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Titre :
Le Pays
Journal d'opinion du milieu du xixe siècle qui défend l'idéologie des libéraux radicaux, appelés « les Rouges », notamment la démocratie, la liberté de culte et la séparation de l'Église et de l'État. [...]

Le journal Le Pays, organe du parti « rouge », c'est-à-dire des libéraux radicaux, fait paraître à Montréal son premier numéro le 15 janvier 1852. Il est le successeur plus modéré du journal L'Avenir dont les positions souvent virulentes ont provoqué des dissensions même parmi ses partisans. Le nouveau journal vise donc à rallier toute la sphère libérale et à convaincre la population du bien-fondé de son idéologie.

Fondé par l'imprimeur Jacques-Alexis Plinguet et le libraire Édouard-Raymond Fabre, Le Pays a d'abord pour rédacteurs Louis Labrèche-Viger et Louis-Antoine Dessaulles. Échaudés par la difficile agonie de L'Avenir, qui avait été en partie brisé par les manoeuvres du clergé, le nouveau journal des Rouges évite d'abord les conflits avec l'Église. Il somme toutefois les journaux catholiques de ne pas s'engager dans l'arène politique.

Les journaux de l'époque jouent un rôle important de propagande, notamment lors d'élections. Comme la grande majorité de ses confrères, Le Pays consacre une partie considérable de ses pages à propager le programme politique de ses propriétaires et rédacteurs. Charles Daoust, le rédacteur du journal Le Pays, est d'ailleurs élu député en 1854, à la suite d'une élection qui porte un nombre record de Rouges à l'Assemblée.

Démocratie de type république, libéralisme, suffrage universel, établissement du scrutin secret, libre-échange, abolition de la tenure seigneuriale, liberté de culte et d'opinion, séparation de l'Église et de l'État, système d'éducation public non confessionnel, telles sont les principales positions défendues par Le Pays.

Les rédacteurs du journal combattent le patronage et militent pour la décentralisation du gouvernement. Méfiants envers le projet de Confédération canadienne, ils sont convaincus que l'annexion du Québec aux États-Unis permettrait une meilleure protection de la langue, de la religion et des coutumes des Canadiens français.

Le Pays prend position sur les conflits européens et américains, défendant systématiquement le camp le plus progressiste. Ainsi, pendant la guerre de Sécession, le journal se range du côté des nordistes, dénonçant l'esclavage qui prive des êtres humains du droit fondamental à la liberté.

Malgré un ton qui se voulait modéré au départ, Le Pays ne tardera pas à s'enflammer, se créant de nombreux ennemis. Le journal est malmené par ses concurrents plus conservateurs, comme La Minerve et le Journal de Québec, ou par des journaux religieux, tel L'Ordre.

En 1858, tous se doutent, bien qu'il ne soit pas nommé, que Le Pays est la cible de la lettre pastorale de l'évêque de Montréal, Mgr Bourget, contre les mauvais journaux. Une longue section de la lettre condamne en effet le journal libéral « qui prétend, entr'autres choses, être libre dans ses opinions religieuses et politiques ». Faisant fi de l'attaque, le journal maintient sa ligne éditoriale, du moins jusqu'au départ de Napoléon Aubin comme rédacteur, le 19 octobre 1869.

Le Pays vivotera ensuite jusqu'à sa disparition le 26 décembre 1871. Il aura été tour à tour, et parfois simultanément, dans des éditions distinctes, hebdomadaire, bihebdomadaire, trihebdomadaire et quotidien.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. I, p. 173-176.

BERNARD, Jean-Paul et Yvan LAMONDE, « Dessaulles, Louis-Antoine », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

BERNARD, Jean-Paul, Les Rouges - Libéralisme, nationalisme et anticléricalisme au milieu du xixe siècle, Montréal, Presses de l'Université du Québec, 395 p.

FORTIN, Philippe, « Les sources de renseignement du journal Le Pays lors de la guerre de Sécession (1861-1865) », Communication, vol. 20, no 2, hiver-printemps 2001, p. 118-131.

SYLVAIN, Philippe, « Daoust (D'Aoust), Charles », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Montréal,1852-1871
Contenu spécifique :
mercredi 11 mai 1853
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Pays, 1853-05-11, Collections de BAnQ.

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y A BON N E MEK T €o\i)mo\.t.d« un Ordinaire; A,ll Edition Hebdomadaire.lOa.sonie.On •'¦bonne é Montréal au bureau du Journal, rue St*.Thérèse, Vie-à-vie la ruelle St.Dénia, et au* adrewea auivantes : M> E, R.FilkK *T Cil*.«» • * i ,Nü.3, rue St.Vlurent, J OS, KoV.No.2£5, i ue St, UabfàeU Ko*.Tovmud.No.Ill, rue St.Paul.Et dette Ue cesipafiiwi, tbea Ue ugente dual le* non.» ee Uouvmt la dernière page.Ou ne repoli point d'abonnement pouf muioi Je e«x invie.L’aboMueun-i.t liateiB tvelvuie du pu inter du moi#.L'ahoi::i*ment «et payable par *rmnir« et ti'avittiv».L A«litivi.O/diuaiiM parait livit l u» pu Minante eu été.le# Mardi, Jeudi et '>*n,r«!, el dvu* lot* en lueer, L« Mvitimi et bamvdi.L'Edilivit Hebdomadaire jurait !j Meieredi «n été, et le Jeudi «a Liver.—CM a’ueuviiic çw de,ta VEdition OrJinvl't.M L Vol.11.KMTION 111) H DOM ADA I It l>- Il OMR K AI „ MERCREDI, 11 MAI ISA:*.No.it.i ( et il ublieut permUsicii tie , L’honumbUr M.Worm propose que U nouveau, vendredi prochain.ch;.iubre xe loruie immédiatement eu comité Eu bill pour amender l’acte autorisant lu J pour considérer a’il est expédient d'iudemiii-coiupngnie de navigatiou de la (îratdt-Ki* j ter les membres du conseil legislatif, pendant viére à prélever une certaine somme pur j un temps limité, des dépensés tpi’ds encourent emprunt, est lu pour la accoude fois et re-féié au comité permanent des bills privés.Le bill pour établir uii bureau d'examinateur» pour les instituteurs dans le district de Kautouraska, est lu pour la seconde fois et renvoyé à un comité général, pour vendre• di prochain, avec instruction, (sur motion de l’honorable M.Morin,) de considérer l’ex- Ixrs ordres du jour sont remis à lundi pédivnce d’étendre les dispositions du bill prochain, aux dillérents districts du lias-Canada.La chambre se forme en comité sur le bill pour déclarer valides les brevets des étudiants en droit, enregistrés dans une certaine péiiodc après le délai accordé par l’acte d’incorporation du barreau du lias-Canada, et fait des amendements au dit bill, bme partie.—Indemnité des seigneurs.lesquels sont rapportes et agréés ; et il est —Dans celte dernière partie du bill, que ordonné, que le bill soit lu pour la troisième voit-onî Après s’être efforcé de faire voir fois, deinaiu.que certains seigneurs ont enfreint les lois Les autres ordres du jour sont remis à existantes, et commis des abus eu insérant demain.dans leurs contrat» de concession à leur# censitaires, des obligations contraires à ces Mercredi, \ Mai.lois, on dit à eus mêmes s-igneur» : vous Cinq pétitions sont présentées et mises serez payés pour tou» ces abus, pour tous sur la table.ces droits ainsi créés à l’encontre des lois, M.Fournier présente un bill pour abro- telles qu’elles ont été interprétées.Ou ger l’acte pour la protection de certaines s’est pareillement efforcé de faire voir que espèces de gibier dans le comté de l’Islet et les jugements rendus dans nos tribunaux, recertains autres actes concernant le même connaissant ces abus comme droits dus, sujet, et pour autoriser les municipalités du étaient erronés; mais où ira-t-ou chercher dit comté à faire des réglementa a celle fm ;1 l'interprétation ! Naturellement, ça ne peut être ailleurs que dans les décisions Ue ces Sur motion de M.Laughton, la chambre mêmes tribunaux, et non dans l’opinion de se forme eu comité sur le septième rapport ' quelques jurisconsultes, pas môme dans le du comité permanent des impressions ; et ' rapport de la commission nommée en 1843.après avoir siégé pendant quelque temps, | C’est pourquoi, je no crois point que les selle comité se lève, rapporte progrès et ob-1 gucur» qui ont de fortes rentes ou autres lient la permission de siéger de nouveau, j droits conventionnels, considérés contraires lundi prochain.1 aux lois existantes, étant certains d’en être I/honorablc M.Badgley, du comité spé- • payés en vertu du bill, s'il devient loi, soient cial auquel a été renvoyé le bill du conseil sérieux dans leur opposition, législatif, intitulé : “Actes pour venir vu Admettant que ces droit» seraient de real de à William Henry Beresford” rapporte nus légitiment dus aux seigneurs qui en au-que le comité a examiné les allégués conte- raient joui de bonne foi, je crois qu’il vau-nus dans le préambule, quant au mariage des ; drait mieux laitier ces seigneurs jouir de parties, et l’adultère allégué comme motif ces droit», et indemniser le» censitaires qui de dissolution du mariage ; et sur preuve se trouveraient eu souffrir, en affranchissant satisfaisante pour le comité, a trouvé que les ! leurs terres du cens et de» lods et ventes et dit» allégués et autres sont vrais ; et a fait en payant la valeur au se.gneur.Ce serait dus amendements au bill, de manière à limi- ; plu» dans l’intérêt de ces censitaires, vu que ter à M.Beresford, seulement, le bénéfice i le droit du lods et ventes est un droit qui va conféré par ledit bill ; et le bill et le rap- toujours croissant ut même dans l’intérêt port sont renvoyés au comité général, pour de la société, vu que ce droit est contre le mercredi prochain.progrès et un empêchement aux amcliora- Le bill pour amender l’acte qui incorpore lion».Au contraire, les droits qu’il est la compagnie du chemin de fur du village question du racheter par ce bill, sont des d’industrie ut de lxawdon, est lu pour la su- droits qui nu peuvent que diminuer de valeur coude fois et renvoyé au comité permanent et ne nuisent nullement au progrès ; ce sont des chemins de fer, canaux et lignes tulégi a- dus dette» de la nature de beaucoup d’au-phiques.Le bill pour incorporer la compagnie du demain de la loi, sou» un autre titre.De chemin de fer de Perth et Kemptville, est, plus le rachat du droit de lods et ventes lu pour la seconde fois ut renvoyé au comité coûterait près du moitié moins quo ces der-permaiie.it des chemins de fer, canaux et nier» droit» ou plutôt abus, dont je viens de lignes télégraphiques.parler en dernier lieu.L’ordre du jour pour recevoir le rapport 1 Je ne vois point comment on peut prm-du comité de toute la chambre sur le bill pour dre à même le fonds consolide, pour régler définir les droits de» seigneurs et censitaires des droits conventionnels entre un petit nom-dar.s le Bas-Canada, et pour en faciliter le bre d’individus, dans leur intérêt purement rachat, étant lu ; individuel.Il n’y a qu’un vingtième environ Mur motion de M.Drummond, le dit ordre des seigneurs et des censitaires qui en prori-est déchargé ; et la chambre se forme de (era, tandis que le peuple en niasse demande nouveau en comité sur le bill ; et après l’abolition du système seignei'r.al, qui ne avoir siégé pendant quelque temps, le coiui- subsiste que par le cens ut lus lods et ventes, té se lève ut rapporte les amendements faits lesquels éteint» fout disparaître le système au bill, et ces amendements sont adopté» ; seigneurial.'En employant cc fonds au ra-ordonné que le bill soit lu pour la troisième chat de eus droits, lus censitaires seraient foi» vendredi prochain.prêts à payer le surplus nécessaire pour les Le bill pour amender l’ordonnance passée faire entièrement disparaître et pur là libé-dans la seconde annee du règne de sa majes- rer la société d'un puissant obstacle au proie, intitulée : “ Ordonnance concernant l’é- grès et à l’avancement du pays.Si des cen-rection des prisons et la construction des sitaires ont paru contraires au rachat irame-égliscs, presbytères et cimetières,” est lu pour dial de ces droits, c’est qu’on leur a fait la seconde fuis ; considéré en comité et croire que cela leur coûterait dus sommes amendé ; et ordonné qu’il soit lu pour la considérables, lorsque cela ne leur coûterait troisième foi», lundi/prochain.j qu’environ un trente-sixième de la valeur de Le bill pour faciliter la construction d’é- leurs propriétés, sans l’aide que j'ai mention-glises, en certains cas, est lu pour la seconde née plus haut, et bien peu de chose avec lois.I cette aide.Lu bill pour confirmer certaines délibù- I Enfin, ju considère que la question prin-rations des habitants catholiques de la pa- cipalc, dans ce bill, su réduit a ceci : le mincisse de l’immaculée Conception de la nistère met à la disposition de la législature Bienheureuse Vierge, à Trois-Rivières, re- un fonds pour la garantie du cette grande lativeinent a la propriété de leur fabrique, mesure ; doit-on chercher à l’appliquer dur.# d’imposer et prélever une taxe sur lus dits l’intérêt gènéial ou dans l’intérêt individuel ?habitants, et pour d’autres fins y mentionnées, j Est-il plus avantageux d’appliquer ce est lu pour la seconde fois, et renvoyé au fonds au rachat de certains droits conven-cotnité permanent dus bill» privés.* — M - cèdent, relie# .«toquée» par les exclus du | PARLEMENT PROVINCIAL.| te progrès droit à l’iudeimut* dans leur supplique et — t siéger de u Aixeiulilee Ix-glslulliv.LITTERATURE —Ce n’est |ws la première foi» que j’ai allumé la mèche tl’un canon.LA VIA A WAW-TfOBlK , -?mA Ton t ]'{o,"b'dil ^ le voisin de droite du capitaine.L’enfant rougit.Le» matelots éclatèrent de rire.—Mette: moi devant un de vos canons, ClUlUTHE IV.(1) s’écria Charles, arec une plaisante fureur, et : A «> v«rii« de u JUMuc-Dctuùm* ublM» vous Verrez »i je recule, lieutenant.Quelque soit, chers lecteurs, votre iinpa- —Quel lier à bras ! psalmodièrent le» ina- tience de connaître l’issue de l’exercice ma- t*loU.uuel et occipital auquel se livraient si amou- —Bon; dit One-Eyed ; mais quand nous retirement nos deux braves, Breakhead et nous battrons, qu’est-ce que tu feras ?Blade, il faut avant que nous vous fassions —Parbleu, on le descendra dans la soute assister à une seconde représentation, la- uux biscuits, répliqua le lieutenant, quelle, ce même soir-là de novembre 1826, —Non ; on l’enfermera dans la cage aux jouait au Steamers Metropolitan llall poulets, dit un deuxième.Whale tavern.—Ou bien dans le palais des rats, ajouta Mi le théâtre ne change que d’étage, les un troisième, décor* et les acteurs varieront sensiblement Charles était pourpre de colère, néanmoins, quant à la forme.—Taisez-vous ; dit le capitaine avec un La tuile est levée.Regardez ! geste impérieux.A moi seul il appartient C’est une p éce longue éclairée aux deux de I interroger.B entrez vos langues, extrémités seulement.On y pénètre par une chiens, si vous ne voulez pas qu’elles lient porte basse faisant face aux fenêtres dont nous connaissance avec la pointe de mon poignard, avons parlé dans le chapitre précédent.A \ oyons, continua-t-il, en se tournant vers droite se trouve un comptoir exactement l’enfant, répond, lorsque le combat s’enga-identique à celui de Bar room ; à gauche une géra, que feras-tu I sorte de box drapée d’un épais rideau de —Je me battrai, serge verte.Le premier coup d’œil indique —Et tu n’auras pas peur ?immédiatement un Bowling suloon ; car, à —Non.la distance de quatre pieds environ de l’en- —Et si tu es pris î trée, le plancher s’élève brusquement d’un —On ne me prendra pas.pied, et, se divisant en trois sortes de baies —Comment ! On ne te prendra pas î demi-plunes, court aboutir, par une pente lé- —Jamais.Je ferai sauter le vaisseau, gèrement inclinée, à un sillon tranvcrsal, bor- —Bravo, Cliarley ; bravo, voilà qui est né par un contrefort en bois, et derrière le- digne d’un futur corsaire.Tu as des dispo-quel se tiennent les boys, chargés de redres- «itions, mon gars.Dés aujourd’hui tu compeer les quilles et de renvoyer les boules.tes à mon service.Les limites de chaque baie sont marquées I n éclair de joie passa dans les yeux de au moyen de conduits, soutenus sur des l'enfant.pieds en fer peu élevés vers le joueur, mais —Voua m’emmènerez sur le Serjtenl ?se haussant graduellement jusqu’à l’autre s’enquit-il.bout.—Celle nuit même.Lorsque la boule a cessé de rouler, un —Cette nuit ! Pourtant, j’aurais voulu gamin la prend, la place sur le conduit et la embrasser maman avant de partir, retourne ainsi au bouder.—C’est impossible.Le nombre des quilles est généralement —Et ma petite sœur, de dix (ten-pins) ; le nombre des boules est —Est-ce que tu veux être marin, oui ou indéterminé.Cependant il ne dépasse guère non î dit le capitaine d’une voix tonnante, cinq.On tire au sort.Celui qui a été favo- —Oui ; mais.rise lance, une à une, ses boules ; la quanti- —Soupirail de l’enfer ! tu m’importunes té de quilles qu’il a renversées est consignée avec ton mais.Tu m’as prié de t’emmener, sur une ardoise fixée à l’extrémité d’une je t’emmène, remercie-moi.Crois-tu que tige de fer en vue des joueurs, puis un autre j’aime à me lester de drôles de ton espèce ?I i succède, ensuite un autre, etc., le ga- Ta mère habite Governor’s Islands ?gnant est naturellement celui qui a le plus —Oui, capitaine, abattu de quilles.—Avec ta sœur?A l’heure où nous nous introduisons dans —Oui, capitaine, le Seamen Metropolitan Hall, trois grou- —Elles sont seules ?pes de holders étaient anxieusement allaités —Et une domestique, au point de départ des trois t en-pins alleys.—Où est ton père I Des femmes, enduites d’une écœurante —H n’est pas revenu de son dernier voy-couche de fard et vêtues de robes aux cou- age à la Nouvelle-Orléans, non plus que son leurs vives, un morceau de craie à la main, brick, le Swift f maman dit qu’il a sans dou- enregistraient le produit de chaque coup de te fait naufrage.boule sur les ardoises que nous avons signa- D» marins échangèrent un regard de slices.De temps en temps elles allaient, tour nistre intelligence.à tour, se rafraîchir au comptoir avec les -—L as-tu vu, ton père î poursuivit Onc- joueurs fortuné;.Un verre de wi-ky était Eyed.la consommation la plus habituelle.Dès qu’il —Oui ; il y a chez nous un grand portrait était absorbé, le payant et sa partenaire de lui, puis un autre plus petit dans une boite, renouvelaient leur chique ou bourraient line que maman baise tous les soirs en se cou-pipe et retournaient à leur place respective, chant et qui la fait pleurer.La plupart des assistants étaient des ma- —Ali ! teloLs, appartenant à diverses nations.—Et elle nous le faisait baiser aussi Malgré la cacophonie produite par le croi- quand nous avions été sages ; ensuite elle le sement des conversations en langues hétéro- remettait dans un grand coÛret que je n’ai gènes, l’idiôme Irlandais dominait et brodait pu ouvrir.aigrement sur le tout.—Tu as donc essayé d’ouvrir ce coffret ?Au comptoir, un homme était accoudé, —Je voulais voir ce qu'il y avait dedans, pensif.Il semblait ne prendre aucune part parce que maman m avait dit qu’il contenait au inonde qui l’environnait.Du reste, les nia fortune et qu’elle me le donnerait quand buveurs, en s’approchant du comptoir, évi- j’aurais vingt ans.taient respectueusement de troubler ses pré- —Où le place-t-ellc ordinairement ce occupations.Ils se servaient eux-mêmes à coffret ?une bouteille placée sur la tablete, déposaient La question parut surprendre l’enfant ; silencieusement leurs trois cents et s’éloi- toutefois il répondit : gnaient sans souffler mot.—Derrière son lit.Dans la boxe, nous observerons un étrange —Derrière son lit î tu en es sûr ?spectacle.Charley fut encore plus étonné de l’insis- Quatre marins, dont deux paraissent être tance du capitaine, des officiers d’un navire quelconque, sont as- —Pourquoi ça ?balbutia-t-il, s’efforçant sis autour d’un bowl d’eau-de-vie brûlée, de comprendre.Une expression de férocité et d’astuce est —Je te l’aurais apporte et ouvert, dit né- le signe le plus caractéristique de leurs vi- gligemincnt One-Eyed, qui s’aperçut qu il sages.On se sent frisonner d’un irrésistible éveillait les soupçons de l’enfant, effroi en contemplant ces quatie individus.—Oh ! je n’en veux point, je n’en veux L’un est borgne ; il a la lèvre hérissée point, s’écria Charley.Puisque je vais avec d’une forte moustache rousse, les cheveux vous, je n’en ai pas besoin.Si je ne reviens clair-semés, le teint lie de vin.Sa bouche plus, maman le donnera à ma sœur, est rejetée à gauche par suite d’une blessure — A ton aise, fil son interlocuteur, qu’il a reçue sur le maxillaire droit.—Mais, dit tout-à-coup feulant, se ra- On l’appelle One-Eyed.Ses compagnons visant.Vous irez donc à Governor’s Island I lui témoignent une deference haineuse—la '—J’y serais allé pour te faire plaisir, mon déférence des scélérats pour ceux qu’ils petit curieux, répliqua le capitaine en lui savent plus scélérats qu’eux-mêmes ! Irappanl amicalement sur la joue.Son costume est celui d’un capitaine au —Oh! bien, allez-y, allez-y, vous direz à long cours.Sous sa vareuse d’étoffe brime, maman que je vais avec vous, on aperçoit la crosse d’une paire de longs —C’est inutile, pistolets, passés dans une écharpe de laine —Cependant, si.orange.—Je ne souffre pus qu’on raisonne, en- Une telle réunion pouvait n’avoir rien tends-tu, mousse.Vide-ton verre, et qu’on d’extraordinaire à la Taverne de la Baleine, se rende incontinent à bord du Serpent, mais ce qui ne pouvait manquer d’exciter ajouta-t-il en fixant impérativement les deux l’attention, c’était, au milieu de ce terrible matelots.quatuor, un délicieux enfant de huit à dix —\ os ordres, capitaine, dit le lieutenant ans, qui répondait froidement aux questions avant de quitter le cabinet, des bandits.—Lever l’ancre à onze heures, et mouil- II avait un pourpoint bleu de roi, comme 1er derrière Staten Island.La grande cha-on les portait alors, une large collerette blan- loupe sera amarrée au pied de la Batterie che à dents de loup, sur laquelle folâtrait avec six hommes dévoués.Ils m’attendront, une gerbe de cheveux blonds et une petite couchés ou fond de la chaloupe, épée pendant à son côté.Sa physionomie Les trois forbans s’éloignèrent, suivis de était mobile et hardie.Quoique le veloûté Charley et le capitaine One-Eyed se dirigea du jeune âge n’en fût pas encore effacé, on vers le comptoir.distinguait déjà dans ses traits une pensée Les holders jouaient toujours avec achar-absorbante.L’œil était perçant, mais voi- nement, toujours aussi le personnage que lé, les paupières avaient des nuances trop nous avons montré, accoudé sur la tablette prononcées ; le nez fin, busqué, les lèvres de la bar, était serrées et les sourcils puissamment accentués —Eh bien ! fit-il lorsque le corsaire lui annonçaient une implacable opiniâtreté.eut secoué le liras pour le tirer de sa rô-C’était l’audace jointe à la persévérance, en miniature.Au moment où nous le présentons au lecteur, cet enfant s’était quelque peu enivré aux rasades de punfch que lui avaient fait boire les hommes avec lesquels il se gobergeait.—Te voilà donc bien décidé, mon brave Charley, lui disait One-Eyed, en tordant sa moustache.—Avez-vous toutes les instructions nécessaires! —Toutes.• —Von» savez où est le coffret î —Derrière son lit.—N’oubliez pas la résine pour incendier la maison dès que l’affaire sera terminée.—Il y en a quarante livres dans la chaloupe.—Surtout, débarrassez-vous d’eux avnnt de rentrer ici.—Ils peuvent être convaincus de coucher ce soir en compagnie du diable, répliqua le corsaire, guignant ses pistolets.Sont ils arrivés?—Je le crois.Attendez.En disant cela, il se baissa et approcha son oreille d’un cornet acoustique qui communiquait aux fameuses bouteilles eu bronze, couleur de vert foncé, qui ornaient, comine je vous l’ai appris, le comptoir du liar-ll/Mn et correspondaient à de semblables bouteilles superposées sur le» rayons du comptoir du Seamen Metropolitan Hall.—Que le ciel confonde les misérables ! maugréa-t-il au bout d’un instant.—Qu’y-a-t-il î —Ils se boxent! Restez.Je cours les r toute» autres a supplier de droit et d’équité, N os ptUtioiiimiivs supplient très respectueusement de vouloir bien adopter les mesures les plus convenables que votre haute sagesse vous suggérera ; pour que bonne et complète justice soit promptement rendue aux cent sept personnes exclues du droit a l'indemnité votée par le bill du *25 avril 18 H# par le paiement des £7837 U 3, qui ont été reconnus leur être légitimement dus pour les pertes par elles souffertes pendant et à l’occasion des troubles de 1837 et 1838.Dans celte attente, vos pétitionnaires ue cesseront de prier.op VOTES ET DELIBERATIONS.HISTOIRE DE DEUX FAMILLES DE PROSCRITS.Vendredi, 28 avril.Deux pétitions sont présentées et mise» sur la table.•Sur motion de l’honorable M.Badgley,une pétition de la compagnie du chemin de 1er de Montréal et New-York, présentée ce jour, d'mandant un acte pour conférer des pouvoirs additionnels à lu dite compagnie, est reçue et lue, et renvoyée au comité des ordre» permanent».Autres pétitions reçues et lues:— Suivent le.signature,.D?", Corwin, pré»idc»t de la rom- 8t.Déni», le 1er nui 1853?TO«' ^ -i.ao-liant des états des affaires financières de la province, et une liste des écrivains et autres employés dans les départements publies, avec certaines informations relatives a ces officier», demandées par la dite adresse.Mur motion M.MacKmzie, il est ordonné que 1,UUU copies de la dite réponse pour assister aux sessions de la législature ; agréé sur division.Eu conséquence, la chambre se forme en comité ; et après avoir siégé quelque temps, le comité te lève, fait rapport de progrès et obtient permission de sieger de nouveau, mardi prochain.Et la séance est levée.DEBATS SUR LA TENURE SEIGNEURIALE.( ¦ u i t r .) ( Du Canada n ) SUITE DU DISCOURS DE M.LACOSTE.se du certains Et la chambre s’ajourne.nada à se joindre à eux pour concourir à amener promptement uue mesure légale qui rende aux bills d’amnistie et d'indemnité le véritable caractère qui les a inspirés à l’administration Lafontaine-Baldwin ; dans le but de concourir à la pacification du pays en éteignant les traces de nos discordes civiles.Agréée à l’unanimité.Sur motion de Ai.F.11.Laforce secon- séparer.présente—Ré- FIN DU QUATRIÈME CHAPITRE.(La suite au prochain numéro.) H.E.Chevalier.(Toute reproduction e« interdite.) CORRESPONDANCES.dé par M.Benjamin Richer, Résolu à l'unanimité.—Que cette assemblée croirait manquer à une obligation supérieure, si elle ne profitait de celte circonstance pour exprimer à M.Désiré Latte, d'origine française, ci-devant de Montréal, la vive et profonde reconnaissance des habitants de la paroisse pour les services importants que ce monsieur u rendus avec un désintéressement et avec seconde lecture, lundi prochain.A une assemblée des citoyens de la paroisse de Mt.Deni«, comté de Richelieu, tenue dimanche le premier du courant, à l’issue du service divin, dans la salle pres-by té riale de la dite paroisse, J eau David Bourdages, écr.,.T.P., fut élu unanimement président, et M.Pierre Paradis, fils, conseiller municipal, fut prié d'agir comme secrétaire.Après quoi, M.le président ayant expliqué le but de l’assemblée, Sur motion de M.Charles Lebcau, secondé par M.Pierre Benoit : Résolu à l’unanimité,—Que cette assemblée croit devoir présenter scs remercimens bien sincères et scs félicitations aux membres de la intervention généreuse et patriotique en faveur dis 107 personnes exclues du droit à l’indemnité pour les pertes de 1837-38, votée par le bill du 25 avril 1819, par les résolutions adoptées à l'unanimité par cette municipalité dans sa séance du 14e jour de mars dernier.Proposé par M.K usé be Godet, secondé par M.Moïse Maillet : Résolu à l’unanimité,—Que désireux d’exprimer leur profonde sympathie pour chacun des nouveaux proscrits condamnés à la confiscation des indemnités reconnues leur être dues par la commission de liquidation nommée par Mon Excellence le gouverneur-général le 28 juin 1849, puis d’obtenir la ré-iormation des décisions de la commission qui sont une violation flagrante des bills d’amnistie et d’indemnité, les citoyens composant cette assemblée donnent leur approbation pleine et entière à la requête qui vient de leur être soumise pour être présentée aux trois brandies de la législature et dont la teneur suit :— soient imprimées.Le bill du conseil législatif, intitulé ; “ Acte pour permettre à la corporation du “ maire et des conseillers de Quebec d’em-“ prunier une somme additionnelle pour la “ construction de l’aqueduc,” e,t lu pour la troisième fois et passé, avec un amendement.Mur motion de l’honorable M.Macdonald, le bill pour incorporer la compagnie du chemin de fer de Catarakom et l'elerboro'igh, est lu pour la troisième fois, et passé.La chambre se forme de nouveau en comité sur le bill pour régler le cours des monnaies, et y fait plusieurs amendements dont il est fait rapport, et qui sont agréés ; et ordre est donne de faire la troisième lecture mardi prochain.Le bill pour amender la loi relative aux écoles de grammaire dans le Haut-Canada, est lu la seconde fois, et renvoyé a un comité général pour mardi prochain.La chambre se forme de nouveau en comité sur les subsides ; et après avoir siégé quelque temps, le comité se lève, fait rapport de progrès et obtient la permission de siéger de nouveau, mardi prochain.Les ordres du jour t estants sont remis à lundi prochain.El la séance est levée.si genu mu x tant zèle el «le persévérance comme secrétaire de l'association d'indemnité fondée à St.Eustache au mois d’octobre 1846 par feu Messire Faquin alors curé de la dite paroisse, à scs amis du comté des Deux-Montagnes sous le patronage dus honorables MM.Lafontaine et Morin, fonction qui a nécessité des travaux sans nombre, tant pour l’obtention de l'indemnité de £100,000 votée par la loi de 25 avril 1849 que pour l’exécution de la dite loi, circonstances qui sont parfaitement connues de tous les intéressés et autres personnes qui ont suivi avec attention toute l’instruction de celte lourde affaire.Qu’une copie de celle résolution soit transmise à M.Lutte par le secrétaire de cette assemblée.du comté pour leur Proposé par Marcel Guertin secondé par M.Edouard Charron.Que le dit comité fasse publier les résolutions qui précèdent ainsi que la requête adoptée dans les journaux des districts de Montréal, de Québec et des Trois-Jtiviôre» et en suivent l’eflét devant les trois bran- ! très, qui peuvent se créer de nouveau le len- Lunth, 2 uni.Pétitions reçues et lues :— De Louis Leduc et autres, de la seigneurie du Cap de la Magdeleine, demandant une remise des arrérages de cens et rentes et des lods et ventes dus au gouvernement sur les terres qu’ils possèdent dans la dite seigneurie.De J.B.Beaulieu et autres, propriétaires de bateaux-à-vapeur, et autres intéressés dans la navigation du fleuve Mt.Laurent, demandant que le bill ayant pour objet d’imposer une taxe sur les vaisseaux tirant onze pieds d’eau, ou moins, pour passer le lac St.Pierre, ne devienne pas loi.Mur motion de M.Christie, de Gaspé, il est voté une adresse à sou excellence, demandant une liste des personnes réclamant des terres dans le district de Gaspé, en vertu de l’acte 10 et 11 Vic., chap 30, en faveur desquelles il a été ou il doit être émané des lettres patentes pour les terres ainsi réclamées par elles respectivement.Vn message est reçu du conseil législatif agréant les amendements faits par cette chambre au bill pour autoriser la corporation de Montréal à emprunter une certaine somme, et à construire un aqueduc pour l’usage de la dite cite.Et aussi avec un bill du dit conseil, intitule : “Acte pour pourvoir à la formation de compagnies à fonds social pour fournir du gaz et de l’eau aux villes,*’ lequel est lu pour la première luis.L’honorable M.Morin présente—Réponse à une adresse du 12 ultimo, demandant le rapport du surintendant des mesureurs de bois, pour 1851 et 1852.Et aussi,—Réponse a une adresse du 13 ultimo, demandant copies de certains docu- ches de la législature.Adopté unanimement.Signé Jean David Bourdages, J.P.Frésid.Pierre Paradis, Secrétaire, Pour Vraie copie Pierre Paradis, Meet.A une assemblée générale de la population de cette cité, tenue ce jour près des ruines de l’ancienne cathédrale, sous la présidence de l’honorable Juge Mondelet, MM.Louis Ricard et R.Jlellemare agissant comme secrétaires, les résolutions suivantes furent adoptées unanimement, 1ère résolution :—Proposée par l’honorable J.Bourret, secondé par L.Hurteau, Résolu :—Que cette assemblée, après ; avoir entendu, avec la plus vive satisfaction, l’assentiment de monseigneur de Montréal à I- demande de la réédification de l’église Mt.-Jacques, remercie bien sincèrement sa grandeur d’avoir accédé aux vœux de la population et l’assure de sa pleine coopération pour le rétablissement de l’église St.-Jacques pour son site actuel, et la construction du palais épiscopal et de la cathédrale sur le Céteau Baron.2de résolution :—Proposée par J.B.Homier, secondé par .1.L.Coursolles, Résolu :—Que celle assemblée approuve cordialement et confirme la nomination du Vos pétitionnaires (lu comté de Richelieu, Exposent très respectueusement, Qu’ils ont pris une connaissance approfondie d’une requête motivée et présentée par un grand nombre de citoyens de toutes les classes, dans le but de protester contre la violation du bill d'indemnité (art.12 Vict.chap.58) et du hill d’amnistie (art.1*2 Vict.chap.13) qui en a été le précurseur ; puis d’obtenir la reformation des décisions partiales et arbitaires prononcées par la majorité des commissaires liquidateurs nommés le 25 juin 1849, contrairement à l’esprit de réparation et de conciliation qui les a inspirées.Qu’étant du nomdre de ceux qui ont accepté avec reconnaissance ces lois de pacification destinées à envelopper du voile de l’oubli les événemens de 1837 et 1838 vieux de onze années, ils ont été saisis d’une profonde douleur quand ils ont eu une fois acquis la conviction que les commissaires liquidateurs q.ii n’étaient ni législateurs, ni juges, (à la majorité d’une seule voix) s’étaient arrogés le pouvoir dictatorial confié sous la loi martiale à la commission de 1839 par l’ordonnance du conseil spécial (art 1 Vict., chap.7).Qu’on ne peut mettre en doute l’opinion que viennent d’exprimer vos pétitionnaires, quand on examine avec une impartialité consciencieuse les rapports des ‘20 mai 1851,15 et 17 janvier 185*2, dans lesquels ou trouve énumérés les principes qui ont servi de base aux arrêts d’exclusion qui par le fait prononcent.la confiscation d'une propriété mobilière pour une somme de £7957 9 3 contre cent sept personnes déclarées indignes de prendre part à l’indemnité comme coupables de haute trahison, bien que ces cent sept citoyens couverts par une loi d'amnistie n’uient jamais été condamnés à aucune peine même sous le règne de la loi martiale.Que pour le comté de Richelieu, ce point est d’autant moins inconstestable que la majorité de la commission composée de MM.Moore, Mimpson et Vigor, malgré l’opposition persévérante de M.Leblanc et celle de M.llanson, leurs collègues, a persisté jusqu’à la fin à rejeter les reclamations des intéressés signalés par les protêts de ces messieurs parce que déjà elles avaient été rejetées par la commission dictatoriale de 1839, fait d'autant plus étrange que les recla-verie.niants avaient été admis tout d’abord à faire —C’est bâclé.Le moutard est emballé, la preuve légale des pertes pour lesquelles Un de moins.La maison est solitaire, au ils demandaient une indemnité, pied de la grève.Deux femmes seulement Que dans l'humble opinion de vos péti-l’habitent : Elle et une servante.tionnaircs, on ne saurait sans danger pour —N’a-t-elle pas une fille î les libertés publiques, tolérer la violation des —De deux ans.bills d'indemnité et d’amnistie votés après —Qu’en ferons-nous?une discussion solennelle sanctionnés haute- Le capitaine haussa dédaigneusement les ment par le chef du l’exécutif par le parle-épaules, en opérant avec ses mains le mou- ment impérial (séance des 15 et 17 juin veinent d’une personne qui tord quelque 1849) comme par l’opinion publique, chose.Que ce serait reconnaître que les pvinci- —Non, point de sang inutile, dit sévère- pes les plus sacré» du régime constitutionnel —Je ferai tout ce que vous voudrez.ment l'autre.sous lequel nous avons le bonheur de vivre, —Tout! mille sabords, mon gaillard, et —Qui vous parle de sang} riposta One- comme les règles si libérales de nos lois cri-si je te commandais de mettre le leu à l’A- Eyed, réitérant son mouvement._ minelles dont l’Angleterre est si fière ajuste —Ne jouons pas sur les mots.titre peuvent être mis à néant par de» ma- —Soit.On l'exposera au coin d'une rue?gistruts irresponsables.—Je préfère cet expédient.> Pourquoi pour les considérations qui pré- comité composé des messieurs suivants :—les membres du clergé séculier et régulier de cette ville, plus les honorables juge Monde-let et Chs.Wilson, et MM.Jacques N iger, C.S.Chcrrier, Wolfred A.R.Masson, A.M.Delisle, R.Trudeau, Joseph Grenier, N.Valois, Es.Ricard, G.E.Clerk, R.Bellemare, B.Develin, C.S.Rodier, Jean Brtmeau, C.A.Le Blanc, J.F.Peltier, E.Hudon, Pierre Jodoin, T.J.J.Loranger, J.U.Beaudry, Jos.Belle, Thomas Rvnn, Louis Beaudry.Thomas Bell, J.M.Papineau, Cogan, Chs.Curran, Patrick Brvn-nam, James Clarke, John Collins, Dr.Howard, Louis Marchand, Jean Louis Beau-dry, N.B.De «marteau, Pierre Jacques Grenier, P.Plamondon, André Lapicrre, Olivier Faucher, 1rs.Benoit, L».Plamon- pour la seconde lois.don, Dr.Descbn.nbai.lt, David Pelletier, F.; Rro"" cn "rendement.1«= X.Tessier, Maglolre Desnoyer,, Edouard sort lu pour la seconde fois, d bu, en six mois—agréé sur division.Les autres ordres du jour sont remis à demain.Et la chambre s’ajourne.tionnels, dans l’intéiét d’un petit nombre de Les autres ordres du jour sont remis à seigneurs et de censitaires, surtout si ces vendredi prochain.droits ne nuisent nullement au progrès ?Ou Et la chambre s’ajourne.est-il plus avantageux d’employer ce fonds à aider le rachat des lods et vente», dans l’in- Vendrcdi, G niai.Deux pétitions sont présentées et mises sur la table.térêt de la société en général, ce droit paralysant le progrès et l’avancement?Pour ma part, je voterai pour ie principe de ce bill, en votant pour la 2do lecture, dans l'espoir qu’il sera amendé dans l’intérêt général.Autrement je volerai contre dans tous ses autres progrès.M.le solliciteur-général Chauveau: Cette question n’est pas une de celles dans lesquelles il suffit qu’un gouvernement triomphe et emporte par une majorité le vote de sa proposition.Il faut de plus que la conscience publique soit parfaitement éclairée sur la justice de la mesure.Il faut qu’ici et ailleurs on reste convaincu que personne n’a droit de se plaindre.Et pour cela, il faut que chacun exprime franchement ses convictions et que le sujet soit parfaitement discute sur toutes ses faces, au risque de quelques redites.C’est pour cette raison que n’ayant rien de bien neuf à dire sur une question qui a été tant de fois et si bien débattue, j’ajouterai cependant quelques observations a toutes celles que vous venez d’entendre.Une nouvelle position a été prise cette année par les seigneurs et leurs défenseurs.Ils se disent propriétaires sans restriction da leurs seigneuries.Nul doute qu'ils sont propriétaires de leurs seigneuries.Mais qu’était-ce dans les premiers temps de la colonie, qu’était-ce aux veux de la loi et de l’organisation sociale qui s’était formée sur ce continent, qu’était ce que la propriété d’une seigneurie?C’était une propriété restreinte, une propriété modifiée et qualifiée comme technique.ineiits seigneuriaux.La seconde lecture du bill pour incorporer la congrégation des hommes de \ ille-Marie, dans la cité de Montréal, est remise à lundi prochain.M.White propose que le bill pour établir de meilleures dispositions pour le recouvrement des réclamations contre les pro prié-i taire» de vaisseaux, soit maintenant lu i'ètition rscçues et lues:— De Firmin l’errin, écuyer, de Bevlhier, exposant qu’il est créancier judiciaire du Dr.Wolfred Nelson, et que les commissaires nommés pour s’enquérir de» pertes de la rébellion ont rejeté la plus grande partie du sa réclamation sur l’indemnité due à la succession du dit Dr.Nelson, en vertu des dispositions de l’acte des pertes delà rébellion, et demandant la nomination d’un comité pour s’enquérir des laits ci-dessus allégués.Du conseil de la chambre de commerce de Quebec, demandant que le bill pour régler le pilotage pour et en bas du havre de Québec, ne devienne pas loi.De l’Institut National de la cité de Montréal, demandant une aide.De N.Allard et autres, propriétaires de vaisseaux de cette province, et engagés dans le commerce entre les ports de» possessions britanniques, demandant que les vaisseaux engagés dans le dit commerce soient exemptes de la taxe imposée pour le soutien de l’hôpital de marine.De la municipalité du village de Tho-rold,—et de Jacob Keefer et autres, du village de Thorold, demandant la passation d’un bill pour incorporer lu compagnie du chemin de fer de Poft-Dalhousie et Thorold.Un message est reçu du conseil législatif, agréant les deux bills suivants, sans amendements : Bill pour amender certains actes relatifs aux sociétés religieuses ; Bill pour établir les lignes de division des lots dais certains rangs du township de Grenville ; ht arec un de leurs bills, “ Acte pour autoriser la compagnie du chemin de fer de Al entre al A New-York à étendre ses relatif ns et accordant des facilités à ccl effet,” lequel a été lu pour la première fois.Desroc hcr, .1.B.Rolland, Louis Renaud, L.J.V.Regnaud, Benj.Parent, Eusébe Ouimet, C.M.Rodier, jr., G.Rolland, .1.B.Germain, John Smith, Léandrc Coursol-les, Léon Hurteau, Isidore Bourgoin, Abraham Larivièrc, Jérôme Grenier, François Lcclaire, P.P.Martin, F.M.Bélinge, James McGill DesRivièrcs, Amable Prévost, Simon Valois, Tancrède Boutbillier, lion.M.Quesnel,OI.Berthelet, Alfred La-Rocquc.3me résolution :—Proposée par P.La-combe, secondé par P.Faquin, Résolu :—Que c’est l’opinion de cette grande assemblée que le comité continuant ses fonctions, prenne immédiatement les mesures les plus efficaces pour assurer la reconstruction de l’église St.-Jacques sur l’ancien siie et la construction d’une église cathédrale et de l’évêché sur le Céteau Baron.4me résolution :—Proposée par C.H.Coffin, secondé par II.J.Larkin, Résolu :—Que le secrétaire soit prié de transmettre lus susdites résolutions à sa grandeur monseigneur de Montréal.A près quoi le président déclare que l’assemblée était dissoute.Mardi, 3 mai.M.l’orateur informe la chambre que le greffier de celle chambre a reçu du greffier de la couronne en chancellerie un certificat de l’élection de l’honorable llenry îShcr-wood, pour la cité de Toronto, en remplacement de William llenry Boulton, dont l’élection a été déclarée nulle.Deux pétitions sont présentées et mises sur la table.I/honorable M.Badgley introduit un bill pour amender l’acte d’incorporation de la compagnie du chemin de fer du village d Industrie et de Rawdon ; seconde lecture demain.AI.Stuart introduit un bill pour rendre la charge de maire de la cité de Québec élective par le peuple ; seconde lecture demain.dans ses réflexions.—Oui, capitaine, répondit l’enfant.—Mais à quoi seras-tu bon, à bord du Le bill pour incorporer les associations d’assurance mutuelle des fabriques des diocèses de Québec et Trois-Rivières, et de Montreal et Saint-Hyacinthe, est lu pour la troisième fois et passé.La chambre se forme de nouveau en comité des subsides, et après avoir délibéré quelque temps, le comité se lève et rappor- Serperu ?Et partout où l’on me montre le mot propriété dans les anciens titres, j’y lis de suite en fief et m seigneurie, et je sais ce que cela veut dire.Le* rois de France, et leurs représentants dans re pays n’ont jamais hésite à regarder cette tenure comme d’ordre public, et boyeurt Louis Ricard, et R.BF.LI.rMARE, (1) Voir le No.16.Secrétaires.0 1 T — ¦“ TT V 11 Mai LE PAYS.commend nllc u tuile de» temps a pu luiuer mire seigneuriale par le projet de loi actuel ; lion» plus considérables, »i elle n'est pas rl-ubu», certaine» et eoinine je croie «|ue le pnmlpe de celte glèe tau» délai.M.la.ni.A NC dit : L U n'y u pa.non plus à se dissimuler que eu Cumula, référant à l’huloii v du pays pour g, wud nombre d'endroits, principe- oonuaitro eouiment se sont luit» le* pieiuieis passer sou» ivi.t uivnt dan» le» villes et dans les localité» où établissement» tel, c'est parce que c’était une exactions ; et que celui qui payait, croyait mesure est bon, je votai ai le commerce et l’industrie ont fait de grand, colonie plus militaire que civile.L'individu paver ce qui était dû.toimue relui qui ,,er- Je ne puis néanmoins asseoir sans ré-1 Nonobstant que nombre d honorables p.o-ivs.ily aune inrou.puliUliU) qui s’ae- que nous appelons seigneur, ayant obtenu de c, 'tait recevait ce qu'il crevait aussi lui être pondre quelque mots à l honorable eoimui».membre» aient parle avec beaucoup de ûtaut uoû chaque joui entre la terni,e sviguru- Sa Majesté le roi do France par l’interné- dû.Il peut se faire que, du,,» tous les eus, .aire de.travaux publics.Je suis d accord .science et de développement sur la présente ., Au d.t,rrv rue i i dc d le bien-être de la société.»i elle diaiie des mlends.il» et gouverneurs une u»- I ,| ,,’y cul pus d’injustice el de fraude pirmé- avec ce monsieur sur les principaux points mesure, je ne saura,, cependant i„ abstenir i .sic-;', tvnduvs de c-.t ,„.-ux calculée, envoie a l'heure qu’il wz grande Uu,due de Une connue sou» le dilue de lu part de» seigneur».mais le cens!- de la tenure seigneuriale qu’il a traité», ma» de dire quelque chose sur le sujet, L un- K-, tor da sous I ¦* .•!, pour as.irer le bonheur de celles de nos nom de seigneurie avec la condition expresse i taire ne doit par en sonltrir, il v*t bien dis- |e ne pu,, app.ouve, la proscription qu d portante de ce h,Il est t, op grande pour .•velus,vemenl population» rurale» qui sont encore dan» UU | de l’établir, il choisissait un certain nombre pose i laisser le passe dans l’oubli ; mai» «I semble avoir appel, e contre le» seigneur», e.i eue ju ne lusse pas exception a ,non habita- espèce cial pour bien dire primitif, elle d diurne- de personne» appelées censitaire» qui étaient veut qu’il lu, soit fuit justice, qu’il ne soit, disant qu ,1 ne devrait y avoir aucun seigneur |de de voter silencieusement.( e sur quoi p.msôe à lu prospérité de bvu.i- .ouvenl de» soldat, retirés du service actif, plus la victime de semblable» abus.J’en- dans celle chambre pour discuter et decider je parlera, sera les deux point» sur lesquel» Kutre le.Mlles et les loca 1er concédait a chacun des lopin» de terre tends de.voix qui crient •• a l’injustice, à la la question seigneuriale.U est une lichele, le savant avocat de» seigneurs a appuyé cu „ai, muai us-lûtes auxquelles celte tenure peut encore »ti tenant les uns les autres pour la sûreté spoliation noos, député» du peuple, do a mou axi», de vouloir repousser Us quelque» avec plus «F lu,ce.lu, premier lieu, ,1 a il y a de» nuance» diverse» qui, de L communauté.Il fallait bien qu’il en lût peuple soutirant, noua ne sommes ni de» vu- membre» liée avec de» luUiiêts seigneuriaux, jallirmo ou prétendu que les seigneurs avaient , seul de celle o;.i-1 changeront et changent de jour et.jour avec : ainsi pour que le» colon» pussent »e secourir leur», ni des spoliateurs ; nous, envoyés du lorsque l’un sait qu’,1 ,,’y a dans cette eu- la prop, wto absolue de leur.6ehou se.gneu- du célèbre procil- 1 le progrès naturel de» chose».La loi que | les uns les autres contre l’agression et les peuple qu, se plaint d’amère, griefs, nous ; ce,nie que deux ou H o,, seigneurs contre ne», et eu second lieu, ,1 a nié l extern* c’était aussi celle d - ! nous prop, ms est donc éminemment sage, : attaques subites et réitérées des Sauvages qui voulons rendre justice a qui de droit, et au quatre-vingts autres membres.Il est juste, d un taux determine pour les cens et rente».en ce mi’clle tient compte de ce double fuit, „e leur permettaient de cultiver leurs champs i riche seigneur .l au pauvre censitaire ; nous au contraire, d entendre ceux qu, ditlurenl lui doctrine de la prop,,clé absolue dan» les uu’elle laisse facultative la rédemption que lorsqu’il, tenaient d’une main lu charrue voulons anéantir les abu», le» oppresseur», d opinion ; nous agissons comme juge» Han» propriétaire» de fief» est dan» ma science du gneuriaux ; et j’avoue pour ma 1 et le fusil de l’autre.Il y avait alors une les vexations et la tyrannie dont le ccu.ila,- cette allai,e, et s, 1 un veut que celte grande droit féodal parfaitement erronée.Les *- part que je trouve aller aussi loin que l’on espèce de réciprocité entre la seigneur et le re, qui n’a que la vois de ses délégués pour quesliou soit réglée d une manière délmiuve, principes fondamentaux de ee droit établis- :-1 doive aller, dan» le sens de l’abolition de lu censitaire, ce dernier en defendant »on sei- |, défendre, est la malheureuse victime, jd est necessaire de le taire dune manière sent deux genres de propriété» dans le» Def», IM.Üuch:- tenure féodale, eu donnant à une majorité gneur et sa propriété, el le seigneur eu ré- Nous serous aussi bientôt appelé» à deman- ! calme et honorable.la propriété directe auubuée aux seigneur» H T-sc.roua des deux tiers de censitaire, le droit de for- : compensant son censitaire en lui donnant | de justice pour cette immense population Lu s’adressant a I honorable membre du et la propriété u ,1e réserves aux censitaires, uretant d’autoritvs, contre les term , cer le, autres à la commutation.line terre en prélevant sur lui une faible re-; de» townships de l’Est contre les grands comté de >aguenay, honorable commissaire |„depe„da„„„e„t de ces P'mupes rès-for- ' Dans toutes ses dispositions, le projet de devance, une redevance presque nominale propriétaire» qui suivent l’exemple de cer- des travaux public, lu, a dit d une manière mêla du droit des In Is, nous trouvons duns ,,renié* ! v„ e t fondé sur une idée de conciliation et comme marque de respect et non pour spé- tarns seigneur, dont o„ se plaint.“>• » acrimonieuse : » A tout poché miser,- a plupart de» contrats accordé, aux seigneur» ¦u leur nom ! -le justice ; il est fondé sur l’idée émise par culer sur son censitaire et s’enrichir a ses Je puis dire, M.l’orateur, que si la lé- corde.” Je dis sans cramte que cet honora- I obligation de concéder les terres de leurs , i quel p, is M.Baldwin que cette question ne pourrait ; dépens.Voilà quelle était la position res- ' ,i*|atu,e ne veut pu* rendre justice uu peu- ! ble membre devrait être le dernier a aj.pli- .vigueur,,-».Nous trouvons encore cette C.tte pu ijinai» être léglée que par un compromis où i pective du seigneur et du censitaire.Le • pie, qui In lui demande depuis plus d’un de- j «pmr ce double quolibet aux autres.| obligation dans une l'Micur» et les censitaires metti aient '.vigueur pouvait avoir haute, moyenne ju»- i mi -sic* de ; si elle retarde de se rendre aux I Ce» accusation* sont une no'ive .e pieuve | voyous quelle c lice sur le censitaire qui était son homme | réclamation» de ce peuple, il pourrait a, ri- pour moi de la nécessité de trancher cette j de la creation d m: pouvoir qui a autorité de Il ne me fallait, pour ma part, rien moins d’arme qui devait le suivre À la guerre ; ainsi ver que.fatigué et lassé, dan» un temp* in- question le plus vite possible.Les cens,- , concéder sur le refus «les seigneur, et aussi parole d’un homme aussi sage pour le seigneur avait un intérêt particulier que déterminé, il se ferait justice lui-même.unes souti ent de I incertitude, et il vaut par de» dépositions particulieic» ,1e nos ois ! me décider a un compromis par lequel les .on censitaire tût.non seulement, nu homme Je suis di-posé à voter pour la seconde mieux pour toutes les parties de ramener la , pou, la reunion au domaine royal des terres et rentes aux-' s i neurs pourront t-xiiyr quatre »ous de ! probe, mais aussi fort et capable de porte, i lecture de ce bill, ayant confiance dans confiance et l’encouragement qui accoiupa- que les seigneur» «» auront pas concédées.u-.de concéder, n’oul ia-1 rente par arpent, tandis que l’on ne peut les armes; car le seigneur conduisait souvent I amendements qim subiront plusieurs clauses; ! giu-nt toujours de» iiMilution» slahh*.Ces obligations « t os re-trictions, si cou- montrer une seule concession antérieure a son censitaire soit dans le* pays d'en haut car ce bill, tel qu’il est, a encore trop de la- V«-ur toutes «•«» raisons, je suis convaincu traire, au droit de la propriété absolue, sont l,„t pas ! l’ordonnance de 1711, ni même antérieure à à la poursuite des Sauvages ennemi», soit à Mode.! 'l“e I» actuelle ,1e I honorable procu- toutes confirmatives de» principes londamen- t tux Uniterme dan» toute la ! ta conquête, dans laquelle ou ait atteint ce ! harceler les habitants de» colonie* anglaise*.M.Tkssiek dit :-Jamai» il ne »’e*t pré- «eu,-général est une mesure necessaire ut taux dont j ai pu.lè, de ce* principes qu, bin, du taux accoutume dan» Wrt/ïi/m.(Ecoutez.) Ce privilège de retrait donnait alors au set- senté devant la legislature canadienne une utile au pays, et je votera, en laveur du veulent que la propriété directe et la pro- N'v eût-il que ce seul point où le com- | gneur le droit de reprendre une terre vendue question plus importante que la question ac- principe de cette mesure, et ferai tous nn-s prie le utile, soient essence m tue «s mus un* de seigneurie promis est assurément tout à fait c.i leur fa- ! à une personne qui ne lui convenait pas, par là tuelle.Il ne s’agit de lieu moins que d«- ellort* pour la rendre acceptable à toutes les seigneuriaux.Dapit-s « e «pu j, vi.o*,, ooviue mi dm* le'silence vev.r, les seigneurs ne devraient point crier rendre la vente nulle, d’éliminer de sa sel- changer une tenure qui a existé dans ce parties.jdire.il est certain que l« s vigne,u» n oi.^ v 'à do L législature, ils ont ! à la spoliation.Mais ce u’vst pas leur run-1 gneuric un sujet qu’il n'‘aimait pas, et de | pays depuis son établissement, quii comprend M.Cartier (en nnglai-) complimente pas celle propiiet,- ah*',lue que leur a n me cru :t,:!i ‘ier ,i » droit* « ie Tes m t - ,icura ic- i «Ire justice que de dire qu’il» sont opposé» I concéder de nouveau cette terre à un sujet pru»qu'uuiièrument toute la partie cultivée M.Dunkin sur son éloquence.Le mon- Lui taxant avocat.* u*‘| M l"u tv u lu moins de trims- tiraient publiquement et p;.i*ibk,neut.| comme corps à cette législation, il y a par- honnête, probe, fidèle et loyal.[et peuplée du Canada.sieur, il laut le dire, n’a paru a la barre que |pn.|"ii*te, qu il' ne sont pu* i "es «,- ne pas nui faisait «U faut à Maintvuaut il est aUu «L voir que le pro- ; tout des exception*, et les seigneurs pétition- Le seigneur n’était que le fidéi-commis j J’ai écouté jusqu’ici ce qui s’est «lit sur comme représentant un petit nombre de sei- uispo.ei «le leu.M, ne> tomme i s ie se t au jet dè lui contient une réponse a la dernière ! nuire» nous en fournissent un exemple.Il ! ou l’agent de la couronne pour concéder les ce sujet, et j'aurais aimé à en entendre en- gneur»; mais cela n’esl pus une raison qui |>» cell, p • •ll'l'-" u \|e tvs ectioc», et que même à propre- j y a partout des hommes qui, connue les ! terre* du pays suivant les ordonnance» ; ces j core plus ; néanmoins je dois dire que ceci doive faire déprécier *e» argument s.M.naît.Un voit eneo.v pu .a 11 " l0" m«-nl parler, ce ne sont pas la de* obj- étions l Bourbons, nont rien appris et rien oublié.I cens et rentes ne lui furent alloués que comme n’a pas changé les opinions que j'ai entre- Cartier nie que le» rois de Fiance n’avaient j propriété une •>ux « « "> ¦|i,v> V" ' s l" J.u int-sine re I Ce* seigneurs cependant tmt.appris quelque Comp« U'Ution pour ses troubles et lui donner tenues sur ce» points «lepuis plusieurs aimée», pint en vue le bonheur de leur* sujet* et de -VlvUl> ug|"ai« nt sans « «ni1 «.u p " «» qu « * t v.*l ‘.vuu d'iudvni-1 rhi'sa, c’est la nouvelle doctrine développée i une certaine prépondérance et non pour le j La cause de Langlois vs.Muriel, plaide-, leur peuple, ainsi que AI.Dunkin l’avait al- pê« ivannt contu- e « m;t p .«.il, jus ts ie- c aa barre par leur avocat ; il* ont oublit faire vivre et l’enrichir.Plus tard il ne tar- | en 18*)*2 devant la cour supérieure du dis- légué.L'histoire de France tait justice servesquielait-ul pei iiiim * p.«i » i* ¦ «spoMiiuns -1 quelque chose, c’est l’ordonnance de 1711 : | da pas à se croire presque le seigneur suze- trict de Québec, et dans laquelle j'occupai* Jun semblable avancé.particlu «e» de nos oi.,t «,*t«tr, s ongi- a l'obstacle pu.e-; mais à part de cela, ils n’ont rieu appris et ! rain et établit la tenure en roture.De lait j comme l’avocat du censitaire, a été publiée M.Cartier passe en revue divers laits naive* d.* seigmm ns.e m« hIioiuu ««u, ment mécann ne, si je puis ainsi m'exprimer, rien oublié.! plusieurs édits et ordonnance, et même des ; en pamphlet et soumis à cette chambre ; historiques pour contredire celte prétention P llCU (l,|e F' 1"'"^ t a l*ex« cution de rordonnrmee 1 l.,s meilleurs amis de* seigneurs, tous patentee royales confirmèrent ce» préteu- | elle »«*rt à me confirmer dans les opinion* d,- M.Dunkin.Il réluie aussi l'avancé j avocat, en e-sayan « e .ir,i ( 711 .'ou* le nouveau »ouveri;«-me:it, l'o- ] ceux qui ont étudié la question seigneuriale, tions * plusieui .* seigneurs qui en ont abusé de- que j’ai entretenue» et que j’entretiens à ce j que le* seigneur* sont propriétaires absolu* ao.-mme des M-igm-ur*.e tai , ju« 1111 “ mi'siou que l'on avait faitiTde ti-anslèrer a«ix I ont conseillé aux seigneurs d’accepter la 1 puis à outrance.Mais un lait positif c’est sujet, en constatant, par une décision d im j Ju >ol de leur* seigneuries.Lue preuve le* acl, * lads ni vu» aiion e a propiu de justice le* pouvoir» conjoints du mesure actuelle comme ce qu’ils peuvent at- j que ces lod* et ventes n’étaient que pour tribunal supérieur, que Its arrêts de 1711 et t suffisante du contraire est dans le fait que j ,,l»e "« * ceii'itau-,-' ; «; ausM u uu “ ’ tendre de plus favorable.Le procureur- ' conserver au seigneur un bominc d’arme et 1732 sont en force dan» cette province.j le* seigneurs n’ont jamais o*u vendre leurs tol,ime Pr0Plu 111 ‘s a 1S ' était maintenu dans cette position par le ; piovii chef de l’étal pour qu avec scs bras et ceux de se» vassaux, il le défendit coi.tn [LUI .am: rai .5 Que c i épée, et i! s'entendre u'u ne .us ivr nient.eliaqu ' MM-Ul'Ui resptc ; mie lie i avant acheté ugreeio».r.u Amérique tail pus, et le st ijm-ii eût îles vassaux.» 1 Triait qu à la i île créer pour bien dire, planter cette population l’vdifice féodal, commence par lieu de Vôtre par la base, il sun» luqu tant eût été moins qu'une farce ! Toute l'histoire de la législation ancienne -• (epf'.H ir nui, avant qu .1 u \ 'i e.::s- le faite i jt u i, t da Canada iTust pas autre c jet de colonisation, qu’une loi de colonUation, „i» qu’une série niaer, et la tenure seigneuriale n’est que le', dernier et le plu» heureux des expédients que l'on axait trouvé» pour cet objet.Cette législation est habilement résumée dans une digi tation publiée en lblV par Al.Robert Abraham que l'un certainement pas d’être un de ma M Le» édit.» et O! donnant es noon o- s ! qu un p I V » L III ; leu1 aura kit tie moyens inventes pour v.t ce Jill pu- relut-« i re.ell n- que l’objet tin savant lie propriété til i q«» de n accusera gouverneur et de 1 intendant en pareille matière.Ce principe «M admis dans la mesure, gogne.: des rois ue t de la non- « t tout re otia pour la .' France, (dit-i quête sont concession dront s’v étal)'ii ' ' k- ou n a être rait q: .de» te > à tous c vou- liX qui t qu il y eut un taux b nez U 1 .ait I:: res ; mais ce nr ci lie ¦:u;i des que l’on Sali connu el bien u* terres semble cl.n’a pas juge r.êei “ En IGG i, Va!en;ieuiie Jui gouverneur d.s octroi l’octr .i cultivée de la coi Un a d ;ù I le taux bien c< (Tétait pas tel ai le fini inà •e de mention *rié par arpent .1 ux ?I rordonnanee lésait U cüin;i a il le taux usité d.uis , a M.Fr li c et il.mais qt air ,:u»; lie l'aire cl u A •.Dur il.su de tuie à tous yen nul si la ter la sei I n cîn ltant celte proposition, le concession en doublé et t.i.d I, > •xi tiltguv», xnumê, au retour du voyage récent qu'ils •lit Ses S1 tau a dite ' .n* (i u coi.•Vf, île : SIX lit : .conseil J etât t cessions déjà fait $ avaient dues et hors .nlituirc uu la nation irauçaise ; les (eu Anurew otuari, le leu juge eu cnei oui-des Romains dans les Gaules ont lu au.L'honorable D.ii.\ iger était aussi | de quatre _____________ j introduit le système des fiefs ; l’aleu était I un des membres de ce comité Mais, dit-on, comment se peut-il faire que propre a la Germanie, et ces deux systèmes sieur pe l'un a l'autre ont cependant >«b- autorité sur ce sujet.trop do iroporiian avec le nombre d'habitants et de bestiaux qui se trouvaient a ma connut dans la colonie : et qi talent à conct-Jei rieure et éloignées du fleuve, donne en cous qucs < turc, et il interdit va général le * :f: terres incultes.“ Cet arrêt est très important et par la [ laine législation qu'il établi qu’on en doit déduire, de la province préexistante, est que I gneuva sont tenus de concéder aux habitants - [»: qui le demandent sans vente, et à titre tic redevance, c’est-à-dire en roture et an t:,ix au moins à ma connaissance.Je.sais qu'lieu-de rente accoutumé : et s'ils le refusent, le ivu'cm.-nt de pareilles exactions sont rares; gouvernement se charge de concéder lui- qu’il y a même un grand "nomb:c de sei-mèine sur requête “ pour le* mêmes droit» gneurs qui ont coutume de concéder même qui sont imposés sur les autres terres concé-Icsqutls di oils deviennent payables à L » ta en payee, (îci M.Cliauveau un M.et par l’inférence Il declare que la loi dans lesquels lis seigneurs qui ont reçu de s sommes et les censitaires qui les ont «s, sont nom:n< » et les contrats cités), ous ces faits n’ont pas été contredits, te.i s *e lève des deux peuples explique le silence de ne Un autre fait que les seigneurs ont «sur- l'ancienne chambre d'assemblée.Sous les pé de» droits qui ne leur appartenaient anciens seigneurs d'origine française, il n'y Heureux les peuples qui voient débattre pas, c’est l'appropriation dus cours d’eau, pas beaucoup d’exemples qu ils aient exigé calme de pareilles questions, heureux 1 empêchant et retardant la construction et le des rentes excédant l'ancien taux, qu’il lus peuples pour qui elles sont matière à ! progrès des manufactures, encouragés sur j1 J"‘ .“ discussion, matière à législation et non pas j ce point par le gouvernement anglais qui a, spéculation et de profit ; mais depuis un cer-matiôrc à révolution ! C’est un beau et ' dans une dépêche, enjoint à sir (reorge Pré- tain noinbie d’années, les plaintes ont été spectacle que celui d'une législature j vost d’empêcher l’établissement de manufac- continuelles et ont atteint un degré tel qu il Il est bien prouvé que les seigneurs est devenu nécessaire d’y apporter un prompt qu’aussitôt qu’il aurait exercé n’ont pas droit à ces cours d’eau, et cependant ils lie veulent concéder ces cours d’eau sans une grande redevance.Les seigneurs i pillent les terres de leurs censitaires en enlevant le bois de commerce, et vendent même le bois sur les terres non concédées, coupant les terres, creusant des fossés pour conduire l’eau à leurs moulins, et ce contre les édits et ordonnances ; celle usurpation est aussi injuste que le prétendu privilège’ des lods et ventes et du droit de retrait ; ces seigneurs, pour se disculper, invoquent les coutumes que suivait, dans les lt>e et 17e siècles, la F rance gémissant sous un système vicieux de féodalité dent elle s’est do- is se soient servi du retrait comme d un moven de avec au-d sou* du taux lue et reconnu.ï Je dis er tetions ; tout le monde paraît C tre d’accord pour qualifier ainsi ces trans-II paraît donc clair q'«’il y avait un usa- actions.Cependant »i Von sanctionne la re tellement connu qu’il ne pouvait pas ex- nouvelle prétention vmi-c à la barre de cette ister do difficulté et que cct usage valait à chambre, -i les seigneurs sont réellement lui seul uns définition.Le temps où il ex- ] propriétaires, vu;s n triction aucune, des redressant, istait u’ttst pas tellement éloigné que Ton unes non corn vJécs.jc oe vois pas pourquoi loir qui ont été jusqu’ici manifestés et eon-puivse le constater, il devait être basé Ton trouverait à redire à ce qu’ils les ven- serves de part et d'autre dans toute cette 8 ir |cs coarcssicns originairement faites com- dnit au plus haut prix possible.discussion, montrent que cette chambre veut me oo l’a vu par M>1.de Frontenac et Je sais qu’il n’y a, d i reste, qu’un certain entourer d'avance le résultat de ses dèlibe-Duchisneau en vertu des pleins pouvoirs que nombre de seigneurs dont les censitaires ont rations, de la force et du prestige qui seuls le roi leur avait conférés.le droit de se plaindre sous ce rapport.On peuvent en assurer la durabilité.Un règle- M.Abraham cite ensuite d’autres ordon-J* exagéré les vexations des seigneurs; on ment définitif qui est tant à désirer dans Uin- ^%tnc%Lkat pLJbut KÜ (EcoiUt-Jî)8 ‘ ‘ ?iablcmJnt obtenu que par le calme et Tuna- pour empêcher la division et le morcellement ! que l’on croit avoir du diio du mal de toute ü’une très-grande majorité d entr eux.des terres, le roi défend de bâtir plus d’une opère de pui-saoce.Je suis loin de croire Le Du.Fortier: La question devant la habitation sur une même terre, par un nu-} que la majorité d’entr’eUX mérite ce qu’on chambre, M.l’orateur, a été discutée, de tre il vote une gratification au père de fa- ; en a dit.part et d autre, avec talent, lumière et une mille qui aura plus de douze enfants, par un j J’irai plus loin au sujet de la tenure sei- argumentation étudiée, et lorsque des légis-nuire enfin, il accorde une gratification aux gneuriale.C’était certainement la rnril- tes, hommes reconnus pour leurs connais-jeuucs gens qui se marieront, et de plus il leure tenure qu’on pût i maginer pour Téta- sanccs légales, leurs sciences, leurs habitu-accorde U prètence dans les églises aux pè-* blisstiner».et la c Ionisation du pays.Si des et aptitudes à traiter des questions de res de famille qui avaient le plus d’enfants, les intentions premières des rois de l’rftnce droit, quand, dis-je, ccs légistes distingués En parlant de U première de ces ordun- eussent été suivies, la population du pays ont dit tout ce qui pouvait être relaté pour ounces, ,M.Abraham dit que les habitant», aurait longtemps conservé avec bonheur et contre la loi proposée, il semblerait qu’il sous le gouvernement anglais, n’oul pas vou- cette tenure bien adaptée a ses mœurs et à ne devrait rien rester à dire, sans doute, sur la s'y soumettre, pendant que sous ce gou- ses habit ides, et encore ii l’heure qu’il est, le sujet, si le fait principal qui doit nécessai-vcrnemcDt on était libre de oàtir partout où j'hesilerais à en décréter l'abolition même renient changer la position dei seigneurs Il ajoute que l’un croyait progressive et facultative, xi ce n’était des o'avâit été omis.ao»»i géuér*ltf ulcii t quesans le ayiùme abu.qi.î en ont fuit un sujet de discorde et II faut dire, pour bien comprendre la quêtais anglaises, les seigneurs devenaient pro- d'agitation «font il cètivi.nt de se défaire tion, que la raison pour laquelle les lods et priétaires absolus de» terres non concédées dans l’intérêt de la tranquillité publique.ventes et le droit de retrait fuient établis -tes h couronne.rare i_ discutant consciencieusement les droits de | turcs, l’individu et ceux de la société, et raffermissant les bases de l'ordre social tout en les La modération et le bon vou- ne l’on voudrait.i 1 TT « i» —F /titraar^agc LBi PAYS.1853.CHEMIN DK FER DE MONTRÉAL El Ml u WN.A une assemblée des directeurs du cbc-f« r de Montréal et Bytown, tenue le quatre de mai 1Sj3, à quatre heures de IV iirés'iui'li, le % messieurs suivants étaient : A.M.Deli»!#, lïenj.iiolmee, J.L.Btaudry, John hecuiini Cl».HerseV, T.Hart, Ni MM.Workman et Aumoud étaient ab- est de il9,| toute» le» corporation», existant en dehors j ral des municipalités,auront ; ill Eus IlllSllpii'SPa» SP: 31 6V, sous pi me d avoir ,mI Llt ’ , ;vom> ,,.yi\Ut.pt.Ul|aut plus d\.u siècle, i lions de cette province en trente divisions ia touroune devrait avoir le pouvoir de dis-, u c‘rlier vSt l'homme légal de |« i par le tameu* projet ^ ^ ¦ UQU moius j Nous avons ici trois objections à formuler : faire élire membre de l’autre.xéc“ Article.' «t de l'ado,-ter pour les elections parlera, n- Messieurs de lVxécutif, messieurs du parc-lait le droit commun.! ’ ! .• le nombre des membres est trop élevé, la .« 7.Résolu,—Que sous le changement laites.lement condamnent aussi, dit-on.les actes .iw*f E^IONHEBOOMADAIKE «ai m iSS****!** ««¦¦¦¦¦a* abolie immodiatemenf., !e n'a'Vni,.lt:00 1 crati0o de ce principe pour lequel les amis de : que dite section de la province respective- d(M oA |es appelait leur devoir, mais ce snns bruit, lentement et acquéraient une services au pays en aidant a sa to on sa on, ^ ont toujours combattu, non» ment, l’ordre dans lequel les membres se entièrement opposé à l’esprit de notre forcc que „„| gouvernement ne pourra ta- glai» f Cil 111111 t L resents ,it K l, h.H.Leutome, c.Sharks.¦ lions par- venu.Taché, M.C norable James Morris, '1.( .inaiire- | général des postes ; l'honorable Ijumeron, M.V.!'•» I'1'»” ' tionuaive.leinenl une chose nominal ¦, MOW I laine « si niOlt-uV.Puisque l'un u'a pu réussir a faire rétro gra-c'vst (pie sus destinées sunt (_)r, pour avancer sérieusement | et entraîner tout le pays sur leur.* pas.toutes de villes cl villages qui ne d’incorporaiion.(Signé,) A.M.Pemsle, Président.I der la t uiüiiiiuie Sydney Iîeli.inuham.bec.Très.services « sur lus I les corporations par i |ont pas partie du système général de» tnu-; bâter d'adopter le afin de P acclimater, pour | ainsi dire, petil-à-pelit, afin de l inoculer, de -lisiblement dan» notre crono- INDEMNHiS DES PEULES L’E l?37.1S39.Messieurs les membres de Vexecutit, mes-du parlement regrettent, dit-ou, la »se interprétation donnée a la loi d indemnité par la majorité de la commission de liquidation, MM.Moore, Simpson, J.Yi- peiiiicns nrcipalitv- ue iraient $>t vote au scrutiu.sieurs judicature.— Déven i.i hhcatiou.lv eli».*er in*« a Id "ouvvr- e» une françaises.taux VENTES PAR LE SHERIF, DU 17 MAI AU 14 JUIN 1833.District de Moutriai, Andrew Colville et al.rs Henry Lappare, I.ICNE AMÉRICAINE DE STEAMERS.—, Celle ligne de steamers est définitivement | cytte ligne tou, le.avantages que fou rr «igueune Ü A.nhdü, avec un.vieille ».«« .hcrche dan.le, N ou, avenu |>u I y c ip-e.-V ente à a forte * > *«!'» * réprouver personnellement, car nous soin- la paroisse de Me.Martine, le 17 mai, à 10 mes allé, l'année dernière, jusqu'à Chicago ; h.A.M.par cette ligne et nous pouvons témoigner J-Bte.Mongenais i» Benjamin \ille-ün la ponctualité ries départs et arrivées et.neuve : Moitié Lat du lot No.4,côté Nord de la politesse de tous le» employés, et enj.de la Côte Me.Magdeleine, paroisse de narticulier de l’agent principal, M.Barron.RigauJ,avec une maison en bois et uue Le» vapeurs qui sont au »e.vice de cette U- étable.—\ ente a la porte de I eglise de le M.-Laurent et l'Ontario peuvent Rigaud, le 31 mai, à 10 ü A.M.la concurrence avec tous les nu- Le même «t Benjamin I oudreU» : 1 artie le comfort, du lot No.5, côté Nord de la Côte Ste.que dés.gne sur supporter t vs, pour U vitesse, Vclegav.cc «t J 0 1715 88 T?*r - ¦JW !J5T v T-'-LUl T ______________________________________________________________________LU FAYS.mère de menteuse et que relle-ci ayaet rou- paraîtra, par le recensement, excéder celle j dépense» que fait aujourd'hui la province lu le reprendre, il aurait fait feu cur elle et I de l’autre de 130,000 âmes, alors, à Téléc- l»our cet objet.Cet imprimeur de la wr *ou frère qui s'élança pour la protéger.| tioa générale suivante, les trois comtés dans reine, dit-il, n'a aucune réclamation à faire “ Il régne beaucoup de mystère sur la vé-.telle section ayant cet recédant de popula- valoir, et si mon bill rencontre de l’opposi- r*table cause de cette tentative meurtrière ; ] lion, n'envoyant qu'un membre et contenant ! lion, elle ro trouvera sa source que dans toujours est-il que le miserable auteur de ce le plus grind nombre d’habitants ensuite des It désir d’encourager la corruption, lorfait s’est échappé et qu’il u’esl pas encore comtés autorisés déjà par cet acte a en- Anrès quelques autres observations, IV ai‘r*té« voyer deux membres, auront droit, de la ! «rendement de M.Uiuclts est emporté.même manière, d’envoyer deux membres : J Le bill pour amender l’acte relatif à la pourvu toujours que si le recensement mon- navigation de la U rende-Rivière est lu pour Ire un tel excédant de population durant la troisième fois sur luotiou de M.Christie l’existence d’un parlement, aucune nouvelle (Wentworth).élection n’aura lieu durant ce parlement, M.Sicotte fait motion que le bill pour ni à aucune époque a vaut les élections gé- amender l’ordounaive concernant l’érection né raies.” des narcisses, soit lu pour la troisième fois.M.lirown s’objecte a ce bill et parle sur le sujet au moment où le rapport laisse.11 Mai 1853.m.æÊmméSk Magdeleine, paroisse de Rigaud, sans bâtisses.—Vente au même lieu, le môme jour, 4 midi.Win.Cai Jeu n Narcisse Vinel dit Sou-ligny : Deux terres à St.Cé taira, maison#, granges et autres bati-ses y érigées.—\ ente à la porte de l’église de la paroisse de St.Hyacinthe, le 31 mai, à 1Ü h.Jean tite.1 .Horion ts Donald (.'urnii- “ l«es deux victimes sont dans un état dé-cbael: Due terre à St.Kustacbe.avec mai- plorable depuis celle époque et l’ou s’attend ?on, granges et autres bâtisse».—\ ente a la â la mort de la mère d’un instant à l’autre.” porte de l’église de.St.KustatIre,le 31 mai." a 11 h.A.M.i PAR LE TELEGRAPHE.-tffÆfrüRis le l) juin prochain, à 1U h.A.M.Mathilde Fortin vs Louis Jules (iaudry dit Boui bonuiôrt : 1.Un emplacement uu faubourg Sle.-Marie, cité de Montréal, 15 pied» Je largeur, eu front, 65 pieds à l’ar-nôre sur t>b de profondeur, avec une maison en bois à deux étages et autres bâtisses ; *2.Du autre emplacement situé nu môme lieu, (10 sur 170), sans bâtisses,—Vente au bu renu du shérif, le 7 juin prochain, à 10 b MARCHÉS UE NEW-YORK.—9 mai.lionne demande pour potasse à *5, perlasse, *5,50.Fleur commune, plus aisée et tranquille ; meilleure, ferme.Demande presque toute pour commerce intérieur.( aua-dienire, plus aisée.Vente 1,300 bris, à *M* â *4,76.Vente 8,600 bris.d’Etat a *1,62 à *4,68.iilé en meilleure approvisionnement et prix plu» aisés, le marché s’est fermé en faveur des acheteurs.Ventes 5,600 minois d’Ohio rouge, à *1,10.Laid, un peu plus bas, demandes limitées.Ventes 1500 qrts., de *15 à *15,60 pour mess d'Oueat ; et *13,25 pour prime Ouest.Echange sterling ferme à 9j à 9|.Chemin de Fer de Montreal et New.York NOUVEAUX ARRANGEMENTS.avec NCIENNE LIGNE DECHEMIN DE FEK LA PLUS EXPEDITIVE, DE MONT-AL A NEW-YORK, ALBANY, TROY, SCHENECTADY, BUFFALO, CHUTES DE NIAGARA.HAMILTON, TORONTO, I'OUEST—eid lew vlieii11ne de fer du Champlain el du Si.Laurent, Vermont Central, Rutland el Burlington, Saratoga el Washington, et Rivière Hudson.lu: AVIS.IK Tram poui J NEW-YORK I PL Am BU RG H, TROY et partadt ci-devant à 6.30, b.P.M., paitiit dorénavant à 6.00, b.P.M.JOHN FARROW, et Secrétaire.10 mai.42 : Deux Train» Quotidien» dan» chaque direction.A compter de MARDI le 19 Avril,jusqu’*avis commue, le Steamer " IKON DUKE ’’ laie*?,* Montiéal, avec lu Malle et le» Partagera, à 10.90, A.M.Lee Traîna vont directement de La-prairie à Burlington, «une changer de Char».PREMIER TRAIN—Laisse Montréal A 10.30, A.M., arrive à Rouse’» Point à 1.P.M., (diner) ; Burlington * 4 15, P.M., Rutland à 7.15, P.M., et alors, ou prend le» Char» du chemin de 1er de Saratoga et Washington, et rend directement à belienectudy et Albany _ change*#*/ ; univc à Schenectady a 11.16, P.M., * tempe pour le» trame de 11.40, P.M., de l’Kx-nrese de New-York, pour l’Ouest, et arrive à Buffalo ou aux Chute» de Niagara à 9.20, le matin du jour suivant.Lee Voyageurs allant au Sud, logent à Albany, partent le lendemain matin par le chemin de 1er de la Rivière Hudson et arrivent à New-York à 12.30, P.M.SECOND TR AIN—Laisse Montréal à 5.00, P.M., arrive à Rouse’s Point *6.30, P.M., (loger) laisse Rouse’s Point à ti.le mutin suivant, Burlington à 8.15, A.M., Rutland à 11.00, A.M., et »e rend directement, par les Sources de Saratoga, ù Schenectady, à temps pour l’Express d’Ouest de l’après-midi, arrive a Bu Halo de bonne heure le mutin du jour suivant, Les Voyageurs pour le Sud arrivent à Troy à 3.15, P.M., (dtucr) et â New-York le même soir.PRIa -De Montréal à Troy.$0.60 u Albany.$6,75 à Schenectady.$6,60 à New-York.$8,16 Bag, age entré et expédié d New-York, Butlulo, Alban, Troy et Schenectady.Les, .a» amples information» seront données au Burea.ur chemin de 1er de Saratoga et Washington, Place de la Douane.Des un lets pour aucune des places ci-dessus, vid Lu ,u ie, Caughnawaga et Plattsburgh peuvent ©.e obtenus au Bureau du chemin de fer de New-Y vr k, Place de lu Douane.Heu.e» de départ, 10.20, A.M.et 5.15, P.M.J.WHEELER, Aux Principaux Hôtels.WILLIAM H.STEVENS, Agent, Quarré .la Douane, vis-à-vis Montreal lluww.îe aussi à ce Bureau des informations pour pt-ages à la Californie ou à l’Australie.30 avril.Mrntrnm.m Dix mein 1res ont voté pour cet amendement.Dan» rassemblée législative, le rapport du comité sur le bill de la tenure seigneuriale a été re\-u hier soir.M.Laurin proposa eu amendement que le taux annuel des rentes fût fixé à deux sous au lieu de quatie sous par arpent, perdu,— 10 membres seulement volant pour, savoir: MM.C Lapais, Fortier, Gouin, Fournier, Jobin, Lam m, Leblanc, Lemieux, Monge-nuis et Taché.M.Fournier proposa un amendement pour rendre nécessaire le consentement des deux tiers au lieu de lu majorité, dans une seigneurie, à une commutation générale.La motion fut perdue.—Pour, 10; contre,32.La division a été la même que la précédente à l’exception de M.Chabot qui a voté dans l’aflirmative et de M.Gouin qui a voté CHEMIN DE FER NAISSANCES.1)16 K il cette ville, le 28 d’avril, la Dame de M.J.K.Lalbud, marchand, une fille.Km celle ville, le 2 courant, lu Dame de II.O, Lacroix, écr., une tille.A Lacliiue, le 1er courant, la Dame de A.De Couagne, écr., M.D., un (ils.MONTREAL ET NEW.YORK.Kingston, 1 mai.Aucun cadavre n’a été retiré de Vücean Wave.L’origine du feu n’est pus connue.Il a paru d’abord dans le voisinage de l'engin.tjuf.Btc, y mai, Ü h.P.M.Le steamer G tuna est arrivé à 3 J b.cet après-midi, eu 20 jours de Liverpool, rapporte avoir passé le John liuil dans la traversée, et n’avoir vu que deux autres vaisseaux sur les bancs,—point de glace.' Le Geneva prend maintenant son charbon, et partira pour Montréal vers sept heures du soir.Il mettra environ 24 heures à monter.Le John Bull arrivera problvinent ici avec la prochaine marée.ARRIVÉE DE U A S JA.NOUVEL ARRANGEMENT
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