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Titre :
Le Pays
Journal d'opinion du milieu du xixe siècle qui défend l'idéologie des libéraux radicaux, appelés « les Rouges », notamment la démocratie, la liberté de culte et la séparation de l'Église et de l'État. [...]

Le journal Le Pays, organe du parti « rouge », c'est-à-dire des libéraux radicaux, fait paraître à Montréal son premier numéro le 15 janvier 1852. Il est le successeur plus modéré du journal L'Avenir dont les positions souvent virulentes ont provoqué des dissensions même parmi ses partisans. Le nouveau journal vise donc à rallier toute la sphère libérale et à convaincre la population du bien-fondé de son idéologie.

Fondé par l'imprimeur Jacques-Alexis Plinguet et le libraire Édouard-Raymond Fabre, Le Pays a d'abord pour rédacteurs Louis Labrèche-Viger et Louis-Antoine Dessaulles. Échaudés par la difficile agonie de L'Avenir, qui avait été en partie brisé par les manoeuvres du clergé, le nouveau journal des Rouges évite d'abord les conflits avec l'Église. Il somme toutefois les journaux catholiques de ne pas s'engager dans l'arène politique.

Les journaux de l'époque jouent un rôle important de propagande, notamment lors d'élections. Comme la grande majorité de ses confrères, Le Pays consacre une partie considérable de ses pages à propager le programme politique de ses propriétaires et rédacteurs. Charles Daoust, le rédacteur du journal Le Pays, est d'ailleurs élu député en 1854, à la suite d'une élection qui porte un nombre record de Rouges à l'Assemblée.

Démocratie de type république, libéralisme, suffrage universel, établissement du scrutin secret, libre-échange, abolition de la tenure seigneuriale, liberté de culte et d'opinion, séparation de l'Église et de l'État, système d'éducation public non confessionnel, telles sont les principales positions défendues par Le Pays.

Les rédacteurs du journal combattent le patronage et militent pour la décentralisation du gouvernement. Méfiants envers le projet de Confédération canadienne, ils sont convaincus que l'annexion du Québec aux États-Unis permettrait une meilleure protection de la langue, de la religion et des coutumes des Canadiens français.

Le Pays prend position sur les conflits européens et américains, défendant systématiquement le camp le plus progressiste. Ainsi, pendant la guerre de Sécession, le journal se range du côté des nordistes, dénonçant l'esclavage qui prive des êtres humains du droit fondamental à la liberté.

Malgré un ton qui se voulait modéré au départ, Le Pays ne tardera pas à s'enflammer, se créant de nombreux ennemis. Le journal est malmené par ses concurrents plus conservateurs, comme La Minerve et le Journal de Québec, ou par des journaux religieux, tel L'Ordre.

En 1858, tous se doutent, bien qu'il ne soit pas nommé, que Le Pays est la cible de la lettre pastorale de l'évêque de Montréal, Mgr Bourget, contre les mauvais journaux. Une longue section de la lettre condamne en effet le journal libéral « qui prétend, entr'autres choses, être libre dans ses opinions religieuses et politiques ». Faisant fi de l'attaque, le journal maintient sa ligne éditoriale, du moins jusqu'au départ de Napoléon Aubin comme rédacteur, le 19 octobre 1869.

Le Pays vivotera ensuite jusqu'à sa disparition le 26 décembre 1871. Il aura été tour à tour, et parfois simultanément, dans des éditions distinctes, hebdomadaire, bihebdomadaire, trihebdomadaire et quotidien.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. I, p. 173-176.

BERNARD, Jean-Paul et Yvan LAMONDE, « Dessaulles, Louis-Antoine », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

BERNARD, Jean-Paul, Les Rouges - Libéralisme, nationalisme et anticléricalisme au milieu du xixe siècle, Montréal, Presses de l'Université du Québec, 395 p.

FORTIN, Philippe, « Les sources de renseignement du journal Le Pays lors de la guerre de Sécession (1861-1865) », Communication, vol. 20, no 2, hiver-printemps 2001, p. 118-131.

SYLVAIN, Philippe, « Daoust (D'Aoust), Charles », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Montréal,1852-1871
Contenu spécifique :
mercredi 1 juin 1853
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Pays, 1853-06-01, Collections de BAnQ.

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3*8577^ ABONNEMENT.CONDITION.Edi 'on Oidineirr ; £l ; Edition Hebdomadaire, IOn.pwr ennde.On •‘abonne B Montidal au bureau du journal, rue M«.Tbdrdae vie-â-vi* la ruelle Kl.l>eiu«, et au* udi 3.I I tsr “7 ~ * st-AS^sriÈ-iT .— Malheureusement pour die, Carols 1er- poisson rouge, e,, taisaient un h,corn,.arable u« jour de lobe, u.dex-.uoi a lu réparer en i que sou rien, père viva.,, lu,entire,se liliale ! liiwï =~eeeehbs sf"-iS::::::::='SS:"Sshhbee-ebeebè »™-a«iisieiiBE jeune homme.^ , Le I lançais ai ait abordé son antagoniste ge in'iépi le, et il s embarqua déterm.né à tyran*' j anglaise, s'ils étaient testés colonies, Mast .vous en ' tes sur ?exclama-t-il et ties nuées d bounties tombaient des deux combattre tant qu’il pourrait les ennemis de ds seraient du deux siée! avec un geste d étonnement.côtés ; mais quand les Anglais virait l’aide son repos.qu'ils sont aujourd’hui.Leur commerce au- -“-Convaincu, mon bon.qui leur parvenait, il» sentirent se réveiller | l’Iusie irs années s’écoulèrent et chaque rail tie tue par les impôts qu'un voulait < hi avez-vous appris !.leur courage abattu et /epoussèrent lus as- jour apportait le récit des exploits de l’an- prélever sur leur® importations des contrées —O est-là mon tenet.__ su.Hauts qui s'étaient précipités sur eux.! (heieux pirate.!! exerçait les plus atroces étrangères; les chartes des colonies (1) au- 1,0 précepteur des enfants de Kcrcado ! Le petit brick lâcha bordée sur bordée cruautés et -e montrait sans pitié pour tous raient ulu confisquées et avec elles le peu s Carola Dcrvin-son avait, en se mariant, les défauts ordinaires des femmes auxquelles ont toujours manqué lus vigilantes precautions de l’édu- f rcs "> b"vant1th« punch on cation maternelle.Pareilles aux fll;Urs> ; cornant des so, bets et des glaces, il n’y les femmes, ces delicate» plantes de la créa- aVa,ll;as J"ÿu.“ï* J3!?"" ne fussent ¦¦ zônes glaciales, tels que le drngonnicr du Canada avec son corymbe de fleurs et feuilles elliptiques, la mêla ni he de Siberia toute hérissée «le ses pétales aigus, la tulipe Russe colorée de teinte verdâtre, le Fin aire des Alpes, et la spirée du Groenland paraissaient y tenir un congrès auquel le règne végétal des quatre parties du globe avait délégué scs représentants.Des jets d’eau naturels, des volières où le colibri étalait les rubis de son plumage soyeux près du rossignol vocalisant ses gammes argentin es ; des bosquet» ménagés avec un pert qui pi e- ' ^)ans ,me sa,,e voisine, cinq ou six tables •’ ^ |'ins(, llc_ dt: nb*sl étaient entourées de joueur» et rie parieurs ; dans d’autres pièces, quelques groupes de jeunes gens discutaient, projetaient des parties, causaient de leurs dcmiè- con- tOII- —Soit ; mais regardez.—C’est inutile.J’en ai appris assez.—Parole d’honneur, vous avez tort, marquise.Vous perdez un spectacle touchant.— Monsieur de lîiensey, vous oubliez que c’est à la marquise de Grandpierre que vous vous adressez.—Moi, madame ! pas le moins du monde.—Ma fille, monsieur, a également droit à vos égards.—Aussi, les lui accordô-je en tous livux et en toutes circonstances, car madame la marquise n’ignore point que notre Ilot tense m’est chère a plus d'un titre.—Votre langage, Horace, n’est pas celui d’un gentilhomme, dit Mme de (trandpierre, en mordillant avec dépit son mouchoir de malines.fléchis.Le calcul jonc un grand rôle dans sus actions.Au contact des hommes, au frottement de la vie étrangère, à l’habitude de concentrer sa pensée, elle a gagné une sorte de matûritû hâtive qui flétrit chez elle la pulpe veloutée du sentiment virginal et montre prématurément l’existence sous son jour réel.Comme le propre de l’organisation féminine e»t l’exigera lion, la jeune fille qui joint à ses dons naturels une instruction virile, possédera ou d’éminentes qualités, quand ses études auront été sagement 0 • (2) Ditto.Psgw 57 du 1er vol.I 55 1929 55 re- 1er Juin » LB PAYS.dim, eu preuaut ce qu’il y u de bou dau» lea loi» anglaise* el française», el laissant de côté ce qui est mauvais, alio d'avoir legislation parfaite.Nos difficulté» intestine», parmi lesquelles l’une de» plus grande» est la réforme électorale, iront toujoum en progressant tant que nou» n’aurou» pas deux gouvernemenl» indépendant» et séparé», et jusqu’à ce que nous ayons un code général appelé le code Canadien.Mai» une telle réforme ne peut être opérée sous l’administration actuelle, parce qu’elle requiert le consent» ment franc et loyal de tou» le» parti», la puissante VOIS, le» uigumen» solide», l’énergie et le vrai patriot i-une du la tribune du lias-Cuuada.Il ne lui faut pas un gouvernement à double majorité, qui lépugne à la loyauté cnuu-diennc, mai» une honnête coalition du gouvernement exécutif, dont le premier acte ministériel devrait être de demander à l’Angleterre la permission de eomoquer une convention coloniale avec pouvoir de rédiger une constitution ou de» constitutions analogue» aux besoins des provinces, dans l'intérêt de l’Angleterre et du Canada.Plusieurs autres réformes avantageuses 4 la province pourraient être suggérées, mai» il n’y a qu’une administration coalisée qui puisse les offrir.Qu’on se rappelle que, comme colons, nous n’avons qu’un grand objet, grandir un parti ; le gouvernement tel qu’il est ne peut du que créer des jalousie», irriter les passions, et au lieu d’avancer, il retarde le» progrès du pays.Un peut apporter beaucoup d'objections à la formation d'une administiation coalisée, mais pourtant il n'y a rien de plus facile, au moins tant que nous serons colons, parce que, je le répète, comme colons nous ne pouvons avoir qu'un objet, nous grandir.Indépendant du contrôle de l’exécutif ou populaire, le conseil, par esprit de justice, rejettera ce bill, proclamant par là que Vendredi 27 niai.nous respecterons toujours, comme nous l’avons fait jusqu’à présent, le» désir» bien entendu» du peuple.Depuis l’union des provinces, les Ban-Canadiens ont souvent élevé la voix en faveur d’une augmentation de la représentation basée sur la stricte justice, et non sur une égalité sectionnelle.Les Haut-Canadiens ont généralement gardé le silence, sachant bien que leur tour viendrait bientôt et qu’il» rencontreraient de l’honnêteté dans la population rurale du Bas-Canada.Mais, pour ne pas perdre plus de temps, je référerai cette bon.chambre aux assemblées de dix ou quinze comtés dan» le Bas-Canada, et de trois ou quatre dans le Haut, durant les deux dernières armées, demandant que la représentation soit basée d’après la stricte justice.Si l'opinion publique est changée sur cette question, que le peuple exprime franchement ce qu’il désire par de» assemblées de comtés ou autrement, et je supporterai avec la meilleure volonté le» désirs de mes concitoyens.Mais aujourd'hui, je ne puis consentir à la passation de ce bill sans protester, car ce serait-reconnaître la justice de l’Angleterre en nous imposant cet acte d’union, appelé par des fourbes ou des hypocrites le salut du Bas-Canada : “ V Union noos a laissée saus secours, et demandant uue coin-pensât ion pour les dépeu* a de l’entretien de son mari dans l'asile des aliènes, et qu’une pension lui soit accordée.l)e Stanislas Laporte et autres, du township de Kildare, comté de Berliner, demandant la passation d'un acte pour définir les droits des seigneurs dans les premier, second et troisième rangs du dit township.M.Siuith.de FiOnleoac, propose que l’ordre du jour pour que la chambre se tonne eu comité sur le bill pour amender l’acte pour mieux assurer l’indépendance de 1 a»-tu blé e législative du cette province, soit remis S lundi prochain, et que ce soit alors I* premier ordre du jour—pour, 40 } coutre, mmmmrnmrnmmmmmz.mm es mu chambre de, lor-s en Angleterre, ^ "^hi^TCvét l la milice re- musc, des pauvre, ou autre a»yle aux de- secondé par M.P.Mardis ; coivtnt Ivms commissions du gouverneur, «t pens du public ; lorsque confinée dans une Qu il est du devoir de chaque catholique * S -.ut être dépouillé de si p-Lon publique.de ce diocèse, de contribuer suivant sa n- i.l.r-’e ex ce, té pu.i, sénat sur lu recoin- i Toutes les élections par les citoyens sont i liesse, à cette œuvre éminemment catho-: inandutlon «in gouverneur, mentionnant sur au vote par bullot, excepté celle» de certain» lique et nationale, iquels pimcipe» cette destitution est recoin-1 officiers des villes que, par une loi, il peut 4o bur pioposition de ^ieur Antoine ‘ ; mandée, ou pur la décision d’une cour mur- être ordonné de choisir j^f"’ ° ^ ‘ Acte pour amender une ordonnance pas- asssl##### ,E5C1L,, i^ESèl s quence de cette imitation a été que les mi!*,oos a c,?s omciers, sans avoir lei con- Beaiiharnois a présenté à la legislature des i j , 1 • d • £ prochain, et chacun des Acte pour déclarer valides les brevets SiSS^g SSii mm# ’ représentant à la chambre d’assemblée ca.; et par consequent la corruption qu il exerce, dus coupables de corruption ou de pré van-malienne se prolongeât pendant quatre ans., Au Canada le gouvernement a trop de cou- cati0Uf s'ils ont violé leur devoir, s'ils n’ont Le produit de cette imitation a été que plus lrolc’le I133 ass1ez' 1 "n,Duer e.Pa* pas respecté la sainteté de leur serinent d’un membre entrant qu’à l’exrirntion des lrona6e du Prem,er» et auSmcn t-r «J1» du d'office, la législature et le gouvernement, quatre années le peuple aurait oublié la ma- “c0nd> voda ^ 'lm a toujours etc le but de» cn refusant de rendre justice à ceux qui se mitre dont il aurait voté la plupart du temps, démocrates ; le contraire a etc celui de ré- (,|aignenf| deviendraient solidaires des turtle s’est pas gC.ié de faire profiter à sa trograder, ce qui • toujours caractérisé les pjtudes des commissaires, ils partageraient bourse chaque vote qu’il avait à donner en actes dw leur chef M.Laf.n.aine.leur criminalité, en un mot, ils se feraient | faveur ou contre telles ou telles mesures.Les premiers ont toujours prétendu avec ies approbateurs et les complices de leur Et ainsi de suite, tout ce que mus cm- rauon, que laisser au pouvoir les nomma- prévarication ou de leur iniquité, nr intons a l’Angleterre se trouve fet«, aux tl0n* a lirestl‘,ft.,oulC!‘ ,,eJ cbarKH*! c Les commissaires ont-ils fait leur devoir intéié^, du peuple, et la raison en est sim- irc,ldrc P,tStl"c ‘«uvilable la corruption, c e- ainsi qu’il» étaient obligé de le faire, suivant pie: notre position, nos mœurs, nos principes »«.* “•«" infW dc 1 abl,ne des hommes ^^r serment d’office?Non.6 ant diamétralement opposés, ce qui ton- 1UI ne demandaient pas mieux que d y torn-, Exemple, il» ont admis la réclamation de tient à l’un ,œ convient pas a l'être.ber« c’était confie, à un ecohev a.la,ne par Mme Wolfred Nelson pour £2,700, tandis Au contraire, toutes les institutions que jeûne collégial un pot de confiture ei lui qU’ils ont rejetée celle de la veuve Lucien nous pourrions emprunter aux Etats-Unis dire “ n en manges pas.Le honteux trafic ( Gagnon ; ils ont fait plus, ils ont admis la t -ndratent à diminuer les prérogative» du dts conscience» que non» avons sou» le» .réclamation du Dr.Robert Nelson : or qui gouvernement et à augmenter celles du ye»*, prouve qu’aux tentations le» wœrrup- était plus rébelle, le Dr.Wolfred Nelso peuple ; tout ce que nous imiterions d’eux titles patriotes qui montèrent au pouvoir en Lucien Gagnon?.certes, il n’y a pas de nous conviendrait, car notre position, nos lbJ3 onl succombées.1 doute, puisque le Dr.était excepté par l'ac- intéréts sont les mêmes.Le pouvoir ayant la distribution de près-1 ,e même.Le Dr.Robert Nelson a présen- gerait-il désavantageux, par exemple, dc que f ûtes le» places, ceux qui en veulent ,6 $on compte comme créancier de son Imiter à «ne a?née la duree des mandats I appuient pour en avoir ; et !ui de son coté j .rèrc, a été admis et payé, cependant il était de» membre» de ia chambre d’assemblée et In'~u donoe *lu a ceux rme naturalisstion dan» toute l'Union, MU-ICz.—La milive de l’Etat doit tou- «t «tonné au congie».Contormèmeel 4 cet ar-ours êtie année et diciptinée, et pi été pour tide, en 17V0 le cor^ ua pansa un ^acle requérant d'un étranger de naiesance qu il résidât deux ans dans les F.taU-Unis avant qu'il put être naturalisé citoyen ; en 1795 le terme lut élevé S 5 a ne, cn 179.1 èquatuixe an»; enfin en 1802 il Rit fixé à 5, et est demeuré ainsi jusqu'à présent.(2) Les whigs n'ont été définie aux dernière» élections, que parce qu'une fraction de leur parti connue sous te nom de Màer-Or»f, • veSê pour les candidate démocrate».une » bV 4.M.Lemieux introduit un bill pour amender l'acte dcfiuissaul lu manière de procéder devant le» cour» de justice dan» le llait-Cu-nada, dan» le» aflaue» relative» à la protection de» droit» de corporation, et à la manié -de le» régler, ainsi qu’aux writ» de prérogative, et pour d’autre» lin» y mentionnées ; :1e lecture, vendredi prochain.M.Laurin introduit un bill pour régler le» procédure» dan» le» cas de licitation» volontaires ; seconde lecture, lundi prochain.M.LeBlanc introduit un bill pour amender le» lois relatives à l’octroi de» licences pour tenir auberge ou pour vendre en détail des liqueurs spiritueux;*, et à la tenue des auberges ; seconde lecture, lundi prochain.Le bill pour incorporer la compagnie chemin de fer de Prince-Edouard, est lu la troiséine foi», et passé.Le bill pour amender un acte de la ci-devant province du llaut-Cunada, relatif aux compagnies d’assurance mutuelle, est lu la troisième foi», et passé.L’ordre du jour pour la seconde lecture du bill pour amender l’acte des 14e et 15e Vie., ch.4, intitulé ; “ Acte pour amender “ l’acte relatif aux arpenteurs,” est rayé du nie du rôle.re secoin Deux pétitions sont présentées et mises sur la table.La pétition de E.F.Wbittemore et S.Alcorn, directeurs de la compagnie des consommateurs de gaz de la cité de Toronto, demandant que I ou ne procède pas ultérieurement sur le bill pour incorporer une compagnie dans la cité de Toronto, qui sera Compagnie métropolitaine d; gaz avant qu’ils aient été entendus à la bane de cette chambre contre le bill,— rough.Acte pour amender un acte de la législature du liant-Canada, passé dans la quatrième année du règne de feu sa majesté le roi Guillaume Quatre, intitulé: “ Acte pour “ amender la loi sur la propriété foncière, et “ rendre les procédures pour en reprendre “ la possession en certains cas, moins ditli-“ ciles et dispendieuses.” Acte pour incorporer la bourse de Mont* ii'e C naJa dut e i avoir une, le conseil leoi»!.i tif non électif nous f.i iirnosè.< 'elle i:is lit'Jtion, ce, ie Ticicute d'une institmion ne Valant pas grand’clnwe, a produit tant de mal, a fa't si peu dc bien, est devenue :i odiekSî eu peuple, qu’rujourd'hui on va être obi gé «le l'abolir pour lycmplacer par un onseil législatif électif, imite des sénats aucun d eux ne appelée : et d'eau, real.est reçue et lue.Sur motion de M.Jobin, la pétition de Stanislas Laporte et autres, de Kildare, est renvoyée au comité spécial nommé pour ’ ~ quérir de la manière dont les terres ont été concédées et vendue dans les townships du Bas-Canada.L'honorable M.Chabot présente un bill pour refondre et amender les lois réglant les travaux publics en cette province ; seconde lecture, vendredi prochain.Un message est reçu du conseil législatif, adoptant le bill poui augmenter la représentation du peuple de cette province en parlement, sans amendement.M.Chauveau propose, que la chambre se forme immédiatement en comité pour prendre en considération la convenance d'autori-les syndics des chemins à barrières de Québec à effectuer un nouvel emprunt, au de l’émission de debentures, et de s en- 5 sauvés*’ a-t-on dit.Quelle servilité ! Si ce bill passe, le destin du Bas-Canada est scellé : la représentation aura perdu le Bas-Canada.Cinq ou six pétitions sans valeur, signées par quelques vingtaines d’imbéciles, reaidant dans trois ou quatre comtés differents, ne peuvent pas être regardes comme exprimant la volonté du peuple, d’une population de deux millions.Dans le Bas-Canada, il y a quatre villes envoyant six membres au parlement, et 36 comtés en envoyant un chacun, faisant en tout 42.Durant l’administration improprement nommée l’administration torie, la plus grande unanimité régnait dans tout le Bas-Canada, demandant une augmentation de la représentation natioiiaie d’après les vrais principes d’une stricte justice,—et nous, le peuple, ne sommes pas des imbéciles.La tbè>e que j’ai entreprise tire à sa fin, mais la conclusion est des plus désagréables.Je désire rester dans de bons termes avec tout le monde, et pourtant je s"is forcé d'accuser des amis, d'accuser des homines que je respecte sincèrement.Eu examinant spécialement les détails du bill, je dois comparer le bill tel qu'il était lors de sa seconde lecture devant la chambre d assemblée et tel qu'il est aujourd'hui ; et je tire ma conclusion de cette comparaison.ser moyen donner à ceux qui en seront en possession priorité dc privilège sur les péages et autres deniers qui viendront entre les mains des dits syndics, pour l’intérêt qui sera payable sur icelles, par préférence à l'intérêt payable sur toutes debentures qui ont été émises avec la garantie provinciale, aussi bien que par preference à toutes réclamations pour le remboursement de tout argent avancé aux dits syndics par le receveur général de cette province ; et sur la convenance de prolonger les chemins qui sont sous le contrôle des dits syndics.L’honorable M.Hindis, par ordre du gouverneur général, annonce alors à la chambre, que son excellence ayant été informée du sujet de la dite motion, le recommande à la considération de la chambre.La chambre se forme alors en comité, et passe diverses résolutions, dont il sera lait rapport lundi prochain.L'ordre du jour pour l'appel nominal étant lu, les membres de la chambre sont appelés nominativement, et les suivant* sont absents ; L’honorable procureur général M.Drummond, M.Johns m, M.LeBoutillier, I honorable M.Macdonold, M.l’aige, l'honorable M.Papineau, l'honorable M.\ iger.Sur motion de l’honorable M.Morin, ordre est donné que les raisons d’absence des membres qui ne sont pas présents, soient prises en considération, vendredi prochain.La chambre se forme en comité pour délibérer sur certaines resolutions nu sujet de la constitution du conseil législatif de celle province, et au bout de quelque temps, le comité se lève et rapporte progrès, et obtient permission de siéger de nouveau demain, la prise en considération des dites résolutions devant alors être le premier ordre du jour et avoir la préséance sur les avis dc motions.Acte pour autoriser les municipalités des comtés des Deux-Montagnes, de Terre-bonne, de Itou ville et de Missisquoi à prendre des actions dans les compagnies de chemin de fer, pour la construction de chemins de 1er traversant les dits comtés, respectivement, et à émettre des bons pour réaliser les fonds nécessaires pour le paiement de PARLEMENT PROVINCIAL.Aasemblce Legislative.VOTES ET DELIBERATIONS.ces actions.Acte pour remédier à certaines irrégularités et omissions dans la preparation des listes de jurés pour le district de St.François.Acte pour incorporer la compagnie du chemin de fer de By town et Pembroke.Lundi, 23 mai.Trois pétitions sont présentées et mise sur la table.Pétitions reçues et lues :— De P.Crévier, écr., et autres, du comté de Terrebonne, demandant que les réclama-lion, pour pertes causées par la rébellion, Acte pour amender I arte passe pendant qui ont été rejetée, par lea commissaires, la présente session de la législature intitil-nour la raison que les parties étaient nnpli- lée : “ Acte pour fame connaître et établir nuées dans la rébellion dc 1837, et 1838, “ d manière certaine les droits de, copient payées au.dite, parties, ainsi que “ proprietaires de la commune de St.An- demandé pur elles.“ '°'"' dc 11 .Ba,e- .De William Mountain, de Sorel, c.po- Acte pour incorporer la compagnie c arasant qu il a une réclamation cn vertu de dienne de navigation a la vapeur, l’acte de, perte, causées par la rébellion,! Acte pour pourvoir « la formation de mais que n’ayanl pa, remarqué à temp, l’an- compagnies a fond, social pour la construe-nonce de, commissaires ngissant en vertu du "on de jetées, quais, bassins sec, et havre,, dit acte, il a présente trop lord sa dite re- i Acte pour faire dispnr.trecertain, doutes emulation, et de,rendant justice.! 1’" relativement à 1 intention .effet L'amendement fait par le conseil législa- veritable, de la sixième clause du I acte passé tif, au till intitulé : “ Acte pour pourroir à la pW"" '• l’ente session, intitulé : "Acte formation de compagnie, à fonds social pour “ pour amender I acte passé dans la session tela construction de jetées, quais, bassins el/• nue dan, I, qnatoizième et quinz.eme an-havres,” est pris e, considération et ndoptè." -ées du règne de a majesté, intitulé : Ac-Sur motion du M.Gamble, une adresse “ '= po.r.mendet-lacté d incorporai, on delà est votée à,on excellence, pour qu’il soit | “ compagnie du havre et du bassin de Nn- nommé une commission pour réviser, arrau- “ 8ara; .ger cl codifier les lois qui pourront être en | > Ml pour rendre plus fac e I accom-force à la fin de celte session du parlement, P'^ent des deyo.rs de juges de pa.x hors relativement aux municipalités, cotisation», | sess.on», »lans le llaul-Canada, relat.ve-clûtures de divisions, ègoûts, gardiens d’en- ! «"««**« personnes accusées d offense.cn-¦ a écoles i mmelles, est lu pour la troisième fois et pour protéger les juges de paix llaut-Canada contre de.actions il ou Les membres qui ont rédigé ce bill ont fait preuve de beaucoup de diplomatie, au ce qui regarde les intérêts de la section ouest de la province, qui applaudit aujourd’hui, mais qui s'en repentira demain.Un observateur impartial trouverait étrange, en voyant dans le bill tel qu’il était à sa seconde lecture, qu’on devait unir Cornwall, Prescott et Brockville, pour cn faire une seule division électorale, devant être représentée par un membre, et qu’on n’accordait pas le môme avantage au Bas-Canada (si on doit considérer cela comme un avantage) en réunissant en une division électorale Trois-Rivières, Sherbrooke et William-Henry.Le mode d'abord adopté pour le Bas-Canada par les conseillers exécutifs, en réunissant les petites villes aux comtés dans lesquels elles sont situées, était strictement juste ; il aurait empêché une influence indue des conseillers exécutifs sur les élections.Mais pourquoi ne pas avoir appliqué celte règle au Haut-Canada ?Les petites villes de Goderich, Chatham, London, St.T bout Woodstock—Simcoe, Niagara, Ste.moins en S clos publics, écoles de grammaire et communes, et compagnies à fonds social de j chemins et ponts, dans le Canada Ouest, Le bill lesquelles seront appelées, le code munici- dans ¦* , .pal du Canada Ouest.vexatoues, est lu pour la troisième fois et "’t b», pour amende, U loi de, patente, pour la décision de* petite» causes dans le pour inventions, est lu pour la seconde fois, u fana,iii et renvoyé à un comité spécial.M Snoborn présente un bill pour ,m,n- L.ehambre * forme *n comité ,ur le seconde lecture, mercredi prochain.couche,ncnl, don, le Bas-Gnnada ; e, après Autel, un bdl pour définir In ne.de de pro- »"=S” 1"clll™ temps, le co- cédure relativement an, writ, de saisie, en «'" par le! et qu il ne vous reste aucun doute sur les la destruction de notre bibliothèque et les exercer sur eux aucun contrôle ; en sorte hier soir, une foule empressi e.moins, une motion de M.Brown souleva > ^ ^ tîu„x lier, cLwuim d fu, les pclivs cunaux et il, dili- changements qu ,1 a subis.! '¦•’•«ructions subséquentes aux commissaires, qu’il peut se pratiquer et qu’il s’est en effet Les tribunes longtemps « certes se trou- | une discussion a>se« chaude.>d Jb ¦ Nombre le pour fai- . y de l indemnité accordée aux se.gmmr» I , • " • .rl|^p ,.llt itc réglée 1 • *L Sul preicnl .• Iu.tr Ls .s aux- extraordinaire et inusité fut adopté par l’as-! apporte des dates de Liverpool du 18.Co- prennent leurs degrés au collège McGill, à serait obstinément refuse—on n’aurait pa> Nullement.Le conseil!.r-te parce- - ^ .à beauc d-u).,)r;Us »'«ns aitiibtve lajai^mcrt semblée législative, et cet ajournement, de ton tend à la hausse.Ble et Fleur sans chan- Montréal, lesquels peuvent exercer la pro- voulu de l’union à une condition semblable, qu il le considéré un acte de spoliation.’ ‘ 1 , dans .eque.e*t «omut, sy • rnt: 3 mois et I jours, ne nous fut pas coinmuni- gement.Bœuf lourd.Saindoux plus luut.fession dans toute l’étendue du Royaume- et les cris qu’on pousse aujourd’hui pour ob- Ln acte de spoliation .Qua-.; J i est; c’est une affaire manquée—une nf- 'T**: ^ L,»l,i„t-( anau.n de Qué.cc.* s La motion d’ajournement ne pouvait pas et en faciliter IcTachàt, transmis au conseil II soutient le principe du bill, et en analy- conseil sous prétexte qu il a perdu la con- la conquête l Quand on sait qut, sans es acle d'indépendance et de fermeté, sous le ",C ", 7'.^ ¦ 7v//‘ \ï, .7, être considérée comme une motion minis- législatif après avoir subi, dans l’assemblée saut les éléments de l’opposition que rencon- fiance et qu’il s’est moulté mcapa- exactions, les exto, lions, les spoliations J batteries disposée nar le se- ‘ * *", .'* l’inspecteur-général, les commissaires des | Après une courte discussion dans laquelle cette opposition venait principalement des ces qu on vient demander aux conseillers le- serait peut-être jamau ucvenue un sujt |anccr avant de mourir, un trait l.,.ineux! ‘ ana 1Stl0n ” 1 4 v terres de la couronne, et des travaux publics, on n’a fait qu’ellleurer la question sans en membres du Haut-Canada qui forçaient ainsi gislatifs de concomir daus les changements |.d agitation dans le IUs-Uana¦ tic C?! Des CJMMi.'SAUlLS J 1 à in inaioriu.d\-r.c mv'!c vniv ! >! tMre f-.t nv -.'.e- verdivt.M.Le- Uu ?: Ti oi a I liant appvivf a rendre Eiu.iV ijiii, vans !".ivu.iiuïsca, u vaugitjitc-uc«:t dulciiilu l'-s vrai» f : inciue .d i droit et * île l'équité, vient aujourd'hui, comme we,3-, bre de lu thr.inhre finblt e, pLidci la cause tlvs lût proacrus, «eus le régime du bon piai-ir.Ncu.soimiiv» conveim-tis que ms rc:iêg*’cs, nolntrnvnt its i.iei.tbrcs du Bas-Ciir.ada, îc phen snt à -es côtés pour •h—«¦»!.>< «V dtsiendre la cause de lu légalité.1/opinion 1 puiilitjiie les sail du l\;:il.i)ijà des fustulion.» vcldlaiites ont en lieu dans d.iïc- a- i wills contés, nolamiiivi.t dans le comté do lliiluüvU, où r.i.';niiii'ii»tion compte .le iiombruix amis.La presse, toute préoccupée des grandes mesures politiques soumises ou parlement, n*u pns pu «.ut «r comme elle ,uit voulu dans l exaim .; de question.* sont "icoi e* ovx pT- i lOU’.iS lus.tes récbmatic .?OJ «à.J1S«, i on repousse j: leurs jus- ».ils |iw.Vvnt compte.1 sur sou concours cordial et cmproc.(Communiqué.) 36 6940 V 1 T- 1 \ ¦srsr fle X 1er Juin 1853.LB PAYS.i magasin», dee maison» el dee quai» lureul ployé* par la maison de confection Brooks dice dee clieiniu» à barrière de Québec * délruile à i’uré.ge du Fort, »ur l'Outaouaiw, Frère*, au coin de Catherine et de Cherry faire un nouvel emprunt et à prolonger le* —On nous informe que le bill pour incur- J et à Cobden, sur le lave Muskrat.L’iele ils.Cea ouvrière travaillaient daue deux ate- clietniue qu'il» surveillant.U s’élève là- porer rU’tilol Canadien a pa**o à eu tiui- de* Allumette*, sur l'Octa .uui*, à environ lier* qui, bien qu’appartenant a la même deeaue un long débat qui dure encore au atènie lecturé, dan* le conecil legislatif, sans 100 mille* de liylown, a aussi* horiiblemeot maison, étaient divisé*.L’un était connu i depart de la dépêche.souffert.La nei le de la propriété doit être noua le nom d’atelier du haut, l’autre d’ale- Note de l'opérateur trtrgraphù{ue.~~ l a RVCHK LlTrtHAlRE._____Le numéro du 1 couaidérable, ruai* il est pénible d’avoir lier du ha».Il parait que deux ouvriers de j Le bill de la tenure seigneuriale a été reje- mois de mai de la Ruche est' venu fort a a ajouter qu’il y a raisou de craindre que l’atelier du haut, un peu émus, sont venus té dans le conseil, sur motion de M.De propos pour aoua donner la force de suppor- ' a>,al1 a,ora b*a“CÜ“P dMUI '* témoin contre le capitaine J au dit-on,que les promoteurs seront tordent l’auteur, Mine Beecher Stowe, est uc- une chambre voisine fut éveillée par les cri* I !uf* sV Imnière Traversée^de ^LU-eroooT^ c*;s, s ds 401,1 à0uleuus l,ar *u chambre, d a- tuelleuient l’objet en Angleterre.Après de sa mère qui descendit jusqu’à la porte de y0rk ' I bandouuer le bill.avoir dévoré ces premières page., ou an ive | la mai-on ; une fois là, elle essaya, mais en * \y ' je nouveaux renseignements, ila p „ ., ¦ à un morceau de povsie intitule : Les deux va», de parler.ùté écrouv hier, accusé d’avoir participé au .C,e soir» !NL 0rowo Pr»l’0#e “,ne *"• de merits au Niagara, œuvre d un tout jeune Vendant ce temps, Hawke avait ouvert |crjme e, M ,v c litaiue Maloney dans ^ohmons pour base dune adresse a a online, M.Lt.entd proscrit du coup h fenêtre donnant sur la rue et mu.t : ,W.cution (le cet ac,; coupable qui, un de I ^"ronne demandaut le rappel de la clause de vl état et compagnon d exil du rédacteur de “ J ai tuv ma femme, je me suis coupe la 1 Cl.s déroulera sous no* veux tous les I acte il union,qui empêche la passation U aula Ruche, M.Chevalier.Ce* ms révê- gorge et vais en faire autant à mon enfant !” (|v.,ai|, (p'un révoltant -Idem.cuu ^d* plaçant la population coumie base de leul une inspiration ardente ; on les reconnaît Les voisins accoururent, mais la femme ’ ‘ * " représentation, sans egard de la ligne de comme émanant d’un homme qui n’est pa* expira au bout de vingt minutes.H a été Brooklyn a été hier matin le théâtre séparation entre le Haut et le Bas-Canada encore habitué a scander rigoureusement Ici arrêté.d un incendie qui a réduit 3 1 maisons en,—pour, 22 ; contre 48.pulsation» de son cœur, mais d'un homme ( "était un homme d’un caractère inof.cendre*.La perte est estimée à plus de j M.Leblanc introduit un bill pour régler dont l’avenir e*t large et qui gravera son fensif, mais qui depuis quelques temps don- $30,000.Le feu a pris à deux heures dans l’octroi de licences d’auberge.Aussi un bill nom dan* la li-te des grand poules Je notre liait «lessignes de dérangement.Il avait eu *e magasin d horlogerie de MM.ltosendorf pour légaliser certains mariages, époque.Un autre proscrit, M.Victor des idées de suicide et avait écrit dans une et 1'rank, et a bientôt envahi presque tout , ]| demande si c’est l’intention du miuis- Uaron, vient ensuite éinailler de quelques vers lettre : “ Tout le monde e*t contre moi le pâté de maisons compris entre les rues têre d’introduire un bill durant la présente extrêmement doux la collection de la Ruche.: ici-bas, et je veux aller au ciel avec toute laiton, A dams, W ittougby et Myrtle ave- cession pour le paiement des petits-jurés Puis M.Chevalier nous donne en quel- ma famille.”—Républicain.,,ue* Quelques bâtiments sur Myrtle avenue | djus le Bas-Canada.ques lignes la lin du 3éme chapitre d’un __r-_„ ,„An„ cl *e ^rerman Muildtng ont seuls échappé | M.Drummond dit qu’une mesure sera in- Qanit d'heure ik Rabelais, que la maladie extraordinaires i eu lieu le ”5 mat à I hô- UU désastre-~^m* j troduite aussitôt possible, quoique peut-être l’a empêché de pousser a un quatrième , pital' dv8 |ou à Somerville.* Les’gardiens MAI.ne.-rockland.— Le village de pas durant cette session.Ch*l>.ltr. nVmploienl dans leur établissement que des TAILLEURS expérimenté» et le» meilleurs OUVRIERS.CINQ-MARS er FRERES, Magasins de Haides, No.172j, Eue St.-Paul et 27, Rue McGill.rro-41 GRANDE LIGNE DU SUD.7 mai.Plus prompte et moins cher tpi aucune [ — aube.J1X-NEUF HEURES DE MONTRÉAL A NEW-/ORK, Y COMPRIS UNE NUIT DE REPOS.PREMIER TRAIN—Part d 11.30.A.M.ur- A T \ ]) A Z 1 N E T tient depuis rive à Rouse's Point à I.P.M., (diner) Uur- il! « / V • 1 ) quelque tennis un Magasin lingion, 4.P.M., et arrive a New-Yoik à de CHAPEAUX et d- FOURRURES de toutes Midi le jour suivant.sortes et qualités,, qu’il vendra à bien bas prix, P EM 1ER TRAIN—Laisse Montréal à 11.P.d>utant plus que n’étant pas dans le rentre de la M., arrive a Plattsburgh à 1.43, P.M.joint , '"'le il ne paie pas de loyer ni n a même de rom-le steamier pour Burlington, dîner a bord, j n"*' ^rvunt lui-môme ses pratiques avec soin et arrive à New-York à Midi I,- jour suivant.'«.hamlét ce qui le met a meme de baisser le :s PASSAI;ERS laissant Montréal var le ! 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rille Auger, écr., N.P., un tils., gérement appela Mme tftrong dans sa chambre : et, à vant arrêter, a redoublé de vitesse, et l’a | A Ste.Croix, district de Québec, le 11, la le sémillant bouquet que contient la livraison gon apparition, rlle ne douta plus que le sei- traversé avec succès.Le pont a été dé- Dann» de P.I.atarge.M.D.de mai.Il serait inutile de s y arrêter da- „lieur nti |'eût choisie pour être le ministre truit.Pourquoi, à l’approche du pont, ne vantage, ptnsqu aujourd Ini presque tout le ,|e sa justice.Elle lui ôta donc les deux pas contruire des rails divergents ?—Idem.,n?n:?rCÇ011 1 MudlC el P°Urra J"gCr i,ar ' chapeaux quelle portait, lui lit avec le bans un tour mort autour du cou, et l'étrangla sans que la victime opposât la moindre résistance.Les io dons s'étant rompus,I ,x elle s’assura de la ré us-i te du son projet en s recommençant l’action de strangulation avec ses mains.Puis la couchant doucement Mille plancher, afin d'éviter le bruit, elle s’agenouilla et remercia le .Seigneur de ce qu’il lui avait permis de “ glorifier son nom.31 mai.Coin doe rues Notre-Dame et St.Frangois-Xavier.JOHN KEENAN am—45 A Tel re bonne, le 13.la Dame de Joseph-Cy- a journée.Trois-Rivières, 17 mai 1863.I 'N MAINS it arrivant, un grand assortiment i de TAPISSERIES Françaises et Améncai- Composition pour Toiture, a l'Epreuve de l'Eau et du Feu de Warren.AVIS.ES cosignataires qui ont d.s marchandises j dans le hangar*! qui se trouve sur le quai de Pile, sont requis de les OTER IMMEDIATEMENT, > û qu'on doit défaire la bâtisse pour l’élargir.une fille.lies, à îles Prix excessivement bas.On > ient de recevoir, 200 différents patrons de PAPIER ANGLAIS de grande et large mesure.trVENEZ ET VOYEZ.12 mai.DECES.En cette ville, le 26.à l’âge de 23 mois Phi-NAVIGATION AÉRIENNE.—On lit dans le I lippe-Orcste-Marie, enfant de M.R.Bellemare.Courrier de la Lousiane, du 7 mai : ., , ,, , ., - .Marie-Philomone, fille unique de M.Joseph ( est positivement vers la fin de ce mois , poudre„e, de St.George.que doit avoir lieu la magnifique expérience j l .jbl de M.Pc lin.Tout est prêt pour l’asccn-j -ion, et le grand problème de la navi-1 galion aérienne va recevoir prochainement une éclatante solution.L'habile aéronaute s ru- S.M.ET C.M.W SRRRN, C.M.ET H.M.Warren, Warren f.t Frere, Warren et Burnham, Cincinnati!.Ohio.St.Louis Mo.Buffalo, N.Y.Philadelphie, Pa.soi-mtme.Nous sommes heureux de voir et de constater le succès éclatant qu’a obtenu celte publication.Jl a été tiré, nous dit-on.deux mille exemplaires et les demande g qui arrivent de toutes parts, obligeront bientôt les éditeurs à doubler eu nombre.Nous félicitons le peuple canadien île sentir aus-i bien le prix de la bonne littérature.cs—13 Le 17 «le ce mois, au couvent «le Longueil, W.A.MERRY, Sec.C.de F.du C.et du St.Laurent.Pharmacie du Dr, Picanlt, 51 31 mai.L’ATTENTION des personnes se proposant de bâtir est appelée sur ce m«xlc de Toiture, «pu a obtenu une si grande popularité pour sa durée, ta sûreté rt son économie.La sévérité de l’an dernier a prouvé qn’il s’adaptait très bien au durât, comme un grand nombre de témoignais de personnes qui l'ont employés l'attestent.Nous sommes maintenant pièts â exécuter tout ordre qu’on voudra bien nous conférer.Toutes informations peuvent être obtenues en s'adressant à notre bureau, il.4ti, grande rue St.Jacques.Heures «le bureau : 8 à If) h.A.M.1 à 2 b.P.M.C.M.WARREN et Cie.Apprenti* Demande'*.N a besoin à ce Bureau de DEUX JEUNES GENS, de 15 à 16 ans,assezinstiuits,comme apprentis.—7 mai.EXPOSITION DE 1/INDUSTRIE D E N H W - Y U K K ~ "h o 0 a Pp?j!|ÎSÏÏn Üiliiul CHEJIIA DE l'Elt DU % St Laurent et de VAtlantiqne.espérait pouvoir faire son ascen-ton sans y VIOLATION DU TERRITOIRE AMÉRICAIN.! RipMicairi." ; f.i,R Contribuer I.public , W le, dépCE- rr - , ., , 1 scs du cette experience sont telles, qu il s est rot- a i«.ns se prointn.iii n i UI1.II1C e e, Mexique.—Santa-Anna a publié plusieurs vu duns l’obligation de faire payer l’entrée crits avatent eu a s bir a l ord ul la IttgalL ru,uni chez un seul individu les fonctions une idée des frais par ce seul fait : chacun des ./.i .iiirnn a i.ixcrste.de gouverneur et de commandant militaire; ballons contient cent trente mille pieds cubes, barque,, l,w ,l,u,a,,,, pomqum ,1.«.en armc, „„ la„„lti„„s quelconques, comité Vt-il autorisé M.l'etin à me,ire si or ral Ls ! r o • " " b n troisième inet le télégraphe ,ou, le cou- j immédiatement en Tente les billets d'eulrée, mmmmêÊmm „cu,.u bol, heure, de cette dé-tention, on le ht comparaître devant le capital, à qui il dit que, étant citoyen des1 Etats-Unis depuis plusieurs années, il saurait AUGUSTE.—Ce titre se faire relâcher si on ne le reconduisait à n0ll?al,°n* le prouver.Uédarienx avait Le capitaine lui dit qu’on Pf'S en 1852, la défense de la constitution l’nvnit prie pour un des exilés amenés par violée par César.Une des légions pré tola frégate, et le fit ramener à terre.j tiennes du parjure s’est ruée sur celle in.il- II fit aussitôt sa déposition entre les mains heureuse ville.La razzia a été complète ; du juge Bogait, qui a ordonné l’arrestation après le massacre, les hommes noirs ont rede Borghetti et des matelots qui pourraient *vnu prisonniers : exil, déportation, in-être reconnus par le plaignant.j carcéral ion prolongée ont assouvi les pre- En conséquence, Borghetti et trois ma- miéres vengeances.Puis les conseils de tclots ont été arrêtés, après mie première guerre ont commencé de fonctionner, tail-tentation où on refusa d’admettre à bord h“'l de la b«-sogne au bourreau.Oui, lé lès officiers chargés d’exécuter le mandat sang des vaincus de Bédarieu* a ensanglanté Ils ont ensuite été remis en la guillotine de Carcassonne ! Les juges en uniforme avaient encore soif ; ils ont conti-Dertiier résultat : huit 1 .n iw AVIS.T E COMITE DE MONTREAL prend la li-Jj berté «l’annoncer aux personnes qui se proposent d’exposer, que les Articles préparés pour l'Exposition seront reçus aux Magasins de M.CHARLES SEYMOUR, Rue des Commissaires, pour examen jusqu’au 10ejour de Juin prochain, auquel jour les articles des inés à l’ouverture de l’Exposition seront em)>aquelés et expédiés à New-York.iftB i COMPTER de MARDI, le 3 de Mai courant, le STEAMER de la COMPAGNIE entre Lotigueuil et le Bassin Jacques- A Cartier, en connexion avec les Trains Réguliers.I,.» Passa«eis partiront de Longueuil pour : Montréal à 10.30, A.M.1 * Le* Passagers partiront de Montréal pour Longueuil a 3.00, P.M.Le fret |K>ur transport, s’il n’est pas livré sur le Quai avant midi sera uu risque du consigna-taire jusqu’au jour suivant.c wRB8TERf Surintendant, aa—18.RUE NOTRE-DAME, Près de l'Eglise de Boneccours, MONTREAL.CETTE PHARMACIE placée dans une position centrale, entre le Marché Bonsecours et le Marché des Animaux, à deux pas de l’Eglise de Bonsecours, «huis le voisinage de l’hôtel Donegal,a, de l’hôtel de Hays, de la Cour «le Justice et des bureaux de la Corporation, offre un avantage tout particulier aux habitants «le la campagne ainsi qu'aux marchands qui visitent Montréal.On y trouve tous les remèdes annoncés dans le» gazettes, et de plus les méilicaments français le pins en réputation.Le TRESOR DES NOURRICES, remède souverain contre toutes les indispositions des enfants, telle que, Coliques, Diarrhées ou Dé bords, Défauts île Sommeil.Maux e/c dents, etc., etc., etc.Ce sirop agréable à prendre devrait se trouva dans toutes les maisons où Pon éleve des enfants.Prix 30 sous la bouteille.Le Vermifuge et les Poudres Vermifuges détruisent sûrement, promptement et sans dunçer tous les vers chez les allants et les grandes personnes.Elixir et Sirop Pulmonaire, contre les Rhûmes.Asthme, Consomption commençante, douleur d'Estomac et en général contre les maladies de la Poitrine.Elixir Tonique Antiglairkux, recommandé contre toutes les nombreuse* maladies dont les Glaires sont le principal symptôme.Essences «le Noyau, Citron, Orange, Ananas, ES Char* laisseront Burlington .a 8.15, a.m.c|ous dc Girolle, Candie, Macis, Vanille, Roses, Do arrivent à Rutland.11.Oil, a.m.j et outres Essences pour aromatiser les Pouding», a .2.20, p.m.Crème», Gateaux, Biscuits, Sirops, etc., etc., etc.do aNew-York.9.00, p.m.Poison pour détruire les Punaises, les Coque- do â Lowell, Worcester - - et Boston.6.30, p.m.SECOND TRAIN Of) ) J 21 mai 47 (Par ordre,) Cr.OALI I3ERT FRERES, 1% B.CHAMBERLIN, Secrétaire.128, RUE ST.PAUL 31 mai.51 IMPORTATEURS TE PEAUX de VEAUX FRANÇAIS, de leur Fabrique de Bordeaux.VEAUX VERNIS, et MARROQU1NS de Paris.AMENDES.VINS de Champagne, et autres LF*A partir du 1er Mai prochain, ils occuperont le N ° 1561, Rue Saint.-Paul, au coin des bâtisses neuves.26 mars.EPICERIES NOUVELLES.4 mai.JE soussigné offre en vente, son assortiment J complet d'EPICERIES consistant en— Sucre blanc, en pains, Sucre blanc écrasé, Cas-sonnade de Porto-Rien.Thés de toutes espèces, tels que.Twankay.Hyson Twankay, Vieux et Jeune Hyson, Oolong, Souchong, Congou, Gunpowder en caisses et demie caisses, et petites caisses de 12 et 15 Ibs.Café de Laguaria, Rio, Maracaïbo, et rôti.Tabacs 2i)s.8s.5s.1 Dis et lbs.Savon de Liverpool et de Montréal.Chandelles de Spermacetti, de Belmont et de suif.Alun.Sel de Liverpool et pour la table, Sel Epsum.Pipes, Indigo, Souffre, Empoie, Moutarde, Poivre.Clous et têtes de Clous, Gingembre, Muscade, Sago.Macaroni Vermicelle I.i-quartee, Marinades, Sauces, Catsup, Huile à Salade et autres, Sardines, Vinaigre de Bordeaux, Amandes, Noisettes, Raisins, Figs, Raisin de Corinthe._ CHEJIIX DE FEU DE RUTLAND ET BURLINGTON.arrangement!)!} printemps.23 LE PAYS.LA ROUTE LA PLUS DIRECTE A Bellows Falls, Keene, Fitchburg, Groton, Lowell, Worcester, Providence, Boston, Brntlleboro, Springfield, Hartford.New Haven.ET LA SEULE ROUTE POUR RUTLAND.BENNINGTON, SALEM, SARATOGA SPRINGS, SCHENECTADY, TROY ET NEW-YORK.Ce Journal est publié dans les intérêts de la cause démocratique.Le Rédacteur du Pays est aidé d’un Comité de Collaborateurs, et tout l’établissement est sons la suiveillancc d’un Comité de direction.grande solidité seront élevées et réservées clémence de napoléon m, mots fois exclusivement pour les dames, les souscrip-n’est pas une ironie ; leurs et les autorités de notre ville.Dés que deux mille tickets auront été placés, le jour de l'ascension sera irrévocablement fixée.Ce n’est point un spectacle ordinaire que celui-là.Jamais encore on n’a vu s’ lancer dans les deux une masse comme ce _ du navire aérien avec ses ballons et ses hélices ; il n’y a pas dans notre port un seul bâtiment d'aussi vastes dimensions.” ANNONCES.terre de suite.*.d • Six lignes et au-dessous, Ire.insertion.2 6 Dix lignes et au-dessous, Ire.insertion.3 4 Au-dessus de dix lignes, b VINS.l)e Sherry, de Porto, Madeire de Bordeaux, de Graves, de Bourgogne, de Champagne, tel que le Houzy et le célèbre Ilcidsieck, Grand vin d’Aï, Sillery Aucher Brand
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