Le progrès du Golfe, 22 mai 1908, vendredi 22 mai 1908
No 6 RIMOUSKI P.Q., VENDREDI, 22 MAI 1908 Vol.V __*v ü Progrès du 6 v/e Imprimeur ; Imprimerie Générale de Rimouski Propriétaires : La Cie de Publication de Rimouski 66 M AIME DIEU ET VA TON CHEMIN 1% Comme a (aaaim lawaiass MAKQTJE mnine ; comme à Montmagny où les hôteliers et les débitants de spiritueux ont discontinué volontairement la vente des liqueurs enivrantes depuis le dernier jour d’avril ; Si nous faisions ici comme à Worcester, comme à Haverhill, comme à Lynn, comme en tant d’autres villes et villages, nous verrions plus de bien être vrai, plus de prospérité, plus de bonheur au foyer domestique,et notre petite ville aurait une meilleure réputation.PRIESTLEY’S Le siège principal de la fabrication des montres réputées pour leur finesse est la ville de Waltham (Massachusetts).Waltham, dit un journal allemand, est une ville de 35,000 habitants et l’on ne pourrait y rencontrer un seul restaurant à boissons alcooliques.Voici ce qu’en dit textuellement le journal en question : A côté de celle situation, que certains considéreront comme lamentable, il y a des côtés manifestement réjouissants.Car le grand nombre de maisons bùties sous forme de villas enca- c.e.i.moxNE, c.n.lkoxihas dionne, jr DIONNE & DIONNE AVOCATS Bâtisse do la Banque d’Hooholugn 2, ruo St-l'ivno QUEBEC.Suivront 6gnlomont les tormen ilo Cour du district do Rimouski.'* db Planches vernies estampées toutes les s verges.N.I Réputation * LOUIS TACHE AVOCAT Rue St-J can.RIMOISK1.Universelle •IRAN MARTIN, L.L.L.Les Etoffes a Robes noires de P.de NÉ Kl.AVOCAT Rut St-Germain, RIMOUSKI.Have now a world-wide reputation on account ot their splendid saving quelle .ties, and PREMIÈRE MESSE I.Gagnon, L.L.B.Elz.Sassovillo.L.L.L, | PRIESTLEY | GAGNON & SASSEVILLE Lundi le 18 mai le Révérend M.Onésime llioux, gravissait pour la preinière fois les degrés de l’autel.Son « Alma Mater » avait revêtu, à cette occasion, ses ornements de fête, et Messieurs du Séminaire par leurs chants voulurent montrer à leur ancien confrère la joie qu’ils ressentaient en ce beau jour.Le Révérend Monsieur F.Charron assistait le nouveau prêtre à l’autel.Outre Messieurs les prêtres, ecclesiastiques et écoliers du Séminaire, un très grand nombre d’invités étaient présents à celte première messe.A midi, Monsieur Johnny llioux, père du jeune célébrant, donnait un splendide banquet, auquel prirent part un grand nombre de parents et d’amis.Vers la fin du dessert, le héros de la fête adresse quelques mots.D’une voix émue il remercie d’abord ses parents pour les bons soins,dont ils ont été si prodigues à son égard depuis son enfance et pour les sacrifices nombreux qu’ils n’ont pas craint de s’imposer pour l’aider à parvenir au but tant désiré.Toute sa vie il leur en sera reconnaissant.Le jeune prêtre exprime aussi les sentiments qui l’animent envers ses autres parents et les nombreux amis, qui se sont montrés si intéressés à son succès et à son bonheur.Au-jOurd'Iiui, ils le prouvent une fois de plus en venant s’unir à lui, pour célébrer cette grande fêle.Le Révérend M.Saucier, curé de la cathédrale, se lève ensuite.Il félicite le nouveau confrère de son élévation au Sacerdoce et prie Dieu de répandre sur lui l’abondance de ses bénédictions.Il loue Monsieur et Madame Johnny Rioux d’avoir un tel fils et surtout d’avoir su le conduire d'une manière si excellente à son but.Monsieur L.N.Assclin, avocat, appelé à adresser la parole est heureux de féliciter le nouvel Elu.Il connaît ce jeune homme depuis longtemps et il a pu estimer ses qualités.Son vieux cœur de patriote se sent ému et d’une voix vibrante d’émotion il félicite ceux qui oui été choisis pour protéger les premières années de cet homme que Dieu a choisi hier comme sien.(Jet enfant que Rimouski se glorifie de posséder aujourd’hui dans son sein est un honneur non seulement pour sa paroisse, sa province, mais aussi pour son pays, le beau Canada.Vers le soir les invités se séparent clmnnés et le cœur plein des choses inoubliables,dont ils ont été témoins.UN AMI.drées de petits jardins où les travailleurs habitent AVOCATS Avenue de la Cathédrale, Rimouski.Téléphone 10‘2j Make 3 tllc best Rain Coats.comme propriétaires, dénote un certain bion- Sont connues dans le monde entier pour leur être, qui n’existerait peut-être pas si le démon alcool touchait son tribut, comme c’est le cas ailleurs, hélas ! De même on ne rencontrerait pas ail leurs,comme là, l’aménité de l’accueil et la distinction dans la conduite de la vie.Paul Deschanel, qui pour étudier la condition des travailleurs, a visité Waltham, prétend que, là, on sort de la fabrique, comme chez lui l’on sort de l’église.Il fut plus étonné encore lorsque, visitant un travailleur à l’heure du repas, il trouva une table finement et copieusement garnie.Quand il eut visité table et intérieur, il fut d’avis que les riches ne vivaient pas plus confortablement dans sa patrie.C’est avec raison que le journal en question pense qu’il ne faut pas chercher ailleurs la cause de la prospérité de la grande fabrique d’horlogerie, que dans son personnel toujours sobre et à l’abri do toutes les suites lâcheuses de l’alcoolisme.I, DE G.BELZILE.L.L.B.Qualité Style et Duree< $ (NOTAIRE Rûlisie de la Cie d'Assurance RIMOUSKI ARGENT à PHKTKll : sur première hypothèque ; des conditions spéciales et avantageuses sont faites aux Fabriques do paroisse et aux Communautés religieuses.^—AGENTS EN GROS=== Greenshields Ltd.II.H.Pixel.Aug.Emile Tessier.M.Tessier.FISKT TESSIER & TESSIER F.SEGUIN-, AVOCATS Représentant.Hue des Avocat* RIMOUSKI.* I Robert Bergeron, li,L, LL .AVOCAT BANQUE MA TA NE, P.Q.Eastern Townships \ CHARLES D’ANJOU, L.L.L- NOTAIRE Avenue de l’Evêché Téléphone fi3.$3,000.000.00 2,000.000.00 Capital, Fonds de réserve Bureau Chef : SHERBROOKE, Que, Rimouski Dr.JOSUE PINAULT MÉDECIN ET CHIRURGIEN AFFAIRES UE BANQUES EN GENERAL.Dépôts reçus do §1.00 en montant et le plus haut taux d’intérêt sera accordé Diplômé de l’Université Laval, à Québec,o du "Board of registration in Modecine" de Boston, E.U.sa'EOlAXdTJW : MÉDECINE ET CDIIUIUGIE GÉNÉRALE, CHIRURGIE DENTAIRE.1 DE LA DATE DE CHAQUE DEPOT L’intérêt sera porté au crédit des dépo- ser la balance journalière, sauts tous les trois mois.Traites et mandats do banque émis aux taux les plus bas.Payables partout.Le moyen le plus sûr et le plus facile pour envoyer l’argont.Pourquoi ne ferions-nous pas ici comme à Waltham, comme à Southbridge qui, à la clôture d’une retraite de tempérance, a décrété la prohibition absolue de toute liqueur forte et la fermeture de ses onze hôtels ?Si nous faisions au moins ici comme à la Rivière-du-Loup qui a retranché six licences sur 19 et qui a imposé un règlement sévère aux débitants de boissons, fermeture à 7 heures le samedi soir, à 10 heures les autres jours de la semaine, etc ; comme A Grand’Mère qui pour une population de 5,000 Ames, n’a plus que six licences ; comme A Thctford Mines et A Lac Noir, où la prohibition complète a été proclamée ; Si nous faisions ici comme A Valley field qui a adopté un règlement pour obliger les hôteliers A fermer leurs établissements A 10 heures le samedi soir, et A ne pas ouvrir avant 7 heures du matin tous les jours de la se- Résidence : RUE ST-GERMAIN (Maison de M.Aude)) Téléphone No.78.Secret absolu au sujet de tous comptes.Votre patronage sollicité Dr Lorenzo J.Montreuil SPECIALISTE Maladies dos Yeux, Nez, Gorge cl Oreilles.9J rue St-.lcan, Consultations.- IOIi.t\ lh.A.M., ot 7 A 8h.P.M, ! j t LA SUCCURSALE DE RIMOUSKI, W.CLOUTIER, Québec.\ Gérant pro tcm.re J.C.GAUVREAÜj CHEF DE POLICE DE LA VILLE DK RIMOUSKI DÉTECTIVE PRIVÉ Rue des Avocats, RIMOUSKI.Téléphones | La Machine a Ecrire Bureau : N* 38.liés, privée : N* 6.i 99 M l Agence des .Compagnicsd'AssuranccsCanadienne suivantes, contre le feu : La Mutuelle de Rimouski.La Cie Montréal-Canada.La Foncière Mutuelle, Montréal.La Mutuelle de Ricumond-IJrummond Est Supérieure aux Anciennes Machines de $1 20.La plus simple, La plus puissante, La plus durable.Font usaga de V “Empire” h Rimouski : Le Séminaire, M.le Principal do l’Ecole Normale ; les Frères de la compagnie de Jésus; la Compagnie d’Assurance de Rimouski ; MM.les avocats Fi set, Tessier & Tessier, Gagnon & Sasseville, J.1.Martin ; M.le notaire D’Anjou ; le grclle de Rimouski ; L’imprnno-rie Générale de Rimouski ; les maisons de commerce Price Brothers, Price, Porritt, Pulp & Paper Co„ H.G.Lepage ; le greffe de la cour supérieure ; M.Ed.Tliériault, gouverneur do la prison, etc.Notre prix invariable : $60.00 seulement.Taux les plus bas.Pour autres renseignements, l’on voudra s’adresser à F.-J.COUTURE ICOMI'TAULK HT Ar.KNT à Rimouski.PAUL RAYMOND Peintre-Décorateur Tabac Naturel à Fumer 5* le paquet et Entrepreneur.Assortiment complet de Peintures, Pin.aux, Tapisseries, Toiles à chassis, Pôles Vitres, Mirirs, Imageries on tous Encadrement une spécialité.Coin des rues Sl-Jean et des Avocats.SEUL AGENT AUTORISE DANS CE TERRITOIRE : üû 68!M?&(àïM3 IQID33P3 W783)A ARTHUR CHAMBERLAND, Gérant à Rimouski.IROQUOIS genre s RIMOUSKI.\ 1 ’ ! 9102 LE PROGRES DU GOLFE sieurs les abbés J.Onésime Rioux, fils de .lean Rioux, cultivateur do Rimouski ; Jos llelzile.(ils de (Vu Louis Bclzile, de St-Fabieu ; L.-P.Morin, fils de .1 -11.Morin, entrepreneur de Trois-Pistoles ; Edouard Cliénard, fils de feu Magloire du ll y avait dans la nef des parents et Mer Mathieu, St-Simoii, Sl-Fabien, Bic, St-Valériui, Sacré Coeur,Uimouski, Ste-Ulandine,Pointe-au-Père,Ste-Lu-cc,Sl-Anaclet,St-Marcellin,St-Gabri-cl,NeigeUc,St-Donat, elc.Les députés, qui sont venus après moi, n'auraient eu qu'à suivre mes traces pour que tout lut bien.M.Asselin arrive ensuite à un point très important.Je me présente, dit-il, sous quelles circonstances ?et il répond comme suit : «Je me présente à la demande que m’ont faite les conservateurs et les libéraux de ce comté, et je me présente comme « indépendant».Quantité de libéraux et conservateurs sont choqués de l’attitude prise par mon adversaire pour capter les voles des électeurs ; ils sont aussi choqués de la manière dont ils ont été traités, après l’élection, par celui en qui ils avaient mis leur confiance et qui les a livrés pieds et poings liés, comme il s’est livré lui-même.Ces braves électeurs m’ont offert la candidature ; je l'ai acceptée, mais à la condition que je puisse travailler, librement, au bien de la Province et du comté et que je puisse être juste envers tous, sans distinction de parti.Pour arriver à ce résultat je me présente comme indépendant et je m’explique.Si je suis élu, et si le gouvernement Gouinest maintenu, je veux donner à ce dernier un appui loyal dans toute mesure qu’il mettra devant la chambre pour le bien de notre pays.D’un autre côté je me réserve le droit d’en agir de la même manière vis-à-vis de tout autre gouvernement qui pourrait être appelé à remplacer le gouvernement Gouin.Monsieur Asselin en arriva ensuite à la carrière de M.D’Anjou comme député et s’adressant à ce dernier, il lui dit : « Monsieur, vous avez dit être un député de six mois, ou ne devrait trouver aucune faute dans une vie aussi courte.De monsieur D’Anjou personnellement je n’ai que du bien à dire; mais je traiterai monsieur D’Anjou député sévèrement.Eutr’aulrcs je vous fais les reproches suivants : 1° vous n’avez, pas obtenu pour les SS.de la Charité la protection qu’elles avaient le droit d’avoir.Ces bonnes Sœurs ont subi un dommage considérable par la destruction de leur établissement.On vous a mis en main une demande de $ I :>,000 pour aider à la reconstruction,et vous nous revenez avec une somme de $ 1,000 pour aider les Sœurs à vivre.Cela indique que votre influence comme député n’est pas considérable.Los finances de la Province sont dans un excellent étal, il y a surplus de UN MILLION.Vous auriez dû obtenir les $ In.000 demandés.Moi j'ai obtenu §8,000 pour le Séminaire, lorsque la Province n’avait pas d’argent et vous, Monsieur D’Anjou, vous obtenez §1,000 lorsque les finances de la Province sont dans un étal des plus favorables.La différence est énorme et les électeurs sauront l'apprécier.Monsieur le député,je vous fais un deuxième reproche.Vous représen-licz un comté agricole.Pendant la dernière session vous avez parlé une ou deux lois.On devrait s'attendre que vous avez parlé sur une question se rapportant à l’instruction publique, à l'agriculture ou à la colonisation.Pas du tout ; vous avez parlé sur une question n'intéressant nullement votre coudé ; même plus, vous avez parlé contre votre comté.En eflot dans les journaux de la chambre je trouve ce qui suit : M.D’Anjou propose que cette Chambre émettre le vote pour qu’il soit passé une loi amendant les statuts en vigueur de manière à défendre aux municipalités, dans les limites de la Province, de taxer les frogrcs du tôolfc compagnies d’assurances et agents d'assurances.» Nous avons lu et relu cette proposition et nous avons eu mille peines à croire qu'elle était proposée par un député d’un comté rural, maire de sa municipalité et préfet du comté.MAIS NK TAXONS PAS LES COMPAGNIES D’ASSURANCES QUI VIENNENT FAIRE DES AFFAIRES D’OR AU MILIEU DE NOUS.M.D'Anjou le veut ainsi.Après cela nous conseillons à monsieur le député D’Anjou de se faire élire par les compagnies d’assurances mais de ne pas s’adresser aux municipalités rurales contre lesquelles il a travaillé.Troisième reproche adressé à M.La responsabilité d’un député est grande ; il doit rester en chambre pour surveiller les intérêts de son comté et voter sur les questions qui sont soumises, trouve que sur la question la plus importante peut être qui se soit présentée, Monsieur le député D’Anjou n’a pas volé.En effet le 25 avril 1905, il est proposé Culte Chambre, tout en tant à voter les subsides à Sa Majesté, désire inviter le gouvernement à administrer le département des Terres et Forêts de manière à faire disparaître toute cause de conflit entre les colons et les propriélaii de limites à bois cl à donner aux colons plus de soin.” M.D’Anjou nous a dit que, lois de ce vote, il était à Rimouski pour une séance du conseil de comté.Or il se trouve autant que nous pouvons le savoir que le conseil de comté n’a pas eu de séance temps.I Dans tous les cas, M.D’Anjou député devait être à son poste et assister aux séances de la Chambre au lieu de se rendre à une réunion du conseil de comté.les mains de Monsieur le député D’Anjou.La première a été faite le G janvier 1908 et ne mentionnait aucun montant ; la deuxième a été laite le 3 mars 1908 et était pour §15,000.Ces deux demandes ont été faites par Mgr de Rimouski.Par conséquent M.D’Anjou est loin de la vérité lorsqu’il affirme qu’il a obtenu ce que Mgr demandait : §1,000 lorsqu’il sait d’une source certaine que Mgr demandait §15,DUO et plus.Nous avons tenu à faire ces remarques avant de clore notre rapport sur l’assemblée de dimanche.Avant que l’assemblée fut dose, Monsieur Asselin a proposé des remerciements à ceux qui l’avaicn présidée.Avec plaisir tous ont applaudi à celle demande, llref l’assemblée de dimanche dernier a été belle ; la discussion s'y est faite avec courtoisie et avec conuais-Or il se sauce des questions publiques.Nous devons aussi l'avouer, celte assemblée a été une belle démonstration en faveur du candidat du peuple, Louis Napoléon Asselin, l’ami de comme suit : tous, homme qui depuis des années Journal Hebdomadaire publié tous les vendrediiTà Rimouski.ABONNEMENT $1.00 par année, payable d'avance, ou si on le désire, par versements de ‘25 ou 50 contins.Klats-Unis $1.50 payable d’avance.Tarif des Annonces V* insertion, la ligne.Insertions subséquentes Naissances, mariages et décès.25 nard, du Rie.un grand nombre d'amis des nouveaux prêtres.Blais officiait.Dans l’après-midi, à 2 heures, un des nouveaux prêtres,M.l'abbé Edouard Chéuard, chanta les vêpres et le salut.Les élèves du Séminaire exécutèrent le chant préparé spécialement pour la circonstance.M.Alphonse Fortin, élève de philosophie junior, tenait l’orgue.Là encore, les parents et les amis assistaient en grand nombre.A trois heures, eut lieu une belle réception dans la salle du séminaire.Les TAXONS LE PAUVRE, 4 6 10 cenlins.- 5 | Vendredi 22 mai 1908.POLITIQUE RIMOUSKI Nous avons eu ici, dimanche dernier, après la grand’messe, une très belle assemblée.Le temps était favorable et l’assistance nombreuse.Monsieur Asselin a proposé que la réunion fut présidée par MM.II.G.Lepage, pro-maire de la ville, et Alphonse Lavoie, maire de la paroisse, ce qui a été agréé unanimement.nouveaux prêtres lurent reçus aux sons harmonieux de l’Union Ste-Cécile.qui exécuta avec gnilique marche.: A.April, directeur des élèves, faisant l’interprète de ceux-ci, offrit ses félicitations aux nouveaux élèves et dit au nom de tous la joie que leur causait la présence au milieu d’eux de ceux dont la mission sera désormais de consoler, d'aider et d’instruire le peuple.A la demande de M.le directeur, les quatre nouveaux prêtres bénirent les élèves.Ils se retirèrent au son d’une marche, exécutée par la fanfare du séminaire.Le lendemain, M.l’abbé .1.O.Rioux disait sa première messe dans la chapelle du séminaire.Les élèves chantèrent les cantiques.“Franchis le sanctuaire ”, et “C’est I ni”.Les quatre nouveaux prêtres ont fait leurs éludes au Séminaire de Rimouski, M.l’abbé E- Chcnard est professeur de grec ; M.l’abbé .1.BcJzile, professeur de français -.MM.Onésime Rioux et L P.Morin ont fait leur cours de théologie au Séminaire de Québec.Ceux qui ont été témoins de ses belles cérémonies en garderont un impérissable souvenir.Dimanche prochain, Mgr Blais ira à Bonavenlure conférer le sacrement de l'Ordre à deux enfants de celle paroisse, MM.Jean Forest et Chs.Leblanc.De la “ Patrie ” brio une ma-l'uis M.l’abbé .1.so Le temps tie la discussion a été ensuite fixé comme suit : pour M.D’Anjou et son assistant, Monsieur l’avocat C.Déguisé, de Québec, cinquante-cinq minutes et cinq minutes ; pour Monsieur Asse- nons avons toujours vu au premier rang dans toutes nos démonstrations religieuses, politiques, nationales et autres.M.Asselin devra être élu par une majorité considérable.consen- _c i lin, une heure.Ils étaient nombreux ceux qui dimanche dernier se demandaient pourquoi ou se mettait deux contre un.Est-ce qu'on ne reconnaissait pas par là la force de ce candidat Y es M.D’Anjou a le premier adressé la parole.Il est candidat libéral.Il énumère les argents qu’il a obtenus pour la colonisation dans le comté ; il dit que, à sa demande, le gouvernement a accordé la somme de §1,000 aux SS.de la Charité si cruellement éprouvées par la perte de leur établissement.Voici lo document qui a été signé par les deux candidats : Les soussignés, Mono E.D'anjou, marchand, et Louis Napoléon Asselin, avocats, tous deux candidats à l’élection d’un député à l’Assemlée Législative de Québec, pour le comté de Rimouski, devant avoir lieu le 8 juin prochain, ont fait entre eux les conventions suivantes Attendu qu’il est dans l’intérêt de la morale et du bon ordre et conforme à la campagne entreprise par le Clergé de celte Province, contre l’intempérance, que la présente élection se fasse honnêtement et légalement.Nous prenons par les présentes l’engagement formel de ne pas distribuer, livrer ou donner une goutte de boisson, ni dépenser un centin au cours de la présente lutte, tant par nous-mêmes que par nos agents, re présentants, caboteurs ou autres, si ce n’est pour les dépenses légales et prévues par la loi.Celui d'entre nous qui violera le présent engagement, tant par lui-même que par ses représentants, agents, caboteurs, ou autre, devra, s’il est élu, abandonner son mandat, si dans les quinze jours de la proclamation de son élection, il est établi par affidavit, devant deux arbitres choisis, un par chaque candidat, que le présent engagement a été violé, tel que dit ci-dessus.La décision de ces deux arbitres sera finale et les parties au présent écrit déclarent l’accepter à toute fins.vers ce Après M.D’Anjou, vient M.Déguise qui fait l’éloge du candidat qu’il est venu soutenir ainsi que du gouvernement (îouin.Il a aussi des paroles très agréables pour M.Asselin qu’il considère comme l’un de ses meilleurs amis.L’orateur déclare Nous voulons, continue M.Asselin, une élection calme, réfléchie, pour le bien du comté ; pas de boisson, pas d’argent, et je demande à M.le candidat D'Anjou de signer le document que je viens moi-même designer.M.Asselin remet alors à M.D’Anjou le document ci-après et ce dernier le signa immédiatement.Les électeurs devront savoir gré à M.Asselin d'avoir tenté une démarche dans laquelle il a complètement réussi, pour le plus grand bien du comté et pour le succès de ses plus chers intérêts.M.le candidat Asselin a terminé sa harangue de plus d’une heure par un appel chaleureux aux électeurs, les priant de le soutenir au poil le 8 juin prochain.Les électeurs ont alors fait une vive ovation à l’homme qu’ils estiment et lui ont assuré qu’ils seraient avec lui le 8 juin prochain, comme il a toujours été avec eux depuis 30 ans.CAUSAPSCÂL Les conservateurs auront un candidat dans malane.Nous apprenons à la dernière heure que plusieurs conservateurs importants du comté sollicitent M.Antoine Fortin, à Causapscal,gérant de la Chaleur Bay Mills Co.du même endroit de se porter candidat conservateur dans la présente lutte.M, Fortin aurait demandé quelques jours avant'de donner une réponse.Nul doute que M.Fortin ferait un excellent candidat avec la connaissance des affaires qu’il possède, ayant une bonne instruction, très aclil, connaissant aussi les besoins du colon, les misères de l’ouvrier.Certain que M.A lit.Fortin ferait un très bon député pour le comté de Malane.en peut dire plus.MM D’Anjou et Déguisé qui avaient 55 minutes à leur disposition, ont parlé juste 38 minutes.Puis est venu M.Asselin qui a été reçu avec enthousiasme par ses omis qui, certainement, formaient les 4/5 de l’assemblée.M.Asselin a été député du comté de Rimouski (comprenant alors les comtés réunis de Malane et lli-mouski) de 1881 à 1885, et pendant ce temps il a soutenu vaillam-• ment les intérêts de ce vaste comté, il s’est donné tout à tous et a principalement inscrit à son programme les questions suivantes : instruction publique, agriculture et colonisation.Aujourd’hui il revient, comme candidat, devant le peuple avec le même programme et dit à tous, avec fierté: entendons-nous, donnons-nous la main pour travailler à la prospérité de notre Province, cl spécialement du comté de Rimouski.Monsieur Asselin, lorsqu’il était député, a soutenu la cause de l’instruction publique, et, à l’appui de cet avancé, il s’exprime comme suit: « en 1881 notre séminaire qui avait coûté tant de sacrifices périssait par l'incendie.Immédiatement les autorités religieuses cl civiles déposaient entre mes mains des requêtes que je remettais au gouvernement et, après bien des instances, quoi que les finances de la Province fussent dans un état tout à fait délabré, j’ai obtenu §8,000 pour aider à la reconstruction de notre Séminaire » 4 XX ST-FABIEIT I 21 mai 1908.Sl-Fnhien vient encore d’être témoin d’une cérémonie toujours imposante ! Un de ses enfants M.Joseph llclzile, récemment ordonné prêtre célébrait lundi dernier sa première messe au milieu d’un grand nombre de parents et d’amis accourus pour témoigner l’estime de cette famille llclzile qui compte déjà deux prêtres et une religieuse.A celle occasion, notre temple portait toute une décoration de magnifiques bouquets naturels ! La messe fui grandiose; MM.notre vicaire, l’abbé Gauvin et Plourde assistaient comme diacre et sous-diacre M.Zenon Belzile curé de Gau— sapscal et frère du nouvel ordonné lui servait de Guide.Au chœur ou remarquait Messieurs le chanoine Lavoie, Alphonse llclzile et Joseph Drapeau.L’allocution de circonstance a été donnée par M.l’abbé Drapeau Ce Révérend Monsieur a su faire verser des larmes à plusieurs participants de la fête.Fait en double cl signé à Rimouski, ce 17 mai 1908.L.N.Asselin M.D’Anjou avait droit à la répliqué ; il en a profité pour essayer à expliquer les reproches que lui avait faits son adversaire, sans pouvoir y réussir, mais en se compromettant davantage et eu se mettant dans une impasse d'où il ne put sortir.Parlant du la demande faite pour aide en faveur des SS.de la Charité, et répondant sur ce point aux remarques faites par M.Asselin, M.D'Anjou a emphatiquement affirmé ce qui suit: j’ai obtenu ce que Mgr de Rimouski a demandé ; il a demandé §1,000 et j'ai obtenu §1,000.” Or M.D’Anjou a commis là une grande erreur, nous n’en dirons pas plus pour aujourd’hui.Mais nous affirmons ce qui suit : deux demandes ont été mises entre les mains de l’Ilonorable Premier Ministre pour aide en faveur des SS.de la Charité ; ces deux demandes ont été également mises entre les P.E- D’Anjou SACERDOTALES RIMOUSKI.20 — Mgr Blais a présidé une assemblée d’ordination sacerdotale, dimanche dernier, en la Cathédrale, en présence d’un grand nombre de fidèles.Le temple avait été bien décoré pour la circonstance.Parmi les membres du clergé qui assistaient à celle importante cérémonie nous remarquions : M.le chanoine Philé-mond Côté, supérieur du séminaire ; M.le chanoine I.0.Normandie, directeur du Grand Séminaire , M.l’abbé J.-A.April, directeur des élèves : M.l’abbé J.Moreau,préfet des études ; Messieurs les abbés Philippe Cyr, professeur de physique ; L.-P.Pelletier, professeur de rhétorique ; Ferdinand Charron, L.David Mi-chaud, dis Eug.Thériaull, J.-A.Fortin, Clément Roy, J.-B.üubé, Alf.Sirois, J.Tremblay, J.Langis, J.-W.Dionnc et plusieurs autres.Les nouveaux prêtres sont : Mes- Pour les SS.de la Charité 44 Monsieur Asselin, lorsqu’il était député, s’est dévoué à la grande cause de la colonisation et, à ce sujet, il s’exprime comme suit : j’ai obtenu près de $40,000 pour travaux de colonisation, etc.Les roules que j'ai fait ouvrir et continuer sont visibles dans tout le comté, et spécialement dans les paroisses de Sl- NAISSANCE Le 10 courant, l’épouse de M.S.Vachon, un fils qui a reçu au me les noms de Joseph Edgard Roméo.Parrain et marraine, M.et Mdc Joseph Lepage.-4 '•VU ' v>.>»• * • i * 44 923771 5 77 85 3 LE PROGRES DU GOLFE «* héros d'un âge légendaire., htait-j dans les maisons d’éducation,nue il besoin d’importer Cassels pour organiser les pageants québécois ?— Certes, je ne saurais dire que tout a été parfait.Cette chère langue française.— est-ce sa faute?— on la parle si difficilement d’une manière parfaite! Il faut tant de pureté dans la prononciation, tant de justesse dans l’intonation, tant de mesure dans le volume do la voix et l’emploi de l’accent ! On ne peut attendre de jeunes gens, dont la plupart apparaissent pour la première fois sur les planches, cette perfection de diction, cette mesure parfaite, ce velouté, qui sont comme le oaractère essentiel de la langue française bien parlée, mais on est en dioit d’attendre au moins la tendance à la perfection.C’est pourquoi nous faisons ici cette remarque pour exhorter nos jeunes amis à corriger et corriger sans cesse leur organe.Vingt fois sur le métier remettrez votre voix : I*olissez-/« sans cesse et la repolissez.Un excellent moyen c’est de s’exercer longtemps à l’avance Les conversations devraient toujours être soignées et de la plus pure facture française, en classe, à la récréation, partout.La moitié—je dirais le tout—de la besogne préparai aire à une pièce dramatique serait très bien faite.An reste, la langue française est une perle si précieuse que l’on ne saurait apporter trop de soin à sa conservation intégrale.Pendant que j’en suis sur ce sujet, qu’on me permette une autre réflexion : C’est avec regret que nous avons vu la scène bouffonne: Un nouveau venu à la pension.Le théâtre n’est pas seulement une école de mœurs,— s’il l’est—il est aussi et surtout, entra au Barreau en 1847.A partir de celle date il pratiqua au Barreau de Quebec et devint plus tard le chef de la société légale Ca-sault, Langlois et Angers.Il fut professeur de Droit Commercial et Maritime à l'Université Laval de tSiiS à ISSU et fut nommé conseiller de la Heine en liant son séjour au Barreau, il fut chargé de représenter la province de Québec au sein du Conseil d Arbitrage chargé de faire le partage et de réajuster les comptes en litige entre les anciennes provinces du liant et du Bas-Canada.Plus tard on le désigna avec le juge Boyce et le juge Burtridge pour régler les comptes pendants entre le Canada et les provinces.Il représenta le comte de Mont— mogny à l’Assemblée législative de 1851 à 1857, et le comté de Belle-chasse, aux Communes, à partir de 18(17 jusqu’à son élévation a la magistrature comme juge puisne de la province de Québec en 1870.reçut le titre de chevalier en 1804 en môme temps qu’il était nommé juge-en-ehef de la Cour Supérieure, lin 1805 les autorités du Collège Bishop lui conféraient les titres honorifiques de T.(!.C.et de I).C.L.LU TESTA MlîNT DU SI H L.N.CASAI I LT Dans son testament, Sir L.N.Casault lègue à Lady Casault, son épouse, tous ses biens sans exception.Le défunt a aussi enregistré comme velouté dernière, celle qu’on lui fasse da très simples funérailles.On nejsonnura qu’une cloche ut la plus petite.Le cercuil devra être de bois de pin qu’on aura peint en noir dans le genre de ceux employés pour les plus pauvres familles, et il sera conduit par un seul cheval.On chantera un libéra.Ou ne devra placer autour du catafalque qu’un très petit nombre de bougies dont une à la tôle, el une autre au pied.Le dernier paragraphe porte que M.Cyrille Tessier, l’un des amis du défunt, devra faire publier ce testament.Il porte la signature de Sir L.N.Casault, et est daté du 19 novembre 1907.Tout cela pour dire qu’il y avait, avant-hier, une séance dramatique et musicale au Séminaire de notre ville, qu’on y jouait une tragédie en trois actes, pièce assez longue sans l’être trop, d’une portée morale très élevée, etc., etc.Au sujet d’une séance au Séminaire école de beau langage et de bon goût.Croit-on que des morceaux comme Un nouveau venu à la pension perfectionnent le goût des auditeurs ?Assurément non.On .Te n’aime pas le théâtre, d'ordinaire.Tout y est si essentiellement faux : les sentiments, les voix souvent, les visages et les barbes qui les recouvrent, la beauté de ces dames aussi jeunes, après un demi siècle d’existence, que vous, belle lectrice aux vingt printemps, grâce à la poudre bla elle et à l’incarnat postiche dont elles savent user Pour réparer des ans l’irréparable outrage.C’est l’impression qui m’est restée après chacune des représentations auxquelles il m’a été donné d’assister dans les théâtres officiels.Ai-je tort ?— Sans doute.Les arriérés ont toujours tort ; et parce que notre siècle aime éperdument le faux, préfère le clinquant à l'or véritable, la laideur fardée de Madame sur les planches à la beauté pure de Mademoiselle dans l’intimité de la famille, je dois suivre le courant.L’intelligence a beau crier que je la violente, qu’elle veut du vrai, que sans lui elle ne sera • point satisfaite : — «Allez en paix, ma chère brebis ! Vous êtes d’un autre âge.Notre siècle inventif veux que ce qui ne peut pas être soit.» 11 est pourtant un endroit où la pièce théâtrale est réellement intéressante.Je veux parler des pièces que l’on joue parfois dans nos collèges.Vous vous demandez pourquoi.— C’est simple comme un p roblùmc de géométrie dans l’espace ou la résolution d’une formule algébrique â la vingt-cinquième ou centième puissance—au choix.Le théâtre m’horripile en raison du faux que l’on y débite à la place du vrai : enlevez le faux et je serai*satisfait.au moins de la bonne volonté des acteurs.réclame de toutes parts contre le grotesque de Tliimothéo de « La Patrie » et Ladébauche de « La Presse : on a raison.Nos lils parlent naturellement assez mal sans les exercer à l’argot de nos cousins d’outre-mer.Une bonne leçon de déclamation vaut mieux, pour la culture du bon goût, que toutes les contorsions et les gestes faux d’une scène bouffonne.Nous savons pertinemment que c’est lâ l’opinion des directeurs du Séminaire ; mais ils ont cru devoir céder devant la coutume et satisfaire un peu tous les auditeurs.A notre sens ils leur ont rendu un mauvais service : les applaudissements qui ont accueilli les grimaces de l’acteur Trufartfin, les réflexions que nous avons entendues : “Est-il lin ! est-il farceur!» prouvent que, chez certaines gens, le goût n’est pas encore assez raffiné pour que l’on puisse se permettre d’exhiber le laid afin de faire apprécier davantage le beau.Qu’ajouterai-je ?Je ne veux pas finir avec une pensée triste et une figure de carême.—Parlons de la musique et du chant ! .— Le bon vieux Malbrouk est désormais immortel.“On entend dans les champs les échos les plus charmants : non, Malbrouk n’est pas mort, non, Malbrouk n’est pas mort, car il vit encore ” et il vivra toujours dans notre souvenir, grâce au beau chant qui l’immortalise.Si nous n’avons guère dormi après la séance, ce n’est pas la faute aux chats, mais bien à Malbrouk qui « s’en va-t-cn guerre ».“Ah ! le cher homme ! Faut il qu’il meure ?Aux armes, citoyens!” Spectateur.1SG7.Peu- Ali ! ces jeunes gens ! On aurait dit qu'ils connaissaient nies préjugés contre le théâtre.Ils nous ont donné une pièce vraie.Vingt ans,c'est l'âge de l’enthousiasme, de l’amour du beau et du bon Lorsqu’un cœur de vingt ans sent le bien quelque part il le recherche, le trouve, se l'incorpore.ne fait qu’un avec lui.C’est l’explication que je me suis donnée du ton vrai qui a régné dans l’interprétation de la pièce.Ce n’était plus des élèves de collèges, c’étaient les preux chevaliers de l’âge moderne ressucités avec toutes leurs qualités et leurs defauts, avec l’apparat royal des costumes multicolores, le luisant des épées, le cliquetis des armes, la majesté des tours crénelées et la froideur des donjons sombres.Francesco Carrare est une belle pièce : l’intrigue n’est pas trop enchcvét réc,les personnages,sans être très forts, pour me servir d’une expression consacrée, ont le mérite d’être en nombre restreint : il n’y a pas sur la scène de ces multitudes d’acteurs muets qui passent leur temps à se demander ce qu'ils doivent faire de leurs bras, de leurs mains, de leurs pieds, etc : L’oisiveté est la mère de tous les vices.Les acteurs de l’autre jour se sont mis à la hauteur de leur tâche et ont su tisser sur les mots du dramaturge les pensées et les sentiments des prétendus personnages : preux, forbans, hommes d'armes et philosophes.Le mérite n’est pas petit et nous tenons à féliciter ceux qui ont incarné si bien, au vingtième siècle, les 11 % / Sir L.N.Casault Le Printemps est Arrive ! ! n La Prévoyance « NOTES BIOGRAPHIQUES COMPAGNIE D'ASSURANCE Vous assure contre Accidents, Maladies, Bris do glaces, garantit la Probité do vos Employés; dégage de votre Rcsponsa-d’accidents il vos Sir Louis Casault était l’un des citoyens les plus distingués de Québec cl aussi l’un des juristes les plus sagaces et les mieux avertis de tout le Canada.Le souvenir de sa franchise proverbiale, de ses liantes qualités de cœur cl des capacités exceptionnelles dont il a fait preuve pendant qu’il occupait les fonctions de juge en chef de la Cour Supérieure restera très vivement dans la mémoire de ses nombreux amis cl de tous ceux qui l'ont connu.Il laisse pour déplorer sa perle, une veuve, un Ills el quatre filles.Sir Louis Napoléon Casault était issu d’une ancienne famille originaire de Granville en Normandie.Il était le Ills de feu Louis Casault et il naquit à Sl-Tliomas en 1823.Il lit ses éludes au Séminaire de Québec et à l’Uniucrsilé-Laval, après vous blllté en cas employés.PETITES Primes contra GROS Risques J.C.GAGNE, Gèrent Général Il vous faut une Nouvelle Toilette Qui vous fasse bien T# ' MONTREAL.71a Rue St-Jacqurs Bons Agents demandés dans tous les Conitcs.SS& mm 1:11:\ DE l'LDS FACILE x> • m Vz! 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