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Titre :
Le journal de Françoise
Revue littéraire féminine qui contient des pages consacrées à la mode, aux arts ménagers, aux enfants et à l'étiquette (bienséance). [...]

Publié à Montréal de mars 1902 à avril 1909, ce « journal » littéraire bimensuel, qui a pour sous-titre Gazette canadienne de la famille, concrétise le rêve le plus cher de Robertine Barry, alias « Françoise », l'une des premières femmes canadiennes-françaises à faire activement du journalisme.

Pendant neuf ans, de 1891 à 1899, elle a en effet travaillé comme journaliste pour le quotidien La Patrie. En outre, elle a publié un recueil de nouvelles, Fleurs champêtres, ainsi que Chroniques du lundi, un choix d'articles parus dans La Patrie de 1891 à 1895. Les membres de l'École littéraire de Montréal la placent alors parmi les « principaux littérateurs canadiens ».

La fondation du Journal de Françoise représente un moment fort de sa trajectoire. Elle y consolide un capital social déjà considérable et y exerce une autorité absolue à titre de directrice, de rédactrice, de propriétaire et d'administratrice.

Ce bimensuel constitue un objet protéiforme donnant à lire un corpus de tonalités et de contenus variables, qui va du texte argumentatif sur des sujets d'actualité aux conseils pratiques pour la ménagère, en passant par les genres littéraires canoniques.

Dans son périodique, Françoise fait preuve d'une audace et d'une modernité absentes des oeuvres publiées sous forme de livres par les femmes au Canada français - des travaux qui sont caractérisés par leur conformité à la doxa. Son discours dissident se trouve dans les textes argumentatifs (éditoriaux, billets, comptes rendus d'ouvrages ou d'événements ponctuels) et les rubriques récurrentes (« À travers les livres », « Bibliographie », « Bloc-notes », « Le coin de Fanchette »); il surgit également là où on ne l'attend pas : phrases glissées dans des communiqués apparemment neutres de prime abord, ou dans de brèves présentations d'articles. Cette variété formelle rend difficile la quantification en pourcentage du discours de cette nature, mais elle lui donne une présence significative.

Françoise milite en faveur de l'émancipation des femmes et de leur droit à prendre une place entière dans la société. Cette position légitime l'autorité qu'elle s'accorde pour se prononcer dans les débats qui ont cours et tenter d'influencer l'opinion de ses contemporains. Elle affirme le droit à la liberté de pensée et d'expression, et appuie toutes les initiatives qui la favorisent. C'est en cela que son journal a laissé sa marque, malgré la relative brièveté de son existence. Ses prises de position, au demeurant, la mettent souvent en situation de conflit avec les autorités religieuses, en particulier avec l'archevêque de Montréal, Mgr Paul Bruchési.

Parmi ses collaborateurs, mentionnons Albert Lozeau, Paul Morin, Louis Fréchette, Émile Nelligan (à qui Françoise consacre un article élogieux dans le numéro du 2 avril 1904), Laure Conan et Jean de Canada.

Dans le numéro du 15 avril 1909, Robertine Barry remercie ses lecteurs et annonce la fin de son journal : elle n'a plus suffisamment de temps à y consacrer.

BEAUDOIN, Lise, « La parole dissidente de Françoise dans Le Journal de Françoise (1902-1909) », Recherches féministes, vol. 24, n° 1, 2011, p. 25-43.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1979, tome IV, p. 152-153.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1902-1909
Contenu spécifique :
samedi 16 juin 1906
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
deux fois par mois
Notice détaillée :
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Références

Le journal de Françoise, 1906-06, Collections de BAnQ.

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Sème année, N° G LE NUMERO: 10 CENTS Samedi, 16 juin, 1906 (GAZETTE CANADIENNE DE LA FAMILLE) Paraissant le 1er et le Sieme samedi de chaque mois ___________ Directrice : R.BARRY Dire vrai et faire bien • ABONNEMENT On an i Six mois Strictement payable d'oxronce A ^ETRANGER ; Un an - - Quinze francs Six mois - - 7 frs Strictement payable d'avance.REDACTION et ADMINISTRATION 80, Rue Solnt-Gabrieî, Montréal.Tel.Bell.Main 999 Ma Sainte [poésie] Intermède u B.de Flandres Amour d'infirme.Ma jibe Duclos de Meru Le Coin de Fanchette.'.1 Françoise Propos d'Etiquette :.Lady Etiquette Pages des Enfants.Tante Ninette I3ei ceuse [poésie] - Auguste de Cjiatmjlon Causerie .M.A.de Lauzon Au-dessus de l’Abîme [feuilleton].Tu.Bentzon Recettes faciles, conseil j utiles, etc., etc.Françoise Jean de Canada Le Grisou Lettre d’Ottawa Yvette Frondeuse Un mot de Parkman en langue française Eudore Evantjjrbl .Alfred Cloutier M.Pamphile Le may Notre assortiment de nouveautés est maintenantcôj i iplèt.Une visite à notre Exposition vous .sera avantageuse N.BEAUDRY & FILS Rljouiicr^ optlolexis 212 rue St-Laurimt".Montréal Essayez le polisseur CAN DO pour argenterie.Demandez un échantillon.Têl Bell Main 210 dont les complications sont si redoutables, est infailliblement PREVENUE ou GUERIE par Vusage des Coiffeur pour dames et Perruquier artistique SVfiClA LI TÉ : OND ULATJ.ONS MARCEL 2429, S TE CATHERINE Ouest (Entre les rues Stmley et Drummond) MONTREAL Toi.Roll.Uptown 4263.jCe remède ANTISEPTIQUE met les voies respiratoires à Vabri de toute infection, décongestionne les organes et communique, aux tissus |Une force de résistance extraordinaire, BIEN PORTANTS : Pour vous préserver MALADES : Pour vous guérir PRENEZ VITE DES Edmond Giroux, Jr.Pharmacien-Chimiste EDIFICE DU MONUMENT NATIONAL 216 RUE SAINT-LAURENT Téléphone Main 2628 Spécialité : Ordonnances de médecins.Reçues tous les jours che* ED, LAFOND mmmm Sème année, N° 6.LE NUMERO: 10 CENTS.Samedi, 1C> juin, 190G.1 ù Journal do françoise » (GAZETTE CANADIENNE DE LA FAMILLE) Paraissant le 1er et le 3ieme samedi de chaque mois Directrice : R.BARRY Dire vrai et faire bien* ABONNEMENT OU AN $2.00 Six mois • i.oo Strictement payable d’nvnncc.REDACTION et ADMINISTRATION 80, Rue Salnt-ûabriel, Montréal.Tel.Bell.Main 999 A L’ETRANGER : Un nu - - Quinze francs Six mois - - 7 frs Strictement payable d’avance.Ÿ/fa Sainte (IOcrit Bprcitilement pour le coin de KancheLtv) Autrefois au moment de ces vagues tristesses, Oui souvent s'abattaient sur ;non trop faible cour, fc ne eu allais vers loi, je contais nies faiblesses Et tu trouvais des mots qui me rendaient meilleur Mon âme flamboyait et je disais : “qu' importe" A Pamère souffrance, et f acclamais /’effort, fe connaissais alors le chemin de ta porte Et f allais jusqu'à loi pour devenir plus fort.Maintenant c'est fini, trop longue est la distance; Qui depuis si longtemps me sépare de toi, Je demeure tout seul pour souffrir ma sou//rance, Je suis très faible hélas, je ne crois plus en moi.Mais comme on fait aux Saints, vers qui vont nos prières, Je Vinvoque toujours au moment des combats, Mon cœur retrouve alors scs forces coulumières Et, Chère, c'est par toi que je ne tombe pas.B.de FLANDRE.f 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Sntartnodc C était entre tes deux allées, lé une de houx, l'autre d'ormeaux : Je l1attendais sous tes rameaux Tout pleins de querelles ailées.Pour charmer l'attente craintive Je ni' étais avisé d'un jeu : Je croirai qu'elle m'aime un peu, Si le long des houx elle arrive.0 Mais, si toute rose d'aurore, Comme la nue ou le jour naît, Sous les ormeaux elle venait, Oh ! ce serait qu'elle ni'adore ! Aucun sort ne vaudrait le nôtre, S'adorer c'est être divin.—Ilélas ! mignonne, lu ne vins Ni par un.chemin ni par l'autre.C/7 7 Y/A A A' 82 LE JOURNAL DE FRANÇOISE g] H revenait à Jean Niquet, qui n'enten- Mais si les sympathies en faveur do J \ (lait céder son tour à personne.Il Jean Nique t ne pouvaient trouver * Lâ Fete=DieU 4 était, (Tailleurs, admirablement se- leur expression en un luxe de décors, 4 * coudé dans l'exercice de son droit elles n en étaient pas moins effecti- [î]g] pur Madame Niquet, armée de tou- ves.tes pièces, pour disputer a quiconque On travailla tant et si bien, un La procession de la I cte-Dicu a la j(l voulait oser, la justice de ses pré- goût si sûr dirigea tous ces bras, ville peut être pompeuse et gramhu- tcnU„ns.qu’on réussit à faire de ce dernier rosi-, m:ns elle vaut pas a su .nm- ,ivale redoutable, cependant, posoir, le plus délicieux berceau de le, le recueillement surtout, que rove- .1 .* tent, à la campagne, ces pieuses dé- f" I"""sentait, pour briguer le me.no verdure «p.on put rever.honneur; ce notait, ni plus ni moins, * ils (*(‘ pompons multicolores, ni in .• lautie, la plus nom- c;crgcs dans des goulots de boutcil- étaient pas avares pouvaient leur li- Creuse, — je ne sais pbis au juste ]os> sj ](; cerveau de la mère Jean vrer.pourquoi, - se rangea du coté de llVlli 6té visité par une idée lumi- ()n en élevait des autels, on en re- Jc.an 1Nlc)uct ot Jura rlu0 son rcP°- neusc.couvrait des arcs de fête, et ces au- smr SJ51 ?/ I ct- Z demande dr cri amiral infortuné qui Un mot de Parkmait en langue \ sourdir 1rs fracas de» la rupture.Ces { TratlÇalSC pattes de mouche ont été fatales et — le comité a reluse de denouer la chai- Je ])ossède encore plusieurs lettres tz-v .^ ne.I) ailleurs, comme Si ni nul le ma- inédites de I "rancis Parkman, datées, ^ ^ ______ iin, il n avait pas ele capable de dé- quelques-unes de Boston, d’autres do , montrer au comité d une façon qui Jamaica Plains, où le célèbre histo- Awv satislît ces vieux (umnaisseurs, que rien passait d Ordinaire les mois dé-son désastre avait été complet, il té.peut conserver comme réconfort- le fa- Mais au nombre de ces lettres tou-meux doute dont les assistas sénato- tes personnelles, il en était une à 1a-rial(‘s ont laisse aux conjoints le hé- quelle je tenais beaucoup, que j’avais u< ice peu enviable.longtemps cherchée et que je croyais Il s est fait aussi, a ce sujet, sur le à jamais perdue, divoico et la facilite subséquente de J ai ou la bonne fortune de la re-convolei a son gre, des reflexions sni- trouver hier soir, sous un volume do nés mais «rigoureuses, que je n ai ni Musset, dans un tiroir que j'ouvre le temps, ni 1 indiscrétion, de vous bien rarement, et j'ai pensé qu'etant écrite en langue française, et de la \ O’ A \ •,n-tri „ .' m , , , ., , ., par deux voisines compatissantes, lend agiieable, maigre les misères je te un drap noir par-dessus, puis la ,x ., c,., .o, 1 i it i , , ., .1 1 , , On était revenu en omnibus a la mai- sans nombre» dont elle est semeo, et mere de Jean, toute en deuil et pieu- , , , , m- I .I M- , , .son, et Jean se souvenait que le che- comme ixisard dit de Kollin: on sent rant dernere son voile épais, 1 avait , , , -.i zi|.i i *i .L val de droite, un roux qui avait une le pne (pu cache le maître, I homme pris par la main, 1 emmenant avec - -, ,, .P, .z .r , ,, , » .h .•* .• • cnniero énorme, ebouriffee, niagnifi- (|iu cache I auteur.Il reste a quicon- elle derrière la vilaine voiture qui , ., ., .t *•., , .(pi ,iveu (|ll sll(.n,.Sa plar(.(;|as.Shakespeare fait dire à Polonius, é une personne .pu vous adresse la 8- (|il.(in_ pst a1(.pola«,,.dans I lam let, au sujet d’une cpierel- parole en anglais, quand celle-ci le il est vrai, mais en substituant à comprend votre langue.* cul on poilu une san/t a nu ce mot celui d’amitié, on a cette B F.AU BRUM M IvL.— Si un hom- 1 nuf ' 1 ,l^c • phrase e ; ; '''te: “Prends garde de me se parfume, ce doit être légère- ^hii, mais on ne trinque plus, te mêlei à une (pierelle, mais une fois ment.(v est-a-dire qu on ne se leve pas que lu y es engage, soutiens-la.” ABLETTE.- Il est indispensable lumv all(‘v !cuvs mariages ne sont plus falblc ldce' impression peu avait- "ans les palanquin* uniquement une raison d’Etat ; ci„ tagcusc de 1 original.A présent, Son, les blancs lapins |cs pcuvcnt faire peser clans la bal an- cst"cc C11,c lcs 11101118 foitun6s d'cntre Qui vont trainer Va voiture.^ lcurs goûts ct lcurs préférences.110118 lVont Pas a ^Ur disposition Les petits oiseaux Ccst avec un véritable sentiment cette photographie si ressemblante et Les petits agneaux.d’effroi qu’on songe à ce qu’était leuij multiPli6° a l'infini pour un prix très Tu n’entend» plus mon murmure, existence autrefois et à tous les sa- modique, sans compter que les mé- lCnfant, dors à mes accords, orifices qu’elles devaient s’imposer.c*ec^ns c*° cc temps-là vous tuaient Dors, mon petit enfant, dors.Les pauvres petites princesses sur- ^ort .*)1C11 sans s en douter; leurs êtu- AUGUSTH DK CIIATILLON.tout, qui étaient arrachées si jeunes c*üs ^ocomplètes ne leur [xnmettaient à leurs parents, inspirent une pitié Pas de soigner en toute connaissance ->- profonde quand 011 réfléchit à la ma- de cause; Vauscultation, par exem- Le petit Paul a été emmené à la na**c dont on fixait leur avenir, pic, chose tellement essentielle, leur campagne par son père.Il ne cesse dont on disposait de leur cœur ct de était inconnue, ils ne (comprenaient de poser des questions: leui poison ne, suivant les besoins du, goutte à des quantités de maladies -Qu'est-ce que c’est que ça, papa?|’T aUq.U°! cllcs aPP^tcnaient, ou que l’on guérit couramment de nos —G’eet de l’or m bon grc du souverain duquel elles jours et se contentaient d’affaiblir —Ft** v °'dépendaient.Une fois mariées, quelle leurs malades avec leur traditionnol-Çft" _ que fut leur jeunesse, c’était fini ; cl- le saignée.-l)e la betterave, qui sert a faire \cs appartenaient complètement à Quand on compare, et qu’on voit * ,,,, , .Icl,r nouvcllc Patlie cfc "e devaient à quel point les conditions matériel- x, enfant réfléchit un moment, plus espérer revoir les leurs, ni re- lcs dc l’existence ont changé pour Plus* tourner jamais au pays natal.tous ; on constate que le moin- Dis papa, si on plantait la bet- Un seul lien les rattachait encore à dre individu un peu aisé, jouit à teiave dans le memo champ que 1 01- leur enfance: la correspondance.Et l’heure actuelle de commodités ct d’a- ge.est-ce qu il poussoiait des sucies encore, combien cela nous semble peu vantages que les grands de ce mon- d orge?., de chose que ces lettres d un style si de, autrefois, n’ont jamais soup- LE JOURNAL DE FRANÇOISE 93 PAGE DES ENFANTS * j nonnes.Qui se contenterait à présent de ce cju’on appelait alors luxe et confort ; et qui accepterait les installations sommaires, les auberges infectes où descendaient dans leurs voyages les princes, les membres de la Cour, les plus grands seigneurs! fit.A.DE LAU/ON.Château de Villvgoiitiur, (France).+- leux de Société VARIETES LES FAGOTS LES PETITS Chacun sait cc qu'est un paronyme ; c'est un mot qui a du rapport avec un autre par le son, par la for- me, sans en avoir par le sens.Les Former un rond et se placer deux paronymes peuvent donner lieu à a deux, de manière qu’un cavalier, quelques répliques amusantes comme tenant une dame devant lui, forme ce celles-ci : qu 011 appelle un “Fagot”.Il est uti- Un Normand étant en voyage, s’é le que les joueurs soient en tait arrêté dans une auberge, où nombre pair.Quand les Fagots après avoir fait maigre chère, on lui sont formés, on choisit deux person- présenta un mémoire assez considé-(CK pu’iLS DISENT-) ncs fll,i doivent courir l’une après rable ; après quelques débats, il fut (Sous eu UUv nous invitions tous les motH l autre- La personne (pii court de- obligé de le solder.Comme il allait (Veillants (,uc voudront bien envoyer peur eut- vaut peut traverser le rond en tous monter à cheval, 1 aubergiste lui “Journal du sens, et pour cela il faut que les Fa- dit : gots soient assez écartés les uns des —Monsieur, afin de ne conserver de To to F.a eu l’au t retour un mot au *rcs pour qu’on puisse facilement part et d’autre, aucune rancune,nous clvarmant, au sujet de sa graïuVmèro c‘rcl^or au milieu et autour d'eux, allons boire ensemble le vin de "l'é-• 33 LE JOURNAL DE FRANÇOISE 95 Aimer le bon Dion.Ce n otait pas monde, qu'elle no connaissant quo désintéresses.C'est à elle qu'un ccr-assez pour satisfaire la severe ortho- par ce seul échantillon.L'aristocra- tain marquis do la vieille roche, doxic de mademoiselle Delapalmc.>tie de madame de Fierhois était-elle qu'elle voulait réduire à de gros rc- Ccllc-ci lui reprochait des hardiesses bien réelle?On va le voir.venus tout en gardant entre ses dangereuses, un individualisme ex a- I* rançaise par son mariage, elle mains I* ad ministration du capital, gere, auquel, de sa main au toi i tail e, était Américaine (I origine, une ch1 ces* répondit av(»c une fierté laconique elh* mettait bon ordre, ne lui lais- Américaines voyageuses dont la jeu- d’assez mauvais aloi, mais qui ne saut aucune liberté de parole ni d ac liesse se passe à parcourir le globe manquait pas de panache: “Trop tinii.hornier des âmes et des intelli- avec une hâte fiévreuse.Kl le s était pour un intendant ; pas assez pour gences, c eut etc beau.Mais les limi- cependant arrêtée, beaucoup arrêtée lin mari.” Après cc*tte* leut d'un certain nom,hrc d’années.l'ai exemple, vous vous assurez pour toucher un certain montant au bout de dix aussi dans cet intervalle, vous mourrez, vos héritiers auront cet argent ; si vous vivez jusque là, alors, vous retirez vous-même l'argent pour l'appliquer où bon vous semble.Ces assurances sont on ne peut plus commodes dans, le vas des cnfauits ou des gens mariés.Une mère lait assurer son enfant pour quelques milliers de piastres.Klle prend miu l>t lice à dotat ions qui lui permettra de retirer cet argent quand son enfant aura vingt uns.N’est-ce pas qu'elle sera bien contente au moment où son fils doit s’établir, à la veille d’entier dans la carrière qu’il s’est choisie, d’avoir un peu d’argent ixmr s’établir, et de se voir ainsi épargné des débuts si difficiles, si pénibles souvent?îvt si c’est une célibataire et qu'elle n’a personne à qui léguer son argent.Kh liien, la police à dotations vient à point pour lui assurer l’usage de ses économats, de son pi opte argent, en un mot.Voilà encore un des nombreux avantages qu’offre La Sauvegarde, Compagnie d'Assurance-Vie.Klle a scs bureaux à 7.Place tVArmes.Cette assurance est un bienfait pour les dames qui peinent cl qui travaillent.LADY BUSINESS.RPclWlS SI Aux Cheres Lectrices de ce Journal MERES DE FAMILLE, JEUNES FEMMES.Vous (pii ét58 Anémiées, Débilitées par les fatigues de la Fa ni le ; dont b*s forces s’ puisent journellement.Fortifiez vos neifs, vos muscles, régénérez votre constitution pour éviter la Neurasthénie.POUR VOS CHERS MIGNONS Voub favoriserez la période de la croissance, la formation dvB os, des articulations, détournant la Coxalgie, et la déviation des membres.JEUNES FILLES CHLOROTIQUES, aux couleurs PALES Ne vous laissez pas abattre par les intempéries, au moment de ces grandes chaleurs qui vous rendent faibles,dyspeptiques,apathiqu h».Rappelez-vous toutes que LE VIN PHOSPHATE AU QUINQUINA DES RR.PP.TRAPPISTES d’Oka est le seul remède reconnu contenant les principes vitaux redonnant, la vigueur, la Force, la Santé.En vente partout, So défier dos Imitations Seuls dépositaires pour le Canada 5 PLACE ROYALE, MONTREAL MOTARD, FILS & SENEGAL Aux Etats-Unis : Rouse's Point Provinces N.O.Calgary, Alberta le PACIFIQUE CfiM&DBEN Synopsis des Règlements concernant les Homesteads du Nord-Ouest Canadien nn OUTE section paire des terres fédérales dans les provinces du Manitoba ou du Nord-Ouest, sauf 8 et 26, non réservée, peut être inscrite par toute personne qui est l’ur nique chef d’une famille, ou tout homme âgé de plus de 18 ans, pour l’étendue d’un quart de section de 160 acres, plus ou moins.L’inscription peut être faite -en personne au bureau local des terres pour le district dans kequel la terre est située.Le homesteader est obligé de • remplir les conditions requises d’après l’un des systèmes ci-dessous : ( i ) Une résidence de six mois au moins jet la culture de' la terre chaque année, pendant trois ans.( 2 ) Si le père ( ou la mère, si le père est décédé) du homesteader réside sur une ferme dans le voisinage de la terre inscrite, la condition de résidence sera remplie si La personne demeure avec le père ou la mère.(\3 ) Si le colon tient feu et lieu srur la terre possédée par lui dans le voisinage de son homestead, la condition de résidence sera remplie par le fait de sa résidence sur la dite terre.Un avis de six mois par écrit devra être donné au Commissaire des terres fédérales à Ottawa, de l’intention de demander une patente.W.W.CORY, Sous-ministre de l’Intérieur.N.B.— La publication nod autorisée de cette annonce ne sera pas payée.Lee traîne partent de Montréal, DE LA GARE WINDSOR BOSTON, LOWELL, a9:00 a.m.a7.45 p.m.SPRINGFIELD.HARTFORD, b7.45 p.m.TOTONTO, CHICAGO, b9.30 a.m., alO.OO p.m.OTTAWA, b8.45 a.m., a9.40 a.m., clO.OO a.m., b4.00 p.m., a9.40 p.m., alO.15 p.m.SHERBROOKE, 1)8.30 a.m., b4.30 p.m., d7.25 HALIFAX, ST.JOHN, N.B., d7.25 p.m.ST.PAUL MINNEAPOLIS, alO.15 p.m.WINNIPEG, VANCOUVER, a.9.40 a.m., 9.40 P °1 DE LA GARE VIGER QUEBEC, b8.55 a.m.I a2.00 p.m., all.30 p.m.TROIS-RIVIBRES, a8.55 a.m., a2.00 p.m., bO.10 p.m., all.30 p.m.OTTAWA, b8.25 a.m., 05.45 p.m.JOLIETTE, b8.00 a.m., a8.55 a.m., (1 2.20 p.m., b5.20 p.m.ST-GABRIEL, a8.55 a.m., (I) 2.20 p.m., b5.S0 p.m.STE-AGATHE, b8.45 a.m., (s) 9.15 a.m., (I) 1.25 p.m., b4.30 p.m., b5.35 p.m.LaBELLE, R9.00, b5.00 p.m., (I) 1.25 p.m.b4.30 p.m.(a) Quotidien, (b) Quotidien, excepté les dimanches.(R) Mardi et jeudi seulement, (c) Dimanche seulement.( d ) Quotidien, excepté le samedi.(I) Samedi seulement.A.-E.LALANDE, agent des passagers pour la ville.Bureau des billets do la ville, 129 rue St-Jacqucs, voisin du Bureau de Poste, Montréal.BILLETS DE PASSAGE SUR STEAMERS SUR L’ATLANTIQUE ET LE PACIFIQUE.g MEDECIN ETORTIOIEN S A L’INSTITUT " D’OPTIQUE I“yI8xCRATI8 p 144 Eat STE CATHERINE Coin Ave.Hotel-de-VJJle, Montrés!.Est le meilleur de Montré si comme fabricant de loin et de près, et guérison d'Yeux.Le Terminal et les Chars Urbains arrêtent à la porte.AVIS.—Cotte annonce rapportée vaut 16 cents p,« P^stro pour tout achat en lunetterie.Pas d’agents sur le chemin pour notre maison responsable.La Femme Comtemporaine REVUE INTERNATIONALE DES INTERETS FEMININS MONTREAL MODE transformé en magazine mensuel 2 patrons gratuits avec chaque No [le seul magazine fie mode en français publié nu Canada] comprenant : 68 pages de texte, 100 modèles de toilettes 2 PATRONS GRATUITS AVIS.Sur réception de 10c.il sera adressé tX toute personne qui en fera la demande un numéro spécimen.Adresse : MONTREAL MODE, MONTREAL, CANADA.Synthèse des Oeuvres, des Idées, des Choses d’Art qui, dans» l’ordre) intellectuel, moral ou religieux, peuvent servir à JL* utile évolution de la femme contemporaine, au triple point de vue individuel, familial et social.P, IvETHlEIvLEUX, \ Libraire-éditeur, 22 rue Cusette, Paris.CANTS PERRIN ! 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