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Titre :
L'écho du St-Maurice
Publié à partir de 1915, L'Écho du Saint-Maurice est un hebdomadaire à vocation régionale fortement engagé dans la vie politique de la grande région de Shawinigan. [...]
L'Écho du St-Maurice est un journal hebdomadaire fondé à Shawinigan en 1915. Il naît des cendres de L'Industriel (1906-1914) à l'initiative du journaliste et imprimeur aguerri Elzéar Dallaire. Ce nouveau journal élargit son territoire jusqu'à l'extérieur de la région immédiate de Shawinigan.

L'Écho du St-Maurice, en plus de couvrir l'actualité locale de Shawinigan, dessert les municipalités de Grand-Mère et de Saint-Tite et leurs environs.

La politique municipale et les enjeux régionaux y sont des sujets de prédilection. On y note plusieurs prises de position pour le développement du réseau routier de la grande région mauricienne. Le journal vise aussi à stimuler l'achat local.

Cette couverture locale laisse de la place à des articles de fond sur des sujets de société et de nature historique, alors que les pages féminines occupent un espace restreint. Nationaliste, Elzéar Dallaire prend souvent vivement position, ce qui lui attire parfois des problèmes.

Ayant fait ses classes d'imprimeur au journal auprès d'Elzéar Dallaire dès 1925, Lucien Guertin quitte son employeur en 1936 pour fonder sa propre imprimerie dans la région, puis lancer L'Écho de Portneuf. En 1949, il achète L'Écho du St-Maurice duquel il sera plutôt administrateur. Il y attirera quelques collaborateurs, dont Arthur McNicoll, Jean-Jacques Bertrand, Georges Pagé et José Caden. Ce dernier jouira d'une renommée de rédacteur fort compétent, apprécié pour la qualité de sa plume et sa profonde compréhension de l'univers régional. Sous la gouverne de Lucien Guertin, les pages sportives prennent du galon et le journal prospère.

Tiré à 750 exemplaires en 1916, à 1960 exemplaires en 1940, 4982 exemplaires en 1960, puis à 20 700 exemplaires en 1971, L'Écho du St-Maurice fait une part de plus en plus grande à la publicité en ses pages. Le journal est acheté par le groupe régional Publi-Hebdos en août 1971 et prend alors le nom d'Hebdo du St-Maurice.

« 75e anniversaire [numéro spécial] », Hebdo du St-Maurice, 30 octobre 1989.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 131-133.

BLANCHETTE, Jean, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Mauricie -Centre-du-Québec, Montréal, Hebdos-Québec, 2008, p. 21-25.

Éditeur :
  • Shawinigan,[ca 1915]-1971
Contenu spécifique :
jeudi 9 août 1945
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Hebdo du St-Maurice
Lien :

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Références

L'écho du St-Maurice, 1945-08-09, Collections de BAnQ.

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1 • VOL.XXXI — No.4 Shaxvi rilsan Falls, Jeudi 9 Août 1945 Rédige en Collaboration TJTT— t 1 ANNONCES * À in’ , m AKONMÎMKNT \\ l« i < liis.: \ 'V $2.00 i ea His.W X > I’A It ANNICK J U l'riv sjiri limx jimir :r»noiu i*s f» Ioiijîs I mill's ^ - Nv^ à l T Imprimé an No.73 *lc Rue, Sliawinigan Falls JOURNAL HEBDOMADAIRE ELZ.DA LIAI R IC, Directeur-gérant L'auto de M.J.-A.Richard retrouvée Belle Souscription il y eut réception au Club.Les invités étaient breux.Les nouveaux époux sont ensuite partis en voyage de noces, dans les Laurent ides.A leur retour, ils habiteront Montréal.Nos meilleurs voeux de bonheur à M.et Mme Poirier.Country, d'Almavillc, Levasseur, des Trois-Rivières, sont très nom- de retour d’un voyage en Gaspe-sie, au Nouveau-Brunswick et au Saguenay.M.et Mme Kphrem Saveur Délicieuse KN l’AVKIJK 1)10 NOS 11IOKOS MOUTS A LA OUIORKIO Mais le voleur est encore au large THÉ ET CAFÉ M.Théodore Carier, président do la Compagnie des Autobus, vient d’adresser au comité du monument à nos soldats qui ont donné leur vie pour la Patrie, la belle souscription de cent dollars.Evidemment, M.Carier ne fait pas partie de l’organisation connue sous le nom de “Jeunes Laurent ions” qui vient d’inaugurer une campagne contre l’Oeuvre si éminemment patriotique d’un monument à nos braves défenseurs.M.Carier, comme toute notre population, a compris que notre devoir était d’offrir à ceux qui ont fait le suprême sacrifice une marque tangible de notre admiration et de notre reconnaissance.M.Carier, nous vous remercions.Votre geste est cilui d'un patriotes.Il aidera à effacer dans la mesure du possible l’acte odieux des “Jeunes Laurent ions”.M.J.-A.Richard, citoyen de notre ville, à qui on avait volé l’automobile en plein jour la semaine dernière, a été heureux d’apprendre que sa voiture avait été retrouvée, dans un fossé entre Loui-scvillc et Ste-Ursule.Le chef Longval travaille à é-) claircir ce mystère.Il semble sur la bonne piste.M.et Mme McGaffy de retour d’une croisière d’une semaine au Saguenay.m w PERSONNEL M.le Dr M.Chandonnct, autre- fois d'Almaville, était hier de pas-à Shaxvinigan.M.Isaac Martel, entrepreneur sage de La Tuque, était en notre ville hier.Concours de natation Johnny Gagnon, ancien joueur fameux des Canadiens de Montréal au hockey, est de passage en notre ville, accompagnant M.Jacques Toupin.Gagnon est maintenant avec les Reds de Providence où Toupin s’est rendu afin de signer le contrat instituant les Cataractes de Shaxvinigan club-ferme des Reds.Une bonne raison pour le manque de Coke * A la piscine du Rare St-Mare Dimanche dernier a ou lieu au parc St-Marc la troisième fête nautique annuelle à la piscine.Les concours ont été des plus intéressants et une foule considerable y assista.Cette fête a eu lieu sous les auspices et au profit de l’Oeuvre des Terrains de Jeux de Shaxvinigan.Me René Ilamcl, député fédéral de St-Maurice-La flèche, prononça quelques mots à la fin du programme pour féliciter les organisateurs et les participants à la fête nautique.Une lettre du Frère Charles Notre ancien concitoyen, M.John Bourgeois, a reçu, il y a quelque temps une très belle lettre du Frère Charles, qui fut pendant plusieurs années directeur de VEcole de l’Immaculce-Conccption de notre ville.La raison est le manque de sucre universel causé par le désordre et la confusion qui résultent de la guerre.Et, naturellement, moins nous avons de sucre, moins vous obtenez de Coca-Cola.Vous pouvez avoir la certitude tenant et à 1 avenir—que le peu de Coke qu’il y a est le produit authentique.Le Frère Charles qui a laissé à Shaxvinigan un souvenir impérissable, est en Afrique depuis un grand nombre d’années, multipliant ses activités, donnant sa vie pour le succès des missions.Nos lecteurs aimeront sans doute à prendre connaissance de cotte lettre que M.Bourgeois nous a communiquée: En voici la tell cure:— M.et Mme Alphonse St-Onge en vacance à Hampton Beach, Nexv-Hampshire.» Xi-Mi % I M.et Mme Eugène Dumas sont de retour d’un voyage d’une semaine à St-Nobert, comté d’Ar-thabaska.Ils terminent leur vacance, avec leur famille, au Lac-à-la-Tortuc.Buvez kTJ S.main- » ST.MARY’S COLLEGE KISUBL Entebbe P.O.>yzz Le différend entre Carier et Frère et leurs employés Uganda Bien cher Monsieur Bourgeois, i\ 6zl MM.Lucien Guertin et R.-T.Recette de retour d’un voyage à New-York et autres villes des Etats-Unis.W C’est un vieil ami qui, du centre de l’Afrique, vient se rappeler à votre souvenir.Bien des fois depuis notre dernière rencontre aux Trois-Rivières, j’ai pensé à vous et voilà que tout dernièrement, mon frère, le Frère Félix-Marie, me parle de la visite que vous lui avez faite et au cours de laquelle il a été question du vieil africain.Ni M.Raoul Trépanier agira comme conciliateur Coll*** — CtXM-Col.l Coca Ce!: et son abréviation "Cote’* sont des marques déposées qui identifient seulement le produit de The Coca-Cola Company of Canada.Limited.«« Iinilmtilcillvtir de Coca-Cola autorisé CHEVALIER & LAltOSE r Le Syndicat National des chauffeurs d’Autobus de Shawinigan Falls, nous informe qu’il vient de recevoir du Directeur des Relations Industrielles d’Ottawa, M.MacLean, une lettre dans laquelle il est mentionne que le Ministre du travail Humphrey Mitchell a nomme ces jours derniers M.Raoul Trépanier comme agent de Conciliation pour rencontrer et discuter la Compagnie Carier et Frère et les agents négociateurs du Syndicat National du Transport, en vue de la conclusion d’une entente de travail.L'Organisateur M.Albert Sé-nécal, désire ajouter que les négociations se sont poursuivies pendant 30 jours et que rien n'indiquait qu'un contrat de travail pourrait être conclu dans une période de temps raisonnable et comme la loi prévoit que lorsqu’il n’y a pas entente entre l'employeur » ¦> MËÈwm W'-hM I I— I £ V ¦> i 1 < y ./ J : v'< -y .m A ; x-x-x 'k *.Z / B : 0 m Y ¦0 : Vengeance d'artiste I * A \ : m ' r/_ m i m + * >; \ A H I %?m » s ÿ % w ! 8 Les artistes de grand talent sont souvent très susceptibles et n'admettent guère d'être importunés lorsqu’ils exécutent fleurs oeuvres.Le grand Léonard de Vinci était de ceux-là.Lorsqu’il fut chargé de peindre lia célèbre Cène dans le couvent des Graces, à Milan, le prieur Vincent Bandtillo s’aperçut que le peintre travaillait avec une lenteur désespérante.Il se risque à quelques allusions, mais à chaque fois, Vinci répliqua qu’il était souvent arrêté par le désir de rechercher l'absolue perfection.,4 y< % è v F f ' ' V % \ f .Xx X l F » ' y.V V F Z * 7 ^ A I r* K r.y ï ï 4> •# VI * ?*V 7 * :> % b 6 'Ik: I i • * - 1 » V v.v£ kl / lï'WffM - hjj' : *• 9 TU M’DIS PAS OUT EN A Enfin, la Cène parut tomber à sa fin.Il n'y manquait plus qu'un apôtre, Judas.Des semaines passèrent et le traître n’était même ipas ébauché.Vincent Bandcllo finit par se (lasser.Mais comme il n'osait plus aborder l’artiste de front, .il le fit appeler par le podestat de* la ville qui le pria de mettre le plus rapidement possible un terme à sa tache.Si je ne l'ai pas finie, expliqua Léonard de Vinci, c'est parce que je n’avais pas encore trouvé un modèle me permettant de rendre le caractère odieux du visage de Judas.“Ce modèle, je l'ai enfin découvert et je puis vous assurer que dans quinze jours, j’aurai donné à l'a Cène mon dernier coup de pinceau.Cette lois il tint parole.Mais lorsqu’on vint contempler ce chpf-d'oeuvre, on constata avec surprise, et avec consternation, de Vinci avait donné à Judas les traits du prieur Bandcllo! De la même manière.Michel-Ange se vengea de B;a-gi(> MartincHi.maître des cérémonies du pape Paul ill.Le génial artiste brossait à ce moment Le Jugement Universel de la Chapélle Sixtine.Martinelti ail:.Souverain Pontife de l'excès de nudité des sujets peints par Michel-Ange.Ce dernier plaça alors l'image du maître dos cérémonies dans la partie du tableau représentant l’Enfer, image quelque peu ridicule par lad jonction d’un QUI CRÈVENT DE FAIM ! J?TTMOUSSE: Oui, j'te l'dis, Donalda, i'en a dus milliers de petits Français, Belges, Hollandais, Polonais qui ont rien à se mettre sous la dent.Pis, i-z-ont pas d'linge non plus.DONALDA: Mon doux Jésus, c'est-i possible! I va falloir leur envoyer du manger, pis du butin.TTMOUSSE: On peut leur envoyer des aliments, pis du linge, rien que si tous les pays alliés se donnent la main pour les nourrir et les vêtir.DONALDA: Qu'est-ce qu i' faut faire pour ça?TTMOUSSE: J’pcnse qu i' va falloir que tout le monde accepte de continuer le rationnement, icittc, pis partout ailleurs, pour pas mal longtemps.Ft pis, comme de raison N'faut maintenir le contrôle des prix pour empêcher l'inllation.DONALDA: DONALDA: Si j’me trompe pas, la guerre pêche d'importer autant de nous cm-sucre, et pis i’ faut qu'on groupe nos achats tic sucre avec ceux ties alliés.TTMOUSSE: C'est en plein ça, Donalda.De façon-là, toutes les nations unies reçoivent leur juste part.Et pis nous au t'es itou, part avec le rationnement.I pauvres, on a part égale.DONALDA: Ccst-i TI'MOUSSE: Ça, c'est pour éviter que la sucre fasse monter les prix.cette on reçoit notre es riches pis les pour ça qu’on a stabilisé les prix?rareté du DONALDA: "A chacun sa part, et à prix raisonnable , ça doit être ça qu'i* disent les gens qui font le rationnement et le plafonnement.»» *» I’mc semble, Ti'mousse, qu'on devrait leur envoyer le plus vite possible du manger pour rebâtir leurs forces.Surtout les p'tits, i'ieur faut du sucre pour ça.TTMOUSSE: Tu l'as dis, Donalda.C'est dans notre intérêt, et pour éloigner l'inflation.*» DONALDA: Séraphin, i'me bourre pas de sucre.Mais,s’i'ya un petit moyen, j’m’en vas faire mon possible pour que personne se sucre le bec à mes dépens, et ^ surtout aux dépens de / ces pauvres p'tits enfants en Europe.TTMOUSSE: C'est justement pourquoi i'faut continuer le rationnement du sucre.J’ai lu, l'autre jour, que l'Canada produit rien qu’un quart du sucre qui se mange au pays.On importe le reste.* k * < i (ü m ï (inc Léonard a om- l4.» N Z, A» I « iW&Ar/o# \ • LA COMMISSION DES PRIX ET DU COMMERCE EN TEMPS DE GUERRE > •» so plahidve an » i H DESUETS & DESHAIES / ï i y AVOCATS 3 AUGUSTE DKSILHT8 ROGER nmnAI&S V A L T(SI.123 Gr&nd’MArt' «• L'ECHO DU ST-MAURICE le réfrigérateur.Un cube passé une douzaine de fois sur -le visage et le cou raffermit îles tissus et endigue la tendance au double menton.Conservez vos mains belles en vous servant de lotion au «citron, après Iles travaux de jardin ou de ménage, cette pratique adoucit la peau, enlève les taches, les odeurs et blanchit 'les ongles.Pour nettoyer ceux-ci, lint réduisez vos ongles dans un citron et frottez bien.Une lotion aussi efficace qu*économique se fait d'un mélange de deux parties de jus de citron ipassé au tamis, une partie de glycérine et une partie dalîcool à friction.Vous aurez toujours les mains douces, si vous remployez souvent.Les teints brouillés, îles .pores élargies, les boutons entre cuir et chair sféliminent promptement à l’aide de traitements spéciaux.Nettoyez la peau en appliquant un masque au citron.Mélangez un bilanc d’oeuf avec le jus d’un citron, ajoutez suffisamment de farine d’avoine sur le vi-ge, laissez sécher et enlevez en rinçant avec de l’eau adoucie au jus de citron.Quand vous aurez essayé tous ces moyens de beauté, vous aurez le teint fruits et pur, avec le velouté tienne et le charme que vous avez déviré posséder.unanimes.Là, cependant, où il y a désaccord, c’est sur les moyens à prendre, les méthodes à mettre en oeuvre pour remplacer la prospérité créée par lia guerre par une autre plus réelle et plus durable, reposant sur des fondements solides.Pour atteindre ce but, il n’y a qu’une seule et unique chose à faire : éviter de se lancer sans prudence et sans mesure dans un débordement de spéculation, d’emprunts et d’abus de crédit, dans de folles dépenses, en un mot dans des extravagances de tout genre qui ont toujours, dans le passé, été cause des pires catastrophes.Ajoutons qu'il «faudra aussi que le pays s’efforce de sortir des dettes énormes accumulées au cours des dernières années, et qu’il évite, dans la mesure du «possible, d'en contracter des nouvelles.Il faudra, en d’autres termes, vivre de son travail et de sa production, et, pour les gouvernements comme pour les «individus pratiquer la plus stricte économie, puisque sans cette qualité essentielle, il n’y a aucune prospérité durable possible.LA LUBRIFICATION SPÉCIFIÉE PAR L’USINE SIGNIFIE üz v>î-V y V- / * • « V r ta fo /» 0 / V y / & ipll N0 a-I28236 II ^ 6» v ' i 4- % v «• *v I & > V / \ Z / 1 V I y V «• r I Z / £ y ) / / /, % / X F i V u ÿiv.t A •/ # ; r V %, u V/Z/ *Nifc.J ; ; • - >: •> i r 9 TTT m 35 ET il H v.k i 888» :¦ < BONS MOTS Vv*x< I >:• : v~- ; I S* % > fift Ï Chez le libraire: —Vous désirez un grand livre de cuisine ou un petit?—Un petit.A la maison, nous mangeons très peu.Jm® 8 aide au bon fonctionnement de tout 'l’organisme.Quand vous vous l'avez le visage, un rinçage à l'eau froide dans laquelle vous mettez le jus d'un demi-citron enlève toute trace de savon, adoucit Veau et lui laisse un peu d* ci (le ce qui est sa condition normale et idéale.Une prospérité durable » Le citron est l'ami de la beauté "X Z > f I m \ : Le MARCHAND GENERAL MOTORS de votre voisinage ¦V $ lwi I 5 ¦ X < Tout le monde désire ardemment la fin de la deuxième phase de la guerre, dans laquelle on est entré après avoir remporté la victoire en Europe et le retour définitif de la paix.Tous (liens, appartenant à la se laborieuse, n’ont aussi qu'un seul et unique désir, cellin' de pouvoir, au cours des nuées qi i suivront la fin du conflit, subvenir à leurs propres besoins et à ceux de leurs dépendants et maintenir le standard de vie auquel ils ont été habilités durant les cinq six dernières années.Sur ces points les opinions sont Utilisons le citron tous les jours à la maison, soit pour h» visage, la chevelure, les ongles, voire même pour les cures de désintoxication.« : iii " NORTH AMERICAN LIFE m & 8» ri ; < V f lx: m I 1 i « » : Tous /es profits vont aux assurés CHEZ VOUS?S* = 0 = T' «c, % ¦ sovoi z (S' : Z yz Z y ALCIDE CARON Moyennant la somme minime de $2 par semaine.A Vûgo île 32 an#, vous pouvez assurer, à votre famille, un revenu mensuel de $30 pendant au moins dix ans, ou un revenu mensuel nour vous-même A partir de 65 ans jusqu’A la lin de vos jours.Demandez aujourd'hui des détails complets sur cet arrangement économique.I 1 » v/r R KPRIOSIONT A NT 551, rue Laurier Trois-Rivières, ()ué.Z To *GH\t Cl a r> :v *5 » [•>.X -y • y Si i vous avez besoin d'une installation plus complète que celle que vous avez actuellement chez vous .si vous desirez installer l'électricité chez vous pour la première fois .ou la faire installer duns vos bâtiments de ferme .nous en paierons le coût.Vous nous rembourserez par versements mensuels aussi minimes qu'une piastre par mois sur une période allant jusqu'à 36 mois.Votre électricien est au courant de notre offre.Demandez-lui de vous préparer un estimé et communiquez avec nous.m U N EGO M P A G N I E >*¦ v< MUT U/E 1X1 fil N* rôle de distributrices des marchandises." D'autre part, si elles sont en mesure de rendre les mêmes services que les marchands, leurs concurrents, alors elles ne sont pas moins capables de payer les metres impôts qu’eux, sans en souffrir davantage au point de vue financier.Mais si les coopératives se rendent aussi utiles que les détaillants sans payer les mêmes taxes qu’eux, alors la Canadian Retail Federation soutient que la capacité d’achat du peuple canadien en sera diminuée, de même que la contribution des marchands contribuables à l’équilibre financier du pays, et que de nombreux détaillants se retireront du commerce, ce qui agravotait encore la baisse des revenus de l’Etat.La Fédération soutient que l'Etat n’a pas le droit de se servir de ses pouvoirs d’imposition pour soutenir un groupe aux dépens d’un autre, surtout lorsque cette pratique tend à l’appauvrissement de la nation.VRAIMENT .' te documentation à la Commission.Des recommandations laites jusqu'ici à la Commission par l’Union des coopératives du Canada, M.McDougall soutient qu'elles prouvent que Ton ne saurait maintenir les exemptions d'impôt dont bénéficient les coopératives.Les coopératives, dit-il demandent qu’on ne taxe pas leurs revenus passés ; elles admettent donc qu elles auraient dû payer des taxes.Les autres recommandations des coopératives, dit le professeur McDougall, sont du même esprit que celle-là.Les coopératives demandent jusqu’à 20 p.c.d'exemption sur leur chiffre global de ventes ou un régime d’impôt différent de celui des marchands ordinaires tant qu’elles ne font pas plus de 50 p.c.de leurs ventes à des clients é-* trangers aux coopératives.M.McDougall précise qu’un marchand ordinaire, sur $100,000 de ventes annuelles, paierait $30,000 à $80,000 en impôt sur le revenu et.sur les excédents de bénéfices, selon bien entendu, ses marges de bénéfice ordinaires tandis que les coopératives, si Ton agréait leurs demandes, ne paieraient rien, à condition de ne pas faire plus de 20 p.c.de leurs ventes à des non-membres, et ne contribueraient que $9,000 au plus, si elles n’effectuaient pas plus de 50 p.c.de leurs ventes à des acheteurs étrangers à la coopérative.En un mot, dit M.McDougall s’il est besoin, pour maintenir les coopératives, de leur accorder une prime déguisée sous les apparences d’une exemption à de lourds impôts, alors elles sont incapables de jouer leur ***** / ) ! I - Le coup de barre décisif vers la gauche des élections anglaises a sérieusement infirmé h» prestige britannique par tout l’univers, sauf en Russie.L'industrie anglaise est fort inquiète.Mais il est bien possible qu'elle s’exagère la gravité de la situation.Car les problèmes qui confrontent ce nouveau gouvernement socialiste sont d’une envergure telle qu’il n'aura guère de goût et les loisirs de s'adonner aux expériences radicales de nature à déséquilibrer l’économie anglaise.v*-— X // L'organisateur en chef du Syndicat National d'Arvida condamné aux Assises < > >x« // : a > i « i ; m m W‘ ' tv Relus du Juge dr Réduire le eiiu-tioimrmcnt dr l’accusé .•rfc * • 9 • a tf r — *tJr C'est une Vïdile Coutume Canadienne.en vigueur Dimanche, 12 Août u «* Pour renseignements complets, consultez lus agents «lu CANADIEN NATIONAL L y 1* Université de ïfx •riz "•L ’V'M y; ^ et V.XV % O 0 \ V i 4 V/ $ Jan k 1 m •r #L m & LES MEILLEURS BISCUITS GRAHAM All CANADA \ h Æ CD043W w A i WL •- > ?S En r sw/, k\ ; (« # K'\ t * ! / %» s\ ¦V: ?y ?y?k Lv *.r* i h X m 1 X x » I, "V 11 s \ ¦.; X x •I V lv f I .ï > 1 jLm \ l** kryv KiîSsf- / • y .- Tl m i lïïAtiL 4: ' *1 ^ : ' \\vU15 à^\\7 y.à partir du dimanche, 12 août A?% - -, - V m Personnel Avec l’ouverture de la nouvelle ligne du Canadien National qui relie à la Gare Centrale l’Abitibi, le Saguenay, le Lac St-Jean autres points au nord et à l’est de la Province de Québec, tous les trains réguliers de voyageurs partant de la Gare de la Rue Moreau ou y arrivant auront désormais pour tête de ligne la Gare Centrale, (au lieu de la Gare de la rue Moreau).X X B m - : % if M.Roger de ('harot to est actuellement clans sa famille, à Charet-te, pour une couple de semaines.’ m 0 4 et m /A - A X >W r i M.Marcel Mandevillc actuellement en vacance à Kingston.Ontario.X > ; O* /• S 4 •• ïO jri V Z .* « z X» Mlles Marguerite Roach et Y-vctle Lafontaine, MM.Georges St.Pierre et Germaine Lafontaine au Lac des Piles, chez M.André Sans-façon.i.V \\x 4 *s SERVICES AFFECTÉS : - y; ffi Montréal — Dolbeau — Chicoutimi {¦ VOTRE ARGENT C'EST VOTRE MIEL- CONSERVEZ VOS OBLIGATIONS DE LA VICTOIRE.VOS CERTIFICATS ET VDS TIMBRES D'EPARGNE DE GUERRE.EM MAGASINEZ-LES COMME PROTECTION CONTRE L'AVENIR.M.ot MrrVAlfred Gagné et leur fille Mariette ont visité dernièrement les vilels de Lovell, Manchester.Boston.Bedford, Salem et autres en Nouvelle-Angleterre.Montréal — Senneterre — Noranda V*.Montréal — Joliette -— Shawînigan Falls — Québec V Montréal — Rawdon Les horaires de ces trains seront aussi modifiés le 12 août.Pour plus do renso:gnoments s'adresser aux agents du Mlle Elizabeth Désaulniers do retour d’un voyage d’une semaine aux Etats-Unis.Elle y a visité des parents à Albany et New-York.* V •V • •> •* H f .4 rontenac limitée v> # M5-9F A A Le Dr Walter Came et son deputise (la pianiste Gertrude Barry) de passage à Shawinigan.h CANADIEN NATIONAL < ¦a
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