Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 3 mars 1922
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le progrès du Golfe, 1922-03-03, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
No 48 RI MOU SKI.VENDREDI 3 MARS 1922 18me ANNEE LE PROGRES DU Directeur : EU DO RE COUTURE AIME DIEU ET VA TON CHEMIN! Notes et Commentaires municipalités seront autorisées à faire le commerce de grain.es.gens qui ont.toujours ces appendices rendues à la bouche, au nez.I .es mains peuvent aussi être souillées par des mouchoirs malpropres.Que de contamination.dont sont Affaires Gaspesiennes JUSTE MILIEU Notaires prevaricate u rs D’après la Gazelle le projet de loi que présenterait l’Exécutif de la Chambre des Notaires à la Législature porterait qu’il fût interdit aux notaires de s’occuper dorénavant de placements sur obligations.A ce propos, la Rente publie un article très sensé et très juste, que nous regrettons, faute d’espace, de ne pouvoir reproduire ou analyser.Le directeur de la Rente démontre que ce n’est pas le placement sur debentures qui expose le notaire à commettre des détournements, mais bien plutôt le placement sur hypothèque ordinaire qui les occasionne.La mise en garde formulée par la Rente mérite toute considération et préviendra peut-être un faux-pas.ainsi responsables des mains sales, malpropres, souillées de salive ! Sans doute, la publicité dévergondée que donnent les journaux jaunes aux crimes qui se commettent en si grand nombre en notre province comme ailleurs, est bien malsaine, mais il faut reconnaître que si certaines feuilles exagèrent déplorablement dans leurs récits et descriptions des forfaits de toute espèce qui excitent la curiosité morbide de leurs lecteurs et les familiarisent avec tous les détails imaginaires ou réels des beaux crimes passionnants, d’autres feuilles, qui se targuent de plus de dignité, exagèrent en sens contraire en bannissant de'leurs colonnes àpeu près toutes informations et tous détails d’affaires criminelles, auxquelles il est impossible aujourd’hui de ne pas s’intéresser.Si les bons journaux donnaient un peu plus de nouvelles, ou plutôt un peu plus de détails, ils auraient plus de vogue et n’exposeraient pas la majorité de leurs lecteurs et lectrices, qui ne sont pas tous, des ascètes et des nonnes cloîtrées, à aller satisfaire leur humaine ou animale avidité de sensations dans les plats malodorants que les journaux jaunes leur servent à foison.21 février.1*)J2.Stupéfié par la découverte récente et sensationnelle de gigantesques escroqueries commises par certains notaires de notre province, l’Exécutif de la Chambre Notariale se propose, dit-on.de s’adresser d’urgence à la Législature pour obtenir de plus amples pouvoirs qui lui permettront de protéger efficacement le public contre le fléau des notaires prévaricateurs.Dans l’intérêt général, il est grand temps que la profession notariale soit en possession de moyens expéditifs, énergiques et radicaux pour empêcher la répétition des infamies qui viennent d’etre mises à jour cl qui menacent de souiller, d’une éclaboussure indélibile, l’honneur de toute la famille professionnelle.Les indignes, les faussaires, les défalcataires qui peuvent s’y rencontrer, ne doivent pas être seulement châtiés sans pitié, mais il faut d’abord—et c’est cela surtout qui est important pour le public,—les mettre, par des moyens de découverte et de répression pouvant s’exercer en temps utile, dans l’impossibilité de tromper la confiance parfois excessive avec laquelle on s’abandonne volontiers entre leurs mains.Toutefois, il ne nous parait, pas raisonnable, parce que trois, quatre ou cinq filous opèrent dans leurs rangs, que les 800 notaires de la Province de Québec, dont les quatre-vingt-dix-neuf centièmes sont respectables, probes et intègres autant que dévoués à leurs clients soient indirectement et indistinctement traités comme des kleptomanes et des détrousseurs par nature ou par vocation.On parle d’exiger des notaires qu’ils fassent cautionner leur honnêteté par des Compagnies d’assurance contre la fraude et le vol.Entend-on, par là, imposer à chaque notaire l’obligation de s’assurer dans une Compagnie de garantie ?Nous ne voyons pas bien ce qu’une telle imposition pourrait a-voir d’utile pour le public, à moins que la police de garantie ne couvre tout risque et toutes pertes d’que manière indéfinie.Car les Compagnies de cautionnement assurent les fonctionnaires publics jusqu’à concurrence de tel montant déterminé.Que vaudrait, par exemple, pour la sécurité du public, une police de garantie de $5000 si l’escroquerie ou le détournement s é-levait à 50, 100 ou 200 mille dollars?Si, par contre, l’assurance doit couvrir, dans le cas de chaque titulaire, tout risque de perte quelconque, croit-on que cela n’aurait pas pour effet de grever le notaire d’un impôt excessivement lourd, qui sera nécessairement proportionné à l’étendue de la garantie ?Mais ce ne serait pas le notaire seulement qu’il faudrait frapper ainsi de l’obligation de s’assurer contre sa mauvaise administration ou son improbité.Je conseillerais, dans ce cas, d’exiger semblable précaution de prudence de tout homme exposé par sa profession ou sa fonction à recevoir et à manipuler les fonds d’autrui : des avocats, des financiers, des banquiers, des administrateurs de biens de fabrique ; etc, etc., sous prétexte que certains d’entre eux sont les dépositaires de sommes parfois considérables qui ne leur appartiennent pas et dont ils ne sont pas toujours fidèles à rendre compte à leurs clients ou leurs administrés.De récents scandales financiers Vont bien fait voir: il n’y a pas que les notaires qui sont à même de tricher en s’appropriant ce qui ne leur appartient pas ! J’accorde cependant que, s’il s’agit en l’espèce de faire décréter par l’Assemblée Législative que la Chambre des Notaires devra cllc-mcme pourvoir au cautionnement collectif et en bloc de tous ses ressortissants, la proposition, pour discutable encore qu’elle soit, serait plus acceptable et à tout événement plus pratique.l.e Progrès du Golfe, .Rimouski.Monsieur le Directeur, Avec ces connaissances, il est facile de comprendre ce qu’il faut faire pour éviter la grippe.11 faut éviter les refroidissements, et le surmenage physique, causes affaiblissent l'organisme et le mettent, dans un état de moindre resistance.Il faut éviter d’approcher des ; sonnes malades, pour ne pas être expose à recevoir des microbes sur ses habits, ou à les prendre par des tacts étrangers.il faut éviter les endroits quand on peut n’y pas aller, et quand on y va.il faut fuir les gens qui cr.client partout.Il faut éviter de cracher ailleurs que dans un mouchoir qu’on fera bouillir, ou ce qui serait mieux, il faudrait cracher dans de-soie qu'on ferait brûler après être servi.Il faut éviter d’éternuer avec fracas -an- rien mettre devant sa bouche.11 faut bien se laver les mains, vent, surtout avant, coucher.Il faut éviter de vivre dans i air “renfermé", dans des appartements surchauffés.Tl faut éviter les excès de toutes sortes, qu’il serait trop long d’énumérer, parce que tout excès, en donnant un surcroît, de travail à l’organisme, le met dans un état de moindre résistance.Se souvenir toujours des moyens d’éviter les maladies,a voir comme première vertu la propreté, se souvenir que la fias f/ranilr runs,' tie contagion foitr l'homme, c'est l'homme, suivre les principes élémentaires de l’hygiène, voilà le secret de la santé, voilà les moyens les plus efficaces d’éviter la grippe.Dr CI IS-TI EX R1 DU MAI S.ïnsp.d’hygiène Je Miis heureux de vous renouveler mon abonnement a votre exce journal.Ces deux Vous intéresseriez certainement vos lecteur Vous nous I bien considérable en vous mettant un peu au courant de no, affair siennes, notre question des transports par exemple.Sa\ trois ails surtout des individus se servent de notre nom pour $30,(XK) du gouvernement fédéral ?Actuellement, une compagnie de C.aspésien .dont votre ervitcur riez un - gaspé-vou - que depuis loodler", icr- von- quatre autres cures est en instances aujnv-dit "libéral” pour faire accorder à la société qu’il dernier le subside payé sans aucune raison l’an dernier nées précédentes à de- compagnies étrangères qui n'ont aucunem m servi la côte de Gaspé et qui n’ont conséquemment | trat.(Ill nouveau gouvernement organisée l'été deux an- publics.mil et le i de rem air cou Tout simplement on veut coûte que coule, maigre la me du comte continuer de payer ce subside à une compile iimmaire qui n’y a aucun droit, qui n’a aucunement été ,lem téressés et qui s’apprête à créer dans le Golfe un monopo t Nous a von :o : uiauili uiiaiii-;e mil- de papier- HABITANT s vn lll( 111 M.Gerhard Lomer, bibliothécaire de l’Université McGill proclame emphatiquement son admiration pour line expression d’essence canadienne "habitant”.Les “habitants” n’en seront ni plus ni moins fiers.Ce mot vanté et préconisé par quelques collégiens enthousiastes et idéalistes, quelques écrivains férus de terroirisme, et quelques Anglais qui ne peuvent se rendre compte de sa portée exacte, est généralement pris en mauvais sens et sert à qualifier plutôt dédaigneusement les agriculteurs et les gens qui habitent ou qui ont habité à la campagne.Le réhabilit n’est guère possible, et d’ailleurs à quoi bon ! En France les “habitants” sont des pay-sanjs, pourquoi ne pas employer le même terme chez nous ?Le mot “habitant" n’est pas plus significatif ni plus adéquat pour désigner le campagnard ou l’homme des champs de la Bretagne du Canada.Je lui préfère de beaucoup “paysan”, plus harmonieux, plus élégant, et si bien français.Tous nos lecteurs connaissent la populaire chanson intitulée “Le Crédo du Paysan”.Pour faire plaisir à nos amateurs d’expressions canadiennes, qui oserait soutenir qu’il serait plus harmonieux ou plus gracieux de dire : “Le Crédo de l’Habitant”.A la campagne, on n'aime pas à se faire coller cette épithète à tout propos et par qui que ce soit.Certains campagnards diront bien sur le ton de l’humilité, en parlant d’eux-mêmes : Nous autres, les habitants”.comme certains d’entre eux disaient et disent encore, quand on leur demande leur nom : —“Votre nom, s.v.p., monsieur ?”—“Je ne suis pas monsieur, mais je m’appelle Un Tel”.Quand un cultivateur se fait désigner dans un acte civil quelconque, jamais il ne dit : Un Tel, habitant, mais il dira : Un Tel, cultivateur.Ce mot, dit M.Lomer, fait ressortir la stabilité du cultivateur canadien-français au milieu de l’agitation qui l’entoure”.Ouais ! A ce compte, il n’y a pas que le cultivateur, à la campagne, qui soit habitant.Le médecin, le notaire, le marchand-pcncrn/ (sic), le forgeron, le charron, l’entrepreneur de.pompes funèbres et ljicn d’autres qui passent leur jeunesse, leur âge mûr, leur vieillesse et qui meurent à la campagne après s’y être fixes à perpétuelle demeure; avec leurs familles, ne sont-ils pas aussi stables que le cultivateur, et par conséquent aussi habitants que les agriculteurs au milieu desquels ils passent leur vie ! Non vraiment; ce mot ne vaut guère, à mon avis, la peine d’être collectionné et conservé (dans le sens canadien qu’on lui veut donner) dans l’espoir qu’il sera plus tard reconnu et accepté par l’Académie.Appelons nos cultivateurs des cultivateurs ou des fermiers, ou encore des paysans ; ils ne sont, en vérité, pas plus habitants que les citadins de! voir le miroir tout souillé par la sali-Montréal, de New-York et de Paris ! ve sortie de la bouche de l’expérimen-_________________fQ._____ tateur., .„ ’ ., ^ Toujours produite par la salive, ou Apres le Gouvernement qui s est par ]es secretions du nez, la souillure fait marchand d’alcool, voici que les peut être transportée par les mains des iigation côtière et de commerce du poisson.croire que la dite Compagnie est soutenue par un -.vndical puissant.Celle compagnie dénommée "’I lie Clarke $P aniships Company" a en assez d’influences pour, l’an dernier, m faire octroyer la bagatelle raisons d< toute sou- anglais I re les repas et le de $105,000 par les deux gouvernements fermai it provincial pour faire 1 service de navigation sur la côte Nord du Si-1 .auvent et -ni la pé.Elle s’en est acquittée, dit-on, d’une manière pa sable or Nord.«le Gas Cl itt le littoni On ne refait pas la mentalité et l’éducation d’un peuple habitué.' à se repaître de récits sensationnels en le contraignant à s'en priver tout d’un coup.d’ailleurs Ceci ne nous St-(Laurent, il ne faudrait pas vice de la dite compagnie a bien navigué toute la saison, mais une pareille auge elle mériter une subvention de $30, M regarde -.ud «lu que peu une longue cliqué été nul.La barge pour prouve à vapeur que Je svr- " I remblai de 2l H l tonne peut X) ?I! t bien vrai que brador" un remorqueur de 120 tonnes a été un m la Côi« ver de juillet, mais, tout le monde sait que verte goélette à vapeur n'arrêtait pus même la plupart du temps à plusieurs postes de de plus.Il y en aurait bien un 'peu à dire aussi au sujet du "Tremblay que ses propriétaires assuraient naviguer pour l« compte «I, dit taire.-, mais non pour les MM.Clarke.“Le le milieu ,a LA GRIPPE suite pour lie rien dire Beaucoup de gens se rappellent a-vcc douleur, l’épidémie de 1918, s’ils ont compté des morts dans leurs familles : d’autres ont complètement oublié qu’une maladie a sévi pendant plusieurs mois, tuant sans merci les personnes les plus fortes.A l’heure actuelle la grippe, qui existe, sans être aussi maligne, cause beaucoup de malaises, des morts quelquefois.Il faudrait se rappeler les recommandations et les conseils qui furent précités à ce temps là : il serait propre ¦Monsieur le Directeur, malheureusement nous «le la Gaspésie, non-seulement on nv nop mais on se sert de nous pour avancer ses affaire présent.ou “boodle” $30,000 par année sou-On veut nous asservir et nous remettre dans l’histoire repel t pour rieur.aide pa de l’ex Un sacrement qui ne fait pas mourir dans Coin prétexte «le nous «le cas Tvir ag ou Mou- vons vécu jusqu'à il y a une quinzaine d’années.Nous vous prions, je vous prie spécialement, Monsieur 1 de vous mettre au courant de nos intérêts “Monsieur Untcl, a été administré.donc il va mourir !" Voilà Vé- j I )irec eur, et de nous défendre.Votre tout dévoué, l ii i itré île lu Gasp norme sottise que l’on entend souvent, j ici, ou là.comme si ce sacrement d’Ext rê m e - O n.ct.i on, que Noire-Seigneur a institué “pour le soulagement | corporel et spirituel des malades”, t être faisait infailliblement mourir ceux qui le préjugé bon de se rappeler comment on peut éviter cette maladie.La grippe ordinaire est une maladie, et une maladie évitable, parce que c’est une maladie contagieuse, transmissible.Elle survient à la suite d’un refroidissement, d’un surmenage, chez des gens qui se sont exposés à la contagion.Le germe de la grippe est contenu dans la salive, dans les secrétions du nez, de la gorge, des bronches.Les malades en parlant, en toussant, en éternuant, projettent des particules de salive sur tout ce qui les entourent ; il en tombe sur leurs vêtements, sur le lit, sur le plancher de la chambre, ou des édifices où ils se trouvent.Si quelqu’un vient en contact avec des objets ainsi souillés, il peut devenir malade ou non ; s'il n’est pas maladg, il peut porter le germe à d’autres et c’est le rôle si grand des “porteurs de bacilles”, rôle qui explique comment il se fait que des individus deviennent malades, sans qu’ils se soient exposés à la contagion.La grippe, avec son microbe, se répand avec une si grande facilité, par l’incurie des malades, par le manque de précautions des porteurs de bacilles et des individus sains.On crache partout : dans les magasins, dans les salles publiques, dans les gares, au théâtre, à l’église, dans la maison.Peu de gens se doutent du danger immense du crachat ! Et pourtant.C’est dans les crachats et dans la salive qu’est contenu le microbe, et ce sont des microbes qui sont semés par les crachats et la salive, par les personnes qui parlent, étant trop rapprochés des interlocuteurs ; ce sont des microbes qui sont semés par la salive projetée par des gens qui éternuent sans précaution et qui souillent tout leur entourage.Peut-être rira-t-on d’entendre dire qu’une personne peut projeter beaucoup de salive en parlant ?Une petite expérience bien simple démontre la possibilité de la chose.Qu’on se place devant un miroir, aune distance ordinaire et qu’on parle comme devant un interlocuteur; qu’on éternue, comme on le fait généralement ! La surprise sera grande de s’élmmcra-l-il un peu, parce que que nous combattons ici est très répandu, mais cet étonnement sc-Oui ce sacrement a été institué pour : ra bref et il fera place à "une paix le soulagement même “corporel” des ; profonde” quand le prêtre, lui ayant malades, et non pas pour.les ache- donné le sacrement de malades, il >e ver! Lisez, par exemple ce passage : sentira l’âme consolée et affermie, des prières liturgiques que le prêtre j L’Action Catlioli1 Fortin, M.et Mme Ed.Thériault, Mme Bruno Gagnon, Mlles Jeanne Fortin, Marie-Rose et Imclda Lavoie.De nombreux et riches cadeaux furent offerts à l’heureux couple.En voici la liste: Service à déjeuner, M.et Mme Michel Lavoie, Beurrier en argent.M.et Mme J.E.Bélanger, Montréal : Pot pour la crème, Mme Jos.St-Hilairc, Rimouski ; Collier de perles, M.et Mme Thos Lavoie, Fall-River ; Statue de la Sic-Famille, M.et Mme Josué Lepage, Rimouski ; Panier à ouvrage, M.Joseph Lavoie, Fall-River ; Taies d’oreiller avec initiales brodées, centre de table brodé.Mlle Elizabeth Lavoie, Fall-River ; Serviettes de table en toile, M.et Mme Louis Lavoie, Montréal ; centres de table brodés, mouchoirs de fantaisie ; M.et Mme Henri Lavoie, Fall-River : Service à thé, Mlle Jeanne For- a S F »¦ 1 1,849,089.95 .11,967,069.62 536,718,130.53 50,076,895.36 & H il m .90,030,035.66 A M ; kl r Iules 0 IT Sun Lift of canada SIEGE SO CI AL-jvfO NT RÉAL* rve J6» 3 JP Mme Eugène Lachance, Rimouski ; Plateau à fruits, M.et Mme Bruno Gagnon, Isle-Verte ; Plateau à bonbons, Mlle Jeanne St-Pierre, Rimouski ; Statuette en pierre, Mlle M.-Lsc Lepage, Rimouski ; Service à thé, Jules-Auguste Lavoie, Rimouski ; Plateau à bonbons en argent, Mlle M.-Rosc Lavoie, Rimouski : Porte-gants de satin, Mlle Imelda Lavoie; Tricot de fantaisie, Mlle Lucie Lavoie ; Un cadre, M.Simeon Fortin ; un rug, Mlle Délima Bélanger.Si l'on continue à retrancher des hommes comme cela dans tous les autres départements de réparations, Parent va devenir dans une situation très critique.Nous avons grande confiance que l’honorable Ministre des chemins de fer, M.Kennedy, qui était de passage ici le 5, prendra nos nombreuses demandes en considération le plus tôt possible.Nous avons eu beaucoup de neige ces jours-ci : deux convois réguliers locaux ont été supprimés.—Lundi avait lieu le mariage de Mlle Yvonne Thibault., fille de M.Joseph Thibault, contremaître, avec M.Joseph Bouchard, contre-maître, à Wyes, Sla., l’heureux couple est parti pour un voyage à Québec, Montréal, et les Etats-Unis.M.et Mme Jules Pineault, née Florida Pineault, font part à leurs parents et amis de la naissance d’une fille, baptisée sous le prénom de Ma-ric-Lucide.Parrain et marraine : M.et Mme Horace Pineault, oncle et tante de l’enfant.Porteuse : Mme Vc Thibault.LA COMPAGNIE DE JESUS A ses nombreuses brochures d’un intérêt si varié,l’Oeuvre des Tracts en Ont ; Plateau à chocolat en argent Mlles Irène et Fernande Bélanger, Montréal : Plateau pour gâteau roulé, M.et Mme Antoine Deschênes, Rimouski ; Nappe en toile, serviettes a ajouté une, ce mois-ci, d’un nouveau genre c’cst la brève monographie d’un ordre religieux : la Compagnie de Jésus, par un de ses membres les mieux connus au Canada, le R.P.Adélard Dugré, professeur de théologie dog- bain, M.et Mme bortunat Michaud, matique au scolasticat de l’Immacu- Fall-River ; Poivrière et salière, M.et lée-Conception.Mme Wilfrid Bérubé, Rimouski-ouest ; Il est difficile de condenser en s ci- Vase a fleurs, Mlle F va Fillion, Rixe petites pages le but, l’historique et mouski ; Beurrier en argent, Mlle Y.Bélanger, Montréal, Couteau à Beur- Unc invitée.FC 110 DF PARENT Pour vous créer une Situation Indépendante il est indispensable que vous épargniez une partie de votre salaire et placiez vos économies à la banque où elles seront en sûreté et a l’épreuve de mille tentations de les dépenser en achats inutiles.Par ordre des autorités du chemin de fer, on a fait voter les employés en réparations des locomotives pour savoir si la compagnie devait réduire le travail à trois jours par semaine ou bien renvoyer une vingtaine d’hommes.On prétend qu’il y a trop d’employés pour l’ouvrage qu’il y a à faire.les principals activités d'un ordre qui date de 1540, s’est répandu dans tou- rc en argent, Mlle Bertrand, Monties les parties du monde et compte ac- real : chèque de $5.M.et Mme Anscl-tuellement près de 18000 membres, me Lavoie.Fall-River; Plateau à C’est cependant ce qu’a su faire l’ait- bonbons, M.cl Mme Edmond Parent ; tcur de cette brochure.On y apprend.Statuette en pierre, Mlle Yvonne Dcs-cn la lisant, le but que se proposait chênes, Rimouski ; Vases pour poivre Ignace de Loyola en fondant sa Coin- et sel, avec cuillers en argent, M.et ) Ha banque iBattonale i Si Ifjfe?\ xv etn i sui dépôt de $1.00 vous ouvrira un compte d’épargne que vous alimenterez régulièrement avec le surplus de vos revenus.Votre argent travaillera pour vous ; la banque, en pi étant contre bonnes garanties au commerce et à l’industrie les épargnes de ses déposants, les fait fructifier et ajoute tous les six mois l’intérêt à vos dépôts, tout en aidant à la creation de nouvelles industries, au développement des affaires, a la prospérité de .notre i, lone! du Canada g k • V A TRAVERS m I j E CAWABA V,, ! XX Km i liJ province.i^h.FII|Zin VKs l:l>AItGNES A LA BANQUE NATIONALE, la plus vieille bnnque Cnnndlennc-Krançalse, qui u aide financlè- îLI ILêïrS* =r„*;,d="."°" k ' BUREAU DE DIRECTION PRESIDENT: L'HON.GEO.E.AMYOT Conseiller Législatif.Prés, de la Dominion Cor,et Co.VICE-PRESIDENT: Vice-Prés, et Cérant-Général de P.T.Légaré, Liée.DIRECTEURS: Président de Carneau Liée.Québ de P.G.Bussières & Cie., Québec.Président de la Rock City Tobacco.Marchand de Gros, Québec.Manufacturier de cuir.Québec.Manufacturier de fourrures.Québec.Notaire.Prés, de Eastern Canada Steel & Iron Works.Directeur, HENRI Des RIVIERES Gérant-Cénéral._ LU U = t- 7 / .4 .:üC * CORRESPONDANTS DANS TOUTE LA PROVINCE AVOCATS UAKRISTfcKS Bureau : lvliliee île la Banque Nationale KIMOUSkl, !>.Tj.g m .(j ¦ EN VENTE J.K LAVüJlL, LL.L.^Éml fïWÉI BANOUll-lt MONTREAL—160, me St-Jacques QUEBEC—74, rue St-Pi'ire IMAIIO* rCUDKE CM 1«0I| A VO Ancien bureau île Sa>seville < Av.île la Call .•agnon •cilraie, Rimouski A ^5 BPS L’Imprimerie Générale de Rimouski.jl\1 o taire ci L.de G.J3ELZ1LE, L.L.B., • NOTAUti;, nal.ay?Lililice relatif ?Le sommaire des puni-I -M Morin cjui ont si bien patronne Gare Union du Palais, Quebec.I clé- i>rvscnt;.nts pour se les iairc payer,
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.