Le progrès du Golfe, 7 décembre 1918, samedi 7 décembre 1918
No 35 RIMOUSKI, SAMEDI, 7 DECEMBRE 1918 15me ANNEE * LE PROGRES DU GOLFS Directeur: EÜDORE GOOÏURË Æ7 ^ 7'OÆ C//Æ;W; / Maison Prédestinée Actualités AU CONSEIL DE VILLE PROCES-VERBAUX DES SEANCES DU 18 NOVEMBRE.ET DU 2 DECEMBRE.:o : :o : IMS ROIS ONT UNE MAUVAISE PRESSE.— LOYALISME ET DEM OC R A TIE.—L'A LS ACE E TA ! T RESTEE ERA NC A IS IDLE DROIT TRIOMPHE.—QUI DONC EST COUPABLE .—LA DESORGANISA T ION CONT /NUE.— L'EDIFICE QUI SERT DE REFUGE-HOPITAL DE LA GRIPPE EST L'ANCIENNE EGLISE DE IHMOI'SRI.TRANSFORMEE A TRAVERS LES AGES.ET SELON EUS BESOINS DE L'EPOQUE.EN COI.LEVE.MONASTERE.ISOLE DES PILLES.ET TEMPORAIREMENT CONI’ERTIIÎ EX HOPITAL.novembre mil à huit heures, p.m., pour la lecture du règlement ci-dessus et pour la révision des listes des électeurs parlementaires.lit ce conseil est ajourné au deux décembre prochain, à huit lus, p.m.AUX MALADES Lundi, le dix-lmit neuf vent dix-huit, à une séance generale du conseil municipal de la ville de Si-Germain de Rimouski, dûment convoquée et tenue en la salle publique de la dite ville, lieu ordinaire des séances de ce conseil, furent présents: 11.-G.Lepage, écuier, maire, S.Va-, chon, écuier, pro-maire, et MM.Geo.Dumont, Elzéar Sassevillc, Oscar Mo-l’ar ailleurs, les auteurs présumés j , is5Cttè et Octave Michaud, tous éche-du conflit, l’ex-kaiser, Bcthmann-Holl-wegg, Von Jagow, commencent à se déchargés l'un sur l’autre des responsabilité s qu'ils ont encourues.lit enfin, il n’est pas jusqu'au fa- ! ineux Kronprinz lui-même qui ne se ' mette en train de faire des confidences.Lui, il savait dès octobre 1914, que F Allemagne était battue.Seulement on n'a p lions : il ne se gêne pas de dire qu’on l’a envoyé paître.Et par conséquent, la ruine militaire de l'Allemagne doit être imputée à l’Etat-Mû- Lcs grands journaux nous apportaient ces jours-ci la nouvelle d'une autre deposition : cette fois, il s’agissait du roi de Monténégro, beau-père du roi d’Italie.Aujourd’hui, on nous dit que la nouvelle est pour le moins prématurée et, au surplus, lancée simplement pour tâter l’opinion.Eh bien ! elle n’a pas barguigné, l’O-I’INION ! Nos faiseurs de réputations et nos démolisseurs de convictions s’en sont donnés à coeur-joie pour le plus grand bien de la démocratie.“Encore un roi sur le carreau ?Tant but de déterminer quels ont été les bourreaux des prisonniers et de décréter leur châtiment.Lundi, le deux décembre mil neuf cent dix-huit, à une séance générale ; du conseil municipal de la ville de i St-Gcrmain de Rimouski, dûment convoquée et tenue en la salle publique de la dite ville, lieu ordinaire des séances de ce conseil, furent présents : Lepage, écuier, maire, S.Va-clion, écuier, pro-maire et MM.Geo.Dumont, Elzéar Sassevillc, Dr L.-J.Moreault, Oscar Morissettc et Octave Michaud, tous échcvins de cette ville et formant quorum sous la présidence de Monsieur le Maire.Le tout conformément à la loi.Le procès-verbal de la dernière séance est lu et adopté.Lecture est faite du règlement exemptant “La Compagnie de Lainage le Rimouski, Limitée,” des taxes, cotisations et impôts de.celte municipalité et tel règlement sera lu de nouveau à la prochaine, séance de ce conseil.Il est des maisons prédestinées au bien.Sous quelque forme que se présentent les misères de l'homme, quels que soient ses besoins, elles exercent à son égard la douce charité.Même quand on les a cru mortes, que leurs ruines ont servi à façonner d’autres logis d’un âge plus moderne, leur vertu subsiste comme une âme immortelle dans leurs débris ressuscites.Ainsi en est-il de la vieille église de la rue Sl-Gcrmain.11 y a longtemps, bien longtemps, un siècle sans doute, —et c’est long en notre jeune Amérique—nos aïeux venaient y prier, s’y instruire des grandes vérités directrices de la vie individuelle et sociale et y préparer en quelque sorte une race nombreuse et forte.Mais vint le temps où une église plus vaste et plus artistique remplaça le vieux temple de nos pères.1 n destin de bien fai ancc nouvelle attendait l’asile del mit de la prière.; vins de cette ville et formant quorum : sous la présidence de monsieur le ! maire.Le tout conformément à la loi.Il.-G.Le procès-verbal de la dernière séance est lu et adopté.Proposé et résolu que les comptes suivants soient approuvés et payés, i savoir : Liste de paye Nol $32.50.Liste de payé No 2.$101.00.Liste de paye No.3.10.00.J .-11.Courchcsne, $4.00.The Canadian Ka i rban ks- Morse $39.84.1 lcnri Cimon, $40.00.Salaire du S.-T.oct 1918 et loyer, $21.67.Salaire par commission $338.55.Proposé et résolu que la traite du Crédit Municipal Canadien ne soit acceptée que pour la somme de quatre cent trente-trois dollars et quatre-vingt six contins ($433.86), étant la balance nette du compte de l’année courante après avoir déduit un tiers des mois de janvier, février et mars 1918, pour insuffisance de l’éclairage.Lu lettre de M.le Supérieur du Séminaire de Rimouski est référée au comité de santé.Vu la vente faite par M.Joseph Carrier à M.Ernest Côté, de la propriété Nos-]>425 et p-426 du cadastre officiel de cette ville, le secrétaire-trésorier est autorisé â noter telle mutation et à faire dans les livres et rôles d’évaluation et de perception tous es changements nécessaires.Proposé cl résolu que la taxe de locataire soit retranchée du compte de M.•Antoine Collin attendu qu’il n’est pas locataire.Lu une requête de la Compagnie de Lainage de Rimouski, Limitée, demandant le privilège d’établir dans cette ville une manufacture de lainage, de préparation de la laine, cardage, préparation et confection des étoffes et “tweed” et autres opérations de même genre ; le terrain reqtiis est celui autrefois occupé par La Compagnie Industrielle de Rimouski, sur l’Avenue de l’Evêché, au nord de la dite Avenue et la requérante entend se servir d’engins à vapeur pour les lins de ’a dite manufacture.Dans le but d’encourager l’établissement de cette manufacture dans les limites de la ville, la requérante demande une exemption de taxes, cotisations et impôts,.pour une période de dix années suivant les pouvoirs accordés â cette Corporation par les articles 5922 et suivants des statuts refondus de Quê-bec, 1909.Proposé et résolu que le privilège d’établir une nouvelle manufacture soit accordé à la Compagnie de Lainage de Rimouski, Liée, ci" qu’un règlement soit passé à l’effet d’exempter la dite compagnie des taxes, cotisations et impôts pour dix années.11 est ordonné et statué par règlement de ce conseil ce qui suit .savoir: Conformément aux articles 592p et suivants des statuts refondus de Québec, 1909, et dans le but d’encourager l'établissement d’une nouvelle manufacture dans les limites de cette ville, une exemption des taxes, cotisation et impôts est accordée pour dix années à La Compagnie de Lainage de Rimouski, Limitée, propriétaire d’une manufacture de lainage.Cette exemption s’étend non seulement aux édifices et terrains occupés et employés par-ia dite manufacture mais encore aux meubles et machines (lui y sont employés, ainsi qu’aux objets qui y sont fabriqués.Cette exemption deviendra nulle et de nul effet advenant l’abandon des opérations de la manufacture par la compagnie actuelle ou le transport de propriété et l’exploitation de la dite manufacture par d’autres propriétaires.m: créait alors de toutes pièces des apports de la pauvreté et des mi 'racles de la charité I, mouski devenu depuis K- Séminaire.Le toit de la vieille église fut choisi pour abriter les directeurs et les élèves de la nouvelle institution.La maison de Dieu contribuait comme elle pouvait à la formation des ministres de Dieu.A deux reprir.es elle accomplit cette oeuvre de charité.C’est en effet dans ses murs lézardé - que se réfugia de nouveau le Séminaire, après l’incendie désastreux le 1.881.vieille église allait-elle rompre avec ses traditions charitables, quand le Séminaire put se trouve: un local moins étroit ?11 ne faut | Certaines maisons sont pré-d i: distinguée des maisons profanes, n’eût Aussi bien personne ne tut -uipri d’y été le minuscule clocher qui indiquait voir la Congrégation nai -anti du Si -le ciel.Telle nous la voyions encore Rosaire s’y in-taller, et A développer, il y a dix ans, telle elle était alors, jusqu'à ce que devenue trop noiii-maçonnée de pierre des champs mull i- I,reuses pour l’exiguité d.grenier, et colores unies entre elles par de lar- (|es sacristies, elles se transportèrent ges bandes de mortier gris.dans un véritable couvent.1 .< oi- m colle (IC reçu ses observa- niteux !.Seulement on aurait dû songer que ce roi, quelque tort qu’il pourrait a-voir, est tout de même le chef d’une nation alliée, et aussi qu’il a encore J or.Ajoutez à tout cela les nombreux quelques confrères de son rang chez documents qui ont couru sous le manies peuples ententistes : Georges \ , teau, mémoire du prince Liclmowsky, roi d’Angleterre et empereur des In- rapport du Dr Muehlon, lettre de Laides, Victor-Emmanuel, roi d’Italie, lin, et les accusations des Allemands Albert, roi des Belges, Pierre, roi de réfugies en Suisse, les auteurs de Serbie, Alexandre, roi de Grèce, Hus-I "j’accuse” et d”‘Un Crime” : et es-sein, roi du lledjaz, sans parler de -ayez de vous débrouiller,.l'empereur du Japon et du roi de! Les A Siam.Elle était bien modeste, la pauvre église ! Ses murs ne s'inspiraient en aucune manière des grandes architectures classiques, et son toit pointu à larmiers robustes ne l’auraient pas Proposé et résolu que les comptes suivants soient approuvés et payés, savoir : Liste de paye No 4 $32.50.Liste de paye No 6 $111.24.Dr J os.Gauvreau $1.50.J.-K.Livernois, Liée $27.30.J.-E.Livernois, Ltée $10.39.Salaire 21.66.Salaire par commission novembre 191.8 $105.91.Liste de paye No 5.$38.62.Philippe Ouellet, $20.00.Jos.Therriault, Lie $2.53.G.-A.Dcschènes $11.98.Salaire et loyer, M.Pineau $105.00.Proposé et résolu que l'évaluation du loyer de M.Oscar Belzile soit diminuée à $27.00 pour l’année courante, attendu qu’il n’occupe que la moitié de la propriété p3 du cadastre de cette ville.Lu une lettre de la Commission des Utilités publiques annonçant la visite de l’ingénieur de la commission pour le 5 du mois courant.Lu une lettre de MM.Paquette &• Sons de Sherbrooke demandant croire.ms Alliés veulent juger Guillaume j comme étant le chef responsable de | tous les responsables.Cela simplifie la question, assurément.Guillaume n'a pas encore dit ce qu’il pensait de cette solution.:o : Nos rois, disait-on au cours de la guerre (alors qu’on discutait autocratie et démocratie), ne sont pas des autocrates du genre du Kaiser, etc, etc.—Je le veux bien : mais alors pourquoi briser leur trône, si leur reprocher ?Et si, comme il faudrait en juger suivant les réflexions qui ont accueilli la pseudo-déchéance (lu monarque monténégrin, il est de l’essence de la démocratie de repousser la souveraineté héréditaire, où qu’elle soit, n’y a-t-il pas eu, ces dernières années, un peu trop d'hypocrisie chez les doctrinaires démocrates, et ne font-ils pas preuve, aujourd'hui, d’un manque de tact stupéfiant ?Au fond, tous ces gens qui, pour un “God minute, criaient ont fait leur beau dimanche, depuis longtemps, de tout ce qui a couleur d'autorité véritable.Ils étaient révolutionnaires, ils restent révolutionnaires : le cri de joie chaque fois que le bolchevisme dislo-i que un gouvernement, n’est que l’aveu spontané de leur profonde cor-1 • ruption intellectuelle.S.-T.et lover novembre :o : imitent ainsi le- seaux au printemp-nids : les ailes qui ont pou s • ont ré Iréci et rendu inhabitable la demeure du S.-T.Les abdications continuent en Allc-Une des dernières est celle Encore une JU'J*.— M.Aug.-M.Tessier, Maire de la paroisse, et MM.Louis Lavoie et Arthur Canuel, tous membres du comité de santé de la paroisse de Kimous- 9B on a rien a magne.du roi de Wurtemberg, nouvelle république.En Russie, on ne sait pas trop ce Nous apprenons que Lemberg.Les paternelle.Et la vieille église resta vide ou quasi.Avait-elle clos la longue liste de ses bienfaits ?\l tendait-elle la pioche du démolisseur ?Non ! Comme “l'aigle elle retrouvait -a jeun-se”.Les Soeurs de la Charité- accomplissaient le miracle de transput' mer la maçonnerie centenaire, ruinée par le temps et les ans en un édifice remarquable d’aspect et de confort.Désormais les jeunes filles de la ville allaient apprendre la science du catholicisme,de la lecture et de la grammaire à l’endroit où nos ancien .'a-gcnouillaicnt devant l’autel doute les maîtresses et les élèves trouvaient dans le souvenir religieux des aïeux l’inspiration nécessaire à la grande oeuvre de formation des esprits cl des coeurs.Mais voici qu’un fléau terrible s’abat sur notre ville et décime sam.pitié notre peuple, lin hôpital s’impose d’urgence qui recevra les malades dans la détre-se.La vieille église rajeunie se rappelle ses traditions, les bienfaits divers dont elle a comblé ses petits-enfants.Elle ouvre large scs portes, elle sr fait accueillante et souriante comme la douce cornette des religieuses.N’a-t-elle pas toujours filé l’asile de la prière, du malheur et de la pauvreté ?Eut-elle un moment insensible aux douleurs ?Et quel malheur peut-être comparé à celui dont Dieu nous frappe ?Quelle détresse peut égaler la douleur de certaines familles ?Quelle prière est plus parfaite que l’acceptation chrétienne de la souffrance ?Oui! la vieille et vénérable église doit recevoir les malheureux, comme des hôtes de choix.C’est dans sa tradition et dans sa vocation, car il c>t des maisons préau bien.qui se passe, les Ukrainiens sont à Polonais ne doivent pas trouver cette démarche de leur goût ! ! !—La Lu-thuanie vient de se constituer en république.Encore une autre ! Le coup d’état de l’amiral Kolchak en Sibérie a fait quelque bruit.Le lendemain de ce incur voulait que Kolchak ait été assassiné.Et nous n’avons rien eu de plus consolant.11 faut plaindre cordialement ceux qui seront chargés de refaire la Rus- ki.Membres adjoints présents J.-C.Taché, lilic Pilon, LU franc St-1.aillent, Alfred Dubé, II.-R.Fisct, et Michel Pineau.M.Tessier préside l'assemblée et M.Geo.D’Autcuil agit comme secrétaire.A cette assemblée conjointe des bureaux d’hygicne de la ville et de la paroisse de St-Gcrmain de Rimous-lont de fer de cette corporation.Proposé et résolu que cette demande soit refusée attendu que cette cor- motiski ; poration se propose de faire elle-mê- Que le dit hôpital soit sous la directive, les réparations nécessaires.lion des Révérendes Soeurs de la Les rapports du conseil d’hygiène C harité et que MM.11.-R.l'iset, made cette ville, des 21 et 28 novembre gistral.II.-G.Lepage, l'.lie Pilon, Ls 1918, ainsi que les rapports du co- j Lavoie, Michel Pineau et le secrétai-mité conjoint d'hygiène de la ville et, re-trésorier soient nommés représen-dc la paroisse de Rimouski, des 29 j tants, gérants et administrateurs des et 30 novembre 1918, sont lus et a-i dits bureaux d’hygiènes pour ouvrir, doptés parce conseil.organiser et administrer le dit hopi- Lu une lettre du sous-secrétaire de lui sous le contrôle du dit comité au-Province relativement à l’affaire d’Alfred Mandcvillc.qu’ils éructent, sic.JEAN-PIERRE.ENCORE LES TRAPPEURS” :o: Les conditions d’armistice sont rem-plies assez régulièrement par les vain- ; vus.Il n’y a que la livraison du ma- j téricl de chemin de fer qui traîne tant soit peu.Mais il n’y a pas lieu de On aurait cru, pour un temps du craindre que cela traînera trop, car] moins, quelle allait bien mourir la fa-l’ultimatum dont parlaient les jour- mouse légende franaise qui veut que d’hier accule les Allemands à la tout ce qui vient d’Amérique soit de solution la moins heureuse pour eux: nature sauvage.Après Maurice Bar-l’occupalion de l’Allemagne par les vès et tant d’autres, cpii s en sont fait Alliés.taper sur.les doigts, il eut semble Pour le reste, il semble que tout se que le simple bon sens conseillait au fasse régulièrement.L’Alsace entière moins d’user de diplomatie, comme est délivrée.Les grandes villes ont ac- dirait le bonhomme Sorti de la fesse cueilli les vainqueurs avec une joie i- de Saint-Louis, de la Revue Bleue, en ncxprimahlc, qui fait le contraste le parlant de 1 effort américain, si tant plus instructif avec l’accueil froid est (pi’oiï l’a dans le coco.Mais elle a qu’ont reçu les Américains dans les ]a.vie dure, la légende, car je le ra-postes de la russe rhénane et du Pa- trouve dans une revue aussi sericusp latinat bavarois qu’ils ont occujx-s cet- que le Correspondant de Paris, no du te semaine.La preuve est là des senti- 10 octobre, où un certain ou une cer-ments de l’Alsace : elle est restée fi- tainc M.Hélys, parlant de la “Croix dèle au souvenir.C’est la meilleure rouge française” donne comme suit réponse qu’aient jamais reçue les pré- scs impressions, fort bien écrites d al ternions allemandes aux bons senti- leurs au passage d un train de sol-ments cl à la reconnaissance des AI- dais américains : “C étaient de vigou-saciens., rat.r garçons, d'allure rude, a la peau L’Alsace est restée française mal- Mice, au large sourire.Quelques rc-jrré tout.Elle a souffert patiemment, tardataires s'élancèrent plus loin a Aujourd’hui, le droit triomphe.l'assaut des wagons avec une clameur Retenons la leçon.Elle peut encou- SAUVAGE (nous soulignons) qu Tôt ou tard, LE DROU rappelait ces cris de ralliement dont retentit la prairie, au moins dans les romans de Pcnimorc C ooper.1 ous ccs i jeunes hommes, nais comme s ils se d’e- rendaient à une fctc, s'éloignèrent en de coureurs d» nié-, ois.parait extrêmement heureux de ROSIERS, 27 ans 9 mois, époux de :-i,', .le .i :» i : up.ioii i ,ouiest -cvojr scs nombreux amis de Rimons- * A’a hi dion; communications télégraphiques et ¦ ct particulièrement ses anciens 23 novembre.—Dame EVA GA-:1 ¦ ¦ i .('¦•.1 : i i -oL men, doi.lou i » u x e, onqiagnons de l’Imprimerie Gène- ' » N ( ) N, épousé d .Antoine Cote, 2a t.ituragccai de la popti: .mn dans ce | :-aiC) auxquels il a fait le plaisir d’une :ins ^ mois; coin éloigné de notre province.>rj5;lc i,jer anrês-midi 25 novembre.— Dame MARIE- .l soudaine , t V&* ^ i Jules Matte, ' ssinateur,-27 novembre.— Darne CEI.INA lr.:Tl";X V ’ a!nr i » t t—>/-» PROULX, 30 ans 6 mois, épouse de til- o» Mou-mu L\jQ PR5 LOCALES l'hilemon Lepage (f.de Pascal, I Pulpe) ; 27 novembre.—ADOLPHE DU-lils d’Alexandre, 24 ans.LE- FT RFA B U ST-S1MON :o; Notre ville verra dans quelque temps une cérémonie imposante.Le gouverneur général du Canada.Son Excellence le duc de Devonshire, viendra (Communication) Reconnaissance et sympathies offertes à M.le nu e de St-Simon.Nos plus sincères sympathies à réponse et à toute la famille en deuil.LA GRIPPE.—Elle tient encore enfermées plusieurs familles et elle frappe de temps en temps.Quand donc disparaitra-t-ellc ?.—Nous apprenions avec beaucoup de regret, il y a quelque temps, la mort rie AL l’abbé Ernest Albert, curé de Nexv-Castle, X.B.Beaucoup le connaissaient, car il a été professeur d’anglais au Séminaire, pendant un an je crois.Nos sincères sympathies à sa famille.Lui aussi a été victime de la grip- ici le 16 décembre pour remettre aux parents du capitaine Brillant, M.C.et du caporal SEAL".:o : ans ; 11 est s toute vie humaine des M.C.Keable, rroix Victoria que ces deux héros 11 novembre.pESCUEN.ES.épouse Proubc, -14 ans 5 mois; 11 novembre.—JOSEPH GAGNE fils de Siméon.S mois ; novembre.—A N N E-MARIE PIBRRUCINI, fille ans 1 mois ; CATHERINE de Charles ur lesquels il ne fait pas souvenirs bon revenir; des douleurs qu’on avive en voulant les consoler.Peut-être en la ( morts au champ d’honneur ont gagnée.La croix du capitaine Brillant sera remise à son père et la croix du capitaine Keable sera remise à sa mère.( )n prépare une belle réception au gouverneur-général.Nous donnerons plus de détails la semaine prochaine.est-il ainsi des vôtres, M.le curé.Pourtant il est quelque chose au tond de nos coeurs qui demande à jaillir : c'est l’expression de notre respectueuse sympathie pour le grand deuil qui voile votre vie.Du coup s’offre à notre imagination la parole de l’ange à Tobie."Parce que vous avez été agréable au Seigneur, il a été nécessaire que l’épreuve vous visitât".Parce que vous êtes bon et charitable à l’égard de vos •paroissiens; parce que vous avez été bienveillant envers votre confrère,—• lors de l’épidémie—et de cette bienveillance qui n'a de repos que si le prochain n’est pas en souffrance; parce que vous êtes pieux de cette sublime piété sacerdotale qui est à tous line puissante leçon ; parce qu’enfin le Seigneur scrutant les profondeurs de votre âme n’y trouve que charité pure et soumission entière, à cause de tout cela, il a été nécessaire que le ciel vous enlevât 12 le J oseph, 15 La grippe dans la Gaspésie :o : PC.YVON-LE-BRETON.Ste-Angcle de Mérici nu, cure h v :o: blica ;un Monsieur M.-A.Oucllet, maire de Stc-Angèle, ayant lu dans notre numéro du 2.3 novembre une correspondance au cours de laquelle étaient brièvement relatées les circonstances frère Alphonse Oucllet et de son beau-frère Emile nous prie, à ce sujet, de rectifier ce qu’il dit être inexact.Ainsi, M.Alphonse Oucllet étant tombé malade de la grippe dans "la Baie", est descendu à Stc-Angèle samedi le 9 novembre, et n’est mort que le 16 novembre, malgré les soins du Dr l.-E.Lavoie, de Mont-Joli, et a-près avoir reçu les derniers Sacrements des mains de M.le curé de Stc-Angèle.Quant à M.Emile Gagné, il n’est pas mort de la grippe, mais après huit mois de maladie.Il a succombé à la tuberculose dont il était atteint, aussi reçut les soins du Dr J.-E.Lavoie.' ms ; \ LOUER L’ancien atelier du barbier Anselme Lapointe, en bas des Bureaux As-seliu et Asselin, rue de l'Evêché, près de la gare.Très bon poste commercial et d'affaires.S’adresser à R.-E.ASSELIN,.avocat, Rimouski.de la mort de son Gagné, ce que vous aviez de plus cher au monde : Votre vénérable mère.votre neveu ! Alt! les desseins de Dieu sont impénétrables! Ils sont partis, vous nous restez, oui, restez encore longtemps au milieu de nous afin que nous profitions de la plus belle part de votre vie, de votre intelligence et Restez particulièrement* pour le bien de nos âmes.Après la tempête, luit le soleil.Des jours de consolations feront place ; jours sombres, car.au ciel vous avez de puissants protecteurs.vous plaise.M: le curé d’accepter l'hommage de Eels de Chauffage A VENDRE FEU JULES MATTE: ms; AT A LA Nous annonçons de Mo au Ministé d Ottawa.Il -il Rodolphe Mau uncivil Gérant le lalU Banque Nationale, Succursale
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.