Le progrès du Golfe, 14 avril 1905, vendredi 14 avril 1905
y- RIMOUSKl, P.Q., VENDREDI, 14 AVRIL 1905 Vol.I No 51 sf & Ce Progrès du Golfe Administrateur : Propriétaires : • La Cie de Publication de Rimouski tt AIME DIEU ET VA TON CHEMIN 99 F.-X.LETOURNEAU Nous avons dit précédemment quo le travail do l’Assoiialion consistait surtout dans la formation personnelle : que le but de l'A.C.1.était de répandre partout les idées religieuses et patriotiques pour faire de nos jeunes gens des hommes de principes et de conscience qui lutteront un jour vaillamment.Or je dis que, un des plus efficaces moyens de formation personnelle est la piété, piété en effet est nécessaire que la vertu peut inspirer le dévouement et dominer les égoïsmes humains, cl que c e t la piété qui obtient et conserve la vertu ; parce que c’est la piété qui appelle les bénédictions d'en liant sur nos travaux cl sur les œuvres auxquelles ou se dévoue." Dans la piété, nous avons le préservatif indispensable pour éviter les fléaux que je mentionnais et l'arme principale pour arriver au but de l'Association.Mais peut-être faudi ait-il s’entendre sur la signification de ce mot.Je puise mon explication dans le Semeur, dans un article intitulé.“Formation personnelle,” et signé par Antonio Perrault, président de l'A.C.J.Je Ce qu'il faut entendre ici par piété, c'est bien, n'est-ce pas ?la pratique raisonnée libre de respect humain et le moins possible routinière des devoirs du catholicisme.Un ami me disait récemment qu’il n’y a pas de bonnes habitudes, parce que, dans la répétition fréquente des actions, même excellentes, règles seul toujours l'inconscience, l’apathie, le laisser aller.— Notre Association n'est pas une confrérie à petites dévotions, mais une assemblée de jeunes hommes qui croient, et qui prient parce qu’ils croient.Que ses membres aient donc une foi é-clairée et qu’ils tiennent vraiment, de cœur cl d’esprit, à ce que le “ divin” soit constamment pour eux le plus doux des rayons qui colorent les horizons de ce monde.” (2) Ces paroles sont belles ! Oui, nous qui raisonnons et qui vivons avec toute l'intensité de la jeunesse, nous voulons une piété qui soit raisonnée et vécue, qui passe toute entière dans la conduite ! Nous voulons faire revivre celle piété de nos pères, si solide et si grande, qu'on n’aille pas se faire un épouvantail de ce mol de piété.Il ne s'agit nullement d'avoir un gros livre de messe dans sa poche ou de se faire Capucins ou Trappiste.Nos pères n’étaient pas des Trappiste ou des Capucins, et cependant ilsélaicnl pieux : leur catholicisme était toujours et partout dans leur conduite, et c’est précisément ce que demande de nous l'A.C.J.Elle veut que nous, jeunes catholiques, nous n'ayons pas honte de ce que nous croyons,(que nous le pratiquions en toutes circonstances, que nous sachions le défendre envers et contre tous.Elle veut, je l’ai dit, une piété solide et raisonnée.Il n’est pas besoin d'insister beaucoup sur ce point et je l’ai fait trop déjà : car vous savez tous combien est incomplet l’esprit dépourvu de (2) •' Semeur " !.page 142-3 a&aïtiâ DWaifâaa L’“A.C.J”.Exigez de vos fournisseurs croyance religieuse".Cependant, je ne résiste paS à citer à ce point de vue de la piété dans l'A.C.J., quel- traies, l'amour du sol canadien et Au bas du dernier de ses tableaux, un vieux peintre flamand du moyen âge a inscrit : «j'ai fait de mon mieux.»—La succursale de la Société des Artisans Canadiens-Français q ic l’on vient d'établir à Rimouski n'a pas attendu d'etre au terme de sa carrière pour mériter qu’un dise qu* «elle a fait de son mieux».(Irâce à l'activité sûre el pratique de son président, à peine fondée, voilà qu'elle vi ml de mettre à exécution une idée assez souvent discutée par ceux de notre classe dirigeante qui ont vraiment à coeur de s’acquitter de la dette que tout homme en naissant contracte envers sa patrie et scs concitoyens.On a su comprendre que la mutualité ne consiste pas seulement à mettre en commun le fruit de ses épargnes cl à s’aider pécuniairement, mais qu'elle a aussi pour but de rapprocher les intelligences et les coeurs afin que les aspirations, le savoir et les idées étant aussi mise en commun, profitent au plus grand nombre.Non, la mutualité n’est pas seulement une école d'épargne et de prévoyance, ce qui suffirait déjà à lui mériter tous les concours et toutes les sympathies ; elle est également une école d’énergie, de tolérance, d’union et de lumière el c’est par là, qu’elle est la plus grande, la plus utile, la plus féconde des institutions sociales.La Société des Artisans Canadiens-Français de Rimouski, a donc inauguré une œuvre bonne, en organisant une série de Conférences destinées à semer des idé ;s saines et fécondes dans l’esprit de la population de Rimouski.Kl vraiment, si l’on en juge par les débuts, l’œuvre sera efficace el durable.Monsieur l’abbé Sirois, le sympathique vicaire de la Cathédrale a su s’acquitter à merveille delà lâche qui lui incombait ; et l'on a.pu constater une fois de plus que chez lui l'esprit d'observation et le désir d’être utile s’unissent à une grande facilité à se faire comprendre de tout le monde.L’amour et la volonté au travail cl la nécessité en même temps que la facilité de la petite épargne ; tels sont les pensées à travers lesquels le conférencier nous a fait entrevoir la profonde signification de la devise des Artisans.Vertsonncllemcnl, je félicite monsieur Sirois d’aimer la campagne, la terre et de chercher à en inculquer l'amour.Et si celle œuvre des Conférences veut être vraiment utile, je suis convaincu qu’elle atteindra ce but, surtout en nous familiarisant avec les ressources physiques de notre sol, en déployant ses splendeurs et l’infinie variété de ses inépuisables richesses, comme aussi en vulgarisant les fastes de notre histoire.Nous ferons ainsi aimer notre pays, notre chez l’er- quelqucs extraits cl d’en mettre les grandes lignes sous les yeux de nos lecteurs.Les sujets suivants ont été traités .* réajustement du subside libéral, réformes dans l’instruction publique et dans l'administration du domaine provincial, écoles d’agriculture et forestières, taxes sur les opérations de bourse, écoles normales techniques et commerciales, pouvoirs d’eau et coupe du bois, groupement des colons.Le gouvernement se propose de l’ambition des grands lendemains, j mcllre a ,a disposition des braves « Or, je vous le demande, ne nié- ' qui voudraient se tailler un petit domaine au cœur de la forêt, plu-suluiie dont ou la paie aujomd Imi, j sjeu,.s cantons de bonnes terres eu cette tâche admirable de former des rite-l-elle pas deux fois le maigre .différents endroits de la province, citoyens, de graver dans l'âme de Les agents des terres recevront ins-ienlant I empreinte de la patrie tractions de pousser les acheteurs de lui donner des connaissances qui (](J |(),5 ces i|lls ,în ces cnn.le préparent dignement aux diverses ^ ,es chcmins précéderont les fonctions de la vie civile?| colons ou, au moins, les suivront de x , „ ., .«N nous rant aussi sans retard |p|.s Une gucr'rb incessante sera tice à la Province de Quebec qui rehausser le prestige des carrières fail($ aux spéculateurs sur lots, ces devrait de ce chef retirer chaque usuelles en aidant la création d\i- frolons dc la colonisation, cl, dès a.mee *900,000 de plus que ce coles techniques.que la colonie stira assez considé- H'.dlu ,ull, e actuellement.Ce sur- L'AGRICULTURE .able, le gouyesncme.it y construira croit de revenu servirait aux frais | «„ „ous faudra encore fonder, et même y soutiendra pendant quel- que temps des écoles.« Nous ife saurions montrer trop de tendresse envers le colon.Il est le héros des conquêtes pacifiques ; il est le citoyen el le patriote par excellence.» i le L’Iion M.Gouin espère que gouvernement du Canada, en réajustant le subside fédéral, rendra jus-1 d’éducation et autres dans la Pro- uva lit longtemps, en celle province, v'ncc* un grand collège d'agi iciilliirecomme Le premier-ministre traite ensuite \\ S-Cll |rouvo un dans Ontario, et des longuement l’importante question | écoles de liantes études commcr-dc l'éducation./ ., L.V„ I I CONFERENCE ! dales comme il en existe des cen- » • i i".«S'il est, dit-il, des besoins, des |aj,ICR CI1 Kuropc.idées et des vœux que le gouverne- { ment doive satisfaire, ce sont les besoins qui se font sentir dans i l'école, ce sont les idées qui se tournent vers l'éducation, ce sont les vœux que l'on forme pour l’amélio- |j()na|(.ration du sort des instituteurs.« Suivant la parole d'un maître français, «l’évolution économique el sociale de ces dernières années, la concurrence étrangère qui menace 1 Monsieur Edmond Rousseau, de .Québec, a donné mardi soir, au palais de Justice, devant nu nombreux auditoire, une conférence sur d'intempérance.En termes .convenables, ce monsieur nous a fait voir les effets désastreux de l’ivrognerie, les ravages qu elle cause partout el spécialement dans notre pays.Le conférencier a aussi indiqué quelques-uns des moyens à.employer pour la répression de.ce vice.L'intempérant est atteint, d'une grave maladie qui peut et .doit être soignée.Pour cette lin,deux mai,sons existent dans notre province : Mnslaï et rétablissement McKay.- Dans celle dernière institution surtout.de nombreuses guérisons ont déjà eu liçu.ol il s’y en fait toupies jours.Il est bon de remarquer, que pour suivre un traitement il n'est pas nécessaire de se déplacer.Des conférences comme celle de monsieur Rousseau peuvent faire beaucoup de bien parmi notre population.Le gouvernement ne pourra jamais trop faire pour la colonisation.Nous nous permettrons de remarquer que, suivant nous, ou ne devrait pas trop s'attacher au système de « ré- ., , , .serves».Le colon, comme par le msme, I invasion île la science dans .;.vlc ."" 'iv- nsr.: culture et du commerce, nous ohli- , , .r .économiques et i ,]c nous arniCr plus fortement i "°US " "l,S "ÎS f'"s S"' °0 sociales posées aux hommes, parce q„e jamais pour la lutte.» qu elle contient la sululioh de toutes de toutes parts notre production na-rinlroduction du maclii- L'éducalion, est, en plus importante de toutes les ques .i lions politiques, point des tout goûts à l'ail particuliers, ce qui est considéré par l'un comme un avantage sera un grand désavantage pour un autre.Le colon ne devrait pas être forcé à s’établir à tel ou tel endroit, qu’il soit laissé libre dans son choix, et une fois le choix faite, qu'il soit encouragé, qu'on lui donne des routes et la colonisation marchera.Agir autrement, serait, dans la plus grande partie des cas, s’exposer à de sérieux inconvénients et même nuire à la cause que l’on veut favoriser, lies « réserves » peuvent être bonnes pour les colons qui nous viendraient en grand nombre des pays étran-ou nous seraient amenés parle rapatriement ; mais pour nos colons canadiens, (ils.de cultivateurs et autres, nous les croyons peu propres à promouvoir les intérêts de la colonisation.«G •o les autres.que: « l’on ne peut, sans danger, « I'-He est I instrument par excel- |yS|C|.étranger aux choses de son lenco de I avenir piiisqu elle a pour j temps » Mais nous ne reculerons but de façonner le cœur et le cerveau des générations de demain.pas devant la lâche.» Nous sommes particulièrement « Aussi, le premier el le meilleur |„;,,reti.\ des remarques faites par emploi qu un gouvernement doive l'imnorahlc Monsieur sur la question faire de ses recettes, c est de suh-;(|c l’ngi ieulliirc.Depuis longtemps il esl question pour nous de démailla jeunesse se procurera le pain de | dur l'étahlissem ml ici d’une ferme l’intelligence et de la force.vcnlionner largement ces écoles eu modèle.Sous peu notre demande sera mise devant l’exécutif, cl les ro-« En matière d’enseignement, a marques du Premier nous portent à dit un éducateur français, je ne crois croire que nos démarches seront coupas aux programmes, je crois aux sonnées d’un plein succès, hommes» Après lui, je dirai : «Je j crois aux lions programmes entre les mains des lions hommes, des lions éducateurs.» t.I •• ECOLES NORMALES « Le gouvernement encouragera aussi l'amélioration des routes, des chemins de 1er dans le but d’aider la colonisation.TOUT CE QU'IL FAUT.Pastilles do Chamberlain pour l’Estomnc et lo Foie.Si vous fl tes las après lo repas.Si vous u'avez pas d'appfltit.' Si vous aver, mauvaise bouche.S'il y a torpeur du foie: Si vous avez les intestins cooatipfls.SI vous avez mal à la tflte.SI vous fltes bilieux.Elles vous referont l'appctlt, vous nettoieront et renforceront l’Estomac et régleront le foie et les intestins.Prix 2û cents la botte.En vente dans toutes les Pharmacies.«En effet, ce qu’il importe surtout d'améliorer, ce n'est pas tant le programme de nos écoles que la condition de nos instituteurs.Jetons un coup d’œuil sur la situation présente.« Nous avons, dans la province, plus de 0,000 écoles élémentaires jusqu'il ce jour, l’éparpillement de qui, presque toutes, sont dirigées nos colons.Dispersés, dans la topa r des institutrices.Eli bien, jus- rôts, nos défricheurs sont inévila-qu’en 1898, nous n’avions pour les blement privés pendant des années filles qu’une seule école normale, des bienfaits du régime municipal l’Ecole Normale Laval.C’est vous et de tout système de voierie régu-dire que les institutrices qui ont reçu hère.Chemins et écoles leur font la formation pédagogique requise défaut, forment plutôt l’exception.RESERVES DE COLONISATION Nous avons lu allenlivement le programme de l'Iionnorable Premier « L'obstacle le plus sérieux aux et considéré les arguments amenés progrès de la coloni alion a été, au soutien de ce programme, et nous avons trouvé le tout digne de grande considération.Il y a là des idées nouvelles et on y découvre le désir de faire du bien a notre Province.Mais il faut que ce programme soit maintenant exécuté, et polir assurer ce résultat, tous doivent prêter main forte au nouveau ministère.L’oppo-Pour faire disparaître ces obs- sillon même, quoi que faible en « Au sujet de la colonisation, M.Coiiin dit : LA .RIMOUSKI AUX CULTIVATEURS La fleur « La Rimouski» esl la meiL lenre el la plus pure.Exigez de vôtre fournisseur la fleur «LA RIMOUSKI» ^327 ^ LE PROGRES DU GOLFE — Nous apprenons avec regret la1 m u t du madame veuve Jean Lepage I île Ste-Anne des Monts.Kl le est dé cédée le 23 mars à l'âge de 78 anse (5 mois.qui fui chargé des missions de N ipis sigui, Caraqucl cl Miramiehi, comme nous l'avons vu plus haul.Sur l'ordre de l’évêque de Québec, M.Girouard se fixa à Caraqucl comme The Victoria Company St-Joseph deCarleton BA’E DES CHALEURS (Suite.) = La Compagnie Victoria — Ma.lnin • Auguste Parent, ma-étant le poste le plus central el It?||ati0 *l,.p.*Ts «li\ an**, est maintenant; j complètement guérie.Cette guérison Gerant a KimousKi, vjue., est considérée comme miraculeuse.« Pour ce qui est de la résidence ordinaire de M Girouard, je serais d'axis qu’il la lit à Caruqiiol ; cet'e mission étant à peu prés le centre de celles qui font son partage.C'est pourquoi je lui ai enjoint de s'y transporter cet automne, d assembler les habitants, de les faire convenir d’une place convenable pour bâtir un presbytère et transporter la chapelle (car j'apprends par mon sec ré aire qu'elle est placée à une extrémité de la mission, et que mon prédécesseur, à la requisition des habitants vous pria, il y a trois ans, de la faire transporter au milieu).M.Girouard est encore chargé de dresser un procès-verbal de la délibération des habitants dç Caraqucl, des mesures qu’ils prendront pour remplir mis intentions, de la nomination des syndics, etc, cl de nous envoyer pendant l'hiver ce procès-verbal afin que nous lui donnions notre sanction.Arthur Chambcrland plus important.X.___Monsieur le Notaire G.L.C’est une maison qui fait le commerce île piano», d'harmoniums et Dionne, d'Amqui, était ici ces jours de clavigrnphes.Elle a été fondée eu vue de réduire de vingt-cinq à derniers.| trente-trois pour cent les prix du détail dans ces deux lignes de com- merce et elle est en relations d'affaires avec les MEILLEURS FACTEURS DU CONTINENT.(A suivre.) Essayez la fleur La Rimouski — Mlle Michaud, deCampbelIton, était ici celte semaine, l’hôte de Mme Crowley.Elle est repartie hier soir avec Mlle Catherine Crowley, qui passera quelques jours à Camp-hellton.et vous n’en demanderez pas d’autre à vos fournisseurs.Dans lonle maison de commerce le clavigraphe (typewriter) est devenu une nécessité.L'écriture à la machine est plus parfaite, plus rapide - ,^l.et moins pénible que l'écriture manuscrite.Aujourd’hui, une lettre d al- n n , , faites écrite à la plume l'ait chétive mine._ ,.edard» debl-ramen, ¦ Tout homme d’affaires garde copie de ses écritures, tant pour soûla* La société d’agriculture de Ri- u,ai1 8n Xllle ,ller- ger sa mémoire que pour vérifiier l’exactitude «le sa correspondance, etc., zz, uât i KSitaîS æa maicliu du ptOpii.s tn piogn-s.Llh , Monts, étaient à Rimouski, diman- Quelques heures suflisent pour se familiariser avec se propose de faire, sans délai, che dernier.typewriter “ EMPIRE ”, le meilleur sur le marché, plus facile à l'achat d’un cheval reproducteur ar-1 —Monsieur Auguste Tessier, jr manier qu’une machine à coudre.donnais.De plus Monsieur le Pt é- avocat, qui a exercé sa profession à Le jeune homme ou la jeune tille, devenu elavigraphiste habile, est salent Lavoie nous informe que M ! Richmond pendant quelque temps, { sùr éc trouver, an besoin, un emploi lucratif qui toi permettra de sustente Secrétaire Bégin a déjà reçu des 1
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