Le Pays, 27 mai 1852, jeudi 27 mai 1852
¦ V < .* I PKIX l>KN AWOMIX I ABONNKJNKNT.VN N’aNNONCT us, Vs.J.your la première insertion, et *?4d.pour chaque suivant*.Dix lignes et au-dessous, 3x.4d.pour la première insertion, et lOu.pour chaque suivante.Au-dessus de dix ligues, 4d.utr ligne pour la première iu-sertion et Id.par ligne pour chaque suivante.Tout ordre pour 1rs annonces doit êtie fait par écrit.edition ordinaire,.Idem de la semaine, * Ou peut x’ubuniln pour six moi», mais non pas pour une .'période de temps moindre.L'abonnement datera toujours du premier du moi».Le prix est invariablement payable tous les six mois et d’avance.Ü1 O O, par année O 10 0, “ “ i No.20.MONTREAL, JEUDI, 27 MAI 1*32.EDITION HEBDOMADAIRE.Vol.I.IliiEBtSMffi EEHSH5 sasr: sourcil» gris, étaient vifs encore, et pleins qui furent bientôt rejoints par cent vingt ca- 4 me découvrir le cou; déjà il avait détaché votre fown en ait connaissance, c est un de je ne sais quel feu sinistre: quand vile valiers d’un autre régiment.C’était à mille l'épingle qui retenait ma chemise : moi, je gros dogue qui vous semble aboyei au fond prenait des airs de propbétesse; son re- pas en avant de la ligne droite qu’était no- le tenais toujours embrassé.Tout-à-coup, je ,l’une cour et qui gard lançait des éclairs ; mais l’astuce y Ire poste, et de peur de surprise par les sentis à sa ceinture quelque chose de dur et aboyant du côté de la feutre:.on Jurait brillait encore plus uue l’inspiration, elle derrières, nous étions adossés à un marais de froid, qui meurtrirait ma poitrine nue, que le dogue va défoncer le chassis, tant se-eut bien vite expédié mes soldats: elle dit hérissé de longs roseaux : noua n’avions pas c’était un fort marteau de fer ; et le inusul- aboyemeuts vous paraissent bruyant» et pro-à l’un ta fiancée meurt d’envie de te re- de sentinelle en avant: mais personne ne man me disait : “ Allons, reste tr , tu cites.Le ventriloque mute encore le bour- voir : à l’autre avant deux ans, tu seras quitta la selle, c'était l’ordre, et nous devions ne souffriras pas longtemps.” l’ne pensée dé- donnemeot du ton ou de ces grosses mou-capitaine* a ceux-ci vous reverrez bien- rester jusqu’au jour, sabre nu et la carabine sespérée venait, comme une lueur.de me Ira- clies-à-ver» qui vont et viennent suivant les tôt le nays: à ceux-là vous ferez votre année.verser l’esprit : d'un brusque mouvement, je coups de mouchoir qu on leur donne pour chemin à l’armée • à tous vous serez beu- " Jusqu’à une heure tout fut tranquille: détachai le marteau de ta ceinture, j.- sauta, les chasser.Plusieurs de mon auditoire se n.ux vous ferez une riche prise à lu pro- alors seulement U se üt un grand bruit ; d’af- deux pas en arriére, et comme il avait déjà rappellent sans doute.de ce tour de force chaîne victoire Cela dit elle tendait la freux cris d’Allah! Allah! retentirent : sept le bras haut et prêt à frapper, je lui asséna, d’un ventriloque sur notre marche: un habi-main et mes pauvres Transylvaniens y 4 huit cents Turcs venaient sur nous, et en au milieu du front un terrible coup de cette tant de Cbarlebourg arrivait bien tranquille-,nettoient un ou deux sous de leur paie, et un instant nous enveloppèrent.masse de fer : il chancela ; je redoublai, ,1 meut avec son voyage de fou.: le venir,oque partaient contents “ Au premier choc, tous les chevaux du tomda étendu, brisé par toutes ces émotions, se met a imiter le cri d un cnlant qui serait Moi voyant que j’avais a faire à une premier rang furent abattus : à la seconde at- Je me traînai vers nos avant-postes, dont prêt à étouffer sous le poids de ce* bottes bohémienne vulgaire à une sorcière sans *mque qu’U» dirigèrent avec une impétueuse je voyais les armes briller au soleil, et j’ar- de fom : tout le mondes arrête, s indicée EEE5ESH» EEi?HH;E SSSS5 eeeeeee le.auxquelles ie ne m’attenilaU lias car je b»«ard, on louchait uni avoir gui roua avait 1er, elle venait faire honneur à la gageure, sorcière que par le veatnloquiame de son la croyais trop heureuse d’étre bien payée frappé.Je reçu, huit coup, denabre: qui et m’apportait de bonne grâce son pau.er de mari.sans avoir rira dit, in’embarrassèi eut près- me le, donna 1 me» amis peut-être plus que vin de loka,.“Wi bien .lui dis-je, beau cor- que, et je ne retirai pas ma main.Alors l’ennemi.Mon cheval reçut une balle beau de Uohème, qu, compta, s, bieubèri- elle sembla ,e recueillie quelques instants, dans la tête et s’abattit sur ma jambe droite ter de mes dépouillés ! I.bentage est pour pour en considérer les lignes, leva vers et me cloua tout sanglant sur le sable et sans mm !” •< Le hasard a déjoué ce que le ciel mon front un regard, qui voulait être que je pusse me mêler au combat.Le car- ,n avait annoncé, dlt-elle.Je n ôsai la braver profond et fascinateur; puis, d’une vol, nage continua autour et au-dessus de moi : davantage, ,1 s en était fallu si peu que sa accentuée, sur union sinlVtrc et guttural, k» nôtres sc défendaient avec désespoir, prophétie neut raison ; et pu,, son œd rayon- elle me dit ces,nota: “ le vingt du mois mais à chaque instant leur nombre diminu- naît maigre sa déconvenue ; elle sembla.“ d’août.” Je lui demandai de ni expliquer, ait.Le.Turc, ivres d'opium, continuaient triompher.Pendant mon absence, elle aval, de préciser mica, sa prophétie ; pour leur affreux .sucre; bientôt .1 n’y eut fait quelque, prédictions très precises et qu, les et je l’entendis encore qui répétait semble ceux qui pou-aient encore servir, et A quelques jours de là, il nous arriva deux derrière moi “20 du mois d’août ! ” Au les poussèrent en avant comme un troupeau ; transfuges, deux chrétiens de la Servie, qui diable, la vieille folle et sa prédiction, ensuite ils se mirent à piller les morts et les désertaient I armée turque, pour un chati- blessés, et à couper les têtes qu’ils jetaient ment, une à une dans de grands sacs apportés exprès : je savais le turc et je les entendais s’encourager à finir au plus vite leur épouvantable besogne, avant qu’il arrivât du secours : “ Il s’agit de deux cents ducats, disaient-ils ; ils étaient deux cents hommes, il nous faut donc deux cents têtes.” Un voit qu’ils étaient bien instruits, et qu’ils faisaient en conscience leur sanglant trafique.A chacune de ces affreuses paroles, c’était un hussard mort ou blessé qu’on décapitait ; mon tour venait, et je frissonnais d’horreur, quand j’entendais quelques-uns de ces forcenés s’approcher de moi à pas de bêtes fauves, ou quand je les sentais passer sur mon corps.Un d'eux s’approcha si près que, pour qu’il ne m’entendit pas, je retins mon haleine : il ne me vit point et passa outre.Avant de sc retirer pourtant, et, comme pour ne pas perdre un coup de sabre, il donna du sien au travers du corps de mon cheval ; la pauvre bête ne bougeait pas depuis longtemps, mais elle souillait encore.A cette dernière douleur, elle lit un soubresaut convulsif, se dressa à demi sur ses jarrets, renifla douloureusement et retomba morte.Ce mouvement avait dégagé ma jambe, je fus libre de fuir, je le tentai ; le marais était derrière à vingt pas, j’étais sauvé si je parvenais à me jeter sous l’abri des longs roseaux: je recueillis toutes mes forces, et lentement, sans bruit, je me glissai, je rampai entre les cadavres en me vautrant dans une mare de sang.De moment en moment je m’arrêtais et j’écoutais ; bientôt je crus ne plus rien entendre ; je me levai alors, et d’un bond rapide, je sautai par-dessus les corps morts, hommes et chevaux.Je m’étais trompé, les Turcs n’étaient point partis ; je sentis quelques bras s’étendre pour me saisir: on me lança quelques coups de sabre, mais sans m’atteindre, et je gagnai le marais.Je n’enfonçai d’abord que jusqu’aux genoux, je fis vingt pas encore,«t ayant de la boue jusqu’aux hanches, je m’arrêtai épuisé.Cependant les Turcs avaient recommencé, les uns disaient: il s’est échappé un chrétien, qu’on le cherche, il est dans le marais.C’est impossible, criaient d’autres.Je ne sais s’ils continuèrent longtemps, et s’ils tentèrent une reconnaissance dans les joncs, car je tombai sans force, et n’entendis plus rien.Quand je revins à moi, le soleil était déjà haut : la prédiction de la bohémienne fut ma première pensée ; les images de la dernière nuit la rendaient plus sombre encore.Je comptai mes blessures, j’en avais huit ; mon sang n’avait cessé de couler, et j’étais faible jusqu'à la défaillance.J’écoutai et je n’entendis plus l’ennemi, il était parti depuis plusieurs heures.Il m’arrivait de temps en temps, du champ de bataille, des gémissements de chevaux blessés et mourans ; mais, pas une plainte, pas une voix d’homme.Je cherchai à m’arracher de la fange infecte où j’étais plongé, et je n’y parvins qu’a près une heure d’eflovts, et guidé par les traces que j’avais laissées en y entrant.“J’avais toujours été inaccessible à la peur: la guerre sans grâce ni pitié que nous faisions aux Turcs, m’avait rendu presqu’insen-sible : pourtant quand, levant la tète hors des roseaux, je jetai les yeux sur le champ du massacre, je me sentis tressaillir et trembler malgré moi.“ Je m’avançai, et à chaque cadavre décapité que je heurtais au passage, mon horreur redoublait.Je ne pouvais croire que j’eusse seul survécu, je doutais presque de mon existence, si miraculeusement sauvée : tout-à-coup, je poussai un cri d’indicible épouvante.On venait de me saisir le bras: je me retournai, et je vis un musulman haut de six pieds ! “ Je savais bien, disait-il avec un “ sourire sauvage, qu’il nous manquait une “ tête, la nuit nous a empêché de la couper “ hier : c’est moi, qui la cueillerai ce matin.” et il continuait à rire et à me regarder avec l’œil sanglant d’un vautour qui va déchirer sa proie.J’étais accablé et n’avais plus que la force de supplier : “ Tiens, lui dis-je d’une voix pleine d’angoisse, dépouilles-moi, prends ma montre, mon argent, mes fourrures, mon uniforme, mais ne me tues pas.—Tout cela m’appartient, dit-il ; de plus il me faut une tête ; elle est de bonne prise, tu es capitaine : elle vaut deux ducats,” et il défaisait ma era- bouuc conduite : et les choses se trouvèrent dans un ai bon état que les chirurgien* ne jugèrent pas à propos de déranger l’appa-red et d’examiner la jambe avant le temps requis pour lu solidité de l’os fracturé.Quels furent leur étonnement et leur joie à la vue de la belle jambe qu’ils découvrirent eu enlevant l’appareil ! longueur naturelle, sans câlus ni courbure ! Mais voilà une cure qui frise du merveilleux ! Notre seurivAs d'aliéné présente alors sa jambe h wtarée et toute couverte de duvet, il se mit à leur dire : comment trouvez-vous celle-là!! elle était guérie.Le peuple croit encore que les chairs d’une plaie qui suppure renaissent ou éprouvent une véritable régénération.Cette erreur est très ancienne, et a été partagée par des médecine très instruits, jusqu’à la lin du dernier siècle.C’est à l'académie royale de chirurgie à Paris, que nous sommes redevables aujourd’hui d’idées plus justes et de la réforme utile qui s’en est suivie, relativement aux blessure» eu général.Un sait aujourd’hui que rien ne se reproduit dans le corps de l'homme, ni dans celui des animaux à sang rouge et chaud, à I exception de l'épiderme ues ongles, des cheveux et des poiles.La faculté de réparer ses pertes, précieux attributs du règne végétal ainsi que des animaux à sang blanc, est encore départit*, mais a un degrv plus faible, aux animaux à sang rouge, mais froid.Les pattes qu’on arrache à l’écrevisse et au crabe repoussent en entier ; chez les quadrupèdes et les oiseaux, la vie est trop entièrement liée à l’existence de certains centres principaux, comme la cœur et le cerveau ; toutes leurs parties existent sous une dépendance trop absolue de ces foyers communs de sentiment et de vie.Dans les plantes et les animaux d'un ordre inférieur, où la vie se trouve en quelque sorte disséminée, et où chaque partie de l’être vivant contient les libres et les vaisseaux nécessaires à leur existence, leurs membres sont isolés de manière à ce que, séparés, ils continuent a vivre, a réparer leur perte et même à reproduire de nouveaux membres : coupez la tête a une poule, et vous la verrez, non pas voler au ju-choir, mais bien étendre les ailes et iaire des efforts comme pour s’envoler, jeune enfant, je ne pouvais revenir de la surprise que me causait la vue d'une anguille en vie, dans le panier de ma mère qui revenait du marché ; je me mettais à crier : Eh ! maman, maman, l’anguille n'est pas morte ; elle frétille encore ! elle grouille ! Ma mère se contentait de me dire : Eh ! oui, mon fils, ces anguilles c'a la vie dure ; une anguille a la vie de 7 chats! Certes, je n’avais pas le Dr.James Douglass, peut vous i pe|ne & croire tout cela quand je voyais ajuster un nez bien supérieur à celui que |cs morceaux de cette anguille frétiller dans vous avez perdu.—Eb ! le grand avantage ja p0^.|e sur ]cs charbons ! avec ces nez artificiels, c'est que vous êtes dispensés de l’usage du mouchoir et de la tabatière ! Un tonnellirr, en dolant dans un chantier de . marchandises à plus ! capitaux considérables, A Housse's Point celle des autres et qui pourtant n’envoient t| qui »i« ut de laire naître l’émigration contre bas prix que moi et qui peuvent payer le» il y a encombrement sur les chemins de fer.I qu’un représentant.1 ‘ ‘i °1 u n 'V.1 Mul ' organise vous nos yeuk, c était i vôtres plus cher quo je ne le fais, vous allez Nous qui voyous tout cela et qui sommes Or, cet état de choses est la contradiction /«MCI ' .''Ul>.V 't/'Wfloycr deniers publics A des objets j continuer à imposer de très liants droits de étrangers aux petites querelles de la capita- [ la plus manifeste du droit à la représentation.» , , .' i ‘ 1 ° qa aux d ut'.liu», disons le mot, de stricte néc« ssité, douane sur les marchandises de vos voisins le, nous voyons avec pitié lus ennuyeuses Supposons en effet qu’eu raison, comme la p us k.m.ii.j.• .i iv’n- V-'-v.m;ou- a l'ouverture de cl eu.,ns dans les town- et en revanche vos voisins taxeront les vôtres jérémiades des journaux de Québec.! chose existe de fait, il v ait une classe de J-' 'r T'" rrw"^*v«**«,w«*.*,««*.«.u.» ?Vont de bataille im,m% TceiK Zi Zr ° cl?‘l , r ?.,eri:iUt ,a ! ' Angleterre nous parlait en ces ter- aussi grave» que cette formidaLle émigration présenter, du moins sera-t-on forcé de con- viivaicid am l’-meut vUTÙt 'luo" dltM l;uu a l «-traugur a ra- mes, et que nous verrions nos affaires entre et que nous tu recherchons les cause!, nous ! venir que chacun des individus de cette %':;», 10mV> h V, li'iueduiC itlun' ,a"'V tOUt,l'vb 5 »'>«•* l»ouwo.« pousser Et.qu’est-ce donc autre chose qu’une ac- ainsi, depuis six moi», a prouver que la Le renferme que mille individus voleurs, et ,-Zdttu iïn c!îél a , •* ••« r une', vm oui i » ,'tr* T PT" ceptahon de cette proposition, que cette af- ü’e»t pas un fromage, qu’un cygne n’est pas qu’une autre eu renferme quarante mille, ,l U J 1 jni'an st“'1 on a jugé plus profitable de laisser croupir demi-mots, que ces murmures de confédtra- ,, - , Nous sion ont dans la représentation quarante fois dans lu iiuserc ceux qui n ont pas le triste lion des provinces que l’on glissait dernière- qu*est Je Tour nul à Québec mais ce que autant de part que ceux de la seconde ; leur wmmmmsÈSËmsrnmm sues «le justice et de piogns ws cbels de | dt.\d colonie.\ oyez les correspondances Des envoyés de Downing-Street feraient- 1,69 différentes formes de gouvernement divisions privilégiées, ccttv majorité, n ont n u ga^iv avue la vie- : oilicid! :s de M.llincks.voyez les réponses ils mieux la besogne que MM.llincks et qui reconnaissent le peuple comme source M.LuFontaine a prétendu, lorsqu’il tenait toire apparente.1 - en :,t a recommencer j dus ministres ou commis duMniuistres anglais, consorts î du pouvoir, empruntent toutes plus ou moins |e pouvoir, remédier au défaut de notre svs- * Ull,‘‘ I ^ qwlquv part question dus intérêts eu- Noils ,v disonv avcc unc sincérité qui paî t leUVarac^re Æ‘tinctif à la représentation, tême de division, mais par la plus inconce- ieus dans cette altaire ! De, intérêts en- j„ fond de lame, nous n’avons contre les ou délégation d hommes par le peuple pour vable des contradictions, sa proposition main- it u.loi tune.vra lairc M.llincks dans cotte transaction 00us sont donnés.Encore aujourd'hui, qu'ils l,b*rté’ a/T,ede.‘ c,;°>'?s a sa m.em- .Uce quand on n’a pas le moyen de le faire et ce que gagneront des ingénieurs et sous- se rappellent qu'ils sont délégués du Canada , 1 dépositaire de autorité, il admims- cesser ; mais il est souverainement dvgra-ingénieurs étrangers au pays, des contrat- cl non dus commis anglais, qu’ils consacrent trc la c,,ufi Pub,hlue l,ien ou mal> suivant dont de voter soi-même, d’établir sa propre leurs et sous-contractenrs aussi étrangers |eUr énergie et leurs talents au développe- "CS faeullés et ses passions bonnes ou «nau- infériorité ; et c’est ce que nous proposait et un arrière-ban a trente iiegrés de p ment dus ressources du pays,qu’ils abandon- 'a,s**s' M.LaFontainc.lits agioteurs, que restera-t-il au Canada nent ce fatal chemin defer, pour appliquer ^ ** comprend la difficulté de bien diri- Quelles étaient scs vues, quel but se proautre chose que sa uette ! Quoi, il y aura |a moitié de ces millions au rachat dus droits Ser uu Peuple, il se forme un conseil,—les posait-il î.Avec toute la charité possible une localité qui^ sc laissera gagner à ce seigneuriaux, à l'ouverture de nos terres in- plus despotes ne s’en peuvent guères passer, il est bien difficile de découvrir dans une pn-projet, parce qu on dépensera un peu d ar- cujtos •—ot cet acharnement que nous ins- Alais ce conseil, comme I indique son nom, reille conduite des motifs honnêtes, surtout gent chez elle! Quoi, il ) aura un coin pîrent nos convictions contre des projets de nf* Pe°l que donner des avis ; libre au sou- quand on sait combien la pauvre humanité du pays assez dépourvu «lu patriotisme pour ru;nc> n0U;j je mettrons à leur gagner l’appui verain dc les adopter ou négliger suivant ses tient aux honneurs et aux dignités, et corn- accepter culte nine publique pour quelques du tous )cs csprits# |e concours de toutes les dispositions du moment.i 0,1 comprend qu ils ne peuvent long- dans la représentation ne peut donc lui serions au pouvoir ! Leur chute ! Et pourquoi temps conserver leur position.Aussi ne vir nullement, pendant qu'elle viole le droit Jonc la désirerions-nous ! Ou soul les hom- peuient-ils avoir, en règle générale, par" la et les principes, qu’elle favorise la corrup-nies que nous voudrions à leur place i Parmi “attire même de leurs relations avec le pou- ; tion, qu’elle démoralise et les gouvernans et tous les hommes qui ont joué un rôle quel- V0’Q n* indépendance, ni fermeté, ni donné- ; les gouvernés, conque dans nos affaires publiques, où trou- tetè, car ils n occupent leurs places qu’à la verions-nous un cadre d’administration ?condition de plaire au monarque.Serait-ce chez M.LaFontainc et les Au contraire, dans lus gouvernements plus ! proclamer l’égalité du droit à la représenta-nullités qui l’entourent dans sa retraite ?Oh ! Plus rationels et plus logiques, ou le dogme tion, et l’immoralité de donner une impor-non, le mal qu'il a fait au pays, nous le sen- de la souveraineté populaire est la base de *a"ce artificielle à une localité au détriment tons encore partout ; et si le ministère ac- l'autorité, le chef de l'état n’a qu’une volon- des autres, nous dirons : ce gouvernement est tuel éprouve en aucun temps des embarras lù limiU:e> u“ pouvoir limité, et comme tous patriotique et sincère, il mérite l’appui des sérieux, il en trouvera la source dans les les autres citoyens, il est sujet à la loi.bons citoyens.Le difficile est de trouver quatre malheureuses années où cet homme bi la forme du gouvernement comporte pour cela des hommes assez intègres et dé-s’est appliqué à tout corrompre, à tout gan- l'hérédité de la couronne, alors les conseil- intéressés pour s'effacer devant la patrie, grener parmi la population canadienne.,ers du monarque dépendent plus ou moins pour faire passer les principes avant leurs Serait-ce à M.Papineau que nom irions jla peuple ou desesrepréuntants, comme wi "itirêts.demander encadre d’aLiniatration 1 A l’âge ‘ 'o.t Jana la forme const,tuüonnelle.Si où est parvenu eet illustre vétéran, ,p,5s ^'he.f *= letat «“ "T“S “ les déboires dont sa vie a été abreuvée, ‘ «lecUon com.ne au, Ltals-Un,., dan, ce après les malheurs dont la Providence l’a frap- “V1 a.1’ e'“e l,.berté *» » entourer de con- pé, M.Papineau »ra toujours le foyer ray- «-U-» a .on gré, c« I opinion publique le onnant du patriotisme et des bon, conseils; -eet sons sa dépendance, mais où retrouverait-il ces braves et dévoués "als 9°us 1 un et 1 autre régime, le peuple amis qui avaient fait avec lui cette glori- Participe à la confection des lois par ses dédise guerre nationale dont les causes n'exis- réunis en chambres législatives, sans tent heureusement plus ?le consentement desquelles les citoyens ne Dans l’état de scepticisme où sc trouve P"""1 être “*"“«• à «n nouveau régle- Ic pays sur le compte de, homme, qui ont ment’ oe Pauvenl être ,““^t d.ont ‘C passe par le, affaires depuis l’uuiou, nous «n«ur, est »cee»ure punir que le.deniers considérons la présence de M.Papineau public, so,eut appl.quès d une mamère legale comme indispensable pour ramener les esprits a ua 0 Je que conque, à une cause fixe, à un drapeau publiquement f-ette représentation, dans l’état primitif arboré, aux antiques principes de libéralisme du gouvernement populaire, devait être le démocratique qui ont été de tout temps et résultat du choix de tous les citoyens sans qui sont encore au fond des idées et des distinction dc classes, mais par la suite la mœurs politiques de notre population.Mais corruption s’étant introduite dans les gouver-M.Papineau, non plus que ceux qui l’ont nements représentatifs, les citoyens plus aisés appuyé dans son opposition au dernier minis- * arrogèrent des droits plus étendus que ceux tCrc, n'ont pas joué le rôle que nous voy ons de la masse, la force se mêlant dc la partie, sc répéter par les partis depuis l’union, de hj/«?t fut proclamé droit, c’est-à-dire, que travailler à sc supplanter les uns les autres, *e du plus fort fut reconnu.De là sans autre but que celui de la possession du les citoyens, électeurs contrôleurs du gouver-pouvoir nement, capables de sc faire représenter, “m*1 aNoÜ“nè Z'xhoZ •»=« jesitarp, de l’étstUs cûnLieQr mes qui composent l.micistére; qu’on le, 'es affaire, vinsse de panas avec cette diffé-appclle torys ou übùiaus, nous ne voulôn, «enee que acquisition de, richesse, les fait pas jouer sur le, mol, comme l’a fait pendant If» f le" état -1 assem^ment dan, la quatre ans l’administration LaFontainc, et flf1"* heureuse de, véritables citoyens, nous sommes disposés à blâmer un acte ré- ^etle a,,onial,e 9 cst trograde de ceux qui s’appellent libéraux, comme nous sommes prêts à approuver une mesure libérale de ceux qui se disent torys— Allons donc ! le rédacteur du Journal dc Québec ne se dit-il pas encore libéral ! Ainsi le ministère a déjà annoncé des projets qui font présumer de dispositions pro- Sressives, et notre concours ne lui fera pas éfaut dans l’accomplissement de ces projets.Mais s’il persiste dans la désastreuse entreprise qui a conduit M.llincks en Angleterre, que feront au pays les meilleures réformes possibles î Que fera l’abolition de la tenure seigneuriale, le vote au scrutin, l’abolition des rectoreriés, quand, avec ce chemin de fer, la taxe, et une taxe énorme, sera là sur nos propriétés, sur les objets de consommation, sur les premiers besoins du pauvre î A quoi serviront les réformes électorales, à quoi servira la liberté politique la plus illimitée, si le défaut d'espace pour notre classe agricole, si le défaut de pain continuent à pourchasser du pays les bras vigoureux qui nous laissent chaque jour pour l’étranger?Et soyez-en certain» si.au lieu d’appli- première partie de notre dan» la dernière feuille, EDITION HEBDOMADAIRE.portion» incroyable».MONTRÉAL.Jeudi, 27 Mai 1852.Minai low (ài'uerule.Émigration—Ch i (le fer * ! f ns loue luci'l au wir.de cette le lvthar tr raer ta- dispositions qui fait que le système n’est en réalité qu’une charge et un far dean pour le peuple sans lui offrir en compensation les avantages qui découlent de la publicité.Nous voulons parler de l’absence d’un cadastre pour ciiaque district hypothécaire.Avec le système actuel les recherches sont excessivement dispendieuses, et n’offrent aucune garantie de certitude.Comme le nom du propriétaire est la seule base de la recherche, il faut connaître la succession des propriétaires, puis parcourir les livres en référant à chaque nom.Si le même individu possède dix propriétés qui soient toutes dix hypothéquées, il faut pour connaître les charges qui pèsent sur une de ces propriétés, voir à toutes les entrées et se donner par là même un mal infini et parfaitement inutile.La loi portant aussi que le bailleur de fonds a toujours la priorité nonobstant la postériorité d’enregistrement, les recherches les plus minutieuses et les plus soignées ne sont pas une garantie que la propriété n’est pas grevée au-delà de sa valeur actuelle.Le cadastre peut se faire de deux manières, sans coûter un sou au peuple : au moyen des municipalités, ou mieux encore par les seigneurs qui sont tenus par la loi de fournir l’aveu et dénombrement de leurs ûefs, droit que le gouvernement n’a jamais exigé d’eux.Le cadastre simplifierait l’enregistrement, et en rendrait le fonctionnement utile et sûr autant que possible.Est-il besoin après cet exposé d’insister sur l’utilité d’une mesure à cet effet.On dit le ministère actuel chancelant ; pourtant il veut vivre, nous en sommes certains.Qu’il prenne donc les moyens de se maintenir ; mais que ce soient d’honnêtes, de légitimes, d’utiles moyens.La réforme du bureau d’enregistrement serait un de ces moyens honnêtes, et n’offrirait pas, Lut s’en faut, la masse de difficultés qui présentent les brûlantes questions sur lesquelles le ministère semble avoir assis les bases de son existence.C’est une simple suggestion que nous fesons dans l’intérêt du peuple surtout, mai» nous croyons aussi que le ministère trouverait son compte à l’exécuter.ment.Mais d« puisque la majorité a paru être investie de ses droits, depuis que la majorité est censée commander, ceux qui avaient vu Vuilà co que nrus éprouvions qutlqjes j liad mois après l’ascension «lu ministère C Etrangers que nous sommes aux luttes de partis qui divisent l’Angleteçre, nous nous inquiétons peu que ce soit un ministère tory ou whig qui gouverne la métropole.Nous ne devons de la reconnaissance à aucun des deux partis ; car quelque puisse être pour nous l’effet des changements qui s’y opèrent dans les lois, c’est toujours par hasard que nous en recevons du bien,—la considération de nos intérêts coloniaux ayant toujours été pour rien dans les motifs de ceux qui font ces changements.Nous pouvons compter comme certain qu’on n’a nullement songé à nous quand on a aboli les lois sur les céréales et que l’on ne songe pas davantage à nous quand on projette de les rétablir.Quoiqu’il en soit, nous acceptons avec plaisir les miettes qui tombent ainsi par mégardc de la table des ministres anglais.Après quelques mois d’essai de l’administration Lafontaine, nous nous sommes demandé si nous avions accepté la succession de nos pères, dans les luttes politiques, si nous avions supporté les fatigues électorales et affronté le feu des Poils pour donner à M.LaFontainc le plaisir de s’appeler 1er ministre et de toucher un salaire de £ 1000, ou si dans tous ces travaux et ces dangers, nous avions marché à quelque conquête politique ou social*?Or, comme tous les fruits de la victoire nous parurent de suite s’absorber ru la personne de nos chefs, nous nous sommes dit: ce n’v t pas là ce que nous cherchions, i! nous faut recommencer.Pendant les quatre années de cette adini- i ni tration, la politique rétrograde qui nous en avait detach, s a pris des développements incroyables; chaque nouvelle me.lire était un p i du plus en arrivés aux dernières Uni Position du Gouvernement via-avis des banques.Il y a quelque temps certains journaux accusaient le gouvernement de favoritisme dans le placement, des deniers publics—la banque du Haut-Canada étant seule investie des fonds de la province.Nous avons reproduit cette accusation, il est juste que nous donnions publicité à la réponse des organes qui justifie pleinement, à nos yeux, le gouvernement pour le passé.Il paraîtrait donc que dans des temps où le gouvernement était dépourvu d’argent et avait besoin du secours des banques, la banque du Haut-Canada avait seule consenti à je secourir dans ce temps de crise, et qu’elle l'avait fait d’une manière très libérale.Nous disions il y a un instant que ce fait justifiait pleinement le gouvernement d’avoir en compensation placé ses fonds dans cette banque.Mais quelque bonnes qu’aient été les raisons du gouvernement pour en agir ainsi, il n’en est pas moins vrai que si ce système existait plus longtemps, il en résulterait des effets désastreux pour le commerce.Car qu'on le comprenne bien, quand nous avons reproduit les plaintes faites au sujet du monopole de la banque du Haut-Canada, ce n’était ni par esprit de jalousie contre cette institution dont nous ne connaissons aucun des administrateurs ni des actionnaires, ni par esprit de sympathie pour aucune autre banque ; mais nous agissions dans l’intérêt général de la classe commerciale qui se trouve placée dans une gène extrême sous l’opération de ce système.Quand le gouvernement acceptait des obligations {bonds) en paiement des droits de douane, la faveur dont jouit avec droit la banque du Haut-Canada n’aurait été cause d’aucun inconvénient.Mais à présent que les droits de douane se paient argent comptant, les marchands qui ont besoin des banques pour payer la douane n'en peuvent obtenir que bien peu ; et s’ils n'ont pas l’argent sous la main, leurs marchandises restent aux dépôts de la douane.On comprend comment il devient difficile d’obtenir de l’argent aux banques : Si la banque du Peuple, par exemple, escompte huit mille louis qui sont destinés à payer la douane, cet argent passe aujourd’hui par la douane, e.t immédiatement déposé à la banque du Haut-Canada, et demain matin, cette banque viendra présenter à la banque du Peuple les £8000 qu’elle a prêtés la veille et lui demandera de l’or.Maintenant au lieu de £8000, mettez-en vingt, mettez-en trente, (on dit que la banque de Montréal s’est vue forcée de changer en quatre ou cinq jours £30.000 de ses billets), et on concevra pourquoi les banques se montrent récalcitrantes pour escompter de ce temps-ci.Ainsi donc quellequ’obligation que puisse avoir le gouvernement vis-à-vis la banque du Haut-Canada, il devrait y avoir trêve au système du monopole des dépôts pendant les arrivages du printemps et de l’automne.Le mal est excessif pour le commerce, et la classe commerciale en général n’est pas solidaire des petites contrariétés que les banques ont pu faire éprouver au gouvernement et ne doit pas en supporter les conséquences.ST.Ol'RS.Il serait intéressant de connaître le nombre d’affaires comme celles de Terrebonne, de Longueil qui dorment dans les porte-feuilles du secrétaire provincial, et qui attendent un mot de notre part pour se réveiller.A peine avions-nous publié que Terre-bonne réclamait en vain depuis longtemps une nouvelle commission des petites causes, que l’on nous fait savoir qu'à Longueil le cas est à peu près le même.A notre reclamation pour Terrebonne, le Canadien répond qu’on va s’occuper de l’affaire.Un assez long intervalle de temps s’est écoulé déjà, cependant l’affaire n’est pas encore résolue.Sans se déconrager, le Canadien nous té-pond pour Longueil que la commission n’attend que l’instant favorable pour paraître.Longueil doit donc se résigner à attendre encore ; qu’il n’aille pas croire que dans les bureaux du gouvernement l’ouvrage s’expédie si rapidement.Pourtant les employés trouvent le moyen d’écrire sur les journaux pour défendre leurs patrons.Maintenant que le Canadien a bien voulu répondre à la reclamation de Longueil, voudrait-il communiquer aux habitons de St.Ours les raisons du ministère pour tarder si longtemps à faire droit à leur requête.Cette paroisse se vit imposée, en 1850 croyons-nous, une commission des petites causes tellement composée que le doyen, M.le Dr.Dorion, ne veut pas présider.Ce que voyant, la paroisse dressa une requête qui fut expédiée vers la fin de décembre dernier avec trois cents et quelques signatures, pour demander une autre commission.Cette requête dort depuis quatre à cinq mois dans les bureaux.Un ami de St.Ours nous demande si nous avons les moyens de leur faire obtenir justice.Nous n’en connaissons pas d’autre que d’exposer le cas publiquement.et de charger le Canadien dc transmettre ces remarques à ses patrons.2e ARTICLE.Qu’aurait-on dit,dans cette glorieuse époque de l.i vio de M.Morin où son nom était synonyme de patriotisme, de dévouement, de désintéressement, si un prophète i tait venu entacher sa popularité de l'injure qu’il tremperait plus lard dans une odieuse et sale transaction qui doit ruiner infailliblement le pays pour faire la foi lune de M.llincks et pour construire un chemin militaire à l’Angleterre, d’après la recommanda-, tion de lord Durham?Personne n’v aurait cru.“ T" ""'f °" la P°l,alat‘°" j.;, ,,ourlant nct-re pas la ci ,,ui sc lait dtcttnc criait par scs orateurs et par sa près- „ som nos yu'ux „„ royoas-oon, sc.que I Angleterre noos traitait en «cia- yl.Morin arriver presque aux dernières v», que nous,d,uns gouverne , par , c, bom- d, M vie publique lu attachant sou mes qui représentaient te, les tuts.et, de la 4 opprobre ?tnetropcle efi;:.i,p0u.fasortser ces intérêts, oh, s| M.“ylorin vit asscz longtemps sacrifiaient veux de la coloiue, que 1 single- „.moin résultats dè^treux terre nous ferma,t a dcs-etn !.terres publt- |je £e t.0„raR= d'empèclter .,“0, que ans d ater, étaient gaspdlus au „ dc'c, ,a\ la lliUSe d’accepter profit de quelques commis du bureau colon, • I „„ J.,cs a,te, de ministre, il se al.t oil.ou nous ru sommes j voilà .es I lui-même de douloureux regrets murres de cette admimstratiou aune dont tes ^d p6 ct ,a ,a5situdB le rejetteront riiefs tombe, vont aujourd hu, quéttot la H la ^lilude „u il avait trouvé tant de p„.e publique a Toronto et a Montréal.I Onéreuses aspiration,.s sa jeunesse.Il y a vingt-cinq ans.cinquante ans nous, No„ J ni M.Morin, „| M.Ta-deoummou, à grand, en.les terres des tom,- ché i aacun membre représentant notre slops pour la population surabondante lali.un’atr 6 'nneHement dans seigneuries.Or par cet c demande nous ne j > [ spéculation anglais.Tout est l’œu-reelamious pas le droit daller nous enfouir j Tre 'M- Umcks qui est jaloux de voir que au fond des bois a v.ngt-cnqct trente boue, i IDlWre M Young ait su tirer quatre de, villes, smmebemm, pour y parvenir.Ll, mi||e |ouis d-„ae jlc transncliun de ce bien, on a ouve.1:1e, domaines de la couronne, j le ^emin de fer du St.Laurent et des millier, de familles qu, avaient eu la j », de l’Atlantique.Pour M.llincks.la i** [r.squc jou.n .ic.j pose aux Anglais les avantages qui doivent Ausu que voyons-nous ?Nous voyons la : résulter pour eux dc ce chemin.Il aban-populatiou,pou»sve enhn au découragement et i donne pied par pied la ligne qu’il avait Ira-au désespoir, s'expatrier par milliers ; bien I cèe à ce chemin quand il était en Canada, plus, nous voyons se former régulièrement j pour en choisir une qui soit plus agréable une vaste organisation dans le but d émigrer au gouvernement militaire.Il rappelle aux et de (aire emigrer, lorsqu’il n’y a pas le ( Anglais que ce chemin fut recommandé par quart de notre territoire qui soit cultivé.| lord Durham ; que c*e»t l’accomplissement Lst-il un pays au inonde, depuis l’époque des ; du projet contenu dans c- fameux rapport, courses aventureuses des barbares, qui ait Enlin, dans la crainte que la spéculation nc donné 1 exemple il une émigration aussi con- |uj échappe, il n’épargne rien pour l’amener «idérable, lorsque tant de terres sont encore & bon ternie.vierges et attendent des liras pour les re- Et M.Morin, ct M.Tuché, et M.Drum-mucr 7 Non.Oh ! il faut donc qu’une main niond, ct tous ceux qui nous représentent au de fer soit tombée sur notre pauvre pays, ministère le regardent faire, l'entendent dire |K>ur que la misère règne là ou se trouvent tout cela, avec stupeur, mais ne disent rien, tous les éléments de fortune ! II faut donc j|s laissent faire ; désormais c’est l'affaire de que toute confiance soit perdue dans ceux M.Hhmks, ils s’en lavent les mains.Quant qui sont chargés des destinées du pays, pour à M.Young, il nc dit rien ; avant d’être mi-que nous y voyions tant de concitoyens fuir nistre il était contre le projet, tous ses amis leur patrie en secouant de désespoir la pous- ie saVent ; mais depuis qu'il a songé à deve-sière dc leurs souliers ! nir ministre et qu’il l'est devenu, il laisse fairo, car il sait bien qu’il en attrapera quelque chose.Supposons : Si l’Angleterre nous exposait ses vues comme suit, en termes francs et clairs : “ Je veux lo.Conserver longtemps mnç Ju qu a u possmlc en ce genre, force fut au:; mini A 1res, nos ancien.6 amis, ucr.chefs, d’abandonner la partie.Quelle amélioration ir.aù vielle nous est-il restée de cette administrai Aussi, quand nous verrons un gouvernement mettre honnêtement hache en bois, ?Rien.Où en sommes-nous aujourd'hui 1 Nous Eflfetfl que peut Avoir sur le Canada un changement de politique commerciale en Angleterre.Tout partisans que nous somme d’une entière liberté de commerce entre les différentes nations du globe, notre opinion, sous ce rapport, doit recevoir de graves modifications, tant que la liberté des échanges ne sera pas acceptée chez tous les peuples.L’initiative prise par l’Angleterre sous le ministère Peel lui sera comptée dans l’histoire comme un dc ses plus beaux titres à l’admiration des peuples civilisés, tout autant que l’abolition de l’esclavage ct la guerre qu’elle a faite à la traite des noirs lui ont valu de considération dans le cœur de l’humanité entière.Mais tant que de fausses notions d’économie politique maintiendront les barrières que rencontre le commerce sur les frontières de tous les pays, nous tic serons pas tentés de faire vœu de pauvreté pour donner l’exemple au reste de l’univers.Ainsi l’Angleterre en abolissant les taxes prélevées dans ses ports sur les grains étrangers, a inauguré, il est vrai, une grande réforme humanitaire dont elle avait droit d’attendre la réciprocité de la part des autres peuples ; mais cette réforme localisée en Angleterre seulement a produit, dans notre commerce une révolution déplorable.Avant la réforme de sir R.Peel, nous étions privilégiés dans les ports anglais, où nous payions des droits d’e itrée beaucoup plus faibles que ceux dont étaient chargés les étrangers.Depuis cette réforme, nos produits que nous ne pouvions exporter qu’en Angleterre sc sont trouvés placés sur un pied d’égalité avec ceux de l’univers entier.Or, les autres peuples avaient le monde pour marché et nous n’avions, nous, que les ports Anglais ; et pendant que tombait pour les autres peuples cette barrière qui nous protégeait, nous avions toujours à notre porte, dans le cœur du pays, une ligne douanière qui continuait à nous fermer le marché des Etats-Unis.Avant l’abolition du système qui nous protégeait en Angleterre, notre fleuve, nos canaux, nos chemins de fer auraient pu devenir et commençaient à devenir pour nous une richesse nationale ; car les produits américains passaient par le Canada pour prendre la marque de la colonie et arriver sur les marchés anglais avec la faveur qui accueillait les produits coloniaux.Nous n’offrions pas alors les moyens commodes et rapides de communication i toute l’étendue nos canaux a relié les ties les plus éloignées i et dans l’éventualité d’un retour à l’ancien Speculation* possible* d’un ministre adroit.Nous n’avons pas l’intention de porter d’accusation contre qui que ce soit, pas même d’insinuation, mais nous allons exposer quelques faits qui feront voir au public combien il doit perpétuellement Veiller à la conduite de ceux qu’il investit de la gestion de ses affaires, s’il ne veut s’exposer à être impunément exploité tous les jours.Nos débcntures provinciales valent au jourd’hui en Angleterre onze pour cent de prime ; c’est-à-dire que £100 de nos dében-tures se paient £111.On conçoit que dans un pays où une quantité énorme de capitaux ne peuvent tous se placer avec sûreté même à trois pour cent, le six pour cent de nos débcntures est une bonne fortune pour ceux qui paient onze pour cent de prime pour les acquérir.Or, tout en lésant son affaire de chemin de fer, M.llincks a négocié £400,000 des débenturés de la province, quelques-uns disent que ce sont seulement les débcntures du chemin de fer de Portland garantis par la province, ce qui reviendrait au même ; et chose étonnants, mais qui nous explique font quatre, l’ardeur d st possédé M.Hincks, ces débcntures qui jouissent d’une telle faveur sur le marché, ne peuvent, paraît-il, se négocier qu’en payant une commission assez considérable soit aux banquiers qui les prennent, soit aux courtiers ou agents de change que l’on fait intervenir dans la transaction.Sont-ee les banquiers ou courtiers qui empochent toqte h commis perpétuée dans les gouvernements représentatifs jusqu’à l’établissement des colonies anglaises de l’Amérique du Nord où le véritable principe de la représentation fut pratiqué.Mais c’est surtout lors de la transition de ces différentes colonies à l’état de république, que ce principe fut solennellement reconnu par leurs constitutions respectives ou du moins par un grand nombre d’entr’elles, que les notions les plus saines sur la représentation furent introduites dans les gouvernements.Dans notre colonie, le système de la représentation fut octroyé par l’Angleterre dans l’état où il se trouvait chez elle, c’est-à-dire défiguré par des privilèges et des anomalies.9 :, comme deux et deux de chemin de fer dont La propriété ct la richesse sont chez nous les seules bases reconnues dtf droit à la représentation } l’inégalité des citoyens y est en outre consacrée par la différence du chiffre des électeurs ayant droit à un représentant, chiffre Îjui varie suivant les localités et dont la difference est énorme si l’on compare la popu-tion des bourgs-pourris et relie de» comtés les plus populeux.Bureau d’Enregistrement.Parmi la foule de mesures importantes et très praticables que nos ministères vacillants ont toujours laissé dormi., on peut regarder la réforme du bureau d’enregistrement des hypothèques comme l’une de celles dont l’intérêt est immédiat, et qui pressent le plus.L’établissement de «es bureaux était une Et personne n‘a trouvé le mot à dire rnd les délégués du Saguenay sont partis Québec, emportant les condoléances du gouverneur à ceux qui les avaient envoyés chercher du pain : “ Il h’y a pas d’argent ! ” VJilà re que Von répond à tous ceux qui ex- qui existent aujourd’hui dans du pays.L’achèvement de grands lacs et les parce l’ouest avec la mer, I fl LB PAYS.1852.! servait la cure de lielteil.Ce monsieur comptait deux frère» prêtres, deux saurs religieuses, et d'autre» parent» eucore dan» |*état eecW**ia»tique.à L'A hist- FlIUIT, Hut.ecclésiastique.* J.A.lUKurre, Hist, critique de ViuquUition d'Espagne, Urée «lus pièces originales, Tnul.de l'espagnol pai' Alexis l’ellier.Victok Cousin.Hist, de laidiilo-•opliie au 18èine siècle (cours de 1838 et 1839.).Elias IUunaUlt, Hisl.de Huit ans 1840 à 1848, (faisant suite à l’Histoire de Dix an» de l^uu» Blanc,) deux premiers volumes.Emile Marco de St.Hilaire, Hist, populaire, anecdotique et pittoresque de Napoléon et de la grande année.V.A.DE Salvandv, liist.du Bai Jean Ekbieskietde la Bologne.L’ABBE F.Lamenais, Politique à l’usage du peuple, Esclavage moderne.Mélanges statistiques et littéraires.Le môme, Affaires de Borne, des maux de l'église et de la société.Henri Martin, De la France, de génie et de ses destinées.A rado, Leçons d’astronomie.A.Thiers, Histoire du consulat et de l’empire, (lîème volume).Dictionnaire de la conversation et de la lecture (volume 67-68 finissant cet ouvrage).l'ucahd Qvt.NET, le Génie des religious.Nous ne prendrons pas la peine de répon- La que8tion suivante sera de nouveau dis-dre à la petite boutade nouvelle que la Alt- cut^e ?^ ^.ancc de VInstitut-Canadien qui tierce nous adresse ; rivalité d’établisemeut ! aura lieu demain soir, savoir “ La civilisation Nous sommes heureux d’apprendre que nos plus redevable uu commerce qu'aux confrères aient dans ces derniers temps vu lcttres /» grossir leurs listes d’abonnés au point de tri- ___«•••—- plcr la nôtre.La Minerve devrait-elle cet ac- Nous avons reçU le catalogue de la biblio-croissement à l’habile rédaction qui la distiu- ^ Je viustitutCanadien de Québec, et nous remercions ceux qui nous l’ont adressé.Nous trouvons dans ce catalogue un nombre considérable de livres de premier choix, sous le rapport de l'histoire, géographie et voyage, littérature, sciences et arts.Quaud o» compare les progrès dont la fondation de I Insti-Cauadien de Montréal a donné l’élan, dans toutes les parties d u pays, nous trouvons infiniment petits ceux qui ont le cœur assez desséché de patriotisme pour méconnaître les services inappréciables que cette institution a rendus au pays.donner effet à cette loi eu équippaut une goélette investie d’une force morale et ubys&que dan» le but de faire respecter nos domaine» par le» étranger» qui seraient tenté» d y chercher fortune.Cette double force réside dans un magnet dan» l’armement du vanneau et de l’équipage.D’après le» information» que nous avou» reçue», le vaisseau devra porter douze homme» propre» à la manœuvre et aux mouvements militaire» et quatre canon» a boulet» de six livre».Le Capt.Fortin a été nommé magistrat pour diriger cette force dont l’efficacité peut être mise en question.In mesure elle-inôme est excellente mais la somme qui a été votée ne laissait pas au gouvernement la faculté de prendre des précaution» plu» vigoureuse».Election de Huron—Le 13 du courant, Pilou.Malcolm Cameron a été élu par acclamation, mai» sous protêt, fondé sur l’illégalité de l’émanation du writ d’élection.Le* amis de M.Cameron lui donnèrent un diner auquel fut invité le Col.Prince, qui n’y put assister, par suite de ses occupation» comme conseil de la Reine.0 suggestion et la règle ordinaire de la corporation, eussent été appelés sans aucun doute à faire leurs proposition», et il» auraient pu, sans favoritisme, devenir les organes.Ou nous dit que le conseil de ville de Québec suit la marc be que nous recommandions, et nous sommes persuadés qu’on n'a pas à s’y plaindre de ce mode.Le procédé que l'on vient d'adopter est tellement défectueux et si inférieur au procédé que uuus suggérions, que nous ne désey-|>éion» pas de voir le conseil revenir tôt ou tard sur ses lias, et suivre enfin la seule marche convenable à un corps public qui comprend bien sa position, se» devoirs, sa responsabilité.Frères, de Québec, oui reçu d'Anvers la consignation d’un vaisseau appelé le Nerio qui porte soixante passagers, qui se rendent a New-York.C’est là quelque chose de nouveau dans le commerce de l’émigration et qui démontre à l’évidence ce que nous pourrions faire eu répandant des informations exacte», bre considéra .ion, est-ce M.1 Lacks 1 Nous n’eu savons prétention nous parait extravagante, car nen.Mais ce uni nous semble très louche, les avantage» qui résulteraient pour Quebec c’est que ces debentures, au lieu d’être ml- d’être le terminus de la partie du chemin ses publiquement sur le marché et d’attirer provincial au-dessus de cette ville, ne pour-nar là la concurrence, sont portées chez Lois raient jamais compenser le» désavantage» «Tuaalre banquier» qui, eux, le» mettent »uy qu’il y aurait à adopter cette route, le marché où il» rèaliseut onze pour cent de La ligne nord, eu supposant que le cbe-béuélice.Savez-vous ce que gagnent ce» min d’Hamilton à Halifax » exécuterait, »u-mesaieurs sur £400,0001 La bagatelle de terromprait la communication entre la l om-B £44,000, aan» compter la commission que te-Lévi et Québec, te qui serait un énorme “ ,'“t urie.pu-ger., ¦pS*!** e*Élp ¦MB IL.__TImis ESiH km# mm Bas-Canada, la jeunesse émigre aux Etats- 3es temps ou plutôt que l’incroyable incurie * 6 - tion.Unis, et s’établit sur les terres des Etats de du g0UVernement a forcés de chercher une l’Ouest.nouvelle patrie.Mais pour faire quelque Nous l’avons déjà dit, il y a dans ce mou- chosc de solide,il fallait que je donnasse des veinent plus qu’un indice de la différence bases suffisamment larges à la nouvelle colo-du sol et du climat des deux pays.Nous y nje^qUe j’espère fonder dans les Illinois.Les voyons la preuve de l’incurie et de l’indiffé- jerre5 je Bourbonnais étant à peu près déjà rence coupable des différents gouvernements toutes occupés par les premiers émigrés qui sc sont succédés au pouvoir depuis 18*1.Canadiens, je me suis avancé à environ 15 Il doit y avoir des moyens de rendre l’accès mdjes au sud ct à l’ouest, où j’ai choisi à nos terres publiques facile, d’y établir des trois magnifiques prairies au milieu desroutes, d’assurer la propriété aux colons qui, „ue||es j»aj planté mes croix, pour servir chaque jour, se trouvent dépossédés après des de sjgj,es de ralliement à nos chers et malannées de travaux les plus ardus.^ _ heureux compatriotes.Le nombre de Or, c’est précisément parce que l’organisa- ceux q,.j m’arrivent constamment, ou qui tion de l’agence des terres publiques est s’annoncent comme devant bientôt venir, défectueuse, parce que les voies de commu- e$t si considérable que ces prairies, quoique nication manquent, parce que les colons sont capaj,|es je faire vivre plusieurs milliers de tracassés journellement sur leurs titres à la famj||es> seront toutes prises et établies avant propriété, que nous en voyons un si grand UQ an Comme il faut tout créer dans des nombre abandonner les townships, après y nouveaux établissements, les premiers temps avoir usé leurs plus belles années et enfoui SQnt un peu durs, et il faut de la philosophie leurs petites ressources, et en désespoir de r traverser les difficultés des premiers cause s’exiler du Canada et partir pour les mois je conseille à celui qui émigre, s’il a Etats de l’Ouest, où ils trouvent un état de une famille,d’apporter au moins suffisamment pour se bâtir en arrivant ; autrement il faudra se résigner aux incommodités de se trouver obligés de vivre dans des maisons encombrées de monde-Comme les émigrés qui arrivent sont mensions de — Lorsque vous émigrez vers des lieux depuis longtemps établis, vous trouvez des hôtels spacieux, des maisons bien meublées, mais vous auriez tort d’attendre les mêmes aises, comme je l’espère, m’aider à i: C'larunl«iu« Ktrawgere, 31 mai 1853.* » Irai On continue de vouloir marier Louis-Napoléou ; mais parmi les filles de roi et de duc qui ont été citée», on a omis celle qui paraît réunir le plus de chance* : c’est la jeune duchesse de Uraganre, fille de Don Pédro et d’une fille du princeKugéiie Beauhar-nais.Ou dit que celtejeune princesse, obéissant à je ne sais quel caprice, ne ee montre pas très favorable a ce mariage.C’e*t une erreur, ou c’est une répugnance qui tombera.Un journal français assure que plusieurs grâce» vont être accordées par M.Bonaparte à l’occasion de la grande fête du 10 mai.Mme.Jjafarge aérait, dit-on, en ce moment l’objet d’une commutation de peine.On lit dans le Courrier de l'Europe-.« l’eu de personne» savent qu’il naît un enfant toutes les sept minutes à Londres et qu’il y meurt un habitant toutes les neuf mi-I,a population de Londres est de •2,363,000 en chillies ronds.Si elle « onti-toujour» à accroître comme elle l’a fuit dans le» cinquante dernières années, elle sera du double de sou chiffre actuel dans 39 ans.” “M.Teste,ex-ministre de Louis-Philippe, est mort à Chaillot, à I» suite d’une maladie de trois jours.” “ Aux dernières nouvelles, M.Thiers vouait d’arriver à Turin.” « La première représentation du JuiJ Errant, de MM.Halèvy et Scribe, avait attiré, le 33 avril à l'opéra, une foule d'élite.Les bureaux n’étaient pas ouverts et les billets sc négociaient sur les boulevards avec une prime très élevée.Des places de parterre ont été payées 50 fr.Des loges ont été poussées jusqu'à 300 fr.1 loger et la débutante, Mlle Lagrua, ont fait des merveilles.Le ballet a été ravissant.Autant qu’on peut s’en convaincre à une première audition, la musique du Juif Errant fera un grand honneur à M.Halévy.N’oublions pas les décors dont le succès est fabuleux.M.le président de la république assistait à la représenta, tion.” 3 Il y a toujours à Anvers un nom-• râble de Ruisseaux qui »e dirigent à New-York, et il s’eu suit que si l’on a adopté lu voie de Québec pour y trausj ter «les passager», c’est qu’or • *rA,,vA mi offrait de» avantages.Les porter les passager» de Québec à sont à la ci •or- 2 1 1 Skanck de Mercredi, 19 Mai.1 1 I sou mîtes.1 1 nue Receiiwement.Berthieh.—Population, 34,508 ; hommes, 17,115, femmes, 17,393 ; Franco-Canadiens, 33,075, autres, 1,433.1 on tut Nous lisons dans le Courrier des Etats-Unis.il “ Le prince-Préaident ira habiter St.Cloud, vers le 15 mai : on y fait des préparatifs en ce moment ; a l'automne il doit aller passer quinze jours à Compïègne et quinze à Fontainebleau.” « Les conversations des députés réunis hier dans la salle des Pas-Perdus, étaient a*sez animées.L’objet des entretiens était surtout la réunion qui avait eu lieu la veille, chez M.de Montalembert, de quelques no-i tabilités législatives.M.de Montalembert, fort irrité en ce moment contre le gouvernement, et qui ne sait rien faire à demi, avait voulu se concerter avec quelques-uns de ses collègues afin d'organiser une sorte d opposition dans le corps légistatif.11 fallait absolument, selon l'honorable député de Besançon, prouver à la France que le corps legislatif n’était pas né impuissant.Or, M.de Montalembert proposait une sorte d association entre tous les députés qui.en examinant le budget de 1853, trouveraient des Secours pécuniaires pour la Ho N- réductions à y opérer.Au moyen de cette crie.—Nous voyons dans les journaux de association, chaque proposition de réduction Boston que la visite de Kossuth dans la Nou- ne serait pas isolée et aurait peut-être chan-velle Angleterre a été pécuniairement assez ce d’aboutir.fructueuse pour la Hongrie.Outre les ré- “ Malheureusement il s*cn faut de beaucoup ponses aux délégations et ses petits discours que toutes les personnes conviées à se rendre de circonstance, Kossuth y a fait vingt-cinq : chez M.de Montalembert y soient allées, discours et y a recueilli à peu près quinze ! a peine comptait-on dix personnes au plus, mille piastres.—Heridd.! parmi lesquelles les voisins du même bans Parmi les lettres mortes envoyées à la de M.Montalembert et que vous connaissez.le der- Inutile d'ajouter qu'aucune résolution n'a été prise et que chacun comme auparavant se trouve abandonne à ses propres inspirations pour la discussion du budget.” u On a veudu avant-hier le mobilier d'Armand Marrast.L'appartement et les meubles de cet homme que l'on disait en possession de plusieurs millions étaient bien modestes, et assurément le prix en sera à peine suffisant pour payer les frais de sa dernière maladie ainsi que des funérailles.M.Marrast, comme vous savez, était musicien.Une guitare dont il aimait à se servir a été achetée cinq cents francs par un étranger : c’"* là l’objet qui aura été payé le plus cher.*’ V L’élection des officiers de la société d'agriculture du Bas-Canada a eu lieu le 19 courant.P.E.Leclerc, écr., de St.Hyacinthe, a été élu président ; le capitaine Rhodes, do Québec, P.L.LcTourneux, écr., de Montréal, Dr.Valois, M.P.P.» de la Pointe Claire, J.F.Allard, écr., de Cham-bly, John Drumnond, écr., de la Petite Cote, et John Fraser, écr., de St.Marc, furent élus vice-présidents, et W m.Evans, écr., de la Côte St.Paul, secretaire et trésorier.Comité exécutif:—Los ex-présidents de la société,le major Campbell, de St.Hilaire, A.Kierzkowski, écr., St.Charles,—et John Fraser, écr., de St.Marc.Comité du Journal:—P.L.Le J ournoux, écr., John Yule, écr., de Chambly, et A.Pinsonnault.ce HONNETETE.L'honnête écrivain de la Minerve fesait porter à M.Blanche! la responsabilité de nos écrits.Nous l’avons prié d’annoncer à ses Blanche! n’avait rien lecteurs que M.écrit dans le journal qui ne fût signé de nom ; M.Duvernay n’eu a rien fait ! La Minerve, dépitée de nous voir plus d’annonces commerciales qu’elle n’en peut jamais avoir, affirme que nous les publions malgré les gens, comme elle dit élégamment.Nous la délions de nous citer ces annonces ; Elle garde le silence ! ! Deux autres rêves qu’elle ne veut pas re- son ne 1 tracter.Le Journal de Québec ne se ferait pas de tort aux yeux de bien des personnes s’il laissait dans les cartons certaines correspondances qui ne convainquent personne, mais qui font croire qu’à son point de vue la fin justifie les moyens.La compagnie des steamboats de Québec et Montréal a pris à son service, comme agent pour le frét.M.Richard Morgan,ci-devant employé à la ligne du peuple.Cette acquisition est heureuse pour la compagnie, M.Morgan est avantageusement connu, il parle les deux langues, et son caractère affable et poli lui ont concilié l’estime de tous ceux qui ont eu des rapports avec lui.Les actionnaires du chemin de Québec et i on- Terrew Publiques.poste centrale de Washington, pour nier quartier, on remarque cent lettres non affranchies et adressées à Jenny Lind Goldschmidt.—Ibid.car Communication entre Montréal, le Haut-Canada et Chicago.—Nous avons pris des informations assez détaillées sur la ligne de bateaux à vapeur dite express line relie le liant et le Bas-Canada.Comme grand nombre de Canadiens se rendent Illinois, nous leur re- MM.Lceming, Grenier et Atwater parlent contre la proposition de M.Thompson et veulent du scrutin secret.La motion étant mise aux voix, 12 votent pour, et 12 Le maire ne veut pas voter D’après le Morning Chronicle, le retour des votes des lies de la Magdeleine assure la victoire électorale à M.t-hristie.Nous n’en sommes pas lâchés;quoique n'ayant guè-d’idées communes avec M.Christie, nous ne pouvons cependant nous dissimuler qu il est un des membres les plus assidus et les plus travaillants de la chambre.Richemond sc sont réunis et ont élu treize ! qui directeurs qui sont : MM.Price, D.R.Sic- un wart, G.H.Simard, Capt.Rhodes, J.B.Forsyth, T.W.Lloyd, Henry Lemesurier, L.11.R.E.Caron, H.Atkinson, F.X.Paradis, F.R.Angers, F.Baby, et Geo.Beswick, Ecrs.contre.conséquence la motion est perdue.A la votation, M.Larkin dit qu’il ne veut pas voter par scrutin, et vote pour le Herald et la Minerve.—M.Thompson proteste contre le vote au scrutin et vote pour le Herald, le Pilot, la Gazette, la Minerve rays.—MM.Leeroing et Le- claire disent qu’ils ont voté pour le Herald et la Minerve, et M.Lynch dit qu’il a voté pour le Transcript et la Minerve.Au dépouillement du scrutin, les voix sont comme suit: Herald, 16; Minerve, 14-; Pays, 4 ; Transcript, 3 ; Gazette, 1 ; Pilot, 1.Le Moniteur, quoiqu’ayant offert de publier les annonces à cent pour cent meilleur marché que la Corporation paie aujourd’hui, n’obtient pas une seule voix ! Ce qui prouve que c’était par économie que ces messieurs ne voulaient donner les annonces qu’à deux journaux.res dans cette saison aux commandons cette ligne comme une des plus rapides et des plu économiques.On nous dit que les capitaines des différents Bateaux de la ligne sachant que les Canadiens montaient en grand nombre à Chicago ont assigné une place convenable, réservée pour eux, et à laquelle les autres émigrés u ont pas d’accès.Cette attention de la part des officiers est très délicate ; mais ce qui nous engage tout à recommander la ligne, ce sont 1 éeno- r ,m à Pannonce.Mercredi dernier, à Laprairie, un enfant tomba sur la voie ferrée, et la machine en mouvement lui sépara complètement la tète du tronc.Un jeune homme du nom de Hurd, township de Eaton, étant à la chasse aux canards le 6 courant, avec un de scs frères et un sauva-, prit imprudemment son fusil par le canon ; .le tirant à travers les joncs, le coup partit et le traversa de part en part.Il mourut au bout de quelque instants.CORPORATION.Nous publions aujourd’hui les procédés du conseil de ville dans sa séance de mercredi dernier.Les conclusions du rapport du comité des finances, au sujet des annonces municipales ont été adoptées par le conseil.Nous'nous sommes montrés assez indépendants du patronage de la corporation dans le temps que nous jouissions de sa faveur pour avoir le droit, sans qu’on y voie un sordide motif d’intérêt pécuniaire, d’exprimer notre regret que l’on n’ait pas jugé à propos de suivre nos suggestions à l'égard du choix des journaux destinés à devenir les organes officiels du conseil de ville.Nos remarques n’étaient pas tant dans notre intérêt que dans celui du public.D’ailleurs, les membres du conseil n’étant pas propriétaires des deniers de la municipalité, mais seulement des administrateurs, nous dans tous les cas, leur devoir le de chercher l’économie la De Chasvbe en Sctlla.— Probablement que dans quelques jours nous nous plaindrons do la chaleur, et au lieu de nous charger de vêtements, nous ne saurons quelle étoile assez légère employer.A cette époque on ne sait quel moyen employer pour se rafraîchir, et pour regagner Veau que le soleil brûlant nous fait sortir par tous les pores.Les fontaines de Soda Water co llent furieusement, et (en dépit du père Chiniquy) un peu de brandy et d'eau devient décidément populaire.De tous les breuvages salutaires, cependant, il y en a un qui tient le premier rang devant le public, savoir : l'eau de Plantagenet.t e breuvage est fourni par la nature elle-même, et pendant qu’il est plus économique que tous les autres, il est certainement plus avantageux, quantité de cettte eau qu'on boit annuellement est immense, mais pendant les chaleur» la consommation en est énorme.A vendre au Dépôt, Place d’Armes, No.4.M.Merritt a lancé de son chantier du faubourg Québec, samedi dernier, un bateau à l’Océan Wave,” destiné à voyager vapeur entre Montréal et Hamilton.sur- La Comparaison des forces navales de l’Angleterre, de la France et de M.Stafford, le nouveau secré- choscs tout différent.Le gouvernement a réduit le prix des terres publiques dans une partie du Haut-Canada, tout exprès, disent les journaux de l’opposition, pour l’élection de M.Malcolm Cameron.la Russie.taire de l’amirauté anglaise, a fourni au parlement anglais l’état comparatif suivant des forces navales des trois premières puissances de l’Europe : Vaisseaux de ligne—Angleterre, 72 ; — France 45 ; Russie, 45.Frégate»—Angleterre, 83 ; France, 55 ; Russie, 10.Grands vaisseaux à vapeur—Angleterre, 37 ; France, 61 ; Russie, 8.Vaisseaux à vapeur, de la.force de moins de 200 chevaux, Angleterre, 97 ; France, 57 ; Russie, 24.Erratum.Dans les deux avant-derniers paragraphes de la Chronique du Pays, il se trouve une transposition d’une partie de phrase, qui casionne un non-sens dans cet article ; ces deux paragraphes doivent se lire comme suit: PRIX DES MARCHES.généralement pauvres, les di-leurs bâtisses s'en resentent oc- M ARGUÉ BON SEC OU RS.Montreal.26 Mai 1852.Que tel ait été le motif du gouvernement ou non, c’est ce que nous ne nous arrêterons Nous n’envisageons que le croyons que, plus urgent est plus rigoureuse, pourvu qu’elle ne nuise pas a 0ÈËP l’expérience nous ont fait acquérir.La majorité du conseil s’est trouvée blessée de plusieurs de nos remarques indépendantes sur ses actes.On a trouvé ce moyen de venger et le conseil et le maire de commentaires, un peu piquants peut-être, mais pourtant toujours justes et de bonne foi.donner les annonces à la concurrence, c e-tait s’exposer à manquer son but, car le Pays peut publier et publie plus économiquement que la Minerve.Encore une fois, nous regrettons cet acte du conseil plus dans l'intérêt public que dan* le nôtre, car la bagatelle que nous aurions retirée de ces annonce* ne peut nous affecter sensiblement.Ce n’est donc que le procédé et le principe que nous blâmons, car nous pouvons encore dire que nous pensons que le choix fait de la Minerve et du Herald est bon.Ce sont deux des feuilles les plus répandues de la ville, bien que nous n’ayions pas de foi dans les 2000 abonnés de la Minerve.Ce* dent journaux, si l’on eût suivi notre 6e en PRIX DES DENREES.Farines: s.D.s.D.9 0 d 10 0 9 0 9 6 7 6 8 0 pas à examiner, fait et nous l’approuvons.Les terres se vendent à assez bas prix, dans le Bas-Canada; mais si considération, il faut le ré- Farinc par quintal Do d’avoine do.Do blé d'Inde.si vous venez, fonder cette colonie.• Le Dr.O’Callaghan vous a dit une chose dont je suis bien convaincu depuis longtemps, “ Que l’émigration va amener l'annexion.’ Le gouvernement canadien est trop stupide pour le prévoir et le comprendre ; le peuple canadien français est son seul appui, aussitôt que cet appui va lui manquer, le sol va s’écrouler sous les pieds du fier lion britannique, et l’Angleterre aura perdu sa plus belle colonie ; et cette orgueilleuse reiue des mers descendra au second rang des nations européennes.Et le plus tôt cela arrivera, mieux ce sera :1e bonheur du inonde.Vous voyez que voilà déjà pas mal républicain.• • Je bénis Dieu de ce que nos pauvres com-des Etats-Unis sentent le besoin Plusieurs enfans en jouant à Québec avec un petit canon répandirent de la poudre par terre.Le canon étant chargé, l’un d'eux alluma une pipe et jeta le papier tout en teu.La poudre s’enflamma et mit le feu au canon dont la charge alla frapper l’un d’eux, un en- ' de bois de croyons-nous, le prix est une duire encore pour retenir notre jeunesse ; il faut enfin prendre tous les moyens nècessai-le Canada ne se dépeuple pas.défricher la vaste étendue Volailles et Gibiers: Dindes (vieux) par couple.7 6 10 0 .5 0 b 0 .2 0 2 6 .2 4 3 0 .0 0 0 0 .0 7 0 10 do Oies Canards Poules Poulets Pigeons do une res pour que Nos pères ont pu .de terre que noua habitons aujourd hui, et cela, dans des circonstances autrement difficiles et désavantageuses que celles où se trouveront jamais leurs enfaus.Si donc l’émigration fait de tels progrès, 3 faut que le mal soit dû à des causes dépendant de la volonté des administrateurs des terres publiques ;—dès lors le remède est possible, et nous espérons que le prochain parlement continuera et terminera les travaux que celui qu’il remplace avait commencés.Enorme Planche.—On écrit de Ports- do ce d» do Viandes : 0 4 0 7 0 4 0 5 5 0 10 0 2 0 4 0 .2 6 10 0 .25 6 32 6 .35 6 32 6 .0 0 0 0 Produits de la laiterie : .011 10 .0 71 0 9 .0 4 0 5 Bœuf par livre.La ni do .Mouton par quartier Agneau Veau Bœuf par 100 livres .Lard frais Morue fraîche.à notre port avec une cargaison Jeudi, le 13 courant, un gardien de bar- cWpcntc pour la marine royale, a apporté rières près de Torontq déchargea un pisto- une p|anclie d’une grandeur sans exemple, Magistrature marine.—Les pêches lct 8Ur un ^dividu ùu nom de Kennedy, qui ju mojns en Angleterre.Cette planche qui du golfe sont devenues une source de pro- i’avÿt, réveillé au milieu de la nuit pour pas- .,^0vient d’un gommier bleu, a deux cent duits considérables pour le pays et sont sus- ^ balle atteignit Kennedy au cou et vinfft-huit pieds de longueur sur vingt pieds ceptibles de prendre une grande irnpoi tance l’artère carotide.La blessure n’est largeur et sixpences d’épaisseur.Elle parmi les ressources naturelles de la colonie.mortelle.Le gardien a été arrêté de était destinée à figurer à l’exposition uni-II n’existe encore aucune statistique fidèle Juitc> verselle; mais il n> avait alors à Hobart- mette à portée de calculer avec —- Toyvn aucun navire qui eût assez de place pour loger à bord cette gigantesque planche,”—(Canard) Il pavait qu’à Vandiemen il croît des arbres dans lesquels on pourrait bâtir des maisons.de do do pour me s Beurre frais par livre Do ealô F roinage patriotes de se réunir sur un même point pour conserver leur belle langue, et passer leur sainte religion à leurs enfants.Je les attends de tous les côtés cet été, et quoiqu’ils oc trouveront pas un Paradis terrestre aux Illinois, ils y trouveront ce qui leur a manqué en Canada, du pain, de Vespace et de la liberté.Adieu! Je suis plus bref que je ne le voudrais, mais j’ai 15 lettres à répondre aujourd’hui.du do qui nous précision l’étendue du commerce des pêcheries des côtes des possessions britanniques, mais il est certain qu’outre l’approvisionnement de toute la province, il se fait annuellement une exportation considérable d’huitres, de poisson et d’huile provenant du goltc.La province n’a pas jusqu’à présent retiré tous les bénéfices de cette industrie,parce que notre mev et nos côtes étaient laissées sans protection contre les pêcheurs étrangers.Une loi de la dernière session autorisait le gouvernement à prendre des mesures plus efficaces que celles qui avaient déjà été mises action pour .protéger les pêcheurs canadiens contre l’empiétation et la des étrangers, et le gouvernement vient de Légumes: Fèves américaine» par minot.4 0 Do du Canada Patates Navets Oignons On nous communiqué la liste suivante de l’institut-Canadien vient de rece-df’Europe.On ne pouvait faire un meilleur choix ; et quand nous voyons une institution former une bibliothèque publique avec un soin aussi judicieux, il n’est pas besoin de faire l’éloge de l’esprit éclairé dans y0U5 sommcs peinés d’apprendre la mort lequel elle est administrée.Rév.M.T.Durocher, curé de Be- E' GetBde U chute dt VEmpieTo- '°'" By^v%^mpt% M.Durocher Pambllnc.main.Trad, de Vanglii» par F.était malade : il avait même «tréma un Guigat.13 voyage en Europe pour l amélioration de B R.Ntinumm, Hiat.Romaine, ,a *mtè I annee dermere, ma» il était re- Trad.de l’allemand par P.A.venu ,an, avoir éprouvé de mieux, il y d, Gabbérv.* avait pin, de 20 an, que M.Durocher de,- 5 0 Chemin de tor an nord du St.Laurent Quand le projet de ce chemin fut exposé au public, nous exprimâmes notre opinion en faveur du chemin en général, tout en manifestant notre crainte que peut-être ce chemin, dans le cas qu’il serait exécuté, nuirait à l’autre ligne qui relie ou doit bientôt relier Québec et Montréal par le côté sud du Neuve.H n’était pas alors question de mettre la e public pour cette entreprise gigantesque.Mais nous voyons que les auteurs du projet comptent autant, sinon plus sur les deniers de la province que sur les capitaux souscrits pour réaliser leur plan.Cette 5 0 5 6 3 4 0 0 16 2 0 2 0 2 6 livres q do UC do voir do do Divers : 0 6 0 0 0 6 O 6{ Saindoux par livre.Œuf# fraie par douzaine Prix du Pain: .0 5 0 71 .0 6 0 8 Croyez-moi pour la vie Votre ami dévoué, C.Chinruy, Prêtre.Sucres Sucre d’érable par livre.do .Fruits .0 4| « 5 .0 4 0 5 Miel main au c Emigration par le St.Laurent lisons dans un des der- .18 0 26 0 .16 0 18 6 Oranges par botte.Pomme» par quart.en Voici ce que nous niera numéros du Herald _ « Nous apprenons que la maison Rfin et concurrence • . *“-"**' * LB PAYS.27 Mai 1862.M.de Svliwartzvnberg lu» u compldte-ment supprimée».Lui qui u ri den «Hurts tentés pur I’Awmblue nationale de 1 fort pour constituer l’unité allemande, il u nu réalisable eu rêve bien autrement chimérique du l’unité autrichienne ; vt il u cru que.pour lu réaliser, il sultiauit du lu dé ter, et il est mort dans cette qu aucun du se» successeur» nu pouraii plus su départir du système de l’unité.Mais nu décret puut-il remplacer le travail d« _ clu*.f l/unité liant,'aise existait bien ai aut que In convention eut proclamé lu que une et invisible.1.unité aotriciuuine n existera jamais que sur lu papier; * I, au lieu du la table rase Comme « Ile eel folk dune eu j Loiwju’elk chante l« malm : I.ui wju'uii Uiuul eon Lue da eok ('•Ho lull elil eon (lui.*- qui plo t* Clequel eon voi-t,l Je »al*n ! 11'" l’honnête plume de M.Courjault.C’c»t duns ci tte intime persuasion que le nrêlut s’eut decide à écrire.Aussi, monsieur, comme voue ., lv savez déjà, M.Chiniquy t'tti têt senti, per- AIuis ce que je % vus die la c’ett de l’bé- , tonne n'ignore qu’il s'est fait traiter verte-Lieu pour vous.tyLciseez à vu» femmes et1 meut.Mais pourquoi M.(‘onrjuult a-t-il agi llueion disant i ‘ • ?pliuient.Puisse leur exemple être suivi.Ce qui retient encore certaines personnes, |,,ieH compatriotes, qu«?je n’ai jamais entendu ce sont les bruits calomnieux mis politiques se plaisent fut.•urJr'•**rciUv“*i «*•»»««*.,*«,„ &cn.«,iw*«, u‘.T,„r °‘T '* “ k" '« ou (livùion uwkipti.uonl EtlFBvEÏ Ss SEsBSH z/w,v ^ ., profondeur, dan» le district de Québeç.^s:EEE "B5SEÏF- jct'f ^ Dé“u,nh"'d* v“ l>uurvoient |.a» «il 'rnoy.üï' Je'iiurc dit|,n- ( n!,n ralt.c cette tenure d une manière prompte, Pour la paroisse de 8t.Georges, Claren-.et JU!‘le *M,Ver* ,es censitaires et les ville, dans le Comté de IlourUle, Messieurs seigneurs , parce que « esdeux bills sont trop : Charles Stewart, Peter Hawley, Klihue J.: «m blés du continent.gne d une lieue, et en effet la “chimique villa- 1 ,,,at,n- Quelqu’un leur représenta qu'ils de- Une pour paver la balance de 1, valeur , ., ®°.?mUne?(luou d’Autriche.M.du Schwavlieuberg a voulu accomplir eu un jour eu que Louis Al, Itichelivu, Louis XIV ut la révoluliou française ont accompli a travers les siècles.Œuvre r A somptueuse et impossible, et nous pouvons ajouter : œuvre iuulile.Les conditions des oviiples et des gouvernements sont changées, —•es un lions u< sont plu* une chose dont ou puisse arbitrairement disposer.A quelque système politique qu’on appartienne, il faut reconnaître qu’elle» vivent de leur i Cependant, monsieur, je dois vous dire, I pour servir A qui de droit el dans l’intérêt de curieuse ut A Morel, le 15 mai courant,aprôe une longue et laSuible maladie de jne» de six moil.Dame Anne-yhar lutte liuucher De Lallroquerie, épouse do l'Inui.J.-llie.-Reué-Hvrtel De Itouville, âgée dv 55 ans et 7 mois.Cette Darne fut toujours un modèle de vertu, de piété et de bienfaisance ; elle laisse plusieurs itart-m* et un grand nombre d'anus qui sentent douloureusement lu perte irréiiaiablo qu’il* viennent de faire.En cette ville, dimanche, le 16, Dume Mûrie* Louise Thérien, veuve de l'eu Jean Port cous, écr., (ci-devant de Berliner,) âgée de 77 ans.Naw-York, 19 mai 1852 Un violent orage uccompi pié de grêle a passé sur lu partie ouest du Maryland, endommageant beaucoup les moissons.Marché dt New York—Volasse, $5.06 et Perlasse $6.37 ventes—150 qrts.4 leur—Meilleur état; lu demande dépasse l’ap.provisioiniement.La Heur canadienne est rare et recherchée—ventes «W qrts a $1.06 et $4.12.Blé plus abondant—le marché lourd et —Canadien ivpundit* sur mon compte.Un m'accuse d’avoir entretenu dis relations trop intime» avec le roi de Ba-• Ce grand monarque fut toujours pour moi un second père, voila tout.tSi vous aviez lu un tulv AU pru- viVrt- tne roman Irauçai» très touillant iuti-V a mêla, ou la catu ï: HarkiLkes.L'afl'muage des Lanières autour de Québec a été adjugé mardi pour un au, aux prix suivants: Barrière du pont Dorchester,.jEllOS “ du pont du Can Rouge, “ du chemin Saint-Louis, “ du chemin Sainte-Foy, “ Saint-Charles,.“ du Foulon,.Comme le 25 tiOO 800 meer- blunc 95 » 96 c.Provisions— de- ce 1010 turn mande modérée—vente MO qrts A $18.37 ponr mess, et $16.62 pour prime.670 Nkw-Yobk, 20 mai 1852.I.'Africa Wt arrivé ce matin avec 60 passagers.La fleur a baissé de 12 sous—le blé de deux à quatre sous.Le mat» au même prix—Ohio, 20*.A 21e.de l'ouest, ltis.à 19s.tid.AKULETKBBE.Dans la chambre haute, lord Lyndhurst a présenté un bill pour faire cesser la disqualification de ceux qui refusent le serment d'abjuration.La chambre des communes u discuté le bill de milice sans en venir à un résultat.1 °tal,.£4-510 Collision.—Mercredi dernier, le bateau-à-vapeur Lord Sydenham vint en collision dans le lac St-Pierre avec une goélette chargée d’avoine pour le Burlington.On lit des efforts inutiles pour empêcher la collision et la godet te sombra à une profondeur de 18 pieds.Ou n’a pas à regretter une perte de vie.FRANCK.Le |)arti catholique est scandalisé île la visite du président aux.seuls A % ad.Duché.Mercredi, l'anniversaire de la mort de l’empereur a été observé comine jour de tête par les autorités, sans créer d’intérêt parmi les masses.On parle d’un mariage entre DePersigny et la hile de la nrincesse de la Moskowa.Le bruit court qu’à la fête du 10 il sera présenté au président une adresse pour qu'il prenne le titre d’empereur dans l’intérêt public.M.Passy a reçu l’ordre de laisser la France.Des lettres de Florence portent que Murat, le ministre français en cette ville, a protesté contre les mesures réactionnaires du gouvernement du grand duc.On croit généralement qu’ayant réussi à détruire la liberté de la presse, le gouvernement s’attaquera ensuite aux franchises électorales.Accidents.—Vendredi soir, deux peintres qui travaillaient à la nouvelle église presbytérienne libre, rue Ste.Ursule, sont tombes d’une hauteur de 36 pieds, et .reçu de graves blessures, l’un s’éLuit cassé une jambe et l’autre une jambe et plusieurs côtes.Il paraît que la chaloupe qui a frappé contre Y Isabella pendant la nuit du 5 rant, dans la traverse, et que l’on disait contenir quatre individus, n’en contenait que deux, les nommés Louis Samson et Joseph Clavet, chaloupiers de Saint-Roch.Venant à passer entre la chaîne de l’ancre et le bosS soir de VIsabella qui n’avait pas de lumière, dit-on, la chaloupe coula à fond, mais reparut bientôt à l’arrière du navire, la quille en l’air, et les malheureux, surnageant, se cramponnèrent à leur embarcation, et crièrent vain, ajoutc-t-on, aux hommes de Y Isabella, qui auraient répondu qu’ils n’avaient pas de canot disponible.Environ une heure après, au moment ou ils allaient périr, épuisés qu’ils étaient par la fatigue de se tenir ainsi cram-jionnés à leur chaloupe, que le courant emportait avec une vitesse de trois milles à •’heure, ils furent secourus par le navire Caroline, capitaine John Harris.appartenant au brick Henry, chargement à New-Livcrpool, est tombé hors d’une chaloupe à côté du bâtiment lundi, et s’est noyé.et de se» pré- une cor- on t commission E cou- se ARRIVÉE DE L’AFRICA.Dans le rapport précédent, nous avons omis de mettre que le dernier paragraphe devrait être intitulé “ Espagne.” com- en ITALIE.Le célèbre président de la cour criminelle est mort le 22.Les représentations fréquentes des ministres etrangers à la cour de Naples au sujet du traitement des prisonniers politiques ont produit quelque amélioration dans leur sort.AUTRICHE.Une conférence a eu lieu, dans laquelle le Baron Vou Kubeck, et l’archiduc Kudwick étaient présents.On y a traité de la politique actuelle de la P ranceet M.Latour y a déclaré que le président était décidé a ne pas accepter l’empire sans le consentement des grands pouvoirs.L’Autriche et la Suède sont sur le point de conclure un arrangement pour l’arrestation et l’extradition mutuelle des déserteurs et des criminels.a une Un matelot en nous com- TURQVIE.Pas de nouvelles politiques d’importance.Un railroad doit se construire dans l’espace de quatre oiis depuis la frontière Hongroise jusqu’à Constantinople, pour se lierait chemin de fer européen.New-York, 21 mai.Alcalis—Marché ferme, vente 75 qrts $5 à 5*06» Potasse $6.35 et $6.31 perlasse, i Fleu.-Lcs qualités inférieures actives po 1 tst et ^exportation ; arrivages trop peu abondants pour la demande, vente 3000 qrts à $1.02 et $4 1» l«onr mêlé.G,Kl\"r~Le8 odeurs tiennent ferme, la hausse sur le fret restreint les transactions, vente 3000 minois Michigan blanc à $1.02.connaissant plu, tardp.rf.iteZ%% ^ lis ont changé de sentiment, pourqi.oi a-t-il , 1>ltov,9i,ONa—Plus d'aiFaire» sur le lard, à la voulu trompé le pavs ?demiere baisse, ventes 700 qrts à $18.25 $18.311 -nous demandions samedi au Canadien t,an,,lu e’ man *1® •uurd, approvisionnement aug-s’il savait qu’il existe de MM.J.Dodson] I menIé’ Vcu,e24v V18-J.Campbell et 11.Rolfe, les trois officiers légaux de la Grande-Bretagne en 1837, autre opinion écrite sur le même sujet (le; reçûmes?) et donnée postérieurement à celle qu’il a reproduite.Le Canadien répond hier : “ Pyi, !e Canculicn, sait cela, pour le savoir il n avait pas besoin de la lumière qui a lui soudain sur le Journal.Cette seconde opinion fait partie des documents que nous publions ; elle viendra en son lieu, et quand on saura comment elle a été amenée, on pourra l’apprécier.” Mariages.Cependant il disait le 26 avril : .*Iardi dernier, le 18 courant, à l’église parois- _ ra* e* I® solliciteur-général d’Angleterre, £,,e d* l’Hon.G.Van Felson, un des Juges de la g##### i rin nnn b l ,dr?trimestriellement.Caucbon, rédacteur du Journal de Québec.” % - - DU,UU0 en bons de la Corporation de la de parler : es* pagnie a même les fonds pris sur les lieux.En un mot, les soumissionnaires se chargent de faire l’ouvrage jusqu’à la concurrence de la somme ci-dessus, ne laissant que le teirain à payer à même les fonds locaux, qui permettra aux actionnaires d’appliquer les fonds déjà souscrits, et ceux qui auraient pu l’être, à d’autres améliorations locales, chemin de fer du nord, par exemple.B paraît que la corporation a fait défense à qui il appartient d’ériger sur la Place-d Armes, devant l’hôtel du Gouvernement, un mât destiné à porter un pavillon, qui aurait été laissé à l’arrivée du Gouverneur-Général à l’Hôtel, et y serait resté arboré jusqu’à son départ.Le public aurait appris par là de loin, et sans être .obligé d’aller s’informer aux portière, quand son Excellence aurait été séante ou absente.D’ailleurs, ce mât aurait été (Du Journal de Québec.) ., paroisse rectoreries.ÜfPf?! èSËïSpS % 1 “J01"" cc,te Per,e à ”* S'il le «ait, «'il sait que la première opi- mon était assise sur des faits * L’abaissement continu de la Prusse a été au moins autant que l’unité chimérique de l’empire autrichien, l'idée fixe d Schwarlzenberg.ment son iufluvnc entrer l’empire tout entier, avec Il n’y a pas eu le moindre trouble, le r: coml jour de l’élection, si ce n’est que quelque» explications ont été échangé es de temps A autre à l’endroit des qualifications d’un petit nombre de voleurs présentés par les partisans du candidat vaincu, quoique supporté* par tous les cf-devant grands hommes du bon vieux régime.Je ne vois se- pt mee Pour anéantir complétude, il avait médite de faire ur .ses posses- sions italiennes, slaves et hongroises, dans la confédération germanique, il eût réussi, s il n’eût eu aûaire qu’à la Prusse.On se rappelle qu’il fut contraint de céder devant les réclamations unanimes des cabinets ropéens.Au lieu d’abandoi il le transforma.par un ou par un agent du gouvernement, à peu près comme les cotisations des écoles.Que ce plan d’abolition est, suivant cette convention, le plus propre et le plus facile pour faire disparaître immédiatement et pas trop à quel sujet le candidat à la dernière élection du comté compris dans toute cette bagarre ; le correspondant en voulant absolument faire croire fju il avait etc sollicité par un tris j grand nombre des habitants les plus respectables du comté, quoiqu'on en dise, ne lui rend par service, car il me force de lui rappeler qu il fut défait par une majorité écrasante de plus de 1000 votes.II me serait facile d’en donner les raisons ; mais je n’en ferai rien, car pourquoi troubler les cendres de ceux "qui ne sont plus ?.“ De mortuis nihil did, nisi lomnn.” Un électeur.Nous avons Pespoir que des cœurs généreux feront des efforts pour soulager ces personnes dans cette nouvelle infortune.St.Pacôme est un démembrement de la paroisse de la Jliviére-Ouclle.sc trou- cu- ve mer son projet, Ce ne fut plus la confédération, ce lut lu Zollverein qu’il voulut envahir.pour toujours le système vicieux qui nous régit ei** de Immigration canadienne à Bourbonnais, je n’en dis rien.Seulement je conseille à ceux qui sont bien en Canada d’y rester, de peur de faire comme M.Baudoin et autres.Ceux qui sont mal, qu’ils fassent ce qu’ils voudront: ils n’ont rien à ' Bonne nouvelle.—La dernière malle d'Angleterre apporte à la Compagnie du chemin de fer dcQuébec àRichmond une offre des plus avantageuses, et qui, si elle est acceptée, comme elle le sera sans aucun doute par toutes les parties intéressées, assure l’exécution prochaine de cette ligne de communication si importante pour Québec.Les soumissionnaires sont MM.Jackson, Thompson, Pets, Brassey et Betts, et ils offrent, après examen fait par leur ingénieur de la ligne et des plans du chemin, et approbation de leur estimation et La mort la surpris au moment où il nourrissait ce projet dans les conférences douanières de \ ienuc.Mais son plan lui survit, et.quelle que soit l’issue des complications actuelles, il est incontestable que le Zollverein est à la veille de grands changement.A.Nefftzer., Washington, 22 mai.L étUeUtgencer annonce la nomination de M.Wm.Hanter comme premier commis dans le dé-rtement de l’Etat, au lieu et place de W.SJ rnck décédé.M.Hanter est lié au département depuis plusieurs années.une E es Naissances.A St.Jude.le 9 courant, la Dame de Louis Bou-drias, écr., M.D., un fils.En cette ville, le 10, Madame Edouard Benoit, une fille.Du Charivari.Proclamation de Loin Munies, aux citoyens des • Etats-U ai*.Ire PROCLAMATION.Citoyens ! Permettez à 1% danseuse qui a mis le pied sur vos rivages de vous d< mander quelques explications sur vos procédés à son égard.Vous fuyez mes représentations.Voulez-vous me faire le plaÜir de me dire pourquoi ?1 N ai-je point la taille heureusement cam-orée, le pied irréprochable, l’œil noir et perçant?Apprenez qnc c’est moi qui ai inspiré la chanson bien connue : .pays qui ont été violées impunément par les seigneurs, qui seront toujours plus puissans que les sitaires, et par conséquent plus en état de les molester.M.le Rédacteur, cen- Permettez moi de vous donner quelques explications sur les contradictions qui existent entre les lettres de Mgr.de Chicago et les correspondances signées R.T.K.A Bourbonnais, nous avons été étrangement surpris de la lettre de Mgr.du 29 mars, au Moniteur Can uhrn.Nous ne nous attendions pas à voir M.Chiniquy traité de corryphée, d’enthousiaste et même de spéculateur.Quoique nous ayons toujours eu un profond respect pour Mgr.\ andevclde,nous n’avons pu Avez-vous vn dans Barcelone H0US détendre d'un cri d’indignation contre Une AnilaJouse au teint bruni.notre évêque qui osait débiter au public de Sr'nui M.Chili- M.le RM„=,e,„, mÊÊmmBsm recevait sans cesse de ai bonnes nouvelles ' bolition qui ne fut pas pris en considération soumission par la compagnie et le gouvernement provincial, d’exécuter l’ouvrage jusqu’à la de £500,000 sterling, et de paiement.£75,000 en actions ou fonds de la Après avoir soumis ce plan, je donnai les chiffres suivans pour faire voir que le rachat des seigneuries n’était pas si diflicile.D’après la topographie de Bouchette, publiée en 1815, il y a 56 seigneuries dans le district de Montréal, contenant.3,269,966 arpens, Dist.des Trois-Rivières, 42 seig.,.District de Québec, 87 seig.,.concurrence recevoir en .risquer.Moi, j étais au nombre de ces derniers, j’ai risqué, et aujourd’hui j’en suis content.IL P.Gauthier, M.D.Bourbonnais, 5 mai 1852.Les Mélanges sont priés de reproduire cette correspondance.compa- 1,220,308 • ••••• 5,109,319 *Ann'- A Bcauharnais, le 17 courant, par Measire Uiarland, curé du lieu, M.Henry Damase Brcault.à Delle Elize-Fortuné-Zélie Godin, tous deux du même lieu.ABOLITION DE J‘jVvJENURE SEIGNEU- nous venons Total, 187 seigneuries.9,059,593 arpens.En supposant que toutes ces terres fussent concédées, à raison de 90 arpens chacune, il y aurait environ 106,666 terres.Or, la valeur totale de toutes les seigneuries ne peut s’élever à plus de £1,000,000, ferait environ £9 7 6 | Mais il y aura à déduire lins, manoirs, domaines à l’usage du seigneur.Si les cens et rentes étaient partout à deux par arpent dans les seigneuries, que les 9,.>99,593 arpens de terre fussent tous concédés, et que les revenus annuels des lods et ventes fussent égaux aux cens et rentes, les revenus annuels de toutes les seigneuries seraient de £79,996: ce qui représenterait un capital de £1,333,266.Mais les lods et ventes n’égalent pas les cens et rentes, ils sont généralement de moitié moins.De plus d y a au moins un tiers des terres des seigneuries qui ne sont pas concédées et pour lesquelles il n’y aura rien à payer.B.Blanchet.Montréal, 20 avril 1852.Deces.En cette ville, le 18 courant, à l’âge de 70 ans, darne Marie Marguerite Charlotte Lacroix, épouse de Paul Joseph Lacroix, écr., de cette ville.Son rps a été inhumé dans la chapelle de l’Asile de Proyider.ee dont elle avait été l’une des fondatrices les plus zélées.Le convoi funèbre était suivi par un cortège nombreux et aussi par les Sœurs de Charité et les orphelines confiées à leur* soins, qui voulurent par là témoigner à la défunte leur gratitude pour les bienfaits dont elle les avait si souvent comblées.En cette ville, samedi matin, M.Chs.Marti-neau, ci-devant de Québec, un des plus anciens typographes de cette ville.y ™A * rsSE&d 0,li- Charles Bagot, grand’eroix du Bain, et ce qui far terre à payer, e valeur des mou- cor la Il faut être franc, ou vous avez voulu tromper ou vous avez été dupe.Mais que ce soit une chose ou l’autre, elle vous apporte la confusion.sous ce Par le Télégraphe.(Pour le Pays.) New-York, 17 mai 1852.Le steamer Atlantic est arrivé hier soir.La circulaire de Wrigt et Cie, du 4 courant, dit que le marché des céréales a été bon.Les dé-t ail leurs ^attendent à une baisse.Les propriétaires de grains maintiennent leurs prix.Dans le parlement anglais l’admission des juifs a pris une tournure favorable à la race Hébreu*.Lord Derby n’a fait aucune opposition.FRANCE.Les refus de prêter serment de fidélité au président sont plus nombreux qu’on ne le pensait.L armée française ne s’est pas retirée de Rome, et son nombre ne sera pas diminué.ALLEMAGNE.La disette règne en conséquence de la mauvaise récolte des patates l’année dernière.M u a Nkw-Yore, 18 mai, 6 h.P.M.Marché—Alcalis nctift, ventes, 100 qrts.à 15 — $3-06, potasse, $8,37 perlasse.Heur Canadienne, $4.06 et $4.12 recherchée.avec au Bureau du Secretaire, Québec, 15 mai, 1852.H a plu à son excellence le gouverneur général faire les nominations suivantes voir : rallie sir ________ lady Mary Bagot.bureau du journal, RUE SAINTE-THERESE, VIS-A-VIS LA RUELLE SAINT-DENIS.Rédacteur : sa- , un ornement pour la place.Nous espérons que les hautes parties disputantes en viendront à satisfesant, et que le public souffrir de leurs disputes.—Le Simoom, frégate à vapeur, est en rivière et doit arriver à Québec cette après- Williams King McCord, Ecuyer, C.R.pour être juge de circuit dans cette partie de la province du Canada appelée Bas-Canada.Jean Baptiste F.Paincbaud, écuyer, inspecteur des écoles pour les Isles da la Magdeleine.un arrangement n’aura pas à L.LABRÊCHE-VIGER.PAR Jacq.a.plinguet.M PRIMÉ ET PUBLIÉ ^
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