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Titre :
Le Pays
Journal d'opinion du milieu du xixe siècle qui défend l'idéologie des libéraux radicaux, appelés « les Rouges », notamment la démocratie, la liberté de culte et la séparation de l'Église et de l'État. [...]

Le journal Le Pays, organe du parti « rouge », c'est-à-dire des libéraux radicaux, fait paraître à Montréal son premier numéro le 15 janvier 1852. Il est le successeur plus modéré du journal L'Avenir dont les positions souvent virulentes ont provoqué des dissensions même parmi ses partisans. Le nouveau journal vise donc à rallier toute la sphère libérale et à convaincre la population du bien-fondé de son idéologie.

Fondé par l'imprimeur Jacques-Alexis Plinguet et le libraire Édouard-Raymond Fabre, Le Pays a d'abord pour rédacteurs Louis Labrèche-Viger et Louis-Antoine Dessaulles. Échaudés par la difficile agonie de L'Avenir, qui avait été en partie brisé par les manoeuvres du clergé, le nouveau journal des Rouges évite d'abord les conflits avec l'Église. Il somme toutefois les journaux catholiques de ne pas s'engager dans l'arène politique.

Les journaux de l'époque jouent un rôle important de propagande, notamment lors d'élections. Comme la grande majorité de ses confrères, Le Pays consacre une partie considérable de ses pages à propager le programme politique de ses propriétaires et rédacteurs. Charles Daoust, le rédacteur du journal Le Pays, est d'ailleurs élu député en 1854, à la suite d'une élection qui porte un nombre record de Rouges à l'Assemblée.

Démocratie de type république, libéralisme, suffrage universel, établissement du scrutin secret, libre-échange, abolition de la tenure seigneuriale, liberté de culte et d'opinion, séparation de l'Église et de l'État, système d'éducation public non confessionnel, telles sont les principales positions défendues par Le Pays.

Les rédacteurs du journal combattent le patronage et militent pour la décentralisation du gouvernement. Méfiants envers le projet de Confédération canadienne, ils sont convaincus que l'annexion du Québec aux États-Unis permettrait une meilleure protection de la langue, de la religion et des coutumes des Canadiens français.

Le Pays prend position sur les conflits européens et américains, défendant systématiquement le camp le plus progressiste. Ainsi, pendant la guerre de Sécession, le journal se range du côté des nordistes, dénonçant l'esclavage qui prive des êtres humains du droit fondamental à la liberté.

Malgré un ton qui se voulait modéré au départ, Le Pays ne tardera pas à s'enflammer, se créant de nombreux ennemis. Le journal est malmené par ses concurrents plus conservateurs, comme La Minerve et le Journal de Québec, ou par des journaux religieux, tel L'Ordre.

En 1858, tous se doutent, bien qu'il ne soit pas nommé, que Le Pays est la cible de la lettre pastorale de l'évêque de Montréal, Mgr Bourget, contre les mauvais journaux. Une longue section de la lettre condamne en effet le journal libéral « qui prétend, entr'autres choses, être libre dans ses opinions religieuses et politiques ». Faisant fi de l'attaque, le journal maintient sa ligne éditoriale, du moins jusqu'au départ de Napoléon Aubin comme rédacteur, le 19 octobre 1869.

Le Pays vivotera ensuite jusqu'à sa disparition le 26 décembre 1871. Il aura été tour à tour, et parfois simultanément, dans des éditions distinctes, hebdomadaire, bihebdomadaire, trihebdomadaire et quotidien.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. I, p. 173-176.

BERNARD, Jean-Paul et Yvan LAMONDE, « Dessaulles, Louis-Antoine », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

BERNARD, Jean-Paul, Les Rouges - Libéralisme, nationalisme et anticléricalisme au milieu du xixe siècle, Montréal, Presses de l'Université du Québec, 395 p.

FORTIN, Philippe, « Les sources de renseignement du journal Le Pays lors de la guerre de Sécession (1861-1865) », Communication, vol. 20, no 2, hiver-printemps 2001, p. 118-131.

SYLVAIN, Philippe, « Daoust (D'Aoust), Charles », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Montréal,1852-1871
Contenu spécifique :
jeudi 3 juin 1852
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Pays, 1852-06-03, Collections de BAnQ.

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1 PRIX 1H> ANNONCES.AHONNEMENT.ON -Va H «ONCE OUI DANS L LVH ION ORDINAIRE, ai x ligne» et au-de«*ous, 2».ti'd.y oui la première insertion, 7$d.pour chaque suivante.Dix ligues et au-desSOu*,3».4d.pour* la première insertion, et 10Î.pour chique eui vante.Au-dessus de dix lignes, *d.par ligne pour Is première insertion et ld.par lune pour chaque suivante.Tout ordre pour Te» annonce» doit être fait par écrit.£1 o 0, pm année 0 10 0, “ “ RéttîÔn ordinaire,.Idem de la semaine Ou peut s’abonner pour six mois, mai» non pas pour une période de temps moindre.L’abonnement dateqa toujours du pramtor du mois.Le prix est invariablement payable tous le» six mois et d’avance.et — Ko, 21.HEBDOMADAIRE.-VyiSTItEAL, ecSê=^ somme, agités par lus contra,tes.“ tre voleur avec qui reste par terre et sans maçon vint le conjurer de le délivrer du de- F no,,M r' u'aTOn» plus à combattre les erreur» dont Nous avons eu dans Québec, un mé- 11 eu est de même de nos facultés uitcllcc- « mouvement : la lutte » engage ensuite avec mon, dont il se croyait possédé.Après Lst-d possible d avaler sa langue, et peut- , ,?longtemps la médecine dccin qui s’est servi d’une ruse à peu tuelles; notre intellect est sans cesse balot- "le second voleur qui était au contrevent ; avoir inutilement mis en usage toute sa lo- on par la se procurer une mort volontaire l bumaine* el uoique |et almanacs faiu pour pré» semblable : à sou retour de Paria, il fit tè entre le vrai et le faux.Qui peut en effet “ M.B.fut blemé, et c’en était lait de lui gique, lloubeau, d’un ton unposant, lui ordou- plusKurs pbJoaopbes aneiens et reuderoes ea ^ |c peuple, duent encore qu’il est bon battre un bon pour retrouver son chien, se vanter de posséder un jugement parfaite- "par l’arrivée d un troisième voleur, si la ne de se coucher par terre, et saisissant une ont soutenu la possibilité, et !e xulgaue les a ^ ^ I * * ^ ^ f&ife saigncr> bon qu’il prétendait avoir perdu; il promettait ment sainl Omni» homo mendax,*.dit l’es- " police ne fut heureusement intervenue ; toufle de cheveux au summet de la tête, U cru sur parole : et ceci cependant est cnco- de Couper le» cheveux et le» ouclcs, peu- £2b a celui qui lui ramènerait son chien.Le troisième lecture.prit saint : humanum at errarc,a répété la " les brigands ont laissé leurs outils sur la l'arrache avec force ; le maçon jette un cri re une erreur populaire, Galilée, parmi »«• ., ^ QÙ ,c enll?dau% un crieur public avait grand soin de décliner le Ce soir, je m’attacherai plus particulie,*- philosophie ; et moi, je dis que nous avons " place, et ce cher M.B.a été transporté de douleur, se relève et sort guéri.avants modernes, olErme que la those st ^ ^^ Ju zvdiaque, le public éclairé nom du docteur en toutes lettres, la rue et ment à attirer votre attention sur des erreur» tou» un grain de folie, la différence n’est que " cbe* lu.tout ensanglanté ; mais on espère Les idée» fixe» sont la cause la plus fré- possible, et raconte que deux scias es con- ^ dcux enfants, et plusieurs petit»enfante.Tendre contre les étrangers, mais comme le symbole épouse, bonne mère et amie dévouée, elle sut Je l'indépendance.” Celle ndre«e fut de sni- ''«time et le de .,K>mb,e»«.te placardée par toute la cité.A Vau.lreuil, dernièrement, M.Antoine Mon- Le cierge au nombre de huit cents, l Ar- net|e commis-marchand, fils de M.Ant.Mon-Paris en tète, bénit les éten- !iette.âgé de 22 an*.A Québec, le 19 courant, à l'âge de 29 ani, Dame Caroline Hardy, épouse de Geo.Leith, tailleur.En cette vilre, le 29 du courant, de consomption.M.Noèl Cinq-Mars, marchand, âgé de 26 ans, 5 mois et quelques jours.Il laisse une jeune veuve et trois enfants pour le regretter, et grand nombre d'amis qui reconnaissaient en lui toutes les vertus du vrai citoyen ; et sa mémoiie leur sera toujours chère.Humble et doux, intelligent et religieux, il a su mériter l'estime et la confiance de ceux qui Vont connu ; ami de son pays, quoique bien jeune, il s’associait de tout cœur aux mouvements des réformes et contribuait selon ses moyens dans les dépenses nécessaires à leur succès ; généreux et bon envers les pauvres, il a été un des membres les plus zélés de la Société St.Y incent de Paul.Après avoir reçu tous les secours de la religion, il est mort en prononçant ces belles paroles : oh! éternité bienheureux ! ! ! Ses méditations religieuses durant les derniers jours de sa maladie témoignent la pureté de son âme et la grandeur des sentiments qu'il entretenait de la miséricorde de Dieu: ainsi il est allé jouir de la félicité et du bonheur de la vie des élus.un Cette somme est certainement considérable, mais il paraît que les conseillers n’ont pas craint d'imposer cette forte taxe à la localité pour upc amélioration publique qui doit grandement faciliter les communications, et par conséquent diminuer les frais de transport.Ce que les propriétaires paieront directement pour ce pont, ils le regagneront au centuple probablement par le temps et — les dépenses de voyage.C’est un exemple la considération de voir ont par Messire "iiérien, n.ar- sur ve vtnee.La Minerve n’a pas encore annoncé à ses lecteurs que M.Manchet n’écrivait pas dans le Pays.Elle ne nous a pas encore indique seule annonce insérée dans le Pays malgré les gens (textuel.) Ce journal tout malhonnête qu il est sera forcé d’en venir à avouer la vérité, ou bien nous l'afficherons tellement qu’il sera enfin connu de ses confrères, même les plus indifférents à nos luttes ! FRANCE.une Sexton vient tout à con- un travaux.La plus grande difficulté consiste dans la mise à l’œuvre de la publication.Les choses n’en sont pas encore rendus au point que nos auteurs puissent faire exclusivement leur métier d’auteur.Les affaires de leur professions (presque tous exercent une de ces profession, qu’on est convenu d’appeler libérales) les empêchent de pouvoir surveiller l’impression et faire réussir l’édition une fois lancée.Ce qui leur fait défaut, en un mot, c’est le libraire, c’est l’éditeur.Dans l’état actuel des choses, nous croyons donc avoir fait un acte de courage et de bon exemple, en achetant les premiers une littéraire, en offrant 4 un de nos écrivains une rémunération assurée, si mince qu’elle soit, pour son trawil.en lui épargnant les risques et les ennuis de la publication qu’il était du reste bien décidé a ne pas s’imposer.Nous avons par là assuré à notre littérature naissante un des premiers, sinon J’hui de Sagua La Grande.Les Espagnols le premier roman de mœurs canadiennes, qui ont bien maltraité le capitaine Watts, lui ont ait paru jusqu’à présent.enlevé 3 hommes et causé un dommage de Charles Guérin n’est pas inconnu du pu- $250.Le Consul Américain a demandé ré-La première partie et plus de la moitié de la seconde ont été publiées dims “ l’Album de la Revue Canadiefoie.L’auteur forcé, par des occupations plus sérieuses, d'interrompre son travail, n’aimait pas à en reprendre la publication dans un recueil périodique, après plusieurs années de silence, et d’un autre côté ne trouvait point, pour les raisons que nous venons d’exposer, la perspective de la publication d’un livre très attrayante.( ) C’est donc uniquement à notre intervention que ceux qui ont pris quelqu’in-térêt (et nous savons que le nombre en est très grand) à ce roman canadien, devront de pouvoir le placer dans leur bibliothèque, à côté des œuvres plus brillantes de la littérature française contemporaine.Nous en avons assez dit pour établir nos droits à la bienveillance de nos compatriotes dans cette entreprise: nous croyons devoir maintenant ajouter quelques mots sur la Rature de l'ouvrage que nous publions.Ceux qui chercheront dans Charles Guérin un de ces drames terribles et pantelans.comme Eugène Sue et Frédéric Soulié en ont écrits, seront bien complètement désappointés.C’est simplement l’histoire d'une famille canadienne contemporaine que l’auteur s’est efforcé d’écrire prenant pour point c départ un principe tout opposé à celui que l’on s’était mis en tête de faire prévaloir il y a quelques années : le beau, c'cst le laid.C’est à peine s’il y a une intrigue d’amour dans l’ouvrage : pour bien dire le fonds du semblera, à bien des gens, un prétexte pour quelques peintures de mœurs et quelques dissertations politiques ou philosophiques.De cela cependant il ne faudra peut-être pas autant blâmer l’auteur que nos Canadiens, qui tuent ou empoisonnent assez rarement leur femme, ou le mari de quelqu’autre femme, qui sc suiciccnt le moins qu'ils peuvent, et qui en général mènent, depuis deux ou trois générations, une vie assez paisible et dénuée d’aventures auprès de l’église de leur paroisse, au bord du grand fleuve ou de quelqu’un de ses nombreux et pittoresque tributaires.Les événements peu saisissant que l'écrivain raconte sc sont passés à une époque où Dcccs.Bourbonnais.Un collaborateur du journal le Moniteur demande quels sont les motifs qui opposer à l’è migration des nous nous nous portent à nous Canadiens à Bourbonnais.Le seul motif que nous ayons, c’est que nous ne voyons aucune raison pour cette Immigration, qui n’était pas même dans la pensée de M.Chiniquy—occasion de cette manifestation de sentiments humanitaires d’un offre le collabora- K chevèque dard.A peu près mille croix et médailles furent distribuées.Le général Changarnier refuse de prêter le serment d'allégeance.¥ œuvre M nouveau genre que nous leur.« en « Peut-être le spéculateur au cœur desséché ne comprendra-t-il pas ce qu’il y a d’exquis dans le sentiment qui attache un homme au sol qui l’a vu naître, pour lui les liens de la famille doivent aussi n’êtrc que des conventions, l’amitié une illusion : tout se réduit en chiffres., Par bonheur la race spéculatrice n est pas absolument nombreuse, et la majorité des hommes comprend ce qu’il y a dans le mot patrie.• Aussi un peuple n’émigre-t-il que lorsqu’il ne peut vivre sur le sol natal.Dieu merci, nous n’en sommes pas à ce point, et les terres incultes du Canada, quoique mal administrées, peuvent encore s’établir avec avantage.Quand on nous aura prouvé que le ( ana-da n’est pas habitable, nous examinerons juellc contrée il convient à la nationalité canadienne de porter ses pénates.Jusque-là nous regarderons comme déshonorant le cri d’émigration poussé non pas par la rédaction du Moniteur, mais par la collaboration.New-York, 26 mai.La barque Lueif Watts est arrivée aujour- un \ blic canadien.paration.Une députation doit solliciter l’attention du gouvernement sur ce sujet.Portland, 26 mai.Hier le feu a pris à une pile de bois appartenant à la compagnie du railroad 8t.Laurent et Atlantique, le long du chemin.Le feu s’étendit jusqu’à trois ou quatre railles, et brilla 2000 cordes de bois.Le chemin lui-même a été si endommagé qu’on ne put F.n cette ville, le 30, après une maladie de deux mois, Dame F.léonore Jacques Vil bon, épouse de M.Henri Gauthier, professeur de musique, âgée de 25 ans.Elle laisse un époux, deux enfants et grand cercle de parents et d'amis pour déplorer sa perte prématurée.A Terrebonne, le 23 mai dernier, âgé de 9 mois ' et demi, Louis Adolphe Gustave, fils de L.A.L»-sieur, écr., marchand de Terrebonne.y passer.New-York, 28 mai.Le steamer .Hlantie part demain avec $400.000.Il aura environ 200 passagers au nombre desquels se trouvera Jenny Lind et son époux.Francis Meagher arrivé en cette cité hier soir dit qu’il s’est enfui de la terre de Van Diémcn le 1er décembre, et s’est dirigé de là vers les côtes de l’Amérique du Sud et par l’intérieur à Cha-gres d’où il est venu directement à New-York.Il refuse de taire connaître les moyens employés pour son évasion.Mde.Meafher a nu l'accompagner dans sa fuite.Ses compagnons d’exil Smith D’Brien et Mitchel étaient en bonne santé à son départ.vers « un A St.Jérôme, le 2S mai dernier, de consomption, Grégoire Lauzon.écr., notaire public, à l’âge peu avancé de 22 ans, un mois et huit jours.A Nicolet, le 27, à la résidence de J.Beaubien, écr., après une longue maladie supportée avec patience et résignation, Pelle Marguerite Tressé, âgée de 44 ans.Nous apprenons par des lettres privées que M.le Dr.Robert Nelson est maintenant à Paris où il a l’intention de se fixer.Boston, 28 mai.Le Cambria est arrivé ce matin—les dernières nouvelles de Paris disent que les létes militaires ont été terminées par un banquet donné aux officiers de l'artillerie sur l’invitation personnelle du président—2.400 j>ersomii-s y assistaient.Tout se passa joyeusement et pasiblemenL Ouverture du chemin de fer central du Michigan.—Le premier train de char de dans toute sa A VENDRE.Détoit à Chicago a parcouru lonmieur le railroad central du Michigan, vendredi le 21 mai dernier.Il laissa Détroit à 7 heures du matin avec 506 passagers de première classe, et de 200 à 300 émigrants, et est arrivé à 7 heures du soir à Chicago.New-York 31 mai.Le steamer Arctic est arrivé hier matin, à huit heures.Il apporte des nouvelles de trois jours plus récentes.Le marché de la fleur et du blé a été plus actif aux taux de la dernière semaine.Le commerce de Manchester est en plci- ler Un emplacement dans le nom eau village de St.Alexis, près St.Jacques de l’Achigan.avec une maison dans une belle position pour le commerce.2e Un superbe terrain au même lieu, assez spacieux pour former six lots à bâtir.Uue petite rtie du prix comptant, le reste à la commodité l’acquéreur.Un Commerçant, un Médecin, un Notaire, un Arpenteur, un Tanneur, un Sellier, un Cordonnier, un Tailleur, un Ferblanetier, etc.y trouveraient de l’encomarement.S’adresser sur les lieux au propriétaire, J.1.RIVIERE.S roman On nous infonno qu’un incendie désastreux a ravagé une côte, nommé Côte double, dans la paroisse de St.Jérôme, croyons-: 36 bâtisses ont été dévorées.Le feu a pris dans les bois et s’est communiqué de là aux habitations, Si la pluie ne tombe bientôt, ces accidents vont sans doute aller toujours croissants, car la sécheresse qui règne depuis le printemps dispose tout pour Vêtement dévorant.Nous apprenons que le grain ne pousse pas du tout, que plusieurs endroits ne sont pas susceptibles de culture par le manque d humidité, et que l’herbe est presque brûlce dans les champs.Ce qu’il y a maintenant à craindre, c’est fois commencée ne tombe ne vigueur.L’argent est abondant, et plusieurs maisons trouvent des difficultés a placer leurs capitaux.Le numéraire de la banque d’Angleterre a atteint vingt millions.Angleterre.—La chambre des lords a passé en comité le bill de la jurisdiction ecclésiastique, le bill des protestants dissidents, y-rN MOULIN à FARINE neuf, et un MOU-et le bill des évêques coloniaux.Les Corn- (J LIN â SCIE encore inachevé,érigés sur une munes ont encore le bill de la milice devant de* plue belles places de Moulin de la rivière Un amendement proposé i la I8=cl.„- »JJ~ se, tendant a faire disparaître toute disposi- |lifpo#< dll toul pour moins que la moitié de sa lion compulsoirc dans la loi, a été perdu—110 valeur : le propriétaire voulant absolument von-pour et 157 contre.Le London Times con- dre.Un faible accompte comptant : le reste à la [•] Nous avons déjà depuis plus d’un an le ma- sjdèrc la passation de ce bill comme un mal- Snuwtméfà SL Alexis"^ ^ * nusrrit tout entier en notre possession.Des cir- j,cur pour la popularité et la paix du gouvcr« ‘ J.DUFRESNE, N.P, constances imprévues nous en ont fait retartiti .î___• 1 1 p publication jusqu’à ce jour.nment nous 3 juin.\ A VENDRE.vus que la pluie une telle abondance que tout périsse.Cette circonstance causerait une véritable disette dans le Canada.I en 27 avril 1862.\ 4 LB PAYS.3 JUIN 1852.dw, J K,«rick> U.=iu.| AXtiurmu,*.««.unique KI,uo«.r« •uQraipuiU dc Dubuque, .Nushville, Mi! wait-1 (Du Courrur de fJÙMoue.) .kee, Chigago et St.-I’aul ; — Mgr.François ; Loadre., 7 tun 18&>.ÎT , , «aï‘t‘culn;r que, dans l’Hérault, dôduc-msensée tentée contre Cuba au mois d’août que, le projet de loi relatif aux recettes et lion ,a‘lV t,vs transportés et des condamnés 1851 s’était dénouée par une assez sanglante aux dépenses de l’exercice de l«53.Ce Srat'*V5> y » à l’heure qu’il est la quaranti-leçon pour que l’on pût croire le» pré tendu» projet est précédé d’un décret, ordonnant la ume I’artie de la population virile qui „ libérateurs de la reine des Antilles guéris, présentation du budget, et nommant vin autres.Le plus probable, disont-le, c’est n’en avons point parlé plus tôt, c’est que après le deux-décembre, il visitait à Londres, llue *c nouvel empereur ne se considérera pas nous avons peu de pcuchant pour le métier *1 y a peu de temps, les proscrits du dernier comme consacré par les acclamations de Tarde révélateur et d’alarmiste.Mais la chose C0UP d’état et protestait de son inébranlable mée: mais ces acclamations le décideraient, en est venu a être tellement patente, que la attachement aux idées républicaines.,c forceraient, faut-il dire, à eu appeler im- réserves n'est plus de mise.Lundi, dans un dîner de famille donné au médiatement au peuple.Or, le vote sur le Aux circonlocutions ambiguës dont nos ¦ président de l i république par le maréchal plébiscite du 20 décembre dit assez quel confrères remplissent leurs colonnes depuis -JWme, president du Sénat, un rapproche- '•'ait le résultat d’un nouvel appel au sulTra-quelqacs jours, nous substituerons donc une ment a eu lieu entre les deux cousins enoe- |ge universel, vérité pure et simple : tout est prêt pour le L i chronique ue dit pa?s'il-, ont nouveau coup de uuiu ; les officiers sont jurt toute inimitié et toute haine, nuis il est nommés, les cadres des compagnies formés, permis de conjecturer que M.Napoléon Bole point de débarquement et le plan tie cam- -'tapante est désormais acquis à M.Louis pagne arrêtés.V ne seule chose manque enfin Bonaparte.Un prince du sang entaché de pour la réalisation immédiate du projet ; il.la lèpre démocratique, et cela a côté d’un est vrai que c'est la chose c emit Ile, le Empereur, l'exemple serait vraiment nou-nerf de toute guerre, légitime ou iüigiümc, i veau et par trop scandaleux ! —iliigilinic surtout:—l'argent.Les spécu.latcurs sont les seuls auxquels ait profité la j Les nouvelles d’ilali leçon de l’année dernière ; le bon de Cuba dépourvues d’intérêt, sans l’agitation que fait est tombé à quatre ou cinq pour cent, et ou | naître en Toscane le système ultva-reaction-comprend qu’il en faut à ce taux une formi- I naire adopté par le grand-duc.dablc émission pour remplir la caisse des : l’opinion publique se manifeste-t-elle ouver- Cet anniversaire, si brillamment fêté et qui conspirateurs.foment contre le retrait «les lois lûopoldines ; insP*re de semblables espérances, avait été •••;.| vainement M.Boccella, le ministre iustiga- précédé lui-même d’un autre L'if sue d'une nouvelle expédition contre : timr dune politique rétrograde, ne rencon- dont quelques voix fidèles ont seules évoqué • Cuba ne saurait être douteuse ; elle sera en- tre-t-il que des refus chez les hommes qu’il le souvenir: celui de la proclamation de la core une fois noyée dans le sang.Mais ce voudrait associer a ses mesures violentes, le République par l'assemblée nationale, celui n est pas là ce qui nous inspire notre attitu- | granc-ùuc persiste, sans doute pour comptai- du 4 mai ! Aucune solennité n'a marqué ce de ; la question de succès n'influe en rien sur ! re a 1% co»r de Rome.Contraste étrange et j°ur Mu‘ donna au monde un grand spectacle, il y a, nous ne sau- ! curieux ! Le représentant autrichien à Flo- comme I a dit M.de Lasteyrie.rions nous lasser de le répéter, il y a dans ronce insiste vivement pour L- maintien de Contraste plein d'enseignement pour tout ce qui se passe un fail sur lequel on s'obstine i l’ordre de chose actuel, sans parvenir a se 'Ronde, lonstrasle plein d’amertume peut-à fermer les yeux : c’est l’annihilation de faire écouter.Le représentant de la Fran- être, si l'on ne se souvenait pas que l’avenir toutes les garanties que le droit des gens ce en Toscane sera-t-il plus heureux î au nom "’appartient point aux impuissantes recons-porta;t avec soi ; c'est la destruction de de son gouvernement, il vient d’adresser une fonctions du passe, et que la liberté seule est toute securité, de toute confiance interna- protestation énergique contre les projets ré- impérissable ! tiocale.Si, en pleine paix, un pays devient actionnaires préparés à la cour du grand-duc.Banni les autres incidents qui ont occupé le siège déclaré d'une conspiration en per- Si la sage politique conseillée par l«-s cabi- l’attention publique, il faut citer le rapport de manence contre une puissance alliée, com- nets de Vienne et de Paris ne prévaut pas Quentin Bauclnrt.Ce document est ment prétendra-t-il jamais rester neutre en en Toscane, le souverain de ce pays perdra ‘:i"»Yiix a plus d'un titre.Le commissaire temps de guerre ?Et ti lui-même devient en partie ce que Louis XIV a perdu par la cirtf exprime une conviction tout opposée à partie belligérante, au nom de quelle rèci- j révocation de l'Edit de Nantes.Un annonce celle de scs deux collègues militaires.Il procité exigera-t-il d'une tierce puissance le cn effet que les rai es industriels qui vivent dit formellement que, dans tous les départe-respect de la neutralité ?j dans le-, Etats du grand-duc, et les Israélites lne"Ls sur lesquels s'étendait sa mission, Vo- Tout cela, nous l'avons déjà dit; nous qui se trouvent a la tète des plus forte» mai- P»"on ôtait unanime en faveur de la clé-avons d-.jà rappelé que, pendant la guerre sons de banque et de marchandise de ido- mtnee, et que partout les grâces et commuai Mexique, l'administration de Washington voce et de Livourne, se disposent à trans- étions ont produit le meilleur effet.Cette avait invoqué, contre l’armement de corsai- ] porter leurs industries et leurs capitaux à Gô- dissidence a provoqué bien des commentaires, rcs dans les ports de Cuba, ces mêmes en- j "es et a Turin.Cette consideration, à dé- Des autres pays européens, il ne nous arrivage ments qu’elle se déclare impuissante à ; faut d'un autre, prenant source dans la juste vc que quelques échos sans grand intérêt faire respecter sur son territoire.appréciation de l’esprit du temps, sci ait bien Pour nos lecteurs.Les conférences douaniè- .• • • fa'10 P°ur arrêter un prince moins opiniâtre rea de Berlin restaient suspendues ; la ques- Dans un autre ordre d'idées, nous devons «t moins aveugle.tion de la pairie prussienne n’avait point fait j que ces expéditions sont précisément le Ce qui se passe en Espagne depuis quel- un pas.Celle de la succession au trône de plus luncste service qu'on puisse rendre et à ques semaines est de nature à inspirer de vi- Danemark avait été réglée a Londres par la cause de la liberté cubaine, et à la cause ves inquiétudes pour la tranquillité de ce pays.Ie» plénipotentiaires des grandes puissances même de l'annexion.Si Cuba doit glisser j Sous l’influence du régime constitutionnel, européennes, et le traité allait être signé des mains de sa mère-patrie actuelle, ce n’est j péniblement mis enjeu, mais prouvant parses définitivement sous peu de jours.La Bavi-pas au moment où l'on met l’Espagne sur ! résultats mêmes sou incontestable supério- ôre s'occupait à créer de nouvelles entraves ses gardes, où on Vin vite, par d’intempesti- ritê sur le régime absolu l’Espagne effaçait a fa presse, et la Diète germanique avait r ssions.à la défense désespérée de les dernières traces de la guerre civile, réta- décidé la continuation des travaux Ue forti-ie.Encore moins peut-on se flatter Llissnit ses finances cn désordre, réorrani- ficatiou des forteresses fédérales d’Ulm et de d’amener, par la menace perpétuelle d'ur.e sa>t “on armée et sa marine, ouvrait Ues'rou- Rastadt.invasion, le gouvernement espagnol à des fa* sur sou sol, traçait des lignes de chemins concessions et à dvs réformes libérales, de fer et donnait a son industrie et à sou Tout au contraire, le système qu’on suit commerce un essor inconnu jusqu’ici.Tous n’est propre qu'à exaspérer sa sévérité, et ! ces résultats sont remis en question aujour-la preuve en est dans la suspension qui vient d’hui, par la politique étroite et misérable de frapper le liiuriode la Marina, dans les des ministres de la reine.Le vieux parti condamnations qui viennent d’atteindre di- absolutiste a quitté la bannière impuissante vers habitants de Vile, convaincus de relati- de Don Carlos, pour se ranger sous celle ons coupables ou imprudentes à l’extérieur.! d’Isabelle.Il domine dans ses conseils, lui .souffle ses inspirations pernicieuses, et Cela est regrettable à dire, en effet, mais sur ce sol à peine raffermi le volcan révolu-cela est ainsi : l’expédition qui se prépare tionnaire.La liberté individuelle n’existe [tte à sa tète et dans ses rangs la plupart phis que de nom ; la presse a subi des cntia-lonimes auxquels on avait imposé, pour ves folles, qu’elle est abolie de fait ; enfin dans tout châtiment de l’invasion de Bahia flou- fa dernier conseil des ministres tenu à Aranda, quelques mois de prison et un voyage cn j‘«cz, il a été définitivement résolu de ré-Europe.M.Thatcher, l’ancien éditeur du former la constitution et de changer la loi Fan, libéré tout dernièrement et arrivé électorale.De modifications en changements, depuis six jours à peine, vient aussi d'appor- on arrivera à détruire compIètcmcnUe régi-’ ter à l’expédition, sinon son concours direct, me parlementaire et à lui substituer le ré i-au moins l’appui de son ressentiment.Quatre j me absolu, c’est-à-dire celui des confesseurs autres chefs actifs de l’entreprise, le major et des favoris.Schlessinger, Don Alejo Iznaga Miranda, Don Ignacio Belan Ferez et Don Juan O’Rourke y reprendront également leur place sous quelque» jours: ceux-ci, il est vrai, ne sont enchaînés par aucune reconnaissance et ne doivent leur liberté qu’à eux-mèmes, étant parvenus à s’évader des présides de Cents.* i O" dit dans le Courrier des Etats-.i l h is du 21 courant : sa Du re-te.en attendant celte grande fôtc militaire, les l’aiL-iens ont eu le 5 mai le spec-iacle d une tète religieuse.Le service anniversaire de la mort de l'empereur Napoléon a été célébré avec la plus grande pompe Invalides.“ Chaque jour, dit à ce propos une feuille qui verra avec plaisir la restauration impériale, claque jour l’Empire se construit de lui-même, par sa propre force ; il sort de terre et il grandit, en dépit des raisonnements des hommes politiques, des protestations «lu dehors et des hésitations de l’intérieure.” an- on ne le pria guère son attente et aux ses Les dépensés effectives sont de 50,791, 100 liv.st.(1,257,277,500 fr.), et laissent par conséquent un surplus de 2,276,000 liv.(57,900,000 fr.).L'état financier est doue très satisfaisant pour 1851.Quant à l’année courante, les dépenses sont évaluées comme il suit: Charges sur la dette.liv.Charges sur les fonds consolidés.Année.*.Marine et paquebots du service pos- Artilleric.Service civil.Guerre des Cadres Milice.1 otal.lé- seraient totalement son caractère et qui sera, je l’espère, si importante dans ses résultats.Si nos espérances sc réalisent dans l'heureuse issue du plan proposé, Plie du Prince-Ldouard deviendra connue non seulement à des milliers, mais à des millions de membres de la famille humaine qui n’ont jamais encore entendu parler de la colonie.Ce sera pour moi une source de grand bonheur si une entreprise aussi grande et aussi utile, favorisée par l'intelligence et la respectabilité réunies dans cette assemblée, s'accomplit pendant mon administration du gouvernement de la colonie.” Vainement nou- 27,950,000 2,600,000 C,491,000 6.493.000 2.473.000 4.182.000 660,000 350,000 sc anniversaire notre manière de voir.• liv.51.199.000 fr.1,279,975,000 Le revenu estimatif, y compris l'impôt sur le revenu et sur les propriétés, dont le renouvellement n’est proposé que pour la Kisente année, est ainsi établi : unies.hv Accises.Timbres.• •.Taxes.Impôt sur le revenu.Administration des postes.Eaux et forêts.Divers.Vieux matériel.Total.Accident fatal., _ Samedi dernier, vers midi, partie du vieux mur qui soutient le côté nord du terrain sur lequel sont les casernes des Jésuites, derrière la maison qu’occupe M.Louis, maître cordonnier, rue St.Jean, s’est éboulée sur quelques ouvriers qui travaillaient auprès, en a tué un, nommé Doyle, qui s’est trouvé complètement enterré sous une masse de décombres, et en a blessé grièvement un autre du nom de BuL ger, qui a été porté à ITIôtel-Dieu.Doylc, récemment arrivé d’Irlande, était âgé de plus de 50 ans, et Bulger était son gendre.20,572,0OU .14,004,000 .6,339.000 .3,125,000 .5,187,000 938.000 235.000 260.000 400,000 liv.51,660,000 fr.1,291,500,000 L’exccdant apparent est donc de 461,000 liv.(11,525,000 fr.), en comprenant dans ses calculs l’impôt sur le revenu de l’année dernière, tel qu’il a été proposé par M.d’Is-racli et voté par la chambre ; sans cela il y aurait eu un déficit de 2,180,479 liv.(près de 55 millions de francs).Le gouvernement, comme nous l’avons dit en commençant, a agi sagement en suivant la vieille routine et en évitant les discussions à cette époque de transition.Le pays prononcera en dernier et suprême ressort sur les principes qu’il entend faire prévaloir ; en attendant, les dispositions financières et l’agencement des affaires resteront ce qu’ils sont.ne pas sous PRIX DES MARCHES.MARCHÉ BONSECOURS.premiers tours de scrutin, ils paraîtront devoir tout emporter.Un coup de fortune, une manœuvre habile, un compromis fait à propos pourraient même faire sortir de l’urne du scrutin l’un de ces deux old fogies, au grand désappointement de la Jeune Amérique.Mais celle-ci veillera au Montbeal.31 Mai 1852.PRIX DES DENREES.Farines: s.D.s.D.9 0 d 10 0 .9 0 9 6 .7 6 8 0 dire Farine par quintal Do d'avoine do.Do blé d'Inde.se Volailles et Gibiers: Dinde# (vieux) par couple.Oie# Canards Poules Poulets Pigeons a grain d’assez près pour qu une pareille surprise soit bien difficile.Son représentant, M.Douglas, est assez vigilant et assez bon stratégiste pour déjouer les royories de ses adversaires.Pour compte, il ne fera au premier abord, dans les scrutins, qu um assez médiocre figure, car il faudra laisser aux divers délégués la faculté de remplir les engagements pris, soit par le fait même de leur nomination, soit par suite de conventions particulières avec les représentants de tel ou tel candidat.Mais, une fois leurs paroles dégagées, on verra foule de délégués se rallier autour du “ petit géant de l’Illinois,” qui s’élancera sans doute d’un seul bond en tête de ces compétiteurs.Il ne serait même pas impossible de le voir l’emporter de haute lutte sur les anciens.7 6 10 0 - 5 0 6 0 .2 0 2 6 .2 0 3 0 .0 0 0 0 .07 0 10 do do VOS do do do La chambre des: Cbirimunes a accueilli l'exposé financier de M.d’Israëli, avec une faveur marquée, et la plupart des journaux rendent hommage au beau talent avec lequel il est présenté.—On aware que M.Teste, ancien ministre, qui vient de mourir, laisse des mémoires extrêmement curieux et qui jettent le plus grand jour sur l'histoire intérieure du règne de Louis-Philippe ; sa famille se propose, dit-on, de publier ces mémoires.—Toutes les piles du pont d’Iéna, truit par l'empereur de 1806 à 1812, viennent de recevoir des échafaudages suspendus à leurs flancs.Sur ces échafaudages sont des ouvriers occupés à enlever les LL couronnés que la restauration y fit placer après 1815 à la place des N.Il va sans dire que ces dernières lettres vont être rétablies.son On s'occupait beaucoup dans le monde diplomatique de voyages princiers.Celui que l’empereur de Russie se propose de faire en Allemagne était nécessairement en premiere ligne ; de grand* préparatifs sc font pour la réception de ce souverain.A Naples, on attend, pour les fêter avec transport, les grands-ducs Nicolas et Michel, qui, aux dernières dates, étaient à Padouc.autre coté, on a remarqué que le prince de Leuchtemberg, qui voyage en ce moment en Italie, a reçu du cz?.r l’autorisation de visiter la France.“ Ce voyage, dit un journal, donne beaucoup à penser aux gens qui savent combien, depuis 1830, le czar a été avare de permissions envers les personnages considérables de son empire.” —On dit dans le même journal sous la mê me date : Viandes Bœuf par livre.Lard do .Mouton jar quartier Agneau Veau Bœuf par 100 livres Lard frais Mais arrivé au vers critique, l’enfant vient se placer les deux mains sur les deux genoux du pauvre chanteur, et au moment ou il ac-composait de nouveau son mi rc bémol, il lui dit en le regardant entre les deux yeux et de l'air le plus sérieux du monde : —Tu forces ! hein î.0 4 0 7 .0 4 0 5 .5 0 10 0 .2 0 4 0 .2 6 10 0 .25 6 32 6 .35 6 32 6 .0 0 0 0 do do do Morue fraîche une Produits de la laiterie : Beurre frais par livre Do salé Fromage D’un Ln entendant ces mots le corbeau confondu .0 71 0 9 .0 61 0 71 .0 4 0 6 rouvre do reste la bouche béante, sans rire, pendant que tout le monde riait aux éclats.Chacun remerciait intérieurement, surtout les jeunes filles qui n’attendaient qu’une occasion, ce cher enfant de leur avoir donné un prétexte pour donner libre cours à leur hilarité.do cons- Légunies: Fèves américaines par minot.4 0 Do du Canada Patates Navets Oignons com 6 0 do 5 0 5 6 3 4 0 0 16 2 0 do .2 o 2 6 do Chronique du PAYS.do ces Si nous n’avons plus à entendre de concerts du calibre de ceux de MM.Black et Frost—ce dont je ne suis pas fâché—il nous est arrivé en revanche, une nuée de musi-Quelques grandes dames ont paru au ciens ambulans, orgue de barbarie en tête, bal des 1 uileries avec de la poudre dans les qui vous abasourdissent de leurs barbares cheveux et une coiffure Pompadour ; mais instrumens du matin au soir, et du soir cette tentative de mode rétrograde n’a pas matin, presque sans désemparer, paru exciter une vive sympathie, et je crois Mais il faut être juste envers l’orgue, que 1 essai n ira pas plus loin.tout barbare qu’il soit, et convenir que l’art Un lit dans le Courrier des Etats-Unis : musical a fait un pas immense, un progrès Le jour des conventions nationales pour la qui fera époque dans l'histoire de la civilisa-désignation des candidats à la présidence ap- tion moderne, en le substituant à l’infime proche rapidement; et l’attitude des deux par- vaise écossaise que nous avions il y a quel-tis est caractéristique.Les démocrates mon- ques années.Oh ! pour cet instrument, il trent une réserve extrême ; ils semblent déci- n’y avait pas de circonstances atténuantes : d£sà laisser dormir la question du compromis, ce devait être autrefois un des moyens dont aussi bien que les préférences personnelles ; on se servait pour i ils veulent s’en fier entièrement 4 la sagesse ce bon vieux terns de leurs délégués.Lee whigs, ceux surtout était un tou meat qui sont en faveur da général Scott, vou- quelle qu’elle Ait, Divers: Et pourtant, malgré cela, ce même jeune homme a eu le courage de chanter la même chanson quinze jours après dans la même famille ! Il est vrai que l’enfant était couché qui fait que les auditrices étaient au à la torture, car elles étaient trop polies pour lui rire au nez, et elles ne trouvaient aucun prétexte convenable pour rire à leur aise.Saindoux par livre Œuf# frais par douzaine.0 6 o° 6| Prix du Pain: Les steamers VIllinois et le Prometheus sont partis à trois heures, le premier pour Aspinwall city et le second pour San Juan de Nicaragua.Au nombre des passagers du Prometheus se trouve un de ingénieurs civils les plus distingués, M.Saulnier, accompagné de son fils et de neveu, élèves de l’Ecole des Mines de France.Ces messieurs vont en Californie pour y appliquer un nouveau svstèmo de machines destiné à une faire révolution plète dans l’exploitation des mines.M.Saulnier est l’habile fondeur auquel on doit la colonne de Juillet à Paris.—Dans une maison en démolition à Cbail-lot, les ouvriers ont trouvé, cachées sous le carrelage du grenier, des liasses énormes Pain bis.Pain blanc.0 5 0 7| .0 6 0 8 Nous doutons que l’Espagne accepte de gai té de ccçur ce retour un passé de misères, de hontes et d'immoralités.Sucres : Sucre d’érable par livre.0 4j 0 5 Miel du.0 4 0 5 vers nos Fruits: Oranges par boite.15* 0 36 0 Pommes par quart.16 0 19 6 Le différend égyptien est réglé.Abbas-Pacha accepte les conditions posées Fuad-Eflcndi, en ce qui touche le Tanzimat ou nouvelles lois de l’Empire.La Porte concède au Pacha le droit de m son Je lui conseille, en ami, de classer cette chanson parmi les choses indigestes et de ne plus s’en servir, au moins dans cette famille.Mais je ne dois pas finir sans inviter mes lecteurs 4 aller voir demain soir, la compagnie française de vaudevillistes, qui, si j'en crois mon ami du Phare de New-York, s’acquittert de leurs rôles pour la plus gran- p .de gloire de 1’a.t et le plus grid pW Rt°*cr™*; des spectateurs.La représentation a lieu dans le nouveau par BUREAU DU JOURNAL, RUE SAINTE-THERESE, VIS-A-VIS LA RUELLE SAINT-DENIS.—.mort pendant sept années, après lesquelles toutes les com-damnïtitfns capitales seront soumises aux tribunaux de Constantinople.Du railway d’Alexandrie au (’aire, il n en est fait nulle mention.Pour la question de politique extérieure, c’était pourtant le point délicat.Nous nous attendons bien à com- ce que nos paroles seront stériles jet n’empôcberontrien: mais, à notre' tour, nous jurions cru manquer 4 un devoir en ne donnant pas à ces faits, a ces vérités la place qu’ils paraissent avoir tent de peine à trouver ailleurs.appliquer la question, dans de l &ge d’or j la vaiae pour l’oreille L.LABRÊCHE-VTGBH.Imprimé et publié par JACQ.A.PLINGUBT, Urate ou non.h 1
de

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