Le progrès du Golfe, 4 novembre 1904, vendredi 4 novembre 1904
Vol.ï R1MOUSKI, P.Q„ VENDREDI, 4 NOVEMBRE 1904 No 28 % Ce Progrès du wife An.UINISTIUTF.rn .I'nomtTAlBES : La ClE DE PUBLICATION DE RlMOUSKI AIME DIEU ET VA TON CHEMIN F.-X.LETOURNEAU AU CIMETIERE f.'éluit |iar un soir d'orlohre.liru- ilii eorps social.1,iu"amail-il |iensé Mieux cl lies calme, réseau noir îles lu am lies itilliùmuuul mies.je.voyais lu,il rond.large et muge, |iareil à un venu garde îles sceaux, grâce à j'ail-disque de cuivre, descendre imij, s-1 numide jeu îles iusliliiliuiis parle-lueuscniuul.A ma ilioile cl à ma meulaires Y gauche, lès tombes grises se lires Kl celui là.mi ailmirahle soldai saieiil dans la nnale légère et vague-I d'Afrique, iTe Crimée el d’ilnlie meiil lileue du brouillard, l'as un « Moi! eu i860 », des suites d'une Ce vieux professeur a,bien l'ail île A travers le île vus laquais eu robe muge mi nnii e.! s'en aller lin aussi.J'imagine que presque liuijnms prêts à ivpuiiilre an coup île eumnie nies nimlesles ep bousillai* le soleil soiinelle.il'un distillateur vereuy île- 1res du "lycée Sainl-Loiiis, il cmileiitiiil de l'aire son cours le mieux po«sibl l'iuir le vieux Parisien.qui a le cbngi ni sans cesse renouvelé de voir sa ville natale selransfunner.ee qui cbaii.e le moins rapidement, c’est encore les cimetières.s,.LEONIDAS DIONNE, FILS AVOCAT IT LIŒNl IK KX IUIOIT Il’eilSlMgllLT il ses élèves que tie nobles pensées et île généreux seiilillienls.Celle slupeiu lui loi i p,lignes d'imleiidm ses jeunes collègues, pervertis par souille d'air.Ile temps en lemps, blessure reçue à Solférino.Il n'nviiit | ,„g„eil inlclleoliicl, rie;mer au seul du,, des tilleuls del allée, une feuille pus enrôle cinipiaule nus.Mais ne n|(#,ltl St! '|iassi.d'or, une îles dernières, se déloebail Vous plaignez pas, mon général, que (||| ,raj(|.(.comme par lassitude, tombait en ! pour vous on ail si vile butin le lap- Celle jeune femme mule à la Heur .rl se posait sans bruil ! pel là-baiil.Vous avez cru jusqu'à , (|e.|ïlgl,s„„ .poux et sur le sol déjà jonelié.d'une épaisse la lin que la France étilil toujours la ses enfanls.aurail peul-èlre connu dépouille J’ai rarement vécu de plus grande, la victorieuse nation.Vous i amertumes du .liv.nce et d'une solennelles minutes.avez ignoré la débuter, ses Hideuses ^Xdélêe ; e, Jet impur,Z l oul en marcbanl.l'esprit travel- consequences.Que diriez-vous de ce ,om;,lollliain!< ,,0lll |Vspilnpl„s naive-sé de pensées sévères, je lisais .a- speelacle exlraord.na.re : toute la meut vaniteuse rappelle le bant g, a-cbinaleuieut les inscriplions des nul,on en armes, depuis trente ans, de dnlls |n L(-ÎBj0ll d'honneur, tombeaux qui bordaient le .mais avec le trime propos doses ,ail pas été satisfait, devant tes dis- Tous couléiiaient une famille ou un gouvernai,Ir de ne jamais venger (|i|klllioils (lli ,.ulmns ,,lllgvs |„ bas- individu privilégié par la f.nlune ou roui,age reçu el de maintenir la paix S(.vanai„(, ,a Knlill, par le rang socul.La plupart des a tout prix V Qu’a,iriez-vous pensé y/dais obsédé par celle idée que tous épitaphes évoqua,eut des existences du fameux mot sur les provinces ^françaisqui donnaient |à avaient honorable,,,e„! H même brilla,,,,,,,-ni perdues: «A penser toujours, n’en u-cu dans des temps cille,,, s, où remplies, lhen que les dates de décès parler jamais » ?(.lue le silence est |(-l||.s ,i|ajl ,„s |i(l|.||ll jU ! fussent toutes assez reculées - lus le hère de I oubli, hélas ! Quant à é,nieill ,>u.lis nvi.nl i» liônle nt h.1«>- I armée que les m.il res du jour In- cadence-el.de loul mon cœur, je client maintenant de nous cou fee- .„ .• ¦ les rimais.Mais l'un d'eux, plus que tous les autres,me | ami heureux d élie moi I.Celait une vieille barbe de la démocratie qui conspirait déjà sons la Keslaiiralion.un célèbre professeur de barricades, sincèic, convaincu, qui croyait fermement déraciner un abus a chaque pavé qu’il déchaussai! el tuer une injustice à chaque coup de son fusil d'émeulicr La moitié île sa vit; s’élnil écoulée en el de /lut dt I F.vicht, ItIMOl'SKI.Lions lu rue que j'habite depuis treille uns, trois maisons do rapport à lu dernièic mode, avec ascenseur, électricité et tout le confort moderne, occupent aujourd'lipi la place du vieil hôtel à demi ruiné et du long mur ausdessus duquel déb udaient les ai brus du jardin ; el, par les chaudes so réesile juin, je ne respire plus, en rentrant au logis, le capiteux parfum des fleurs d'acacui.Mais il est resté le même, au cimetière Montparnasse, le modeste tombeau où dans un délai qui ne.sera sans doute pus bien long, je reposerai auprès des miens.Viiunil j'avais vingt ans, ce i-plé de la banlieue parisienne était presque chain; être.Dans la rue de la flatté, où se succèdent, uiijonnl hui, les cafés concerts et les assommoirs, il y avait d’agi estes guinguettes à tonnelles, et Plaisance, qui est nujour-d Iiiii un quai lier tout grouillant de peuple, était à peine bâti et plein de lenains vagues.On trouvait par là, bien avant d'arriver aux forliliea-lions, des pièce'* de betteraves el de pommes de terre, môme quelques champs de blé.J'ai léché de lixur la physionomie navrée de ces campagnes suburbaines dans mes vers de jeunesse ; ils doivent être incompréhensibles pour les jeunes lecteurs, s’ils eu oui.Un monumental Irani— way électrique à deux étages glisse aujourd’hui à travers la foule, là où jadis j’ai cueilli des bluets.C'est seulement auciinelièreMonl-po.nasse, que je retrouve un peu de '« "*mlw mes anciennes sensu,ions.Il ne ren- ,mn,H "" "m,s ' Je "» snis" LOUIS TACHE AVOCAT Rut St-Jean, RIMOUSKl.JEAN MAKTJN, LL.l j.AVOCAT Rue St-Germain.RIMOUSKl.PHARMACIE ST-GERMAIN l)r L.-F.l.Ki'AiiK, Propriétaire Rue Sl-Gennain RIMOUSKl.P.A.BEGIN' AVOCAT Rue Sl-Germain, RIMOUSKl (chez ,loe.I*ar«nl) plus récentes remontaient à vmgl-plusieurs des L.DE G.BELZILE, L L B.cinq on trente ans noms gravés là u'étaient pas encore touillés dans l’ouuli ; quelques-uns étaient restés l'umciix.Un est iudul- Homier, je crois que vous n’auriez pu y songer sans être menacé d'un coup d'apoplexie.Vous qui avez gagné voire cinquième galon à l’assaut de Alalaknir, savez-vous comment on avance, il celle heure?Ko subissant NOTAIRE Uâtiste de la Cie d'Assurance, RIMOUSKl gent devant les foudres.Je voulais croira q,ic tous ces morts avaient clé, dans leurs carrières variées et à des A.TkSSIKII.C.H., M Kl-, H.Il Kiskt.titres divers, des hommes de mérite les grolesqm s | preuves de la franc— et de devoir, de bons et utiles ci- maçonnerie et eu dénonçant les camarades qui vont h la myssc.I elici-lez vous d élie moi l, mon général.TESSIER & FISET toyciis.AVOCATS Alois.Qu’est-ce qui lit nuilrc en moi ce sentiment soudain?L an.- xolie l.mjis.vous aviez .le vieux i hianee funèbre du lit u ?[Jn excès de drapeaux lu l'aligne de vivre qui parfois m ai-cable?line recrudescence du dégoût Rue den A vocals RIMOUSKl.di i lui es par les balles.Les i.ûlres sont loul neufs, mais U.A.DRAPEAU (A suivre en 2me page) souillés par les era! bats des sans-patrie.AVOCAT POUIt IIN MAUVAIS HI1IT.MI-: .Pour un mauvais rhume, il finit un remède flftr, comme lu Remède de l'Immhurliiin pour lu Toux, pour Noulitgur et ehttt»ipir Pirrilitllou et Pintlaiumuiioti du lit gorge et de* poumon».Leu propriété»! iidutiuifHitniuH et guéi ifminte» de ce ! remède et Ion guérDoiii rapide» qu’il opère un font un favori partout.En vente chez tou» le» pharmaciens.I Rue des Avocats RIMOUSKl.« *¦ Mais iixm occur lui noyé de tristesse et j’éprouvai un sentiment d'envie — oui.d’envie ! ferme plus dans ses murs que des cunresstonsàjperpéluité ; car, depuis longteiiqis, les pauvres gens de la rive guiicbe sont enterrés beaucoup plus loin, au delà des remparts, à Ivry ou à Itugneux.Cel exil n’est ^ épargné qu’aux cadavres possédant, : à.Montparnasse, un immeuble de j quelquesmètres.Je suis dans ce cas; I |,;r à la cour de Paris.Dans ma jeu -c'est même ma seule façon d élie nesse, ail quartier latin, quand son nom était prononcé par hmard, au Dont’, quand je vais visiter le lom- milieu de nos folles causerie.- il elu-beun île ma famille, je retrouve coin de cimetière tel qu’il était il y a trente ans.Les arbres ont grandi, xuilà tout.J.C.H.LAKLAMMli, .l’allais ainsi, faisant une réflexion — |Kiur tous ee< analogue sur chaque tombeau.Voici celui d’un vicaire de Sninl- notairk HUE DE E l.C.It., Téléphone Ç.'î.mûris qui n avaient pus vécu les iler- Itl MOI'SKI mères années du MX* siècle: .laï ques du-llnul-Pas, mon à huit ans, en INt>7.Pauvre jeune homme ! Mais laut mieux pour lui, ! après tout.S'il avail vieilli dans le ! ministère, il eùl tant soull'ei I de voir Avenue de la Cathédrale, llimouski.diminuer sans cesse le nombre des ; Téiéphum! ioî is el des premières column* i liions, el.s'il élail devenu curé dans la liaulieiie.te citoyen maire eût sans ' douie dressé, procès-verbal conlre sa soutane.vingt- | (iagnon, 1,1.H.ICI/.Sassfvll|i!,l,.l,.l,.GAGNON & SASSEVILLE * * .1.C.GAU V RE A U AVOCATS Celui-ei, par exemple, un ronseil- ClIKK DK POLICE DE LA VILLE DK RIMOUSKl DÉTECTIVE PRIVÉ propriclnir .Hue des Avocats, RIMOUSKl.Téléphones | J.V.GAGNON Bureau : N* 38.liés, privée : N* fi.NOTAIRE Rue St Germain, llimouski.Téléphone .r»7 «liants, la physionomie des stagiaires nos camarades, devenait loul à coup | respectueuse.Car, par sa vie simple el piire, par sa profonde science, par son intégrité absolue, par son amimie.pleine d'indépendance el de.ce Agence des .Compagnies d'Assurances Ca nad inities suivantes, conlre te feu : I a Mutuelle de Himoiski.I.a Ci K Montréal-Canada.| La Foncière Mutuelle, Montréal, i La Mutuelle de Uichmoxo-Drummonu * * Très souvent, dans Paris, je ne reconnais plus une rue, même loul un quai liqr La pioche du démollis-senr el la Iruellit du maçon ont diau-gé le décor devant lequel ma mémoire évoquait mes rêves el mcssvn-' timenls du passé.Mais à Munlpar-tinsse, près du l'ancien moulin tapissé de lierre, tout est resté de même.Chose mélancolique! il n’y a plus que ce lieu fqnèjirc où je puisse me in jeuuir un peu pur le souvenir.L’uulœ jour, après avoir prié devant la pierre qui recouvre mes chers morts,je suivais à pas leu Is une des allées du vieux cimetière.Je m’y étais attardé el j’allais en sortir un des derniers.Mniiilcunnl que je fais le entninem; «le gros, je puis vendre à «les dignité devant le pouvoir, eel hntniiif.prix i»vces-ivi uiciil lias, comme vous pouvez le juger par ce qui suit : représentait le type exemplaire du j (;i„ DeKiiyper (tmi e rouge) gH.oO magistral.« «Mort en 1872.» Oui.je *> “ (huile verte) me rappelle.Pendant le siège, ou me Ih'imdy, Jules lluliiu .1.0.Briand Au detail : 0,001 fîin OeKuyper, o demianls 9.00 J •• 8 501 Melchcrs (Croix ronge) 5 dem.8.5ü 90 :i Taux Ihs plus ha».Polir nulrrs roiisei-gii'in-ills, l’on voudra s'adrossorù OO 85 l’a null,tie au bastion, bien qu’il lui déjà sepljiagéiiaire, el je vois euem e eu scc et grand vieillard, au profil uqiiiliu sous le lié pi, appuyant la baïonnclle de son fusil contre son épaule et tirant de la poclip de vareuse un livre qu'on m'a dit être un Sénèque el qu’il lisait huit eu faisbul sa faction.Ab ! il est parti à temps pour l'autre monde, avant I' U épuration.» Il n'a pas vu la magistrature, à force de complaisances, de lâchetés, de forfaitures, devenir peu à peu 1a partie la plus méprisée Old Tom iiiii F.-J.COUTURE :t 50 Kpieeries, Conserves, Biscuits, Vins, Liqueurs, nie.Aussi, un assortiment considérable de PIPKS de Unîtes sortes—le lut le plus considérable dti la ville—à des prix 1res bas.COMPTAIJLkKI AUKNT à llimouski.I2in 14-4 PAUL RAYMOND sa coin de.In rue de VI.C.H.et de l’Avernie de la Cathédrale,esl ouvert Unis les jours jusqu'à minuit.Ou y trouvera toujours : liqueurs douces, biscuits, fruits, bonbons, huilros fraîches, etc.Luqchs servis à «toute heure., Peintre Décorateur et Entrepreneur.Assortiment complet do Peintures, Pin.it .- , .ceatix, Tapisseries, toil"» A clia-sis Pâles lin magnifique orgue « I bornas », en parfait ordre, ,t ans de service1 Vitres, Miroir», imogmes »„ tous genre»! seulemenl, à vendre à liés bon marché.Kneudremuni, une spécialité.Coin des rues St-Jean el des Avocats, RIMOUSKl.KIMOUSKI.6m.6292 LË PROGRES DU GOLFE Wv V: ry - près Ions les moyens il'aclions par et d’allaclicmenl art Saiul-Siège exprimés par Vulre (ii.aihliemv an mun uatliiiliipifts du diurèse des Trois-Rivières, • augmentent encore la joie que j’éprouve.Là foi c il n-lique el l'allarliemenl ail Sim il-Siège ont «ilé l’heriliigiv le plus’précieux quo vous mil légué vos au'côlres.La foi fui la cause première et la lin dernière de loûles leurs brillantes cm reprises.Comme le grand Colomb dans l’ile de Sun Siihador, ainsi les premiers explorajeurs du Canada ont piaulé sur les lives du Saint-Laurent le glorieux éleiidurd de leur foi, l'emblème dil salul, de la civilisation et du progrès, le s premiers colonisateurs lu avèrent tous les dangers, ullidiilèreul les'plus graves dilficul-tés, endurèrent 1rs combats les plus rudes pour l’extension et le triomphe du royaume dé .lésus^Christ Le bien de la religion était la pensée dominante et dirigcunlc de toute Iviir vie el plus subliin- était leur idéal, plus élevées et généreuses étaient leurs actions Kl vous, leurs iligiles lils, vims devez conserver intact eèt héritage.Comme elle l’a élé poiir vos ancêtres, ainsi la religion doit être pour vous la gloire la plus pute et le titre le plus grand •> IVslime ét à la reconnaissance de lius les peliples ! de l'Amérique seplenl rionale.Soyez ! mllcxibles dans la profession el la prison et en exil.Maître de Paris, pratique de voir.ie'i.lou', cl dans ou à peu près, pendant une demi- l'amour cl le dévouement au Saint-journée, en 1848, il élail forçai à Siège.Il v a de vos concitoyens «pii Lambèsc, après le coup il'Klal.Pour | oui élé prêts h sacrifier leur \ ie pour sa foi, pour su ebimère.il avail subi I la défense des dioils sacrés- de toutes les persécutions.Pourlaul , à l'Rglise.Maintenant la lui le e-t i la lin, après je ne sais quelle ainnis-1 cme plus terrible, car elle e-l .1 ricee lie, il était rentré eu l'Yance, très pauvre, à demi Ion, mais plein d'Iioiimmr et les mains pures.Oui, celui-là surtout avait eu raison «le mourir opportunément, en 1869.Qu’esl-ce que sa probité aurait pensé du Panama el son patriotisme île l'affaire Previns V Hors en paix, vieux républicain, dans Ion idéal de justice cl de libel lé ! 57 Quibee-fienlre : A.Malouin, lili.1 Québec Ksi: SirNV.Lnuricr.lib.2000 j lesquels les partis politiques 'sont 15 Québec-Ouest : W.Power, lit».4 Québec-Comté : lion Filzpalrick, lib.4b Richelieu : A.A.Brimenu, lib.14 Riclimoiul-Wolfe t K.NV.Tobin,lib.10 Riinouski : .1.A.Ross, lib., 408.U Roiiville : Hon.L.P.Brodeur, lib.34 St-Hyacinthe: A.M.Beauparlant.lib.24 S'-Jean-lberville : L.P.Deniers,lib.Slieiïord : C.H.Parmelee, lib.Sherbrooke : Dr Worthington, ton.Soulauges : A.Bourbonnais, lib.Slanslead : H.Lovell, lib.i Tëiniscouata : C.A.Gauvreau.lib.Terrebonne : S.Desjardins, lib.Trois-Rivières el St-Miiurive : Bureau, lib.! Dcux-Monlagnes: .1.A.fi.Klhier,lib.Vaudreuil : Dr fins.Boyer, lib, Wright : Sir NV.Laurier.Yamuska : O .-car filmlu, lib.progrès du (Ljolfc; Sl-< i» Uriel Petit Metis vill.Sl-I)nmuse Sl-Léon Causapscal |Snyabec Lac au Saumon i Sle-Blamline Ainqui I St-Moise 1'c contrôlés cl mènes.“Ils peuvent acheter un groupe de journaux, intéresser h leurs entreprise.- des minislies, des députés, exploiter à loud le Irésor pul'lic.ele, etc.Kl lout cela en prêchant la fidélité au parti, en trouinnl des prétextes pluu-ibles pour eiidurmir el tromper les foules.loi USAI.IlEBIlOXI.UI.ilUE publié loua les vendredis ii llunuiiski.' abonnement $1.00 par aiim u, payalilo d'avance.ou si on lo (Ih-ini, par versements du •Jf> ou il) cenlins.Tm il' des Annoncés 1" insertion.la ligne.Iiimii lions sul'sS|Ui iilrs .Naissances, mariages i l décès.10 CelllillS.! MAJORITIES POUR PRICE J 5 56 ; Ma I am: village “ Petit Malane Mécliias — Rivière lllanelie Sandy Bay (est) Price mills Sl-Anuclet Rimouski, ville par.« Si les citoyens el les contribuables veulent être renseignés sur ce (pii se passe dans les coulisses politiques, il leur tant tout d'ubunl bannir ce funeste esprit de parti qui empêche tant de gens bien intentionnés d’examiner les deux côtés de la médaille.En d'autres termes, il faut une opinion publique disposée à entendre.à juger, il raisonner.‘•La profondeur du mal dont nous soudions n est pas loin d'être un | Mme I minette F.Parker, mere f„ul de tvule né- 1 ‘•«nd.dat démoeratique a la près.- n.ssj( ¦ li avai|(e|.diminuer l'esprit dem e des Elals-luits, a dit » plu-, (1|î , ,,„pêc„er de créer des sieurs de ses aunes, ves juins der- ,.„ , ,J.désastres iiarnu non-.Ces réflexions mers, quelle ne s alleinlail pas a , .1 se coin ni iiueut mieux apres I elec- I election de son Ills., .lion que pemlanl une election.Elle a ajoute que I ancien juge Parker s'attend à être liaiIu cl que conséquemment sa défaite ne lui ealira pas^iin giand désappointement.File se réjouit du l'ail que la cnm-Leniiciix est élu dans Ni vol I.La vu- j pagne électorale à élé faite jusqu'ici sans recourir aux personnalités.Mille Pinker dit que « le peuple semble satisfait de Roosevelt que l’élccticu de ce dernier ne sera élu dans |i,i- ! Il;i* humiliante pour son !iK 2 Vendredi, 4 novembre 1904.45 34 11) LES ELECTIONS J.77 13 Le» éjfi lions su sont Ici minées hier par mu* vielorc pour le gonverno-uienl.La majorité île Sir Wilfrid est augmentée cl perlée d'après 1rs derniers rapports au chill" e de 02.Cet événement important peut être attrili lé à bien des causes, mais nous croyons pouvoir en mentionner deux spécialement.Pendant tout le cours de celle lutte, il a élé constaté — et c’est un l'ail iloiil nous, C’aiiniliens-I'rnnçuis avons raison de non- eoorgiieillii — 38 00 30 St ¦ Valérieu Cedar Hall Sic-Félicité Romieiix It’après les derniers i apports, lu majorité du Dr lto-s serait 408 voix.Ou ne confiait pas encore li s rapports des Grosses-Roches el Sl-Luc.13 77 i Rootevelt sera Elu 28! !— Non regrettons d'a; prendre la di -ipi'un p*estime i-\li;n>i tlin iir N.IViuh m.iliiirOkuri;, l‘iu.' 80 ,u,,na,r„,le Joseph Smiey.j “ ^ 1 a Km i,mû.d : la mem * ma lieiv ; Sixième rli'.-r : D'avoir olileiiu laires et jueohius du vieux momie | ^t.7o au ma.asin ile Xla-lame Xapu-pieuneul racine • llm-M-l / mu: st-c, humain, 11 nionsui.IVm-14-4 Ringuet qui rayonnait de son âme : —C'est que je désire beaucoup —Ça sera un grand malheur, dit* il ; mais ça n'empêchera pas de travailler ! HOTEL St-Laurent que ce sera facile, l’es.Non, lu ne peux pus combien je le désire ! André redevint soucieux, Et il sortit, peut-être pour pleurer.EM BOUTE! LLKtmS l'ulllt i.v XII CELEBRE BIERE DE Beauport il l’élail dans le chemin, et dit : —Je le sais très bien, au cnntrni- Cet hotel offre, aux voyageurs toutes les commodités possibles ; les chambres sont confortables et la Pension est de lre classe.L’ENCAN Nous vendons aussi le re.Pendant les jours qui suivirent, il fut souvent question, entre les hommes de la Fromenlière, de la vente des meubles du marquis.André attaquait ouvertement les maîtres : — Ils sont ruinés, disait-il, tous les nobles disparaîtront de même parce qu’ils ne font rien ; tant pis pour eux ! —Tant pis pour les métayers éga-j lament, répondait le père ; ils ne gagnent pas souvent à changer.A continuer'.—Non, lu me crois toujours une |0I> Bousille.LAGEE Elle ouvrit la bouche pour répondre.Il lui lit signe qu’il ne parlerai! Bousille n’en demanda pas moins, rapidement, voyant qu'il s’éloignait : — Une seule chose, André, dis- petile.Mais j’ai vingt ans, Uriel.Je devine quand nu souffre.Toi, par en peine de notre plus.HT L'EXTRAIT FLUIDE DE MALT exemple, lu es François.Il le manque plus encore qu'à notre père.Si tu te maries, lu l'oublieras un peu.Quand lu seras chez loi, à la Fromenlière, marié se- '"'en seule ?Promets-moi que Ion ton goiU, lu n'auras plus l'idée travailleras toujours la terre, parce que notre père aurait tant de FUS.ST-LAURENT, !WH ST-UEHMA IN, RIMOUSKI t -ni-l 4-4 I’r0|iriçlmre.3ni-l4-4 dans le passée, comme aujourd'hui.—Et surtout, répondit André, il l’1"""-y aura une ménagère dans la maint la petite Bousille pourra se VOITURIER André répondit : Toujours eif mains.i —Je te le promets.Bousille le regarda s’en aller.D’un mouvement jeune de ses j tourner au coin de la maison, péné-épaules, de ses reins, de ses bras, trer dans la cour.Qu’a voit-il ?Que de sa nuque, qui prirent un point signifiaient ces paroles de mystère ?d’appui dans la paille et furent pro- Pourquoi avait-il dit les dernières si jetés en avant, elle se mit à genoux, ! tristement ?Elle se le demanda un afin de fouiller plus facilement dans i moment, mais ce fut un trouble bien poche.Elle se pencha elle-même ; court.A peine la solitude s'était re-au-dessus de l'ouverture, cachée faite autour d’elle, Bousille entendit dans Ie5 plis innombrables de l’élof- de nouveau chanter les mots de la fe, où sa main cherchait la lettre, lettre d’amour.Ils arrivaient dans puis elle lendit le carré de papier son cœur l'un après l’autre, .comme blanc, doucement, en le suivant des les vagues transparentes, dont cha- VOITURES, HARNAIS, son, marier avec son bon ami.0' Etc 4 S SUGGESTION APPROPRIER C'ait la saison do Tanné» où la ménagère prudente et soigneuse refait sa provision do Remède be Chamberlain pour la Toux.Elle est sûre d’en avoir besoin avant que l'hiver se passe «t les résultats sont bien plus prompts et satisfaisants, quand le remède est à la main et qu'on lo dondo aussitôt le rhume contracté et avant qu'il so soit répandu dans tout le système.On peut, presque en tout temps, prévenir un rhume, on prenant libéralement ce remède, dès lo premier symptôme.Il n'y a aucun dander à le donner aux enfants, vu qu’il no contient rien de nuisible.Il est agréable— grandes personnes et enfants l'aiment.AchetK-le et vous auras le meilleur.Il guéiit toujours.En venâe dans toutes les pharmacies.I m % *\r\ i sa / R2,i3vi:otjse:z IE\ Q.I 8142 0^1426055598
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