L'écho du St-Maurice, 22 juin 1944, jeudi 22 juin 1944
VOL.XXIX — No.50 Shawinigan Falls, Jeudi 22 Juin 1944 REDIGE EN COLLABORATION it l ANNONCES 4 I vi> în».-12c la lg.cO ins.• 7c.la Ig.ABONNEMENT 2 $2.00 'V J Kia PAR ANNEE % * Prix s|>v< iuux I pour annonce# à lout's tenure *W ”” s à JOURNAL HEBDOMADAIRE Imprimé au No.73, 4c Rue, Shawinigan Falls El//.DALLA I m: directeur événements ont tellement stimulé lus populations de toutes les * nations que l’opinion du Québec a changé.Dans son discours, où il acceptait la candidature comme conservateur-progressif dans le comté de Wellington South, en vue des prochaines élections, M.McTague a de plus critiqué la politique fédérale à l’égard du travail.La reconstruction de l’Europe Fête en l’honneur des de Shawinigan Notre Fête Nationale laites vile 2 Les différents cercles polonais à Londres et ailleurs discutent depuis plusieurs mois, les problèmes de la reconstruction de l'Europe tl’aptrès^uerrc en général et des relations i>olono-ademandes en particulier.Le Dr Marian Seyda réunit le point de vue polonais sur ces problèmes dans une brochure publiée dernièrement à Londres et rééditée ensuite à New-York.Cette brochure de quarante pages contient les chapitres suivant: 1.- Princij>es fondamentaux; 2.- Désarmement moral et matériel de J’Allemagne et réparations ; 3.- La question des frontières polono-allcmandc et polono-soviétique ; 4.- Organisation de VEurçpe Centrale et ud Sud-Est européen avec un aperçu général sur l’organisation in-1 tcrnationalc ; 5.- Coopération internationale dans le domaine économique.Le Lecture Reporting Service, de Chicago, a publié sous forme miméographiquc, la conférence donnée par M.Oscar Halecki, directeur de Polish Institute of Arts and Sciences in America, sous les auspices du Chicago Council on Foreign Relations.A part du texte de la conférence, la brochure contient aussi les questions posées au conférencier et ses réponses.Les lecteurs qui seraient intéressées, peuvent obtenir gratuitement ces brochures, en a-dressaut leur demande à Boîte Postale 83, Station B, Québec.FAITES VITE! Personne ambitieuse pour exploiter un circuit rural Watkins.Revenu intéressant dès la première journée sur la route.Chance exceptionnelle de vous créer un avenir de tout repos.Changez vos heures de loisir en heures productives.Une voiture est requise.Ecrivez tout de suite à: LA COMPAGNIE .J.R.WATKINS, 2177 Masson, Montréal.Dopt.Q-S-9 ELLE SERA CELEBREE CETTE ANNEE AVEC UN ECLAT INACCOUTUME -> DIMANCHE, LE 25 JUIN LE RETOUR DES ANCIENS année avec de belles mani- COMITE ACTIF DES “ANCIENS DE SHAWINIGAN’’ A MONTREAL Shawinigan célébrera cette festations patriotiques et un grand déploiement la Fête Nationale des Canadens-tfrançais.On verra par le programme autre colonne, que rien 'n'a été épargné pour faire jours une grande fête de famille.A part la fête nationale proprement dite, le 24, nous aurons le rare bonheur de recevoir dans nos murs, dimantille le 26, un grand nombre d’anciens citoyens < dront dans cette vifllle qui est demeurée un peu la leui et raviver leurs souvenirs déjà éloignés pour Président ______________ Vice-president - Secrétaire.Trésorier .Publiciste.Conseiller Juridique ___ .M.J.Oscar Iloudc M.R.O.DeCarufel .M L.P.Lamontagne _______ M.Alfred Prévost ___.M.J.Nap.Longval _____ Me Albert Langevin CHANTS LA U KEN Tl ENS L’Homme heureux que nous publions dans une de ces deux Je le vois depuis une semaine, assis dans une berceuse en bois peint, sous ma fenêtre, qui ouvre sur une ruelle.C'est un sonne ne lui parle si ce n est un vieillard robuste et souriant, gosse de huit ans, à tête blonde, Son épaisse moustache blanche (ll,i lui demande souvent: =M «c""* % D où vient-il ?De la Gaspésie De temps a autre un chat ensoleillée, où ses muscles se blanc se frôle sur la culotte d’é- sont endurcis à lever des filets, toffe, le bonhomme reste indif-itransporter la “boite” ou ile$ forent à sa caresse.A quoi bon! barillets de whiskey de St.- Des moineaux viennent se bat-Pierre et Miquelon?tre sur un couvercle de poubelle; C’est peut-être un colon du 1 L‘x (‘ur s imagine peut-être Nord laurentien, habitué à abat- retrouver une image des autres tre les arbres de sa forêt; en- Sommes, tc/îs qu ils les connaît, durci aux marches forcées, à la lt‘ :s (iu 1 .sont: * ; raquette, dans la giboulée bur- Les curiosités de la rue, avec lante7 ses mensonges en dentelles; a- Aurait-il passé sa vie, par ha- x L!c ses autos aux vices cap Ronsard, sur les rives de notre fieu- nes\ [l!! mvonmis.Jamais ve, à découvrit des levers de je vieillard n est entre dans une soie il féeriques et s’imaginant de mut.Si vous osez lui voir un ballon de soie mauve I):ir vr ^ U1U‘ I)0U^‘ [\{[ surgir de Vomie, pour admirer, ix'ulls demande aussitôt le nom douze heures plus tard, une lu- (J° eettc* nouw-uo race de penne défigurée, frottant sa blés- de uses.sure séculaire de nuage en nua- .ses •1éré la Ville Eternelle, prennent pied en terre française, à l’effet d’affranchir l’Europe du joug nazi qui pèse sur elle depuis quatre longues années, j’invite tous les catholiques du Canada à offrir leurs sacrifices et leurs prières afin que le Ciel inspire nos chefs et soutiennent nos soldats dans cette suprême phase de la guerre.\ ' L’édifiante communauté des Soeurs Grises du Canada vient de célébrer au Manitoba, le centième anniversaire de son établissement dans cette région des Prairies canadiennes.Les religieuses émigrèrent il y a cent ans vers ce qui n’était encore que de très lointaines solitudes, appelées là-bas par Mgr J.-N.Provencher.C'est la Soeur Marie-Louise Valade, de Montréal, qui fut élue dès le 7 noverbre 1843 1a première supérieure de la fondation de Saint-Boni face, pour un terme de six années; M.l’abbé Léonide Priimeau, qui vient d’écrire un tract des plus intéressants sur cette mission évangélisatrice s’excuse presque de procéder en historien impartial : “On nous pardonnera, dit-iil, tous ces détails et toutes ces précisions qui aident -à expliquer certaines divergences de dates, chez ceux qui ont écrit livres, brochures ou conférences sur les débuts des Soeurs Grises dans l’Ouest.Après cent ans d’existence il devient très important, ce nous semble, de fixer, - les archives sont des documents autorisés pour cela, - les origines d’une fondation selon la vérité historique.” , ., .Autre revision de l’histoire qui sera sans doute bien ac- *.i U Zi.%.r Qu’ils aient constamment une pensée pour tous ceux qui tombent sur le champ de bataille, et qu’ils les recommandent pieusement à la miséricorde de Dieu.Puissent notre vie chrétienne et nos prières mériter que la Divine Providence daigne abréger les jours d’angoisse et de sang qu’il nous reste à vivre avant que ne vienne l’heure de la victoire dans Tordre et dans la paix.Prenons confiance au souvenir de cet avertissement du grand Evêque d’Hippone, saint Augustin: “Que la prière vienne frapper les oreilles de celui qui gouverne tout.Car lorsque le combat est engagé, les deux sont ouverts.Dieu regarde le champ de bataille et il donne la victoire à la cause que Lui sait être juste.f?2» « Mais qui ira prétendre, .dans ce moment critique de l’histoire, au moment où l’armée canadienne combat vaillamment avec les a/liliés, que cette expression de vue manifestée par le plébiscite, représente vraiment la volonté de la population du Québec à l’heure actuelle.Les chefs ultra nationalistes du Québec émettent encore cette opinion, dit M.McTagûc, mais il préfère croire que les récents U » r • .f.- ¦ Wf.•• c > I effectivement soulignait ré- '.X mV- / •M # v mm Nouvelles d’Qutre-mer Concours provincial de peinture Le secrétariat de la province vient de faire connaître les conditions du concours du Grand prix de peinture” institué récemment par l'honorable M.Perrier, secrétaire de la province.Sont invités à prendre part au concours tous les peintres qui sont sujets britanniques et résident dans la province depuis cinq ans.Le thème est “une composition à figures dominantes", exécutée à l'huile sur une surface de ving pieds carrés.Trois grands prix sont prévus : .$2,500 pour le premier grand prix ; $1,500 pour le deuxième grand prix; et $1,000 pour le troisième grand prix.Le jury pourra ne pas accorder de prix ou en réduire le montant.Les trois oeuvres primées deviendront la propriété de la province.Une exposition des peintures primées et de toutes celles qui seront présentées au concours aura lieu à Québec et à Montréal.Le jury sera formé d’étrangers de réputation internationale.Le concours se termine le 13 septembre 1944 et la décision du jury sera rendue publique avant le 1er novembre suivant.Cette décision sera finale.On obtient des renseignements additionnels en écrivant à l’adresse suivante: V.f A U' ' >; «M y mm .• fi® * Wè~3 / / - Y •> > s ¦ • ' :¦ S t U r# & >• :v': m .¦ m < .> m cv - ¦.< s 1 M ' : '•z » y, V < / LONDRES Bien que toute l’attention sot concentrée sur les plans d’invasion des Alliés, il ne faut pas oublier que les Allemands de leur côté ont leurs plans de contre-invasion.Un commentateur militaire britannique non-officiel a préparé les plans en se basant sur les rapports faits par les pays neutres et sur les périodiques allemands.Ces plans tournent autour de trois armées allemandes.Les troupes d’occupation, sous le commandement du Maréchal Gcrd von Rundstcdt, sont répandues dans toute la partie ouest (le l’EiA-opo.Leur rôle consiste (1) à empêcher des émeutes parmi le peuple et (2) à prévenir les opérations des troupes transportés par avions à l’intérieur du pays.A cette fin, les garnisons allemandes stationnées depuis la Norvège jusqu’à la Baie de Biscay reçurent un entraînement le plus intense pendant plusieurs mois.Le rôle des troupes destinées à La défense côtière consiste à défendre les murs de l’Atlantique tout le long de la côte.Ces hommes font partie de la division allemande “S.S.Black Guard”, probablement la plus forte de la “Wehrmacht”.Ces trompes sont sous le commandement du Colonel-Général Sepp Dietrich.Ces soldats étant tout à fait spécialisés, il n’existe pas assez de Divisions “S.S.Black Guard" pour couvrir plus que les principaux points.Le troisième élément vient ensuite — La réserve mobile qui est la clef de la stratégie allemande contre l’invasion et est probablement sous le commandement du Maréchal Erwin Rommel lui^même.Ils sont placés sur divers points derrière la défense côtière, prêts à avancer au -besoin.Us sont bien équippos en.véhicules pouvant circuler rapidement et plusieurs des divisions blindées et forment le principal soutien des forces d’anti-invasion.Leur mobilité est telle qu’ils peuvent avancer sur la côte pour aider les troupes sur la défense côtière, mais aussi vers l’intérieur du pays au cas où l’atterrissage des troupes descendues en avion se ferait sur une grande échelle.Voilà en termes bien simplifiés le plan général de con- mmmm / J fl /• < V, & mÈSÊS - m \ ».• > m V , ' nas - / • * # / 0 < y - mm A.U * V y ¦ : mz : : - V I ¦v / VÆi - » mm V mi \ U < .' < •* m ic- « PS » i '; < M .•* J * wm* ¦ « y y'?.I X .¦lip V y y .•v< ¦ 9* .T'im.'-.i i| n .\ m.¦ .S y sa i - * y.'/v.*.- < t * Z m ¦¦ •> •• y < v r -, uKui > / V .» > - N * ' x .* I •• \ I ' v iti" — V ».mm* m » i- a • • ." y- » * * m •> » & y i y v v mm * / ; mm ¦ > M* k>x±>2 «m# •: : fli 4 v, N îyyv y S3 'v 4Ï .> '• ¦ s- mm < > m A m « V < A A h x- »v> BS C - geste • malgré sont m m > i - t :¦ • > V-:,.% 5» • f.a mm A • / M V X m zy < xt:: ¦f.> .ve- ¦X m 3 v# Isï ;•> ¦ ¦¦ :¦ S •• ¦ - V a i T- / X A :-x>> ' A- H K •y.*• I X .oi -v *>: » '.V, \ 1 \ .v X •• » I Jp En s’adressant au Bureau garrjcs-rapproche, au v y .* & î d’envcgistrenient des malades le plus : Bureau local de placement et de Service sélectif, toute infirmière diplômée obtiendra If1 s renseignements sur la manière dont elle peut se rendre utile, déclarait le fonctionnaire du ministère du Travail.V < w .V #3 y 1 ! :V.:>.VA .- .* ».< V v » x; ¥ .% s X «IMF fcv / t: < ¦; % % X £ vX m; J; * ./.s y ¦ >s»; V.H m v -• * 4:3 Z x -• e IK ¦ -y «v* X A % 08 > 8 ¦ mmm Éi COMME TU AS L'AIR BIEN Kλ gag vV X ' m.¦.*> Certains électeurs sont indifféremment bleus, rouges ou cailles.L’important pour eux est qu’on les tienne gris.«y' S OÙ PUIS-JE M'ENGAGER VOLONTAIREMENT AUJOURD'HUI?v 88 MAIS rcgarde-lc donc ; : ; il paraît bien mieux depuis qu'il est dans l'Armée.Je n’étais pas certaine que la vie militaire lui conviendrait.Maintenant, je vois que c'est une bonne chose pour lui et qu'il a bien fait de s'enrôler.Sa santé est meilleure que jamais.Il a de nouveaux amis.11 apprend à sc débrouiller.Nous sommes bien contents, n'est-ce pas, Léon?En effet, c'est une vie nouvelle, des horizons nouveaux, des visages et un milieu sympathiques que vous offre l'Armée active.Allons .n’hésitez pas, jeunes gens.Joignez-vous à l’Armée active des VOLONTAIRES.Ce sont les volontaires et l'infanterie qui gagnent, en définitive, les grandes batailles et qui se distinguent entre tous par leur audace, leur initiative et leur courage; Entrez dans l'infanterie.m-barelier quadrimoteur en plein centre de Montréal, la Croix-Rouge organisa aussitôt des groupes de secours.Une cantine fu.t installée par les autorités du “Griffintown Club dans leur édifice.Son personnel assisté de volontaires du district et la Croix-Rouge procurèrent des vivres et des soins aux familles qui avaient perdu leur foyer.On s’occupa également des policiers et des pompiers qui venaient sc reposer quelques instants à la cantine et de légères blessures furent pansées sur place.La Croix-Rouge juvénile a aussi fait sa part pour aider il maintenir la santé dans la province.L’an dernier, elle a payé en tout ou en partie les soins médicaux de 159 enfants.Les jeunes membres de la Croix-Itougc, à Sherbrooke, ont fait don de deux cent cinquante dollars à l’Association du bien-être de l’enfance.Par son comité des soins dentaires, la Croix-Rouge juvénile a fait traiter 31G enfants au coût de quatre cent deux dollars.Pour la Noel, ce groupement de jeunes a fabriqué ou réparé des jouets pour être envoyés dans soixantc-troi localités des régions de colonisation, du Labrador, des lies de la Madeleine, à des foyers pauvres ainsi qu’à six garderies provinciales.Ce ne sont là que quelques-unes des oeuvres de la Croix- Uougc au Canada.Mais il y en a une autre qui, celle-là, est une conséquence directe de la guerre.Il s’agit de l’aide aux vétérans.Jusqu’à ces derniers temps, la plupart des assistés étaient des vétérans de la guerre de 1914.Mais iil fallut évidemment accroître ce service afin de secourir les vétérans de la guerre actuelle, dont le nombre ne cesse d’augmenter.Ce sont les vétérans célibataires qui ont le plus besoin d'assistance.11 faut les loger, les nourrir et les vêtir.La Croix-Rouge collabore activement avec le service du bien-être des vétérans du ministère des Pensions et de la Sa»;té nationale; la Croix-Rouge s’est aussi occupée de leur obtenir des vêtements de d i fferentes sou rces.En 1943, 3,340 vétérans ont ainsi reçu des secours.A sa clinique de la rue des Inspecteurs, à Montréal, la Croix-Rouge a traité 870 cas médicaux et rempli G05 ordonnances.A la Maison de convalescence, on a reçu 4,-3Gf> personnes, donnée 13,095 repas et on y u admis 91 vétérans en résidence temporaire.La clinique G.-U.a traité 2,047 cas.dont 167 étaient des vétérans.Par ces chiffres, on voit que la Croix-Rouge n’est pas une société qui s’occupe uniquement d’oeuvres de guerre.C'est avant tout une société humanitaire, nourrie de principes profondément chrétiens, et qui n’a qu'un seul but: alléger, dans la paix comme la guerre, les souffrances humaines, sans distinction de race, de religion ou de nationalité.Y 'M i\ Vu x '// ! U •rv 5 /t % 2 mâ WJ m Les oeuvres de la Croix-Rouge m Yi \\ •f XV Depuis quatre années et demie, les oeuvres de la Croix-Rouge n ont cessé de se mal tôlier en nombre et en caractère.Dès l'ouverture des hosti-, cette société human i ta i-s’est occupé surtout de procurer du confort et du réconfort aux combattants et d’alléger les sou f francs des popu Iations civi les près champs de batai1 \\ En dépit de ce gigantes-miem de guerre, la n’a pas néglige oeuvres sociales au (’anas’inspirant de la santé (Vu-richesse*’.i IM h i 1 IV 1 i t és I re t*, i / .M à* R dos i la PAIX f - EST , DECLAREE (&i 4% X AV'XV- 1 «D V.que progn Croix-Rouge • • L.11* ^ /S ses da meme, célèbre devise “La ne nation fait sa C’est l’une des missions de la Croix-Rouge de contribuer à conserver et d’améliorer cet avoir naturel Parmi les oeuvres du temps de paix que la soutient encore, des avant-postes do secours, dans les régions isolées de la province.C’est ainsi que nous avons de tels avant-postes en Gas- I les de la Made-garde-malades, hygiène publi- Grnducllcment, les produits ufllualent sur le march*.Et puis, un jour, la guerre cessait.Autrefois, l'Inflation et la guerre Etalent plus ou moins Inséparables.Les produits Etaient rares .Ix?s prix et les gages atteignaient un niveau fantastique.k f* V» \ s » Croix-Rouge il y a celle mn Coups de plume A \ •v“ .V) # Les vrais artisans de la ne seront pas tous /y victoire décorés.Les gens cessaient d'acheter craignant que les prix ne baissent encore.et les prix dégringolaient.Aussi les prix exagérés n’avalent plus cours.Le ressort de l'Inflation ec détendait subitement pésic et aux leine.Trois spécialisées en que, rendent d’immenses services aux familles indigentes.Outre les traitements à la clinique, elles enseignent l’hygiène dans les écoles et elles donnent des cours aux adultes sur 1 hygiène et les premiers soins.Dans beaucoup d'autres régions du Québec, Croix-Rouge donne des cours de soins à domicile et de premiers soins.En 1943, en donna ainsi 88 cours, dont 26 en langue française et 62 en langue anglaise.Le nombre des élèves atteignit 1,422 dont 444 de langue française et 978 tic langue anglaise.En outre, la Croix-Rouge a organisé son Comité de prévoyance et de secours aux sinistrés.Bien que notre province ne soit pas il la ]X)rtéo des attaques tic l'ennemi, nous ne sommes pas à l’abri des sinistres, tels que les inondations, les conflagrations, les explosions ou les épidémies.C’est poui* cela que la Croix-Rouge s’est préparée à Los Alliés n’ont eu besoin que de quelques jours pour : teindre Garni tan.Ne (Miriez (Mis de vacances aux parents de cinq fillettes et d’autant de garçonnets.in- vente DE BANQUEROUTE ~// %.il*' ' i ,c7/7 4» V"! S ffT# » ni ê 'fr llÈS» y LELL Les chansons de geste ont, en ce vingtième siècle, un accompagnement monstreux.m AS V; Les marchandises sc dépréciaient .les marchands faisaient banqueroute.I.a détresse était générale et la déflation battait son plein.Les fermes grevées d'hypothèques sc vendaient à vils prix.Les usines étant fermées, c'était le chômage général.la Il faut s’attendre à tout dans une élection.A tout, sauf au manque de promesses.•Cl ssyfex % & Vol IN pourquoi, clans cette guerre, les prix sont contrôlés afin de ne point ruiner les acheteurs durant une hausse ou les vendeurs durant une baisse de prix.Il nous semble que le chiendent pousse un peu trop en paix dans tdls jardins de guerre.# Le candidat qui s’engage à faire son devoir, et rien que son devoir ne va jamais loin en politique.e C’est seulement quand elle ft cent ans bien sonnés qu’une femme admet son âge.Mais elle exagère alors un tantinet.E61EMENTATI0NS Le plafond des prix—le contrôle des salaires—le rationnement—les Obligations do la Victoire—la majoration des taxes—font partie de la grande stratégie qui empêche l'Inflation, prévenant ainsi la déflation.• ) PRÉVENIR L'INFLATION C'EST SE PROTÉGER CONTRE LA DÉFLATION Cette annonce fait partie d'une série de messages du gouvernement canadien soulignant ('Importance d'enrayer la hausse du coOt de la vie et de prévenir le danger de la déflation. L'ECHO DU ST-MAURICE Le général Keller décrit les combats canadiens en France générale de cial”.Cette soulève toute la question du statut des services de santé publique au gouvernement fédéral.En 1919, lors de l’établissement du ministère de la Santé nationale, à la suite de plus de quarante années d’efforts consentis par les chefs de tous les partis, on approuvera de tous, côtés cette centralisation du travail de la santé publique dans un seul ministère représenté au cabinet par le ministre de la Santé.Toutefois, en juin 1928, quand le ministère du Rétablissement civil des soldats cessa d’exister, l'administration des affaires des vétérans passa au ministère de la Santé nationale.A cette époque, les chefs dans le domaine de a santé publique redoutèrent que l’ampleur de l’administration des pensions ne rejetât dans -l’ombre les soucis de la santé nationale et que les progrès dans le champ de la santé n’en fussent retardés.Et quoique beaucoup de travail ait été accompli, la différence entre les budgets des deux sendees a été frappants, môme en tenant compte des sommes nécessairement beaucoup plus élevées exigées par le service des pensions.Aujourd’hui, sdize ans après la fusion des deux services, le budget pour les pensions est d’environ cinquante fois plus élevé que ce» lui de la santé nationale.Maintenant,, en raison du remaniement recommandé, il semble bien que le progrès du dernier quart de sièclo soit menacé.On admet que l'expression dans re, suppose un intérêt porté à 1a santé et que, sans la santé, le bien-être social est impossible.Cependant, il semble tout à fait désirable que, puisque la santé publique et les services médicaux sont essentiels à la sécurité sociale, les mots “santé natioanle soient inclus dans la désignation du ministère du Bien-être social, pour que le public puisse se rendre compte de sa véritable importance, en «u*t une conscience qui est indispensable à l’accqmplis-sement de tout ce que suppose le bien-être social.L’omission de “santé nationale dans le nom de ce ministère portera sûrement un dur coup au progrès de la santé publique dans les années de l’après-guerre et nous espérons ardemment qu'il n’est pas trop tard pour pouvoir étudier à fond cette question.bien-être so-réorganisation *« (itm* VW Wrt .»u/M)#¦MWMM• * k r # 4 £ >v; CIGARETTES ¦#< # * Le commandant de la tr°i$iè-me division canadienne donne scs impressions, c&u cours f/’v/zzc conference de presse Les défenses allemandes.y < : v SWEET m CAPORAL# .* ' ¦mm .I % t, # .< 1 -'.'V.V W.v * m warns Le major-général R.F.L.Keller, C.B.E., de Kelowna, C.-B.division canadienne, a déclaré aujourd'hui : “La volonté de vaincre et l’initiative dont ont fait preuve tous les membres de ma division au cours des deux premières semaines de la bataille de France ont dépassé tout ce que j’avais rêvé”.Parlant de la première phase de l’invasion de la Normandie au cours d’une entrevue à ses quartiers-généraux, K cl 1er a de pli us déclaré : Nous avons utilisé amplement l’élément surprise, ce qui nous a permis de déloger le boche à plusieurs reprises sur notre front”.“Les défenses côtières étaient plus ou moins ce que nous imaginions, mais plus à l’intérieur, le réseau compliqué et bien camouflé de puissantes défenses ainsi que les tunnels souterrains remplis d’approvisionnements et de munitions ont certes constitué pour moi une véritable révélation.Elles ont sans doute également surpris mes fantassins qui les ont pénétrées et s’en sont cm- vs m •> ' BK 1 commandant de la 3e r #0^ ¦ *- Üv'.ii&m & 1\V% * m M %gORAt m m ¦ *Sk :: w es % m- & ft r » * Zo ' & mm Q ¦ « ." Monsieur Bernard Couvrctte, president de la maison d’épicerie Couvrette-Sauriol Limitée de Montréal, et président de l’Association des Epiciers en Gros de la Province de Québec, qui dirigera les séances d grès de cette Association, à Grand’Mèrc, les 2G et prochain.¦ ¦vm i S- w 5 Kb* “ Iji forma la plus pure tous laquelle le tabac /mu faejumf* WmÊ&F' .rTTTT it •L’aviation américaine sc prépare à frayer la voie aux troupes d’invasion.L'aviation de l’armée américaine en Grande-Bretagne sc prépare, en liaison avec la R.A.F.à libérer l’Europe.Des bombardiers et des chasseurs arrivent sans cesse dans le Royaume-Uni, et s’assurent la maîtrise des airs.Les avions ci-descus s’apprêtent à atterrir, au retour d’un raid de jour.il con- 27 juin Les nôtres en Normandie plus profondément en France.Mon artillerie de campagne entrait en action des qu'elle parvenait sur le rivage”.Les troupes canadiennes-françaises se trouvent bien chez eux” sur le sol de la Normandie qui les a vus combattre et qui offre plusieurs des particularités du sol de l’est du Canada.Les Canadiens-français sont actuellement retranchés dans les environs de certain village de la ligne de front, à quelque distance de l’ennemi, et jouissent d’une période d'accalmie après des heures de terribles activités Les sol at s se mêlent aux villageois avec qui ills conversent et qui sont, pour la plupart, propriétaires ou employées de riches fermes.Aucune maison de bois dans le village; on n’y voit que des murs de pierre meurtris pai les éclats d’obus.Le clocher de l’église porte lui-même la marque de quelques coups directs.Ce village était, il n’y a que quelques jours encore, un véritable champ de bataille.Lies commandos britanniques, au cours d’une puissante offensive, se sont emparés de ce charmant palctin après avoir dû se frayer un chemin à Lorsque U Sciences”, édition de 1930, cette pas banale définition : “Bureaucratie est le terme qu’on applique d’habitude à un système de gouvernement dont le contrôle est si complètement aux mains des fonctionnaires que leur autorité met en péril les libertés des citoyens ordinaires.Le régime est caractérisé par sa passion pour la routine dans (administration, le sacrifice qu’il fait volontiers de la sou- | Vraiment.U Une des pires difficultés nous fut causée par les champs de mines très vastes dont les extrémités étaient généralement gardées par des canons-chenilles très rapides, dey mitrailleuses et des .mortiers.Toutefois, peu après midi le jour de l’invasion mes troupes étaient venues à bout de cette opposition.Los prisonniers se pressaient déjà sur la plage.Vers la fin de l'après-mi- Après “Vent du large”, de Gagnon, on lira, avec un intérêt avivé, l’étude que J.B.Priestley consacre au caractère des Anglais “qui obéissent à ll’instinct et à l'intuition plutôt qu a la logique et au raisonnement mais qui n’en demeurent pas moins un peuple de réalistes, mais de réalistes capables d’un grand idéalisme”.La politesse des Britanniques, leur esprit chevaleresque, leur sens aigu de l’humour, leur mépris pour le fier-à-bras à la nazie, leur goût de la réserve qu’on prend faussement pour de la froideur, leur haine héréditaire de la cruauté, autant de traits anglais nettement analysés par Priestley.parés”.Les préparatifs de cette opération ont débuté au printemps de 1943 lorsque mes brigades furent soumises tour à tour à un entraînement spécial d’opérations combinées à des centras d’entraînement spéciaux”, dit-il On connaissait les défenses de l’ennemi et l’on avait développé les genres de véhicules et d’armements qu’il fallait pour les surmonter.Nos prévisions ont certes prouvé leur bien-fondé au cours de l’assaut.Keller a déclaré que la température, au jour “J’’ était loin d’être idéale et que la hier était terriblement agitée.La visibilité toutefois était bonne.Le bombardement de la côte s’est effectué tel que prévu, toutefois, les brigades d’assaut sont débarquées sur la plage quelques minutes en retard à cause de la température et d’un vent contraire.En général, les obstacles, tant vantés par l’ennemi, qui jonchaient la plage ont été rapidement surmontés par mes troupes d’assaut”, dit-il.Naturellement, mon matériel et mon personnel d’assaut ont subi des pertes, mais, dès qu’un vide se faisait, il était bientôt rempli et l’offensive se poursuivit comme j’en étais assuré.Une fois maîtres de la tôle de plage sur une profondeur de mille verges, mes hommes, appuyés de formations de tanks, pénétrèrent 4* bien-être social’, sa signification pléniè- presse à la rigidité de la rè- travers une demi-douzaine d’autres endroits, l’unité spéciale de commandos entra dans le village, actuellement confié à la garde des soldats canadien s-français, ses effectifs étaient réduits et les survivants étaieaia affamés et presque sans munitions.Une compagnie commandée par le major Huges Lapointe, de Québec, député de Lotbinière aux Communes, reçut ordre au cours de la nuit de se rendre dans le village afin de prêter.main-forte aux commandos."Les soldats canadiens-français avancèrent à ,1a faveur des ténèbres, se joignirent aux petites unités britanniques dans les rues du village et combattirent là pendant trois heures, presque jusqu’à l’aube.Alors le major Lapointe ordonna à ses hommes de se retirer et ils reprirent leurs positions du début.Le jour suivant, ils attaquèrent de nouveau et, maintenant, ils sont maîtres du, village à l’ertréjmité duquel se trouvent les tombes de quclqeus-uns de leurs propres hommes, de quelques commandos et de quelques Allemands.U*n groupe de cadavres allemands a été enseveli autour des canons de 88mm., abandonnés par l’ennemi en déroute.Au nombre des officiers qui ont commandé des compagnies depuis leur débarquement le jour de l'invasion, on remarque le major Fernand Lespérance de Montréal et Georges Sé-vigny, de PlessisviMc, Québec.La compagnie commandée par le major Hugues Lapointe a été soumise à une rude épreuve, et, au tout début du combat, elle s’illustrait en détruisant une colonne motorisée allemande qui se dirigeait vers le village de Le Marc, à quelques milles de ses positions actuelles.La compagnie de Lapointe venait à peine de retrancher lorsque l'ennemi, qui apparemment ne se doutait pas de trouver si avant des troupes ennemies, fit son apparition.Les Canadiens français engagèrent l’action avec fusils, mitrailleuses et grenades, le commandant devant même se servir de son revolver.C’est ainsi qu’il abattit un Allemand à dix pieds de lui.Au cours du bref, mais violent co.mbat, toute la colonne ennemie, composée de huit chars blindés, fut anéan-Lcs Nazis tombaient avant d’avoir pu faire un mouvement.Ceux qui réussirent à sortir de leurs véhicules furent terrassés au cours de combats corps-àrcorps le long de la route.Depuis lors, les Canadiens français n’ont pas eu à soutenir une lutte aussi acharnée.L’accalmie actuelle leur permet décrire des lettres et d’améliorer leurs retranchements.g le, le retard qu’il apporte à rendre scs décisions et par l’attitude hostile qu’il oppose à toute entreprise”.Les anciens, qui ont été instruits, nourris et logés au Séminaire St-Charlcs Borro-mée pour l’étonnante somme de $200 par année, se cotisent volontiers, voire avec joie, actuellement, pour trouver les $100,000 nécessaires à la reconstruction de Vaille renfermant la chapelle, la salle d’étude et celle de récréation.La souscription, qui devait finir le 15 juin, est continuée et il ne fait pas de doute que l’objectif sera largement sursouscrit, comme pour les Emprunts canadiens.De fait, les anciens de St-Charlcs.après avoir prêté pour la Guerre, veulent donner maintenant pour la Paix, pour assurer une meilleure paix par l’instruction bien orientée de notre jeunesse.Où qu’ils soient, par tout le Québec ou dans la Nouvelle-Angleterre, les anciens de St-Oharlcs répondent généreusement à l'appel.t.di, l’infanterie était en bonne voie d’atteindre ses derniers objectifs et je possédais toute l’espace -nécessaire pour lancer ma division de réser- (< ve.»* En dépit des combats locaux et des activités des francs-tireurs nazis au cours de la première nuit, notre offensive connue telle était complété sauf sur notre flanc gauche où nous étions qu’à quelque 1,000 verges de notre objectif.Au cours des dix jours suivants, ma division a consolidé ses positions tout en se réorganisant, nettoyant les poches de résistance ennemie que, dans notre précipitation, nous avions contournés.Pendant que nous nous occupions à organiser nos quartiers et à améliorer notre tète de plage, les Allemands ont tenté plusieurs contre-attaques contre nos positions.Elles furent tou tes repoussées avec de lourdes pertes pour l’ennemi, surtout dans le secteur de Bretteville et de la route Caen-Bayeux.44 Dans ses instructions au soldat d’invasion sur la façon de se conduire avec les populations libérées, le haut commandement allié demande qu’on ne discute pas, au bistrot du coin, la défaite de 1940, qu’on se rappelle que les tanks et surtout les avions, qui font le succès de la campagne actuelle, manquaient presque totalement alors, à l’armée française.Cet avis particulier est inutile, heureusement, dans le cas du soldat canadicn-français qui est accueilli, en Normandie, comme dans la demeure de ses pères.Excellent endroit pour avoir le mal du pays mais excellent aussi pour se retremper à ses origines.H »» «4 K Les amusements des jeunes à Grand’Mère 4 4 Le vétéran sportman, Frank Gauthier, ne vieillit pas et continue à s'occuper d’organisations sportives comme jamais.Actuellement, il a dix-sept équipes, groupées en ligues, sous sa houette.Une de ces ligues comprend des jeunes de cinq à sept ans.Tout marche à merveille à Grand’Mère, et dans l’harmonie •la plus complète.Dans la ligue Industrielle, les joutes sont Contestées et chaque semaine apporte des surprises aux spectateurs.Héroux, du club Grand’Mère Shoe, est en tête des frappeurs, avec .875 de*.moyenne.En seize apparitions au bâton, il a réussi quatorze coups sûrs .Quant au classement des clubs, Laurcntide vient en premier lieu, avec cinq joutes gagnées et aucune défaite.Position des clubs Laurcntide ______ Grand ’Mère Shoe Empire Shirt .2 3 3 Grand’M.Knitting Chcv.de Colomb .SAB >» DESILETS & n yy DE8HAIE8 tie.AVttCATN Le Canada a besoin d'un ministère nationale de la santé De “Encyclopedia of Social Le premier ministre a récemment annoncé au parlement la création de trois nouveaux ministères: le Bien- Etre social, les Affaires des Vétérans et la Reconstruction.Le ministère de la Reconstruction, comme l'indique son nom, préconisera et coordonnera un vaste programme destiné à faire face aux besoins de l’après-guerre.Le ministère du Bien-Etre social assumera l’administration des mesures, d’assurances sociales et ces fonctions dans le domaine de la santé publique qui tombent aujourd'hui sous la juridiction du service de santé au ministère des Pensions et de la Santé nationale.C’est le nouveau ministère des Vétérans qui s’occupera du travail du service des pensions.Le ministère des Pensions et de la Santé nationale cessera d’exister.L’hospitalisation des Vétérans, qui est une partie très importante du travail du ministère des Pensions et de la Santé nationale, appartiendra désormais au ministère des Affaires des vétérans.Il y aura donc une séparation de l'hospitalisation, qui est essentiellement une question de santé, du ministère dont la fonction propre est surtout le souci de la santé, puisque le ministère du Bien-Etre social s'occupera vraisemblablement du travail du service de santé à l’actuel ministère des Pensions et de la Santé nationale.Si les lois proposées sont adoptées, il est décevant de constater que le Canada n’aura plus un ministère de la santé nationale, même si les services de santé peuvent être compris dans la désignation du gros de l’armée nazie en Nor- savoir que la suprématie aérien-mandie par une large ceinture ne des Alliés ne peut être con-alliée, établie par les troupes de testée.la 9e division d’infanterc aimé-] “Toute tentative d’évasion ricaine.Les troupes alliées na- par la mer, au large de la pé-vales, aériennes et terrestres ninsule de Cherbourg, résulte-vous ont cernés.Les contingents rait en un “pur suicide”, américains sont à vos trousses.| “Il n’y a pas plus d’un an Vous espérez peut-être que que d’autres soldats allemands, Rommel viendra vous soulager dirigés par von Arnim, ont été par une contre-attaque d’en- acculés à la mer par cette même vergurc au sud.Ceci est tout à(9e division d’infanterie améri-fait impossible.Nous vous ac- caine.Les soldats de l’armée de culons constamment vers le port von Arnim qui ont alors réali-do Cherbourg et vers la mer.sé que capitulation ne signifie Si vous comptez sur l’appui pas déshonneur quand il n’y a et la protection de l’armée de plus d’espoir d’évasion, ont rc-l’iair allemande, vous espérez mis leurs armes et ils ne l’ont en vain.Vous n’ôtes pas sans pas regretté.” 'il P 0 a, i 44 G.P.AJ._ 5 0 3 2 2 4 Z z X 2 3 2 14 3 6ê H 5 Les Nazis sommés de capituler » XI.I a / J Un porte-parole à la radio alliée a averti la garnison nazie, cernée à Cherbourg, que • son sort était désespéré et qu’elle devrait capituler maintenant car les Nazis sont aujourd’hui sur terre et dans les airs, tan-dit qu’uns tentative d’évasion par la mer résulterait en un pur suicide”.Un officier de l’armée britannique, s’adressant en langue allemand c de Londres sur le réseau de la B.B.C., a dit aux défenseurs de Cherbourg qu’ils ont été cernés par la 9e division d’infanterie américaine, rappelant à Vennemi que cotte même division avait été responsable pour la défaite nazie au Cap Bon, en Tunisie, il y a treize mois.En résumé, voici le texte du porte-parole britannique : “Soldats allemands pris au piège sur la péninsule de Cherbourg, je désire vous faire connaître la situation dans laquelle vous vous trouvez.Vous êtes maintenant isolés I Allé à la Clinique des Donneurs de Sang o X "A w/ooû V /on O R 9 • * V A 1^88 iri c x Il y a un titra que nous devrions, tous avoir—c’est D.S.C.R.Qutind vous avez ces lettres au bout de votre nom, vous avez quelque chose.Et vous avez quelque chose parce que vous avez donné quelque chose I Vous avez rap- .pelé un soldat à la vio; vous l’avez remis en ligne; vous l’avez rendu à sa famille, vivant.Que veut dire D.S.C.R., demandez-vous ?Eh bien, c’est Donneur de Sang de la Croix-Rouge.N’aimorîcz-vous pas, vous aussi, voir ce titre ajouté à votre nom ?r # 44 0 C 11 0 % xi 8 v//i m H Contribuée par la * 'il w» i| 7* ) I BRASSERIE 9/r*^ N IL FAUT TOUT FAIRE POUR GAGNER LA GUERRE BUVEZ ûca\ GLACÉ MONTREAL D20F TRADEMARK 134F r • M * h* ir
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