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Titre :
L'écho du St-Maurice
Publié à partir de 1915, L'Écho du Saint-Maurice est un hebdomadaire à vocation régionale fortement engagé dans la vie politique de la grande région de Shawinigan. [...]
L'Écho du St-Maurice est un journal hebdomadaire fondé à Shawinigan en 1915. Il naît des cendres de L'Industriel (1906-1914) à l'initiative du journaliste et imprimeur aguerri Elzéar Dallaire. Ce nouveau journal élargit son territoire jusqu'à l'extérieur de la région immédiate de Shawinigan.

L'Écho du St-Maurice, en plus de couvrir l'actualité locale de Shawinigan, dessert les municipalités de Grand-Mère et de Saint-Tite et leurs environs.

La politique municipale et les enjeux régionaux y sont des sujets de prédilection. On y note plusieurs prises de position pour le développement du réseau routier de la grande région mauricienne. Le journal vise aussi à stimuler l'achat local.

Cette couverture locale laisse de la place à des articles de fond sur des sujets de société et de nature historique, alors que les pages féminines occupent un espace restreint. Nationaliste, Elzéar Dallaire prend souvent vivement position, ce qui lui attire parfois des problèmes.

Ayant fait ses classes d'imprimeur au journal auprès d'Elzéar Dallaire dès 1925, Lucien Guertin quitte son employeur en 1936 pour fonder sa propre imprimerie dans la région, puis lancer L'Écho de Portneuf. En 1949, il achète L'Écho du St-Maurice duquel il sera plutôt administrateur. Il y attirera quelques collaborateurs, dont Arthur McNicoll, Jean-Jacques Bertrand, Georges Pagé et José Caden. Ce dernier jouira d'une renommée de rédacteur fort compétent, apprécié pour la qualité de sa plume et sa profonde compréhension de l'univers régional. Sous la gouverne de Lucien Guertin, les pages sportives prennent du galon et le journal prospère.

Tiré à 750 exemplaires en 1916, à 1960 exemplaires en 1940, 4982 exemplaires en 1960, puis à 20 700 exemplaires en 1971, L'Écho du St-Maurice fait une part de plus en plus grande à la publicité en ses pages. Le journal est acheté par le groupe régional Publi-Hebdos en août 1971 et prend alors le nom d'Hebdo du St-Maurice.

« 75e anniversaire [numéro spécial] », Hebdo du St-Maurice, 30 octobre 1989.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 131-133.

BLANCHETTE, Jean, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Mauricie -Centre-du-Québec, Montréal, Hebdos-Québec, 2008, p. 21-25.

Éditeur :
  • Shawinigan,[ca 1915]-1971
Contenu spécifique :
jeudi 12 janvier 1939
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Hebdo du St-Maurice
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Références

L'écho du St-Maurice, 1939-01-12, Collections de BAnQ.

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) • V „ *-.Vv *r< %n wVàiOfaFC- » lvf > > i *?rî • K a,'-a vil* VOL.XXIV — No.26 SHAWINIGAN FALLS, 12 JANVIER 1939 '< in .* ^ f * $ Tarif ANNONCES Abonnement , O làre Ins: 12c la 1g Md» bu: 7c la 1g $2.00 %: 4 A X \3 par année Prix spéciaux pour annonça à longs termes .Mais on n en connaît pas BLvaeieuieiit la «late I ¦! Orange Il est admis que les élections fédérales auront lieu au cours de 1939.Mais le secret, c'est la date.Généralement on semble croire que cette reddition de comptes du gouvernement King-Lapointe aurait lieu à l’automne, fin de septembre ou commencement d’octobre.Il est bien sûr que la consultation populaire ne saurait dépasser cette date.Mais si octobre semble être le terme à peu près certain, ça n’empêche pas les commentaires d’aller leur train.L’imagination des journalistes est toujours en activité, et particulièrement celle des adversaires du gouvernement.Ainsi “L’Evènement-Journal” de mardi nous .annonçait cet important évènement pour le 26 juin.Dans une longue dépêche supposée venir d’Ottawa on donnait les raisons pour lesquelles M.King préférerait consulter le peuple en juin.lo.pour profiter de l'enthousiasme créé par la visite de nos Souverains; 2o.parce que le premier-ministre dont la santé n’est pas très forte préférerait une campagne d’été à une campagne d’automne; 3o.par le fait que M.Hepburn est parti pour l’Australie, un voyage de trois mois, et que de ce fait, il ne pourrait engager une lutte contre le gouvernement.D’autres enfin sont d’opinion que les élections pourraient être déclanchées à la première attaque sérieuse du nouveau chef de l’Opposition, le Dr Manion.cette dernière hypothèse est la moins probable.à $780,241, en comparaison de $774,228 l’année précédente.Ces bénéfices ont été affectés au service du dividende, qui a exigé comme l’an dernier $560,000; à l’amortissement des immeubles et du mobilier de la Banque, dont le montant $85,000 en 1937, à $90,000 et au versement de $125,000 au Gouvernement de la Province de Québec, aux termes de la loi 14, George V, chapitre 3.Le Compte Profits et Pertes accuse un solde créditeur de $240,265 à rapprocher de $235,024 au 30 novembre 1937.Les dépôts, accusant une progression de plus de 3 millions et demi, forment une somme de $310,621,440.C’est le plus fort total qu’ils aient atteint jusqu’ici.Ce progrès notable tient en grande partie à l’augmentation du nombre des déposants.Les dépôts d’épargne, en augmentation de plus de 3 millions, s’élèvent à $107,624,973.Ce chiffre record montre que la population de la province de Québec conserve le sens de la prévoyance et l’habitude de l’économie.L’actif de la Banque, qui se chiffre par $150,892,628, est plus considérable qu’en toute autre année, sauf 1929.l^es disponibilités décaissé, qui sont restées sensiblement au même chiffre, soit $20,824,464, représentent 15.14 pour cent du passif envers le public.L’actif rapidement réalisable, qui est l’équivalent de 56.73 pour cent du passif envers le public, s’établit à $78,031207, à rapprocher de $81,377,383 au 30 novembre 1937.L’élément principal de ce poste, les placements de la Banque, consistant en grande partie en valeurs à court terme de premier ordre, forment une somme de $51,447.274, en regard de $53,624,140 l’année précédente.Au cours de l’exercice, la somme des prêts courants et escomptes est passe de $45,263,789 à $48,798,310 et les prêts de toutes catégories accusent une progression de plus de 6 millions de dollars.Ces chiffres révèlent qu’au cours du dernier Banque a eu l’avantage de servir le commerce et l’industrie.Elle très appréciable, ses petits prêts aux particuliers, réserve toujours le meilleur accueil.Si la Banque Canadienne Nationale a vu s’accroître la somme de ses prêts, c’est que la clientèle a sollicité davantage son concours.Si évidente que zoit cette vérité, il n’est peut-être pas superflu de la rappeler, puisqu’on entend parfois soutenir que les banques peuvent créer du crédit à discrétion.La vérité, c’est qûe, d’une part, elles ne peuvent prêter que dans la mesure où le public veut bien emprunter, et d’autre part, dans la mesure où les actionnaires ont fourni du capital et les déposants, leurs épargnes.Ce que les banques canadiennes ont créé, c’est leur réputation, qui leur vaut la confiance générale qu’elles n'ont jamais cessé de mériter, même aux pires moments de la période de dépression que le monde a traversée.La contribution de la Banque au fonds de pension du personnel a été portée, de $50,000 à $60,000 cette année.La Banque a maintenant à son service 1,854 employés réguliers, sans compter les 273 agents qui la représentent dans des centres ruraux.C’est pour nous un agréable devoir d’attester qu’au cours de l’année écoulée, les membres du personnel ont rempli fidèlement et consciencieusement leurs taches.Il est juste de reconnaître que le personnel a contribué, dans une large mesure aux résultats du dernier exercice, qui viennent de vous être exposés, et dont il y a lieu d’être satisfait.Au cours de l’année, la Banque a fermé sa succursale de Cochrane, Ontario: elle a converti en agence sa succursale des Sept-lles, établi des agences à l’Islet Station, à St-Benoit de Beaucè ainsi qu’à Portneuf Station, et fermé ses agences du Havre St-Pierre et de la Rivière Pentecôte.Elle tient à la disposition de sa clientèle et du public 224 succursales, dont 201 sont concentrées dans la province de Québec, soit 557 bureaux au Canada, et une filiale à Paris, la Banque Canadienne Nationale (France).Le président, M.Beaudry-Lcman, a donné ensuite un intéressant exposé de la situation générale des affaires dans le pays, exposé qui est des plus réconfortant.L’année qui vient de finir, dit-il, a reflété l’instabilité politique de l’Europe.La guerre civile en Espagne et le conflit d’Extrême-Orient risquent de compromettre des intérêts européens et américains très considérables.Ces événements ont bouleversé les marchés des matières premières et des changes, accru l’insécurité des capitaux, ébranlé la confiance et découragé l’esprit d’entreprise.Si l’on tient compte du fait qu’une grande partie de la production de notre pays doit trouver des débouchés à l’extérieur, il convient de reconnaître que l’économie canadienne, en 1938, a supporté l’épreuve avec une force de résistance remarquable.Parlant des récoltes, M.Leman dit que dans l’ensemble les récoltes ont été abondantes en 1938.La grande culture fut estimée à 527 millions.On a récolté 348 millions de boisseaux de blé, ce qui est la moisson la plus abondante depuis 1932.Seulement la grande production de blé dans tous les pays a profondément affecté le marché.Mais de ce côté il y a espoir d'amélioration.BILLET DE SEMAINE — A qui la faute?A l'Institut Technique de Shawinigan, déclare M.Crutchfield, les étudiants Canadiens-français, sont supérieurs aux étudiants canadiens-anglais dans les métiers mécaniques.En général, l'étudiant français apprend un métier assez rapidement.Dans les sujets académiques et dans les sciences spéculatives, ils sont encore supérieurs à leurs camarades de langue anglaise.J’ai eu des étudiants de langue française qui ont passé leur “Senior Matriculation” à l’université McGill, et qui se sont classés parmi les premiers à l'université en dépit du fait que la langue anglaise n’était pas leur langue maternelle.L’étudiant français, d'ordinaire, est plus industrieux et s’appliquera davantage à son travail que l’étudiant anglais.” Quelques lignes plus loin, voici l’appréciation que donne de nos compatriotes, le Principal de l’Institut Technique de Shawinigan : 44 a été porté, de A qui la faute si un écrivain français a pu écrire: “Les saints intéressent beaucoup moins les foules modernes que les assassins.” Prazini, égorgour de trois femmes fera beaucoup mieux a la scène qu’un Saint Vincent de Paul.A qui la faute, si ce n’est pour une grande part, à la presse, mer d’encre qui submerge le monde et l& roule trop souvent dans les bas-fonds! .Qui pourra jamais dire toute la tristesse des foules qui préfèrent le crime a la sainteté ! .Qui pourra relever les mentalités et dessiler les yeux qui voient si mal ! .M “D’ordinaire le canadien-français est honnête et tenace au travail.Il aime son foyer et ses amis.Le fait est qu’il n'y a pas d'être plus aimable à rencontrer.11 n’a pas de soucis et il est heureux en compagnie de ses intimes.“Sa vie sociale est plutôt simple et il ne fait aucune distinction quant aux races.J’ai plus d’amis parmi les Canadiens-françois que j’en ai parmi les Canadiens-anglais, et ce sont de vrais amis, bien que je ne puis pas parler couramment leur langue.” Mais Si ce n’est Celui qui a mis clans certaines mains des plumes plus ou moins habiles mais des plumes qui pensent toujours servir la Beauté, qui peuvent l’exalter, la faire reconnaître et la faire aimer.Oui qui pourra?.Départ de eaotre Evêque pour la Ville Eternelle L’appréciation que fait M.Crutchfield de la Canadienne-française mérite d’être encore signalée: “Je trouve que la femme canadienne-française est une merveille.Lorsque vous rencontrez ces femmes qui ont une grande famille, et qui savent habiller leurs enfants avec goût, entretenir leur foyer avec un revenu qu’un célibataire de langue anglaise trouverait bien maigre, vous ne pouvez vous empêcher d’apprécier à leur valeur les qualités de ces femmes.Leur première éducation, reçue dans les couvents, semble leur donner une certaine culture que ne possèdent pas toujours celles qui ont été formées dans nos écoles publiques.Ce sont des dames à quelque classe sociale qu’elles appartiennent; elles savent comment se présenter et comment vous parler; elles sont toujours courtoises et, je pourrais ajouter, savent soutenir une conversation agréablement”.Et voici l’opinion de M.Crutchfield sur certains mouvements politiques qui ont pris naissance dans la province de Québec: • Son Excellence Mgr Comtois, évêque des Trois-Rivières s’embarquera le 19 janvier, à New-York pour Rome où il sera reçu par le Très Saint Père.Les catholiques du district des Trois-Rivières ont confiance que Mgr Comtois posera à Rome, les premiers jalons de la cause de canonisation du Père Jacques Buteux, le saint martyr du Saint-Maurice.Nous souhaitons un heureux voyage à Mgr Comtois.exercice, la plus activement l’agriculture, a aussi augmenté, d’une façon à qui elle Si on trouve des puissances pour communiquer aux foules une aussi sadique préférence, n'y aurait-il aucun moyen d’en trouver pour chanter les belles âmes et les dresser devant la foule pour qu’elle les suive sur la route nïontante.La construction du Marché est commencée -» • MA ni SE loli mariage La ville a commencé lundi matin la construction du nouveau marche qui s’élèvera au même endroit, c’est-à-dire à côté du poste No.1, avec façade sur la cinquième rue.On est à démolir les abris qui ont servis jusqu’ici de marché et le perforage du pavage, nécessaire aux excavations, est commencé.“Il y a eu quelques agitations dans la province de Québec, relativement à l’établissement d’un Etat séparé, tout en demeurant sous l’égide de la Couronne britannique.Ces séparatistes ont à leur tête un homme d’une certaine valeur, mais leurs partisans sont bien peu nombreux.Les dirigeants dp l’opinion publique en matière de religion et de politique dans la province de Québec, sont opposés à cette séparation.Samedi matin en l'église St-Jacques de Montréal a été béni le mariage de M.Jean Allard, fils de M.et Mme Ernest Allard décédés, et de Mlle Simonne Piché, fille de M.et Mme Gustave C.Piché, de Montréal.Les témoins étaient pour le marie, son beau-frère M.Arthur Rousseau, des Trois-Rivières, et pour la mariée son père, M.Piché.D’ici quelques semaines, un bon nombre d’hommes seront occupés à ces travaux, qui sont exécutés en coopération avec le gouvernement provincial pour remédier au chômage.Nul doute que l’on ne déparera pas l’endroit qu’il va occu- Depuis longtemps le besoin d’un marché se faisait sentir.Dans quelques mois le projet sera réalisé, de même que les importantes améliorations à la côte d’Almaville.En terminant, l’éminent Principal déclare ce qui suit: “Au-dessus de la porte d’entrée d’un club social de la ville de Longueil, nous lisons la devise suivante: “Vivez et laissez vivre” — Live and Let Live — Si l’esprit de cette devise était aussi profondément ancré dans le cerveau de tous les Canadiens, qu’il l’est dans celui des Canadiens-français, plusieurs de nos préjugés et mésententes s’évanouiraient.Nous remercions M.Crutchfield de ses paroles aimables à notre endroit.Nous voudrions que sa causerie fut reproduite dans certains milieux, en dehors de la province de Québec, où on ne perd pas une occasion de dire du mal de nous.Heureusement, ce ne sont pas les esprits les plus éclairées qui nous en veulent.• f per.Pendant la rnes.se du mariage un programme dc chant fut exécuté par Mlle Irène Allard-Mo-quin, soeur du marié.Les époux sont partis en voyage de noces à New-York, à leur retour ils demeureront à Shawinigan.1* Comment on tuera le Sport du Hockey La i»artisamu»rie cl la conduite injuste des arbitres eu sera la cause Ce sont des témoignages comme celui que nous venons de reproduire qui peuvent le mieux éclairer l'opinion publique, afin que, dans tout le Dominion, les minorités reçoivent, de la part des majorités, le traitement que nous accordons ici à nos concitoyens de langue anglaise, en nous efforçant non seulement dc parler leur langue, mais de mieux comprendre leur esprit; de plus en leur accordant une mesure de liberté telle que parfois elle dépasse celle dont jouit la majorité chez nous.Permis de construction On cherche par tous les moyens, dans le monde sportif, à populariser le beau sport du Hockey, qui permet à notre jeunesse de se développer, de montrer son courage, et d’enthousiasmer ses nombreux admirateurs.Voici le rapport mensuel de décembre des permis de construire accordés à l’Hôtel de ville de Shawinigan.Ce rapport a été préparé par l’ingénieur E.-A.Delisle: Rémi Lamothe, 37, 4ème rue, agrandir maison bois, béton, brique, $4,000.00.Roméo Déziel, 63b 4ème rue, garage bois et tôle $100.00.Victor Bourassa, 205 St-Paul, maison 2 étages, bois et briques $3,000.00.Emile Gélinas, 411 Frigon, maison 1 étage, bois, $800.00.Mois de décembre 1937: Quatre permis au montant de $7,900.00.Un permis, au montant de $5,000.00.Mais pour que la foule continue son patronage à ce sport national, il faut qu’il y ait justice pour toutes les équipes qui participent aux joutes.Et pour cela il faudra faire disparaître certains arbitres comme ceux qui nous sont imposés chez nous depuis l’ouverture de la ligue provinciale amateur.Ce qui s’est passé à la partie de mardi soir à l’aréna de notre ville était tout simplement révoltant.Grâce à la complicité des arbitres, l’équipe de notre ville s’est fait enlever la partie de la façon la plus audacieuse qui soit; et les arbitres ont été prudents d’aller se réfugier dans la chambre des visiteurs, pour éviter la correction qu’il avaient mérité par leur conduite inconcevable.Il faut en avoir de l’audace et du culot pour venir affronter une foule dc milliers de personnes, de gens respectables qui sont capable d’accepter comme des gentilshommes une défaite pour leurs protégés, quand cette défaite est méritée.Nous ne savons ce qui a retenu cette foule de sauter sur la glace et de se faire justice à elle-même devant la conduite de ces étrangers qui ne semblent avoir été mis là que pour éliminer notre club du détail”.Avec ces arbitres qui nous sont imposés, nous n’avons jamais eu justice, mais la joute de mardi soir ne sera pas oubliée de sitôt, et l’on fait mieux de garder ces deux butors ailleurs pour la prochaine partie qui aura lieu jeudi prochain, avec Sherbrooke, car autrement il pourrait se passer quelque chose de regrettable.Nous prévenons les autorités de la Ligue Provinciale que la population de Shawinigan est rendue à bout de patience, et que c’est plus prudent pour les arbitres qu’elle nous impose de ne plus apparaître sur la glace de notre arena.G.E.M.Le Canada.it u 64e Assemblée Générale de la Banque Can.-Nationale L’ACTIF DEPASSE $150,000,000 — LES DEPOTS S’ELEVENT A $130,621,440 — AUGMENTATION DES PRETS L’exploitation de plus en plus active de nos mines a beaucoup contribué à maintenir notre commerce d’exportation, ce qui a permis de balancer l’écart dans la mévente du blé.Le ministre des Mines croit que la production de l’or au Canada atteindra 165 millions de dollars pour l’année écoulée, ce qui est une progression de 15 pour cent sur 1937.Il y eut un fléchissement dans la production industrielle en 1938.Mais les perspectives pour 1939 semblent plus brillan- LE PRESIDENT, M.BEAUDRY LEMAN, EXPOSE LA SITUATION GENERALE Agents Demandés «< Faites gros salaire.Soyez en affaires pour vous-même.Vendez thé, café et 200 autres produits JITO dans territoire réservé.OFFRE D’ESSAI DE 30 jours; aucun risque.Ecrivez pour détails, complets: COMPAGNIE JITO LTEE 1031 Dorchester Est,, Montréal.La Banque Canadienne Nationale a tenu, le lundi 9 janvier, à son siège social, à Montréal, la 64ème assemblée générale annuelle de ses actionnaires.Après les formalités d’usage, le président, M.Beaudry tes.Leman, a invité le gérant général, M.Charles St-Pierre, à donner lecture du rapport du Conseil d’administration.L’exposé fait voir que le dernier exercice de la Banque Si les évènements de l’extérieur sont propices à une cer- a donné des résultats satisfaisants.Quelques comparaisons taine reprise du commerce international, le Canada sera mieux mettront en lumière les progrès que la Banque Canadienne Na- que jamais en mesure d’en profiter.Les progrès réalisés dans la tionale a réalisés au cours de l’année écoulée.mise en valeur de nos ressources minérales, de même que le dé- Les bénéfices s’établissent à $1,001,792, en regard de veloppement de l’industrie manufacturière, confèrent à l’écono-$983,775 en 1937.Si l’augmentation des bénéfices n’est pas pro- mie canadienne une stabilité que la richesse agricole seule, tout portionnée à l’accroissement du volume d’affaires, c’est qu’au importante qu’elle est, ne saurait lui assurer.Divers indices cours de l’exercice les taux d’intérêt et le rendement des valeurs paraissent justifier l’espoir que l’année qui commence verra mobilières étaient en baisse, par rapport à l’exercice précédent, la reprise du mouvement de rétablissement des affaires qui s’é-alors que les frais généraux de la Banque ont été plus élevés, tait interrompu l’an dernier.Tout en observant les règles de Après déduction de la provision relative aux impôts fédéraux prudence qui s’imposent pendant une période d’incertitude cornet provinciaux, soit $161,551, et de la contribution de $60,000 me celle que nous traversons, il est permis d’envisager l’avenir au fonds de pension du personnel, les bénéfices nets ressortent avec confiance.M .M.Leman a terminé ainsi son exposé de la situation gé- nérale : ELZ.DALLAIRE.J Vingt Ans d Existence • m m Dr A.DcGr&ndmont La Gazette du Nord” le courageux organe de l’Abitibi, publié à Amos, est entrée dans sa vingtième année avec son édition du 4 janvier.Le jubilé d’argent du confrère n’est pas très loin et nous sommes confiants qu’il l’atteindra pour le plus grand avantage de la région à laquelle il se dévoue depuis si longtemps, et à travers de nombreuses difficultés et de lourds sacrifices.Bon succès ! a ¦m X* CHIBÜBGIHN-DENTISn i -v à I u: • Le aamtâl: I hr# #.m.à 1 p / i ' Bme SHAWINIGAN F ALAS T4L H '•'V*;' E.D.I \ • é L’ECHO DU ST-MAURÎCÊ _____ r t- .• y $ # 6 & H I tout avec une exactitude et un aussi approuvé deu xconveitons qu’il faut se méfier de le’au qui empressement dignes des plus collectives de travail, dont l'une dort.Les personnes calmes et grands éloges, puisque sur un s’appliquant aux cireurs de concentrées sont toujours à retotal de 8,549 prêts, échéant à Montréal et l’autre règlement douter, des dates diverses, il n’y avait, tant l’industrie de la fabrication lors de l’assemblée du 23 déeem- des boîtes de cartons, bre 1938, que 21 emprunteurs à| excéder le délai de 30 join’s ac- LA PRODUCTION DES MINES — 3v Vous trouvez votre maison plus agréable en hiver.Repeinturez maintenant! Voyez votre marchand C-l-L .S ¦ : » ^4^ Souciez-vous peu des commérages, de quelque source qu'ils viennent, et n'acceptez jamais que votre ligne de conduite vous soit dictée par des étrangers.Ce n'est qu'élémentaire indépcn- sa as* saws .y •v .CtL m •*.' < corde par la loi.> ¦y :v : w MM s».,.LES PENSIONS DE VIEILLESSE — Dans une causerie qu’il a fai-| dance, te à la fin de décembre, l’hon.M.Onésime Gagnon a donné des.T, ., , , précisions intéressantes sur .L origine divine de la confes- l’industrie des Mines dans notre slon se Passe de toutes preuves Lorsque nous avons Iorsqu’on est simplement sincè-pris le pouvoir, dit-il, il y avait re- Interroger les actes de sa vie quinze mines d’or dans la pro- Juaque dans lcs profondeurs de vince de Québec.Il y en a main- la volonté, prendre l’Evangile, tenant trente dans ‘l’Abitibi et1’unique code immuable, et jtile Témiscaminguc.Ces trente ger> sans indulgence, ses actes mines emploient 10,000 hommes d’aPrès lui, ce n’est certes pas et paient, plus de $12,000,000 en|un jeu d’enfant, salaires par année, dans deux comtés seulement.L’année 1937 avait constitué un record en fournissant une production minière évoluée à $49,755,985.Les rapport préliminaires, qui seront complétés en février, nous permettent de dire que cette année la production minière dépas-| qui se sont toujours étudiés à sera la somme de $70,000,000.dominer leurs impressions et La production de l’or qui n’était qui ont pu cacher au monde touque de $12,000,000 il y a quinze | tes leurs angoisses, ans, atteindra en 1938 la somme de $30,000,000.f .LIMITED •V I ?Le nombre de personnes qui reçoivent leurs pensions de vieillesse est de 180,000 pour tout le Canada, dont 47,574 demeurant dans la province de Québec.Sur 3,806 aveugles canadiens qui reçoivent leurs pensions, la province de Québec en compte pour sa part 1,270.Les chèques émis pour les pensions de vieillesse le 31 décembre dans notre province s’élèvent à $865,000.Depuis la mise en vigueur de la loi.les vieillards de notre province ont reçu en tout $22.258,565.De leur côté, les aveugles ont reçu une somme totale de $341,515».Dès lu commencement de février, les mères nécessiteuses recevront leurs allocations.Pour celles qui ont droit à leurs allocations le temps court depuis le 15 décembre.On calcule que 5.000 veuves ou femmes dont le mari est interné recevront une assistance de VE- i 5 •*.Ti •,.*W**’ AW-* :v (( ‘ province.M » a .% V*W‘.\v asm ' I ’ V ¦ le directeur de ce service.Monsieur Alfred Paul, a pu réaliser au cours de l'année 1938 des économies qui s'élèvent à $500,000.Dès 1937, le premier ministre a réduit de $300,000 lu budget établi par les achats de papeteries, pour les machines à écrire, les impressions ut les annonces.Ce budget a encore été réduit depuis.Dans une déclaration faite aux journaux ces jours-ci, M.Alfred Paul a dit qu’au cours de 1939.les économies réalisées par son service, s'élèveront à $1.000.000 comparativement aux dépenses dus années passées.La semaine provinciale .» ! I 7 ¦À < santé tuu&ausef : * aune Les gens trop occupés d’eux n’ont pas d’yeux pour aperce^ voir ce qui se passe chez les autres.ECONOMIE DE UN MILLION « LE POISSON Y EST Il y a un peu plus d’un an, le premier ministre créait au parlement de Québec un service des achats pour les départements du Procureur Général et des Pertes et Forêts.Depuis, ce service a centralisé les achats de 12 départements et des diverses commissions provinciales.Les avantages de cette réforme sont nombreux.En achetant en plus grosse quantité, en pouvant surveiller davantage les dépenses, LE CREDIT A G RI ('OLE — POUR QUELQUE CHOSE Ceux-là sont vraiment forts # Le poisson, les mollusques et les crustacés canadiens sont des aliments nourrissants tout indiqués pour les jeunes qui sont toujours si actifs .Ils leur donnent de la vie et restaurent leur énergie .ils sont riches en protéines et en sels minéraux .ils possèdent de plus la vitamine "A" protectrice et la précieuse vitamine solaire D" qui fait les os forts et les dents saines.Plus de 60 différentes sortes comestibles de poissons, de mollusques et de crustacés canadiens sont offertes durant toute l’année .que vous aimiez le poisson frais, gelé, fumé, séché, en conserve ou mariné, vous pouvez toujours vous en procurer pour préparer une variété de repas peu coûteux qui flatteront le palais de tous les membres de la famille.Arrangez-vous l'épicier pour avoir du poisson plusieurs fois la Il n’est pas de consistance Le ministre a annoncé le pro-1 dans la débauche.L’épuisement, jet d'établir un moulin d’analy- la satiété, les circonstances, se pour la Mine-Ecole de Val mais non notre vouloir, in terri’Or.Il a également déclaré que rompt l’enlisement.La liberté le syndicat national de l’électri-|dans la bouc n’existe pas.cité, après avoir établi une centrale au Témiscamingue, étudie actuellement tat.LES SALAIRES RAISONNABLES — L'Office a consenti à date 11,492 prêts, comportant un engagement au capital de $26,770,414.41.A date, 8,449 prêts sont payés et une somme de $20,460,489.41 a été versée aux créanciers hypothécaires, à des créanciers divers, aux corporations municipales et scolaires pour taxes, etc.Les notaires travaillent activement à hâter le déboursé des autres prêts consentis mais non encore payés, vu la nécessité d'établir des titres clairs.Comme on s'en rend compte, les sommes mises à la disposition de l’Office du crédit agricole sont quasi totalement engagées, excepté pour certains rares comtés où des dossiers sont sous étude et où des prêts seront consentis sous peu engageant le montantde $300.000 — n encore disponible.Les versements dus s'acquit- is is avec semaine.L’Office des Salaires Raisonnables vient d'émettre 3 ordonnances qui s'appliquent à toute la province.Pour l'ordonnance ce No.21 l’Office fixe des salaires pour tous les employés des tanneries et des cour roi ries.H f%Ut USSCZ dC tCITipS pOlll’ mm# sieurs anciennes mines ont augmenté jusqu’à 40 pour cent le chiffre de leur production.MINISTÈRE DES PECHERIES, OTTAWA.IIIE v r n £ j / > s r.-: \ ' I i r I li.> IIMS X ,x S l A \ V t K L’Ordonnance No.22 s’applique à l’industrie de brique, de tuile, aux manufacturiers de blocs de construction et autre produits similaires.Quant à l’Ordonnance No.24, elle s’applique à l’industrie de la fabrication des portes, chassis et autres produits de bois pour la construction.L’Office a divisé la province de Québec en trois zones et les travailleurs de chacune de ces industries sont divisées en » \ t.> < \ *¦ v* IM A « ¦x-v.¦ 86 > i B earn J’ai toujours eu besoin de la solitude pour dire combien j’aimais .C’est un aveu de Lacor-daire.••• - % Magnifique service de vaisselle de 95mor-Jccaux en scmi porcelaine anglaise, valeur de $30.00 donné gratis aux acheteurs de Galettes de Poisson au Four 2 tasses de poisson lamelle (cuit ou en consci zc), 2 tasses de chapelure, l/j cuillerée à thé de sel, Y\ de cuillerée à thé de poivre, Vf poivre vert, haché, 1 cuillerée a soupe de jus de citron, 2 oeufs, Y\ de tasse de lait.Mélangez le poisson lamelle, la chapelure, l'assaisonnement, le poivre vert et le jus de citron.Battez les oeufs, combinez avec le lait et mélangez avec le poisson.^ Pressez dans de petites coupes à flan graissées et cuisez au four (350e F.) pendant V5 heure.Servira de f> à 8 personnes.Servez démoulées avec sauce à l'oignon.Garnissez de persil.cWlcAciam£A ! Demandez la brochure gratuite Mosaïque THE OU CAFE L’argent attise l’amour.Il n’y a aucun doute là-dessus.MIKAD O I I Ministère des Pêcheries, Ottawa.Le monde qui est méchant et qui sait fort bien quel tort et quels dommages nous font les plu- divisions de famille, les juge) sieurs catégories, selon leur tra- sévèrement; et il a raison! va il et leur expérience.Le Conseil des ministres Veuillez m'envoyer votre brochure gratuite inti-î tuléc.“1UU Délicieuses Recettes de Poisson".EMPAQUETE EN PAQUETS DE 1 LB.Aux acheteurs de paquets en livre, un magnifique cadeau en crystal e t donné avec chaque lb.I.e Thé noircit garanti Ceylon et Indien.Café garanti pur.EN VENTE PARTOUT YLDEMANDEZ-LE A VOTRE FOURNISSEUR X(i I Les sports d'hiver 500 I i\0M (Ecrire lisiblement, en lettres détachées) I i La vogue des sports d’hiver dire est récente.Il y a 20 ans, quelques enragés se risquaient bien à d’épuisantes promenades en raquettes ; mais leur nombre ne ce sport, un certain nombre de beaucoup plus tard qu’en Europe, et qui n’est devenu une fureur que depuis six ans environ.Mais pour la pratique de conditions sont nécessaires, plus restrictives que celles du tourisme d’été.D’abord il est entendu qu’il faut de la neige, et de la bonne.Ce n’est pas partout le cas sur le bord méridional des Lau-rentides.Deux secteurs se trouvent favorisés; le hauteurs de l’arrière de Québec, si riches de précipitations, et de l’intérieur de Terrebonne, où la station de Sainte-Agathe totalise une moI tirait pas à conséquence.La révolution vint du ski, utilisé yen ne hivernale de 10 pieds, la plus forte qjii ait etc relevée dans la région toute entière.Le deuxième trait est la nécessité de disposer d’une voie ferrée.Les routes ne sont pas praticables dans la Province près que la neige s’est établie sur le sol ; l’automobile est donc exclue.Ainsi seules pourront se prêter aux ébats des skieurs les régions de collines traversées par un chemin de fer.D’autre part on ne peut demander à la grande majorité de ces skieurs, disposant de brefs week-ends de s’enfermer dans les trains pour de longues durées afin de gagner les champs de neige.Il faut 5 heures par train de Québec au Lac-Edouard et autant pour la Tuque: c’est trop ! Or en une heure et demie on va de Montréal à Shawbridgc, en deux heures vingt à Sainte-Agathe; inévitablement, c’est vers les jolies pentes de neige du comté de Terrebonne que se porteront les hordes de skieurs de la grande ville.Le chemin de fer du curé Labelle est la voie .triomphale du ski : c’est le Pacifique Canadien! Enfin la pratique des sports d’hiver exige un équipement rationnel des stations, le chauffage central des hôtels, l’eau chaude, des conditions de confort dont on se soucie peu l’été.Seules les vieilles stations touristiques, qui possédaient déjà l’expérience, qui avaient de bon hôtels, des villas bien aménagées, étaient capables d’être rapidement au point pour profiter de la brusque vogue du ski.C’était encore un atout pour Terrebonne, mère du tourisme des Lau-rentides.De tout cela résulte que le tourisme hivernal est distribué de façon beaucoup pjus inégale encore que celui d’été, et qu’il est tout entier installé dans la région qui connaît déjà le plus ' gros afflux au coeur de la belle saison.I AJrcne I J’ai toujours entendu ¦ a CW-13F I S'*' ~ / % m ¦ v*.Notes gales > un voyage d’affaires accompagné de sa secrétaire.Il couche chez lui.Le matin, mi-éveillé, il prend le bras de sa femme et dit: m y m & < & * ‘AfiiSCh *' m ¦s.'v *y,t~ Liiüü rs >, •x>.v - t W\ B / I / Deux gardes conduisent, me-notes aux mains, un assassin célèbre qui vient de tuer son meilleur ami.—Entre l’instant du meurtre et celui de l’arrestation qu’avez-vous fait, demande le détective?Et l’assassin de répondre naturellement: —J’ai tué le temps./ ¦ / a * m r I V v .t Ü —Jeanne, iras-tu chercher le courrier! L a i?*£=.1 ^ > TOI » M /! % M % > Cl < i JilJ ¥ m r- SS *1 s* TT w I / >• .*>; ¦ m MAL DE DOS QUI AVERTIT 1 Vs» >.' Non mardi, je travaille.—Et mercredi?—Mercredi je ne fais rien, mais ça ne me laisse pas une minute.s % v.J y- M ft ¦ : 1 ¦ ü ¦ z Pilules Dodd pour le Rein M Un financier vient de faire •• V.f ?a- « lirai is ! lira I is ! 58 t m ¦ / » m y r f ’ ¦ OFFRE EXTRAORDINAIRE A L’OCCASION DES FETES .* E g : / .* 1 f l mmm.Toute personnes qui achètera un de nos produits durant le temps des fûtes en additionnant la :/• - Ssswe^f; : ;-: somme de 25 cents recevront 3 grandes serviettes de bain, grandeur 16 x 40 pcs.«P > >4*^ B S A y Onguent pour Eczéma, Gratelle, Echauf-faison, Dartre, Brûlures de toutes tsortcs.25c, 45c et 70c la jarre avec prime.y, ¦& •a mi : 1 X v.* 7 WW 1 -, v/ ,, V * >.» Z :¦ mm y m m .ft V .¦ '¦ * .ft Ecoutez notre grand concours radiophonique à C.H.R C.tous les matins à 11.40.30 prix à gagner toutes les semaines.V w WSm > .:.> 90c de ACTIF Sans doute, ici comme ailleurs, il est-des modalités d'application, des formes de structure, qui varieront nécessairement suivant les pays.Mais au-dessus de ces adaptations diverses, prévues et admises, domine la doctrine, immuable.Elle comprend quelques notions générales, quelques principes essentiels.Nous diviser sur ces points ou leur accorder peu d’importance, ce serait une erreur regrettable.Il importe que toutes les bonnes volontés, conquises par l’idée corporative, se rallient autour de ces notions, dégagées de tout l’acessoire qui souvent les enveloppe, qu’elles y adhèrent, qu'elles s'en pénètrent, qu’elles les propagent.uvner $ 20,824,463.56 51,447,274.31 Disponibilités de caisse.Obligations et actions.(comptées au-dessous du cours du marché) Prêts h demande.(sur titres dont les cours présentent une ample marge) Prêts et escomptes ot avances aux Provinces et aux Municipalités, (après provision pour créances douteuses) Immeubles, créances hypothécaires et divers.(comptés au-dessous du coût ou do la valeur) 40 .M 26 ozs.5,759,469.21 63,737,828.00 OZS.*2.80 $2.00 •* .fntAjtr.’l#ouCc«xx*a tout toiur**.tto«c* Af«Ude JOHN dr KUVFtft (j SON.D-ili'loieu'», Rotirnlem.He'land.till- MAISON FONDÉE EN 1695 [P" 9,123,592.43 $150,892,627.51 Canoe vs Canot plaît, un tréma, ce qui force à prononcer séparément les deux dernières syllabes du mot.Pourquoi?On se le demande.On a voulu peut-être ainsi revenir à l’origine du mot qui serait espagnole: “canoa”, nom qui s’attache au dialecte des Caraïbes, dans les Antilles.Marc Lcscarbot, notre premier historien, dans son "Histoire de la Nouvelle France", appelle "canon" un petit bateau tout d’une pièce.C’est bien ça, nos ancêtres ayant fait de canoa notre canot ; et, chose étrange, ce mot canot fut employé au Canada avant de l’être en France.C’est donc un mot bien canadien et qui n’a pas plus mauvaise mine qu’un autre tiré de la partie la plus sélecte du docte et laborieux dictionnaire de l’académie.Longtemps d’ailleurs, en France on l’a employé et on a écrit "canot", comme nous, et l’on s’en trouvait pas plus mal.Mais voici que quelques snobs ont voulu faire, dis-je, du dadaïsme, non seulement en changeant la phraséologie, mais encore les mots et ont trouvé "canoë" — n’oublions pas le tréma car c’est là que réside le génie de la trouvaille.En 1928, un auteur, Charles-Maurice Chenu a môme publié un livre intitulé: "En Canoë" qu’i dédiait à ses camarades du “Canoe-Club"."Le canoe souple", écrit-il dans sa préface", dansera sur la crête des vagues Comme nous aimerions mieux voir danser notre léger canot puisqu’il s’agit bien, dans le livre de M.Chenu, d’un canot canadien ! COMPTE PROFITS ET PERTES Ce fut le premier travail du groupe fondé l’automne dernier.D'aucuns ont trouvé lentes ses opérations initiales.La sagesse exigeait qu’il en fût ainsi.Les hommes qui se sont alors réunis ne pensaient pas tous de la même façon.Ils venaient de milieux professionnels divers, voire de classes différentes.Des juristes voisinaient avec des instituteurs, des industriels avec des ouvriers.Leurs réunions hebdomadaires connurent d’assez vifs débats.Elles se terminaient toujours par une formule nette et pleine, péniblement élaborée parfois, mais qui les mettait tous d’accord.La discussion avait fait la lumière dans des esprits droits.A la déclaration qu’ils viennent de publier, longuement discutée et mûrie, devraient se rallier tous ceux qui, s’inspirant de la pensée pontificale, désirent l’établissement de l’organisation corporative au Canada.Elle ne touche qu’à des points essentiels, mais elle n’en laisse aucun, croyons nous, de côté.Etudier, en groupe si possible, cette déclaration; s’assimiler chacun de ses articles; s’en faire les propagandistes : telle est la première tâche que nous souhaitons voir accomplir par nos amis.S’ils répondent à nos désirs, nous aurons vraiment une année de doctrine corporative.Mais la doctrine ne suffit pas.Année corporative veut dire aussi année de REALISATIONS corporatives.Il ne faut pas, évidemment, aller trop vite.Bâtir sur des à peu près, des confusions, des équivoques, c’est bâtir sur un sable mouvant.L’édifice ne tiendra pas.11 exige le roc d’une doctrine sûre.Mais cette doctrine, plusieurs la possèdent actuellement.Entre autres, des hommes, dont les professions jouissent déjà d’organismes qui rendent assez facile leur transfor- \ mation corporative.Notre groupe de Montréal est en relation avec quelques-uns de ces hommes.Il leur demande, à eux et à ceux qui se trouvent dans une situation identique, un effort immédiat et décisif.L’insistance avec laquelle le Pape recommande la corporation en dit long sur sa valeur, sur les bienfaits qu’elle nous apportera.Mais combien restent sceptiques, défiants, hostiles même.Seules des réalisations les convaincront.L’oeuvre, d’ailleurs, presse.Il faut trouver au plus tôt un moyen efficace de ramener la justice et la charité dans les relations sociales.Autrement, affirme Pie XI, nous ne réussirons pas à éviter la révolution menaçante.Or ce moyen unique, d’après le témoignage du meme Pontife, c’est la corporation.Ajoutons que d’autres réformes, d’aspect peut-être plus séduisant, sollicitent à l’heure présente les bonnes volontés.$ 235,024.19 Solde créditeur au 30 novembre 1937.Profits de l'exercice finissant le 30 novembre 1938 À déduire : Provision pour impôts fédéraux et provinciaux.Fonds de pension du personnel.Bon !.Un collaborateur de la Vie au Grand Air a eu, enfin, il y a quelque temps, le courage de protester contre la façon désinvolte, pour ne pas dire plus, dont la France, depuis déjà plusieurs années, a traité notre beau mot, si exclusivement canadien de "Canot".On a, en effet, réussi, au pays des ancêtres, à défigurer totalement cette appellation.De notre joli canot, on a fait un "canoe" avec, s’il vous $1,001,792.15 $161,551.33 60,000.00 780,240.82 221,551.33 .$ 1,015,265.01 Total.• ••••• Reparti comme suit ; 560.000.00 90,000.00 125.000.00 240,265.01 $ Dividendes.Amortissement des immeubles et du mobilier.Trésorier de la Province de Québec (1 4 Georges V, ch.3).Solde créditeur au 30 novembre 1938.• ••«•••« i * « i ••• • *#####* $ 1,015,265.01 R ; I! %» .3» ) X Opposunslcur, si nous voulons garder à la nôtre sa primauté, l'argumentation des laits.L’année 1939 ne devrait donc pas se passer sans que quelques professions, favorisées par une législation dont s’occupent actuellement nos jusristes, se corporatisent.Un premier pas sera la création de syndicats patronaux.La prochaine Semaine syndicale — du 22 au 29 janvier Mais une année corporative implique un troisième et dur- .nier élément: PESPRIT corporatif.Cet esprit absent, vains seront tous nos efforts.Nous aurons construit un édifice tout en façade, un corps sans a me.Cet élément, plusieurs l’ignorent.D’où leurs jugements pessimistes.Qui empêchera, disent-ils, les corporations de verser dans un chauvisime professionnel, de ne s’occuper que de leurs intérêts, de rejeter les prescriptions embarrassantes du la justice et de la charité?L’Etat?Mais par quel prodige inconnu pourra-t-il faire mieux qifaujourd’hui7 V'>•»>••.voyez bien, concluent-ils triomphalement, que votre remède n’en est pas un.Pardon, messieurs, vous oubliez une chose essentielle : que l’organisation corporative est fondée sur la collaboration, qu’elle doit posséder une âme et une morale que ses chefs auront mission de la maintenir dans ses cadres spirituels.Aussi faut-il, dès maintenant, faire l’éducation des futurs corporatistes.Cette éducation sociale s’impose dans toutes nos écoles, petites et grandes.Elle devrait se donner aussi dans les patronages, les syndicats, les groupements professionnels.; Surtout il faudra préparer et choisir de vrais chefs.Des hommes droits, probes, justes, intelligents, désintéressés, énergiques, charitables.Chaque profession en compte déjà quelques-uns.Ils sont restés presque tous jusqu’ici à l’écart.Qu’auraient-ils pu faire au premier rang, dans l’anarchie des idées et la cohue des ambitions?La discipline corporative leur permettra d’exercer leur influence rénovante.Qu’ils sortent de la foule, appelés par leurs pairs à les guider.L’ère des corporations c’est l’ère des consciences et des compétences.Lu règne des faiseurs et des arrivistes sera clos.f & RADIO CANADA > J» va s’y employer.Em i union* particulièrement recommandée*: Je me demande si Paul va appeler ce soir?” Rêvez-vous parfois durant les longues soirées?Vous demandez • vous Paul va vous appeler, alors qu’en voyage il vous paraît dix fois plus éloigné qu’il ne l’est en réalité.Et soudain vous entendez la sonnerie du telephone! U LA DEMI-HEURE DE PARIS le mardi, à 8 h.p.m.Théâtre et variétés.% « 7.30 ' LA PENSION VELDER à 7 h p.m., lundi au vendredi J V » si t* LES JEUX RADIOPHONIQUES, concours populaires, le vendredi, à 8.30 h.p.m.Franchement ,notre gracieux de l’appellation "traîne sauva- villons sans toutefois risquer de canot n’a pas été chanceux au ge ’.rester avec un surplus trop con- pays des ancêtres.D autres ap- a propos, il est à remarquer sidérable.Dans son numéro de %v«"°ont crü,T%Hleu,"sorth"'"" "omkrc de nos mots décembre, TOvale C.I.L., revue (luàiul elles ont eu l’honneur d'e- exclusivement canadiens qui ont de la Canadian Industries Limi-adoptées par les Français, été adoptées d’emblée par la ted, annonce que la Commission qui les ont laissées telles qu’elles France, même dans la haute lit- polaire de Toronto fait actuel-leur sont venues de chez nous.térature> sont plutôt d’origine lement des experiences rigou- notrj' ^ ** "" Zre%Tu^ autTqui'a été vient du mot indien "otaba- surtout un peu par snobisme traité selon un nouveau proce-îrish” Nous leur conseillerons beaucoup comme s’ils étaient dé de finissage, procédé qui rend même de se servir, pour varier.M’une autre langue, sans même \cs tissus à l’épreuve de l’eau et de guillemets.Ainsi, on ne gu il- des taches, et l’cmpeche de s’a-lemettera même pas le "toma- mollir.On assure que ce nou-hack”, le terrible casse-tête des veau procédé permettra aux sauvages que le Père Lacombe drapeaux de flotter deux fois fait dériver du mot algonquin plus longtemps au sommet du otumahuk" qui veut dire: "Il mât.est assommé’’.On emploie aussi volontiers et tels quels, les mots totem’’, autre mot algonquin, désignant l’emblème d’une tribu ou d’une famille: "igwam", ce "home" des indiens dont il est si fréquemment mention dans la littérature nordique.On dira aussi, sans guillemets, squaw’’, dérivé de l’algonquin, comme "tamarac” qui désigne l’arbre connu, chez nous, sous le nom d’épi nette rouge.Certains étymologistes rattachent même ce mot à l’arme dite "tomahack qui était surtout faite avec le bois du "tamarac".Toujours dans la littérature nordique, on voit souvent le mot "pémican", viande de gibier desséchée, et sagamité" d’un mot également sauvage et désignant une sorte de bouillie faite de farine de blé d’Inde dans laquelle on ajoute parfois de la viande ; manitou, génie, dieu, esprit, qui vient du mot algonquin "manito"; sagamo", du micmac "Shague-mau", et combien d’autres appellations de cette nature employées aussi fréquemment en France qu’ici mais qu’on n’a pas encore heureusement déformés, comme notre canot.LES FUREURS D’UN PURISTE, contre nos fautes de langage, le dimanche, à 8.15 p.m.Nouveauté exceptionnelle.# h \ Ecoutez l’AGORA, le dimanche à 8 h.p.m.Débats entre sommités du Québec.tre SECTEUR FRANÇAIS de RADIO-CANADA CB.I Chicoutimi CHNC Now-Carllala env OuAboc CKCH Hull CBF Montréal cjun Rlmouwkl “Allô, Paul ! J’attendais justement ton telephone!” réalisations Année corporative, année de doctrine, de d’esprit corporatif.Que souhaiter de mieux à notre* pays, en cette période de tension sociale et nationale, qu’une telle année?Elle apaisera les querelles, redressera les torts, fera régner la justice et la charité .» /'our le courrier portai, /tudlo-C’anada, 1231 Oueri, Ste-Cathmrine, Montréal, N’cst-il pas agréable d’entendre tout lu voix % / L’ORDRE NOUVEAU”.'8.KV' H U - u coup y d’un être cher, que • l’on suit absent, loin de soi?Quand le téléphone vous l’apporte, vous éprouvez de la joie à l’idée que quelqu’un pense à vous et vous le prouve en vous appelant par l’interurbain., P.M.v.%gi ( t % dl'-X est uhpfaùfo que de sefâut, wtftimavec la bière A# n mW \ h i I / % X / k y % *—- / i / '/vW?Lfc== i >c % 0 •-y it /, 1 •z «% Ï" & Ml BLACK HORSE / % m """23W % /.s$ z V Zj> »» ' Le Chemicals reprend la tête Jeudi dernier avait lieu à l'Hôtel Shawinigan, une belle manifestation d’amitié à l’occasion du mariage de M.Jean Allards, jeune homme avantageusement connu dans notre ville lequel vient d’unir sa destinée à Mademoiselle Simone Fiché, de Montréal.Une centaine d’amis attendaient le héros de la fête, dans une salle de l’Hôtel où notre ami Allard fut introduit sous un prétexte quelconque.Le moment de la surprise passé, et après avoir entrechoqué •vr.Le Chemicals a fait un effort digne d’éloges vendredi dernier lorsqu’il a défait le C.I.L.au score de 6 à 3 dans une partie rapide et excessivement contestée.Le C.I.L.perdit les services de St-Pierre, leur étoile scoreur au cours de la première période et ils ne purent se faire justice par la suite; toutefois, les équipiers du Chemicals jouèrent une partie magistrale pour triompher.Les amateurs ont noté avec plaisir le retour à la forme de Hervé Levasseur qui a joué une partie phénoménale à l’attaque.Le 12 janvier l’Aluminum en viendra aux prises avec le S.W.P.Cette partie promet des sensations, surtout après la magnifique performance du premier contre le Chemicals la semaine dernière, les leaders devant baisser pavillon devant les gars de Paul Arcand.Les dames accompagnées seront admises gratuitement à l’avenir.100 WATT Valleyfield gagne mardi 25c 60 WATT Les leaders de la Ligue Provinciale, le Valleyfield d'Archic Wilcox sont venus infliger un dur échec aux locaux mardi dernier; score 4 à 3.Franchement, les locaux auraient du l’emporter n’eut été du lamentable travail des arbitres, spécialement Percy Moore que la direction de la Ligue Provinciale persiste à invaria- Parties de la semaine 20c 40 WATT 11 janvier: Sherbrooke vs La-chine.14 janvier: Boston vs Cornwall.15 janvier: Cornwall vs Sherbrooke.15 janver: Boston vs Lachine.17 janvier: Sherbrooke vs Valleyfield.18 janvier: Cornwall vs Lachine.19 janvier: Sherbrooke vs Shawinigan.20c n rv / Quand vous achetez des lampes, voyez à obtenir pleine valeur en éclairage pour votre argent.Demandez des Lampes Mazda et vérifiez bien la présence de la marque de fabrique.La Lampe Mazda de 1000 heures vous assure le maximum de lumière pour le prix.ÉCLAIREZ-VOUS MIEUX The nous envoyer presque blement à chaque partie.Environ 2500 personnes assistèrent à une partie très rude et sont sorti dégoûtées de la performance des officiels.Shmjûiniqjcm, SI VOTRE ENFANT ë des grincements dents la nuit, démangeaison du nCL, amaigrissement, faites-lui prendre les WATER & POWER CO.Positions dans l’industrielle (chocolats •« •'Charles! MÉNAGEZ VOS YEUX Les compteurs dans J C, P N Pts 7 4 3 0 8 6 3 2 1 7 5 2 2 1 7 6 13 2 4 l'industrielle Chemicals C.I.L.S.W.P.Aluminum Prochaines parties: 12 janvier: S.W.P.vs Alu- Chemicals, les deux leaders actuels, en viendront aux prises IT ^mrvibr>.C.1.L.vs Che- '-dans une partie qui devrait at-micals.vive lutte.ques jours à Montréal.passé la fin de semaine à Montréal.P A Tôt.Pu.7 4 11 6 5 11 6 4 10 4 G 10 Nous donnons ci-après la liste officielle des compteurs dans l’industrielle à date, avec le temps que chaque joueur a passé au frigidaire.On remarquera que Geo.St-Pierre, Berger, F.Levasseur et Bareil se font une contre les vers.D'un effet certain .inoffensif3 EN VENTE PARTOUT* 50c LA BOITE St-Pierre, G.Berger Levasseur F.Bareil Bordeleau Hébert J.Giroux Dugré, Richard Lang Hodges D.Levasseur, P.Ladrière Carufel Gosselin Paradis Hébert P.Marchand Chamaillard Carmichael Hodges, B.Levasseur H.Vincent A.Mercier St-Pierre R.Deschênes Grenier Thiffault Racine Ferland Boisvert Davies Vincent L.Crips Aboud Frégcau Doyon Michaud Racine A.Ménard Dufour Grenier V.Lefebrvre 7 MM.Arsène et Joachim Des-sureault, de Hérouxville, étaient de passage à Shawinigan jours derniers.7 Le 17 janvier, le C.I.L.et le Mme D.Leduc de Grand’Mère est de retour d’un voyage à Montréal.2 ces 0 minum.3 G 5 3 9 0 .MONTREAL La Cie Canada Drug 57, St-Maurice 8 12 tirer une foule d’amateurs.0 8 8 M.Paul Fri go n est allé à Grand’Mère en fin de semaine.0 M.le Dr Emile Venne, Mme Venue et leur fils Jean-Paul, de Grand’Mère, étaient de passage en notre ville ces jours derniers.3 4 7 0 2 5 7 2 5 7 2 5 7 0 2 Si vous voulez que votre Commerce soit M.Orner Marchand est allé à Grand’Mère récemment, en voyage d’affaires.9 0 6 G 2 M.Alphida Crête, député de St-Maurice-Laflèche est parti aujourd’hui pour Ottawa.0 6 G 0 4 1 5 8 3 2 5 0 M.Edouard Fleury est allé aux Trois-Rivières samedi.3 2 5 12 1 4 5 9 M.et Mme Edouard Coulonv be et leur fils Maurice, de Grand’Mère, étaient à Shawinigan hier soir.PROSPERE 3 2 5 4 M.Philippe Champagne des Trois-Rivières, était à Shawinigan en fin de semaine.4 0 4 2 3 1 4 2 2 2 4 G 2 2 4 G 2 2 2 1 4 0 M.le Dr Marc Trudel, M.P.P.est allé à Montréal en fin de semaine.3 12 T.A.GILBERT 2 1 3 2 1 2 3 0 OPTOMETRISTE ET OPTICIEN Servez-vous de 1 2 3 *2 M.Mike Winohradnyk, son I \ fils Simeon et sa nièce Mlle Mar-~ guérite Nobert des Trois-Rivic- 2 1 3 2 1 3 SPECIALISTE POUR L'EXAMEN DE LA VUE 1 2 3 0 U Annonce res ont passé la fin de semaine à Montréal.2 0 2 2 I 1 1 2 10 < • à tt m m.et 1 à S p.m.U Vendredi mIp, âs T à • M, N Rm - SHÀWINIOÀN FAU4 Bu 2 0 2 12 M.Claude Guillemette.avocat est de retour d’un voyage de quelques jours à Montréal.2 0 2 1 0 1 0 1 1 0 1 1 1 0 1 0 11 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 2 4 F.4 J.Claude Guillemette AVOCAT 101 4e Rue - Shawinigan - tél.84 Ancienne étude de Me E.Aseelin 0 M.Paul Gagné, gérant de la Banque Provinciale est de retour d’un voyage à Québec et à Berthier (en bas) en visite dans sa famille.2 C'est la clef du 2 2 2 4 SUCCES 2 M.Camille Aboud, du Shawinigan Bargain Store est de re- Membre du Barreau de# tour d’un voyage d’affaires à provinces de Québec, Manitoba Montréal.Personnels LAFOND - G ELINAS AVOCATS JOSEPH LAFOND, B.A.LL.B, Recorder des Cités de Shawinigan Falls, Grand’Mère 62, Ave.Tamarac Tél.988-98* SHAWINIGAN FALLS, Qu*.M.Donat Gélinas, maire de St-Jean des Piles, et son frère, M.Alcide Gélinas, de Grand’Mère, étaient de passage à Shawinigan hier.M.Maurice Lampron était en visite chez M.et Mme Sylvestre dernièrement à La Tuque.ài Celui qui n’annonce pas est voué à l’OUBLI disait récemment Ford, le grand manufacturier d’automobiles.ff M.Armand Gariépy, des Trois-Rivières, était à Shawinigan mardi soir.M.Gaspard Hébert de St-Ma-thieu, était en notre ville ces jours derniers.M.Aldéric Tousignant est de retour à Québec après avoir passé un repos de trois semaines dans sa famille.M.Paul Guertin, des Trois-Rivières était en notre ville ces jours derniers.DESILETS & DESHAIES — AVOCATS — Votre Annonce dans MM.Jos.et Louis Drolet, de Jos.Drolet Limitée sont à Montréal pour l’exposition annuelle de meubles.Grand’Mère M.et Mme Donat Lord, de Montréal, sont en visite.chez leurs parents à Shawinigan et à Grand’Mère.TéL ICS / L'Ethtd M.Fernand Gignac a passé ses vacances du jour de l’An h Portneuf.t M.Edouard Fleury, avocat, est allé aux Trois-Rivières ces jours derniers.M.Léo Grenier de Grand’Mère, assistait à la partie de Hockey Valleyfield vs Shawinigan mardi dernier.M.et Mme Emile Pouliot sont M.Scott, gérant de la Consolide retour d’un voyage de quel- dated Paper à Grand’Mère a * A! DES MONTAGNES Prévient Us dangers d'un mauvais rhume, contre TOUX, RHUMES, MAUX DE GORGE.BRONGHI-CH1TES LA CIE CANADA DRUG MM.L.J.A.Beauchemin et Garneau Beauchemin sont à Montréal pour l’exposition annuelle de meubles.Vous portera PROFIT w?, • • •• yj MM % aœz x m I .L.'TI.- •••.¦ T • i *Ÿ WM 1 wMÊÊumd&ÆBSOmi WÊÈMKtÊtnÊÊÊIÊÊmËÊÊÊ - -A:?Lit
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