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Titre :
L'écho du St-Maurice
Publié à partir de 1915, L'Écho du Saint-Maurice est un hebdomadaire à vocation régionale fortement engagé dans la vie politique de la grande région de Shawinigan. [...]
L'Écho du St-Maurice est un journal hebdomadaire fondé à Shawinigan en 1915. Il naît des cendres de L'Industriel (1906-1914) à l'initiative du journaliste et imprimeur aguerri Elzéar Dallaire. Ce nouveau journal élargit son territoire jusqu'à l'extérieur de la région immédiate de Shawinigan.

L'Écho du St-Maurice, en plus de couvrir l'actualité locale de Shawinigan, dessert les municipalités de Grand-Mère et de Saint-Tite et leurs environs.

La politique municipale et les enjeux régionaux y sont des sujets de prédilection. On y note plusieurs prises de position pour le développement du réseau routier de la grande région mauricienne. Le journal vise aussi à stimuler l'achat local.

Cette couverture locale laisse de la place à des articles de fond sur des sujets de société et de nature historique, alors que les pages féminines occupent un espace restreint. Nationaliste, Elzéar Dallaire prend souvent vivement position, ce qui lui attire parfois des problèmes.

Ayant fait ses classes d'imprimeur au journal auprès d'Elzéar Dallaire dès 1925, Lucien Guertin quitte son employeur en 1936 pour fonder sa propre imprimerie dans la région, puis lancer L'Écho de Portneuf. En 1949, il achète L'Écho du St-Maurice duquel il sera plutôt administrateur. Il y attirera quelques collaborateurs, dont Arthur McNicoll, Jean-Jacques Bertrand, Georges Pagé et José Caden. Ce dernier jouira d'une renommée de rédacteur fort compétent, apprécié pour la qualité de sa plume et sa profonde compréhension de l'univers régional. Sous la gouverne de Lucien Guertin, les pages sportives prennent du galon et le journal prospère.

Tiré à 750 exemplaires en 1916, à 1960 exemplaires en 1940, 4982 exemplaires en 1960, puis à 20 700 exemplaires en 1971, L'Écho du St-Maurice fait une part de plus en plus grande à la publicité en ses pages. Le journal est acheté par le groupe régional Publi-Hebdos en août 1971 et prend alors le nom d'Hebdo du St-Maurice.

« 75e anniversaire [numéro spécial] », Hebdo du St-Maurice, 30 octobre 1989.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 131-133.

BLANCHETTE, Jean, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Mauricie -Centre-du-Québec, Montréal, Hebdos-Québec, 2008, p. 21-25.

Éditeur :
  • Shawinigan,[ca 1915]-1971
Contenu spécifique :
jeudi 3 novembre 1938
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Hebdo du St-Maurice
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Références

L'écho du St-Maurice, 1938-11-03, Collections de BAnQ.

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T *' f?38 Rédigé an Collaboration SHAWINIGAN FALLS, 3 NOVEMBRE VOL.XXIV — No.16 f * Tsrtf .ANNONCES 1 Abonnement A i J.làrs ira: 12c la Ig.2àma 1ns: 7c la 1g $2.00 a ^ n * & par année Pri spéciaux annonces à longs termes 4 pour JOURNAL HEBDOMADAIRE ELZ.DALLAI RE, directeur.Imprimé au No.73 4cme Rue, Shawinigan Falls.souvenir où leurs traits et leur mémoire s'embellissent, où leurs leurs défauts s'estampent seulement.Nous leur devons cette richesse de nos vitalités s’ils ont été de sages gens, épris de vie simple, équilibrée, active, aérée.Oublions que nous leur devons aussi nos côtés faibles et réagissons.En ces jours de souvenir s'ils réfléchissent, ceux-là qui voient s'étioler leur sang, leurs buts familiaux et leur flamme, quel sursaut peut-être les prendrait?C’est rendre hommage aux morts bien plus qu’une visite au cimetière que de leur dire: je ne serai pas un chaînon inconsistant dans la chaîne.Voici ma part, ma tâche et mon effort.Les morts se sont arrangés pour revivre, mais pour grandir encore, ils ont besoin de notre collaboration et de notre bonne volonté.Ne leur refusons pas notre appui .ils nous le rendront bien, car, bien souvent, ce sont eux qui consolent les vivants.MA RISE.ce transfert de population et qui explique les résultats obtenus par le gouvernement québécois, alors qu’aillcurs les initiatives du même genre n’ont pas été aussi heureuses qu’on l’escomptait.Il est de fait que c’est dans notre province que ce mouvement a pris le plus d’extension.On compte maintenant par dizaines de milliers les personnes qui depuis six ans' ont été dirigées vers l’Abitibi, le Témiscamingue et d’autres régions très peu peuplées.On sait que la réussite de ce courant de migration est due pour une bonne part à la crise, qui en a accentué J a popularité, fl ne nous est pas venu que du mal des années de dépression économique.pauvrement, pour pouvoir remplir les lourdes responsabilités dont elles sont chargées.Riches et pauvres sont admises dans leur maison sans conditions.Celles qui n’en ont pas les moyens donnent peu.c’est entendu.Mais leur situation impose un nouveau devoir aux riches.C'est de donner doublement pour compenser ce que les moins aisées ne peuvent faire.Quand on voit tant de jeunes filles dépenser inutilement leur argent, au théâtre, au grill et en cigarettes, on se dit Naturellement : “Où allons-nous?Les Elections Complémentaires L’avis d’une femme du monde LE GOUVERNEMENT REMPORTE HAUT LA MAIN STANSTEAD ET SAINT-LOUIS Madame Cariée approche de la soixantaine, mais c'est encore une intrépide voyageuse.Tous les grands hôtels d'Europe et d'Amérique lui sont familiers: ceux de Paris, de Londres, de New-York, ceux de la Riviera, de Deauville et de Monte-Carlo.Mais lorsqu'elle désire vraiment se reposer, tout en se distrayant, Madame Joseph C'a rie t n'a pas besoin d'aller très loin.C'est A Montréal même, A l'Hôtel WINDSOR qu'elle se retire tous les ans, d'octobre A la lin de décembre.Cette hôtellerie fameuse de la rue Reel a en effet la réputation d'être le centre des activités "sociales" dans la Métropole du Canada, dès l'ouverture de la saison des mondanités.Deux élections partielles ont eu lieu hier, l’une dans le comté de Stanstead et l’autre dans la division St-Louis de Montréal.Ces deux sièges étaient devenus vacants par la démission de M.Peter Bercovitch et M.Rouville Beaudry.L’Opposition a fait une grosse lutte dans les deux comtes, mais le gouvernement a triomphé quand même, conservant Stanstead avec une majoritée augmentée et reprenant St-Louis aux, libéraux.C’est une victoire pour M.Duplessis et ses amis 1 ont .chaudement félicité.Une autre fée malfaisante ?> En allant retremper nos forces morales, lorsque notre conscience inquiète sent le besoin d’etre rassurée, on ne fait pas erreur en franchissant le seuil de cette maison où nous attend la lumière et la grâce.La fée malfaisante dont parlait Monsieur Jules Mercier dans le “Revue Municipale”, en étalant au grand jour les turpitudes des scélérats de la haute finance n’est pas la seule dans notre pays à exploiter le consommateur.La Cité de Shawinigan Falls Avis Important i La réclame commerciale, la dernière et la plus jeune de ces fées malfaisantes augmente son emprise de jour en jour, à tel point que le nigaud de consommateur paie cerft pour cent trop cher dans bien des cas pour ce qu’il achète.Cette réclame à outrance désordonnée, irraisonnée, très souvent immorale et presque toujours du plus mauvais goût, s’étale partout, sous différentes formes tant dans nos villes que dans nos campagnes.L.D.Le Canada détient le premier rang dans la production des platinides EXTRAIT DU DEGLEMENT MUNICIPAL No.146 ET SES AMENDEMENTS pour les anodes et comme agent catalytique et de l'acide azotique.l/es fabricants de rayonne utilisent le platine pour les filières ; les fabricants de verreries s’en servent comme teintu ru et les architectes l’emploient comme matériaux de plaquafc.L’industrie des armements a créé une forte demande de platine et des platitudes: ils entrent dans la confection des instruments ,des réflacteurs et ampoules de projecteur et des contacts dans les moteurs d'avion En conséquence de ces développements la consommation mondiale de platitudes, qui n’était que de 75,000 onces en 1032, a dépassé 200,000 onces en 1034 et a ces en 1037.Toute et chaque personne résidant dans la Cité, qui offre en vente ou vend à domicile, sur échantillons, ou catalogue ou liste de prix, tout produit, article ou objet de quelqu’espèce que ce soit, ou toute marchandise de quelque nature que ce soit, doit, avant d’exercer tel commerce ou négoce et faire des affaires, obtenir et payer un permis ou licence au bureau du conseil, à 1 Hôjb tel de Ville.«« Le papier, la tôle, le bois, la peinture, le plâtre ne suffisent plus.Les tréteaux, les murs, les enseignes, les clôtures, les camions et même la tête du consommateur ne sont pas suffisants pour étaler toute cette réclame.La radio nous gave de réclames comme on gave des dindes, il faut fouiller son journal pour y découvrir entre les annonces la matière à J ire, il faut, avant de rentrer chez soi, ramasser dans son parterre ou dans son portique, une littérature qui laisse à désirer .il faut au cinéma attendre qu’un tel nous dise qu’il vend des bas de dames, qu’un autre a des vieux meubles à vendre, qu’un autre peut vous habiller des pieds à la tête à paiement différés, etc., etc.avant de voir le film pour lequel on est entré dans ce cinéma.Bleu à, laver, objets de piété, serviettes sanitaires, gomme à mâcher anti-cors, désinfectants qui n’en sont pas, crèmes de beauté bonnes tout au plus à graisser les bottes.Tout cela pour l’édification de nos enfants, tout cela pour meubler le cerveau de notre population qui vit des souvenirs de son histoire et qui prépare l’avenir en s’inspirant de son glorieux passé.VOILA POUR L’ESTHETIQUE .Les méfaits de cette fée dans l’économie domestique et nationale sont subtiles et destructeurs.La réclame est toujours payée par le consommateur, c’est à dire que le coût en est chargé au produit fabriqué et mia en vente.S’il se détfjrjyé rtys millions par année pour faire acheter un produit de première nécessité, cet argent est jeté au feu, puisque vous auriez acheté quand même cette marchandise sans réclame, s’il s’agit de produits superflus communément dénommés de “LUXE” la chose est encore plus grave, parce que en plus de gaspiller par la réclame, vous provoquez chez le consommateur, artisans, ou agriculteur, ou tout simplement misérable collet blanc, vous provoquez dis-je, chez ces gens des besoins artificiels et des désirs insatiables, vous renversez l’équilibre économique.Pour le constater, pénétrez dans le foyer d’un citoyen de classe moyenne d’une ville quelconque de la province, que voyez-vous?La mère endort son bébé au moyen d’un sirop calmant à base d'opium, le père prenant un souper de misérables fèves au lard plus ou moins grasses dont l’achat fut provoqué par une réclame menteuse ; tous deux se dépêchent pour aller faire la promenade dans l’automobile, pour aller où?nul ne le sait .Pour al loin , ils reviendront îi la Impressions de Retraite En 11)37 le Canada a produit 259,228 métaux alliés, soit plus de la moitié du rendement mondial, qui a été de 400,000 onces pour l’année.Le succès qui a couronné l’exploitation des mines cuivre-nickel près de Sudbury, en Ontario, a contribué dans une large mesure au relèvement de la production canadienne des métaux appartenant au groupe des platitudes, car les minerais provenant de ces mines sont plutôt riches en platitudes c’est là, du reste, la source principale du rendement canadien.On en tire quelques onces également des cours d’eau de la Colombie britannique et on en récupère aussi une faible quantité comme rebut du procédé de l’affinage de l’or à Trail, C.B.C’est en 1934 que le Canada est devenu le premier des producteurs de l’Univers, supplantant la Russie qui, jusque-là, avait occupé le premier rang.U\s autres grands pays producteurs sont la Russie, l’Amérique du Sud — Colombie — et l'Afrique du Sud.Au cours des quatorze dernières années lu prix du platine a subi un abaissement considérable : alors (pie sa valeur équivalait, auparavant, à six fois celle de l’or, les deux se trouvent, aujourd’hui presque à parité.Cette diminution du prix et aussi les recherches tendant à découvrir les possibilités Industrielles du platine ont eu pour effet d'accroître l’utilisation et partant la demande de ce métal précieux.Vu le degré élevé de son point de fusion et de sa gravité spécifique, de même que sa résistance quasi absolue aux acides, le platine sert de plus en plus dans l’industrie.Dans l’exploitation de l’énergie électrique on en fait un usage fort étendu pour les surfaces de contact, les commutateurs, les thermostats, les appareils qui résistent aux hautes températures, les cadrans et autres dispositifs régulateurs de courant; dans la chimie industrielle le platine sert à outiller les laboratoires, onces de platine et des La semaine dernière avait lieu au couvent des Rev.Soeurs Réparatrices, aux Trois-Rivières, une retraite pour jeunes filles à laquelle assistait un fort contingent de nos jeunes concitoyennes.Une des retraitantes nous transmet quelques impressions de ccs trois jours passés dans le calme du cloître, jours prévilégiés, semble-t-il, qui fait goûter le repos des choses du monde et donnent un avant goût du bonheur céleste.“J’arrive, dit notre correspondante, d’une retraite fermée ! Qu'il fait bon rie vivre dans la paix du Seigneur pendant quelques jours! .Je ne saurais exprimer avec ma plume tout ce que j’ai ressenti de joie et de bonheur clans cette douce intimité de Notre Seigneur.J’y ai passé trois jours de vie religieuse, n’ayant (pic pour seul divertissement la prière et le sacrifice.Comme nous en sortons heureuses et satisfaites et avec quel courage, quel regain de force nous envisageons l’avenir! Comme il fait bon de vivre a-prùs avoir passé quelques jours eu contact avec notre meilleur ami, le Créateur de toutes choses ! Ce permis ou licence est de $50.00 par année pour les résidants et $75.00 pour les non résidants.” Toute personne qui exercera tel commerce ou négoce ou fera des afaires dans la Cité sans avoir obtenu et payé, au préalable, tel permis ou licence, s’expose, sans autre avis, à subir des procédures en contravention au dit règlement.n PAR ORDRE, Le Secrétaire-Trésorier, ¦ A.J.MEUNIER.atteint environ 450,000 on Transaction journalistique à Québec AGENTS L’EVENEMENT” ET LE “JOURNAL” SONT FUSIONNES «( d’accepter deman AGENTS: Avant d'autres propositions dez-vous le secret de l’expansion FA M ILEX en dix ans.C’est la réussite de chaque détaillant Fa-milex (pii fait notre succès.Joignez nos 800 vendeurs pour du travail permanent, bons profits, vie plus saine.Proposition garantie sans risquer.Dotaüs, catalogues gratis: Un évènement important dans le monde du journalisme vient de se produire à Québec.Le vieux journal du matin, “L’Et venement” a été fusionné avec le “Journal” de notre excellent ami Bona Arsenault.C’est la vieillesse, qui pour se rajeunir s’allie à la jeunesse pleine d’espérance, de force et d’audace.Nous avons là, dans cette transaction toute récente, la preuve de ce que l’on peut obtenir par la persévérance et un travail intelligent et bien ordonné.Quand Arsenault, qui avait fait ses premières armes dans une feuille hebdomadaire sentit que son entreprise n’était plus suffisante pour satisfaire son activité dévorante, “Le Journal” devint en un tour de main un beau quotidien bien fait, dont l’apparence typographique et la disposition n’eurent d’égal que sa rédaction soignée, et son information.Mais les gens disaient: “Comment un second journal du matin peut-il vivre dans une ville comme Québec?” Le proverbe qui veut qu’en affaires les gros mangent les petits n’avait rien de rassurant pour la jeune feuille en présence du confrère puissant, si confortablement installé rue de la Fabrique.Quelques années ont passé.Le travail de tous les instants a porté se fruits et a fait mentir pour cette fois le proverbe.C’est le petit qui a avalé le gros.Le doyen des journaux français a dû se jeter dans les bras de son jeune confrère, pour continuer sa carrière avec 50 pour cent de sa personnalité, mais cela lui évite de sombrer après une vie si bien remplie.Le nom vénérable de V“Evènement” vient s’ajouter à celui du “Journal” avec préséance pour le vétéran du journalisme canadien.C’est une heureuse inspiration.Ainsi, le témoin des grandes luttes politiques d’autrefois ne disparaît pas.Par la main avec son confrère plus jeune et plus fort, il continuera sa route, fier de son passé et confiant de devenir centenaire.Nous le lui souhaitons de grand coeur.FA M ILEX Montréal 570 St-Clémcnt, voir quoi ?eux-mêmes ne le savent pas .course pour redonner au bébé une dose de crétoria qui le fera : d’écouter un “Be-aider à comprendre M.et Mme P.Ouellette et Mme Benjamin Tanguay de Richmond étaient de passage en notre ville chez M.et Mme Alphonse Ouellette.M.Bertrand Ouellet a passé quinze jours à Victoriaville.dormir assez longtemps pour leur permettre deau de village” quelconque qui va leur qu’il faut boire de la bière, le matin, le midi, le soir si 1 on veut être heureux et bien se porter; pour entendre un retour d Europe comme on dit communément, chanter sur des airs d'opéra, que le tabac est indispensable dans la vie.Notre couple moderne se couche ensuite pour se réveiller frais et dispos, prêt a faire paiement mensuel Il ne faut pas oublier que nous sommes les chef-d’oeuvres de Dieu, et qu’il devra nous reprendre un jour aussi pures, avec l’Ame aussi lumineuse que le jour où il nous à créée.Nous devons donc suivre la sainte route qu’il nous a tracée par la voie de ses commandements.Notre prédicateur de retraite, le R.P.Cléophas, un saint homme, a su nous indiquer d’une maniéré bien précise et bien claire le chemin des élus.Scs conférences étaient tout à fait prenantes et son langage — celui d’un bon papa, d’un conseiller sûr — donnait l’illusion d’une musique céleste.Quel mérite! Et comme il doit être grand devant Dieu !.Cette maison des Soeurs Réparatrices est bien le lieu pour faire un retour sur soi-même et sur le passé.Les religieuses qui l’habitent et qui nous accueillent avec tant de cordialité font là une oeuvre magnifique., Leur inaltérable bonté est bien faite pour ramener à de meilleurs sentiments les âmes égarées et les coeurs quelque peu endurcis où l’indifférence a remplacé la piété des jeunes années.Chez elles vous rencontrez la bonté, la sympathie, le dévouement.Et les petites retraitantes, à ce foyer presque familial, reçoivent les attentions les plus touchantes.face au Percepteur qui vient réclamer son _ l’appareil de radio, sur l’automobile, sur la toilette de Madame.Que dire de cet autre qui vient lui aussi réclamer $l*25v pour l’eau consommée durant trente jours, ou cet autre impudent qui réclame lui aussi .$15.00 pour avoir fourni pendant un an les services de voierie, d’égoût, d’aqueduc, d’hygiène, de police et d’incendie.T A GILBERT sur OPTOMETRISTE ET OPTICIEN L’EXAMEN OTu.1 SPECIALISTE DTE # x Croyez-vous amis lecteurs, que cette situation soit logique?De ce pas, d’ici quelques années, les asiles seront insuffisantes au besoin.Croyez-vous aussi que du meme pas, le papier ne fasse un jour défaut, pour imprimer l’argent?Croyez-vous que cette école fasse de la génération qui monte, une "race forte”, de vrais descendants de Dollard des Ormeaux, des disciples de l’abbé Groulx?Trustards” n’oubliez pas que le consommateur est un homme qui a droit à sa liberté, en régime démocratique, à sa liberté de penser, de s’instruire, de se cultiver et surtout d’avoir la paix.lorMii 0 à 11 a.m.a4 1 à • p.M.Le Ve*4rW 1 eelr.âe 7 à I keurea.fct E.D.u AU NOUVEL ATELIER Le Retour à la Terre DE La réclame commerciale, à la Radi poarticulièrement, abuse aujourd’hui du consommateur; elle l’abrutit, elle l’assomme Vous avez tant de besoins et de désirs, qu’un jour viendra où l’acheteur désirera tellement votre marchandise qu’il la volera.La ville de La Tuque, dont j’ai l’insigne honneur d’être le maire, a inséré dans son règlement de construction, une clause prohibant les affiches et panneaux-réclame.Seules les plaques professionnelles et les raisons sociales étant permises.En quelques jours l’aspect de notre ville s’est transformé, notre peuple a l’air moins métis .les propriétaires qui souffraient de cette galle sont contents, la propriété elle-même a repris de la valeur, et certains se demandent même, comment il se fait que personne n’a pensé plus tôt à nous protéger contre ce fléau moderne, cette fée au sens des trustards, fée malfaisante du consommateur.L’ECHO DU ST-MAURICE • • • On nous annonçait ces jours-ci qu’une quarantaine de personnes, femmes et enfants, quittaient Montréal et Québec pour les régions de colonisation de l’Abitibi.Elles allaient rejoindre un groupe de colons partis plus tôt et maintenant en état, après quelques semaines ou quelques mois de travail, de fournir à leur famille le gîte qui leur permettra à tous de passer confortablement l’hiver sous le climat rigoureux de cette partie de la province.On n’ignore pas, d’autre part, que l’assistance de l’Etat leur assurera de diverses façon les denrées alimentaires qu’il ne leur a pas été possible d’obtenir de leur lopin de terre pendant ces premiers mois d’établissement.Nos pouvoirs publics interviennent généreusement pour faciliter au colon la tâche de mettre en valeur le sol sur lequel il s’est installé et qui doit un jdur, lui fournir directement ou indirectement tout ce dont il a besoin.73, 4e Rue on est en mesure d’exécuter tous les travaux d’impression dont vous pouvez avoir besoin C Notre Expérience et rujtre bonne Volonté, aidées d'un bon Outillai/e vous donneront OMER JOURNAULT, Maire de La Tuque.PLEINE SATISFACTION Cette communauté qui fait tant de bien, au sein de la jeunesse féminine, n’est cependant pas fortunée.Au contraire, ces bonnes religieuses vivent très Le travail de colonisation se poursuit toujours, même si à certaines périodes il ne nous vient pas beaucoup d'échos de ce qui se fait de ce côté.C’est une oeuvre qui s’accomplit sans bruit et sans provoquer la curiosité.On communiquait cependant à Québec, il y a quelques jours, que plus de 10,000 colons avaient été placés sur des lots aux frais de la province depuis deux ans: le silence qui entoure le déplacement de ces hommes de bonne volonté n’est pas un indice d’inactivité.A l’extérieur de la province de Québec on apprécie hautement ce qui a été réalisé chez nous dans ce domaine.Des jour» ontariens attiraient récemment l’attention sur les succès remportés en colonisation par le gouvernement québécois.On rendait particulièrement hommage à la méthode qui préside à Tel.1347 teuil d'ancêtre.” De tout son être pensif on voudrait retrouver le> vies de ceux-là qui nous ont précédés.S'ils revenaient parmi nous ces pâles fantômes, quelles places sauraient-ils s’adapter aux exigences du présent, aux luttes nécessaires?N'ont-ils pas plutôt raison de demeurer dans ce royaume du BILLET DE SEMAINE — Mois du Souvenir A SHAWINIGAN Tel.278 Dr A.DeGrandmont CHIRVROIKNDKNTI8TK Heure* de bureau: 9 a .m.à I p.m.Le najnedl: 9 hr* a m.à 1 p.m.Rdlflre Banque Canadienne NaRenair Sème Rue SHAWINIGAN FALLS Tél.21 Novembre .mois du souvenir; on ouvre de vieux tiroirs, on feuillette d’anciennes lettres d’où s’évaporent un parfum de passé, on classe des papiers de famille et la main, le regard caressent plus lentement le “fau- A GRAND’MERE tiendraient-ils, Shawlnigan Falls 73, 4e rue naux L'tiCHO DÜ ST-MAURICE li comté de Stanstead que cet emprunt avait été contracté à des taux très avantageux.Ce sont, dit-il, les meilleurs taux qu’aucune province n’a obtenus durant l’année.Nous donnerons des détails de cet emprunt dans notre prochain communiqué.nous faisons.*9 V.IK J LA PRODUCTION DU MIEL — i » % k I r I C/?0osmi&\ Quaker % Pour permettre aux producteurs de miel de notre province d’offrir un produit d'aussi bonne qualité que ceux des autres provinces, l’hon.M.Bona Dussault, vient d'accorder un octroi de $6000 à la société des producteurs de miel du Québec.Cette coopérative construira prochai-ncement un entrepôt aménagé et outillé pour pasteuriser, couler et empaqueter le miel.La construction de cet édifice est déjà commencée à St-Lanv bert de Chambly.Elle sera terminée vers la fin de novembre et sera alors prête à recevoir la récolte des sociétaires dont l’effectif est de 400.Ces producteurs sont recrutés parmi les meilleurs dans notre province.*\K SIB m *\IK La forme la plus putv laquelle le fcbac peut être fumé." HS n aa> ' y r> sous ' f m # Ce que coûtent les guerres 'y -Ti 7> L-i M ¦i leT* .ÏÏI 9 f ft ft ftl* ÿ « » IZ * < W l « ( , CIGARETTES Les frais de la guerre, pour Pcnsejnblo de celle-ci, a-t-il dit, ont coûté 1,812 milliards de francs-or.La guerre, en outre, a causé à l’humanité les pertes suivante: 44 vince.La loi du dimanche dont les infractions sont beaucoup plus graves et sérieuses que les infractions à exige avant toute l’approbation préalable du procureur général.Si les autorités fédérales ont exigé l’approbation préalable quant à l’institution des poursuites relatives à la loi du dimanche, qui est une loi fondamentale, il est logique et raisonnable d’appliquer le même principes quant aux poursuites en vertu de la loi des loteries.De cette façon, chaque province agirait suivant l’opinion de sa population et dans la province de Québec, nous aurions l’avantage d’obtenir des revenus considérables qui permettraient d’augmenter les octrois aux institutions éducatives et charitables.Nous ne voyons pas pourquoi l’argent de la population irait grossir les revenus des loteries tenues dans les pays étrangers, quand ces sommes pourraient être utilement employées ici même.D’ailleurs il ne s’agit pas ici d’une question politique, puisque sur cette affaire il y a des bleus et des rouges pour et contre.re russo-japonaise aurait absorbé 11 milliards — 6 pour la Russie, 5 pour le Japon — On s’accorde à évaluer les dépenses des guerres balkaniques à 5 milliards.Nous ne saurions entrer dans le détail des campagnes coloniales.Les quelques centaines de millions qu’elles ont coûté sont bien peu de chose auprès de tant de guerres qui se chiffrent par milliards.Nous ne saurions non plus évaluer par avance les dépenses entraînées par l’affreuse guerre civile qui désole et qui ruine l’Espagne; ni celles qui résultent du conflit si no-japonais.Mais, en résumé, si nous totalisons les dépenses des principales guerres du XIXe siècle et du commencement due XXe, que nous venons d’énumérer, et si nous admettons que toutes les guerres du monde dont nous n’avons pas parlé, les campagnes anglaises en Afrique du Sud, dans les Indes, les guerres de Chine, d’Algérie, du Tonkin, du Maroc, etc., peuvent avoir coûté dans les vingt milliards, nous arriverons à cette conclusion que, dans un espace de plus de cent ans, le total des dépenses de guerre pour l’univers entier n’a guère dépassé 200 millards.Chiffre modeste, dont il faut louer nos pères.Hélas ! nos fils ne pourront nous adresser le même compliment.re.» Un soldat tué, disait Frédéric Passy après 70, c’est vingt et trente années de travail, de bonne production annulées, détruites.” C’est une perte douloureuse pour les siens: mais c’est une perte aussi pour la société.Et l’on ne dénombre que les morts! Mais il faut compter aussi axpc les maladies, les incapacités de travail, résultats lointains mais inévitables des blessures et des fatigues d’une campagne.On meurt de la guerre vingt ans après la guerre.Quel statisticien évalua ces pertes?Et, si on parvenait à les évaluer, combien de centaines de milliards faudrait-il ajouter au chiffre énorme qu’a publié la Société des Nations! rO'v i-»; la loi des loteries, poursuite, LES ENFANTS ET LE CINEMA — Morts : 10 millions 135,000; Accroissement de la mortalité.G millions 015,000; Total: environ 17 millions de vies humaines.Décidément, de tous les art, c’est à coup sûr, celui de détruire et de tuer qui coûte le plus cher, à l’humanité.f ite- fed S ' 4\ wN _ «% Z w l m 1 •in • • .~»Ci I Les agents de la Molson se réunissent ^SPECIAL SELECTED y* » % w# m Q- vrta R'YE whisky A PRENDRE UNE AUTRE M SS V „ y ;« ÿ» IM60UTCILLC CM CNTFCpOî AU CANADA (Vieilli V • "»> 13 ox.*1.25 - 25 ox *2 40 - 40 ox.*3.60 S f BIÈRE Old Stock v :< M X B ’ •y, ¦ îv > :¦: K /.’.y vV- » ¦ .m s y, M ••• >¦ MB 5 i ¦ m PÜ$ : i 8 ' v* I |lltp : i I : y ü.yf T I ¥ I % , 4 y> / sta À .I ¦ u y M: < V ?*vwéa BILLET SIMPLE PLUS UN QUART POUR ALLER ET RETOUR ALLER: de midi, jeudi le 10 nov jusqu'à 2 h.p.m.dimanche le 13 nov.RETOUR: départ jusqu'à minuit, lundi le 14 nov.1938.Prix spécial minimum: 251 Billets et renseignements des agents S.St-Arnaud agent .C'EST RAFRAÎCHISSANT! o B K ¦: > •» y* :'.yV.'w .' La première est vide, il m'en faut une autre” Dit Jos, en ouvrant la pleine glacière, De la perfection je suis un apôtre: "La deuxième DOW parfait la premièreI /> AV -.- v.*.VHÿX«i A.«¦ .'.tX-VW'- -A*H- — AM If * 8 ***** , - I m » < « t m] i ' I- i* ¦ i t « ' * * < x V z %.i A , II .V W»z :>t vyWMF:«î4',S Tel.62 'T H CANADIEN NATIONAL 'UUFT L'ECHO DU ST-MAURICE r- se retirant : cela me permettra de voir les 39 autres ! LES ANECDOTES DES DIPLOMATES Au cours d'une soirée mondaine une jeune femme dit au grand homme d'Etat qu'était M.Austin Chamberlain: —Excellence, j'ai fait une remarque.En général les ambassadeurs de votre pays ne demeurent pas plus que cinq années dans le même poste.Est-ce un coincidence ou bien y a-t-il une raison?Et dans ce dernier cas serait-il indiscret de la connaître?Austin Chamberlain sourit finement, puis répondit: —Oui, madame, il y a à ces mutations une raison et je ne vois aucun motif plausible de ne pas vous la divulguer: nous estimons qu'après cinq années un ambassadeur, si spirituel soit-il, a épuisé son stock d’anecdotes.jours, il est certain que si Von consultait les amoureux, ils ne seraient peut-être pas tous d'accord, mais la plupart préfèrent non pas les blondes, mais les femmes potelées.Le vrai goût de Hollande a toujours distingué co vieux gin bienfaisant et les vrais Canadiens l'ont toujours préféré depuis plus de cent ansl Ne re$téz,pa$ en proie à la constipation! Cœur alcut I 7 .y W‘7\ % SI vous ôtes atteint de constipation—et vous vous sentez las.engourdi, abattu—U est temps do réagir.Non pas en prenant des purges ! Mais en attaquant cause du mal.SI vous no mangez que co qu’on mange d’ordinaire, il est probable que votre constipation est simplement due au manque de volume.Et ’’volume” ne signifie pas grosse nourriture.C'est un genre de nourriture incomplètement assimilée qui laisse dans l’intestin une "masse spo gleuse favorable à l'évacuation.SI c’est votre cas, mangez du Ail-Bran de Kellogg, croustillant et doré, chaque matin à déjeuner et buvez beaucoup d’eau.Outre sa richesse en "volume”.Ail-Bran contient le tonique naturel de l'intestin, la vitamine Bi.Ail-Bran est fabriqué au Canada par Kellogg.En vente chez tous les épiciers.V K & Quelques faits intéressants sur le tir à la cible mobile il la n u t l A %; /%> MS Oil // % Le Toronto Gun Club, qui comptait cent cinquante membres en 1881, fut le premier club de tir au pigeon au Canada.Jusqu'à ce que les cibles d’argile aient remplacé les pigeons vivants, les clubs de tir retenaient généralement les services d’un vétérinaire.Le pigeon d'argile fut inventé par Jack Trotter, du Winnipeg Gun Club.Alex Weiner, membres du Toronto Gun Club et célèbre athlète du temps fut le premier Canadien à abattre cent cibles d'argiles consécutives, en 1888.Le record du monde est actuellement détenu par Joe Hics-tend, un fermier de 32 ans vivant à Hillsboro, Ohio.11 a complété une série mobiles consécutives, le 4 septembre 1938.En 1890, Jack Bates, d’Ottawa, devint le seul Canadien à gagner le Grand American, alors et encore considéré comme le championnat du monde.Le premier terrain canadien fut inauguré au Croix Gun Club.St Stephen, N.B., en 1929.Ou compte maintenant plus de soixante-quinze clubs de skeet au Canada, dont les membres forment un total d’environ 3000.En gagnant le tournoi fédéral de tir à la cible mobile des Dominion Marksmen, en 1938, le Saskatoon Gun Club fut le premier à triompher d’une 6-preuve où toutes les parties du pays étaient représentées.1>ck membres de cette équipe championne étaient : Jimmy Girgu-lis, Don lïyndman, Bill G entrons Jack Evans et Paul Schwagcr.Le tournoi de skeet 1938 des Dominion Maksmen, le premiere tournoi du genre ouvert aux a* matours de tout le pays, fut gagné par le York Skeet Club, de Toronto.L’équipe se composait de Wm.Avery, Don W.Nasmith, le Dr Alan Secord, le Dr G.D.Bcierl et John M.Lister.Hé n- M Le WINDSOR est un hôtel tranquille et bien fréquenté • e • C'est pourquoi les dames et jeunes filles qui voyagent seules no craignent pas d’y descendre, car la classe des voyageurs qui se retirent fi ce grand hôtel de la rue Vccl est distinguée et paisible, le personnel de service — femmes de chambres et gardons de table — d’une irréprochable urbanité, et chaque chambre est à Véprcuve du bruit.Si rons tenez « rom reposer réellement, lorsque rom êtes en voyage à Montréal, venez loger « ¦JT %! hyper ONCfs &2£ Choses Féminines VOTRE MAIN Distillé et embouteillé tuCxrvda tpuil directe de JOHN de KUYPER » SON, Rotterdam, Hollande.MAISON FONDÉE EN 1695 la surveillance Distillateurs, Madame de Staël avait, diton, une main très fine et très soignée couronnée d'ongles na crés, de vrais bijoux-qu'elle savait admirablement mettre en valeur, soit en jouant avec une rose, soit en nouant un ruban.On ne voit plus guère de ces belles mains délicates, aux gestes d'oiseaux.La main féminine est aujourd'hui utile, ferme, expressive, mais elle n'en reste pas moins un point essentiel de notre beauté.Aussi doit-on en prendre soin autant que de son visage.Les mondaines ou les grandes coquettes fardent leurs mains: un peu de rouge sur la paume allonge la ligne, une crème adoucissante fera oublier à la peau la fréquence nécessaire des lavages à l'eau, et un brin de poudre lui rendra sa valeur et sa délicatesse.L'usage de vernir les ongles s'est universalisé et voilà que depuis une couple d'années, les élégantes harmonisent la couleur de leurs ongles avec leurs toilettes.Sans s’occuper de ces exagérations on aime à accentuer le rose naturel de l'ongle et plus on est en toilette, plus la nuance peut en être brillante.Quelques personnes se plaignent cependant que la préparation dont elles se servent pour enlever ces différents émaux rend l’ongle cassant et assèche la peau tout autour.Nous savons qu'il existe aujourd'hui sur le marché une préparation à base qui ne cause pas ces inconvénients.Si vous ne pouvez vous la procurer, contentez-vous de plonger le bout de vos doigts dans l'huile d’olive chaude, après avoir enlevé le vernis et l'effet asséchant disparaîtra complètement.—Garçon, je viens de trouver une mouche dans ma soupe.C’est une négligence, j’espère?—C’est plutôt une erreur.Elle aurait dû se trouver dans la confitures aux bleuets.231F de 1,17$) cibles Tous au Travail pas vouloir reconnaître l’erreur commise et d’y persévérer.Il faudra bien, cependant, se rendre à l’évidence.Aucune richesse ne naît spontanément.L’individu ne peut pas gagner plus en travaillant moins, et l’Etat, pas plus que les particuliers ne peut augmenter ses revenus en diminuant sa production.C’est une vérité de bon sens qu’il faudra bien se résoudre à admettre.Certes, il est très louable de chercher du travail humain.La chose est même certainement possible, mais seulement dans la mesure où il n’en résulte pas de diminution de la production, c’est-à-dire de la richesse individuelle et collective”.Üfiitrl Wtuîianr Hue Peel, girce de lu rue Stc-Cnllieriuc Face nu Sqiiurc DOMINION, Montrent T*l.rt-elenu 71111 La fillette, récitant une fable.—“Adieu, veau, vache, cochon”.Le convive, se réveillant brusquement.— Bien, ma petite, tu pourrais nous dire bonsoir plus poliment!.Le prisonnier dien, avez-vous reçu quelque chose pour moi?.Le gardien — Non, rien ! Le prisonnier — Vous m'étonnez! .pas même de cartes de bonne année?.' Il n’y a qu’une panacée : le travail”, vient de s’écrier le grand industriel américain, Henry Ford.—Parbleu ! C’est un patron qui dit cela .ne manqueront pas d’ironiser ceux auyuels une propagande syndicaliste systématiquement déformée a tourné la cervelle.En réalité, il serait temps de remettre le bon sens en honneur.La réhabilitation du travail est une oeuvre urgente et dont les ouvriers seront le premier bénéficiaires, au même titre que la collectivité nationale.On leur a fait croire que, pour résorber le chômage, il suffisait de travailler moins, afin de permettre l’embauchage des sans-travail.On ne peut leur en vouloir de s’être laissé prendre à un raisonnement simpliste mais séduisant.Ce qui est grave, c’est de ne
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