de gazon, etc.On peut donner tonies ces choses dans des trémies ou les ajouter à la moulée à raison de quelques livres par cent livres de moulée, après les avoir finement broyées.Les aliments suculents peuvent être donnés sous forme de racines ou de pommes de terre.si on n’a pas de racines.Si on donne des pomes de terre, il vaut mieux les faire bouillir pour les faire mélange ravcc du grain.On peut hacher les racines et les mélanger à la moulée ou les donner telles quelles; que pour les jeunes gorets, il faut les couper en tranches.Une ration de moulée, cnn-posée de parties égales de gru rouge (petit son), de gru blanc (recoupes) et d'avoine finement moulue convient pour 837.Geo.Y mari achalandé.son de Pouvoir.810.00 et l bald 1 .avoie.coin.82.00.Cédé.830.00.I Ici ni.Hank in et Lafrance mentation.lut immédiatement transportée chez son père, puis à l'hô-., _ , .pilai de Rimouski.Malgré l’o- (.1.(.sv rendit en personne, punition que les médecins lui que se tint la seance du con-1 grès.Malgré la difficulté des chemins et de distances considérables les congressistes étaient j au beau nombre d’une rantainc.C'était de bon ailgu- ophile Rov.82.”>0.Francis 816.80, Am.Fire Engine Co.En ce (pii concerne le logement.les choses essentielles sont la propreté, la bonne ventilation et un lit raisonnablement sec.Si ce lit se trouve dans un hangar ou dans un bâtiment ou il y a des courants d'air, il vaut mieux l'entourer de planches.Les cochons se portent mieux dans un hangar que dans un coin obscur, humide et mal ventilé de l'étable, quand bien même l’étable serait beaucoup plus chaude.W.G.Dunsmore, Eleveur adjoint.Co.funérailles.821.00.Talbot Idée.88(1.I'd.Coin, scolaire Iron Outre son mari, douze enfants lui survivent, sept fils: .lopin de Price, Xénon, de Lo-wel.Mass.Laurédan.de Riviè-re-dq-Loup.',Louis, de Montréal.Robert, de Ville St-Pierre, raphia, de Rimouski.et Antoine.de Mont-Joli les: Madame Raphaël Le- mieux.de Mont-Joli.Mesdames Philadelphe Rérubé el I-gnaec 11allé, de St-Donat.Madame Rosaire Sauvé, de Mon-eonseil tréal.et Madame Patrice Bcau-eu.de Rivière-du-Loup.firent d'urgence, l'infortuné jeune homme succombait à sa cruelle blessure le surlendemain.Il était âgé de 20 ans.Inutile de dire que toute la t|ua- population de Ste-Blandine et les citoyens de Rimouski qui connaissent bien M.Hubert Fillion et sa famille sympathisent avec eux dans Valïligean-Du- te épreuve qu’ils subissent par les la mort, en une aussi pénible circonstance, de l’estimé jeune de la Canada ville.Foundries, $124-58, C.N.Rvs fret, 822.30.et §1.00.C.N.Rys.et M,2u.Pant.Mo- M Feu Etienne Patry Express, /oc.risse!te 850.00.Proposé et résolu qu’un permis de bâtir suit accordé à MM.Hubert Gagné et Thériaull conformément aux certificats de l'inspecteur et aux règlements de celle ville.Eu une lettre de M.Louis Yockel demandant au de faire installer les Water-closets dans sa maison en lui donnant un délai de paiements de six mois Proposé et résolu que cette demande soit refusée.Le conseil reçoit un rapport abbés Adhémar Gagnon, curé du Dr Paul Parrot, inspecteur St-Valérien.et Enoch Lepage, régional, déclarant que.d'a-, de Savabec.près l'échantillon prélevé le Madame Morissetle demeu-211 octobre 1021.l'eau de l'a- rail : Rimouski depuis trois (pieduc de celte ville est tout- ! ans.à-fait excellente.S.H.le maire transmet conseil line demande de l'Hôpital St-.loseph de celle pour exemption de la d'eau chargée à cette maison.Vu l'état de pauvreté l'Hôpital St-.Toseph.il est proposé et résolu que remise soit faite de la taxe due par cette communauté le premier novembre courant.Sé- Funérailles à N.D.Sarré-Coeur Cinq hi- re.J.-P.- La messe célébrée par Sa A l'église du Sacré-Coeur Grandeur, dans l’église parois-onl un lieu, au milieu d'un siale, ouvrit le congrès, grand concours de parents el rant le Saint-Sacrifice, d'amis, les imposantes funé- chants du "Credo" et du ‘‘Pater".les plus belles prières de homme, qui jouissait franche amitié de ses nombreux parents et amis.A M.Hubert Fillion et à sa famille, nous offrons l'homma- railles de M.Etienne Patry dé->dé le 5 novembre courant.Le la piété catholique, redirent la chanté à foi de nos jeune gens.AUX ABONNES DU "PROGRES DU GOLFE".r( Tous étaient présents aux obsèques de leur mère.Feu Madame Morissetle laisse aussi 15 petits-enfants vivants.i vice funèbre fut SC* Avant de quitter l'autel Mgr en des paroles pleines d'onction manifeste le bonheur que lui procure cette réunion cm-breuse.neuf heures et une foule nombreuse était venue porter à la Elle était la tante de MM.les famille éprouvée un témoignage de sympathies et prier pour le repos de l'âme du défunt.Nos sincères condoléances à la famille en deuil.ne de nos plus sincères condoléances.l'administration journal, abonnements, chan-d’adresscs, du annonces, gements d'argent ou de chèques, etc., s’adresser au bureau de M.S.Vachon, ad mi nsi ralcur-gérant du Pnx/rès du Golfe, et pas à M.Endure Couture, qu" n’est que le directeur de la rédaction et n’a rien à voir, comme tel.à l'administration.envois T.'EC HE VIN ANGLAIS Cn substantiel déjeuner mit les estomacs en bonne humeur.rc- I.'“Action Catholique" espère qu'à la prochaine session de la .législature le conseil Puis au travail ou congres , (|(, Qu6bc demandera dc dans la salle paroissiale gra- fajl.L> (lis|)arai,rc ,a P|a„se de e.eusenicnt mise a !u disposi- ,a dlar,e ,|e la ville qui autori- ! evant un tribunal de lo- lion des aceps es par le bien- S(1 |Vief,ion d'un échevin an- ronlo.lorsqu on a appede 1 ho- veil ant cure de Sain-Octave.a;a.p,.,,lestant.Les Anglais, dit norablc Peter Smith, le juge Sa Grandeur occupait le fan- j(.t.'(infK.rp.|)asB jul,P Coatsworts a seche.ne.it coin- leu, de la présidence.Pro- j s (|(, se prévaloir de leur mande: Omettez le titre; i liant la parole Mgr pose cette droit.dc la faveur spéciale qui n y avait droit que lorsqu ,1 ques .on: devez-vous, vu le ,,s| at.COI.(k-.e.“Nous n'a- ! était minis re dans c gouver- nombre actuel de vos cercles V()ns l’intention, ajoute lien,eut L observation par et de ceux qui sont en voie de , p“Aclion".de tenir les Anglo- le de la Cour Supérieure, coin- perdre du moment qu’il avait veloppemcnt plus ferme I ,.bemin ré-nilier I e double vo- me complément à la session encouru une condamnation vos groupes, vous contenter I , , , " Ai,'.,een, dé r-m lApp lllil lilllg llllllisiisi; au ( adasti ( oil a h !
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.