Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
L'écho du St-Maurice
Publié à partir de 1915, L'Écho du Saint-Maurice est un hebdomadaire à vocation régionale fortement engagé dans la vie politique de la grande région de Shawinigan. [...]
L'Écho du St-Maurice est un journal hebdomadaire fondé à Shawinigan en 1915. Il naît des cendres de L'Industriel (1906-1914) à l'initiative du journaliste et imprimeur aguerri Elzéar Dallaire. Ce nouveau journal élargit son territoire jusqu'à l'extérieur de la région immédiate de Shawinigan.

L'Écho du St-Maurice, en plus de couvrir l'actualité locale de Shawinigan, dessert les municipalités de Grand-Mère et de Saint-Tite et leurs environs.

La politique municipale et les enjeux régionaux y sont des sujets de prédilection. On y note plusieurs prises de position pour le développement du réseau routier de la grande région mauricienne. Le journal vise aussi à stimuler l'achat local.

Cette couverture locale laisse de la place à des articles de fond sur des sujets de société et de nature historique, alors que les pages féminines occupent un espace restreint. Nationaliste, Elzéar Dallaire prend souvent vivement position, ce qui lui attire parfois des problèmes.

Ayant fait ses classes d'imprimeur au journal auprès d'Elzéar Dallaire dès 1925, Lucien Guertin quitte son employeur en 1936 pour fonder sa propre imprimerie dans la région, puis lancer L'Écho de Portneuf. En 1949, il achète L'Écho du St-Maurice duquel il sera plutôt administrateur. Il y attirera quelques collaborateurs, dont Arthur McNicoll, Jean-Jacques Bertrand, Georges Pagé et José Caden. Ce dernier jouira d'une renommée de rédacteur fort compétent, apprécié pour la qualité de sa plume et sa profonde compréhension de l'univers régional. Sous la gouverne de Lucien Guertin, les pages sportives prennent du galon et le journal prospère.

Tiré à 750 exemplaires en 1916, à 1960 exemplaires en 1940, 4982 exemplaires en 1960, puis à 20 700 exemplaires en 1971, L'Écho du St-Maurice fait une part de plus en plus grande à la publicité en ses pages. Le journal est acheté par le groupe régional Publi-Hebdos en août 1971 et prend alors le nom d'Hebdo du St-Maurice.

« 75e anniversaire [numéro spécial] », Hebdo du St-Maurice, 30 octobre 1989.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 131-133.

BLANCHETTE, Jean, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Mauricie -Centre-du-Québec, Montréal, Hebdos-Québec, 2008, p. 21-25.

Éditeur :
  • Shawinigan,[ca 1915]-1971
Contenu spécifique :
jeudi 15 mai 1930
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Hebdo du St-Maurice
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'écho du St-Maurice, 1930-05-15, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
" REDIGE EN ?Toutes les familles doivent recevoir lo journal local.C’est un devoir.A \«j x Abonnement $2.00 par Année ELZ.DAl.lAIRE, Directeur.généreusement leur salle h notre disposition quand il s'agit de quelque oeuvre de charité.Un cordial merci à Madame N.Dé-saulniers, présidente, dont le dévouement inlassable est si bien connu, sait passer à travers toutes les difficultés.Merci à toutes nos Dames Patronesses de cette vente pour leur zélé et leur dévouement.Nous ne saurions publier tous leurs noms, la liste en serait trop longue et craindrions d'en oublier.Nous avons donné aussi, entre parenthèses, les noms des hommes d’affaires, compagnies ou organisations qui patroni-saient chacun des concurrents.Nous félicitons vivement M.Bruneau de l’initiative qu’il a prise d'organiser cette fête sportive.C’est la première du genre, mais ce ne sera sûrement pas la dernière.M.Georges Pellerin qui a été le collaborateur de M.Bruneau, a aussi beaucoup travaillé à l’organisation de ce marathon.Il a droit également à des félicitations pour son beau travail d’organisation.nous Nous sa volts quelles fatigues et quels sacrifices il leur a fallu s’imposer pour obtenir le si bon résultat de la somme de $1,21915, malgré la terrible crise que nous traversons.Merci enfin à toutes les personnes qui ont envoyé quelque chose ou qui ont encouragé cette Vente de Charité EN FAVEUR DES DOMINICAINES DU ROSAIRE oeuvre.Puisse le bon Dieu acquitter «lui-même la nouvelle dette contractée envers toutes en déversant sur elles et sur toute la ville de Shaxvinigan ses faveurs et ses bénédictions de choix.GRATITUDE La Vente de Charité annoncée il y a (quelque temps, au profit du Jardin de l’Enfance de St-Pierre de Shawinigan, est maintenant un fait du passé, mais seulement comme évi ne-ment puisque le souvenir en restera longtemps gravé dans nos coeurs.Nous venons donc exprimer notre profonde gratitude à tous ceux et celles qui ont contribué en quelque manière à cette bonne oeuvre.D’abord, respectueux merci à Monsieur le Curé J.R.Emile Trudel qui, après en avoir accepté la présidence d’Honneur, a si bien encouragé ses paroissiens par deux annonces consécutives à prendre part à cette oeuvre de charité.Reconnaissant Merci aussi à Messieurs les Curés des autres paroisses pour leur généreux appel en faveur de cette Tombola.Merci à Monsieur le Maire et à Messieurs les Echcvins de mettre si au No 72, 4c Rue.Les Dominicaines du Rosaire.Gravement malade Nous apprenons avec regret que Mlle Trottier, fille aînée de M.Véchcvin Georges Trottier, est gravement malade, souffrant d’une attaque sérieuse de pneumonie.Nous souhaitons qu'elle se rétablisse de cette maladie qui cause à sa famille tant d'alarme.Tel fut le Marathon Bru-ncau, auquel 18 concurrents ont pris part.Philippe Hébert arrive premier avec 1 minute et 30 secondes en avant de Snilner.La grande épreuve milles, organisée par M.Raoul Pruneau, restaurateur de cette ville, et un grand ami du sport, s’est déroulée dimanche après-midi et a obtenu un succès complet.Comme nous avons admiré le courage indomptable de ces jeunes gens pendant cette longue étape de dix milles qu’ils ont franchie en si peu de temps, en dépit du soleil ardent, des obstacles de la foule se pressant sur leur passage et les gaz puants des automobiles ronflants à côté de la route ou précédant les concurrents et les suffoquants pour ainsi dire.Malgré ces difficultés la cour-été très rapide et les concurrents ont droit à des ielicitations.Aussi l’immense fouit qui a assisté à la course n'a pas ménagé ses applaudissements.L’heureux gagnant du marathon fut Philippe Hébert, de notre ville, qui a franchi la distance en 1 heure, 2 minutes et 45 secondes.Son arrivée au terrain de jet souleva criptible.l’objet restera gravée dans sa mémoire comme un des grands évènements de sa vie.Chevaliers de rois-Rivières BUREAU OU CHAMBRE A LOUER de dix mai à 8 hrs p m.Vous trouverez un bureau ou une grande chambre, à louer, Tel.93.d’argent du Conseil 1001.des ntion d’Etat de cet Ordre, un 11’Académie De Lasalle, sous ie ligueurs Cloutier et Comtois, brème, M.Martin H.Carmody nd Banquet, M.Adélard Pro! invite tous les Chevaliers de fidre à ceux des Trois-Rivières fence, et des places ont été rôle $2.50 et vous pouvez les readressant à M.Nap.Jacques, Shawinigan Falls.TEL.BELL: 33 Heures de Bureau : 9 hrs.A.M.à 5 hrs.P.M.LE SOIR : Lundi, Mercredi et Vendredi de 7 à 8 heures Dr J.R.HEBERT, D.D.S.L.D.S.CHIRURGIEN-DENTISTE SPEC I A LITE : Extractions des dents et des nerfs dentaires absolument sang douleur.4 A cela M.Dallairc répondait : Si vos accusations sont fausses, ) nous avons commis un libelle ' criminel et vous pouvez porter s une plainte devant vu magis-,e trat.Portez cette plainte et .nous allons faire notre preuve.L Si.nous ne réussissons pas, nous I serons condamnés et la lumière 1 sera faite”.E Mais l’ex-maire ne voulait H pas.Et la raison qu’il don-¦nait était celle-ci : “Je le ferais Bbien, mais si vous perdez, vous « paierez pas.C'est moi qui les frais".^^Bklors M.Dallaire, niihlimm- sc a « « SEUL POSSESSEUR DE L’AC AINE 7 I, Ave de la Station Shawinigan Falls U un enthousiame indes-1/ovation dont il fut v arriva un aw n - ALîV _\ & NQl)t ^ Comment Epargner Epargner n’est pas seulement une question d’habitude mais aussi une question de logique.des sommes importantes pendant quelques semaines au prix de sacrifices assez durs, si après les avoir confiées à la banque vous les retirez immédiatement.C'est l’économie pratique qui compte, celle qui sait faire la différence entre les besoins et le luxe: celle qui habitue à déposer en banque, régulièrement, les quelques dollars prélevés sur le salaire, qui s’accumulent, et mènent à l’indépendance financière.La banque a une succursale tout près de ches vous et accueille avec la même courtoisie tous ses cUsnts.Il ne sert à rien d’avoir amassé ) BANQUE PROVINCIALE DU CANADA et SIEGE SOCIAL: MONTREAL il- f 5.000.000.00 6,805,000.* 65,865,000.00 Capital autorisé Capital payé et Surplus Actif Total (au 30 nov.1928) x •3 2 \ * * Tl t IX XXkVtX'iWV z IEIS / • < a*i - q/S 9 / 1 7«* * N A / xtft} |tyrst?y^knA / iHBr I f t i£ / / / è / 6 .L .v 2 •1 « ?r .r-rr.777ïs cil mz\ i / 8 / y i / w / > ^53 L % / / *v, ; i f \ z t £ t e 8 wXXXXXXXXXXXXXXXXXXX EM Ai # xxxxxxxxxxxxxxxxxxx L’heure Je l’enfant y N / ! * ' r.Notre époque trépidante d'activités nous fait suivre comme des esclaves la chaîne in interrompue des multiples obligations liées ensembles par l’existence actuelle dont nous avons tort d’accepter les terrible exigences.Nous ne pouvons certainement anéantir les nécessités qui se dressent devant nous et sont en quelque sorte notre devoir.Cependant, on pourrait les diminuer au lieu de les agran-ver d’accessoires inutiles qui bouchent les issues par où not_ _ cerveau pourrait s’évader pour se ressaisir et penser.Oh! arrêtons-nous un moment dans le calme du foyer et réservons le meilleur de nous-mêmes pour le sanctuaire familial, ce lieu béni où les obligations sont des petits bonheurs, comparables à ces fleurs timides mais exquises, qui s’épanouissent l’ombres des futaies.Lille sera inf miment réconfortable oette heure réstir-\ ce pour s’écouter, pour scruter notre existence, notre coeur ; mais, amie lectrice, elle deviendra divinement grande et belle, cette heure, si vous avez un enfant et si vous la lui consacrez.C’est un bébé peut-être, il ne comprend pas encore le sens de la vie.11 regarde, il écoute, il s’informe. / V'< WIU A Ï -y Montcriinc Côte à Grande Vitesse Améliore tous les mets.Il faut beaucoup de pouvoir et un bon clan pour monter une côte sans changer de vitesse.Prenez un bon élan par un déjeuner de Shredded Wheat avec du lait pour surmonter les difficultés d'une journée de travail intense.Il y a une “accélération rapide" dans cette délicieuse nourriture de blé entier.Aucune nécessité de changer de vitesse au milieu de la côte—allez toujours avec une augmentation d’énergie et de pouvoir.Et le Shredded Wheat est sous une forme si délicieuse et si facilement digérable.Lu Cic Iionien Limitée MO St-Puul Ouest, Montréal Expédiait Livre Je Receltes, gratis à nom.ADRESSE 703F LA PREPARATION DU GATEAU BOHEMIEN EXIGE I)U LAIT BIEN RICHE Les recettes étrangères sont appréciées des ménagères désireuses de varier leurs menus.Ce gâteau à la mélasse est bien différent des autres, quoiqu’il soit facile à préparer si vous disposez le «lait bien riche.Le Lait St.Charles de Borden est tout indiqué, puisqu’il est riche au double du lait ordinaire; il remplace la crème dans un gâteau de ce genre.Comme il ne varie jamais, son emploi produit des résultats uniformes dans tous les genres de mets.Gâteau Bohémien à la Mélasse t/2 tasse beurre 2 tasses sucre 1 tasse mélasse V-j tasse café noir 2 oeufs 1 cuil.à thé soude à pâte % tasse Lait St.Charles de * Borden 2 tasses farine 1 cuil.à thé gingembre clous de girofle va nolle Quatre épices (allspice) \ÿ> lbs.raisin.I Mettez en crèmç^ ensemble, [une demi-tasse beurre, une tasse sucre, une tasse mélasse, une If.emi-tasse café noir, deux jaunies d’oeufs et une cuillerée à [thé de soude à pâte.Dissolvez dans une demi-tasse Lait Eva-[poré St.Charles.Puis ajoutez (deux tasses farine, une cuillerée à thé gingembre, une «pointe de* clous de girofle, de cannelle, de-quatre épices (allspice) et une-Idemi-livre de raisin, si on le dé-[sire.Cuisson à four modéré.Quand le gâteau est cuit et [refroidi, glacez-lo avec la préparation suivante: battez les I blancs d’oeufs, versez-y, en battant constamment, un sirop fait avec une tasse de sucre bouilli dans un quart tasse Lait St.Charles de Borden.Vi »» .4* 4X X 9 ' .:'.V-v 'l' ïMiïMïB AVEC TOUT LE SON DU BLE ENTIER THE CAHAD1AN SHREDDED WHEAT COMPANY» LTD, ! ;• ; i • \ • —i Propriété à Vendre Une propriété très bien située, vis-à-vis la nouvelle gare du Canadien National, à St-Marc.A vendre à d’excellentes conditions.S’adresser à ACHILLE HOUDE 72, Rue St-Marc, Shawinigan.daison bien située à vendre Une bonne maison à 3 étages, in brique, avec dépendances et parage, chambre de bain.Vendra pour cause de départ.S’adresser au bureau de L’“ECHO DU ST-MAURICE i» Bon Logement à louer Un bon logement dans la partie la plus centrale de la ville.Ce logement est actuellement occupé par M.le Dr ticard.Pour plus amples renseignements, s’adresser à ADOLPHE ALLARD Grand’Mère.t \ 4.-; DNDB AIME )u’il s’agisse de l’hé-Vine si populaire, ou de la barre de chocolat • ‘ si délicieuse.BONBONS XANDIAC (Canada) Limitée ¦f.A ¦ V lue St-Dominique, Québec, P.Q.6 »).' L'BOttO DU HT.MÀtIHIOR.*.*• D ni 4 AGENTS DEMANDES Maison Originale au Yukon < I es centaines mille possesseurs Agents demandés pour représenter, dans cette localité, un m'mufncturior bien établi qui offre un produit présentant do belles perspectives do vente.Case Postale 296, Station B Montréal.! Le GYPROC lient le I LU ; de mmmmm f AA.*.1 7 1 % 1 en échec .m , •» 7/ A ?Vit, » 9 !v ))r\ 1 pas n a o N K compte peu d'incendies parmi les maisons dont les 1 il mm l&rm r,; 1BMB H \ payé un sou l’ENTRETIEN ia tour; un second sur le lac Kootenay, dans les Rocheuses; un autre de deux jours complets sur les Grands Lacs.L’automobile, aussi est assez souvent mise à la disposition des excursionnistes.Pour la visite des villes d’abord ; dans les Rocheuses; à Banff, Lac Louise et sur la route Banff-Windermere, où elle leur permettra de couvrir l’étape de 101 milles (pii sépare ces deux points.Il est évident que le voyage collectif, efficacement dirigé par des cicérones d’expérience, offre de multiples avantages, rendus plus attrayants encore si les touristes ont une formation intellectuelle analogue et des goûts communs.De plus, cette méthode diminue notablement les frais de voyage, et la détermination préalable du coût total de la vacance épargne bien des ennuis.Ce sont là des choses qui ne manquent pas d’etre appréciées par un grand nombre, lorsque vient le moment de faire le choix d’un voyage de vacances, IJiSi pla fonds cloisons, murs et revêtements sont faits de Gyproe.Bien au contraire, la ( iloison Murale Gyp-roca sauvé des llamincs nombre de foyers.mm u «• ft «m s 1 ) ut* Mi * >' -V fppw i /J7< i «1 as V» RK V % \ -V » Premiere des vlomona gypaeuaca incomhuatihlea canadiennes, vile cut prénviitée, relic miner, avec une hurfarr Ivoire «pii rend Miprrlliie tonie dévoration auliaequente (ri elle cat diviser par j tout à fait ce qu’il pieces supplémentaires dans la cave ou l'atliquc.i.tw.Le mécanisme tout entier hermétique ment renfermé une provision d’huile permanente dans le petit boîtier monté sur le sommet de choque Réfrigérateur General Electric.La saleté,l*humidité et la rouille qui occasionnent les dérange-nient s, ruptures et les frais de réparation, sont |x>ur toujours éliminés.\ enez voir nos nombreux deles attrayants, complets régulateur de congélation d’accès facile et toute rarnrté- s pouvez un Réfrigérateur (.encrai Electric sur paiements faciles.est nwrur.Trw i wm ii> avec » \ V t \ C ’; |Vt tSl iR• V: ; I - I HP, U imcÇO nE3u*- • -s» j îd % » t> i vT) W5 >0* Mais satis aura que pense a fâ faction que tu chaque fois ( verras ta femme avec .A cette tjrobe iKTe pense "U I plutôt a toute) lia B 1ère JJ Old STOCK, que Je pourrais ai heter avec J T\ce tte ' T i oo ¦ ¦ .Ov/ AI eiBis ?U i que comprennent les autorités de l’Université de Montréal dans l’organisation de leur voyage annuel, lequel, cette année, lieu du 5 au 26 juillet, l’itinéraire présente-t-il de multiples attractions P-^l-° When good follows get together ¦— C'EST mi ¦¦II— La Bieill tti i n 111 ri, in i i • *> *-l f * » * 1 III iri .< I l t x\' f/ h doit avoir Aussi ê / / / X !Æ77 i • V l iri 6 / / / qui ne manquent pas de soutenir l’entrain et l’intérêt du ccmmcnccmcnt jusqu’à la fin do L randonnée.Le chemin de fer, évidemment, est le seul mode de transport le plus employé, mais l’on a vu à ce que le bateau vienne assez fréquemment interrompre la monotonie des longs trajets en wagon.C’est ainsi qu’il y a un premier voyage sur l’eau de Vancouver a F* t%r il $ i • i i VS) n ' Ih [110 U € L% ! > I I ! Ij lu l # I i H m.13,.m w M a Victoria et re- s SKI - 19999 L'ECHO DU ST-MAURICE 4 Canadiens dans les traités du gouvernement des Etats-Unis avec les tribus indiennes, la chronique des Avant-Gardes, la page des bons mots, des concours, etc.L’abonnement à La Rvetu Ecolière est de $1.00 par année.Envoyez cinq sous pour recevoir un numéro spécimen.J 4 imp \ OS ROUTES 'T DROITS D’IMPORTATION ENLEVES SUR THES CROISSANT DANS L’EMPIRE BRITANNIQUE JL \ 99 ét sont maintenant ouvertes aux i .1 i A 1*.A m B 4.V Adressez: LA RUCHE ECOLIERE, ave.Sterling, Montréal .v \ v - 3G, /X < REDUIT SES PRIX $ Encore un veilleux ?JS ili 3v 15c Je viens de chez l’oncle Boi-vnv", disais-je à ma n%èro inquiète, lorsque j’arrivais d’une escapade.C’était la grande excuse.«« »* AUTOBUS CARRIER LA LIVRE Que voulez-vous ?Dans cett maison que prolongeait une cuisine d’été et qui se trouvait la troisième du village, (lorsqu’on s'en venait du côté des orages d'été, eh bien ! tout le monde se sentait chez soi.Personne ne frappait à la porte.Sur le haut du jour, vous ne trouviez à l’intérieur qu’un rayon de soleil furetant ça et là.I» Et nous, les neveux du voisi-' nage ?Nous allions tout droit vers le jardin enchanteur.Puis, hop! Un véritable coup d'é-i paule aux pommiers.Tante Cé-i vile était là, elle avait l’oreille fine; mais sa pioche n’en perdait pas une taillade, et parmi les gadolliers, l'on ne voyait pas hausser d’une ligne son chapeau I de paille aux cordons noirs.' Quant à l’oncle Ernest, je ne i puis dire comme il aimait l.v terre de ses ancêtres.IJ eût fait le tour du monde en grand’ charette.O MARQUE BRUNE (Noir et Vert) LB.60c Chars magnifiques en richesse et en confort THE VERT DU JAPON TOUTES AUTRES MARQUES REDUITES 5c PAR LB.Prix non changés.' OUS N’EPARGNONS RIEN POUR DONNER UN SERVICE DE TOUTE PREMIERE CLASSE.N AU PUBLIC Tous nos autobus ont été remis à neuf, et nous en avons acheté deux nouveaux, ce qui est le dernier mot en fait de confort.CES PRIX SONT EN FORCE IMMEDIATEMENT, NE PAYEZ PAS PLUS CHER.DU A L’ACTION DU GOUVERNEMENT EN ABOLISSANT LES DROITS D’IMPORTATION SUR TOUS THES CROISSANT DANS L’EMPIRE BRITANNIQUE ET AUSSI A LA REDUCTION DU COUT PREMIER DE CERTAINS THES SUR LES PLANTATIONS, NOUS POUVONS OFFRIR AU PUBLIC CETTE FORTE REDUCTION DANS NOS PRIX.Malheureusement, le marché les thés plus fins avance depuis un certain temps et nous ne pouvons réduire nos prix plus de 5c la livre sur les autres marques.AUX MARCHANDS DETAILLANTS CONSERVEZ NOS HORAIRES ET VOYAGEZ EN AUTOBUS ' Les magnifiques paysages de nos routes et le grand air vous procureront le repos dont vous avez besoin.CONDUCTEURS EXPERIMENTES et COURTOIS Comme toujours nous vous protégerons contre toute perte occasionnée, vous remboursant pour la différence entre les prix payés pour toutes marques que vous avez en magasin et les nouveaux en t il i Avec le temps, hélas, tous deux ont laissé tomlber l’outil vaillant et fort.A l’heure qu’il est.Tonde Ernest a de longues crevasses dans le peau du cou.il appuie fort en marchant, et Tune de ses mains tremble.Cécile porte dee lunette, et m vaut plus guère pour les gros ouvrages.Ils ont donné la terre à leur fils Roméo, et aussi la “grand’maison” ; on a “remué”, puis agrandi la cuisine qifimprégnaient tant de par fums anciens, ils y bercent leur vieillesse et leurs souvenirs.Et puis ils se promènent.Quand nous serons vieux”, avait-il répété tant de fois, lorsque penchés sur un sillon, ils laissaient s’envoler les projets de voyage comme les hirondelles vols le ciel gris d’automne.L’autre jour, ils sont allés chez la cousine Donaulda, dans le rang de Saint-Stanislas.Et par quelle jolie matinée de mars ! Roméo avait attelé sur le traîneau rouge et Ton avait fait chauffer deux bonnes briques pour mettre dans le fond • le la voiture.L’oncle Ernest avait son capot de chat sauvage, et ma tante, son manteau «le chien de mer avez un chape- tic hr ne par-dessus.Je vois d’ici l’accueil de Dora: da, une brave fermière dont le seul vice est d’aimer le thé brûlant.Vite ! les fourrures sur le lit de la chambre d’er-bas, les chaises autour du poêle, et Ton a dû s’en raconter.Les hommes ont joué aux dames et parlé politique.I/\s créatures ont palpé des étoffes, et déversé maints petits secrets.Tard, dans la soirée, les vieux reprirent le chemin du village.Ixîs femmes sommeillaient, comme tassées sur elles-mêmes.1 jO ruban noir des clôtures traçait nu loin la route.L’oncle Ernest claquait de la langue pour hâter le trot de Nellie.Soudain, comme ils dépassaient le moulin à vent chez Thomas Danis, des grelots tintèrent joyeusement dans l’espace.Ma tante réveilla son vieux que la chaleur des robes avait assoupi comme un oiseau: “Dépêchons-nous Ernest.Ça doit être quelque veilleux qui nous suit”.— “Voyons Cécile quelle danger y a-t-il dans le rang de Saint-Stanislas ?des loups-garous?Mais je n’aime pas les rencontres, (piand il n’y a pas forman-cc de lune.Fais le brave, va toi qui tremble comme une feuille”.I>c veilleux gagnait du terrain.On entendait maintenant le bruit des patins sur les crevasses du chemin.L’oncle Ernest aurait dû se méfier.C’était Clovis Gnrccau en personne qui les suivait.Coquin de charpentier ! le plus gai luron de la paroisse, avec son tablier à clous sur le ventre et son éternel chique de tabac.Et (|i«“ de tours dans co+J ' têh le raise Ce soir là, Clovis revenait d'un encan.Il avait le caquet bien affilé.Il eût tôt fait de reconnaître les deux amoureux qui troublaient le silence de la campagne.L’oncle Ernest était son cousin mais il l’appelait mon oncle” par respect______ — Clovis! El avait-il assez volé des pomme* dans le grand jardin ! tlili -I I till de thé “SALADA ff S’il prix.vous plait réduire vos prix au public immédiatement, A NOS FRAIS, formules de réclamation vous seront mallées Des le fouet à la main.Puis dressé dans son traîneau et changeant sa voix : “Vous n’avez pas l’air pressé, le père, de vous en retourner au village ?vous d’arriver pour le Jour de sentaient désarmés l’avais bien dit, fit Céci'e.tout luis, avec angoisse.Encore un ve"lieux ! Il doit être en boisson.Le grand chemin est à tout le monde, cher ami”.— Céd'e se sentait mal à Te Le: “T iis % i donc, Ernest.Vas-tu t’o js ncr Pensez- avec un ivrogne ?Ça peut Tourner mal”.— Laûse-moi faire”, — Les deux vi ;ux se gronda l’oncle Ernest, qui avait * Me.te été batailleur dans son jeune tem ps.En un tour de main, il redevint le Clovis de tous les jours, Mon Dieu ! quoi faire ?” le Clovis des sacs de clous et des L’oncle Ernest aval* perdu chiques de tabec.Il colla sa voi-depuis longtemps le goût de la turc près de celle des vieux et chicane.Il tourna un peu la.^'^ d’une voix joyeuse: “Bonte te et, d’un ton conciliant: soir, mon ondlc! Voulezi-vous “Passez par-devnrT, cher ami si changer de chevaux?çi fait votre alhire”.Si voix “Mais, c’est pas ce crapaud trvmblottait r} tnr la nuit plein» (1Q Clovis”, s’écria Cécile, d echos.• Il fallut faire un bout de veil- lée «pour parler de l’aventure.I Et ma tante répétait sans cesse: “En a-t-il du sorcier, je vous le demande, ce Clovis .là ! sous peu.AGENTS DEMANDES SALADA TEA COMPANY OF CANADA, LTD.Agents demandes pour représenter, dans cette localité, un manufacturier bien établi qui offre un produit présentant do belles perspectives de vonto.Case Postale 296, Station B., Montréal.¦: ! i tt • » — o :;Ç| - m Troisième Excursion à T Ex position de Toronto Appartements à Notes Locales Louer PERSONNEL M.Edmond Doyon, des Trois-est en visite chez son Appartements des plus modernes avec Frigidaires, poêles Rivières, électriques et téléphone, de 2 à Mis, M.Alfred Doyon.ô chambres, meublées ou non meublées.Prix: do $20.00 en Une troisième grande excur- montant, par mois.sion à l’Exposition Nationale de pour plus d’informations, s’a-on le nvec séjour aux chutes dresser au No 1.rue des Hêtres, Niagara, organisée sous les nus- St-Marc de Shawinigan.Télé-pices de la Chambre de Com- phone 637.merce de Montréal, par le che-l min de fer Pacifique Canadien,i' aura lieu cette année du mercredi, 27 août, au samedi, 10 août • c’est ce (jne nous apprend M.Charles Duquette, président de la Chambre de Commerce.C’est dans un but éminemment patriotique et éducationnel que la Chambre de Commerce de Montréal, conjointement avec le Pacifique Canadien organise chaque année, depuis t rois ans, à l’époque de V Exposition Nationale, un vova/e collectif dans la province voisine.Cette randonnée est une source précieuse d'éducation pour lus hommes d’affaires qui désirent se renseigner sur le développement de cette partie du pays, se documenter sur ses ressources et ses industries, et prendre ‘contact avec les divers éléments de sa population.Et en plus, ils peuvent visiter tout à leur aise la grande Exposition Cana-( mil lie et y vo r les produits d ?tous genres q\\ osés dans les pavillons.Ce départ de Montréal, gare ÿ Windsor, par convoi spécial de A luxe du Pacifique Canadien, so ?\\\\x\\\\\\\\\v\\\\\a\\\>J fera dans la soirée de mercredi, le 27 août.Toute la journée du jeudi sera passée aux chutes* Niagara avec retour à Toronto Mme J.R.DUCAL »» SOUS LES AUSPICES DE LA CHAMBRE DE COMMERCE DE MONTREAL PROFESSEUR DE PIANO M.Ernest Desbiens, industriel.et M.l’échcvin Lamothe, de La Tuque, étaient de en notre ville mardi.Us ont continué aux Trois-Rivières.Si votre pig nulle donnait h chemin, vieux dormeur, ou pourrait: vous montrer ce que c’ot uii’un cheval a de Pallurj”.— a 43, 4 EME RUE passage ?» M.François Desilcts, .des Trois-Rivières, était de sage à Shawinigan, hier, liant de Chicoutimi.avocat, pas-reve- voyage à Roberval et Concurrent Ca EPARGNEZ DE L’ARGENT ! ROULEZ VOTRE PROPRE CIGARETTE it 11 •WMh M.Réné Leduc, Québec, était en notre ville hier.négociant de a rcc v.ry ZIGZAG ?* REMERCIEMENTS LES PAPIERS A CIGARETTE M.et Madame Moïse Choquette prient les personnes qui ont bien voulu leur témoigner leurs sympathies à T occasion de ’a mort de Madame Joseph Choquette, d’agréer, avec leurs noct ueu x hom mages.¦vi H: 'A a V < rcs-Vex près-don de leur profonde gratitude.MJPWJL' Livret' de 1 20 feuilles ~5c f Le livret orlirlnnl automatique, Inln-Miint h3 Bloc Bertrand.- V .to Matinée: Soirs: Lundi à 2 hrs.7 et 9 hrs.% g M'M • •••• H m .z * TTLIlm • lia, lumti v’ i a - > r- »•••• 'a t ruinera sition.sera passé sur le< terrains.Le m part *• el au peuple qu’ils savent prochain, ils cherchent à effrayer fort de Charles Marc *nd.Bien- monde, la France est toute distous les intérêts de groupes et de classes : un jour, ils invnte- tôt, on devint j:)lus optimiste.nos£c ;l réduire ses demandes, ront une crise nationale du chômage pour faire la cours aux Chacun se rendit compte fiuclel Mais à une condition • c'est oue ouvriers; un autre jour, ils dénonceront le traité de l’Australie Carillon Canadien était né via- Jjana ja niesure nù celles pour faire accroire à la classe agricole qu’ils se meurent d’h- hic et que sa pérennité ne pou- cj diminuent les garanties in-mour pour elle.Pourtant, les tories ne peuvent nier que les vait désormais être révoquée en ternationales de sécurité surprix du beurre, du lait et de la crème ont augmenté au Canada |doute.Oscar O’Brien et moi- | mentent.en vigueur du traité de l’Australie et de /on même, nous n’oublierons jamais ce soir mémorable?Qu’ai-je le temps d’ajouter?Hélas! Marchand nous est ravi beaucoup plus tôt, mais son oeuvre vivra.Assisse sur des bases solides, nous la verrons grandir et prospérer.Toute une population appréciatrice, — tant aux Etats-Unis qu’au Canada.— continuera d’applaudir à la noble et double mission de ce savoureux folkloriste et de cet inimitable interprète de la bonne chanson moderne.A la suite de sa visite au Canada, François Vcillot écrivait à Marchand: 14J’ai plaisir à vous répéter de l’autre côté de l’océan et après quelques mois écoulés que je vous disais sous le charme encore tout frais 1x3 parti libéral ne craint pas la critique loyale et fran- de vos chansons.Je vous fé-chc.1x3 gouvernement King recherche môme un examen licite et vous remercie de la bon-sérieux de sa politique, car il ne redoute pas le jugement des ne et belle oeuvre (pie vous fai-esprits éclairés et bien renseignés.tes avec tant d’art et tant de talent.En consacrant à cet apostolat les dons que vous avez reçus de la Providence, une voix souple et bien timbrée, une âme qui vibre, un geste (pii parle.vous rendrez service à la vieille mère patrie, en même Peu importe corn- temps que vous procurez â vos compatriotes des émotions fines et réconfortantes.Je ne pouvais, il me semble, Charles Marchand ! L’apôtre rendre «meilleur témoignage â de la Bonne Chanson, notre barde national, le grand sonneur du Carillon Canadien, l’artiste inimitable et toujours en progrès, le patriote ardent et convaincu.Charles Marchand vient de l’animateur du folklore cana-Quellc alarmante réa- dien, l’ami, le bon père do famit-Dans le désarroi où se le et L croyant, — Charles Chars magnifiques en richesse et en confort OUS N’EPARGNONS RIEN POUR DONNER UN SERVICE DE TOUTE PREMIERE CLASSE.Tous nos autobus ont été remis à neuf, et nous en avons acheté deux nouveaux, ce qui est le dernier mot en fait de confort.N CONSERVEZ NOS HORAIRES ET VOYAGEZ EN AUTOBUS parer Les magnifiques paysages de nos routes et le grand air vous procureront le repos dont vous avez besoin.encore CONDUCTEURS EXPERIMENTES et COURTOIS La m relation étroite doit être main- s’est cfîorcée de faire admette Mais, dira-t-on, si la paix est tenue entre la question du désar- à Londres que Ton accroisse les mise en péril, en quelque lieu ou moment et celle de la securité garanties internationales de sé- en quelque circonstance que et m (u nal h male.L çtiage de la se- eu ri té.Nous sera-t-il permis soit, nous serions donc engagés (1111,1e |montas en vérité s tories n’ont-ils pas été jusqu’à essayer de «porter atteinte à la profonde estime dont jouit M.M/icKenzic King chez les Canadiens-français, en voulant le rendre responsable de la dédicace d’un livre auquel le premier ministre n’a eu rien à faire.(Campagne de préjugés de toutes sortes ! Chacune des attaques et des critiques des tories le gouvernement et contre le chef du parti libéral doit examinée de près, pesée et jugée à la lumière des faits.Que les Canadiens ne se laissent «pas tromper et berner par la propagande sournoise et perfide du parti conservateur-tory.Il faut qu’il soit bien enter.- par ^ L s contre êt rc a 4f 7/ a M i?% iS> -Wr •A : .P mt.l âS; mm V 0 y X ril'll 8 .A m y •|e.n'1-f8itc i»8- ccP°"(,1.int- I a vouloir être un des premiers i à rendre au disparu l’hommage ! sincère de mon inaltérable ad-j miration.ment s’aligneront les phrases, puisque nos larmes elles-mêmes Charles Marchand, le brillant les rendent à peine visibles.folkloriste canadien, n’est plus.L'un de ses amis, M.Maurice Morisset, lui rend ce touchant témoignage que mous cm print-tons au Droit.Mm Yd 'Ait i 2k i NT » s»; LE TEMOIGNAGE D'UN COMPAGNON ET D’UN 3 AMI « »» M r m sa * < t .vjÉr * K mon ami et collaborateur, quo de citer ce qu’on vient de lire.Sans doute Marchand a eu des prédécesseurs et des auxiliaires comme, — nous ne saurions en douter, — il aura des disciples.Mais si d’autres ont pu toucher au folklore, Marchand en a été l’Ame.: i i r .fs Sm ^ -K N ÊLà X: / C \ RÊS .•_ l*- • vV mourir.Me ! meuvent présentement mes pen-! Marchand n’est plus ! - " % r- -> * A » z f vV % >'—i# 3 T, % M# x\ V 5* 'f] 1 ff f » X X Fw fm & i ' , % - .¦£%&' j0*V; /S ddjàeasAyd une BLACK HORSt?C’est | pefrére de bonne bigre/_________________ I #> : ' 4 VVv':>.r •.> CIGARE b if /1 b ^>ii U une 86 r dites simplement /< t W^, i JDatoea v p- Z 'ZBièu T Chaque bouffée, un délice CS.SHAWINIGAN FALLS, 15 MAI 1930 VOL.XV 1 No 46 "I REDIGE EN COLLABORATION —— Toutes les familles doivent recevoir le journal local.C'est un devoir.Abonnement $2.00 par Année • • Vv a xS R kv &X Z / X « 'WWn vo y x\\\> % NX \ .X- > — % ,- UZM\ B / i >/ .11» a xX5>v «n ¦J» a vxXNXNX>\xx\ N\v vX » \\N X » UXVWWWVWW % % 'nVW\\V\\N \N\\\wVÇ x\\LÀMS CEMÏ D’ICI - U NE _ EXCURSION DE PÉCHÉ SUR LA PLANÈTE "MARS o Beau Logement à Louer /S Diable™7 qu’est-ceS OUECEST{ C LAH|N~ ^ l O -c • - 4 ^ J Un bon logement chauffé, avec fixtures électrique, poêle électrique.Peut être occupé immédiatement.S’adresser au No 47 Avenue de la Station, Shawinigan Falls (au-dessus du magasin P.T.Lcgaré).v Mme J.R.DUCAL DONNE-LUI UNE NOIX,J05* C’EST TOUT C'QUI / VEUT / /f ) UNE AFFAIRE i—'CERTAINE, C’EST QUE /N’AURAI PAS ____ BESOIN D’ARRÊTER f CHE Z LE - MARCHAND DE POISSON EN RENTRANT CHEZ ^ M OI / (7 PROFESSEUR DE PIANO ‘LO Selon les fonctionnaires du département fédéral de l’Agriculture, on peut cultiver avec succès au Canada la fève soja, puisqu’elle pousse sous les mêmes conditions que le blé.A l’exposition Mondiale du Grain de 1932 il y aura 48 prix offerts dans cette catégorie avec une valeur totale de $2,000, dont deux premiers prix de $150 chaque, ce qui devra encourager les cultivateurs Canadiens de tenter la fortune.43, 4EME RUE m 7 m Y t m HOTEL CANADA G» Joseph Lamarche, Prop., ^ ••• »v*\ 1 • « .-lA-a» AIE ! VOIS DONC ; *CE QUE m PAUL A , PRIS / V»*/ *«* Des dépêches de la presse nous font savoir que la Guatemala prendra part à la Conférence-Exposition Mondiale du Grain à Regina en 1932.Ce fait indique assez clairement l'intérêt universel qui est éveillé par l'organisation de cette exposition colossale et devra servir d’avis aux cultivateurs Canadiens de mettre tout en oeuvre s'ils veulent retenir dans ce pays plus grandes honneurs.—The Western Farmer, Calgary.Le gouvernement de la Nouvelle-Zélande a accepté l'invitation de prendre part à l'Exposition Mondiale du Grain à Régi-1 na en 1932.Elle est la première des «puissances de J’Empire Britannique à accepter cette invitation.Puisque le chanvre le hlé, l’avoine, le seigle et autres céréales sont parmi les grains et les semences produits dans ce pays, on s’attend à voir « (O'JL'O) s Un des meilleurs hôtels des Trois-Rivières.Le mieux situés de tous les hôtels de la ville, pour accomoder les hommes d’affaires, les touristes et les citoyens de la région.Bonnes chambres.— Excellente cuisine vraiment canadienne.s )_ 7 c a m ¦y i \Vx .-•* "XI OCCUPE-TOI PA5 \ DE CE QUE S) I PAUL A PRI5-«fV VIENS PLUTÔT ME DONNER )' J UN COUP DEMAIN 50?9 y v Confort et bien-être.— Personnel tempêtent et attentif.ici/ i O f» «- m VI* f HOTEL DU CANADA — (En face de la gare) TROIS-RIVIERES.t \ s.y’a pas À DIRE — VOICI ENCORE CE -QU'IL Y A DE PLUS1 AGRÉABLE DANS UNE PARTIE DE GFO.L humimf -• à fumer Peut-on concevoir une partie de pêche sans Frontenac ?turns PECHE / » L U .1* ^ >\ S i 4, r v i / t-: % /c ?V 4 ,1 I (v QUESNEL
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.