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Titre :
L'écho du St-Maurice
Publié à partir de 1915, L'Écho du Saint-Maurice est un hebdomadaire à vocation régionale fortement engagé dans la vie politique de la grande région de Shawinigan. [...]
L'Écho du St-Maurice est un journal hebdomadaire fondé à Shawinigan en 1915. Il naît des cendres de L'Industriel (1906-1914) à l'initiative du journaliste et imprimeur aguerri Elzéar Dallaire. Ce nouveau journal élargit son territoire jusqu'à l'extérieur de la région immédiate de Shawinigan.

L'Écho du St-Maurice, en plus de couvrir l'actualité locale de Shawinigan, dessert les municipalités de Grand-Mère et de Saint-Tite et leurs environs.

La politique municipale et les enjeux régionaux y sont des sujets de prédilection. On y note plusieurs prises de position pour le développement du réseau routier de la grande région mauricienne. Le journal vise aussi à stimuler l'achat local.

Cette couverture locale laisse de la place à des articles de fond sur des sujets de société et de nature historique, alors que les pages féminines occupent un espace restreint. Nationaliste, Elzéar Dallaire prend souvent vivement position, ce qui lui attire parfois des problèmes.

Ayant fait ses classes d'imprimeur au journal auprès d'Elzéar Dallaire dès 1925, Lucien Guertin quitte son employeur en 1936 pour fonder sa propre imprimerie dans la région, puis lancer L'Écho de Portneuf. En 1949, il achète L'Écho du St-Maurice duquel il sera plutôt administrateur. Il y attirera quelques collaborateurs, dont Arthur McNicoll, Jean-Jacques Bertrand, Georges Pagé et José Caden. Ce dernier jouira d'une renommée de rédacteur fort compétent, apprécié pour la qualité de sa plume et sa profonde compréhension de l'univers régional. Sous la gouverne de Lucien Guertin, les pages sportives prennent du galon et le journal prospère.

Tiré à 750 exemplaires en 1916, à 1960 exemplaires en 1940, 4982 exemplaires en 1960, puis à 20 700 exemplaires en 1971, L'Écho du St-Maurice fait une part de plus en plus grande à la publicité en ses pages. Le journal est acheté par le groupe régional Publi-Hebdos en août 1971 et prend alors le nom d'Hebdo du St-Maurice.

« 75e anniversaire [numéro spécial] », Hebdo du St-Maurice, 30 octobre 1989.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 131-133.

BLANCHETTE, Jean, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Mauricie -Centre-du-Québec, Montréal, Hebdos-Québec, 2008, p. 21-25.

Éditeur :
  • Shawinigan,[ca 1915]-1971
Contenu spécifique :
jeudi 27 avril 1933
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Hebdo du St-Maurice
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Références

L'écho du St-Maurice, 1933-04-27, Collections de BAnQ.

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SHAWINIGAN FALLS, 27 AVRIL 1933 VOL.XVIII — No.44 REDIGE EN COLLABORATION P 4 r * i 4 Tarif des èl ¦iH 11 V ANNONCES Toutes les familles doivent recevoir lo journal local.C'est un devoir.\JS«\ X 1ère Ins., 12o la Ig 2e In s*, 7o la Ig.h X V % X.1 N ^ » ' Prix spécieux pour annonces à long terme.//* Abonnement $2.00 Y sy 6^2 JOURNAL HEBDOMADAIRE Imprimé au No.21, 4e Rue, Shawinigan Falls.ELZ.DALLA1RE, Directeur.terre et en Irlande, au lieu de le garder ici pour secourir nos hôptaux et autres oeuvres sociales.Cette absence d’indépendance n’est pas il l’honneur de n,otre députation, loin de là! leurs.Néron, Domitien, Hélio-gabale établirent des loteries dans lesquelles on gagnait parfois une île entière avec sa population.Les loteries 5 Hélio-gabale sont surtout célèbres par leur extravagance.Mais celles qui furent organisées par Domitien avaient pour but de récompenser des exploits militaires.Une qualité incomparable THÉ VERT ELLE N’A PAS CHANGE, QUOIQUE L’ESPOIR RENAISSE Echos d’une Légende FF i Le courrier nous apportait hier le bulletin de banques et maisons de courtage.Ces institutions, bien au fait du mouvement des affaires au Canada, exposent la situation qui peut se résumer à ceci : “Pas de changements notables pour le mois dernier, mais le monde des affaires a conçu en général le vif espoir que leÿ grands évènements survenus aux Etats-Unis récemment, qrro-> vogueront une certaine reprise des affaires dans un avenir prochain.i Notre protestation au sujet des cancans injustes pour la mémoire de feu Sir William Price, a été l’objet de nombreux commentaires un peu partout.Notre éminent confrère, M.Olivar Asselin, en a fait le sujet de son premier article dans l’édition d'J 13 avril de son journal “Le Canada” sous le titre: ‘Déplorables écarts.” M.Asselin termine son article en disant: “Nous estimons avec V“Echo du St-Maurice” qu'on peut souhaiter une meilleure place pour le peuple Canadiens-Français dans le domaine économique sans méconnaître les beaux exemples de travail, d'initiative, de largeur d'esprit, de civisme, donné par la famille Price tout au cours de son histoire, ef que c'est manquer gravement à la charité chrétienne que de faire de Sir William Price, industriel équitable, citoyen universellement estimé, une victime de la vengeance du Ciel''.A l’époque de la décadence rose ré- A maine, cette institution pandit partout dans la péninsule et accompagnait les réjouissances officielles.f • C’est lors des guerres d’Italie que les loteries furent importées chez nous par les armées de Louis XIII.On en faisait d'abord comme une sorte de récompense générale pour un corps de troupe comme chez les Romains, mais quelques essais dans la population de Paris eurent tant de succès que le roi vit dans cette vogue immense tout le parti que pouvait en tirer le Trésor et ne laissa point passer l’occasion.François 1er signait, en mai 1539, à Chateau-Reynard, un édit accordant à Jean Laurent la permission d’établir à Paris, autant de loteries qu’il jugerait à propos, sous conditions d'un droit annuel de 2,000 livres tournois.?/ Frais des plantations // 622P tt Ces revues financières voient également avec une grande confiance la conférence internationale qui doit avoir lieu à Londres et qui aura été heureusement préparée par les conversations qui ont lieu actuellement à Washington et auxquelles plusieurs puissances étrangères prennent part, dans une atmosphère d’amitié, de concorde et de bon vouloir ide part et d'autres.vol, 1IM.Léo Du gai l’avocat Deshaies, J.A.Dernier, Emile Dessureault et Orner Bernard.Mlle Germaine Nicole exécuta un magnifique morceau de pia- Pelletier & Ci le ciéir énagent no.M.J.A.Crète amusa l’assistance d’un condidat aux honneurs politiques en 181fi.La maison Pelletier & Cio, la plus importante dans le commerce de la chaussure en notre ville, vient de déménager de l’a venue de la Station où elle était au No.41, 5e Rue, dans le local ci-devant occupé par la maison de bijouterie Lafrenièrc, laquelle est également déménagée sur la rue Tamarac.La maison Pelletier & Cie, sous l’habile direction de M.Pouliot désire faire de son nouveau poste un des plus fréquentés de la ville.Espérons que de ces pourparlers sortiront des mesures de libertés commerciales entre notre pays et la grande république voisine, lesquelles devraient améliorer dans une bonne proportion le commerce et l’industrie canadienne.Le printemps amènera comme toujours, en dépit de la dépression, une plus grande somme de travail pour l’ouvrier des villes.récitant.Dans le cercle journalistique d’Ottawa cet article fut commenté favorablement, nous déclarait l’un des rédacteurs d’un des principaux journaux de la Capitale.A l’encontre de ces témoignages réconfortants, nous n’avons eu qu’une désapprobation.Elle nous est venue d’un de nos concitoyens, un ami que nous estimons beaucoup, un homme sage.Il nous a dit ceci: “Varticle en lui-même est correct.Mais était-il opportun, dans les circonstances où l'incident s'était produit (c'est à dire du haut de la> chaire) de lui donner cette publicité”.Nous avons répondu à notre ami que nous aurions cru commettre une lâcheté en ne rétablissant point les faits.Et notre conscience un peu troublée par ces observations fut vite rassurée quand nous avons reçu d’un prêtre distingué de ce diocèse la lettre suivante: Te discours en Mme Zoel Ayotte, diseuse de grand talent récita une pièce de vers de Victor Hugo et une autre plus légère intitulée: “Comment j’ai connu Pierre”.fut très applaudie.Et A Montréal et à Québec, ce sont l’ouverture des ports qui réclament une main-d’oeuvre importante et qui remédieront dans une certaine mesure à la plaie du chômage.Puis ce sont les entreprises municipales et gouvernementales, les travaux de voiries, et les activités agricoles qui apporteront leur quote-part de travail.Les travaux des mines seront plus actifs que pendant les mois derniers*et la construction si elle n’est pas très brillante, subira en tout cas une modeste reprise.A tout prendre, l’avenir semble moins noir que l’autom- Elle c’était mérité.Un magnifique lunch fut servi aux 250 convives et c’est à regret que l’on se sépara alors que l’horloge avait depuis longtemps sonné les douze coups de minuit.Vers 1600, c’est à l’aide d’une loterie qu’on pourvoyait à la solde des troupes anglaises et vénitiennes en temps de guerre.La première loterie de bienfaisance fut organisée à Mali-nes (Pays-Bas), le 13 septembre 1519, en faveur de la Grande Confrérie de Monsieur Saint-Georges et de l’église Saint-Pierre, pour subvenir aux grandes affaires d’icelle confrérie”.C’est Charles-Quint qui donna l’autorisation nécessaire.En 1566, devant le mauvais état du Trésor, le comte de Retz projeta une loterie qui fit beaucoup parler d’elle, mais que le Conseil rejeta.Louis XIII ne toléra point les loteries ; par contre, le règne de Louis XIV en compta de cinq sortes: loteries de libéralité, de spéculations particulières, de l’Etat, du commerce et de charité.4 mai 1685, le roi offrit aux dames de la Cour une loterie de 3,000 billets, geste que le monarque renouvela à l’occasion du mariage de Mlle de Nantes avec le duc de Ne vers.La plus importante loterie de ce temps fut celle de la duchesse de Bourgogne, au capital de 20,000 pistoles.Elle fut tirée à la Cour en 1700 ; c’est un garde du corps qui gagna le gros lot de 4,000 livres tournois.Le 11 mai 1709, le roi imagina une loterie monstre de 410,-000 billets de 2 livres, qui ne fut point tirée.Les loteries pullulèrent sous Louis XV.C’est grâce à elles que Saint-Sulpice, le Panthéon, l’IIospice des Enfants Trouvés, l’Ecole Militaire, les églises Saint-Louis, Saint-Roch, des Filles Saint-Thomas, etc., furent construits ou achevés.21 avril 1933.ne dernier.Monsieur, M.J.A.Bo Dr W.E.DIXON Pous ce qui est de notre ville, la confiance renaît.Il est certain que les usine de la Belgo reprendront leurs activités dans le cours de l’été et que des centaines de sans-travail pourront y gagner leur vie.Quant à l’industrie nouvelle, il n’y a rien de bien réconfortant.C’est en vain que nous interrogeons l’horizon.Nous ne voyons rien venir.Mais s’il y a reprise dans les usines que nous avons déjà mentionnées, la situation sera sauvée.Je suis heureux de pouvoir vous féliciter de votre article sur la famille Price.Et voici pourquoi: J'ai dans ma paraisse quelques familles anglaises.J'ai des relations avec ces familles.Or, j'ai profité de votre article pour prouver à ces familles que même chez les Anglais, il y a des personnes qui savent être respectueuses de nos croyances.Aussi, j'aurais été heureux que vous fussiez présent à cette petite scène, lorsque nous avons apprécié cet article rie votre journal.J'étais heureux de leur dire que nous avons encore au pays des journalistes canadiens-} rançais qui savent apprécier les hommes, même les Anglais, ci leur juste valeur.Et de plus qu'il y avait des Anglais qui aimaient à avoir des prêtres comme amis.Je vous assure que cet article a.été grandement apprécié.C'est pourquoi je vous remercie et j'espère que lorsque l'occasion se présentera, vous ferez de nouveau ce que voies avez fait pour la famille Price.urasss.Mfdecln et Chlrurglfin 23, RUE DES CEDRES SHAWINIGAN FALLS.Télôphone: 600 Nous avons été heureux d’apprendre que notre concitoyen M.J A.Bourassa, industriel bien connu de toute la région, qui a été gravement malade, prend beaucoup de mieux et ses médecins sont d’opinion qu’il se rétabliera.Les nombreux amis < « H1QVRKS DE BUREAU: Tous lee Après-Midi»! Do 1 lire n 4.30 tiros P.M.LE HOIR: Lundi, Mercredi.Vendredi, de 7 * H RAYON-X.DIATHERMIE ET RAYONS VIOLETS.La Roule La Tuque • I I I Hpi.de cet f excellent citoyen seront heureux.L d'apprendre cette bonne nouvelle.NOUVEL EFFORT EN VUE DE LA REALISATION DE CE PROJET LE CONSEIL DE LA TUQUE VOTE UNE IMPORTANTE RESOLUTION Votre tout dévoué en N.-S.Pire, curé.Nous n’avons pas été autorisé à publier cette lettre; c’est pourquoi nous omettons le nom de notre distingué correspondant.Mais elle n’est point marquée “confidentielle” et conséquemment nous n'avons aucune objection à la faire lire à ceux qui pourraient douter de son authenticité.Si cet article a été favorablement accueilli dans tous les milieux, nous ne surprendrons personne en disant que le chef de la maison Price a été heureux du tribut mérité que nous avons payé à la mémoire de ses ancêtres.Et il nous en exprime sa reconnaissance dans la lettre Dr À.de Grandmont, D.D.S.,L.D.S.CHIRURGIEN - DENTISTE Un nouveau mouvement vient d’être lancé par le conseil municipal de La Tuque, en vue d’obtenir l’ouverture de la route devant relter le Lac St-Jean à notre district.La résolution expose que les citoyens de J"«a Tuque ont besoin de travail, que 280 chefs de familles vivent du secours direct, ce qui oblige les autorités à nourrir et à vêtir 1686 personnes; que les travaux municipaux sont tous terminés et qu’il n’est pas possible de donner le moindre travail aux nécessiteux; que ce nombre effarant de miséreux a encore une tendance à s’accroître par la pénurie de la seule industrie qui existe dans cette ville; que l’ouverture de cette route pourrait occuper une grande partie des chômeurs en même temps qu’elle ouvrirait une belle région à la colonisation, ce qui permettrait d’établir des centaines de colons le long de cette route.La Tuque demande qu’une somme de $100,000.argent du chômage, soit appliquée à ces travaux, ce qui soulagerait é-normément la population tout en créant une nouvelle artège qui sera d’une grande utilité pour la population du Lac St-Jean, pour la région du St-Maurice et pour le tourisme.Le tronçon de La Tuque à Roberval est le dernier d’une route de ceinture, encerclant les Laurentides.Cette résolution est adressée à l’Hon.ministre du Travail, à Ottawa, M.Gordon, à l’Hon.M.Francoeur, ministre des Travaux Publics à Québec, à l’Hon.M.Laferté, ministre de la Colonisation, ainsi qu’aux députés, MM.Crête et Desrochers.Espérons que ce nouvel effort des autorités municipales vaincront les résistances auxquelles on s’est toujours heurté depuis dix ans.TEL.BELL: 21 Heures de Bureau : 9 hr s.A.M.à 5 hrs.P.M.Bureau des plus modernes et travaux les plus perfectionnés.Procédé spécial d’extraction sans douleur.que voici: Québec, le 17 Avril 1933.Cher M.Dallairc, Je tiens à vous remercier beaucoup pour l'envoi de votre journal contenant un article sur la vie de notre famille au Saguenay.Je l'ai lu avec grand intérêt, et vous suis reconnaissant pour les généreuses et bonnes remarques qujc vous y avet faites à propos de nos ancêtres.Nous avons toujours été heureux dans nos relations avec le peuple Canadien-français, et tout particulièrement avec les habitants du Saguenay, une région que nous regardons tous comme notre “chez-nous”.Durant ces temps difficiles que nous traversons, il est très encourageant de recevoir des mots encourageants, et particulièrement de vos amis Canadiens-français, qui ont toujours été bons et généreux pour nous durant nos troubles.Je vous remercie encore une fois pour votre intéressant journal, et vous souhaite beaucoup de succès.Edifice Banque Canadienne Nationale — 5e RUE SHAW1NIGAN FALLS.s* a 2 i x EXPOSEZ LUI t X : 5 AFFAIRES v Un arrêté du 30 juin 1776 supprima toutes les loteries ; elles furent remplacées par la “Loterie-Royale de France”, rapportant dix millions par an à l’Etat.Supprimée à son tour, en 1793, sur la proposition de , , .% i m i i Chaumette, cette loterie fut ré- representants a la Chambre des jG 30 septembre et subsis- deputes sont favorables a ta jusqu>en mG.cette îoee et souhaient son Qn sait le goût frénétique des ?> î-^8* °^erles s°n*7 Espagnols pour la loterie, ainsi ?> n > d ailleurs, dirigées vers un but» ]e succès que remporte cha- & J1 Y a encore trop peu de personnes a avoir noble et généreux, politique, qui|que année leur fameuse Loterie ét confiance dans le gérant de la banque.Pourtant, om d être immoral est sympa- (|G Noël.Les Anglais, les Irlan- î c’est un spécialiste qui peut vous fournir gratuite- SeSSSE I bureau de la Chambre et on es- institution.193,s verra-t-il, en A dont VOUS pouvez avoir besoin.nmvenCdcTir^appeltYatesolida- France’ refleurir lcs loteries ?$ Il vous est inutile de le tromper sur l’état de rité du public, moyen qui tout en Henry FLAMAND V vos affaires, sur vos sources de revenus, sur vos restant pratique possède aussi (Havre-Eclair) " V obligations financières.Captez sa confiance, l’avantagé de faire nombre ______________:_________ d’heureux gagnants. f aites-vous connaître par la régulante de vos L’origine de la loterie remon- les LllPvdlPrs dépôts, par l’importance de vos comptes, par votre te à la plus lointaine antiquité et .$» façon d’aeauitter les emratrements pris.tiens."parce"qu^Ÿétalrie^ït de Colomh f NOTRE INSTITUTION A TOUJOURS qui attribuait à chaque tribu, _____ ?PORTE UNE SOLLICITUDE PARTICULIERE puis à chaque famille, les A GRAND’MERE ?AUX CULTIVATEURS, champs qu’elle devait cultiver.instruments de travail étaient mis aussi en loterie.On sait le goût des Italiens pour les loteries, dont se perpétue la tradition, car elles sont nées, sur leur sol, il y a plus de vingt siècles; elles étaient organisées par les Romains pour embellir les Saturnales.Cette fête commençait par une distribution de billets dite “cingia-ria”, auxquels étaient affectés des lots.2 2 2 ï 2 X Sincèrement à vous, : X X 6L5B5 «70//N //.P/Z/CF.o x ?w t ÛD// ?> : I Les Loteries I I Le Vote sur la Loi des Loteries : I de lundi pu- 2 Le “Canada bliait, au sujet des loteries l’intéressant article suivant, reproduit du grand journal français sous la signature de M.Henry Flamand.On verra comme le sentiment à la Chambre et dans le peuple paraît favorable au retour des loteries nationales.LA PROVINCE DE QUEBEC QUI EST POUR LES LOTERIES S'EST POUR AINSI DIRE ABSTENUE DE DONNER SON OPINION X X Havre-Eclair U i 2 Le bill des loteries, tué par la Chambre des Communes, la semaine dernière, aurait dû être adopté.Il a été battu parce que ceux qui étaient en faveur de cette louable mesure n’ont pas voulu voter devant l’altitude hostile des chefs.Nous avons l’édition du “Hansard” pour la séance du 18 avril.Ce document officiel contient la discussion et le vote qui fut donné.Quatre-vingt-onze députés sur 245 ont voté sur l'amendement Motherwell qui renvoyait le bill à six mois.Quatre députés de Québec ont voté contre l'amendement.Ce sont MM.Grasset, Denis, Deslauriers et Gagnon.Quatre a-vaient paire contre l’amendement: MM.Dupré, Bouchard, Ver-ville et Roberge.Le bill a donc eu en réalité l’appui de huit idéputés de notre province.Trois ont manifesté leur désapprobation : les députés Laflèche, Dorion et Fer land.Nous avons donc eu l’opinion de onze députés de notre province seulement.Où étaient les 54 autres?Dans les couloirs de la Chambre ou dans la tabagie, attendant que le vote fut pria pour faire leur entrée à la Chambre! Ce n'est pas ce qu’il y a de plus courageux.Nous pouvons présumer que seule l’attitude des chefs a déterminé cette absence des /deux tiers de la députation qui était favorable à l’excellente mesure passée par le Sénat.I : : X X Les loteries, qui ont toujours joué un rôle dans la politique des peuples, sont un moyen pratique d’apporter des millions au budget de l’Etat et d’aider les municipalités à faire vivre des oeuvres sociales.Les loteries furent abolies chez nous (en France) le Ici-janvier 1836: elles refleurirent au début de notre siècle, mais des abus les firent interdire en ! février 1912.On parla de créer une loterie pour liquider la retraite des combattants ; un peu plus tard, ce fut pour aider l’Etat et même pour liquider les dettes de guerre ; on pensa aussi à améliorer le sort des écrivains et artistes chômeurs en organisant une e grande loterie, projets qui tom- Les Canadiens vont donc être forcés pour satisfaire leur * bent les uns après les autres, plaisir légitime de continuer à envoyer leur argent en Angle- 2 « x x f.Une brillante soirée a clôturé la saison, dimanche, chez .les Chevaliers de Colomb.Cette réunion, les Chevaliers et leurs épouses la doive à la générosité de M.J.L.Champigny, qui en avait défrayé toutes les dépenses.Des prix magnifiques furent ?> décernés aux meilleurs joueurs de bridge et de euchre.Puis il y eut un superbe pro- T gramme de chant auquel parti- Auguste organisa des loteries, cipèrent M.et Mme R.Oucllct, V + + + + + + + + + + + + + Cependant, presque tous nos mais les lots avaient peu de va- Mme N.Lambert, Mlle T.Gra- ^?^?^?44V44 I x SOUS AGENCES: Notre-Dame de Charctte, Qué.J$ x ¦ X 0562 L'ECHO DU ST-MAURICE 2 jà deux mois, je suis rendue chez vos voisins, les Américains et je craignais un peu Voubli.Vous reviendrez?^Dans le (Monde Entier V- Y, .% ml ¦s MON COURRIER VJ H % (Cf I T > - r*.S?> I Pierrette.¦> ; % % % Vfj ; • A Coureur des Bols: juste, votre réponse, car sans le jugement”, que deviendrait le monde entier.?Avez-vous reçu mon dernier mot adressé d’ici?Je profite de Voccasion pour vous serrer la main.A l’avenir, je ferai mon possible pour me servir de mon jugement”, car nous aurons au coeur de notre vie tant de questions graves à décider.Bonjour Pierrette.Très % AUCUN PNEU NE SE COMPARE, POUR SA RECOMMANDABILITÉ ET LA DISTINCTION DE SES USAGERS, AU w / / / i • WA Fauvette :— Ainsi vous avez pansé à moi durant le jour de Pâques.Merci et sachez que ce jour mfa •vue aie bonheur parfait pendant quelques minutes, minutes inoubliables qui se ]rro-flieront en clarté sur les inévitables ombres futures.Je vous offre mes sympathies les plus tendres, pauvre amie, vous êtes bien éprouvée depuis quelques mois.Heureusement que vous a-vcz la force d’accepter sans défaillance les éternels desseins.Si vous saviez comme je vous apprécie d’être ainsi et comme vous demeurez claire et grande à mes regards.JRI éj* $ y S * >1(1 A «< • • * % ; P@ rc r ¦_ V H WÊÊÎ «yi y * >x u: a B « r- rW K9 a»-'- ?% ¦*.r r A'/ • ’s\ m Ha* « '.V .»% \ ; Jim M V| à K Wit, i yf Xi- i/ %- * » r> y «« i .7.DUNLOP - : a * V/r» [k C l 1^ OONNE *!> VOLOfYr^ ¦¦¦;«• ' " S3 l AECjSlQlk-wcrt'ôtzvfii- NOUS AE COV- f?lôE0/NS JA* ) P AlOr/SlEUfe/.iV MAIS U înit 100 milles m % 3 ¦i-.frs» uuie< #W1 » (B ' en appelant entre postes après 8.30 p.m.Voyez la liste des taux aux premières pages de l'annuaire! % ' H ; y.% ii /î x U » # v • • •* -o V.lv m «y* f « f) M: v.,i • « h1 • *i UV tels ¦ • • â.V - r (Il • •I w z // A • *••• 4' • « >D >S • • î II ••• .• .S A L Le service de * * * y.".:- • * - 4*ï7u7T « kr • • • • ' ‘M • • Wl III v.y: rr*v.J X: v -irr • • » • • • yili, ‘ ».•-i .V £n Longue Distance rciTr!: • a fuit " IILC tV L." » • süH^ÏÏ'l // r - • • r-j r/, .'•V, :xv: 1 • • V •• 1 £càh ••• V .•• • • > i —¦ m a -16 est remarquablement bon marché .àr» i l'Ul # # & 4% L’ECHO DU ST-MAURICE 4 i de fabriquer une législation en Les fleuves pour lesquels les fo-vue de protéger la masse, et de rets ne jouent plus le rôle de ne pas engager l'avenir dans1 réservoirs, voient baisser leur des lois d'exception, favorisant débit, les ruisseaux tarissent, les un groupe et négligeant la com-1 sources disparaissent, les arbres munauté, lois toujours odieuses1 fruitiers ne donnent plus de proposées par des gens trop in-1 fruits.Par le déboisement, nous telligents, votées par quelques avons déjà, en de nombreuses hommes au courant mais, aussi, régions, .appauvri la terre dimi-par des paresseux, des moutons, nué sa production.Les eaux ne des machines à tout faire, lois! trouvent plus de racines pour qui provoquent l'ironie, le dé- j les retenir, ainsi, sous l'mfluen-dain, le mépris, à l’égard des ce des pluies, même les pluies in-Parlements.| nocentes, les fleuves débordent Et rappelons-nous ceci, pour • et les plaines sont périodique-empêcher la folie du machinis- ment inondées; les pierres et le sable des montagnes dénudés Quand nous creusons une mi- sont emportés par le vent; les ne pour en extraire de l'or, du neiges cessent d'être retenues de l'amiante, I par les forêts et roulent en a-de l'argent, quand ; valanches.TENEZ LE PAS AVEC LES fcCS1 •5* MJ» •— -n»V K* / t Û£0^' k en 1 : V BL ; E SHREDDED WHEAT vous y aidera.___; 11 vous offre toutes les bonnes choses dont la nature a doté le blé.Les hydrates de carbone pour l'énergie.Les protéines pour réparer les tissus.Et les vitamines et sels minéraux si ^salutaires.Rien n'est ajouté, rien n'est enlevé.Il est tout cuit et prêt à servir.Une réelle étubd in u al i ai vu taire.Régalez-vous donc de Shredded Wheat—l’aliment VITALE MENT DIFFERENT — une fois par.jour durant dix jours au moins, et tenez le pas avec les jeunes.w L ; TV- LWi it &,r1 OLD RYE >< ?¦ 2* / ¦ s y*.Ç a me.M' X nor les cartes grand’chose, si elle n’a pas un petit dispositif pour la triche- no a r%„ x.%- no.En Vente Partout 25* £ ;> >jf/ Uv Il n’y a pas do mal à faire un journal par T.S.F.: le difficile, en pareil cas, c’est de recouvrer l’abonnement.ü L’Esprit des autres O X • Offre Etonnante ut *« i Tri-: f • On économise du temps et de l’argent en ne s’écoutant pas.ie * $ * : Un juge ontarien a accordé ses lettres de naturalisé à un Italien qui croyait que M.Bcn-[ nett est le premier-ministre d’Ontario mais qui avait, dit-il, toujours bien ciré ses chaussures.Consciemment ou non, ce juge a rendu hommage au grand nombre d’électeurs qui seraient tout juste aptes à cirer * * # ipSè W Il suffit d'observer ce qui se passe autour de nous pour comprendre ce qui se passe ailleurs, j Autrefois, on aurait cru que l’homme sortant l’hiver sans chapeau avait perdu la tète.* * Coolidge mort, le secrétaire les bottes.?i 22# - • - * » v> U j v m .# • : toss ( Excellente cuisine • # , : fl v * » / ' O i 3 '* » • r r V mm r«t %.vraiment canadienne.I e * • tv «• I R Confort et bien-être Personnel compétent ii et attentif.ir TheShawinigan Water & Power Company I HOTEL DU CANADA (En face de la gare) H àti'.r, r Département Commercial et de la Distribution TROIS-RIVIERES.I j B 0935 L’ECHO DU ST-MAURICE Page tr*r -rrrr* / x *• — r *- 1 « Sê • ?*¦'&'** •y»*5S « OiN •>< .CÜ-; V4.» • 4 V r*a > N I .-À Bv* - ,p • ¦; fÇïfi !« - i>* à'VSS .« < J 1 > 4 >.JM - •>.> y û tr' .V K» M ’" '-5n -1 •y * « » » .' mp 4' > J ?% m X I « : V.' 5» \ Sedan Quatre-Porles Dodge Six Modèle "DP” Sêdan Onatre-Portes Dodge Six Modèle "DQ ff —y- v iW m » ».rrggSNBgNfflMEr ' < .< $980 Les clubs qui feront partie de la ligue de la cité de balle molle cette année ont déjà commencé leur entraînement sur le terrain en arrière de l’aréna.La saison s’annonce pour c-tre encore une des plus belle jamais vue ici.La ligue sera composé de moins de clubs cette année que Van dernier, mais la qualité n’en sera pas moindre.Une dernière assemblée avant l’ouverture de la ligue aura lieu sous peu, où la composition de la ligue ainsi que la cédule seront annoncées.Nous donnerons dans nos colonnes portivc, la semaine prochaine, plus d’informations concernant les activités de notre jeu de balle molle pour la prochaine saison.% ' a > v m < .?: - « ! ¦ ' I r 'v là#.** ?.X - ¦ .# : A / rWS'' v.« ¦- /> » I » I * - ?.Livré a Vous K -, .41 f I! 7" I ¦ * - ss ¦I** I It'# n .-> xk l-L wmm r—m J I) Jfr.S 1 «Wfc mr KLM > t XUv".X 1 * I > W fc.M vV V».* ' ' * ' I rv/î » & y ?S -k>—y.V «- * s .«wp BHmmmmmmwm I / I * ssaxixSMiiùvk «111611 • • (M .V.- H 4 , I > •V .V % -, < lL H- ?v/ *r / V0 ' - » / .i 1 m .I X.se I M ?Y »> SCîJTBWM \ \ V L: t r-,- ¦ m ¦* i > Z.•>, .XxVS SN?\ x "v wv « \ ' À > »• -V .'.A-r .•aw4wK -wp.f * A < .' s Coupé Avec Siège dVrgence Dodge Huit Sédan Quatre-Portes "sur Commande" De Soto 9 / l GARAGE LAMOTHE 1 r Shawinigan Falls, P.Q.24, 4iéme Rue, Edifice Benoit DES MONTAGNES contre TOUX, RHUMES, GRIPPE, BRONCHITES, MAUX DE GORGE.Prévient lee dangers d’un mauvela rhume.Bn vente partout: IBo LA cm CANAIU.DRUO 867, St-Maurice.* Koatrtal t f. L’ECHO DU ST-MAURICE e de vous expliquer tous les avau- du soulagement, et en lequel il tagcs des nouveaux autos qui dépassent en puissance toutes les autres marques.Le nouveau Dodge est doté du pouvoir flottant qui donne au voyageur tant de confort.vous fait sentir comme une personne toute nouvelle.Je ne peux pas recommander assez hautement les Pilules Dodd, pour tout le bien qu'elles m'ont fait.J'ai aussi employé l'onguent Antiseptique Dodd pour guérir les blessures des petits enfants, et l'ai trouvé très adoucissant".Prenez soin de vos reins, avec les Pilules Dodd pour les reins.Elles stimulent ceux-ci, et aident à éliminer les poisons des déchets.Les Pilules Dodd pour les reins sont employées par La première boîte tout le continent.Gigaire, MM.les Echevins J.W.Richard et Jos.Veilleux, M.J.A.Frigon, M.P.P., M.J.N.Ver mette, Gérant, M.D.R.Wilson et L.A.Leclerc, de la Chambre de Commerce, M.John Bourgeois, Jos.Chevalier, Lucien Caron, Art.St-Louis, Ph.Filion, Directeur de l'Union Musicale, Maurice Coutu, Sec.-Trés., MM.R.Gill, R.Juneau, T.Prévost, M.Gill.GIN CANADIEN MELCHERS pourra avoir pleine confiance.Madame F.P.Lastevin, une résidente de cette place, a trouvé un tel remède — Les Pilules Dodd pour les reins.Voici ce qu'elle nous écrit: J'ai employé plusieurs boîtes de Pilules Dodd pour les reins, et en ai aussi donnés aux membres de ma famille.Je puis dire en toute vérité, que les Pilules Dodd sont un remède merveilleux pour le mal de dos, et l'épuisement dû à la fatigue continuelle.VOYEZ LE SENSATIONNEL NOUVEAU U f f u St-Tite dans le deuil # (ton d'Oi M.LE CURE LEBLANC MEURT PRESQUE SUBITEMENT, SAMEDI.% Modèles et prix variants PARMI LES OFFICIERS de FUNERAILLES Le Colonel Dr Armand Hay, le colonel Hyde, D.S.O.; les Lieut.-Colonels Tremayne, Eugène Nantel, V.D.et Léopold Chevalier, des Fusiliers de Sherbrooke, le major Ernest Fouché, M.D., les capitaines H.Moreault et Jean Brassard, du Régiment de Chateauguay, le capitaine C.E.Bélanger, D.C.O., le capitaine Lorenzo Lapierre, R.de C., les Lieutenants André D’Astous, Paul Page, D.Ver mette, C.E.Brodeur et G.Beaudry, du Régiment de Chateauguay, le capitaine Paul Ranger, de la lie Brigade d’infanterie, le second' lieutenant P.Milette, du Régiment de Joliette, le major Patton, du C.O.T.C.de l’Université McGill, etc., etc.-L • IMPOSANTES Le C.O.T.C.bien La ville de St-Tite vient d'etre plongée dans le deuil par la mort inattendue de son vénéré curé, M.l'abbé J.C.Leblanc.Celui-ci est mort à bonne heure samedi matin, presque subitement, à son presbytère.Il avait souffert quelques crises d'angine depuis une quinzaine de jours, mais s'était apparemment remis.Une nouvelle crise soudaine lui fut fatale.\ f/7250 et «te reçu a Shawimgan fall s Le régiment C.O.T.C., contingent militaire de l'Université de Montréal est retourné à Montréal, après avoir passée au milieu de la population de Sha-winigan Falls, des journées bien remplies au cours desquelles il fut l'objet de diverses réceptions: parades, promenades.on fit halte, et la fanfare exécuta une marche enlevante au bénéfice du personnel de l'institution et des malades.La troupe de jeunes filles Scouts de St-Marc salua le passage de la parade à la rue St-Georges.Nouveau dans le prix Meilleure valeur pour le prix.Le “Rollator” exclusif à “NORGE est le plus beau compresseur jamais inventé par les ingénieur de la réfrigération.Meilleur Pouvoir >> Le défunt laisse deux frères, MM.Arthur et Lucien Leblanc, de Batiscan.Il était l'oncle du docteur J.B.Leblanc, des Trois-Rivières.Il naquit en 1866, à Batiscan, du mariage de Hercule Leblanc et Henriette Marchand.Après ses études au Séminaire local, il fut ordonné prêtre par Monseigneur Laflè-che, le 25 septembre 1892.Il fut vicaire à la Cathédrale jusqu'en 1903, alors qu’il devint curé de Sainte-Flore.Après un ministère fructueux, on l'arracha à sa chère cure pour le ramener à Saint-Tite, c’est là que la mort Va frappé.Pouvoir » PROMENADE ET VISITE DES CHUTES EN AUTOMOBILES ‘Rollator’ SI \ LEUR ARRIVEE i Canadian*j Geneva.f Trois parties mouvantes tranquillement complètement dans l’huile.Silencieux, bon rendement, et pas de troubles.DEPART % Un train excursion du C.P.R.nous amenait, samedi midi, plus de 250 cadets; étudiants pour la plupart dans les différentes facultés de l'Université de Montréal.Une foule compacte s'était massée aux abords de la gare et tout le long du parcours en 1926.que devait suivre la parade.L’Union Musicale de Shawinigan Les funérailles du regretté Falls s'était portée à leur ren-défunt ont eu lieu hier matin contre et précéda le bataillon au milieu d'une grande assistance.L'abbé Leblanc était bien connu dans tout le diocèse et il était universellement estimé.75 automobiles, généreusement misent à la disposition des visiteurs par ses propriétaires se formèrent en caravane à l'Ecole Technique et transporta les visiteurs à travers les rues de la ville, et jusqu'aux Chutes de Shawinigan.La S.XV.& P.Co.avait bien voulu, pour la circonstance laisser emmagasiner suffisamment d’eau durant les jours précédents pour pouvoir donner aux visiteurs l'avantage de jouir d’un plus grand spectacle.Aussi, ils n’y faillirent point.Rarement a-t-on vu des chutes aussi grandioses, aussi imposantes.Des milliers de personnes de Shawinigan, des Trois-Rivières et de Grand'Mère s'y rendirent et admirèrent ses Beautés, son site, encore naturel malgré le barrage existant, le paysage sauvage, etc.Le régiment quitta Shawinigan Falls par le train de 10 heures.Plusieurs milliers de personnes allèrent les reconduiront à la gare.Le train s'ébranla au milieu de salves de hourras enthousiastes sortant des quelque 250 poitrines.>« y
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