Le progrès du Golfe, 24 octobre 1913, vendredi 24 octobre 1913
AN N F.F.R1MOUSKI, VENDREDI 24 OCTOBRE 1913 No 27 III IH ; DU Golkk” est répandu el iDiile Je leeteU'S.dans tnu-du 11 è' vaste diocèse de ro tii« -IÏOHSM vi Ml-• rx ill :o nptt* 11 *• les K*- P; Ki H KiiiV'i''!' i.reet .lont recense hit.mts.set partie Ju pays que nos famille, ""vcm < In irrandeattention.l-v- lia n.ue«d ail les .,jlIS I, dales re onnaisscnt en lui un puissant medium de publicité et l'uti-isent à leur profit en annonçant dans colonnes.I otu articles, nouvelle», comme nicationa, destines à la publicatio duns “Le Progrès du Golfe vent être adressés et parvenir a plus tard le MERCREDI à la 1!1 lACTlOlT.— l’onr toutes demandes concerna, les abonnements et les pour les s'adresser à l'A’ilministration.Ce Progrès du Golfe comprend 5 \| ,1 rie.G • (11.X| " I I l.llll** f »¦ I ft^mscouitta • |;1 nopul it ion.d* ‘mi* It meut ollivivl.«¦-« de I M.257 " •* [ ,e “ Puor.nf:s nr liou'F • i journal public 1 tM'Iîi.llv: i t 1*111» *li* Vi-US l'l • — 111 t » I .• ill- annonces le envois d’argents, on do; ABONNEMENT : Un an ( Canada ).Un an ( Etrangers ).AIME fi/EU EJ VA TON CHEMIN! *1.00 fi.5o I.MHHlMt PAU I.TMPRIMKBIK GÉNKHALK IiK ItlMOlIRK! sv | EUDORE COUTURE, Directeur Propriétaires : LA O DU PROGRÈS DU GOLFE SERAPHIN VACHON, Administrateur EN PLEIN PAYS CHRETIEN re de lu voix et du coeur, d'une voix bien Il chante posée, ferme, prenante, enthousiaste, et il chante avec toute son intelligence et “de toute sou âme".C'est cet art sans défaut qui, avant toute autre considération, lui a conquis nos suffrages.Nous avons é-couté Polyoncte faire superbement le sacrifice de Pauline et du monde, et,quand,par au retour de notre esprit suspendu aux lèvres de Mercier, nous nous sommes souvenus que ce chanteur élégant,ce viril artiste était canadien comme nous, alors notre cœur est passé librement dans nos applaudissements, nous étions " à 1 unisson des sentiments de Mercier et nous aussi nous P acclamions “de toute notre âme.” Et il F au Pape—comme au banquet den , à lu France la Compagnie ), nu Commerce, au Pro grés, à l’Avenir ( l’Avenir ne mollira pas, mais h la condition d" voir bonne santé), aux Voyageurs, j aux Employés, au Bulletin de la Ferme, et, après le Bulletin de Ferme, on but à la votre ! Borna Président ( de prononcés en cet t eir constance par les orateurs r ni pnqio sèii'iit les santés et ceux dirent.C’est là que 11 y a toujours la Basilique, a cérémonie spéciale : des pélérinages à 11 y a huit jours à peine, le cou Mais aujourd’hui il y sell municipal refusait de recevoir une première .M.le Président Poincaré, qui s’an nonçait pour le mois de septembre, chanteurs àcutise de “la loi des trois ans".Vè- pu y repou nous cueillerons des [lerles de rare valeur, rester ignoréi's, confusions du “Soleil",comme tel journaliste distingué de nu s cou nu communion.I .a maîtrise des a Basilique est tus de soutanes plis nemenl plantée inins ont grunt sons la baguette de la Crotte aver parfaite, .le n’ai rendre si bien, le âme.Tant y avoir exposées a confondues dans les j dirait ' 1 le petits au complet, bleu-ciel, avec surit calotte d'azur crû par i .Paris, comprendre marchands et hôteliers I lénifiées.des principes : les unir ont pris sur eux.a t'Immbre de ( oui Poincaré, municipal.Il Colère des qui perdront de bons Enfin, on a chauds socialistes de concert nvcv I que CET HOMME le di n t elle naissances.Et voilà.| a pu être tendre à souhait dans la calme mélodie de Beethoven ( “clair de Lune” ) et dans les"Trois Fleurs, faire preuve d'une gracieuse,et et inquiète légèreté dans la “Zinga-rella", être magnifique dans “0 Ou nada", se montrer fougueux dans “France”, et revenir à une douce et savoureuse simplicité dans “Isa-beau”, partout et toujours il est resté li- même artiste consciencieux, et partout nous l’avons applaudi spontanément et sincèrement.Après ce que nous venons de dire de Mercier, nous ne savons en quels termes nous devrions parler de sa charmante épouse.11 nous semble cependant que nous ne saurions mieux dire de Madame Jeyncvakl Mercier, qu’elle a dignement secondé son époux.sur la tête, Ici ga-I air.Ils chantent I.A NAÏVETE DH JUBILAIRE M.merci', ff ri t ses \ o u x e|i ses l'ardeur de socialist,es de donnent cet le nuit, le leurs éeluiffou Il y a là cent gueulards au de notre ho la voix et des pi'ils vont s'en s’être cassé le nez et lu gueule, les combattants s’en vont, manifester plus pacifiquement au cabaret voisin, autour des fioles d'absinthe.Prendre am p lit coup, c’est agre able.plus agréable naturellement que de recevoir des coups.— : o : — Pour nous montrer leur tempérament, les Toulouse nous l’exhibition d'une i foU( I UK i le necessaire cela sent la fraude, et la fraude à la Pourquoi a-t-on choisi un s’occu|X>r de cet ex-accom[)liv?Nous nmnr lie-t-il d’expérience?Va-t-on nous faire croire que M.l’abbé I.a de fortes Caron, malgré toutes ses grandes qualités intellectuelles et mondes, qu’il possède, est ,l’homme qualifié au pour une responsabilité matérielle et morale aussi grande ! Voilà le: fi U ge (le du champ.Le danger a été signalé i IF rubé.maintes reprises dans le temps p- jeune abbé pour piu lum ; il eut été relativement faci- ode à L de roinbattre cet ennemi et de le I des hommes b.lier d.ehors: on n’a rien faitl, Au-m d'hui le socialisme i leiucs et la lutte sera plus ardue.Fl.ces vérités nous reportent na-iui'ellfinent sur h* terrain d'une intolli |ii'un sous gérant peut.autant qu'un sous-ministre ou '•n .sous-pape, avoir une liante in “ M.J.l'heureux ju "liilaire sût, répondre FACILEMENT “à oette santé HAUTE sa artiste.Donnerais-je ici une description de la Basilique : ferai-je l'historique des \ppai liions ?Non ! Prenez Henri Enserre et I luysimms.1,1s vous ni probal,lenient autant.ne pourrais faire.Donc, à qui a déjà été dit des péh'rl-des processions, dans les du “ Progrès”, à part la la Basilique et des nus.moins, massés en face tel, qui donnent poings.Ou dirait tro dévorer ; mais après mutuellement i le D iligence ).in t ér J" 4SI'l l I une NAIVETE nven "pleine de charme”.Le reporter que je part ce n agi colonnes description Pyrénées, rien de hi, n saillant à no-Tout au plus, le spectacle pittoresque de troupeaux de chèvres dans les rues, aux heures matinales est.naif et charmant.question sociale d’où déjiend na-vie comme peuple, je veux parler colonisation de notre province, temps est proche, il me semble, île patriotisme des citoyen Intel als sera mis, à une rude épreuve par la négligence et la coupable indifférence de cette UN HOMME MODESTE quelques questions.Qui voudra y répondre clairement et franchement?i le i re C'est le Président! de cette f gnie dont fait la ompa- parlie le jubilaire.M.un homme modeste s’en cache pas devant 1 pi a mi son tour 1er.( Suite en 4ème -page ) le Président est et il ne Si on nous prouve par des faits que l’Abitibi est meilleur que notre province; n’ayant aucun parti pris, même classe diri- j> m’engage à en aider la colonisa-Non seulement la colonisa- Voillil elle avait Si la Garonm a,lirait arrêté les turbulents, et net toyé sions la visiter.Elle ne l a pas fait, et se promène [leureuse, boueuse le-même et tortueuse dans les qiiur tiers.Tant pis ! !.es eon-est venu de />' Z LLET DU JEUDI ou quand revient la nuit, de pas Leurs jouant sur leur chalumeau des ;drs rustiques, de mOntagnniils faisant résonner les échos de leur cor joint au spectacle banal et beugleuses, de camelots criant comme des païens leurs “bon-dienseï ies comme I.’idéalisme du Midi joint au positi \ usine des homines du Nord.vives.i parler.” M - F.C.M.dit le “Soleil” nous I histoire in sa vie commerciale ; dans ses journées la ville, pour que nous pus Joyeux anniversaire geallte.i ï- .il de not re province indifférents, mais nous tion selon mes faibles moyens ; sinon nous a lais- ouvrons Vieil et avertissons nos'con-avons mê- citoyens du danger qu’il y a à écou-" •* dépense toute notï ardeur à la ter ceux que l'on désigne par “hoin-'Icpeuplcr au profit des autres pro- mes ennemis”.Voulez-vous toute ma vinées.Nous avons ouvert tout,es portes pour que les nôtres passent Chaque seimaine, les an-bons journaux font o iivc " anti sociale”, démorali-pavs.Tous ceux qui "peril de notre colonisation, qui cl “déroula devant “téressaute de de .'liasse, d’autos poussiéreuses de trains me divertir et la rade, je lis les celui pied de la donne des Moi.quand je veux me dilater un |x;n comptes-rendus que le ‘"Soleil qui se lève et se couche au Côte Lamontagne nous Anniversaires ” que célè (lour de rôle ses bons abon-Soleil” s'est fait M.1.comme “sombres, il ferrailleurs.Voyons néanmoins mit être lil pas, par son I ra ne se necourag et lui aussi il lui à valu \'ail et son honnêteté d'être TRES ci- DEUX \M OURS des Un NOBLE français fut chargé de répondre à la santé do “Il termina son se la France, discours, ajoute le qu'il avait deux “La France 1 très ï.dame NOS ARTISTES Soleil”, en disant amours dans le cœur et le Canada.Ceci d'une a ’t courant.Voici en résumé ce que nous annonçait le reporter du confrère.Un monsieur ot une dame venaient de célébrer dans la vieille capitale le quinzième anniversaire de leurs justes noces.Quinze ans de ménage ! Les amis avaient connu le nombre d’années et la date mémorable.Le sachant, ils avaient naturellement organisé une fête,pour en être, et la fête avait eu lieu.Elle fut éblouissante, s'il faut en croire le “Soleil”.Passons bien vite par-dessus le récit et la description de l'habileté des organisateurs, la surprise et l’ébahissement obligato des “héros”, la présentation des adresses, des cadeaux, des fleurs, les réponses toujours “appropriées”, toutes choses bien connues d’avance et dont les reporters pourraient faire grâce à leurs lecteurs, qui savent tout ça ! Mais pardon, il est dans ce préambule que je voudrais écarter de l’aV-tention de mes lecteurs un bref et é-1 oc lient passage relatif aux présentations de cadeaux et qui vaut bien d’être cité textuellement.Ça donne une idée du reste.me rappelle le passage suivant chanson favorite de l’illustre appelait ici ], V.— :o :— Qu’eu sera-t-il de Toulouse dans dix ans ?Du prédit une transformation totale de lu ville ; et déjà cette transformation est en frais du s'opérer en certains quartiers dulOe siècle, qu’on rase complètement pour ouvrir de grandes artères bordées dur lues et de palais nouveaux.Person Nous gagnons Toulouse.Le pit-, ne ne se plaindra, si le projet se ré toresque du Midi s’affirme de plus ujise ; si ou peut apprendre ce que en plus.La campagne est mainte-.u est que la propreté ; si, en un mot, nant couverte de belles vignes, sou-j la Garonne peut vouloir !.tenues par o o cr Æ- Dr L.-J.MOREAULT Ex-Interne de la Maternité et 4e l'Hôtel-Dieu de Québec.MEDECIN CHIRURGIEN BUREAU : Coin des Avenues 4e la Cathédrale et de l'Evêché.(Maison du Dr Joseph Gauvreaa) Isidore Asselin mm lu Rimouski.yucoeü- » % « 0) Ci\.lu Ln The Si indard Thusts Company, Rdtnonton AIhurla II.R.Ilulland, (Jurant pour l'Alberta K.R.Cogswell, Kdnionton Procureur de l'AdiiiiniMratour.c m a C % N) r W Assurances .A r&TcT~ ^'t#' iy Propriétés a Vendre -, V - llh, : 1 1 SAAA/S.VNAAAAAAAAAAAA^^^^^^^V A VENDRE V U •j AGENCE De* Compagnie* d’Aaeurauues Canadiennes suivantes, contre le le* : ¦r.3 n DE MAGNIFIQUES BARGAINS Pour renseignements V A; \ ¦mi.\\ V', — : o : — Une maison à deux étages, magasin et logement privé, voisin de bâtisse de la Banque Nationale, et près de l’Eglise.Très bon centre de commerce.Bon marché et conditions z faciles.Aussi une terre de quatre à-! cres sur 28 Acres, la moitié en cul tuez) re, grange et maison, avec tout le roulant, à un mille et demi de l'église.—La maison et la terre sont situées à informations taire lieu, Amqui, Go.Matane.ékï-:; c ¦ .k l’Ecole Dentaire die Montréal.CD CD Garantie à l’Epreuve du Feu (ROAF COATING CEMENT) o 03 CD Achetez chez votre marchand une boite de QU1NQUINOL: si elle ne vous donne pas satisfaction, retournez-lui la boite s ide et il vous remettra Bureau a Ste-Flavle Suit Ion, Maison Plovls Poirier, les lundi, nmrdl,ot mercredi de chaque oui nine Heures de Bureau deUhroa.m.A 5lira p.m Apiiés lk lfi Juin.Bureau ft Hlmouskl, Edlllco !.P.Martin, Opticien, Ica Jeudi, vendredi,et samedi de chaque semaines.Heures du Bureau:— de lihrs.a.ni.aChrs.p.ui votre argent.Nous avons une grande quantité de portes de chambres à vendre pour $1.75 peinturée.6X x et 6 p.2 p.8 pcs.—Peinturée, 30c.en plus.QIIINQUIXOK.STOCK FOOD COMPANY.licfllNlered.Montreal.Canada.OUINOIJINOIa \st , n yvnlv *ll,z lv princlpnl mnrclmiit! ^ tluus chaquv pl.uv 11 spvci.tlciiu-iit chez : non La Fonderie et Waolilaorle Ltee.MONT-JOU, Ste-Fünrie SWim, Ce.P.% HHLLAVANCH & CIE .8 pcs x 500,000 pieds de bois franc pour plancher, valant $8.00 à $4.50 le 100 pieds.RIMOUSKI.J.A.Dérobé.St-Fabien H.Desbiens, L.ill.Langlois.St Octave de M.Louis Ouellette St-Lcon-le-G.7.Harvey.St Moïse St- Donat Léon I-Iudon.St-Valérien Ad.Leblanc.St Gabriel Phil.Levesque.Sic- Florence St Anaclct Léon Pelletier.Ste-Angèle | Ars.Pineault .Ste Blandine Laur.Rousseau.Sandy-Bay J.A.St-Pierre.Grands Méchins |.K.Levesque.St-Marccllm k CAPITAL: $99jOOOdJO David Ouellet Ouellet & Juevesque ARCHITKCTB8 Pierre Le #m#« lid.IIuJon — A VENDRE PAR — La €ie Industrielle de Kiinouski : a a A A I « P Q A A TW W LE PROGRES Dtif GOLFE -RL iwugggBwi^ JAaer'T*r7rrgqg Di-RNtERI; EXCURSION DE COLONS au MANITOBA.SASKATCHEWAN.! ALBERTA.i.M ATLANTIC CITY iVicdJ J iSii A T I a O de Musique Victoria ^ LIMITEE W y\ubiM»'.i'aerniei,a epis, pendant quotes, gtpipr, ;'il'AV"v(i'.iT llVir.l',‘[u A'iMi u»l('.til,chiVnVf».nUv4 IP1 'InVMent1 sttn'li’nirei1 i>i‘.w>i'l-' i»'Mia«iTf.bHtUtièrn'iv t in t, {il iovtluUfô Wren titimitive qWÔ'UïMl'Ul*!' » ® \ .*1 I ItOJIt it I ywmsj"-/.»*.tfrmtvhm«‘V .«»! >tVHm » As Agence Générale de Voyages.9 Boulevard St-Laurent.MONT REAL WAV.OÿS-SALON - OllSLRVATt HR LS nmiiituimiit nttiU'hvs aux trains laissant tiuébcc et Montréal à i .30 lus p.ni.tous les jours.31 rue Ruade, I QUEBlC.IM» 1)1/ 1/ ixano VICTORIA iilBI TRAIN DH IA NIC LH Tous lus jours à s.oohrs la (’, (lu Valais, Les Institutrices lire Service île Wagons-Salon vt wagons-restaurant.v-ùv ' lUÏ'H »//•: /J'.S REGLE t! 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Venez nous voir ou écrivez-nous Noms soumet désireux d'ealrir reletlee d'affaires avec nous 11 y n ?I n.i.l iK'tMOOMdR 111 mqthe piano Tr ll< >ilO*li i ; , UloU • Ur If f?l I u!t-iro d'ii'.’lui ehttuun l ¦ ¦ * V U •I'-I't I'CU» •V'ltw u .fPH'i.*t'* un ; , ri,'*.i o r ("tléf untqm | •ecui ’>: »i.kb1 ! V ’ niul authorizing the iiQiibtruotic n ( ii ".'lui.qm »< rli>> .•> .jri'h» 4" »[ *i|ii > — 1 O 1 — .1 Jl**l ¦ VI II i ill'll X “hViinesft'W ’’ f mile la joiiniH'.ruisseaux Bâtisse du Théâtre Canadien A entra Sa 1m* le Hflslqoe Le Gérant À Rimouski :-i Arthur Chamberland.I V*i's simYiltssiotiU citè’îioié mV Mr.lKlréll.lV, (ZlWÂs'éés 'Ji es, i ;Vé'f4, st'iV»nt iVv'nvn A’ nliA-di ViXl l)i;-'iM loi ussvr filnnt t3fth i Ou mipolilivl' Inns lu Midi : on tlôâ ’< HiVâV.l'jHAlUM'/Mlll VI thilfi I'l’fttv AporV tlriinmllu ‘H* s.i Mi.i j«Aut: Koun^eaot*vlitieiiK.iliwW iyjji 'jri 11 |;>v|l t i iipiv HV Ufijitjn^pp.ti.^L sSirj.IpyAy, t-, ,% M»Utinl|Sle.,Ui,Uioil«|'^i '''LilWJ’WW1 Mini's ll1 nlOtîM ; • i M ni saille If long font li> ¦ * ¦ i : bAinii V,\s fomihhfl îhissivti** *1* -l** #i>iiiuuie .J'.Ha'ü » — t^ht, avec ellf* ,e, I or i M aussi l)H‘ii po|nl do soi ni pour les Ill (ll‘S X •l humain niiliVk .Him foTiifi, II tn pour ivsi )v< : - ~~-~fi?32TrzLiizh f 1 >1 I \ ,- L'HOMME QUI GRELOTTE I I X I 111 En facu du pont du QUEBEC.W il' U itu:h I ' I le train mins 1 vitipWv t.NomVWh’i ¦ f/m Inpun-m ('areasgonm'".n •Ollplr i i a»1 I I (Y]irndan t stv.Vous -a l Pontville m «* A >1 vapidcilx'id à ('arfassiimu*.\ ('VS vs S Ne saurait guilt, r If limnilf! ,It* la liim• iiiitnnmk* chanté,* par 1rs pi n is n •ft >111 Ville d'nvenir dont lea lots « bntir nagurcront do grands benefices aux acheteurs nctuela.1 ! 1 Ani-ntuclrmnncli'e partout.l a tic Slc-loy l.lmilcc, 03 nVE DU PONT, QUEBEC.P.Q.vu mourir sans avoir dit Nndivuri- I r.l MM h j tTTmi i e==j QU'IL SONGE DONC AUXeb-3 d'uni' i 11 all III** III voir rat tv fa iiiviiNv niii-tildi'll'1.rr BERMUDES Charrues à Deux Raies.r 1111 i rvmuntv à Al)i"nhniii.ct In Nn/.iui'i.v .qa'dlv , iapU VOL- v.ilb lor'lifu'e .__ .rOiu.rp jillcr ,MiW >.LKIQM H u i COMI-ACM KoKNKHAl.HTK A Nr n I SA'l'iiiS N-T.l UT/iB,v,.‘ r » .îi m Miiui un if cm U ) lia \' ^ütffvBeWJldeZ nos circulaires descriptives.< M f J 1 H1U : : I Ft i b) 1/ ll« ./ *uYi f;1f | 'r./r.nun ifju I •|ll*ti1 > nul) m jrT : i IJ 11 r.l .miiulo I Miles le s l ui t n s (lu •n uni i iinfi n h ni 'il î‘i ‘l'iMll iLfou r : 81 trarrm bumm t\TW I* » »mnm Waum, CV.O.,LLD.,D.C.L.PrfefaUnt I'M (pii n’a !f*ifrtiiUii‘.tei,niIm i.1"' > ¦ .G*r»Bt-Gén>nU.Am£.Géesat-tiénéral.Ill mi id , Ill'll 17 / .'t'link'l l •Mill ) III J®** A**, ., .11.,‘i,lmu' I nli .H.'l montmagny.^5 U1H> IV » n ¦V,'/ T>l /•¦'Tl WV.Vlvi ni, nul t n, i lmb iiybyy'iy i;NivvN;y Nil C*H*bd Payi, $15.000,000.n Rtmva, $12.500.000.m* r.un lire* VV Î7 : -L •Tllttl III) ' SU0CUR3ALBS DANS LB CANADA.LES ETATS-UNIS, L'ANGLETERRE BT LE MEXIQUE.Ib Hubn T»»nU|a Sneà * «t h #¦» «» • ¦' »*1 ¦ • i ; 1.1 IH< IJf > 1 fWj'toe ! ••• UnnH «on pi-oncaiiT H a i (pi* fié fait en Invert’ son ic)iaf daulpapil'i le vent dui'Jldïôrie/tisiir loi {W»n(l>hinto -il ri/lm- 1 *'i lA kfli' !>(*' L,1 Içjil • I 'i/ï#Vtii?"^fl iii| S H /; & vi /H ••ill i '“IWWi ris un n gtv k lÿfmple.,re : Tnrtarin est mort.X) terme tin notice voyti^e' Aujiriiir est Mm-scille .IIAMlisf nbhs' •s l’iintiffu© Mnssilin,'" par le .1111 r* _ .i l.i : - 'u)ii;ili;v£jyi miiuZ GASPE ht Baik^pf^vC^A-i , LEURS, QUEBEC jsæ,- IM» j ul» mj;fu >f>ti*jl m U s nouveau.l'ei zr, nu Succursale ée RfaMutkl : W.CL0U11ER, Gérant.m# a- \ Hj l.- Il v uiibviM Üd IVmAcIuukI.s, si vous voit!(N: ; .1.7 -il - l i> » UI.J-II lk|Mj/o tinil HOt o'/ljog I :, i .1.• ; i J i r.i: I mIi j, z.ijou .r to nio oo oh -*.*»»> j vimtiJ , m j# % i'p'HJï.Jiii.Ili id pi*/ !iiV Yi o«$:.i[ no ii "' i i , t rotlo *S* 1 " i i".>j ,1 ‘ 'I* ¦>!•'» i »l« - nioitio/i; gk .-N/JOK fcliFOl >1 1 -.•)).J, bhni.KJ ti u (MiftciiH iU lus à assister fï notre KX }’< rMP'PRW des mode» POUDRES NERVINES Vue magnifique terre à vendre, à la CIRANDK R1VI HRK.Co.V.aspv, avec maison de 29 x 24, très bien finie.A l'extérieur, grange de 40 pds.de longueur, construite.Cette propriété est si-tuée près de l'église catholique, du couvent et de la voit ferrée, toutes informations, Va- .1/ l'iiutimi18 septem de MATHIEU _ç.Q.J_ r' - him! i.i .- tl - i ' T- • "jlH i * 111 il ¦ *f 11 ' t> MM Arr4tfii;.q,av Quai qe.ia.1/ |aii-Pf^Gl( jeudis mati Octobre 16 ,J , .Octobre, âOi i : /.’ ( I , oitmJnA .1/1 .Novembre.13.ul -un b «oq/.s a Et pftor.OtitWé'c’ ^ tôus ftô'Wéft;reff?s ui umou tu f .i iinnmxM u jiuiabtxjuj lOT-LN iM m I.LL.IA M& fWl/tB.” ; -‘Mi'WM j nu:.I hi/
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