Le Pays, 18 mai 1852, mardi 18 mai 1852
PRIX DES AHNONCEN.ABONNtilWKNT.N*ANNOWCK UVK HANK l’i:1)IT1UN OltmN-MMt.lui.pour t;i pr* mu i v in>eiU>i.£1 0 0, par auufce 0 10 0, “ • “ Edition ordinaire,.Idem de la semaine On peut s’abonner pour'six moi», mai» non pas pour une période de temps moindre.L’abonnement datera toujours du premier du mois.Le prix est invariablement payable tous le» six moi» cl d’avance.bu lignes et au-dvhsous, • l 7^1.|H>ur chaque suivante.L>ix ligues et au-dessous,Sa.4J.pour la première insertion, et lOd.pour chaque suivante.Au-dessus du dix ligne», Id.i«ar ligne pour la première in sur lion et Id.par ligne pour chaque suivante.Tout ordre pour les annonces doit élie lait par écrit.Cl P No.VJ EDITION 1IEBD01I1ADA1ME.-1U0NT1IEAL, MAKDI, IN MAI ISW.Vol.1.i .a “ et je t icn* vous en gronder pour quelles ces- diction qui devait frapper l'imagination fui-« sent.” “ Kli ! lesquelles, madame,dit l)orlé, ble d’une jeune ten,me.llélas ! il a avait dont la pâleur qui couvrait ses joue* indiquait, que trop bien réussi, l'inquiétude, vous qui connaissez le respect histoire» de norcit-i « que je vous porte, vous ne devriez pas absurdes et ridicule» les une» que les autre», « écouter ainsi les propos de ceux qui veu- mai» qui ne laissent pas cependant de s’a-«kut mu nuire.” “ Allons! allons, vais dresser * l’imagination: et I imagination est, “ faites le discret, interrompit la marquise : comme I on sait, la futlt de lu maison." l'énigme est découverte, c’est vous qui Mesdames et messieurs, à notre prochaine “ avez caché mm.chapelet de diamants.” lecture, nous terminerons le chapitre de U “ Moi! s’exclama Doric, moi !” et la sueur sorcellerie par l’histoire, d une Un inondait son visage.“ Oui, vous, dit iucon- roscope, et nous continuerons a nous occuper “ tinent la marquise, ne faites pas le surpris tes erreurs jugulaires i mais comme il s a-« puisque vous voyez que j’ai découvert vo- gira dans celle lecture de ces questions - ; vous avez cru me bien touvmcn- graves et délicates, qu un ne peut mettre devant le public qu’avec réserve, nou* croyons devoir plier les parents de ne pas amener leurs enfants avec eux.MoNKiF.ua l.’ÉuireuR,—Vous me faite, dire un gros contre-sens dans ma lecture de l'autre -uir ; j'ai dit ou fai dû dire: “ L»i brute, elle, ne tombe jhls duns V erreur f “ La brute ne toml>e-1-elle juin.Jus.Painchavd.J’avais de* soupçons sur cet homme, et ont employés jusqu’à |trénciii, pour faire ce»- toute» ses expérience», et le prince se con-j’eus la curiosité de l’étudier pendant quel- ser ou diminuer la mendicité, ont échoué» ; ' tenta de le congédier, que» jours : je savais que »ur les 8 heure» du et je pourrais même dire qu'il» n’ont servi Une pauvre vieille bien crédule, au fond matin, il laissait une auberbe dans le quartier qu’à augmenter le nombre de» mendiants qui d’uu village, entend dire que, pour s’enrichir, se sont vus assurés d’un secours certain.Ku il faut se donner au diable, et aller au suboutre, les agent» des bureaux du bienfaisance bat, comme fait sans doute sa commére de sont généralement trop grassement salarié», voisine qui est mieux vêtue qu'elle le diuian-et absorbent le plus clair des fonds.Le> , lie.L’envie la prend de même, cl pour charités publiques ne doivent être qu’entre cela, il faut consulter le Grimoire., le grand le» mains de personnes charitable», qui u’ex- et le petit Albert ; et voici, eu substance,ce cou- igent pour leur trouble que la satisfaction de qu’on y trouve de recommandé pour aller au faire du bien.La belle société de St.Vincent de Paul me paraît répondre admirablement bien à ce» vues : les vrai» nécessiteux sont visités à domicile et secourus par ceux qui sont à portée de les connaître dignes de l’être.Si cette société était bien supportée par le public, nous pourrions fermer nos portes aux mendiants de rues ; mais pour cela, il faudrait que chacun en concience et suivant ses moyens, apportât sou offrande aux membres de cette société.Mais, dira-t-on, que deviendront les fainéants et les imposteurs, si la société de St.Vincent de Paul ne les reconnaît pas î les laissera-t-on périr dans les rues ?Non, on en fera de bons citoyens, malgré eux ! on les enfermera dans des maisons d’industrie, où ils seront forcés de travailler selon leur capacité, et leurs inclinations ; ils y seront bien traités, mais il leur faudra travailler.Ces maisons d’industrie ne sont pas longtemps à charge à la société, elles se soutiennent bien vite par elles-mêmes ; ou en voit chez nos voisins qui sont riches : ceux qui en sortent ses quelques années après, savent un métier ou ont des argents venant d’épargnes sur ce Unir avec le» vauiiUr» de ce monde.Vou-les-vou» savoir comment cet acte d’humilité fut accueilli par de misérable» boulanger» de la ville : il» mirent dans »ou »ac un pain sortant du four.Ce pain chaud ne lut pas plutôt sur lu do» de ce pauvre jeune homme, qu’il sentit comme s’il avait un tison ; force lui fut de tourner son sac en tous sens, et de le jeter par terre et de le ramasser, à lu grande risée de ces misérables ; mais toute la ville de Rome, en revanche, fut étonnée et édifiée de l’acte sublime du jeune noble et saint religieux., Mesdames et messieurs, ce n’est pas la Le chapitre sur la mendicité nous fournil .)rein^re foi* qUti le pain chaud est devenu un grand nombre d’erreurs populaires, de „^||aisuiit : le pain chaud est toujours indi-fom uuries et de mensonges.geste, et métiex-vous-en, surtout eu temps La mendicité est une des maladie» les plus jjg cj10^.ia ; hideuses du corps social ; elle avilit I âme de Qut> |es religieux mendiants aient fait au-ceux qui s’y livrent, les familiarise avec le lanl de ma| quu je bien, la chose n’est pas vice, les dispose à tous les crimes, et les rend de inon rcssor( • tout ce que je sais, c’est enfin étrangers à tout bonheur social.que Ces innovations du 13e siècle furent Je distingue entre mendicité et yuxuvrelè: co,nroe uae nouvelle charte confirmative des la pauvreté est à l’ordre social, pour en main- privilèges de la mendicité.La société des tenir l’équilibre, ce qu’elle est à l'ordre mo- gueux se Jonna des airs, se retira dans ses ral, à l’ordre «h* U grâce, pour mériter des 8alea repaires, se mit à faire des réglements récompenses éternelles ; indispensable donc à eu fonne .ja gueuscrie s’incorpora, et une l’un et à l’autre.“ N’inquiétez pas cette dc Ms premières lois fut: “ de fuir le tra-« femme, dit le Sauveur, vous aurez toujours u >ai| comme ja peste, et tout faire, excepté “ des pauvres parmi vous, mais vous ne m’au- „ ce qj faut pOUr Sti faire pendre.” Les “ rez pas toujours.” Si nous mettons un peu mendiants devinrent alors si insolents, qu’ils d’aigreur dans ce» remarques sur la mendi- nc sti contentèrent plus des portes des égli-cité, qu’il soit bien entendu que nous ne nous ma;s se mirent à les parcourir, à entrer attachons uniquement qu à I abus.dans les temples pendant le» offices, qu'ils L’état de mendiant corrompt les mœurs interrompaient par leurs cris et leurs lamen-nubliques, porte à 1 insensibilité, et favorise tâtions.La faveur dont ils jouissaient était les fourbes et les imposteurs dans leurs éter- tej, qu’0n eut besoin de l’autorité du pape ncls stratagèmes sur la crédulité de simples.et de| concj|es pour faire cesser cet abus : Le peuple devient facilement la dupe des d fut cjoint aux mendiants de se tenir uni-mendiants ; à leur egard, il tombe dans deux quement aux partes des églises.C’est ce erreurs contraires: ou il ne voit dans les décrut qui donna lieu à la création de nos mendiants que des fainéants, indignes d’aucu- idéaux et aux suisses huissiers.Mais, je ne compassion, des imposteurs qu'il faut re- vous jc Amande, croit-on que toutes les or-pousser, et à qui il faut tout refuser ; ou bien Jcnnances et tous les bedeaux et suisses du conduit par un penchant tout opposé, il se monjc pourront faire disparaître les men-persuade que les ineudiants doivent être cou- d^^ tant qu’on ne pourra pas les forcer à sidérés connue les membres de J.-G’., et travailler suivant leur capacité et qu’on qu’on doit leur donner l’aumône à tous sans „>aura pas de travail à leur donner, distinction.Des philantropes ont bien imaginé des mo- ll est bien dit dans l’évangile, « que les yens.de venir en aide à la mendicité et à la pauvres sont les membres de J.-C.; ’ niais |,auVreté : on a eu recours aux bouillons d’os, entre pauvres et mendiants il y a, il me sein- aux soupes économiques, on a créé des liable, quelque différence : les pauvres ne sojit rcaux de bienfaisance, des administrations de pas tous mendiants; et les mendiants ne sont secours> tout cela n’a fait qu’augmenter le pas tous des pauvres ! Et de plus, il est juste nombrc des mendiants qui se sont moqués des et raisonnable de bien distinguer entre un soiq,es et des bouillons, aimant mieux s’en pas-bon et un mauvais pauvre.8tT que d’accepter le travail qu’on voulait Il est incontestable que dès l’origine des |eur imposer, sociétés, il y a eu des pauvres dignes de l’as- yjCS mendiants sont plus difficiles à contenais tance publique ; de môme aussi que sous ter qu’on ne le pense : n’allez pas croire que les gouvernements éclairés, les mendiants ces messieurs prennent de tout ! Vous en ont toujours été condamnés comme des fai- trouverezhien qui ne demandent que du pain ; néants nuisibles à l'état : il en a été ainsi en maj9j combicn qui nc se mettent en tournée Egypte et chez les Grecs, où les mendiants quc pour un objet spécial ! Celui-ci n’nccep-ont été en très petit nombre.|e qôe de la farine, il est étftijié ]X)ur cela\ Homère est réputé le premier mendiant ce|ui-là ne prend que du lard ! un autre quête honnête.Devenu aveugle et dénué de tout, our des œuf8f et ainsi de suite.Eh ! qui le il fut forcé, d’aller de ville en ville, réciter croirait, il y en a passez effrontés pour vous -scs vers pour gigner sa vie.Diogène vient Jire qu’ils ne prennent que des sous ! J’en ai après Homère, mais comme le premier men- yu de toutes jes sortes, j’en ai vu qui acccp-diant déshonnête.Ce philosophe ne fesait tajent bien sans rien dire tout ce qu’on leur point de difficulté de demander en public, donnait, mais qui,un instant après, le jetaient 'par vanité, très-probablement.Platon a dans la rue ! toujours été l’ennemi juré des mendiants*: Un jour, deux mendiants frappèrent à ma “ dans une ville, dit-il, où il y a des men- rte> à petite distance l’un de l’autre ; tcu^ diants oisifs, c’est comme d’y voir des vo- deux re^urent une mesure de patates.Ces leurs et des brigands en embuscade, des deux drôles m’avaient l’air de francs-gueux ; sacrilèges, des sujets enfin propres à tous ,’aj|ai |Cs examiner au coin de la rue: ilss’ac-“ les vices.” costèreut, se mirent à rire, vidèrent leurs Chez les Romains, du temps de la répu- ct commencèrent à tirer à qui ferait blique au moins, on ne voyait pas de men- col,rir sa patate plus près de terre et plus loin I diants; ce ne fut que sous les empereurs lc p)r.Foduré dit avoir donné des soins qu’on commença à en entendre parler.à une fvmme âgée de 50 ans, qui avait gagné Les fidèles de la primitive Eglise sc cons- asscz d’orgent, en mendiant son pain et en le tituèrent, pour ainsi dire, tous pauvres, mais vondant, pour lever une petite boutique ; et non pas des mendiants.Ils s’appuyèrent • cependant, avait continué à nc vivre que sur cette réponse du Sauveur : “ Si vous de Rognons, de feuilles de choux et autres “ voulez acquérir une vie parfaite, vendez débris qu’elle ramassait dans les rues, et dont “ tout ce que vous avez, distribuez-lc aux ejje vendojt ,„éme une partie, pour nourrir pauvres, et suivez-moi.” Egalité, fra- |cs bestiaux.Elle fut prise enfin d’une fièvre ternité, cotnmunistnc même, sublimes, et ma||gnc> dans laquelle, elle conserva sa pré-autrement plus élevés que ceux que nous sencg d’esprit, mais où le pouls et la respira-prêcbent les apôtres de nos révolutions du ^on sc fesaient à peine remarquer.On lui ad-jour! Les premiers chrétiens crurent donc mjnistra le saint-viatique, et cette femme s'a-ne pouvoir rien faire de mieux et de plus .,crceTant, durant la cérémonie, qu’il y aviat agréable à Dieu que de méditer et prier ; ils deux chandelles d’allumècs, se mit à dire : prirent conseil dc ce précepte : “ Quitte le ie eu servant le public.( Vl 'Oit complète, absolue, mais non partiale et homme a pu négliger d’autre» moyens d’vxis- ‘-g01»1*/ Qu*on n'emploie pas, en deux mots, fence, une autre carrière à laquelle il était !,:s ,, Pub!ic# à -e fairit>cle, le» habitants de la province avaient n en avaient que £2,939.Nous ignorons ; ««‘J® dcst.tulion.Il insinue que c est par ii;u dc croire pün uc lcntvrail pas de ,e ce que la banque du Peuple pouvait avoir motif d insubordination.M tel est le «M, d ! clive à effet, alor» surtout que la législatu- banque du Haut.( anada, XI90,913 1 g „c | ou .leur «H»»» e»t «loi,vue, comme le d.l a m6me |C.JW|5 toutes ioUÜon.devaient portaient pas d intérêt—Je reste ne payait I *® Journal, sur le trop grand nombre d cm- néce-sairemt ut être faites que3pource»t, Commcon,evoif.'rL P'oyx».Mislitutioa devait faire un bc ne lice assez con- -—- avec l’avis du conseil exécutif, a établi dWauJr*,^ fUVOrUlS,nC Bnmil6riel Puisque nous en sommes aujourd’hui à ti- lainus rovtore: ies en vertu d’un pouvoir qu’on vre* vraiout exercer aucun pouvoir ou autorité ecclesiastique ou spirituelle quelconque sur Nous sommes fâchés de dire à notre con- aucune portion des habitants de cette pro-raler également nos différents établisse- frère qu’elles ne sont pas du lout de nature vince autres que les membres de leurs coo-ments monétaires, car ce sont ces établisse- i à satisfaire la paroisse, car pas un de ces grégations respectives, monts qui favorisent, soutiennent H develop-1 messieurs, si nous nous rappelons bien, n’a- “ ti.Comme on parait croire que les rec-pent le commerce.La gune d une banque | Vait été recommandé par elle.Or, la re- ; leurs ainsi établis ont le droit d’exercer des est quelquefois la ruine d une toulo do mar-J commandation d une paroisse cn fait de no- ! pouvoirs ecclésiastiques et spirituels géné-c hands et spéculateurs dont la propriété est : minât ions d’officiers locaux doit valoir quel- \ r;- 'x t messieurs ont deman-sur son siège, sans envoyer chercher la po- dé une enquête, c’est qu’elle était réellement lice.Pendant cc tcmps-là les membres utile, car il importe que les goûts que mani-s’empressaient de saisir et d’entraîner Al.Testent nos conseillers pour la dépense cl le Alontreuil à son siège.Celui-ci balbutie gaspillage soient modérés, quelques excuses et le conseil s’ajourne sa- Dans cette désagréable affaire, notre digne tisfi.i* de ces puériles explications.maire, comme l'appelle la Minerve, a lait Maintenant voici une autre scène encore preuve de bien peu de jugement; car il n’é-plus désagréable que les deux autre» : Le tait vas convenable que le maire d'une ville comité dc bâtisse du marché Ste.Anne veut comme Alontréal sollicitât et obtint pour une faire couvrir cn ferblanc le toit de cette bâ- maison dont il est un des associés une com-tissc ; le maire parvient à faire donner cette mande dc ferblanc qu’on aurait dû laisser à la commande à la maison Wilson et Couillard, concurrence.moyennant la somme de 50s.la boite.Alais En résumé, nous disons que, dans cctteté-à peine a-t-on commencé à couvrir le toit nébreuse affaire, le maire a manqué de déh-de cette bâtisse, que le bruit court que le catesse et de désintéressement, et que la ferblanc employé vaut à peine 30s.la boite ; majorité du conseil de ville a donné la mêle publie s’en émeut, une pétition signée par sure de ce qu’on peut attendre de ceux qui voir an- « nous nous nos ne alors.La Minerve donne à entendre pour la trois ou quatrième fois que M.Blanchit écrit dans le journal le Pays.Dans l’intérêt même de AI.Blanche!, nous devons déclarer que ce monsieur n’a pas écrit une ligne dans notre feuille qui ne fût signée de son nom.Al.Lmlger Duvernay, propriétaire de la Minerve, aurait-il la bonté de reproduire cette déclaration.imi- cer- La corporation est vraiment cn veine de choses extraordinaires, elle trouve mille moyens dc s'immortaliser.Dans le courant de I hiver dernier on a fait graver sur une plaque de marbre les noms de tou» les membres du comité de bâtisse du marc lié Stc.Anne, ainsi que celui du maire en tète ; cette inscription ligure sur le frontispice du marché ESte.Aime : ce qui excite, nous dit-on.l’Iiilaritè dc tous ceux qui vont admirer ce produit de la vanité et de la fantaisie dc nos conseillers.Les noms dc ces messieurs vivront donc autant que la pierre sur laquelle ils ont écrit leur immortalité ; nous les en félicitons bien cordialement au nom de la postérité, qui au moyen dc l'inscription susdite apprendra avec plaisir qu'en l’an de g â-cc 1852 le marché Ste.Anne fut bâti ; .il.Charles Wilson étant maire, et AIM.Whit-uey, Leeming, McCambridgc, Lynch, Fréchette, Homier, Brondson et W hit law étant conseillers municipaux dc la ville de Alontréal.Nous voyons par le Toronto Patriot que AI.Brown, l’antagoniste de AI.Cameron au comté de Huron, vient de se retirer de la lutte.AI.Brown, paraît-il, est trésorier du e lui a signifié que pour se porter candidat, il lui fallait résigner sa situation.AI.Brown a préféré sa place de trésorier à la gloire probable d’être vaincu par AI.Cameron.comté, et la A moins d'avoir de graves raisons, il nous semble que le gouvernement devrait encou- Nous voyons par une correspondance de St.Hyacinthe à la Minerve, qui malheureusement est trop longue pour que nous puissions la reproduire, que l’Institut des artisans de cette ville a inauguré son existence légale d'une manière brillante le 2 mai.L’Institut existait depuis 1818, il s’est fait incorporer dans la dernière session.L.V.Sicotte, Al.P.P.en est président honoraire.Les autres officiers sont : Président, Frs.Lapierre.1er X'ice-Prés.Jph.Frégrau, 2d X ice Prés.Jph.Nadeau, Secrt.Noël < icrmain, Trésorier, Alexis Richer, Synd es, Michel Durochcr, J os.Té-treau Dm h u me, Antoine Gentesse, père.Après l’installation formelle des officiers, le président se leva et dit la reconnaissance que l’Institut éprouvait pour M.L.A.Dessaulles, qui a donné à la société un terrein pour élever une bâtisse â l’usage de cette société qui promet tant.L’expression de ces sentiments fut corroborée par les applaudissements enthousiastes des membres.AI.Dessaulles était absent, et s’était excusé par lettre de ne pouvoir assister à cette fête.Nous voyons avee bonheur tous les points principaux du Canada s’organiser en associa- c que La Corporation.ANNONCES—CONCURRENCE.Nous voyons par les procédés de la corporation que le comité des finances a iccom-mandé la publication des annonces municipales dans deux feuilles seulement.Nous ne pouvons qu’approuver cordialement cette recommandation.Plusieurs personnes croient que quatre journaux seraient nécessaires ; quant à nous, nous pensons que deux suffisent.Quand on voulut bien mettre le Pays sur la liste des feuilles publiant les annonces de la corporation, sans que nous eussions même jamais songé à en faire la demande, nous fûmes certainement reconnaissants envers les ami» et les adversaires qui avaient songé à nous.Cette mesure nous paraissait juste au Îioint de vue de la population puisque deux cuilles anglaises avaient déjà les annonces.précis, que l’étaldisse-dc redoreriez en celte % 21 5 4 1 I ¦sa ip LB PAYS.1852.* HOTEL RUSSELL HUE UU VALAIS,-QUEBEC.Aux Marchands de la Campagne- Si ( ' llKNJAMIN uni i uikU»UiUUit , VJ.1/ piili i MHimeltn iVaxamim des Marc liai ids qui visueut Montiéül |>our sche» t .*r, un assortiment complet et et.nJu de toute* sui te «le _ MAHCHANUISKK SfcCI 1 ES VI LoNliKk», MaW2.« \v Ve croissant que reçoivent le» bgu»»igi.o» depuis quMs henni nt voinmti-ce, les t*oru* à AUGMENTER leur FONDS con-üidéiablt invnt.Ils ont reçue d’Europe une APPROVISIONNEMENT NOUVEAU D’10 F F ETS POUR LA SAISON.20 HARDISTY et Cie.22, rue Bottaven tu e.17 mai.RUSSELL FR Eres.Cbionlque «lu PAYS.et " Aniu»Leag Québec, Rue du l'alai», 7 mai 1852.$ Et ont pris des arrangements avec Usmatiulac-tuners dm KUU-Uin».t< I» qu'ils auront toujours de» articles de MANUFACTURE AMERICAINE convenables au marché.L'avantage qu'il- ont en achetant sur les MEILLEURS MARCHES, aux p u, BAS PRIX, les met en élut d'offrir de» AVANT AGES CONSIDERABLES aux acheteurs.CONDITION S LU3 E R A L ES.Les PRODUITS de la CAMPAGNE de toute sorte sont pris en consignation |»)ur les pratiqu s, et vendus a leur profit, sam commission.HOLLAND LT MATHEWSON.A U SSI.' coton LINE PRESSE à SAVON—Botte à couper H j Ressort, Coins et Vis complet, pour savon e.i barre et de goût.OV IL EST PROUVE QUE TROP D’ESPRIT PEUT FAIRE FAIRE DES SOTTISES.MAISON FRANKLIN PAR M.P.RYAN ET CIE./ 1KTTK NOUVELLE ET MAGNIFIQUE V_ MAISON est située sur la rue King et William, et eu i loxiniité de» Banques, du bureau respectable* h- su Pension au S.us-:gi i offrent en veni pool, b’.Ubes e 17 mai 1852.Ile si j.rtq Utt GILMOUR et Gif.I" ES sousigiiés offrent KN VENTE J à Houcaut» et Quarts de sucre brillant de Porlo-Rico et Cuba Sacs de bon vieux caffé Porto-Rico Pipes et quarts de très supérieur cherry Wine Gingembre moulu barils el bottes Chocolat, Biôme, Pâte de Cocoa “ motte boite Savon de Montréal, jaune et blanc en boite Cable de Manille et goudronné.Empois — Aussi, attendu de jour en jour— Rum de Jamaïque, Piment, Porter de Londres Huile de Lin cm et bouillie, Thé, Tabac elc.I" «*¦' pareille discussion.—M.X., dit-il, eti soulevant cette question de poussière, veut en jeter aux yeux des gen», afin de monter sur le trône du maire pendant que les électeurs seront encore à se frotter les yeux, qui parcourt les rues et les carrefours pour y chercher de la popularité, qui crie partout que lui seul veut la réduction des taxes, tandis que les autres membres de la corporation y sont opposés, au lieu de nous apporter quelques raisoimemens en faveur de sa motion, ne nous donne que de la poussière et ne parle que d'arrosage.Sa motion e»t donc complètement ridicule.Je conseillerais à M.X.de se faire faire un écriteau où il dirait toutes scs grandes idées philantropiques: cela le fatiguerait moins que de courir, comme il le fait, par toute la ville et les faubourgs.Et M.Z.continue ainsi pendant assez longtems ; puis enfin se retire en contemplant amoureusement son bel habit vert bouteille—qu'il aime au suprême degré—enjolivé de boutons jaunes d'un effet admirable.A cette sortie spiritueu.se.spirituelle, veux-je dire, M.X.répond qu'il est étonné d'entendre dire que la ville court un danger en réduisant une taxe, tandis qu'il y a quelques jours M.le maire faisait des éloges magnifiques sur sa prospérité, tellement qu on ne savait que faire de l’argent qu’il y avait de trop, et qu’on augmentait le salaire d e tous les officiers.—J'aurais quelque chose à dire à M.Z.ajoute M.X., mais je vois qu’il est absent et je ne voudrais pas parler en arriére.M.Z.était allé dans les galeries parler à son intime ami ,, Un indiscret m’a dit qu’il les avait entendu parler de poésie et de religion, c'est-à-dire de vers et d'autel—qu’il faut bien se garder de confondre avec verres et hôtel.En entendant la dernière phrase de M.X., M.%.se remet d’aplomb deux jambes, porte les mains aux poches de son habit vert bouteille à boutons jaunes, traverse la salle d'un pas presque ferme et vient se poster fièrement devant son adversaire en lui criant: à l’ordre! de toute la force de ses deux poumons.M.X., fort peu intimidé de tontes ces allures, continue imperturbablement son discours, tandis que M.Z.l’entre mêlait d'épithètes plus ou moins gracieuses, telles que : You are ad.stupid ass ! shut up, you scoundrel ! et autres du même calibre.—Le conseiller Z.dit M.X.m’accuse de chercher de la popularité ! Ne se rappelle-t-il donc pas ses démarches auprès des hommes de police lorsqu’il les faisait payer six sou» chacun pour leur dresser une requête demandant une augmentation de salaire ?.—A l’ordre! à l’ordre ! s’écrie M.Z.en faisant les gestes les plu» exprearifs et qui prouvaient son grand amour de l’ordre ; il a fait allusion à ma profession !.M.X.ajoute quelques mots en parlant du tems où M.Z.était mem- bre du comité de police.—A l’ordre ! à l’ordre, vocifère de nouveau celui-ci en s'avançant vers M.X.Ill put a stop to your blackguardism, if you dont Stop yourself l Je dois dire ici que M.Z.dans son trouble, ne faisait pas attention qu’il ne parlait plus la langue de scs pères.D'ailleurs, il aims beaucoup à parler l’anglais : c’est un faible qu’il faut bien lui pardonner avec les autres.Au reste, à quoi sert de tiarler français, tout le monde connaît qu’il e sait parfaitement bien.Le maire crie à l’ordre ; les membres crient à l’ordre ; M.Z.crie à l’ordre ; le* 14 mai.fin t >; «rer qu vite saUfli-ra liv qu'il» ont loué lY-iuiili»*» ment m bien connu soit# le nom «le l'HOTEL DU CANADA, Ri l St.(» xehikl: I!» tapèrent qu'il» seront fa-\"On*v «lu l’jlronuce «I » v,«Mineurs et autres.M.H.Ileuin.l'un .V» u» >cié» «jui dirig» ra le dépmitmeiit culinaire, a «léja fait æ» | reuve» ! d'ha'.iih to comme cu.Muier .»«>us loul Melcuifu et ! lord l.lgiii, < ; ayant aussi été employé çoiume Mfs#p-iiian d’olficiers «le» régiments stationnés en t.i C"N .T "rNE ivnn.oit v i e«>.m u pci ina.elu u i V-i VENTK'N « " r invoquée, pour k I*» MAI TIENNENT un dépôt eu la ville «le Montréal sur le Port, rue de»Commissaires, No, 104.Oi _ jn-ut y acheter en groset en détail, provenant «le i courant, cans la Salle de lln.stiiul-Ceiinl.eii.de Kurs fabrique» ou im;*orté», le# articles sut-| L.\ SIC» >TTE, vanta : liiere et Porter, en quarts et en bouteille».Vinaigre, en quart» et en barriqui*», (par 2J quarts.M.le gallon») J.et J.MITCHELL, 2.Iluc Lemoine.Pi é-nient.7 mai 1832.17 mai, Küls ftES tsl - YORK MADAME DENNIE, (13.GRANDE RUE ST.JACQUES) 1ENT de recevoir d ectement de PARIS
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