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Titre :
L'écho du St-Maurice
Publié à partir de 1915, L'Écho du Saint-Maurice est un hebdomadaire à vocation régionale fortement engagé dans la vie politique de la grande région de Shawinigan. [...]
L'Écho du St-Maurice est un journal hebdomadaire fondé à Shawinigan en 1915. Il naît des cendres de L'Industriel (1906-1914) à l'initiative du journaliste et imprimeur aguerri Elzéar Dallaire. Ce nouveau journal élargit son territoire jusqu'à l'extérieur de la région immédiate de Shawinigan.

L'Écho du St-Maurice, en plus de couvrir l'actualité locale de Shawinigan, dessert les municipalités de Grand-Mère et de Saint-Tite et leurs environs.

La politique municipale et les enjeux régionaux y sont des sujets de prédilection. On y note plusieurs prises de position pour le développement du réseau routier de la grande région mauricienne. Le journal vise aussi à stimuler l'achat local.

Cette couverture locale laisse de la place à des articles de fond sur des sujets de société et de nature historique, alors que les pages féminines occupent un espace restreint. Nationaliste, Elzéar Dallaire prend souvent vivement position, ce qui lui attire parfois des problèmes.

Ayant fait ses classes d'imprimeur au journal auprès d'Elzéar Dallaire dès 1925, Lucien Guertin quitte son employeur en 1936 pour fonder sa propre imprimerie dans la région, puis lancer L'Écho de Portneuf. En 1949, il achète L'Écho du St-Maurice duquel il sera plutôt administrateur. Il y attirera quelques collaborateurs, dont Arthur McNicoll, Jean-Jacques Bertrand, Georges Pagé et José Caden. Ce dernier jouira d'une renommée de rédacteur fort compétent, apprécié pour la qualité de sa plume et sa profonde compréhension de l'univers régional. Sous la gouverne de Lucien Guertin, les pages sportives prennent du galon et le journal prospère.

Tiré à 750 exemplaires en 1916, à 1960 exemplaires en 1940, 4982 exemplaires en 1960, puis à 20 700 exemplaires en 1971, L'Écho du St-Maurice fait une part de plus en plus grande à la publicité en ses pages. Le journal est acheté par le groupe régional Publi-Hebdos en août 1971 et prend alors le nom d'Hebdo du St-Maurice.

« 75e anniversaire [numéro spécial] », Hebdo du St-Maurice, 30 octobre 1989.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 131-133.

BLANCHETTE, Jean, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Mauricie -Centre-du-Québec, Montréal, Hebdos-Québec, 2008, p. 21-25.

Éditeur :
  • Shawinigan,[ca 1915]-1971
Contenu spécifique :
jeudi 4 avril 1946
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Hebdo du St-Maurice
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Références

L'écho du St-Maurice, 1946-04-04, Collections de BAnQ.

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VOL.XXXI — No.38 ItviliKo on Collaboration S1IAWINIGAN FALLS, JEUDI 4 AVRIL 1946 i « «¦ t 1 ANNONCES ?i X ¦J" ABONNEMENT Ivre ins.: 12c l«.3 v XL ¦\S '«ivmu ins.: 7c lu.4 '///t $2.00 Sri — x X > % ' Prix PAR ANNEE spéciaux r pour antimites a z lon^s termes El//.I>ALLAIRE Directeur-Gérant JOURNAL HEBDOMADAIRE Imprimé au No.73, 4vmc Rue Shawinignn Falls ** Réellement Délicieux A Almaville quantités des ressources existantes pour porter secours à la Grande-Bretagne en 1940.L'achat d'articles de secours, comprenant surtout des vêtements et des médicaments, pour une somme totale de $9,000,000.00 à l'intention du Fonds de Secours aux Nations-Unies pour l'année 1915 est maintenant terminé et la plus grande partie de ces marchandises ont été expédiées.De plus, près de deux millions d'articles provenant des ateliers de la Croix-Rouge ont été expédiées dans les pays européens.Des approvisionnements de secours destinés à la Belgique, la Tchécoslovaquie, la France, la Grèce, la Hollande, la Norvège, ia Yougoslavie, la Chine, le Danemark, la Pologne et la Russie, emballés dans 70,500 caisses, ont été transportés par 89 navires au cours de 1915.Et la Route La Tuque Lae St-Jean THÉ ET CAFÉ Mille Angéline Labissionnlève, de Sorel, était l'invitée de Aille Monique Lamothe.QU'EN FAIT-ON ?11 FF M.Michel Vincent en voyage à Sorel chez M.et Mme Albert Arpin.Les journaux rapportaient ces jours derniers que la nouvelle route Chicoutimi-Québec serait bientôt terminée; que les travaux avançaient rapidement, qu'une nombreuse équipe d'hommes y était employée.On ajoutait que cette route de 125 milles, ayant comme point de départ Chicoutimi, traversait le village de Laterrière pour aller rejoindre le Lac Jacques-Cartier, dans le Parc National, faisant sa jonction avec la route déjà existante et qui débouche à Hébertville, Lac St-Jean.On ajoutait encore que cette route nouvelle, une des plus belles de la province, entièrement pavée, raccourcirait de trente milles la distance qui sépare Chicoutimi de Québec et partant de Montréal.M.et Mme Bernard La forest, leur fille Danielle, de passage à Gharny.Des comités représentant chacun de ces pays ont collaboré avec la Croix-Rouge dans le choix et l'achat des marchandises les plus nécessaires à chacun de ces pays et qui comprenaient les articles les plus divers, entre autres 51,453,000,000 unités de pénicilline, 21,275,000 comprimés de suif a, 71!) tonnes d'huile de foie de morue, 1,147,350 articles de vêtements achetés de la Corporation des Biens de Guerre, 52 services complets d'articles nécessaires aux d’opération d’hôpitaux, au coût de $12,500 chacune, 124 ambulances et 297,000 paires de souliers achetés de la Corporation des Biens de guerre cl du Ministère de la Défense Nationale.Grand*More, était l'invit e dt Aline A.Lesieur.PAQUES PRIX REDUITS AI.et Mme Frank Masson ont assisté aux funérailles de Mme Paul Deschênes à Louise-ville.Gilbert Af.et M.et Mme Thomas sont allés rendre visite à Aime David Turcotte.i lies Entre toutes les gares et stations ail Canada et pour certains endroits aux Etats-Unis.s; üz Mme Fernando De»-urea till et Mlle Doris Dessureau It ont passé la fin de semaine à St-1 î asile.DESILETS & DESHAtES Avocats Tarif simple plus 25% pour billet's d’aller et retour RRANDLMERK (M E.I Mlle Simonne Lcsieu i\ de Au souper des Chambres de Commerce départ de jeudi, 1S avril avril.Aller jusqu’à 2.00 p.m.lundi, 22 Retour - départ jusqu’au dernier train du mardi, 23 avril 1946.Nous sommes heureux d'apprendre cette excellente nouvelle, mais cela ne nous donne pas la route La Tuque - Lac St-Jean que nous réclamons depuis vingt-cinq ans.On multiplie les routes par toute la province.C'est très bien.Mais tous les districts devraient profiter de cette excellente politique.Que fait-on avec notre projet qui fut présenté sous tous les gouvernements depuis un quart de siècle?Nous avons confiance que le ministre de la Voirie, l'Hon.M.Talbot, ne nous oubliera pas.Nous avons confiance également que le premier-ministre donnera à la Mauricie qui est son petit pays, la route qui nous fera avoir notre part du tourisme, de cette vague de promeneurs qui déferle chaque année vers notre province, à la recherche des beaux paysages, de nos lacs et de nos belles forêts.Une nouvelle Compagnie à Grand’Mèrc MINIMUM des PRIX REDUIS •>-.Belle causerie de M.le Chanoine Hervé Trudel >e Nous apprenons que notre concitoyen, M.Maurice Dcziel, vient la fois de la santé morale et physique, il lui faut garder entre ses populations urbaine et rurale un sain équilibre.Avec le développement industrie qui s’est produit au cours du dernier siècle, il n’est pas chose facile de fixer le pourcentage des populations des villes par rapport à celles des campagnes.D’une chose l’on peut être certain toutefois, la crise économique d’avant-guerre nous a fait voir qu’il avait dans tout le Canada, voire surtout dans les deux grandes provinces industrielles du pays, une trop forte population qui avait afflué dans nos villes avec le résultat qu’il y eut chômage, crise physique et morale.Cette crise, au dire de nombre de sociologues et économistes, Ton aurait pu 'l’éviter si scu- % xY V mm i f Z / TAS PAS alors Retrouve tout ton ENTHOUSIASME et ÉPROUVE LE DCSlR DE DANSER de joie V ET LORSQUE Tu AS FINI DE COMPTER LES CERTIFICATS, TU CONSTATES NON SANS S AT! S FACTION , Que Tu AS AMASSÉ LÀ UN JOLI MAGOT y • •iwr CONTRIBUTION DE LA DAWES BRASSERIE I :\ f.y&l k dre des mesures propres à améliorer la santé, et à assurer le bonheur de nos concitoyens, de telle sorte que plusieurs d’entre eux pourront, grâce à vous, répéter ce qu’ont dit -les vétérans : Croix-Rouge.La note gaie Mon chien?Je n’ai pas de chien.—C’est la première fois que je vois un aveugle qui n’a pas de chien.Le mari entre à minuit.—Où as-tu passé la soirée, i n t ( rroge sa femme ?—A mon bureau.—Tu dois être en amiante.La police a téléphoné à dix heures qu’il avait été complètement incendié.pharmaceutiques N'eut été la Entre bonnes amies : —A ma place, épouserais-tu Maurice?—A ta place, j épouserais n’importe qui.* 1 »» sont distribués La musique charme les animaux * » ETAT DES PROGRÈS EXPOSES A CEUX QUI ATTENDENT A l'école.Le professeur: —Qu'est-ce qu'un synonyme?—C’est un mot qu'on met n la place d'un autre qu'on n’est pas capable d'épeler.Au dentiste — Pourquoi la cavité d'une dent arrachée para it-clic si grande à la langue?—A cause de la tendance naturelle de la langue à exagérer.Les animaux sont sensibles à la musique, le fait a été maintes fois prouvé.Et tout le monde connaît l'innovation pittoresque de ce fermier américain qui avait fait installer un phonographe dans ses étables, et assurait que, grâce à la musique, ses vaches avaient fortement augmenté la production du lait.Quoi qu’il en soit, un savant a publié une étude sur les animaux et la musique.Voici les remarques les plus intéressantes : La sorveanto — Com men 1 annoncer le diner: “Le dîner est servi ’ ou “Le diner est prêt’’ ?La dame — Si c’est comme hier, dites: “Le dîner est brillé”.Le Service Téléphonique Parlant des commandes de telephone que nous n'avons pu exécuter, le président, F.Johnson, disait lors de l’assemblée annuelle des actionnaires de la Cic de Téléphone Bell, le 28 février; 4 envolées transatlantiques par semaine ïvc père écrit à son fils qui lui a demandé $100.: —Je t’envoie les dix piastres que tu m'as demandées, mais je te rappelle que 10 prend qu'un zéro.Winnipeg, — M.G.R.McGregor, O.R.E., gérant général do la circulation d*Air-Canada, annonce qu'à partir du 30 mars,, il y aura quatre envolées par semaine entre le Canada et la Grande-Bretagne et que les passagers pourront réserver leurs places dans toute ville canadiennes sans s’occuper des priorités.Les avions, des quadrimoteurs Lancaster de fabrication canadienne, quitteront Montréal lun lundis, mercredis, vendredis et samedis à 1 heure de l’après-midi, heure solaire de l’est.Dans l’autre sens, ils quitteront Prestwick les dimanches, lundis, mercredis et vendredis à 0 heures du matin, heure de Greenwich.// Nous prévoyons que dans les secteurs qui disposent de facilités suffisantes d’outillage de poste central et de câbles, nous pourrons compléter, d’ici à deux ou trois mois, l’exécution des commandes actuellement retardées faute d’appareils disponibles seulement.Malheureusement, une forte proportion de ceux qui attendent l’installation du service sont situés dans des secteurs où toutes les facilités de l’outillage central sont en usage—condition qui résulte directement de la restriction sur la construction en temps de guerre.On ne saurait accroître ces facilités par des méthodes de production massive.L’érection des nouveaux immeubles et la fabrication et l’aménagement d’outillage do postes centraux et de câbles sont des projets qui demandent du temps, ce qui signifie une autre période d’attente pour ces clients.Cette situation soulève le problème le plus grave que nous ayons à envisager.Nous ne pouvons que répéter l’assurance maintes fois donnée, à savoir que nous faisons tout ce qui est humainement possible pour aménager des facilités suffisantes dans un avenir le plus rapproché, // Les chiens sont extrêmement sensibles et se plaisent énormément à lYcoutcr.Les chats eux, sont plus indifférents aux ondes sonores.ne —Garçon, ce poullet a dû é-tre couvé dans un incubateur.—(\ minent le savez-vous?—S'il avait eu les tendres soins d’une mère, il ne serait 1 as si dur.Les lézards adorent les airs de flûte ci de violon.Quant au serpent, inutile d’en parler, vous savez combien il est charmé par les sons de la musique.Les oiseaux non seulement apprécient la belle musique mais en font.Les rossignols, les fauvettes.les serins sont du véritables dilettanti.Le cheval est surtout sensible au son de la trompette et du clairon.Disons qu’en général, la musique charme les animaux.it Une partie de balle venait de se terminer dans un village.L'équipe locale avait été passablement malmenée, lin citoyen irrité, apostrophe l'arbitre à la sortie : —Où est votre chien?a La pêche à l'éperlan dans l'est du pays RENOUVELLEMENT DES LIVRES D ASSURANCE-CHÔMAGE N A Tous les Patrons: m Montréal — Le service des wagons du Canadien National annonce que pour venir en aide à l’industrie de la pêche à l'é* péri an dans les provinces maritimes, un certain nombre de wagons frigorifiques ne pouvant plus servir au transport régulier des marchandises a été loué par la Compagnie aux pêcheurs de cette partie du pays.Les arrangements ont été conclus par Vent remise du ministère fédéral des pêcheries.D’après les pêcheurs d’êperlans, ccs wagons sont excellents pour servir à l’entreposage du poisson gelé avant qu’il ne soit empaqueté et expédié au consommateur.V A Shawinigan Fctlls comme à Grand’Mcre, depuis la déclaration de la guerre, les téléphones en service ont presque doublé.Depuis le “jour V-J” seulement, plus de 200 nouveaux abonnés ont obtenu le service.Cela signifie que nombre de clients dont on avait différé les commandes par suite de la pénurie de facilités ont maintenant le téléphone.Malheureusement il en est plusieurs qu’il est encore impossible de servir jusqu’à ce qu’on fabrique et installe de l’outillage additionnel au poste central.Les travaux progressent aussi rapidement que possible, et pas un instant n'est perdu.Tous les livres d’Assurance-chômage pour l’exercice finissant le 31 mars 19-16 doivent être échangés contre de nouveaux livres.Veuillez donc communiquer immédiatement avec votre plus proche bureau du Service national de Placement, si vous n’avez déjà échangé les livres de vos employés.Z* }\ms vous rendriez passible de peines rigoureuses si vous négligiez de verser l es rot isolions de vos employés assurés et de renouveler leslivresd'assuranccy comme l'exige la loi.Depuis que le rationnement de la viande et les mardis mai- x A Tous les Employés: gros sont en vigueur au pays, la demande d’épcrlans a considérablement augmenté.Près de 2,000,000 de livres d’épcrlans ont été transportées sur les lignes du Canadien National depuis le 1er janpicr, mais la majeure partie a été expédiée à oston, New- SZ vous êtes un assure, protégez vos droits à prestation en voyant à ce Cette nouvelle compagnie d'assurance sur la vie tient sa première assemblée annuelle sous la présidence de M.V.-E.Beaupré M.et Mme Théo.Carier tait.—Que vendez-vous?—Des instruments de musique.J’en ai vendu trois mille, hier.De retour de la Floride M.Théodore Carier, président de lia compagnie des Autobus Carier et Frère, et Mme Carier sont de retour en notre ville, après avoir passé trois mois en Floride.Ils sont revenus reposés et satisfaits du beau pays qu’ils ont visité.Cependant M.Carier nous déclarait que rien ne vaut mieux que son pays.Et il était heureux de se retrouver, après ces mois d’absence, au milieu des siens.* * * Les Administrateurs La C.C.F.a upe moins bonne opinion de la publicité.On sait que le parti de M.Col dwell a mis à son programme de bannir des journaux et de la radio la publicité commerciale.Mais on aurait difficilement cru qu’un éditorialiste du C.C.F.News (Toronto) serait allé, tout récemment, jusqu’à écrire que “l’annonce est plus subversive pour l’esprit des jeunes que les films vicieux”.11 y a une espèce d’esprit de suite clans l’attitude cécéefis-to vis-à-vis de l’annonce.La C.C.F.se propose, si elle prend les rênes à Ottawa, de faire disparaître la concurrence commerciale, la rivalité entre fabricants.L’annon-vient de cette compétition entre les mille et un produits ouvrés.Disparue la concurrence.disparu aussi le besoin d’annoncer.—Pas possible?Des pia- nos?L’assemblée annuelle de la Caisse Nationale d*Assurance-Vie vient d’être tenue à son siège social, Il ouest, rue Saint-Jacques, à Montréal, sous la présidence de M.V.-E.Beaupré.Elle marque une date importante dans la vie des diverses entreprises associées qui opèrent sous l’égide de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal.Cette assemblée a procédé à l’organisation en sa forme définitive d’une institution déjà ancienne, mais qui s’est transformée profondément et qui se prépare à poursuivre ses opérations dans un champ beaucoup plus étendu que celui qui lui était réservé jusqu’à ces derniers temps.La Caisse de Remboursement, devenue la Caisse Nationale d’Assurance-Vie, est maintenant pourvue de toutes les autorisations légales nécessaires pour consentir des contrat d’assurance sur la vie d’après les plans les plus variés.lions envers les • assurés s’élevait à $398,2*10.28, ce qui laissait un surplus d’au delà de $1,000,000.00.C'est dire que la compagnie, dès le début de ses nouvelles opérations, se trouve dans une situation meilleure que celle d’une compagnie entièrement nouvelle qui aurait un capital souscrit et payé de $ 1,000,000.Cette circonstance lui permet d’assumer immédiatement des risques plus élevés que l’ordinaire; elle va pouvoir grossir rapidement le chiffre de ses assurances et accélérer sa marche vers le progrès.D’autre part, pour l’aider dans sa propagande, la compagnie peut compter sur le concours d’une équipe d’agents entraînés, qui tout en continuant leur bon travail pour la Caisse Nationale d’Economie, vont mettre au service de la Caisse Nationale d’Assurance-Vie leur expérience et leur science de vendeurs, et la faire bénéficier de leurs relations avec une clientèle dont ils ont ga-1 «• g né la confiance.Des avantages analogues sont assurés à la compagnie dans les autres services de son administration; elle y trouvera des employés expérimentés et dévoués.Comme la fonction de directeur génial a été confiée à la Société Nationale de Fiducie qui occupe déjà une charge identique clans les autres entreprises associées, on peut être sûr que l'administration conjointe de ces diverses entreprises se poursuivra dans l’harmonie et avec toute l’efficacité désirable.—Non.Des aiguilles de phonographe.Entre paîtrons.— Vous avez toujours cette petite dactylo à laquelle vous dictez votre courier?—Oui, mais c’est elle qui dicte maintenant: je l'ai é- pousée.4 Que la marmotte ait vu son ombre ou non l’important est d’avoir assez de combustible pour jusqu’au milieu de mai.Notes gaies Le maître d’école faisait des remarques à l’élève qui bougonnait: —Taisez-vous.Quand on parle à son supérieur, on se Les principes au moyen desquels un candidat se fait élire, il les mot souvent dans sa poche près le scrutin.ri- ce La Caisse Nationale cl’Assurance-Vie vient ainsi s’ajouter une unité très importante au groupe des entreprises ciété Saint-Jean-Baptiste, s’emploient à édifier une puissan-économique et financière qui soit sous le contrôle et au service de notre élément.Cette compagnie nouvelle vient prendre rang à côté de plusieurs entreprises similaires qui opèrent déjà dans notre milieu; de concert avec elles, elle compte travailler à l’expansion de notre influence; elle aidera à conquérir les positions auxquelles nous pouvons légitimement aspirer dans le monde de la finance et des affaires.Actif de M.Beaupré a fait observer, dans présidentiel, que la Nati*male d'Assurance-Vie nouveau champ •• MES GRANDS MOMENTS OE IA VIE 66 fondées par la Suet qui 99 V W/V 0 om C(* emam.a 0 0 9 a: tS) ?' fi.\ X L’administration de la nouvelle compagnie, a dit en terminant M.Beaupré, relève en dernier ressort de l’assemblée générale actuelle composée du Conseil de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, des anciens présidents généraux de cette Société, et des assurés ayant versé un minimum de $100.00 de primes.D es milliers léon.Et Churchill, l’autre jour, a laissé entendre bien clairement que l’Angleterre continuera, avec des alliés, de se trouver sur le chemin de l'Ours.vous n avez aucune / ; «a Lu @|l çrrrL I I •Ml NORTH AMERICAN ! assess LIFE % K Bénéfices
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