Le journal de Françoise, 1 février 1903, samedi 21 février 1903
IRE ANNÉE—No 23 Le numéro, 8 cts Samedi, 21 Février .1903 ' ^ .^7.^,.g?.^7.£?^ ' lournal Trançoïsc (GAZETTE CANADIENNE DE LA FAMILLE) Paraissant deux rois par mois Directrice : R.BARRY Dire vrai et faire bien.ABONNEMENT : Un an - - - $2,00 Six mois - - - - i.oo Strictement payable d’avance.REDACTION et ADMINISTRATION 8o, Rue Saint-Gabrlel, Montréal.Tel.Bell, Main 999 A 1/ETRANGER : Un an - - Quinze francs.Six mois - - - 7 frs 50.Strictement payable (l'avance.\ SOMMAI RE REVE FAMILIER (Poésie).Paul Verlaine LES JEUNES FILLES DANS LES BUREAUX.François» LETTRE DE PARIS.Vicomtesse d’Aubhrvili.iers ECHOS DES FETES UNIVERSITAIRES.VISITE AU REGENT’S PARK,A LONDRES.Abri; E.M.B.Gauvreau NOTRE FEUILLETON.UNE REINE DES FROMAGES ET DE LA CREME.Mme de Longgardk LES ASTRES ( Poésie).Louis Joseph Doue et LES CANADIENS-FRANÇAIS ET L’EMPIRE BRITANNIQUE.0.ASSKLIN LE COLIBRI.Un Médecin PAGES DES ENFANTS : LE PERCE-NEIGE (Poésie).Bella CAUSERIE.Tante Ninette SOUVENIR DE LÀ PREMIÈRE NEIGE.Loulou B.CORRESPONDANCE.Pap III LES JEUX D’ESPRIT.Tante Ninette BLOC-NOTES.Françoise • * * CUISINE FACILE .Le journal paraît le premier et le troisième samedi de chaque mois.• .' • z « ( IMPRIMERIE A.P.PIGEON, ISQ5-I597 RUE ONTARIO IHtil rue Stc-tiallicriiic TF,I,.BIÎLI,, BST 1395.Semaine du 23 Février L’Ami des Femmes Drame en cinq actes, par A.Dumas, fils Matinée : Samedi.Soirées de Gala : Mercredi et Vendredi.Photographies de tous genres QUERY FRERES Photographes 10 Côte St-Lambert - Montréal _____________________ feu marine "mpany oî North -America DE PHILADELPHIE Capital payé - $3,000,000.00 Actif - - $10,079,478.00 ROBERT HAMPSON & SON Agents Généraux Bfttiase “CORN EXCHANGE ” 39 RUE ST - SACRAMENT, Montréal DENTISTES.Nos dents sont d’une grande beauté, naturelles, inusables, incassables, fans traces d’artifices, et donnent la plus grande satisfaction ü tous.Elles sont garanties.Or, ciment, argent pour plombage.Electricité.Institut Dentaire Franco - Américain 162 Rue St-Dcnis, Montreal Bell, Est 1744.\ THEATRE EN FRANÇAIS 1440 Stc-Cntherine.George Gnuvrenu, Prop.Semaine du 23 Février # JEANNE D’ARC CHRONIQUES DU LUNDI PAR FRANÇOISE Un tort volume tie 325 pages.Prix, 35c.A vendre citez MM.DEOM & FRERES, 1ST7 Rue Ste Catherine, Montréal.Fleurs Fraîches ! 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faut à la jeune fille, pour ce nouvel état d’indépendance, auquel la dure nécessité apporte, chaque jour, d’importantes recrues, une préparation première, à laquelle les mères et les éduentrices ne songent pas assez.Je le comprends, les mères, dans l'éternelle faiblesse de leur amour, espèrent pour leurs enfants, un.sort plus clément.1/indépendance rêvée par elles, pour leurs filles, c’est le mariage.Il leur faut pourtant revenir de cette attente.Le nombre des filles qui se marient n’est plus ce qu’il était autrefois ; celles qui 11e se marient pas ou qui épousent dans la trentaine seulement sont encore plus nombreuses.Autre temps, autres mœurs, et il faut parer aux éventualités qu’il apporte.Ht quand sonne l’heure des luttes pour Ces jeunes TilkS dans les bureaux supérieur, dans l'intérêt, non de leur l'existence, où la jeune fille doit être santé mais de leur morale, pour leur îir*née de toutes pièces, est-elle suffi-\T G0UIN> ministre des Travaux permettre d’exercer leurs fonctions.«animent préparée aux dangers qui V Publics, vient de fixer à treize Les jeunes filles dans les bureaux ! l'attendent?Je ne le crois pas.ans l’âge des fillettes auxquelles il sera O11 peut bien en parler particulière- La mère, par une sorte de pudeur— dorénavant permis de travailler dans nient aujourd'hui, puisque leur nom- blâmable peut-être mais combien excu-les manufactures.bre augmente sans cesse et qu’elles sable—n’ose pas aborder avec son en- C’est bien jeune encore, sans doute, forment maintenant un afflux consi- buit ccS snjets brûlants, et se couinais c’est une amélioration sensible déraille dans notre population.De tente d’espérer que la vertu de sa fille sur l’état de choses actuel, tout autre- plus en plus, l’élément féminin s’anié- sera asscz forte pour triompher de tournent déplorable.ricanise, et les femmes ne craignent tcs tentations.Ht je 111e demandais, l’autre jour, plus de s’assurer une fi ère indépen- C’est encore moins au couvent que qu’entrant dans un bureau d’affaires dance par le travail si humble qu’il la jeune fille apprendra les grandes de notre ville, je voyais des fillettes— soit.La femme, subitement privée de leçons pratiques de la vie.Dans cette des gamines—de quatorze ou quinze ses appuis naturels, 11e veut plus, coin- atmosphère recueillie d’où sont bannis ans, jupes courtes, nattes sur le dos, me autrefois, rester à la charge de ses propos mondains, l’homme prend, aller et venir en qualité de sténogra- frères ou dans l’humiliante dépendan- dans l’imagination de la pensionnaire, plies et d’employées, quel âge il fan- ce de parents plus riches qu’elle.Ht la taille et l’allure d’un héros.C’est drait fix'.er à ces ouvrières d’un ordre elle a raison.Travailler 11’est pas dé- ^ prince charmant de ses rêves, qui, Je fais souvent ce rêve étrange et penetrant ITune J'onnie inconnue, et tjue faime et qui n/'ain/e, lit qui n'est, chaque /ois, ni tout a fait ta même A7 tout à fait une autre, et qui m'aime et me comprend.Car et te me corn prend y et mon cœur transparent Coin' et le seulCy hit as ! cesse d'ehe un problème^ Cour elle sente les moiteurs de mon front blcnu\ lille seule les sait rafraich/;*, en fleurant.Jist-e/le hrunCy blonde on rousse ?—je l'ig norCy Son nom / Je me souviens qu'il est doux et sonore Connue ceux des aimées que ta I ic exl/ila.Son regard est fat eil au regard des s/atueSy lit pou) sa voix y loin lai ne y et cal nie y et g rave y clic a L'inflexion des voix chères qui se sont tues.Paul Ykrlaink. 2 70 LE JOURNAL DE FRANÇOISE galant, généreux, chevaleresque, bra- La vie de bureau pour les jeunes CCttfC d( PflliS vera la mort pour l’arracher au plus filles est périlleuse à l’excès, celles qui léger péril, et qui s'en trouvera bien en ont surmonté les risques, et qui se CIII-Rlv Françoise, récompensé par un regard plus doux, marient plus tard, celles-là, dis je sou- votre toi a la résurrection un sourire plus tendre.Car, à ces vent, mieux que leurs mères, sauront s’était laissé ébranler par années de candeur si vraie, de pureté en démontrer les difficultés à leurs r quelque douloureux sophis- si blanche, 011 11e songe pas même à enfants, en môme temps qu’elles auront nie, la réception de cette lettre va cer-abandonner sa main au baiser.compris, l’importance de les leur signa- tainenient la taire revivre avec une Et la bonne religieuse qui ne parle 1er d'avance.ardeur nouvelle.Ai-je donc pu si que vaguement des séductions du Ces mères expérimentées pourront longtemps oublier mes bons amis du monde, qui exagère, sans les préciser, encore ajouter à leurs conseils que Canada et me priver du plaisir d’avoir les déboires attendant l’élève à sa sor- c’est de la femme uniquement que dé- de vos nouvelles î Je confesse humble-tie et qui reste lèvres closes devant le pendent son bonheur et sa considéra- inent (luc Je Ilc SUIS I)as ^vule cou-mot amour, et les terribles consé- tion à venir.pable : si je ne suis pas morte, ma quences de ses dérèglements, se voit Je suis, pour ma part, fermement chère amie, je devrais bien 1 être après écoutée avec ce petit sourire d’incré- convaincue, qu’un homme, quelque la terrible saison que nous venons de dulité que revêt la triomplianle jeu- uépravé qu’il soit, respectera la femme l)asscr> les pluies, les vents et les nessc regardant, troj) confiante l’ave- (pii se respecte elle-même ; (pie les pre- grêles.Hrrr.rien que décrire ces nir devant elle.mières tentatives, vertement découi a- mots, je frissonne.Donc, à la maison comme au pen- r âgées, ne se renouvelleront plus, et, Si encore nous avions quelque chose sionnat, la jeune fille n’est pas prépa- qu’en un mot, il ne tiendra qu’à la P°ur 11(>us réchauffer l’âme, pour avivée à la vie (pii l’attend.femme, de faire régner, où elle travail- ver l'esprit ; mais 11011, chère amie, je Ce qu’il faudrait lui enseigner c’est lera, une atmosphère pure et saine, où llai iamais vu la vie aussi bêtement le grand souci de sa dignité de femme, dans son honnêteté et son devoir, elle Plate «iri’elle l’a été à Paris pendant l’inllueuce salutaire (pi’elle peut exer- sera à l’abri comme dans une forte- cet horrible hiver, céc où qu'elle soit placée, quand elle resse.Aucune distraction, aucune noli- sait se respecter et se faire respecter, Que sa vigilance,cependant, ne cesse veau té sauf la sotte politique qui s’inet qu’une vie de devoir, quelque ardue pas un seul instant de s’exercer - filtre de plus en plus dans toute notre qu’elle puisse être, 11’est jamais avilis- qu’elle n’oublie pas que la liberté de vie, dans notre cuisine, dans 110s lésante quand elle est honnête ; langage lui est interdite.Que sa ceptions, dans 110s représentations.Ce qu’il lui faudrait savoir, c’est réserve et son silence indiquent sa Ah, 110s beaux jours sont passés et que l’homme,—le patron surtout— désapprobation des anecdotes trop l’on dit que le féminisme fait des pro-11’est pas toujours un protecteur, et lestes, des mots à double sens qui grès.Autrefois, à la nouvelle d’un qu’elle ne doit pas récompenser ses se racontent devant elle, car, très beau crime, tout le monde s’écriait : bontés 011 chercher à les mériter par souvent, sa position, vis-à-vis du supé- cherchez la femme ! maintenant 011 est la moindre laveur ; rieur qui s’exprime en sa présence en beaucoup moins galant, le premier cri Ce qu’il faudrait lui dire, c’est qu'elle termes inconvenants, ne lui permet est celui-ci : quel est le ministre ?Ces doit se défier d’elle-même, de son malheureusement pas de le tancer horribles politiciens ont réussi à divi-pativre cœur de femme trop prompt à comme il mériterait.ser notre belle France en deux camps s’attacher, trop prêt à se donner, sans Pour me résumer donc, le sort de la et qui s’épient derrière les retranche-calcul et sans intérêt; jeune fille dans les bureaux est entre nients et les bastions qu’ils ont élevés, Ce qu’il faudrait lui apprendre en- ses mains ; c’est elle qui décidera du couvents et sacristies d’un côté, clubs core, c’est que bien qu’elle soit l’être bonheur ou des malheurs de sa vie.et estaminets de l’autre.Si vous frêle et taible, il lui faudra ccpen- Mais pour qu’elle fasse ce choix avec croyez que c’est amusant de vivre dant être la plus forte, non-seulement, connaissance de cause, il importe qu’el- comme cela et si vous vous attendez à telle heure, a tel moment, mais tou- le soit instruite de ses devoirs, des clue je vous écrive des choses drôles jours.Que c’est de la femme et 11011 de difficultés qu’elle rencontrera ; il faut vous allez être bien trompée, ma pau- I homme du moins 011 le croirait en qu’elle soit bien inspirée du sentiment vre Françoise.regardant la vie que doit venir la de sa dignité, de l’exemple à imposer, Pensez donc que les pompiers même résistance aux tentations les plus belles de l’influence à exercer.s’en mêlent.Ces bons pompiers, la comme les plus terribles, et que ce A quatorze et quinze ans, c’est jeu- gloire de 110s municipalités rurales, la II est qu à ces rudes et dures conditions ne pour comprendre le sens profond de splendeur des beaux jours des proces-qti elle aura le droit de porter haut et tant d’engagements ! si0us de la Fête-Dieu, des distributions fiei son front d honnête femme.Françoise.de prix et des couronnements de 1*0- Des fillettes de quatorze ou quinze-sières.Le gouvernement vient d’être ans pourraient-elles comprendre, même obligé de dissoudre la plus célèbre si 011 la leur enseignait, l’énormité de Une belle pensée ressemble à un d’entre eux, les pompiers de Nan- leurs obligations ?Je me le demande, Srand horizon découvert.terre que la chanson rendit un jour et j en ai pitié.Mme Barratin.fameux dans le monde entier.; Il pa- / LE JOURNAL DE FRANÇOISE 271 raît que le corps était également divisé miscro atroce, l.a pêche de la sardine, Mme Cm lier en audience spéciale au en nombie entie nationalistes et répu- qui est leur seul gagne-pain, a coin- Palais de la Légion d’Honneur, il l’a blicains ; si un incendie se déclarait ploiement manqué et les pêcheurs reçue en grande tonne dans le grand dans la commune la pompe no pouvait meurent littéralement de faim.Il n'v salon de l’Ordre en présence de tous plus sortir.Suivant que le sinistré a pas d'exagération dans l'expression, les grands officiers appartenait a 1 une ou a 1 autre opi- Ces pauvres gens n’ont absolument Le chancelier a remis la croix à nion politique, le groupe adverse s'op- rien à manger.Frustes et sauvages, Mme Cartier et a tenté delà lui icero-posait à son salut et la pompe restait ils se laissent littéralement éteindre cher lui même sur la poitrine, mais là au hangar comme 1 âne de Blindait dans les cabanes plantées sur le rocher le vieux guerrier s’est embrouillé Je contrarié par deux appétits également d’où ils peuvent, avant de fermer les ne sais si la poitrine battait trop fort vivaces, 1 amour du républicanisme et yeux contempler'la mer verte, cette toujours est-il qu’il a échoué dans sa la haine du nationalisme.Triste, grande marâtre qui leur refuse au tentative et que Mme Cartier a dû exé- 11 est-ce pas ?jourd liui leur pitance.Eli bien, 011 cuter elle-même cette partie de l’opé- Des Humbert, je ne vous en parle parle beaucoup de les soulager, ces ration.pas.Il est impassible de rêver chute Bretons, on verse beaucoup d’encre La règle voulait ensuite que ie gé-plus plate d’une pièce à grand orclies- sur leur infortune, mais je ne vois pas rai donnât l'accolade : mais là encore tie.lout cela était du soufflé, du de ces grands mouvements, de ces il a reculé et pourtant si j’en juge chiqué comme disent nos rapins.Les élans de confraternité, comme celui par les photographies que j’ai vues la Humbert ont été intéressants tant qui anima le gouvernement américain chevalière est encore très appétissante qu’ils étaient en fuite et qu’on pou- lors de la catastrophe de la Martini- Il s’est contenté de lui baiser la main vait taquiner le gouvernement.Main que.Dans lvs concerts, il est vrai que et de la reconduire jusqu'à sa porte en tenant qu'ils sont sous les verrous, ils nous avons invariablement maintenant lui exprimant le regret de ne pas poulie présentent plus aucun intérêt, la quelque jolie actrice en costume lire- voir lui faire rendre les honneurs mili-Grande Thérèse n’a même plus les ton, très seyant d'ailleurs et qui va ta ires, honneurs de la caricature.Encore une fort bien aux blondes ; elle dé bite quel- Mais pourquoi cela ?que la politique a tuée.Du moment où ques chansons de Botrel et fait ensuite ^ l’on 11e peut plus s’en servir contre le le tour de la société avec une sébillc T , .// C gouvernement, brisons le joujou.dans laquelle tombe quelques louis, Mais je vois que je tombe moi-même beaucoup plus pour obtenir un gra- / , — dans le défaut du jour ; j’arrête là.Je deux sourire de la femme que pour n’en dirai plus 1111 mot du ces coquines donner à mander à un pécheur breton de chicanes.et c’est tout.I a France su rapetisse, i, , .Kekewakcz-vous, à Montréal ?Je bonne Françoise et cela me fend le €U)ÛS > Wlb ÜHiVCr$itflirI,1S =7''"'=™ i»r '=« "'°" * Vl,,«licr 'i"« T f9 auxquelles la politique anglaise nous pour 1 infection de r affreux logis.Ct I fcltiplrC Britannique expose de la part des Etats-Unis Sa Je me plaignais de passer là.Que UANI) le député de Label le se protection diplomatique est une lé- dire de ceux qui y vivaient ?Les uns faisait accuser de trahison par gende qui disparaît à l’étude des divers venaient au monde.D’autres mou-^ S(-*S collègues anglais de la traités anglo-américains, où les inté- raient.La souffrance et la joie, la hai- Chamhre des Communes, 011 ne pré- rets canadiens ont été invariablement ne et l’amour tissaient là, comme ail-voyait pas que deux ans plus tard, la sacrifiés.Nous ne devons pas non leurs, la trame de la vie.presse anglaise des deux continents se plus à la mère-patrie la liberté, qu’elle Moins (Végoïsme peut-être, parce chargerait elle-même de propager ses nous a accordée de force : les diverses qu’on s’y entendait crier de plus près, vues anti-impérialistes.Le calme s’é- constitutions octroyées au Canada de- Les riches compatiraient s’ils avaient tant fait dans notre monde politique, puis 1763 étaient toutes plus ou moins l’émotion de la misère vue, touchée le personnalité de M.Bourassa appa- destinées à détruire l’influence cana- du doigt.Mais ils vivent entre eux, et rail sous son véritable jour : sincère, dieime-française.Malgré tout cela, Rothschild, qui croit naïvement faire studieuse, libérale dans le meilleur nous sommes satisfaits du régime ac- acte de bonté quand il envoie vingt sens du mot, clairvoyante et bonne, tuel et ne désirons pas l’annexion aux mille francs à l’Assistance publique, Et nous pourrions ajouter “ modeste,” Etats-Unis, mais toute tentative que ne sait pas qu’avec quelques louis puisque, la tourmente passée, le dé- ferait LAngleterre pour modifier ce donnés à propos, de sa main, il met-puté de Label le est volontairement régime dans le sens de ses propres trait plus de joie dans son cœur, et rentré dans la pénombre pour ne de- intérêts provoquerait un mouvement dans celui des frères vaincus dont la mander qu’à l’étude et au travail la annexionniste irrésistible.défaite condamne son triomphe.C’est satisfaction de ses énergies, contre Certains ont nié à M.Bourassa le dans une de ces courses à travers l’attente d’admirateurs enthousiastes droit de parler au public anglais au Montmartre que je connus le Colibri, qui lui confiaient déjà, dans leurs rê- 110111 de ses compatriotes.Il 11011s sem- J’ai perdu son autre 110111 après ves, la formation d’un parti nationa- ble cependant que, dans la Monthly trente années.Mais je retrouve d’une liste canadien.Review du moins, il a fidèlement rendu vision très intense, un enfant de qua- Depuis deux ans, M.Bourassa s’est leurs sentiments.tre ans, tout rose, dans un ébouriffe- appüqué à éclairer l’opinion anglaise O.Asselin.ment de cheveux fins et pales où tous sur les véritables sentiments de ses P.S.—La brochure intitulée ” Les les souilles de l’air mettaient des faran-compatriotes.A peine réélu député Canadicns-français et l’Empire britan- doles.Deux grands yeux bruns éclai-de Labelle, dans l’automne de 1900, il nique,” sort des presses de M.S.A.raient d’une flamme étonnée la trans-allait recueillir en Angleterre les ma- Deniers, 30 rue de la Fabrique, Que- parence nacrée d’une petite face matériaux de son ouvrage sur “la bec.tine tout en rires.Tendre et délicate Grande Bretagne et le Canada,” qu’il ~T merveille, devant laquelle s’affolaient a publié dans les deux langues et qui U tSOlIM les parents.De son esprit, de ses ruses, a eu dans la presse canadienne un re- ÉTAIT aux temps anciens où de ses réponses, c’était à qui des deux teiitissement considérable.L’été der- (ÿ j’avais un dispensaire à Mont- conteraient cent histoires, nier,il publiait dans la JAwt/i/y Review, V.—^ martre.Une attaque de faux croup m’aim 11a de Londres, une série d articles mu le H ne faut pas que ce mot ambitieux le père chez moi, une nuit de janvier, même sujet, ^ pensés et écrits en éveille en vous l’idée d’une organisa- Je vis.un homme décomposé, hagard, anglais et où il montie les motifs de Don hospitalière.U11 cabinet de con- qui pour tout propos me dit : ” Vous notre opposition à tout resseiiement sultation, une salle d’attente, voilà me reconnaissez bien : nous nous som-du lien colonial.Ce sont ces ai tides )’installation rudimentaire que je met- mes rencontrés l’an dernier dans la que la Nouvelle-France a publiés,depuis, tais à la disposition du public.Il ve- politique.Mon petit va mourir, dépê-en français, et qui viennent de paraître nait des malades.C’était 1111 lanien- chez-vous.” Je ne le reconnaissais pas en brochure, d abord en anglais puis table défilé de toutes les misères lui- du tout, mais qu’importe ! de folles en français, pour l’édification du pu- maines.objurgations au cocher précipitèrent LE JOURNAL DE FRANÇOISE 277 une course éclievelée dans la nuit, et reuse famille.Le soir, quand l’enfant qu’au seuil de l’éternel sommeil l’en-bientôt je pus dire la parole attendue, dévêtu se livrait aux bruyants éclats faut terrassé, mais lucide fut étran-Ce fut une réaction de délire.Horn- qui souvent à cet âge, précèdent la gement pris du désir de se coucher me, femme encore tout convulsés de brusque tombée du sommeil, la clian- dans la tombe au rythme ami du chant l’affreuse étreinte de mort, mcolié- son du colibri donnait prétexte à qui le mettait au berceau.Une dernière rents, gesticulaient, pleuraient, riaient mille inventions de poursuites et de lueur brilla dans les yeux glauques et à l'idée de la vie subitement recon- batailles se terminant en chatouilles, les lèvres blanches distinctement mur-quise.En moins de temps qu’il ne en caresses, en embrassements fondus murèrent : “ Le colibri.” Sursautant, faut pour l’écrire, je devins subitement Au refrain suspendu sur le mot oui, le convulsés, les misérables parents, heur-pour eux le vieil ami de \ ingt ans doigt maternel s’avançait menaçant tant des regards fous, subitement coin-J’eus beau dire, rien n’y fit, je fus vers la petite gorge tressaillante, et prirent.Le petit réclamait sa chanson, sacré Dieu.Je revins le lendemain, c’était une tempête de mains qui se Déjà il avait attendu.Le geste fébrile et, plus tard, je reçus de nombreuses débattent dans les rires et dans les faisait signe qu’il fallait se lutter.“Le visites à mon tour.C’était la plus cris.Il n’en faut pas davantage pour colibri, je veux le colibri ’’ dit under- aient : ^ 'iwim-ui.n ac piaignau vague- alors, clans un raulisseincnt supreme, îy?nV s^c 11G serait rien puisque la lace blafarde, labourée de trous si ten- j cta;s ^ll noirs, les yeux poignardant le vide, se Dassion H »las ! je 11 eus pas plus tôt touché jeva pour l’action sublime que déscr- age.iis vivaient clans 1 aisance, par- 1,vunv- 11 eum pas inquiété mais p; lant fièrement de leurs économies et le Colibri îVavait pas ri depuis deux Le père s’abattit comme une niasse, d'un petit bien qu’ils avaient au pays, jours.Il n avait pas voulu quitter le su tordant sur le plancher.La femme, Ils étaient jeunes, ils s’aimaient: lit ce matin-la.Il se plaignait vague- alors, dans un raidissement suprême, c’était tout leur secret.A les voir, lui si résolu, elle dre et si vaillante, couver de passion ; j*-* 11 Cl,îï lJlia PIUÎ> tôt touciie jeva pOUV paction sublime que_ leur petit Colibri, le plus désespéré ^ Vetit ventie endoloii que j eus la tait la lâcheté virile.La mere héroï-sceptique eut reflété pour un temps re\ élation de 1 horieui.Je dis ce seul (ple chanta, lille chanta le colibri qui quelque chose de l’infinie joie de vivre.niot * Je xais lexenir, et je courus s'envole, rauque, étranglée, tenant Comment deviner que les niouve- un de mes maities, giand cœui dans ses deux mains les petites mains ments de la xde ne permettent pas de f*Ue n* ^lautc science ni la liclie glacées, fixer le bonheur ?clientèle n’ont jamais pu distraire de c’est le petit colibri Comment soupçonner que cette com- ses Avoirs (le bonté.Le diagnostic e“4tTe petii œlibd “ plète félicité d’amour est fragile au- ftit tel que je lavais prévu.Le pro- Qui s'envole de son nid.tant qu’exquise, et veut sa cruelle nostic : la mort.“ a moins d’un mi- Qh, martyres qui vous livrâtes aux compensation de douleurs.racle,’ dit 1 homme qui, faisant tous bêles en paiement de l’éternelle félicité Ils ne s’en souvenaient déjà plus, le* jours des miracles, savait ce qu’il promise, qu’est-ce (pic votre supplice C’était la plénitude de la vie heu- en allt Pen.,er.auprès d’une pareille torture ?rpiicp I rois jours durant, face bleme et L ., ., .Grimace de mort ou sourire le coli- Au square où jouait l’enfant, clans rlglclÇ, sans mouvements, sans voix, avait payé sa dcUe de (louleur 1 rn,®°"' nouvelle, intitulée./,• Colibri, qui est Vœu- llanals' bouquet de persil, ciboule, ail, Dans rémunération de radeaux rannde dans un plat qui aille au feu peuvent suffireîX les contenir tous.Ht ce sont Sainte-Beuve, Cousin, Mérimée,Saint- (1111 puisse êtic présente sur la ta- constamment les mêmes figures que l'on y Marc Girarclin, Flotirens, Molé, Am- ^e* jus (^ans lequel 011 cuit les rencontre, “ toujours les mêmes qui se font père, Yillemain Nisard Mm net Scri- Poinmes doit ctre laissé sur le feu tuer,” ce qui prouve que le dévouement est hes ]cH orateurs, Bern er et Monta- pour qu’il réduise ; lorsqu’il a pris la aussi magnanime que constant.Je trouve , - ^ , qu'on devrait le reconnaître et remercier Lmbert ; les hommes politiques, Thiers cous,stance de strop, arrosez-en les de temps en temps.Demander c’est bon, et Guizot.pommes ; sou poudrez-les de sucre et mais un mot de reconnaissance à propos, M.Kdmoiul Rostand ne déparera vcrsc% sur le tout du rhum auquel C’est encore meilleur.Et cela n’entrave pas cette jolie pléïadc.vous faites prendre feu.Les pommes en rien 1 élan donné.devront être très chaudes, autrement *** , A le rhum ne prendrait pas.Un correspondant m’écrivait dernière- Toutes les lois qu’au fond de sa = — - ¦___________ =, ment: “J’attendais l’appréciation que vous conscience, on se sent le droit de par- JEAJ^ DESH.ÀYES, Graphologue donneriez de lu pièce du Dr Choquette, Us donner, c’est qu’on en a le devoir.I3 rue Notre-Dame, Hochelaga, Rtbaud, pour savoir ce que je devais en peu- VICTOR HUGO.MONTREAL Remède sûr et vllicacu pour en lover promptement et sans douleur les Cors,Verrues et Durillons Energique.Inottcnsif et Garanti.KN VKNTK VAUTOUT Envoyé par la poste 2çC Je flaCOH.sur reception du prix _%________________ A.J.EAUKKNCE.-Phnrmncien, Montréal ; it.LUSdeGORSauxPIEDS ! 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