L'écho du St-Maurice, 28 mars 1940, jeudi 28 mars 1940
r"- STIAWINIGAN FALLS JEUDI, LE 28 MARS — 10*10 REDIGE EN COLLABORATION VOL XXV — No.35 V Tarif ck« ANNONCER i I A À S t \ ABONNEMENT t ! fis, >.fBffi \\ ^ ! X Ntx 'V \ 1ère iiLs: 12c la Ig.2ème ins: 7c la Ig.V-A $2.00 h '//// J m 4 v w % X ^ % PAH ANNEE wnm ?\A ‘ ¦ ^ kTx.< > t OSWELL S 2.1 ,Mr.000878 L’ECHO DU ST-MAURICE ; toute la foule ainsi participerait cosmique" que l’univers est in-à la cérémonie.Si pour la Noel humain, on peut couvrir les marchés de —°— sapins; c’est assurément que la J’aime qu’on suffoque dans la l demande a appelé l’offre et nos raison, mais qu’on s’y tienne.: horticulteurs ne se feraient pas —o— prier pour fournir les palmiers L’homme se trouve entraîné à la clientèle qui en ferait la de- par %on esprit à des souffrances mande.Les groupements catho bien supérieures à sa condition, tiques pourraient faire les corn- —0— mandes en commun.On pour- C’est encore l’animal qui, rail employer des rameaux sim- dans l’homme refuse de n’être pics ou bien tressés ou garnis en qu’un aniimal.gerbe.—o— Les rameaux symbolisent les .R^n nc =omPte- ct m(ômc EfEHrSÊ sSSSS: coutume de notre pays fait em- f même, pour s’y divertir, on ployer le buis qu on bénit d or • besoin (lc‘ lui prêtci.quelque dmaire dans nos églises pour s£rjoux asperger les maisons en temps d’orage, pour l’administration des derniers sacrements, pour les bénédictions, pour faire le signe de croix avec l’eau bénite sur les morts.Rien n’em pèche l’ajoute du buis au rameau de palmier pour former une gerbe et avoir le buis bénit, destiné aux usages susmentionnés.Pour la procession des Rameaux, les fidèles devraient ac-bildes, compagner les officiants: les Rameaux, les chants feront de la cérémonie un spectacle émotionnant et grandiose.I teass**6 CETTE AFFRLOLAALTE \ PLUS DE B/E/V ÇVÏ/NEPl/RCE?I P « Ri, A % Je me demandais ce qui pouvait être pire—la constipation ordinaire, ou le purgatif.Je ne me le demande plus.Je préviens, en mangeant Ail-Bran de Kellogg.La constipation ordinaire vient de ce que l’intestin ne reçoit pas le volume qu’il lui faut.Ail-Bran y remédie en ajoutant la vitamine Bj, qui tonifie l’intestin.Je prends mon Ail-Bran, ou en céréale, ou avec lait, crème ou fruits, ou en brioches.C’est fait par Kellogg, à London, Canada.Il v" BS M SAS S- t w à W mr/jKmm&z Mr /i :¦ < fe".I • ¦ N Tous les épiciers en gardent deux boîtes.IF ,'X >» i : EUL le GIN fait d'alcool de grains spécialement rectifié et redistillé avec des baies de genévrier et autres plantes aromatiques peut être appelé et libellé GIN sans aucun autre mot modificatif.Pendant plus de 40 ans la Distillerie Melchers a fabriqué et vendu du GIN authentique en stricte conformité avec les règlements de la "Loi des Aliments et Drogues".'Chaque bouteille vendue depuis 40 ans comportait le sceau de garantie du Gouvernement.Il n'est donc pas surprenant que le Gin Croix d’Or et le London Club London Dry Gin soient partout les marques acceptées et préférées.Ces deux produits ne contiennent que du GIN et pas autre chose.Pas de substitution d'ingrédients inférieurs.La prochaine fois que vous achèterez du GIN, spécifiez le Gin Croix d’Or ou le London Club London Dry Gin de Melchers.Ils présentent des caractéristiques que vous apprécierez.Ce sont des GINS authentiques.s z £S8 9 m *.w A 86 ALL-BRAN X ¦¦ _ y^>a^ I ¦¦•V C’est une des pires misères de l’homme que de ne pouvoir s’en prendre à rieni de ses souffrîmes, et de n’avoir d’autre ressource.—o— La souffrance est le procédé le plus efficace pour ressentir la vie: elle majore l’existance en l’affectant d’une signe négatif.Il ne nous aide en rien de savoir que notre souffrance dépend de certaines réactions chimiques qui se poursuivent dans n»otre cerveau.Ne pas distraire, pour tâcher d’écarter la souffrance, si peu que ce soit des forces nécessai-respour y faire front.La souffrance se venge sans retard de la moindre infidélité; ce n’est pas hors d’elle mais en elle qu’il faut rechercher le ré- • V mm I ) < t », .'-23 de / v g *.» V V FÎ * e » I » 38 B e •T (• 4 # I rameaux de palmier.An moyen-âge, les confréries, les tout le peuple arrivait et imitait autant que possible l'entrée triomphale du Christ à Jérusalem.On ne regardait pas frais pour acheter de vraies C’est ce que devraient encore les célébrants en choisissant le Phoenix dactyli-fera — la seule espèce qui croît en Palestine.— Pourquoi les membres des cercles d’étude, des ligues du Sacré-Coeur, les croisés eucharistiques, les groupements féminins ne coopéreraient ils pas à la bonne réussite de la procession apprendre les chants de la procession et de rameaux de palmiers: le buis, le laurier, le houx en ont pris la place.Nous voulons pour le Christ tRoi que la procession des Rameaux redevienne donc la joyeuse et triomphante entrée du Christ, qui vient nous sauver et que la cérémonie redevienne ainsi l'introduction adéquate à la liturgie de la Semaine Sainte.Le buis ne peut produire un effet suffisant pour signifier la bienvenue du Roi, les fidèles le tiennent calmement en main, sans le brandir, sans prendre part aux chants des officiants.Même dans nos pays il n’est les ne sont que spectateurs, plus pas difficile de so procurer des LE DIMANCHE DES RAMEAUX Pointes Sèches La procession des devrait devenir une manifestation éclatante en l’honneur Christ Roi ; tous ceux qui collaborent à l’action catholique devraient avoir à coeur d’y par ticipcr.Mais que voit le peuple dans cette cérémonie; on bénit les rameaux, une procession minuscule suit, on ferme la porte devant le curé et puis on le laisse rentrer et c'est tout.Ix\s fi dé- rameaux aux palmes, faire du C’est l’inerte qui l’emporte dans l'univers, et non le vivant: mourrir.c’est passer du côté du plus fort.Extrait des règlements établis sous l'empire de la "Loi des Aliments et Drogues", telle que régie par le Ministère des "Pensions et de la Santé Nationale", Ottawa, et se rapportant à la fabrication et à l'étiquetage du gin, du gin composé, de l'imitation de gin, etc.pit.L’homme n’a de ressources que d’oublier l’immensité brute qui l'ignore et l’accable, et de travailler à devenir aussi “in- =5 DIVISION 2 Le genièvre sera un spiritueux potable, édulcoré ou non, préparé avec do l'eau-de-vie de grains spécialement rectifiée et redistillée, la rectification et la redistillation étant pratiquées en présence do baies do genévrier et d'autres herbes ou plantes aromatiques.Le genièvre devra contenir au moins trente-sept (37) pour cent d'alcool absolu en volume.11(a) En dépit do tout ce qui pourrait être contenu dans ces Règlements spéciaux, le breuvage fait par l'addition d'alcool neutre au produit obtenu par la distillation d'un mélange d'alcool, de baies do genévrier et autres plantes aromatiques sans distillation subséquente du tout, devra porter l'étiquette du gin composé, (traduction).Le genièvre factice ou imitation de genièvre sera un spiritueux composé, préparé par addition de bouquets artificiels ou substances aromatiques aux spiritueux en cause.Le genièvre factice devra contenir au moins trente-sept (37) pour cent d'alcool absolu on volume.39F o) Sec.11.n T *7 #4# & rr* 1 & K* I I I / I o \ 0 yxSxwS 12.j *51 m ' \ \ V X Je me sens comm- neuf, propret, éclatent,.Sultana m’a fait c'iadcns un rien d'temps j (Polit vite et facilement ) # GIN CROIX D'OR LONDON CLUB LONDON DRY GIN T m ut :¦ ê • • ¦ PRODUITS DE MELCHERS DISTILLERIES LIMITED, MONTREAL ET BERTHIERVILLE Miie-ur mm i A BHW hh® I .V, »V«V»VWe* I ' # # # 1 | Les TECHNICIENS ont de BONNES RAISONS de Choisir la V-8 FORD! Par exemple : I m 11" M M y : _ v.V-, X , .0) XT; m y / z ' z t z K ÉcoM®’c^- d'e"îl «««-”- tfte tous t J V ffi y .' S tz A ' // ’m'' : : / rv» •: ¦ JS./¦+ ¦ .: : bien tcnce Z*' g /y ; % ::Y'.c 1 < sm dull el Q ft 4% V-8 i me v te Çotd."ZI un Bien enten msSL ,» »£K 0fl •, ' .) WBsa Pn«canis"'c- -A^D^Lry ift est du, ) SS' •'T.8v y (M.Mar"n BSK « Ontado» •«SS'Sïs tioqUcnim y ,< •.tn a H o • w » I * Æ w LA - W-Kv I twmrl'^T ' U DOM/A/f/, > •ny .fey S’.z_ X ilX $ 3» / V I '/ZB - ma : i t I : a I : \ \ “ROULE SUR DU VELOURS” & \ I V # : • vv> 0m 0 : / X;;Z - — .v • f * 4 L’ECHO DU ST-MAURICE 2 m Ecrivons aux soldats * i L *W w * mm.Pour faire suite à la liste, publié la semaine dernière, de soldats français qui désirent des correspondants ou des correspondantes du Canada, voici d’autres adresses.Conditions essentielles: Ne doiuier aucun renseignement sur les activités militaires en notre pays; Ecrire les adresses à la machine ou en lettre moulées bien lisibles.On serait bien gentil de mentionner que ces adresses nous sont parvenues par l’intermédiaire de Mlle Suzanne Va clion de St-Joseph de Beauce.Ayant été l’inspiratrice de ce mouvement sympathique, il n’est que juste et raisonnable que l'amie Suzanne ait le crédit de cette belle initiative auprès des soldats.HELENE Dans les premières lignes de- vers une cousine canadienne gui puis le début de la guerre.Fait lui écrivait, partie d’un groupe de téléphonistes.Sympathique et intéressa ut.A a r, I » i AU > La meilleure façon d'éteindre un incendie! m LOCATAIRES ET PROPRIÉTAIRES mx*"- ; •• ! < < vérifiez le nombre des prises de courant f L*X DENIS, René, la Division — Secteur Postal 43, Aux armées, France.Demande des correspondantes pour son unité perdue quelque part en France.Plusieurs de ses camarades ont combattu en 1014-1918 et ont eu l'occasion d'apprécier beaucoup les Canadiens.Caporal VASSEUR, Benoît, 116e Régiment I.F.— Equi pages 38 — Secteur Postal Aux armées, France.Bien que jeune a gardé au excellent sou et nie des soldais canadiens de 1918 cl leur a voué une grande reconnaissance.Demande correspondants et correspondantes.A.FREIMANN.139.R.I.F.— 8e C.M.— 1er Bataillon — Secteur Postal 390 armées, France.Désire correspondre en anglais.Instruit, intéressant et t rcs s g m pa t II iq uc.—o Jean MORIN, Hôpital, Mixte —Salle Labattier — Orléans Loiret, France.25 ans.A bien hâte de recevoir une lettre du Canada.A lu -soin de soutien moral.Aime la lecture et s'intéresse à beaucoup de choses.« N H Prévôté de w v A BLINDER, — 59, R.A.Groupe » Ch.Or V * ' Batterie lier Sec.Postal 183 — aux armées •> • < oe t : ^#3 France.X __X L’électricité est entièrement à votre service .faites-en bénéficier votre foyer .faites poser des prises de courant additionnelles où elles sont requises.Pour votre confort, pour plus de sûreté et afin d'éviter l'enchevêtrement de fils insistez pour que votre fer électrique, lessiveuse, aspirateur, radio et lampe de chevet, aient chacun leur prise de courant individuelle.-0- Paul BARET, 83, D.G.— 7 me Compagnie — Caserne Coure — Auxerre — Yonne, France.t : i $ t H y.7 vous vouiez mander «lu Vassu rance porte et à qu’en cas d'incendie, de maladie, de vol ou autre .î -0—— Albert BARET, 309 R.A.T.—5e Batterie — Sec.Postal 8007 — Aux armées, France.—o— Paul LEMAN, 35, gnie, — Dépôt 33, Protean France.s - promptement, secours, et le plus rapide moyen de I obtenir c est le télé- f î: circonstance, ce messager infatigable est là prêt à vous servir avec zèle et empressement — à toute v heure du jour PV ou de la nuit.X i phone.I*as mi foyer ne devrait être sans téléphone.I.e coût en est m il i < : f Compa- Caserne tilde qu'il ap- A/ t Cherbourg t; .t 4 : -o Lieutenant DUSCIO, 223 U.G.— Cie Commandement, Secteur Postal 108, Aux ar niées, France.> Le coût en est minime .The Shawini-gan Water & Power Company paiera l’électricien qui fera l’installation et vous paierez la compagnie au moyen de paiements mensuels peu élevés.Voyez votre électricien dès aujourd’hui.X I I *c.ION : t y 1880 I9W Aux ; 4 L vXas«g bien si vous souffrezIW d'insomnie - attention ta: S'il est mal en ordre, ne purge paspf le sang des poisons et déchets—votresoinmcil peut aussi en souffrir.Au tout premier signe de mal de rein prenez en toute confiance les Pilules l)odd depuis plus d'un demi-siècle I e remède par excellence pour Ic rein.Elles : ont faciles à prendre.Inoffensive*.K revenue.Il y a déjà deux ans qu’elle est mariée à un voisin.Il me restait à la maison un garçon.Je la’i amené là bas à mon .Il n’a pas Et c’est comme ¦ % o— Vivre, c'est souvent s’efforcer vers des buts qu’on n’aurait gar-ge de vouloir atteindre.Claude Bernard disait en mourant: “Je ne me plains pas! de souffrir, mais de souffrir pour rien .” Ainis pourrait dire l'humanité.au rein.ms ! UPI0W me tUÉ SAVOUREUX^» i premier voyage voulu revenir.—Si vous aviez su, clans votre temps .i 114-F —Ciel, mieux connu.oui ! Si nous avions Püutes Bodd peur le Rein Y " ETIQUETTE ORANGE ' , • C.-E.Couture : ' ETIQUETTE*JAUNE ETIQUETTE fiOUGE Il ©MME MÆWAWTÆêfÆ FÆH DOIMR c?# Xv Ni % mà i y ‘l-fl Kl .* 4,kT>> 9T in /< VI 5c \L w X ifl » B*® / >•: n %.L- 7« iu«i- m JIM ii » :/X: « lî « V V .y/ m t-, Z »: v .\ .% : ta • \ r SW V *.:• i V- I s V J I t ï m b .'• A # ' I i rr V - \ & X (M « \ $ mm 1 n I 9|pj7|5% ?< % m -If ¦ $ ;• : s A,/ a ¦Z* * ¦ -f: m .f m?>>W i a I Id I l :/V I ^5 11 La plupart civs gens vivent une existence calme et rcgu-lièrc.Lcursgoûtssontsimples: leurs habitudes, modérées.(Test pourquoi un si grand nombre d entre eux préfèrent la bière.En effet, quel est le breuvage stimulant qui, mieux que la bière, se conforme aux exigences d une vie tempérante et modérée?Ù2.Wja N.II \ ¦ I ÉPARGNE SVR L’ENTRETIEN! Le haut degré d'excellence d’Olds-mobilc, tant dans les matériaux que dans la main-d’œuvre, se reflète dans sa longue durée et son minimum de coût de réparations et de remplacements.épargnez davantage avec l’Olds! ÉPARGNE SUR LE COUT! Considérant sa dimension, sa puissance et sa qualité, l'Olds coûte moins cher parce qu’elle donne davantage — et scs prix commencent parmi les peu élevés.Achetez une grosse Oldsmobilc nouvelle et vous épargnerez de l’argent ! ÉPARGNE SUR L’ESSENCE! Les moteurs Oldsmobilc six ou huit, construits avec précision et graissés sous pression, sont des merveilles d’économie.Les statistiques indiquent que tous les modèles Olds 1940 épargnent plus que jamais sur l’essence —coûtent moins cher le millcl ¦ K •viX t : 5 *• ¦ B ' .r< ¦ .z I*.' .V 0-46DF ' ¦ ' f % X H < y.ft n./ s ¦ : SHAWINIGAN AUTOMOBILES, Enrg.J.F.KEENAN, La Tuque, Z .¦y y K a < % MP .v h « ’/j ¦ .• ¦- Z, -• t / / / .\ *’« Hump v/WW » u # L'ECHO DU ST-MAURICE croyances les plus chères ^ qui; Pâques m'a toujours ravi; mais aient jamais bercé mon enfance jj croyais sincèrement être et hanté ma cervelle de»moutarcl | seul qui eût jamais assisté de enthousiaste et avide de mer j visu au fantastique départ, lors-veilieux- | que hier matin je vis venir à Le soir du Jeudi-Sainit toute souriante et battant deux coudes sur l’allège de ma des mains, ma petite Pauline, fenêtre, les deux poings dans les Cinq, ans! juste assez cheveux, comme pour mieux aiguiser l’intensité de mon attention, je regardais longuement longuement, les grands clochers de Québec s'effacer et s’évanouir par degrés dans les ors estompés du crépuscule, et finalement disparaître dans la teinte uniforme et brumeuse de la nuit.Alors, je voyais — oui, vous pouvez m'en; croire — je voyais Québec s'éclairer tout à coup d’une vague et phosphorescente lueur de rêve.—Dites donc, pourquoi liez-vous de la sorte il y a ans?Les Cloches de Pâques Et la petite fermait les yeux le bien serrés.—Quand Pauline ouvrait les yeux elle voyait tout noir ! ajouta-t-elle.Et j’embrassai la chère petite, franchement ému de reconnaître si bien chez elle la fille par- deux i « i % % à % —Je n’avais rien vu, je ne connaissais rien, je croyais tout le mal qu’on disait de la colonisation.—Et ce qu’on disait, nous, les missionnaires colonisateurs, ça ne comptait pas ?—En toute sincérité, je prenais ça pour du bourrage de crâne.Je l’avoue franchement n’est-ce pas ?—On ne peut pas dire le contraire.i Etes vous comme moi?Moi, j’adore les légendes, autant que les enfant aiment les contes de t t ) fées.d’âge pour converser avec une poupée, c’est-à-dire pour se laisser caresser par cette divine sylphide que les sages de ce monde ont surnommée la folle du logis; mais, juste assez de connaissan-à un moment donné, •sci* entraîner par quelque parent de la slyphide jusque r :: le terrain scabeux du Quand il n’est pas de l’intérêt scientifique d’en contester 'l’authenticité, je n’y toucherais pour rien au monde, même dans le but de rectifier un peu l’histoire.Mais il y a légende et légen- de soin père.Voilà la preuve, / Jla fèeelle ¦ amas, qu’on peut fort bien voir s’envoler les cloches de Pâques; il n’y a qu’à le vouloir.mes » Saveut de ollande * .Louis FRECHETTE distingue le y™ k \\fl ces pour, se lai si de.6IN d.KUYPER Taux réduits sur les autobus » Il faut que la légende soit jo lie, touchante ou héroïque, faut (pi’elle soit auréolée de poésie.Sans cela, ce n'est qu'une vulgaire fausseté que l’on doit biffer d’un trait de plume quand on le peut.Oui, il y a légende et légen- su r —Les bourreurs de crâne, je sais maintenant qui ils sont Ceux qui abandonnent leurs lots ne nous disent jamais que c’est cle leur faute.C’a dépend toujours des autres.Eux blanc, les autres noirs.Je veux bien croire, que des fois on rencontre des cas spéciaux, mais d’ordinaire.—Avez-vous remarqué là-bas que ceux qui réussissent, ça dépend toujours d’eux-mêmes?—Et j’ai réfléchi là-dessus.Qu 'avez-vous trouvé ?—J’ai trouvé qu’il y a trois catégories de faux colons, de ceux-là qui reviennent car les bons restent.Les aventuriers les profiteurs, les sans-allure.—Et ce sont eux qui font une mauvaise publicité à la colonisation.et qui sont trop écoutés.—De ces aventuriers, j’en ai connu même durant mon voyage.D’après eux les régions nouvelles sont des régions où l’on meurt de faim, où tout gèle, où il n’y a pas moyen de récolter une carotte.Mais si l’on prend Lu peine de se renseigner, on apprend vite que la plupart d’en-_ tre eux ne sont pas partis pour Durant 1 ete on ajoutera plu- s’établir sur la terre sieurs services entre Montréal commercer le bois, et New-York et Montréal et dans les mines, en un mot ten-Boston.De nouveaux services ter fortune.Comme ils manderont en vigueur quent leur coup, ils se revange entre Montréal et New-York et en calomniant le pays-Montréal et Eostonl Ces servi- _Et les profiteurs?ces Express suivront un nou- ___________j*en aj oncore vu \il itinéiairc et le temps requis^ sont à la veille de s'en revenir pour taire le trajet entre Mont- —; eux ils partent pour les terreal et ces deux importantes villes américaines sera abrégé d’une façon appréciable.Les plus te (je récents modèles d’autobus de grand luxe, avec moteur en arrière, feront ces services.Ces nouveaux autobus de vingt mille dollars offrent un confort de beaucoup supérieur à celui que peut donner môme une automo bile très dispendieuse.Les arrêts en cours de route ont été améliorés.Ces nouveaux bas prix feront touristes américains à visiter le beaucoup pour encourager les Canada, et, sauf des circonstances imprévues, ia Compagnie projette de mettre six départs quotidiens pour New-York la saison estivale.La Compagnie II mensonge.—Papa, me dit-elle, devine ce que Pauline a vu cette nuit! partir pour Kofi s-je dans l’in-ser la mignonne i Nouveaux has pris entre Montréal et certains endroits des Etats-Unis.Les cloches me sans cloute! tent ion d'intérc —Qui te la dit?Mon petit doigt.—Oh! , s’écria t-elle les grands clochers de Comme le Meilleur Genièvre au Monde.LE GIN DE HOLLANDE QUI SE VEND LE PLUS ", DANS LA PROVINCE DE QUÉBEC ET DANS LE MONDE ENTIER.s Le gérant du service des voyageurs de la Compagnie de Transport Provincial, Monsieur U.G.Ferry, déclare que plusieurs taux seront réduits le 25 mars- Ces réductions s’appliqueront au transport par autobus entre Montréal et certaine endroits des Etats-Unis.Par exemple un passage simple Montréal-New-York coûtera $7.40 avec ce nouveau tarif ; le billet aller et retour, excursion de 5 jours, se vendra $11.40 et celui de G mors, $13.40.Ces billets sont payables en argent canadien.La Compagnie de Transport Provincial et ses Compagnies affiliées ont accusé une augmen tation appréciable pour les cinq derniers mois et on s’attend à ce que ces nouveaux bas prix développent davantage les voyages aux Etats-Unis.t de.invents des vieilles tours sous Les i ’ouvraient d’eux-mêmes l’effort de mains invisibles.Et comme une volée d’oiseaux s’échappant des envies muettes prenaient en aller Autant il répugne à mon imagination d’entendre grogner un pourceau sur les talons de St Antoine, autant ma rêverie s’éclaire et sourit à 1* aspect de St-François d’Assise, servant et se retournant au mo- que c était joli, papa! en tendant ses s •t < menottes dans un d'admiration.—Oil les cela, les —Je le cher et des bas.grand geste 40 onces, 10 onces, 26 onces, Outillé et embouteillé «u One je ioui la luvcillant* diiecte de John de Kuypci & Son, Diitillaleun, Rotterdam, Hollande.s1.05 *2.40 *3.45 MAISON FONDÉE EN L’AN 1695 J de bronze, tes sombres, les cloche depuis le matin, ; nblë leur vol pour s’en se perdre au loin, loin dans les profondeurs ténébrées du ciel.Je les voyais comme .ic vous vois: les grosses, à l’essor plus pesant, tenant Varrière-garde, et, gravement, ayant l’air de commander la manoeuvre.Les petites, plus plus légères, un peu peut-être, voltigeant comme dans une envolée de jeu nesse, toutes fières — je le devinais — de cette liberté d'un l’immensité des airs pour domaine et pour limites.Et quand la belle vision s’était les lointains ne-la nuit tombée, je chère fenêtre et j’al-blottir frileusement i as-tu vues, belles cloches?ai vues sortir du clo-grandes tours, là- com me la messe ment de l’Elévation pour impo ser silence aux hirondelles, pépiant et voltigeant sous le dfide Sainte-Marie desAngcs.Une légende bien gentille, fraîche, bien) poétique, et fâché de voir u: SCI vr-f r r Tr^-wnarj —Vraiment?- -Oui.ailes, —Ah ! y papa; parties dans le ciel avec des n voyance”.Voici deux anecdotes typi- Un autre caractère de la ques: Durant la guerre, Hitler voyance médiumnique est son encore obscur, était assis dans "impératif” absolu : il faut ola tranchée, mangeant sa soupe béir, et sur-le-champ.Cela, 11 itou compagnie de ses camarades 1er le sait et c’est sa force.C’est lorsqu’il entendit "une voix” qui l’histoire de ce docteur qui pardi sait : "Lève-toi et va t’asseoir courait, dans un cabriolet une là-bas !” Hitler se lève et s’éloi- route de montagne lorsqu’il gne.Il venait à peine de se ras- entendit une voix désespérée qui seoir qu’un obus s’abat, éparpil- criait: "Arrêtez! Arrêtez!” Le lant ses camarades cni charpie[ docteur retient son cheval, dos-sanglante.cend .et trouve l’écrou de fusée de la roue complètement desserré, du côté du précipice: quelques verges de plus, la roue et c’était l’effroyable me le ou ses relations.bien que je serais bien disparaître de l’Evangile des petits enfants, c’est celle des Cloches de Pâques.Les cloches de Pâques s’évadent silencieusement de leurs cages aériennes, dans la nuit lu gubre du Vendredi-Saint et, ainsi que de grands oiseaux mystérieux, filant a travers les- Villc - Eternelle, —Oui, oui ! comme des oiseaux, c’était beau, beau J — Il y a autre chose pas beau du tout, tu fais là Pauline.—Quoi?—Un mensonge.—Un mensonge?Non, pas; c’est la J et alertes folichonnes avant, qui n’est et c'est ce que en papa, jour, avec Pauline ne ment vérité.—Pauline ! —Sûr, —Ecoute * ' pace jusqu a pour s’en venir toutes tout enrubanjées, légères annoncer, de leurs suprême et ' : ResuTrexît éteinte dans buleux, dans quittais ma lais Hitler, maintenant, est un chef, il vient de prendre place dans un avion.L’appareil s’élè-.ve au milieu d'une brume épais-, partait se et pointe vers l’ouest.Le pilo-?culbute.Cette anecdote est cate s’abaisse .et trouve la ractérisque des "procédés” de la mer! deux fois, trois fois, des voyance, qui emprunte souvent 2t ils vagues grises se présentent sous au monde réel ses voix et ses les roues de l’avion, et les réser- aspects pour se faire corn pi-envoi rs d’essence sont presque vide des.Tout à coup, une idée traie cerveau de Hitler: mais pour travailler papa, sûr et certain! ma fille.je ne puis pas te permettre de conter des histoires comme celle-là; tu nVas pas vu les cloches partir pour Rome.gaies, et so- » nores, nous carillons joyeux, la consolante nouvelle si cut dixit! Quand j’étais tout petit, tout petit, c’était là pour moi une des illusion's les plus dorées, une des me » mes couvertures avec une Express 99 * 4 SOUS émotion dont je sens encore délicieux ébranlement.O souvenirs d’enfance! on le ii —Oui, papa, Pauline les vues, toutes toutes ! fit l’enfant les larmes aux yeux et un sanglot sur les lèvres, a beau vieillir, tenez bien au coeur, à toutes les fibres du coeur! Comme vous avez surtout de bons retouis attendris.comme vous nous dre.res neuves dans l’intention se lii couler douce.C’est une sor-j verse villégiature qu’ils font aux [“Virez cap pour cap.” Le pilote Irais de la princesse.X ivre ici i proteste, mais est forcé d’obéir ; ou la bas, hein?D’abord, ils se l’avion rebrousse chemin^ sort renseignent avant de partir si ! de la "crasse” et se pose, à bout les subventions sont assez fortes d’essence, sur l’aérobase de Kiel, pour vivre sans trop de misère, par ils calculent leur affaire en famille.Et puis, ils se décident de partir en disant : On va manger notre octroi, et si on s’aperçoit que c’est trop raide, on s’en reviendra.” L’ennui, les travaux de défrichement, l’éloignement, le goût du changement décident vite ces gens à revenir.Ils sont d’autant plus faciles à déraciner qu’ils n’ont môme pas eu le temps de prendre racine.—Et les derniers?Devant cette insistance, et de retour, je n’ai ja | surtout cet air de sincérité, j’hésitais, désespéré, comme on le tard j suppose, de voir mon enfant pour qu’on me permit de rester mentir avec un pareil aplomb, debout à les attendre; et trop tôt Je tachai de la faire revenir le matin, pour que je puisse être témoin de leur entrée triomphale dam; les lanternes vides des grands clochers de Québec, dont les arêtes métalliques s’allumaient aux premiers feux du jour naissant.Mais je sais qu’elles arrivaient de Rome, ointes et bénites par le Pape, et mises comme des princesses, avec de longues échargcs de satin rose, de diamants et de fleurs, et de belles robes d’or et d’azur flottant radieuses clans les airs les reflets de l’aurore- A Traitez la constipation avant — et non après î A propos r- n :< vu celui des cloches de Pâ-.Elle revenaient trop i l l l •«l:V i % 17- rll ili i i Une once de précaution qu’une livre de purges.tolérer ces journées de malaise ;i cause de la constipation, pourquoi en à compter sur les purges, quand il y a un bien meilleur moyen ?CONSERVER des habitudes regu Jièrcs en s'en prenant à la cause du mal.vaut mieux Pourquoi une intuition prodigieuse, Hitler avait "senti" que la boussole s’était aimantée à l’envers: elle indiquait l’est à la place de l’ouest! Faute de cette "divination”, inexplicable, dans un cerveau logique, le futur maître de l’Allemagne, se noyait, avec ses compagnons, dans la Baltique- sur ses pas.—Voyons, lui dis-je avec insinuation, écoute, ma-chérie : les cloches nie partent que la nuit, tu ne pouvais pas les voir sortir du clocher de Saint-Jacques et des tours de Notre-Dame.11 faisait trop sombre, et c’est trop loin - .—Ah! mais, papa, Pauline les a pas vues comme ça* tiens s’écria-1 elle en écart! liant les yeux avec ses petits doigts ; pas comme Pauline te regarde, toi !| —Qu’est-ce que tu veux dire?d.e Transport Provincial et ses Compagnies affiliées aux Etats-Unis insistent plus que jamais dans leur campagne de publicité sur le fait qu’il n’y a aucune nouvelle restriction pour les touristes américains en voyage Ne laissez pas la constipation vous vieillir avant le temps.Ne la laissez pas ralentir vos facultés physiques et mentales.Rappelez-vous toujours que la constipation peut engendrer la perte d'énergie, l’inappétence, le mauvais teint, les accès de hile et les dérangements d’estomac.Une personne qui est constipée—que ce soit continuellement ou de temps en temps—a besoin d’Eau I Ergative Riga.Cette eau minérale aide à apporter de l'humidité aux intestins.Elle aide à ajouter du volume et, grâce à elle, le bol alimentaire reste mou.Elle contrecarre l’effet de l’acidité—aide à nettoyer l’appareil digestif—soulage de la constipation et des maux que celle-ci engendre.Essaycz-la.venir C'est de Si c'est la constipation ordinaire, volume’’ dans céréale agréable, • • duc au manque de l'alimentation, une nutritive et prête A servir Ail Bran de Kellogg—va tout droit A la cause en vous fournissant le nécessaire.volume ARRETEZ! ARRETEZ ! Mangez régulièrement cette céréale croustillante, buvez beaucoup d'eau et vous ne penserez bientôt plus A la Ail-Bran est fabriqué f Lit voyance, visuelle ou auditive, est inattendue et subite.C’est une hallucinaion qui surgit au milieu des petites occupations de la vie.De ces voyances élémentaires, chacun de vous en connaît trois ou quatre cas authentiques dans sa famil- consttpation.au Canada par Kellogg.En vente chez tous les épiciers en paquets de deux dimensions.—C’est une catégorie, un peu plus rare, mais qui existe.Ce sont ceux qui s’établissent là où ils veulent en dépit de tous les conseils et du bon sens.Corn me exemple je vous Citerai le cas d’un colon qui demeure non au Canada, et aussi sur le fait loin de mon cousin.Lui, il vou-qu’un touriste américain gagne lait s’établir là et pas ailleurs.10'° sur chaque dollar américain [ Le.lot n’a que 20 acres culti" qu’il dépense au Canada- vables, le reste c’est pauvre La Compagnie est à étudier comme du sel.C’est de la un projet tout a fait nouveau et swamp.N’importe ii en tient à original pour les gens voya- son idée.Pas moyen de le ^logeant entre New-York et Mont- ger.Naturellement, il se plaint réal.De concert avec la Cana- de ceci et de cela- C’est ce lot-là ta an Colonial Airways, Ltd., la qu’il désirait: le lac tout près, Compagnie considère la possibi- une belle butte, etc.lité d’offrir un voyage spécial, Cet homme ressemble à cet aller et retour, entre Montréal autre oui pacageaient ses ani et New-York et vice-versa.Une maux sur un cap de roc solide partie du voyage, soit l’aller, tandis que tout près il y avait soit le retour, se ferait en avion de beaux pâturages.A ceux qui et l’autre partie en autobus‘‘Ex- reprochaient son sans allure il .Ce genre de voyage se- répondait : C’est vrai, mes ani- auprès des maux auraient plus d’herbe à côté, mais ici regardez le beau point de vue ! • .—C’est tout plein l’histoire de cet homme.—Et ceux qui réussissent, de quoi ça dépend-il?—Du contraire: établisse- ment sérieux, travail, persévé- irises par —Que Pauline les a vues les Cette légende des cloches de yeux fermés comme ça, tiens! 8 », >: CANADIEN NATIONAL X •- V .V : v \\ g : :•:• * i.AJ m *•:> 36 M BBMMBBS » ¦ Us i 1® ¦ .Votre occasion d'épargner et de gagner un prix en argent v .m *.m* détails de plus amples .i :¦ Msmsm •• > X Km» * AV S: < Nous désirons mieux connaître nos voisins Canadiens-Français et introduire les poussins de haute qualité d’épreuve supérieure du sang, MASTERS.Livraison rapide et sûre, car les envois sont en route sculcmcnit le temps suffisant pour donner aux poussins le repos nécessaire.Dix races populaires à des prix aussi bas que 7c pour des poussins mélangés d'un jour, poussins et poulettes de tout âge, à nos prix de vente spéciale de surplus qui vous offrent de rares occasions.MASTERS DONNENT des prix en argent au montant de $500.comme suit: 4 premiers prix en argent de $50; 8 seconds prix en argent de $25, et 10 troisièmes prix en argent de $10.Vingt-deux chances do gagner de l’argent- Simplement pour nous envoyer les noms de personne qui pourraient acheter des poussins: pour chaque $1.00 de marchandises à eux vendues, nous vous accorderons 2 points; votre propre commande compte aussi.Nous livrons sans frais pour vous et faisons la vente.Pas de risque.De temps à autre, les concurrents seront avisés de leur place, et en juillet 1940, les gagnants seront annoncés.METTEZ LE COUPON A LA POSTE AUJOURD’DUI, VOUS EPARGNEZ AVEC LES POUSSINS MASTERS.CO PAVERS AT S ON ENTERESSANTE msM Al\ < Hr < < R*,- rance.* £ I d < 8 RB Et vous êtes convaincu à présent que la colonisation n’est pas du bourrage de crâne.—Oui, monsieur le curé.—Tout péché exige réparation.Vous savez ce qu’il faut faire?—J’ai déjà commencé.—Continuez, et surtout persévérer : c’est cela qui compte.—Compter y! l m M \ v de VAbitibi, M.—Je reviens le Curé- .—Ah ! .Et pourquoi n êtes- vous nas resté ?—Je n'y allais par pour tablir.mais pour visiter.—Et quelles nouvelles nous rapportez-vous?—D’excellentes Mais, avant de continuer, je vous nrésenltc mes excuses.—Des excuses?—Vous savez, rrvon cousin oui est parti il y a deux ans, eh bien! le plus acharné dans le temps à l’empêcher ce partir c’était moi.—Curieux! y .ti \ M •* V S ¦ y, \ v.a ç.t x ï:«! K ÎT y - 2 •-x I 1 tr « £ > % m’é- \ > H Xxx%#1 "Il ft.f W s ¦ U » t > V*.* *: g *• nouvelles ! X i yy.iii- < ma ( » a m » ^^0 a; ' w ¦ y Hitler seuve sc: vie X g# •> AS 4 : 8 WÊ • ", .< ,*>**/ *>.Y VV,V * •• ¦:-• ?Ext nr't du Progrès du Golfô (Rimouski, P- Q.) M < I V - î s ¦ •VW v.1 \ ; X X •• B Hitler n’a pas fini de susciter, m’écrivait tou- les suppositions les plus extra'll était bien et qu’il ne ordinaires.11 y a en lui quelque ¦X/' 8 m T ' ' _ ¦ / —Mon cousin NX » * > ' / - y ÿ lours qu changerait pas son sort pour la chose qui déroute.Devant 11 it plus belle ''job” en ville.Moi, je 1er.on a l’impression d’un être bluff.Alors, je me doté de forces obscures mais privé de ce jugement sain qui eut épargné à l’Europe une nou-constaté?voile catastrophe.A la lumière mon de certains faits précis, on peut se faire une idée de cet esprit encore, étrange, supérieur en son genre, < Si /• .V- * » y N I » * *¦' .> r'" < .A >:< •X X :: m croyais au suis décidé: j’ai été voir de mes .m m iÈÈkmm r* V > MAS VERS CHICK HATCHERY, 327, nu* Broitlmiipt, Kitchener, Ont.Vou liez nous envojVT votre liste «le prix ("minimise complète, «le vos «» casions îméviaCvs de surplus.Je désire aussi pivmlrc i>urt à votix> concours et je vous inclus les nom suivxuvts.tot • Ve e * « % AV»'.' yeux.—Et qu’avez-vous —J’ai constaté que si cousin m’avait écouté, lui et ses garçons végéteraient tandis qu’aujourd’hui il sont en qui n’évolue pas com" nous train de se tailler un joli domai- dans le domaine de h cLVvc lo-' ne.Voilà pourquoi je m’excuse gique.mais dans le domaine de d’avoir parlé à tort et à tra- l’intuition, du magnétisme per-1 sonnel et, bien souvent, de la 'fflïiM/ Tyi/M/UÙVUL/ .* 7/lMs TTWieôd, ÀAWJÿ' ~ 'Jfiaêunt / Voulez-vous quo nous vous expédions «les copies supplémentaires pour vos a mis?.*#»**##*##*#*### rYdretirt! NTom ¥ vers.
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