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Titre :
L'écho du St-Maurice
Publié à partir de 1915, L'Écho du Saint-Maurice est un hebdomadaire à vocation régionale fortement engagé dans la vie politique de la grande région de Shawinigan. [...]
L'Écho du St-Maurice est un journal hebdomadaire fondé à Shawinigan en 1915. Il naît des cendres de L'Industriel (1906-1914) à l'initiative du journaliste et imprimeur aguerri Elzéar Dallaire. Ce nouveau journal élargit son territoire jusqu'à l'extérieur de la région immédiate de Shawinigan.

L'Écho du St-Maurice, en plus de couvrir l'actualité locale de Shawinigan, dessert les municipalités de Grand-Mère et de Saint-Tite et leurs environs.

La politique municipale et les enjeux régionaux y sont des sujets de prédilection. On y note plusieurs prises de position pour le développement du réseau routier de la grande région mauricienne. Le journal vise aussi à stimuler l'achat local.

Cette couverture locale laisse de la place à des articles de fond sur des sujets de société et de nature historique, alors que les pages féminines occupent un espace restreint. Nationaliste, Elzéar Dallaire prend souvent vivement position, ce qui lui attire parfois des problèmes.

Ayant fait ses classes d'imprimeur au journal auprès d'Elzéar Dallaire dès 1925, Lucien Guertin quitte son employeur en 1936 pour fonder sa propre imprimerie dans la région, puis lancer L'Écho de Portneuf. En 1949, il achète L'Écho du St-Maurice duquel il sera plutôt administrateur. Il y attirera quelques collaborateurs, dont Arthur McNicoll, Jean-Jacques Bertrand, Georges Pagé et José Caden. Ce dernier jouira d'une renommée de rédacteur fort compétent, apprécié pour la qualité de sa plume et sa profonde compréhension de l'univers régional. Sous la gouverne de Lucien Guertin, les pages sportives prennent du galon et le journal prospère.

Tiré à 750 exemplaires en 1916, à 1960 exemplaires en 1940, 4982 exemplaires en 1960, puis à 20 700 exemplaires en 1971, L'Écho du St-Maurice fait une part de plus en plus grande à la publicité en ses pages. Le journal est acheté par le groupe régional Publi-Hebdos en août 1971 et prend alors le nom d'Hebdo du St-Maurice.

« 75e anniversaire [numéro spécial] », Hebdo du St-Maurice, 30 octobre 1989.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 131-133.

BLANCHETTE, Jean, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Mauricie -Centre-du-Québec, Montréal, Hebdos-Québec, 2008, p. 21-25.

Éditeur :
  • Shawinigan,[ca 1915]-1971
Contenu spécifique :
jeudi 7 novembre 1946
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Hebdo du St-Maurice
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Références

L'écho du St-Maurice, 1946-11-07, Collections de BAnQ.

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SHAWINIGAN FALLS, JEUDI 7 NOVEMBRE 1916 REDIGE EN COLLABORATION VOL.XXXII — No.17 t * i ANNONCES V 1ère ins.: 12c hv IN ?-,e\ ABONNEMENT N1 A W X îivinc ins.: 7c lK.^ U.$2.00 n ri — X V -X ¦ M Prix spériuux PAU ANNEE I» mr nnn.nu-cs à longs termes lîifc ELZ.DALLAI K K Directeur-gérant JOURNAL HEBDOMADAIRE Imprimé au No.73, 4ème Rue, Shawinigan Falls •*» The Shawinigan Water & Power Company Saveur Délicieuse Considérations en marge de la campagne du Timbre de Noël Evènement important dans le monde journalistique THÉ ET CAFÉ L’état trimestriel indique des profits plus élevés Des 5,559 décès par tuberculose survenus au Canada l'an dernier, il y en a eu 2,557, ou 46%, dans Québec.Proportion beaucoup trop élevée en ce qui nous concerne.Notre province, en effet, ne compte que 30% de la population du pays entier.D’ailleurs, l'Ontario, qui représente 33% de cette population, n'a enregistré pendant la même période que 1,033 décès tuberculeux, ou 18.5% du total.Donc, dans un cas, celui du Québec, 46% de la mortalité tuberculeuse avec une population de 30% ; dans l’autre, celui de l'Ontario, 18.5% avec une population de 33%.De tels chiffres portent à la réflexion, à la veille d'une campagne du Timbre de Noël où chacun sera appelé à faire son effort pour combattre et enrayer la peste blanche.N'oublions pas surtout qu'il s’agit d’une maladie évitable et même curable lorsqu'elle est traitée à temps.D’où l’importance du diagnostic précoce.Plusieurs ligues ont mis à leur programme les enquêtes radiologiques.Et toutes voudraient suivre le mouvement si elles disposaient de plus de ressources.La recette du Timbre de Noël est aussi affectée au travail de prévention.Il en coûte moins cher pour prévenir la tuberculose que pour la guérir.Rappelons-nous ces chiffres et ces considérations lorsque nous serons appelés à faire notre souscription.L’état intérimaire des revenus et dépenses de The Shawinigan Water & Power Company pour les neuf mois au 30 septembre 1946 a été communiqué par M.James Wilson, président; il indique des profits nets, après déduction de tous les frais, de $2,123,195.soit $380.329.de plus que pour la même période de 1945.Les recettes brutes ont augmente de $183,688.au chiffre de $16,726,345.et les frais d’exploitation ont aussi augmenté d c $794,467.au montant de $8,790,941.Le service des intérêts a pris $195,409.de moins au total de $2,216,588.; cette diminution provient des récentes opérations de conversion, des économies en change américain qu’elles ont permises et du rétablissement du dollar américain au pair.La réserve de dépréciation est demeurée à $2,250,000.; la provision pour l’impôt sur le revenu et sur les excédents de bénéfices a été de $1,345,621.à comparer avec $2,141,319.en 1945.Après déduction de tous les frais et après soustraction de $1,633,687.pour les dividendes de neuf mois au taux annuel de $1.00 par action le surplus de la période s’est établi à $489,508.comparativement a $283,439.pour la même période de 1945.n m SAMEDI, DIMANCHE ET LUNDI SERONT DES ÏOURS D'ORGANISATION ET DE REJOUISSANCES A MONTREAL Au cours d'un grand congrès de toute la presse de la province, française et anglaise, quotidienne et hedomadaire, on fêtera les doyens de la presse anglaise .et de la presse française.Un vaste champ d'action pour le jeune .scientiste let hi fores des barges, wagons et élévateurs à grain.Si l'homme doit s’accroître en nombre ou maintenir sa population actuelle," conclut J’auteur, “il lui faut se tenir en éveil afin de protéger et accroître la part d’ap- , , , ^ _ - provisionnement en vivres que lui sous la plume du Dr Frank O.fournit la g^rosilé de la natu-Morrison, professeur adjoint d entomologie au Collège Macdonald, signale qu'on ne se rend générale-1 ment guère compte de la puissance de l’arsenal formé d’arséniate «t «« Présentant le plus haut intérêt scientifique, un article paru dans i le dernier numéro de l'Ovale C-I-L.MM, Powell, du “Montreal Daily Star", et Dallaire, de “L'Echo du St-Maurice re.La presse quotidienne des deux langues a annoncé depuis plusieurs mois la formation d'une association dont le but est d'assurer le bien-être de ses membres et de réaliser une oeuvre qui tient au coeur de tous ceux qui, en notre province, aiment leur profession.La profession de journaliste est bien l'une des plus belles, les plus enviables qu'un homme puisse pratiquer, mais ça ne veut pas dire qu'elle enrichit toujours celui qui s'y livre.Elle procure plus de satisfaction que d'argent.Seulement celui qui l'aime véritablement ne voudrait pas échanger son labeur quotidien pour un fauteuil capitonné, bien confortable, avec des émoluments qui lui permettraient de se couler la vie douce sans trop travailler.Va-et-vient à Grand'Mère Les Obligations de la Victoire en vente jusqu’à nouvel ordre de plomb et de calcium cryolithe, vert de Scheele, ou vert de paris.D.D.T.et autres, qui sont autant d’armes expédiées aux “lignes de feu” par tout le pays afin d’en protéger les denrées.“Cependant”, continue le Dr Morrison, “il se trouve toujours de dangereux insectes qui nous menacent et il n’est pas encore possible de les combattre tous efficacement.C’est dire que le domaine des insecticides s’étend très loin devant le jeune scientiste.” “Aujourd’hui, les recherches sur les insecticides comptent parmi les plus actives et les plus progressives de toutes les sections de la chimie.On préfère de plus en plus maintenant les molécules organiques aux poisons métalloïdi-ques inorganiques.Ces molécules se relient plus étroitement aux cellules animales et végétales et.partant, se révèlent plus novices à un groupe de microbes, tout en demeurant inoffensives à d’autres: un lien nouveau s’établit ainsi entre la structure moléculaire et la toxicité.Qui sait si le chimiste, demain.ne sera pas en mesure de disposer en schéma les causes d’infection d’accomoder pour chacune l’insecticide approprié.” M.Jean-C.Béique est allé aux Trois-Rivières, ces jours derniers, en- rapport avec la oenstruction d’un nouvel hôpital à Grand’Mère.» Le ministre des Finances a décidé que les Obligations d’épargne du Canada ne seront pas retirées immédiatement mais qu’elles resteront en vente jusqu’à nouvel ordre.Cette décision intéressera particulièrement les régions agricoles du Canada dont les revenus sont saisonniers, et où beaucoup de cultivateurs désireront faire leurs placements plus tard dans l’année.D’autres personnes dont le revenu varie périodiquement trouveront également le nouveau plan à leur avantage.Au moment où le ministre des Finances, J.L.Ilslcy, a annoncé sa décision, le nombre des souscriptions était de 670,691 et le total cumulatif de $257,947,600.Depuis lors le total a atteint un chiffre qui dépasse de beaucoup celui auquel s’attendait le quartier général au moment de la mise en vente des Obligations.Les obligations continueront d’être en vente par l’intermédiaire des agents autorises: maisons de placement, courtiers en valeurs, sociétés def iducie ou compagnies de prêt et des banques.“Tout en sachant qu’il existait une demande quand il a été décidé d’admettre l’Obligation d’épargne du Canada”, dit M.Ilslcy, on ne pouvait pas être absolument certain, dans les nouvelles circonstances de temps de paix, de la manière dont marcheraient les ventes.Aucun objectif national n’avait etc fixé, mais le chiffre de $200,000,000 ou davantage avait paru raisonnable et des mesures avaient été prises en conséquence.En tenant compte des résultats qui n’ont pas encore été officiellement enregistres, il est clair que la campagne dépassera de beaucoup ces prévisions.“Il est évident que les Canadiens continuent de pratiquer les habitudes d’économies contractées pendant la guerre.Par leurs gros achats d’Obligations d’épargne du Canada, sans la sollicitation pressante des campagnes précédentes, les Canadiens font preuve de prudence et de bon jugement.Les épargnes qu’ils placent ainsi leur seront très utiles ainsi qu’aux localités qu’ils habitent.L’Obligation d’épargne du Canada a été émise pour faciliter le placement des économies de temps de paix.Au moment de l’émission aucune date de clôture n’avait été indiquée.La restriction des ventes à une certaine période s’accorderait mal avec le principe de l’émission.Toutefois, il a paru utile de faire une campagne initiale pour familiariser le public avec la nouvelle obligation et s’assurer d’un bon accueil avant d’en prolonger la vente.Maintenant qu’il est certain que l’Obligation d’épargne du Canada a été correctement conçue pour rencontrer la demande générale, j’ai le plaisir d’annoncer qu’on pourra continuer à y souscrire jusqu’à nouvel ordre dans les banques, les maisons de placement, chez les courtiers en valeurs et les sociétés de fiducie ou compagnies de prêt.Cela permettra à ceux incapables d’en acheter maintenant d’y souscrire plus tard.Je ne m’attends pas à un gros chiffre de ce fait, et la vente sera probablement close si la demande ne paraît pas justifier le prolongement.“Je désire féliciter les employeurs et les employés en général de la manière dont ils ont adopté le mode de retenues sur le salaire.L’attitude des employeurs et l’initiative des employés et des comités d’employés sont dignes des plus grands éloges, étant donné particulièrement l’atmosphère plus calme de cette campagne.“Je sais que beaucoup d’employeurs n’ont pas encore complété leurs plans de retenues sur le salaire.J’espère que les bons résultats obtenus jusqu’ici serviront d’encouragement à ceux qui ne les ont pas termines.Je leur, rappelle qu’après le 15 novembre l’intérêt couru sera ajouté au prix des Obligations d’épargne du Canada.Je ferai également remarquer que le plus grand nombre des plans de retenues sur le salaire envisagent des paiements pendant douze mois et il est bon que le paiement final ait lieu dans chaque cas pas plus tard que le 30 novembre 1947.Je désire également rendre la liberté au personnel chargé d’aider les employeurs, ce que j’ai l’intention de faire le mercredi 6 novembre, excepté dans les cas ou ses services seront nécessaires plus longtemps.Les employeurs conviendront que ces raisons, ajoutés aux avantages dont leurs établissements bénéficieront sous le rapport du rendement, militent en faveur de l’adoption du mode de retenues sur le salaire pour permettre aux employés de souscrire sans délai aux Obligations d’épargne du Canada.M.Albert Thibeault est de retour d’un voyage dans la métropole et en Ontario.Me Gérard Cournoyer, avocat de Sorel, était en notre ville, mardi dernier.Il était le conférencier au banquet du Jeune Commerce.Mademoiselle Cora Côté, de Chicoutimi.est de passage en notre ville, chez Mme J.-V.Tremblay.Proposition russe du désarmement international favorablement reçue La plupart de ceux qui se réuniront en fin de semaine sont de ces hommes que le métal ne travaille pas, et qui sont heureux de pouvoir exprimer leur pensée et de manger trois fois par jour.Quand le temps a accompli son oeuvre, que la santé laisse à désirer, il est juste qu'une association s'occupe des camarades infortunés et leur procure, sur leurs dernières années, un asile où ils ne se sentiront point isolés comme la plupart de ceux qui se demandent s'ils ne devront pas tomber un jour ou l'autre sous l'assistance publique.M.Jean Crête était de passage en notre ville, ces jours derniers.M.l’abbé Cosset te, curé des Grandes Piles, était en notre ville, lundi dernier; il assistait à la première messe de M.l’abbé Jacques Matteau.h Commentant le rapport que fit le Maréchal Staline en réponse aux questions des correspondants étrangers, alors qu’il affirma de nouveau sa confiance dans )a paix Mlles Lilian ne et Florence Lawless sont parties pour New-York, avec une délégation des Guides de Nicolet.mondiale, qu’il expliqua son attitude au sujet du problème de l’Allemagne, et son intérêt pour la question des mandats et des colo-ainsi que la proposition du IM.Marcel Crète, Jcan-C.Réi-Léo Dugal sont allés hier M.Paul-Emile Lam-commissairc de la Commission Municipale, à Québec.nies, Ministre des Affaires Etrangères Molotov pour Vétablisssemcnt d’un plan concret pour le désarmement mondial devant l’Assemblée Gêné- que, l.C rcncont rcr bert.“Pendant la guerre de 1914-18, la Grande-Bretagne a bien failli succomber à la famine engendrée tout autant par le sabotage de l'insecte et de la mite dans les entrepôts de vivres que par les sous-marins ennemis.L’oxyde de magnésium et autres poudres inoffensives, mêlés au froment, font sécher et succomber les insectes.On a atteint un degré très élevé d’efficacité dans la fumigation au bromure de méthyle et autres gaz L'association aui prendra naissance en fin de semaine, comblera un vide et rassurera ceux de ses membres qui craignent l'avenir.Pendant ces importantes assises, la presse quotidienne et hebdomadaire ont décidé d'honorer les deux doyens de la profession: M.Powell, du "Montreal Daily Star", qui a plus de trente-cinq ans de service et notre directeur, M.Elz.Dallaire, qui est entré dans sa soixantième année de profession et dont on célérera le jubilé de diamant, au cours de l'été prochain.M.Dallaire a débuté dans le journalisme au Progrès du Saguenay" en 1887.C'est une longue carrière et ses confrères veulent signaler ce fait extraordinaire au grand banquet qui sera donné à l'Hôtel Windsor, samedi soir.h raies des Nations Unies, le quotidien chinois “Peace Daily News” de Nankin, affirme dans un article éditorial que toutes ces choses démontrent que la Russie désire la paix.rousignant, Trois-Rivières, a passé la fin de semaine en notre ville en visite chez Mlle Margot Beauséjour.Mlle Louise des ii M.André Lacombc, étudiant à l’Ecole Normale Jacques-Cartier de Montréal, était en promenade chez ses parents, à Grand’Mère.“Nous croyons, déclare le journal.que la Russie est sincère lorsqu’elle propose le désarmement mondial et que cette proposition mérite notre entier appui.Longtemps avant le début de la seconde guerre mondiale, les diplomates russes demandèrent le désarmement international et au cours de la Conférence Internationale du Désarmement entre 1932 et 1934 le Délégué soviétique, M.Litvinov, avait gagné l’appui des alliés pour ce projet de désarmement total.Au cours de la guerre qui vient de finir, la Russie a augmenté son armée et ses industries de guerre, mais c’était pour des fins de dé- j fense.Aujourd’hui, c’est encore le Gouvernement soviétique qui prend ; l’initiative dans la question du désarmement international et on devrait regarder cette proposition comme une preuve concrète de son désir do paix”, dit le journal en concluant.< ST v- - .Z- I ' I > % t M Valliez-vous signer un contrat i i1 POUR VIVRE EN TRANQUILLITE ET CONTEW7LMENT?L' Nul doute que cette manifestation sera d'un caractère des plus impressionnants.M.Eugène Lamarche, rédacteur en chef de "La Presse", présentera M.Dallaire.r - • • raPR % > • * H .> yÉ * : I 'Jl/j / m i'V Xi On s’intéresse de plus en plus au tourisme y il 'u M m i «« .7 Il a beaucoup été question, en ces derniers temps, de l’industrie du tourisme.C’est sans doute tout d’abord à cause de la Conférence nationale du tourisme, tenue à Ottawa.Mais nous nous rendons compte, aussi, que nos dirigeants, hommes politiques ou hommes d’affaires, comprennent beaucoup mieux les avantages de cette industrie et les belles perspectives qu’elle offre.PERSONNEL Consultez J.P.Walsh M votre ami à la Canada Lifo # # e M.Reginald de Carufel, président de l'Association des Anciens de Shawinigan, de Montréal, do passage à Shawinigan, en fin de semaine.Quand vous vous serez décidé de ne plus travailler— jamais.Ou bien, vous voudrez poursuivre vos activités et travaillera un projet ou un passe-temps quelconque.Dans tous les cas, ce qui importe lorsqu'on a atteint 60 ou 65 ans, c'est d'etre indépendant au point de vue financier.Demandez donc à votre ami de la Canada Life de vous donner de plus amples détails sur ce contrat Canada Life, contrat qui vous permettra d’envisager l’avenir avec sérénité, tranquillité et contentement, après avoir atteint la soixantaine.Il vous indiquera comment un tel contrat permettra à chaque dollar placé de faire la travail de trois, dans rétablissement d’un revenu viager garanti.A Almaville leurs enfants, M.France Gagnon et Mme Arthur Biron, en promenade dans leur parenté, ces jours derniers.M.Georges Lcvcillé, de l'Office provincial de publicité, disait à la Conférence nationale du tourisme: “L’industrie du tourisme, telle que nous la connaissons aujourd’hui n’est plus du tout affaire de hasard ou d’improvisation.” L’exposé qu’a présenté M.Léveillé, au nom du Québec, contenait de multiples passages d'un vif intérêt, mais celui-ci nous a frappé.Longtemps, en effet, le tourisme, dans Québec et ailleurs, fut une industrie sans organisation aucune qui se développa, on pourrait écrire, malgré l’apathie et l’indifférence des populations.La situation a changé.Tous les gouvernements, au Canada du moins, rivalisent d’effort pour développer le tourisme sachant qu’il se traduit par des millions de dollars de profits pour les marchands, par des millions de dollars de salaires pour les travailleurs.Un nouveau cours d’hôtellerie s’ouvrait, l’autre jour, h Val David.C’est une autre contribution au développement de l'industrie touristique.Ces contributions, elles doivent être multipliées et provenir non pas seulement de l’Etat, mais aussi des particuliers.Car, en somme, il n’y a pas un seul citoyen du Québec qui puisse se dire qu’il ne bénéficie pas du tourisme.M.Alexandre L’Heureux en voyage d’affaires dernièrement à Ro-bcrval, Lac St-Jean.M.et Mme R.-P.Hébert, M.et Mme Arthur Lacoursière sont actuellement en voyage pour une dizaine de jours, Mlle Maureen Leclerc, des Trois-Rivières, de passage dans sa parenté, en fin de semaine.M.et Mme Maurice Lambert, de Hawkesbury, Ont., Mme Eugène Gauvreau, d'Ottawa, M.et Mme Charles Boutin et M.Jean Boutin, de St-Jean, Que., en promenade chez M.et Mme Hercule Lambert.à New-York.Mlle Charlotte Gravel et M.Albert Bellcmarc en promenade ici, récemment.Me et Mme Jean-Claude Guillemet te de passage à Québec, fin de semaine.en Canada Life M.l’abbé Jacques de Chare!te, des Missions Etrangères, I M.Maurice Hcon, étudiant à l’université Laval de Québec, de passage dans sa famille, en fin de semaine.prêtre DESH AIES I vient de reprendre le chemin de sa mission de Los Arahos, Cuba, 4jSt/rœ/tce Avocats séjour de quelques seen repos, dans sa famil- apres un maines, LE SGT.LEO FRANCOEUR GAGNE m*.GRANDS I lE .^^ans le trafic encombré du matin, rue Notre-Dame à Montréal, le sergent Francoeur conduise,llenlement en se rendant chez-lui.Tout à coup, un attelage de chevaux s’emballait et fonçait sur la foule se rendant au travail.De tous côtés, les gens s’esquivaient pour éviter les sabots endiablés qui les menaçaient.Le sergent Francoeur freina rapidement son auto et r- sons plus tarder se lançait vers les animaux épeurés.Attrapant la bride d'un des.chcvaux.Il y resta agrippé et fut ainsi traîné sur uno bonne distance.Puis, il parvint à so hisser sur lo timon, entre les chevaux, et saisir eJ 0°, es.Ce fut alors I affaire de quelques secondes pour mettre fin à la course ettronee et dangereuse.#- / sas c»1 «, môdm .an, Z£J| ••' V & «Xu et en B vc= / X 'NJ fp WORLD WIDE GUM CO , LTD.,GRANBY à X éi \ (5 — »• Vacte d'héroïsme de ce brave policier, au-delà de l'appel du devoir,J ait honneur aux traditions de son service.Nous sommes fiers de lui rendre hommage en lui présentant Le Prix Dow.¦ 1 • i v AH -?-• V ÎÉr & ft # Les grandes villes du Nouveau Monde rang, on avant do Washington et de Los An gel css, dans ce palmarès international ; son site enchanteur au pied du Saint-Laurent qui encercle Mont-Royal lui mérite sa mention d'honneur; c’est la ville des clochers qui s’étale majestueusement au milieu d’une des plus belles vallées du monde, la cité qui garde ses attaches à son passé de gloire et de conquêtes au milieu de l’activité économique de tout le pays.Enfin, voici Québec, la Vieille Cité que les compilateurs désignent comme la “ville romantique et pittoresque” unique en son genre en Amérique; se mentionnent la splendeur de son promontoire, de la beauté de son site; ils signalent le cachet historique de ses maisons qui bordent ses rues étroites et tortueuses ; ils s’arrêtent à cette atmosphère particulière qui se baigne dans un glorieux passé de ses murs qui en font la seule ville fortifiée du continent.Et la dixième ville est Buenos-Aires qui s’orne des dichesses de la civilisation espagnole; des mentions honorables sont décernées enfin à La Havane, Chicago, Santiago, Philadelphie, La Paz, Vancouver et Salt Lake Ci- • a : % k •••••• VV :>; v ( : SOUS t pe \ ca- 1346F à fusil, des chars d'assaut, et f re, parce que votre terre va se des bombes atomiques, ça ne se fâcher ; elle va vous traiter d’in- grats, peut-être vous chasser.Elle va faire comme vous 'e-r, ., .ri./,, si votre fils que vous nour- -4= rJÏÏÏÏS T: S Les Amcnca,ns qu, passent disait.^ jour: 1 etc chez nous ont de 1 argent .p ^ ne st .plein leurs poches, et cherchent ^t de rester ici.si vous Ao dequo.manger et un coin pour voulez pas me donner SS.OOnar passer la nuit comme de vert- moi.jo men tables mendiants.>/y.41 mange pas, et s’ajuste mal, sur le dos d'un homme”.Le Davillon d'accueil à Ste-Aime M.Georges LéveîISé à Sa direction du Tourisme L’hôpital militaire à Ste-Annc de Bellevue, près de Montréal, fut établi lors de la guerre 1914-1918.L’on y trouve des centaines d’invalides — héros des deux grandes guerres.En tout il y a environ mille patients à Ste-Anne de Bellevue, la plupart victimes de la dernière guerre mondiale.Des pauvres corps mutilés, des blessures qui s’obstinent à ne pas guérir, des cas de dérangement mental ou nerveux furent le résultat du service militaire pour défendre notre civilisation.Ste-Annc de Bellevue étant située à quelque vingt milles de Montréal, les parents et amis de ces vétérans venant les visiter, devaient s’installer à Montréal et faire la navette entre Montréal et Ste-Anne.Le problème fut résolu par la Croix-Rouge Canadienne qui construisit un Pavillon d’Accueil à Ste-Anne même.En mars 1945, la division de la Province de Québec de la Croix-Rouge Canadienne inaugura ce pavillon situé à quelques verges de l’hôpital militaire.Le Pavillon d’Accueil de la Croix-Rouge Canadienne est une maison moderne et pratique.C’est un édifice plutôt modeste, mais bien construit et renfermant toutes les commodités et le confort d’une bonne pension.Il est on quelque sorte un modeste monument aux grandes oeuvres de guerre et de paix qu’accomplit 1 a Croix-Rouge dans le monde entier, sans distinction de couleur, de race, de langue ou de croyance.Chaque jour, mais spécialement en fin de semaine, l’épouse, la mère, le père ou bien les frères ou soeurs viennent s’installer quelques jours au Pavillon d’Accueil de la Croix-Rouge.Quelquefois aussi c’est une fiancée qui arrive pour égayer un peu son futur.Ils viennent -ces proches parents et amis de nos soldats hospitalisés tous les coins du Canada et mémo parfois des Etats-Unis.Ainsi la construction du Pavillon d’Accueil près de l’hôpital militaire à Ste-Anne de Bellevue pourvoit des moyens de récréations pour les malades aussi bien que des facilités de logement pour les parents et amis en visi- Le fait que M.Georges Lc-veillé assume la direction de l’expansion touristique de la province de Québec est un sujet de profonde satisfaction et d’espoir en l’avenir pour tous ceux qui, de près comme de loin, s’intéressent: à tout ce qui se rattache au développement du tourisme chez nous.C’est en ces termes que s’exprimait dernièrement M.B.A.Turcotte, président du Travclai-dc Bureau, en se faisant le porte-parole des centaines de membres de cet organisme touristique à l’issue d’une réunion conjointe tenue avec les directeurs du Touring Club du Canada.Puis d’ajouter M.Turcotte: C’est sûrement le présage positif d’un remarquable développement de cette industrie importante qu’est le tourisme pour la province de Québec, car M.Lé-veillé, avec son sens profond de l’organisation et de l’administration, sa compétence reconnue, ses états de services comme journaliste et publiciste, saura sûrement donner un essor au tourisme, grâce à son esprit d'initiative et les moyens d’action dont il disposera.L’entrée en scène de M.Lé veillé marque aussi un étape dans l’ascension progressive de notre industrie touristique.La province a en lui un homme qui de par ses aptitudes spécialisées sera en mesure de faire face aux situations quelles qu’elles soient, au fur et à mesure qu’elles se présenteront.L’industrie du tourisme, à laquelle les hôteliers, professionnels, hommes d’affaires, enfin toutes les classes de la société sont directement ou indirectement intéressés, est trop importante pour notre province pour qu’on la néglige.Pareil actif mérite sûrement d’être conservé et notre province qui, comme on le sait possède des avantages scéniques d’une vaste multiplicité u-nique en son genre, à part un cachet ethnique particulier, misera à fond sur la prochaine saison estivale.Los organismes de tourisme, disséminés à travers la province, seront aussi du nombre de ceux qui s’intéressent aux activités de M.Léveillé, en qui ils trouveront un collaborateur précieux.D’autre part, il peut être assuré d’avance de leur plus entier et dévoué concours, dit M.Turcotte en terminant.M.Georges Léveillé débuta jeune dans la carrière du journalisme et passa par tous les rouages et étapes de cette importante profession.Pendant de longues années, il fut attaché à plusieurs grands quotidiens de Montréal et de Québec, tant (.expression française qu’anglaise, grâce à sa maîtrise parfaite des deux langues.Il se fit remar-quer par une importante série d’articles sous sa signature portant sur une grande variété de sujets qui attirèrent vivement l’attention.C’est à l’avènement du premier gouvernement Duplessis, en 1936, que le Premier ministre fixa son choix sur M.Léveillé et le nomma chef de cabinet avec le rang de sous-ministre.Il remplit ces importantes fonctions avec un tact et une maîtrise parfaite, travaillant sans relâche presque jour et nuit, il devint par la suite secrétaire de l’opposition, puis en 1944, il réassuma ses anciennes fonctions de chef du cabinet.< i ,.14 Pour un homme qui a faim, une pile de billets de $100.ne vaut pas une galette de sarrasin: et on dort bien mieux sur une botte de foin que sur un tas de trente cents.Cultivateurs: DEMANGEAISON ARRETE! f r rhstifft rour -ouiasrr proœ;*t#icrn: - Cu aî ;ht iîw.n l& dcmassealaon causée par 1rs boutons, putiult-t.•¦ciém*.pi«l d m aiitna aflcctloto i .t.-v-v- t c» venant de *%, tern V* __ i X •••?•St* % % a • « *•.• 1 -3.% V* % r^V 3v —t»~ - r & r//./.v » \as-S V : ’*/////#!#••».55555 : Y co X % v X «s É%/=- • ; -, iO 'XT XX£/ .//7/A k; \ y* >s % / /¦ A A ».», t & — fv r: ; ( : t «v % 14 > /'/.« '// Zi II 11 y a cinquante ans, un homme acheta une hache et un 'godcndard et se mit à couper du bois de chauffage.Il économisa sou par sou, acquit de meilleurs outils et.par la suite, se trouva un associé.\ eux deux, ils eurent tôt fait de mettre de coté assez chargent pour line petite scie méea- s arpents de hois de coupe.r- / %- / de m 7 g ;~rJ ni(|uc cl Les années s écoulèrent.I )e I association de ces deux hommes naquit une grande société d'exploitation forestière.Là où les associes avaient peiné de leurs liras, de nombreuses scies mécaniques bourdonnent d'activité, multipliant le rendement des premiers coupeurs des milliers de fois.I )ans la foret centenaire, de vastes concessions forestières ont remplacé les quelques arpents de jadis.X V 'm: ! to.Les hôtes qui logent à la Croix-Rouge à Ste-Anne n’ont à payer que très peu pour leur chambre et leurs repas au Pavillon d’Accueil.C’est une somme bien modique en comparaison avec des prix de logement et de pension en ville.En entrant dans le domaine de l’hôpital militaire à Ste-Anne, le Pavillon d’Accueil de la Croix-Rouge se trouve à droite.11 y a en tout douze chambres à coucher, huit chambres simples et quatre doubles.Vingt visiteurs peuvent y olgcr à la fois.Dans le Pavillon même se trouvent un restaurant et des salles de divertissement.C’est un hôtel en miniature destine à servir les proches parents de nos héros qui cherchent à recouvrer leur santé et à oublier la chose aussi terrible que la guerre qu’ils ont vécue.• / Y- I T >!E?r r 1 g ra- Mr i —-v»- OSERIEZ-VOUS DEMANDER AVX ASSOCIÉS DE VENDRE LEURS SCIERIES AU MÊME PRIX QUE LEUR .PREMIERE SCIE?Non, bien entendu! Iît les associés quali-ficraient une telle proposition de plaisanterie.Eh bien ! dans une mesure relativement analogue, c’est là le genre de proposition que la Commission Hydroélectrique de Québec vient de faire aux actionnaires de la M.L.1I.& P.Cons.en règlement do leurs propriétés et de leurs installations électrogènes et gazogènes.Cette offre, qui repose sur une évaluation vieille de cinquante ans, nous laisserait moins de rien pour l’ensemble de nos biens.Personne, à notre avis, n’osera prétendre que le prix offert soit équitable.Entre temps, nous déplorons la perte de prestige (/ni frappe le Québec par suite de cette offre de compensation déraisonnable et irréfléchie.} ^1- / V] X ^ ) feSgVt.fto 1*.is- - f».x^.x -.r4 4*>>V Le Pavillon d’Accueil à Ste-Anne n’est qu’une parmi nombre de belles oeuvres qu’accomplit la Croix-Rouge clans la Province de Québec avec l'argent que vous et moi avons contribué.Mentionnons entre autres, les services suivants que la Croix-Rouge maintient dans cette province: Aide aux femmes qui sortent de l’armée auxiliaire; enseignement des méthodes de natation et de sécurité aquatique; traitement des enfants qui souffrent de défectuosités buccales, l’intermédiaire de la Croix- Ni > IL N'Y A RIEN QUI EMPECHE la Commission Hydroélectrique de Québec d'acquérir les actions delà Montreal Light, Heat and Power (Consolidated et d’adopter la ligne de conduite du gouvernement travailliste de la Grande-Bretagne lors de I étatisation de la Banque d’Angleterre.Les actionnaires toucheraient alors leurs dividendes et rémission d’actions ou d’obligations permettrait de leur offrir un prix équitable pour leurs biens.La langue française conserve la place de choix qui lui revient comme véhicule de la pensée dans le monde entier.Elle demeure la langue la plus répandue, à titre de langue seconde.C’est la langue que parlent de préférence entre eux des hommes n’appartenant pas au même groupe linguistique, celle dans laquelle ils ont le maximum de chances de se comprendre.Elle demeure la langue commune de l’élite.par Rouge Juvénile; cliniques volantes pour donner sur place des traitements médicaux et dent ai-colons dans les régions Cette annonce est publiée par la ê CONSOLIDATED 1* O XV E R & LIGHT II E A I MONTREAL res aux reculées au nord de notre pro- dans l'intérêt de ses 30,(100 actionnaires.vinco.Vraiment la Croix-Rouge a eu a toujours, et elle aura toujours besoin do notre appui.¦S» C-A 4* # t L’ECIIO DU ST-MAURICE VRAIMENT.Jean-Pierre Giraudoux, héros de la France Combattante durant l’occupation nazie, était la prunelle des yeux de l’illustre écrivain défunt; de bonne heure dans la vie du petit Jean-Pierre, il commença à nous raconter ses mots de gosse, qui vraiment en valaient bien la 'peine.Le père, un jour, donnant une leçon d’histoire au fils, lui montrait une scène d’arène romaine, où des martyrs chrétiens étaient livrés aux lions.Jean-Pierre, le sourcil soucieux, regardait surtout un animal superbe qui n’avait pas encore saisi sa proie.Vois donc, père, fit-il, apitoyé, le pauvre lion qui n’a pas de chrétien”.1 •!' '!* *!• v %• v v *1 v *1* v v v v v v *1* *Z* v *1* *%* *)• %* *% •; • ^vouim % Muscumepâs i La setnain* prochaine * * • • L’industrie des textiles aura dépensé au Canada, en 1946, plus de $58,000.000 factures nouvelles et réparations.De $22 millions la province de Québec et à des projets d’expansion d’après-guerre.X • • I.40,000 Hommes : x RADIO-CONCERTS CANADIENS V • • en manu-équipement ce montant, ont été affectés à • • : recruteront cummo invltCi» nj>£diiui V ,.Ü • • VO UH V S • • ' I • • JACQUES GÉRARD M • • • • • • Sont demandés pour la coupe du bois DANS LE QUEBEC 9 M • • (/nor 0 V °z-ti • • S t I V ( U wM PAUL TRIQUET Poste CBF Æ K:: htvy> yx • • si • # • • V # » # X -X- * # .0/ I •% I : Une fois de plus, les omissions intentionnelles de Radio-Canada dans la nouvelle de l’échange de correspondance King-Drew attestent que notre radio d'Etat, qui devrait être indépendante de la politique, est bel et bien soumise à la férule du régime au pouvoir.C’est un des défauts de principe de tous les organismes contrôlés par l’Etat et un défaut bien anti-démocratique.Aussi bien quand la démocratie sort par une fenêtre, la dictature a tôt fait d’entrer par l'autre.• • Ml I I > • • LES DEMANDES VIENNENT DES ENDROITS SUIVANTS: Pontiac et Témiscamingue :j Gatineau Abitibi Lièvre Riv.Rouge Démobilisés, ouvriers de guerre, fermiers, conservez nos épargnes, augmentez votre avoir >?% i • • -S' lundi, 11 novembre, 9 li, à 9 h.45 • • 7^^ e.e i- • • : •.\ft • • • • fn ^ ^-r •¦*tr V .- K : Côte-Nord | Saguenay j: Gaspé i Lac St-Jean ;• St-Maurice / Un hommago au talonl do no* hommot ot fommos cclo-bro* ol un oncouragomonl à ceuxqul suivront lourslracos.?Soulage rapidement la douleur • Prolonge le soulagement de la douleur -*) * • .1 44 • • # Diminue Ici "dépression".Stimule cl remonte" d'une façon douce.# # * # • I • • f 9 COMPRIMÉS y CA PHARMACIfS ** POUR - MAGASINS GÉNÉRAUX • e et Orchoslro do 45 musiciens, sous la diroction do Joan Doslauriors, dans un choix des moillouros molodios populaires ou mi-classiquox.• • Radio-Concerts Canadiens * # ?: *# v Ma conversion au syndicalisme catholique par ALFRED CHARPENTIER • • V ?• I V 4G40FR ?* Lundi, Ig 11 novembre, jour de commémoration des morts des deux Grandes Guerres, les RadioConcerts Canadiens rendront hommage à l’héroïsme de nos soldats en la personne du lieutenant-colonel Paul Triquct, Croix Victoria, qui sera interviewé, au cours de l’émission, par Albert Duquesne, le reporter Molson.Au même programme, la Maison Molson présente l'un des Canadiens qui ont porté le plus haut la réputation de nos artistes: Jacques Gérard, ténor du Metropolitan Opera, ancien premier ténor de l'Opéra-Comique de Paris, et l’un des favoris des auditoires canadiens.L'orchestre, sous la direction de son brillant chef, Jean Deslauriers, jouera un autre programme de belle musique.Les Radio-Concerts Canadiens présenteront, au cours de la saison, les plus éminents artistes québécois.Paul Leduc, le réalisateur de ces émissions, vient d’annoncer que Raoul Jobin sera au programme du 9 décembre.M.Jobin reviendra aux Radio-Concerts Canadiens plus tard dans la saison.L’annonceur est le sympathique Roger Baulu.Ces émissions sont diffusées de la scène de F Auditorium du Plateau qui réunit chaque lundi soir, des salles combles.V : • • : * * •x : • • • • > Les hommes d’expérience surtout sont en grande demande et •: {• certaines compagnies entraîneront les débutants.Les coupes se ÿ font à la pièce ou à la corde.Plusieurs compagnies ont besoin ij de fermiers qui possèdent des chevaux.Le transport jusqu’aux *: chantiers est avancé presque par toutes les compagnies.Le | transport de retour est généralement payé par la compagnie si l’ouvrier travaille trois mois.Dans plusieurs localités, les hom- •: mes travaillent à l’année.I Les agitateurs ouvriers, du genre C.I.O., aiment à parler des profits “excessifs” réalisés par le Capital sur le dos de la Main d’oeuvre.Pourtant, les dernièress tatistiques officielles publiées par Washington établissent que les profits réalisés aux E.-U.par 1,327 industries de premier plan, de 1935 à 1911, s’élevaient en moyenne à 9.3 sur la valeur nette du produit.Et voilà pour des années exceptionnellement prospères pour le patronat.LE COUT DE LA CONSTRUCTION • • A notre époque, il est de mode de poser au réformateur social, ce qui n’est nullement condamnable; ce qui est mal, c’est de prétendre opérer des réformes sociales sans principes moraux directeurs.M.Alfred Charpentier l’a bien compris et dans son livre MA CONVERSION AU SYNDICALISME CATHOLIQUE, que les Editions FIDES viennent de publier, il expose les raisons qui ont présidé à son évolution syndicale.D’abord partisan de l'Internationale, il raconte comment il en vint, à la suite de discussions, de recherche et de réflexion à adhérer au Syndicalisme catholique.Cet ouvrage à portée sociale est avant tout un débat d’idées.Il soulève les problèmes de l’organisation professionnelle et de l'émancipation du travailleur canadien de l’unionisme neutre.C’est dans le but de venir en aide à tous les hommes de bonne volonté qui sont, comme il l’a été lui-même, à la recherche d’une formule idéale d’union syndicale, que M.Charpentier a rédigé ce mémoire du plus haut intérêt.Volume de 2*11 pages, en vente partout au prix de $1.25.Com-mandez-le dès aujourd'hui chez FIDES, 25 est.rue Saint-Jacques, Montréal (1), Canada.# # ?# * M.Howe prétend qu it n'a augmenté que de 42 p.100 depuis 1939 ' • • • • : • • • • : • • • • • • • • : • • Le ministre de la Reconstruction est un homme intelligent.On ne peut le nier.Mais il n'est pas capable de nous faire prendre des vessies pour des lanternes.Le ministre n'est pas sérieux quand il affirme, comme il l'a fait l'autre jour, que le coût des matériaux de construction n'avait augmenté que de 42 p.c.depuis 1939.A cette date-là, la planche valait $35.le 1000 pieds.Aujourd'hui, elle se vend $70.et $75.le mille pieds.Le bois de plancher, en bois dur qui valait de $75.à $85., se vend $180.aujourd'hui.Le clou qui est supposé valoir, au détail $5.50 le baril, ne peut être obtenu que à $30.* # î ?# # • • : Excellentes opportunités, Paie avantagea- < se, Bonnes conditions de travail, Excellente nourriture rz /C • » : » # # v • • .• • : v * Discutez-en avec notre représentant local du Service National y de Placement on encore adressez-vous à vos représentants des j ministères provinciaux de l'Agriculture ou des Terres et Forêts.* •Sr • • V Finis les beaux jours, soupire Thon.Bovin attelé à la besogne ingrate d’appliquer en Angleterre la panacée socialiste.Confronté par les exigences grandissantes des sans-travail et des pensionnaires de l’Etat, Be vin a dû admettre à un caucus socialiste: “On va ruiner le gouvernement, pas le public à demander toujours.Dites-lui plutôt qu’il se prépare à donner à son tour en produisant plus!” Comme c’est différent du temps où les charlatans du régime Atlce, pour se débarrasser de ces crapules de capitalistes, se faisaient fort, avec l'expérience socialiste, d’enrichir l’ouvrier tout en le faisant moins travailler! Le fils de Jean Giraudoux.• • # e • • •• • • • • • • Humphrey Mitchell Ministre du Travail A.McNamara, Sous-Ministrc • • • • » • • ?v v v v v v i %• •:* *:?*:• %• • :• v v • :• •:* z *z* so réaliser le commencement d’un voeu formulé il y a neuf ans.M.Huntley, un fermier de 43 ans, vint au Canada en 1937 et depuis il a désiré venir s’y établir avec sa femme et ses deux fillettes, figées aujourd’hui de 16 et 13 ans.Des 1938, il s'est adressé au service de la colonisation du Canadien National, à Londres, pour obtenir des renseignements sur l’agriculture au Canada et depuis la fin de la guerre il s’est employé à chercher un moyen de transport pour traverser l’Atlantique.Finalement, il a pu réserver des fauteuils à bord d’un avion d’Air-Canada.re N’encouragez Billets à Prix Réduits POUR TORONTO Et il en est de même pour tous les autres ii l'occasion de l'Exposition Royale d’Hi ver matériaux.sur le marché noir, à des prix variant de $18.Que M.Howe ne vienne plus nous parler de la hausse de 42 pour cent s'il tient à ce que nous le prenions pour un homme sérieux! Aller et retour au prix d’un parcours simple Aller - les 11, 12 et 13 novembre Retour - jusqu'au 21 nov.inclus.Il volt son rêve se réaliser « I Les Huntley passeront deux ou trois jours à Montréal pour rencontrer les représentants du Canadien National et visiter des fermes dans les Cantons de l’est et l’est de l'Ontario.Après quoi ils se rendront en Colombie Britan-Ils se décideront ensuite i Lorsque l’avion transatlantique d’Air-Canada est arrivé à Dorval en fin de semaine, la famille Alan Huntley de Kent, Angleterre, a vu OH! QUE J AI MAL! N n v v.Vous pouvez soulager vite les douleurs névralgiques, périodiques, la grippe, etc, avec les f v "les GRANDS MOMENTS DE IA VIE // nique.sur le genre de culture qu’ils n-dopteront.Autant qu’on le sache c'est la première famille qui émigre au Canada par voie des airs.v m < % t VV ' rAB ie:r.T-E.sL,.v : : < > B ¦ » / > -• A* M « • • : ¦ 6 TABLETTES fût.' 50.JABl^TTES :S0« .* * - f.& y \ < $> \ i ¦¦ t.: \ HOCKEY * mm* ¦ m : > g > n s* V _,x.¦ .: :< ¦ %:; ' >- p /, .Notre équipe a connu une nouvelle défaite dimanche après-midi, alors que Ottawa a triomphé au score de 7 à 3.Los visiteurs ont augmenté leur avance en tête du circuit, en remportant leur Sème victoire consécutive depuis le début de îa saison.t < a AYEZ DES CHEVEUX < 6h % : : B» *¦ •• ", .¦:>* 5c m ¦ « ^ ¦ a* i y< < 1111ft* W': m ' .A.vM % m X : es® » ¦ - .X • h * * r- \ / ,y .r • • • 7 u t :> g > v- ; h o // f ¦ % K H VA ' SI V •V m# m > Ottawa a gagne grâce à un ralliement de cinq buts, en 12 minutes, à la 2èmc période, après que la 1ère période eut fini là 1.Shawl ni gan sepra deux fois, dans la 3ème période, et Ottawa une fois.Fraser a joué une partie sensationnelle pour Ottawa, bloquant près de 30 lancers; Cotnoir en eut 25, mais il fut faible à la 2ème période.Il bloqua lui aussi des coups difficiles.Il fut mal protégé par sa défense, et succomba trois fois devant des attaques à trois.Aubuchon, Dclongchamp et Rosi k ont compté pour Shawinigan; Bergeron, sur la défense, Cart by et Chénier, sur les avants, ont particulièrement impressionné.Malgré cette défaite, les amis du Shawinigan ne sont pas découragés.Ils savent que les membres de notre équipe sont courageux, et que le vent finira par changer ! / / t » v m g I y : : ' ”¦ * / -m >.i y/ V 1 ; & / y < ir> -a ./ \ # x a r - ¦ » '•¦'v*; x ** w 'eu V I • a i.1., v- U ?g v ï / >X;- i'v ¦ • If.'V.il « A K 4 » r propre, maison » y ' ¦ \ %: X - * .JP Z y x •> < \ \ il f allez rire et vivre .et aussi vous délasser.Dans votre petite maison, vous songerez de temps en temps à vos responsabilités et à ce que l'on appelle "avenir" et "protection".Ces pensées vous inciteront peut-être à appeler le représentant de la North American Life .un homme qui a aidé plus d'un chef de famille de votre voisinage à mettre à exécution de grandes idées écloses dans un foyer modeste.Tout comme un architecte prépare des plans pour la construction d'une maison, il vous aidera à établir un programme financier sur des bases solides.Vous serez toujours content d'avoir demandé au représentant de la North American Life de vous aider à protéger votre famille et votre foyer.: \ • « >mMm t V e'::«S- \_1 3yV '¦üXfizËê&êI?: Swll LES HOMMES aussi aiment Danderino , 4 s __ l'enncmio des pellicules : m ¦ VAW X Danderim© Lo moyen moderne et rapide d'avoir de beaux cheveu* Aille JecUllie Daen/en, du bureau de présence de la C-I-L, tient ce chèque gigantesque afin de vous montrer le montant considérable de la liste de paie de la C-I-L.En 1946, ce montant dépassera un million de dollars.En plus d’assurer la sécurité des gens de la C-I-L, cet argent protège la stabilité commerciale de leurs fournisseurs.Le chèque de paie de la C-I-L est maintenant 5 j/j fois plus élevé qu’au début de notre entreprise, en 1932.L’industrie chimique croît sans cesse et Shawinigan Falls ne peut que bénéficier de cette expansion./ / y / 3T Jill1 1 l r * ri: ?a k T : POUR LE ' JOUR DU SOUVENIR Æ NORTH AMERICAN BILLET SIMPLE PLUS UN QUART POUR L'ALLER-RETOUR ^ / ALLER : À partir do midi, vendredi, lu « i,ov.jusqu'à 2h.p.m.lundi, lo 11 RETOUR: Billot valable jusqu'à minuit, mardi, le 12 nov.1946.RoastJgnemenfs auprès des agents.__„ // f ''^VANJ±IDMs^Ç Z LIFE
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