Le journal de Françoise, 1 avril 1908, samedi 4 avril 1908
ème Année.— No 1 LE NUMERO : 10 CENTS Samedi, 4 avril 1908 (GAZETTE CANADIENNE DE LA FAMILLE) Paraissant le 1er et le 3ieme ea.rn.edLi de chaque mois Directrice : R.BARRY Dire vrai et faire bien ABONNEMENT oit au t Six mois Strictement payable d’ovonce A L’ETRANGER : m Quinze francs mois - - 7 fis Strictement payable d'avance.REDACTION et ADMINISTRATION 80, Rue Saint-Gabriel, MontréaL Tel.Bell.Main 999 Intérieur ( poésie ).Hector Deniers Ligue antialcoolique.Françoise Vieilles Maisons Gaétane de Montreuil Simple Histoire.r.,.Madeleine J acques .Françoise Cités idéales.Jean de Canada Apologue.;.Blanche-Y von ne Chronique théâtrale /.Admirateur : .- v 0% /?:.A l'Ecole Ménagère .Notes sur la Mode.Cigarette I nc omelette dans un chapeau., .Une page de Mémoires?/.Louis Fréchefcte.Recettes faciles, .Conseils Utiles.".La route rshacfièvë (feuilleton,).* «- • .< H, -y-.fî 5f Jean St-Yves Revue ^Hebdomadaire .SOMMAIRE DU No DU 14 MARS Partie, littéraire: Jules Lema'ifrçe:'.“Jiean Racine:- “BéW nice.— Bajazet”.( Vie ).Henry " Joly, de PInstitut, “Les M ui testations des jurys”._ Firmin Roz, “L’Allemagne nouvel Louis Batiffol, “Une Présidente de rc vince au dix-huitième siècle”.François Hcrczeg, “Le Mari âge de > za holes”.Traduit du hongrois par : M Pierre Brun yet Nazy.Zôltan (II )|.Jean Chant avoine; “Chronique mus ¦{ Les miettes, de la vie.— Les Faits la semaine.— Revue des revues ctrai è rcs.— La Vie mondaine.— La Vie spo: i vc.Le Dr Walter H.Moorhouse^ doyen delà Faculté de Médecine de l'Université Western, Londres, dit : 41 C'est une c lioso hupoi Imite quand le médecin peut recou manucr en toute cou lia tué, comn.e içmôdc, nu dertniu vin qui a au plus lut ut degré, comme le Les Contemporains Revue hebdomadaire illustrée de :c= pages, in-8c.Biographies parues en mairs *1908: / L’abbé de l’Epée, premier instituteu des sourds-mtiets.— L’abbé Sicard, ins tituteur des sourds-muets.— Marie-Jec 11a, poète français.— Tronchet, défenseu de Louis XVI.— De Scze, défenseur d Louis XVI.5, rue Bayard, Paris, Ville.Tous les Pharmaciens Wilson’s : Invalids Port Partout (Vin Quinquina dj Wil33.i p ) j * In/illi j j ) tous les effets toniques et fortifiants*du bon vin l>vr, înôlé de Quinquina, un du nos meilleurs toniques.—B FLEURS FRAICHES Reçues tous les jours chez Ml P.CAZENEUVE, directeur; Coin des rues Tél.Bell Est 1786 Stc-Cntherinc et Beaudry Marchands 520 CANTS PERRIN ?r z-1 i 1TH1 r\nnT»T\T -.1 f Lo GANT PERRIN est un complément indispensable il votre nouvelle toilette, Ganta -chevreau en toutes .longueurs.’Spécialité de GANTS PERRIN-au •x Le fleuriste des théâtres 409 rue Sainte-Catherine Est Tout ouvrage exécuté à des.prix modérés.Tél Bell Est 1949 SEMAINE DU 6 AVRIL Ç Noe dente sont trüe belle»,.naturelles, garanti ee.INSTITUT DENTAIRE FRANCO-AMERICAIN (incorporé.), 162 nie' Salnt-Denis, Montréal.PARIS KID GLOVE STORE 441 STE CATHERINE OUEST PHONE UP 1068 Les jours de fête,'matinées, Bnêmea prix v qu’aux soirées.MAISON FONDEE EN 1860 Prof.LAVOIE Perruques et Toupets pour dames et messieurs, une spécialité.Cheveux teints de toutes les couleurs.Perruques, Pompadours et tout article en fait de cheveux dans les dernières nouveautés.Toujours en mains un assortiment complet de Tresses en cheveux naturels, ainsi que Peignes et Ornements pour cheveux de tous genres.Grandes nouveautés et importations de Paris, Londres et New-York.en fait de Colliers en acier et en perles, dernières et hautes nouveautés.Peignés et autres Ornements véritablement artistiques pour la chevelure, Une visite est sollicitée.AVANT 8 Rue Notre-Dame Ouest, autrefois No.1656 N.-Dame APRES Coin de Cote Saint-Lambert, 7cmc; Année.— No 1.LE NUMERO : 10 CENTS.Samedi, '1 avril 1(.)08.journal oi$e (GAZETTE CANADIENNE DE LA FAMILLE) Paralysant 1© 1er et 1© 3iem© samedi de chaqu© mois Directrice : R.BARRY Dire vrai et faire bien.ABONNEMENT Ow AJI $2.00 Sœ mod • l.oo Strictement payable d’avance.REDACTION et ADMINISTRATION 80, Rue Saint-Qabrlel, Montréal.Tel.Bell.Main 999 A L’ETRANGER : On an - - Quinze francs Six mois - - 7 frs Strictement payable d'avance.’•vruny OOO INTERIEUR o o o I >v< li'-t* à ma t, ni l'amour, ni la honte ou /’ orgueil', Que donneront tes murs de bonheur ou de peine ?Ma bien aimée, oui, viens ('asseoir sur mes geiioux, Oublions ce one l'heure emporte dans sa course ; 1 Misse baigner mes yeux dans tes clairs yeux si (toux, Mets sur mon cou les b) as frais comme Veau de source Ah! quand je suis assis, heureux, à mon foyer, iSwrt /t’ manchon du gaz, à la blanche lumière, Dans la petite sallc'jau bujjet de noyer, Avec via jeune épouse, exquise et printanière ; D'etre ainsi savourons la longue volupté.A ly oreille, ardemment, je le redis : je l'aime ! Que ne puis-je, furtif, pour parer ta beauté, De l'étoile des nuits dépouiller le ( 'ici même! Je me dis : gofdons bien ces radieux instants, Peut-être le malheur glisse aux fenêtres closes, Comme pour tous, pour nous aussi viendra le temps, Où, sous le vent aigu, s'effeuilleront les roses.Ne puis-je, quand demain me jette ses effrois, Car le sort inconnu nous menace sans here.Comme de je man/eau qui tend sacrés les rois, T"envelopper dénia tendresse et île mon rêve.Montréal, 22 Octobre 190* Hector Deniers, De 1’ Ecole Littéraire de Montréal, nr-Lr\ LE JOURNAL 1)E FRANÇOISE Mie docteur Lemieux, député de • Gaspé a présenté, ces jours derniers, à la Législature provinciale, une requête de la Fédération Nationale de la Saint-deail-Baptiste demandant certains amendements à la loi relative aux ventes de boissons eni vran tes.La fédération Nationale, — ai-je besoin de le répéter?• comprend toutes les associations professionnelles ou charitables de femmes en» notre ville, et ses représentations auprès du nos trouvernants méritent qu'ils lui accordent, toute leur attention.Qui plus (pie les femmes, grand Dieu! ont le droit de demaiwder (pi il soit fait ip loi (pic chose pour enrayer les ravages sans cesse croissants de ce monstre (pi on appelle: alcoolis- me?Les statisti(pies, voix (pii ne trompent jamais, nous révèlent, à son sujet, un état de choses effrayant.Songez (pie durant l'année commerciale finissant le .‘>1 mars 11)07, il a été fabriqué au Canada pour seize, millions et demi de whisky, et qu'il a été vendu, en fait de boissons fortes et de bière, pour au-delà de cent millions.On reste épouvanté devant ces chiffres, et, c'est le cieur serré et angoissé qu'on se demande si les Canadiens, pour peu que ce terrible abus de ligueurs enivrantes ne soit énergiquement réprimé, ne finiront pas dans un épouvantable délire alcoolique.Dans la seule province de Quél lee.il est 1 fii pour vingt-cinq millions de boissons enivrantes.Vingt-cinq millions employés à s'abrutir 1 "intelligence, à détruire sa santé, à affaiblir sa- race, quand on pourrait, avec cet argent accomplir de si belles et de si nobles actions en faveur de ses compatriotes et de son pays ! Dans toutes les villes de notre province, les deux tiers des criminels se composent d'alcooliques, car point n'est I (‘soin d’être absolument ivrogne pour être un alcoolique invétéré.Le nombre des boulangers à Montréal s'élève à e"U t : cette (plant it'' suffit à fournir toutes les bouches de pain, cet aliment si précieux et si nécessaire.Kh bien, savoz-vegis, par contre, combien il y a de buvett *s pour distribue r dans notre , ,.v'a- lion le poison qui abêtit et qui tue?( iii'l cents ! Cinq cents buvettes, sans parler des épiceries, (pii se chiffrent par centaines, où l'on vend des liqueurs fortes, et des autres endroits où le débit des spiritueux se fait sans autorisation, c’est-à-dire sans licence.“Les hôteliers de Montréal eux-mêmes,— lit-on dans une des “tracts"' publiées par Mme Léman, la présidente du comité de tempérance de la Fédération nationale, à (pii j'ai emprunté les chiffres plus hauts cités, — les hoteliers de Montréal déclarent par leur organe officiel “Liqueurs et Tabacs” ( No d'octobre 1907, page 0 ) que cette disproportion folle entre le nombre des boulangers et des buvetiers est évidemment une anomalie regrettable, et qu'il faut y apporter un remède.” Faudrait-il alors ramener h' nombre des licences de buvettes au nom-lire des boulangeries?est-il proposé.“L'est une idée à creuser”, continue le journal des hôteliers.Embouteillons-la plutôt, c'est peut- être le meilleur moyen de la faire circuler plus largement.“A Chicago, en 10(1(1, un jury a accordé s 17,7)00 do dommages aux enfants d'un malheureux ivromuo.coin-• • me punition aux propriétaires de buvettes convaincus d'avoir fait de cet homme un alcoolique.Les plai- gnants dans l’affaire étaient les cinq enfants d’un nommé John Hodund, et les défendeurs étaient trois restaurateurs de Chicago.” Ah! si les restaurateurs de Montréal étaient forcés d'en payer autant aux fam lies de leurs malheureuses victimes, leur nombre serait vite diminué.Les femmes de la Fédération Nationale sont déterminées de faire tout en leur pouvoir pour seconder les efforts tentés pour combattre 1 alcoolisme.et ce que femme veut force, vous le save*/., jusqu'à la volonté de I lieu.Ah! les femmes ont assez souffert des effets de cette passion maudite, elles ont assez pleuré ; si les prières, si les supplications, si leurs larmes ont été jusque ici impuissantes, elles leur substitueront des démarches, des efforts, des actes, et nous verront I ion si les foyers resteront longtemps malheureux, si les enfants seront toujours débiles, rachitiques ou infirmes, et si la race canadienne continuera de perdre de sa vigueur et de sa vitalité.I* emines canadiennes, mes sœurs, votre tâche est pénible, elle est ardue, mais (pi aucun échec ne vienne la reluit ci*.Le succès, infailliblement, attend votre énergie, votre persévérance, ci quelle plus I-elle récompense voulez-vous que celle d avoir ramené le bonheur dans les familles, d'avoir arrache vos compatriotes à une ruine physique et morale certaine, et d avoir assure à votre pays et à votre i ace, de grandes et hautes desti- nées ?Françoise.Les petites filles de Cork ( Irlande ) sont bien aptes à surmonter les difficultés.Le mnrix d'une de nos amies avait fait cadeau à sa petite fil h1 d une belle poupée ; le soir, en rentrant, il trouva la poupée sans tète.Qu as-tu fait?dit-il à son enfant.—J ai coupé la tète, répond naïvement la petite, parce qu’elle était trop grande pour son berceau, 29 LE JOURNAL T)E FRANÇOISE 3 £ J ######### y SIMPLE HISTOIRE ’AI un penchant, une faiblesse pour les vieilles maisons.Elles A mon ami- M- Alberl Lozeae "c sont jamais banales et je les , .aime, surtout lorsque l’élégante sim- f~ LLLj v,,us 11,11111,1 blun- lmu" lv lou u>c,cl.° la tlelicieuse horloge,dq pl ici té d’une sobre architecture me .)'!’« Iiuse niortv, vous savez «eur de l'aimé.repose de l’incohérente ornementa- *1° (l**oiOh ! ce qu'il jasait le cueur de son lion de constructions modernes tou- o o o Biarrot.non.mais.a-t-on jamais tes laidement semblables.Avec ces lignes, l'enveloppe en VM l,îuvil bavard.,et la petite Rose Au centre du quartier Bu\ ernay, le deuil contenait une image funèbre 11,1 sr lassait pas d écouler cette voix château Logan offrait ce spectacle 1 n joli vil lage perdu là-bas, dans ( !111 repeta.it je t ai nie î réconfortant d une demeure où le so- I encaissement de deux énormes mon- dans les yeux de Rose se lisait bien, leil entrait librement et où V espace I agues, une fantaisiste rivière avait .N* t adore! n’avait pas été mitigé.Mais le pie échappé son rire dans la vallée, et II y avait si longtemps aussi, que ^ du démolisseur s’est attaqué à lui.voilà que ses fusées avaient retenti L-et amour-là, était descendu dans .On a tiré une ligne droite, pavait-il, joyeuses «et appelantes, et de l’épais leurs âmes.c’était?.mais il ne et le château s’est trouvé dans la li- des fourrés énormes sortirent des oui- pouvait se souvenir ni l’un ni l’au-gne.bres ; les génies des bois peuplèrent trc.c’était toujours ! Tout de suite, sous prétexte d’em- \itG ce coin caché.Sauvage et gen- Les terres se touchaient et combien bcllisscmcnt, de cette vieillesse robus- ^lle, la rivière chanteuse, courait, (|0 f(J|S| |0 j()Vlr> J can-Pierre sautait te qui portait allègrement le poids avec des petits sauts, sur les récifs ju (.p>Uire, séparant les propriétés*!, dim siècle, on a fait un squelette .i()l,s (l11 cl le tapotait au passage, acclamait le nouveau von û ctç pitoyable.avec les airs d'une fillette jouant à son rim fmis> et (le scs exclamations Bans la vie, les gens bien élevés a maman lu ondousc.et a sa \oix, mU tines, puis Jean grimpait dans les / s’écartent a\*ec respect pour laisser les échos répondaient des notes ca- cerisiers.II s’accrochait aux bran la voie à une aïeule : mais Vambitio,n ressentes et la brise parfumait son c|1(,s ci cassant les grappes, les lan-n a pas la mémo délicatesse pour les souffle, do toutes les senteurs fines gait dans le cou et les cheveux do la ja 'choses anciennes: elle passe eu lais- Priscs &ux forets belles.fillette qui riait follement.11 ébran- J^psant des ruines.Et 1 °11 grandissait là, en pleine |a;^ ](îS pommiers, et tous deux cn- Et chaque jour, dans niotre pauvre ( - n rossignolades des pCaux chaudes, autour de la mignon- mont uniformes, auront l'attristante ”1Real1x amoureux ; on n aspirait que „G> ]a jeune fille était perdue, là-do-illusion de se promener dans une fa- fT emanatlons pures des bois aux dans ; on ne voyait plus que l'éclat v brique do boîtes, peut-être regrette- 1e)?!5, ' s verdis.attendri des yeux doux.A l’époque ron t-il s ce qu’ils démollissent aujour- , V.nc Garcssc- 1111 ™d d amour, des moissons, leur joie se faisait plus , l'hui avec une si étrange insouciance.?fara^ls’ inconnu, enfin trouve, où 0xhobérante, petits, ils jouaient à ca- à A,„r, vwn.gisons qw llf: AJt Xt, vous serez vengées ! f ., .-ji-r ., ., '., , “ Menez-moi.dit la belle, cluirettes a foins, et appuvec sur la , ° ie listone est courte, nous a la rive fidèle, “fourche” plantée au milieu de Tari avons pas de monuments sacrés Où l'on aime toujours n boudante récolte, petite 11 ose sein- :11IÉI üüü iiiii gnonne Rose, aux douceurs do la de crainte de lui taire mal ; sa mère, Gaétane de Montreuil danse, et l’enfant heureuse entendait cette femme aux façons tranchantes, 1 LE JOURNAL DE FRANÇOISE à la voix impérieuse, aux yeux sévè- me casseras des merises, et tu me tra- sentait impuissante a le défendre et res et qui s’adoucissaient pourtant verseras les ruisseaux?pendant qu autour d elle, la, na- pour regarder sa jolie rose.—Vous viendriez encore avec moi?turc chantait la joie _ et la beau- L'est qu’elle les étonnait cette fleur —Et pourquoi pas' Voycz-\ ous, te.Rose raconta sa peine aux plan-pàlo venue d’eux, ils ne savaient com- mes amis, je reviens, plus heureuse tes, elle la cria aux oiseaux, elle la mont.Ils avaient pour elle des at- que jamais de reprendre ma vie chain- jPta aux échos, et le nom do Pierre tendrissemonts subits, ils la cares- pêtre.La terre, je ne connais que fut répété en vain.Une fée lui avait saient doucement, trouvaient des cela, et je n’aime que cela.La ville vo| il de Casgrain.n n’est d'époux parfaitiiue celui d’une veuve diennes, a réuni, ces jours derniers, dans un déjeuner à l’Ecole Ménagère IVtme.limn, sail, une ardiaaire et bu Lu Pif'Cc ,-st ''mnill6e (,e pensées d u- Provinciale, rue Sherbrooke, le cercle I I nal * veuve inconsolable, se cou- m‘ originalité frappante.Une entr au- militant des journalistes féminins de sacre en t ièreim r.t à d«*s «eux rcs fémi- tivs m a I x,,a iiuoup plu.et ttc ville.nines de bienfaisance, et xil avec son M Dumesnil, la 141 le veuve in- Le menu, les decorations, dont les frère le docteur l’.eraard eélil ataiie ' onsolal.le, s'interrompt au milieu convives louèrent aux nues la scicn- c(,av’niaen.Mlle Osine l.-ntoa, vieille «I"" monologue: “Allons, bon! ce et le bon goût, avaient été exclu- demoiselle d'un ridicule très poussé, V()ilà ipie je parle toute seule; main- siyemont confiés aux soins des direc- amie de la belle veuve, vient prendre tenant!” Kl elle ajoute, fort gcmti- trices de l’Ecole Ménagère.La table le thé cl 10/ cette drrnién*.et « st très m,,|lL (l,,(‘ de penser à haute voix, ne présentait plus que l’aspect d un bouleversée par les compliments de (‘sl comme de se regarder dans une énorme Uouquct de verdure et cl’œil- pinee sans-rire du se.< u 1 (,"° (( tl ltll( ( ^ i.—mais qui n'avait pas voulu survi- pler, ces manifestations d'une ferveur levant flan,-.lo .mur.i.s < vro PlliSt q v avait! ceux qui n'ad- f e 1G LE JOURNAL UE FRANÇOISE complet.Obstinément ils fermaient Alors il s’était assis sur le seuil —Ne me croyez pas méchant, mon les yeux, se Louchaient les oreilles, de pierre, un peu adossé à la porte, petit.J aime au contraire tout ce r n .i .• i- • i ., li .ji.I.1., 4,x~>UÂ,.z 111 r.n lu vif» flp« ailtl'CS.6Sfc Ullfï Tous ceux elle était , se iioucimicni ies oremes.oc pierre, un peu u, ici ~ ~- —- ux du parti religieux dont et il avait attendu la tombée du qui, en la vie des autres, est une L, s'étalent levés.(Jette fem- jour, voulant revivre encore, d ici, joie et une beauté.J ai accepte me cjmi était des leurs n’avait pu cette heure (jui fut la dernière de cet I existence telle que la destinée me faillir.Ta belle raison ! amour inconnu, si beau, pendant que I a faite.Mais comme les criants, Les autres ripostaient.là-bas la cité dressée sur son rocher les abandonnés, j ai observé, écouté, Et.«'.Huit I’ • En yente aux principales pharmacies 231 Rue 8t-Jacques, 470 Rue Ste-Catherine-Ouost, 471 Rue Ste Catherine Est, 178 Rue St-Jean,'QUEBEC.
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