L'écho du St-Maurice, 17 octobre 1929, jeudi 17 octobre 1929
/¦ ¦ \1 T vT1 XV- .• .V -¦A •; *“ , •X-: P**#», ^Ar/v r « m » T.* 4 : »> I v ™ w ' l 6%>.VOLXV-.Ne.lt «MWINIOAN FALLS, IT OCTOBRE IBM MDI01 IN COLLABORATION 11 ~7~ ! I r ot en Savoir.« t \ ^ 4k W A^W \ \ T* *v i Mm — *¦ x Abonnement #*.## Prix epédaux per pour annonce# à # # long terme Z niifAis de Publication du St-Maurice, Limitée JOURNAL HEBDOMADAIRE M EJLZ.DALLAIRE, Di Imprimé par "La Cie l'attrait des amusements dont ils sont privés Certaines paroisses se déserten^^ggjj devenues de véritables m déplorablement.ne présentera quitter On prêche rattachement au tous les moyens surtout roisse agréable aux jeunes.?amusements honnetefl^^^^^^^H veloppement du mêmes sse n un champ pour participer à etc ?Même cette Ou l’amusement est moral est Le juge va tâtions théâtrales bien contrôlBMjMj^^H en conformité a mettre à la jeunesse l’assista trôlé dimanche données bien souvent mal lion ¦BhIBIBMI et de rhumatisme depuis plusieurs années, mais il suivait un régime qui faisait espérer qu’il vivrait encore pendant de nombreuses années.Mardi encore, il était à ses affaires; et hier midi il décédait subitement à sa résidence.Cette mort est bien cruelle pour son épouse et ses nombreux amis auxquels nous of-| Irons nos plus vives et les plus sincères sympathies dans ce deuil cruel.Le regretté défunt était Agé de .r>7 ans et 7 mois.Ses funérailles auront lieu en l’église de St-Boniface samedi matin à 9 heures.Parents et amis sont priés d’y assister sans autres invitations.Une grosse cause occupera re n- le Tribunal le 24 octobre lit i ; St m Le procès en déqualification du maire Guibord se dérou era devant Sa Seigneurie le juge Aimé Marchand xP e x Aussi bon que le Thé Kiu% Cole a Ce que les parlies Invoquent en celle cause e ï A réputation se très fragile.Cela prend des années pour la conquérir mais clic j>eut être détruite dans un rien de temps.Le Thé King Cole a obtenu une enviable réputation.Quand nous avons mis le café pour la première fois sur le marché, noun n'avons pas osé de l'appeler Kmg Cole, parce que s'il n'avait pas été reconnu comme meilleur il aurait nui «1 la précieuse réputation du Thé king Cole.».est une cho- 1 h.s.Jeudi prochain, le 24 octobre courant se déroulera devant la Cour Supérieure aux Trois-Rivières, le procès en déqualification du maire Guibord de Grand’Mère.Cette procédure fut intentée par un citoyen de Grand’Mère qui prétend que le maire a retiré illégalement une somme de cent dollars de la Corporation.Dans le mois de juin dernier, le maire aurait écrit une lettre au conseil sollicitant un contrat de publicité s’élevant à $100.Feu M.Tretflé U- ?3, Un nouveaj recor campagne des cl de la Southe Marcotte 11- ?n Nous avons le noncer la mort d’un bien connu dans toute la région, en la ; personne de M.Marcotte, de G rand* Mère, mais qui a demeuré jusqu’en ces dernières années à Ste-Klore.M.Marcotte qui était âgé de ans est décédé après quelques jours seulement de ladle.Il était le père de M.Phi- de notre ville.Marcotta, Aï- regret d’an-ci toyp ii ' n- hit Profilé D’après la déclaration du demandeur, le conseil de la ville de Grand’Mère aurait accordé au maire ce contrat pour lequel il a été payé.Cette publicité devait être faite dans le journal du maire, l'Opinion Publique, et elle P a été.Et le maire a retiré son argent.Le demandeur est d’opinion que cet aeî ?°st répréhensible en loi et que le Dr Guibord doit être déqualifié pour cinq Les livres ont été fermés h criptions pour plus d7—- t % NON-6UCPÉ t Quand vous aurez I goûté à la Dollard I vous n’en boirez Les contes de l'Echo mais quoi ?__ n’eut pas le temps d’en penser plus long, Mathurin entrait justement.—Bonjour, Mathurine, —Bonjour Das d’autre.Elle est J Les de a Dien mûrie et ne A contient que les plus urs ingrédients.perdrix x »* Mathurin P.vieux colon habitant femme Mathurine, une des pa- core meilleures misses les plus Laurent ides.bien son champs, les montagnes pouvait quitter et les bois qui l'entouraient, voie! , mais il aimait par-dessus tout peu et j’ai beau la placer qofq-curé qui, de son côté avait me ceci ou comme cela, ça pa-lui-même beaucoup d’affection rait tou jours.Tiens !.i pour ce lK>n vieux bliait jamais s’en modèle siens).Mathuriq.-—Los perdrix sont-elles "bien .bien à point ?—Heu.ou.i mais.Tiens ! fuites • ••• - y: A la pêche et à la chasse, c’est le breuvage idéal.Après une journée de travail fatigant, elle procure un repos bienfaisant.90*1 son ¦ .¦ si Je vieux qu'il n’ou- mangeais l’autre aile, ça égalise, (quand l’occasion rait.l’t voilà l’autre aile déprésentait, de citer comme tachée qui va rejoindre la pre-à ses autres parois- miére.C’est qu’elle est excellente cette perdrix, se dit-elle.Son champ étant situé au mi- et— mais ce que j’ai été folle, lieu des bois, Mathurin ne man- les ailes ! mais qu’est-ce qu’il y («liait jamais, (chaque fois qu’il a sur les ailes ?rien, ou pressait y travailler) d’apjxirter que: si j’avais mangé une cuisson fusil pour le cas où il ver- se plutôt : il y a beaucoup plus rait quelques gibiers.Mais il de chair sur les cuisses et heau-était si malchanceux qu’il n’a- coup plus juteuse.Et puisque va it jamais rien vu.Cependant, je suis en train d'y goûter ce matin-là, il était au travail pourquoi n’y goûterais-je pas depuis quelques minutes, à pci-1 comme il faut?Je vais prenne quand de la pièce de grain dre une ce^.r nu moins je il vit tout à coup s’élever deux n’aurai pn • que des os.Et oordrix qui allèrent se percher voilà une caisse qui prend le dans l’arbre le plus voisin.Vite, même chemin que les deux ailes, il prend son fusil, il approche.Mais c’est qu’elle paraît vrai-do quelques pas puis— pan—* ment mal ainsi, dit Mathurine, nan___ils abat les deux volatiles.1 elle n’est pas beaucoup présen- Tout transporté de joie il ra- table— Si je mangeais l’autre massa le fruit de sa chasse et cuisse, il resterait une belle »Ty 'Tabac à fumer - Master Mason : 1 i » '»• «)'• 4a u c Hache An VI La Brasserie des Trois-Rivières et en % Palette yj A K f ItJf, LIMITEE l Master • ; » - TROIS-RIVIERES, ri TELEPHONE 1857 4V: « V .Distributeur pour Shawinigan Falls et Grand’Mère: ALEX.DUCHARME TOUS NOS COURONS ONT UNE EGALE VALEUR Conserves le, coupant contenu» dans let paquets de tabac Matter Mason.Tout lae coupons émis par Rock City Tobacco Co.et maintenant en circulation ont une égale valeur en échange pour des primat dr qualité tupéneUre.Demande.k votre marchand la liste dm# primes données par Rock City Tobacco Co., Ud.76, Ave.de la Station, Tel.741 (Rl>dL(5lty ‘3u6aCCXrKÔirJj.miU/> iwmmii I-) > » ' / ¦g o -MAURICE L’ECHO DU ¦ r nsée__Mais on sonne, cette pe c’est lui ! D'un bond elle est debout, d’un geste elle a essuyé ses beaux yeux noirs où perlait une larme.Poules et Poulets À Vendre Pour relever Universal Brand Salt l’agriculture Les Lithinés du Dr Gustin Vn lot de holies poules d un an, IiOghorn et Plymouth Hock pures, aussi belles i>oulottes et cochets do memo race.S'adresser d Une nécessité pour l'industriel et l'agriculteur T E grcts sel est une nécessité de Vindustrie et de l apnculture de l.i Province de Québec.Et par conséquent, il est important de choisir le meilleur pros sel qui se puisse obtenir.Avez vous essayé le sel de roche allemand Universal Brand’*.Il est blanc comme neige, pur, libre de toute humidité, et très riche en éléments essentiels.C’est le sel idéal pour saler les viandes, les cuirs et les peaux, pour mettre en saumure ou conserver les produits alimentaires, pour saler le foin X cl la nourriture des bestiaux.“Universal Brand” est le seul sel de roche authentique venant des mines allemandes.NVu acceptez pas d'autre.—Tous les bons marchands le tendent.* Tant que l'industrie agricole ne sera pas mise sur le meme pied que les autres industries, c’est-à-dire tant qu’elle ne sera pas exploitée par des gens instruits et connaissant bien cette science, elle ne sera pas proa-Itère”, déclarait récemment Thon.J.U.Perron, ministre de l’agriculture dans le cabinet provincial.“Rien ne sera négligé”, poursuivit le ministre, pour faire un succès de Vagriculture.Quels que soient les sacrifices qu'il faille nous imposer, nous les subirons ; mais quand même nous dépenserions des millions, quel sera le résul-Propriétés sur la rue St- tnt, si la classe agricole ne Marc, ainsi que Chevaux, Voi- comprend pas que c'est en clôtures et plusieurs Meubles de même que repose le succès, et ménage, y compris Gramopho- non dans le gouvernement et ses I ne» Etc, employi Si elle ne veut pas I/O tout sera vendu à très Itonnos conditions.S’adresser au ê« Depuis deux mois ainsi chaque soir ils se revoyaient et il se dégageait de ces tête-à-tête charmants une intimité très douce, ils éprouvaient ensemble les joies intenses et profondes qui émanent du véritable A / ^\VERS4, BRAND SALT E.Dali aire Hue St-Mnuriee, Grand'Mère.S • ' -V «% amour.Mais un jour une fée de malheur éta t passée.On avait laissé croire à cette enfant naïve que l’être aimé était indigne de son affection, on avait insinué afin qu’elle s’en détachât plus tôt, que l’homme adoré Alors elle procurent économiquement la meilleure Eiu de table et de régime Alcaline - - Lithinée - - Pétillante - - Digestive SONT SOUVERAINS CONTRE Acide Urique, Rhumatisme, Goutte, Maladies du Foie, de la Vessie, de la Peau, de VEstomac cl de l'Intestin Une boite de I.ithlnfa contient 12 paquet» »u(Tliumt» pour 12 ftrowe* bouteille» d'un litre PRODUIT DE FRANCE Franco par poste 45 cents sur réception du prix En vente dan* toute» le» pharmacie» ik «« Trois belles propriétés à vendre n’était plus libre, avait senti un grand vide autour d’elle, et il lui sembla I soudain que tout l’abandonnait, I c’était l’écroulement de son ré.e Elle sentit cruyile-bonheur était % d’amour.r» mont que son mort qu’elle ne pourrait jamais plus être heureuse.Le cloute de son dard aigu avait percé son coeur.* Elle voulait croire un moment encore à la sincérité grand ami mais il soupçon j,, m.nom 1h par fûch« •* «tu tout pu tu oerfide rongeait ce coeur trop «pn* win m’a procure* ingréaiiic pial tendre et y détruisait les der- alr “° -Coii.on.Confiance A Orietta.- ( « Ht toute liem «*UMi* «pu» Jo VOUH terni* lu main, trop * harnian-te N«H‘urvttv.—Colleen.455 rue Onlarie Est, Montréal La Cie Canadienne des Agences Modernes (TA.Mal».je» ri*» I*» «lis qu"A voir».! Je (me plain a vrolrv que vouh voua plairez au milieu «le nous.et «|uv vou» itou» le pnmvei «•/.«»n VO- L’A tre” I.e» main».—Yvon d*Angus.mon voeur.Vent en effet, «tan» un autre « «iffret «pie J’enferme le» quelque» HOU Venir» profane» que Je pnm »ê«lo, «»t j«» aéraI enchantée «I y im»ttrv •lan» le roln le plu» «loulllet.un »«m-\*»nlr venant «le vou».!*• llen» main-tenant «leu\ proineHHe» «l«* voire part.\ «hih ne vou» hoiivenez peut-être plttn «l«* I a ut: c.ma la tant qu'A mol J'«»n attemln toujour» VacvompllHHemeiit.Mer* I |Hiur I exquise vltlancllo.Iton-jour, almalil** ami.profiter des avantages que nous lui offrons, nous sommes impuissants”.nam Mou % en t à Sourire penché.gnait et qui était bien de taille pensait-il à le faire respecter.Aussi entra-t-il l’air aussi souriant que possible.—Bonjour Mathurine, bon- jour Mathurin, dit-il I niera vestiges d’une .—Bonjour, répondit ce der- ,- *t malgré la proton- mer d un air plutôt rogue.de angoisse qu’elle ressentait Apres quelques essais de con- a*ait résolu de ne plus le vcrsation plutôt infructueux, le .cependant parce qu elle cure se décida a demander.était loyale et bonne elle n'avait —Voyons Mathurin, as'tllLas voulu le quitter sans exph-I toujours ce désir baroque et P ti Et ul\ suir elle l’avait que je ne m explique pas de me $é (,e venir couper les oreilles ?.ho80 de très grave à vous dire ’, —Moi ?— mais ou avez-vous iVclle dit ! Il vit qu’elle pris que je voulais vous cou-L n trieuse et répondit sim-lier les oreilles, répondit Ma- .t .j-jrai’’.11 avait re- thunn jamais je n ai eu cette H .repression triste de pensee !_.Mais avouez que ,Ward.et il pressentait un vous avez bien mal répondu a ’ ,he “r aussi son doigt trem-mon invitation vous, et que ,, jt un u quand il s’appuyi vous m avez joue un sale tour , bo‘uton électrique, il re-cn me volant mes deux per- doutajt fort cette entrevue qu’il drix .Tes perdrix .mais désirait pourtant.je ne tai jamais vole de per- Q^'allait-ellc lui dire ?drix* moi-: tu * rove mon pau- * • \i • R.athurin.Alors les deux hommes se regardèrent l’air | * aussi surpris l\.n et l’autre et voyant bien qu’il y avait là quelque chose qu’ils ne pou-1 ; valent pas comprendre.Puis leurs regards s’étant portés sur Mathurine, et voyant son 1 air quand ils virent que là était l’explication.Quand à cette dernière sous Les deux perdrix (Suite de la 2c page) No.72, Rue St-Marc.4 r OV1LA CORRIVEAU Mathurin, vas donc aiguiser mon grand couteau en attendant monsieur le curé, il faut I qu’il soit bien coupant pour dépecer les perdrix, Mais oui Mathurine ! Bon ! pense-t-elle ce sera toujours quelques minutes de gagnées.Mais qu’est-ce que je vais lui dire !.il faut que je trouve pourtant.Mais juste à ce moment on frappe à la porte.Elle dût aller ouvrir; c’était monsieur le curé.—Bonjour Mathurine, dit celui-ci.Bonjour monsieur le curé: mais ou allez-vous donc comme ça ?—Bien Mathurin est venu m’inviter à partager votre diner me disant qu’il avait tué deux belles iwrdrix, alors je me rend*, à son invitation.—Des perdrix !— Mais qu’a donc pensé Mathurin, il n’y a pas de perdrix ici, monsieur le curé.Oh!.j’ai trouvé s’é- cria-t-elle, le visage soudain tout illuminé: J’vois c’que c’est monsieur le curé, Mathurin a juré qu’il vous couperait les oreilles à la première occasion.Tenez, voyez plutôt vous-même il aiguise son couteau en vous attendant.„ Alors monsieur le curé s’avance, et par la fenêtre il voit Mathurin qui, sous la remise, tourne la manivelle d’une main pendant que de l’autre il tient le couteau appuyé sur la meule.Il n’en demanda pas d avantage r il sortit par où il était entré, et reprit en hâte le chemin du presbytère.Alors Mathurine court sous la remise en disant : Mathurin, monsieur le curé est venu, il a enlevé les deux perdrix et se sauve les manger au presbytère.—Tu badines, Mathurine.—Non, non, tiens vois plutôt.Mathurin fait quelques pas du côté du chemin, et il aperçois monsieur le curé marchant aussi vite que le lui permettait ses jambes.—Monsieur le-curé sieur le curé cria-t-il, Mais monsieur le curé n’arrêtait pas et pour cause.—Voyons, monsieur le curé, laissez m’en au moins une.—Ah bien non, dit le curé, j’y tiens trop, je les garde toutes les deux.Alors Mathurin revint la tête basse, l’amitié qu’il éprouvait pour son curé se (mangeant ce jour-la en une fa- Sylvia Lotti.1 lllv, me fnIrv parvenir votre J il A vouh roinimiitliitirr une Voulez-vous mu nen-aiIreHHe, lettre.•le v ou * ailroMMe lue» milieu len pennée» et un fru Im bonjour.Plombier-Couvreur HOPITAL PRIVE TOUR MATERNITE.Poseur d’Apparelis à Eau chaude.A Don Jonc.- mots aimable», plalnir en venant ilélblettMe billet il'aujoiinl'hui Uprê» veux t|lli MllivrotiL Men I «1**8 « i tic I* | u«*s Vouh m'n v«*z f.*it bleu im* b«itijiiur«*r do h1 niatilèn*.Votre gi a«i«u\ iu«* tait non plier —Colleen.I •••••• Colleen, p* Ih«* «-il «'•légalité I in, et J’es|»ére «b* "petites *-|i*im«*m" iik* priver «I* II i X "Il amie.b* la m«*iim bien un peu.«|iicl I tii«*l pour *'«*la t«'t nei'ordé l'absolution; tant «pi'A la pénltenee, J'espére bien «pu* « «* ne si* ra pas urs triste, infiniment triste 'd genoux raconta toute l'histoire ;lans sôii âme, ne se cicatrice, et avoua sa faute en en deman-jamais ]a large plaie qu’on dant pardon.I v a faite en enfonçant le poi- lus deux hommes rierent da- • d empoisonné du doute, bord d’un bon coeur de la su- Colleen.porcherie de Mathurine et pardonnèrent d’autant plus facilement qu'ils était trop heureuxI d’avoir retrouvé chacun uni 4 Al ¦< y.t i, i v W/J: ^ ml IV.f'If : m# i l Vzîj ‘"mm.ÿfi « /»/ ‘M 7, I j-fl M •\v • i h & COLLIER DE FANTAISIE m iti Al a .\ « Le grand collier de perles éclaire toutes les te-actuelles.Sa lueur nacrée, ' YM ami.' baroques nues .grise, rosée ou d’un mauve a t'est bien fl attentait en / v-v; Cyprès du Val.La Tuque, 10 Oct.1929.it • iv m 11 1 BiS gent très doux visage et tout à n tV.vv.t Bonheur brisé A TOI ! so an harmonic avec les nuances pas- telles._ 11 y a enfin la maniéré de Dans le salon somptueux aux! porter ce collier de fantaisie : tentures de velours sombres, en sautoir, une ou deux fois entes derniers rayons d'un soleilI roulée autour du cou et noue mon- mourant filtrent à travers lesI sur lui-même à hauteur de poi-arrôtezJ draperies, en laissant dans! trine.C’est très hic.l’âme les regrets d’un jour qui s’éteint.Le soir (pii descend à la tiédeur d'un amour (pii s’achève”.'O # \\\ V M» 7/i i m .JjÉi, A p 7 / afesr • X :> Vr Me i z • i « z / > v< M »i /?/ \**0p f mm.£:*M Hi g3Æ% P'Wjv., [reairaporftr *>> t V V ***** f ill // X ## * i; * v ^ -w a> •Vffl 1 ' V.'.V y a 4*4** ••«»*«« Vl I LJ ?j£\fV* / Tf MESSAGES tl e i.y.« I w I Dans cette demi obscurité les choses prennent un aspect imposant.Il plane partout une atmosphère de tristesse et de deuil.Luce les yeux rivés dans un|ia livre qu’elle ne lit pas semble indifférente à tout ce qui Ven-toure.elle jette de temps en|«"-“^- Je temps un regard anxieux à la ,lln.; i,-n j«- petite montre d’or qui orne son ui.hm.hii dans i.* bon «cmiw «lue vn,Vf • .a • ?* • l iil lionniifr.A Yvon d'Angus.— \ « nez, savant frérot, nous répéter les «liants «b*.v«»-Car elle doit si terni: f ns lit «•«•s mél;tnrolV|ues Je suis assurée et toutes «lolvetit comme Les quatre bières de la première brasserie du Canada, les plus demandées pour leur £oût particulier et leur qualité traditi >.inclle.tr«* muse, s’exprimer «lunint lumres «le l'automne.< lllllH « I M* • mol s'ennuyer beaucoup, quand vous êtes absent.—Col i nette.I % i* A Don José.— Oui frér«»t.J'hnblto l i grande métropole, .le no suis pas dé-ll« louse «bins toutes l«'s mub'urs.Mais J«» «-rois bien que les « «m leurs n'ont I.| pas d Influent • sur mon - mu têi • Ifs«*n ont seulement sur mon physique mais comme je suis un brin coquet t • je choisi* « elles qui me conviennent Vous êtes trop flatteur ami espagnol J al bien peur que vous soyez un im-pltoyable Don Juan.Mal* Je vous trouve bien gentil toi * «le même et vous adresse un souriant bonjour.—Cobnette.es oieres «•!- TTt /  y Tabac de Virginie à Fumer, A Jean Sylvain.— Mes excuses, mon ami.le mutisme ne veut pas dire l'oubli — mais je suis toujours très pris.et pour la critique «lonc !.Ma dex-tre en v««tre.—Yvon d*Angus.A Don José.— Vn Espagnol qui flatte.ça n est pas mince Intrigue.J accepte La poignée «le main généreuse.Et.pour vous bien prouver qu'elle m'est agréable, fi votre Intention, sou» peu.Je sortirai de mes cartons une vllanelle A.vous remettre en plein atmosphère catalan.Au plaisir î A Lierre Givré.grande amie.Je suis en arrière.Que voulez-vou s.on s'appartient si peu, quand on n'appartient A personne!.Je n’oublle cependant fias El je me plais A croire «tue.toujours, vous monte;: vos forces ?Sans adieu ! —Yvon d'Angus.A Orietta.— Pour tant d'amabilité*.Je vous dois bien la confidence que.Roméo l'érusse est le nom véritable.que me protège mal le pseudo T.Export jlle Etiquette Verte ' Cream Porter " Eager V /> V fz > —Yvon d'Angus.* Pour vous aussi.Qualité! Quantité! Achetez Long Torn—et obtenez les deux* C’est de la vraie économie» LT 9 d* %: 82 t V. DU /y m P K»l'in, Mi Alfred jiübWitrdj M,1 Ovilu Albert, M.J tie.Hayei; M.l .Vm.r minors; M.Gerard Me-,illo.M.Théo Gfimirarid, M.,).C.Foster, Mi Chas Kee, M.iAicicn Hruhellè, M.Lawrence Lefebvre, M.Edgar Simard, M.!i*o.Houle, M.Alp.Gariépy, „:ine Vve Maxime Juneau et sa amille, M.J.L.Champigny, Mme James Scully, M.E.La-perrière, M.J.A.Gagnon, Mme )scar Lord, M.et Mme Jules Roy, de Grand’Mère, famille A.frudeau, des Trois-Rivières, M.Armand Langlois, MM.Cliar-.08 et l/on Ragé, des Trois-Rivières, M.et Mme Jos Martel de Amos, M.et Mme Ed.Ix;.tendre de Springfield, Mass., Notaire J, E.«l)é%iel, M.J.N.Leclerc, Mlle Marguerite Cham.,>igny, Mlle Suzanne Lafontaine, Mlle Suzanne Lambert, Mlle ! .m ile Leduc, Mlle Anine Ri-ard, famille H.Robillard, avocat Auguste DésiletH, M.H.^ansfaçon.Dr Hervé Lcmay.Notaire et Mme L.J.Dostaler, M.et Mme J.Alphida Crète, Al.cl Mme Armand Rheault, M.et Mme J.A.Nicole, M.J.A.Nicole, M.J.A.Bernier, fa-aille Dosithée Leduc, Dr et Mme G.G.Arthur Perron, M.elf Levasseur, famille David Lavigne, M.et Mme Etienne fx*fcbvre, M.et Mme Eugène Caron, Notaire et Mme J.H.Desroches, les Chevaliers de olomb de Grand’Mère, Mlles Rolande et Rachel Lemay, Mlles Brigitte et Antonia Quesnel, M.et Mme Jos, Uimarro, les Dames Ursulines de Grand*.Mère.Mlles Rolande et Mariette Lacroix de Grand’Mère, Mme I».R.Rot vin, Mlle Liliane Potin.de Valjeyfield, Mme Aimé 'Ilv et famille, de Shawiniggn Falls, M.et Mme Phil.Cantin, M.et Mme A.Garceau, les ôlè-es du Pensionnat des Dames Trsulines de Grand'Mère, famille Irénée Juneau.M.et Mme Alphonse Marcotte, M.et Mme N.J.Landry, Grand’Mère, M.•t Madame Donat Bélanger, M.Théodore Philibert, de SainteJFlore, famille .Maxime runeau, M.et Mme Arthur Lé fourneau, la Révérende Mère Supérieure du Couvent des Ur- ulmes île Grand’Mère, et sa C om mima u té.Deschamps, îarceau.M.Ernest Desrochers.XT.et Mme •ham ps, Thérrien, Grand’Mère, Mme A.Retendre, Mlle Annette Retendre, Mlle Annette Leten-Ire, famille Mathias Juneau, Shawinigan Falls, che Ivetdidre, Mass., M.et Mme Jos, Pepin, M.et Mme Alfred Garceau, M.t Mme Armand Trussart, famille Eugène Berthiaume, G ran (PM ère, M.Mike" Wynoh-idnyk, Shawinigan Falls.M.Hector St-Cyr, Trois-Rivières, famille A.J.Thibodeau, Montré:) 1.M.et Mme Alfred Bron-ard, St ('-Flore, M.et Mme A.Retendre, Springfield, Vf mn t Toute ea fora* voua conservée •w 6AVEÜR APPETISSANTE oh an de Valeur nutritive SHREDDKÜ •U1 4 1 Agents Demandés ET K S Vendeurs de valeurs Minières Pour les Villes de Shavvinigan Falls et de Grand’Mère.3 3 SALADA 11 II WH E A ] gggpDEpjgHÊS Campagne: Comtés St-Maurice, Champlain.Territoire donné de préférence à un agent ayant des relations et résidant dans son territoire.À fj I 8 5529 I ' ¦> Avec tout le son du blé entier Les feuillets croustillants de blé entier ont une saveur délicieuse si réchauffés au fourneau et recouverts de lait chaud.Ce sont des vitamines, des sels minéraux et tout ce dont le corps a besoin pour une parfaite nutrition.Délicieux pour tout repas.N Tout frais des plantations ! S’adresser ou écrire à Z A.I AMBERT La Ville Rurale - V GERANT DE Bîodiu fr Co.Inc.Willia ms, rr?Comment on peut aider à améliorer la situation économique générale cher, M.et Mme J.P.Emile Collège de l’Immaeulée-Con-Dlisureault, M.et Mme Théo, eeption, 840; Tanguay, M.et Mme Àlide PU cré-Cocur, St-Marc, 520; chotte, Dr Julien Sicard, famil- demie St-Bcrnard, 535; le J.H.Nobert, Dr J.A.Colin, vent des Ursulinea, 475; Mlle Yvette Corriveau, famille vent St-Marc, 532; Eco Zéphirin Lambert, famille Shawinigan Est, 176; J Mdin Kdounrd Ixihric, Mme W.E.de l’Enfance, RR.SS.Domini-Chaniberland et famille, Grand* caines, 143; Ecole Technique, I Mère, Mme Jos.A.Beique, 85; Shawinigan High School, Shawinigan Falls, M.et Mme'comprenant l’école anglaise de P.R.Penzl, Shawinigan Falls, | VA venue Hemlock, 202.Mlle Lauretto Maltais, Mme Dr; Les exercices de sauvetage J.R.Dcvogelaere et sen fils, ont été parfpbornent réussis famille Frank Gauthier, M.Er-' dans tout^i les tWJ's.C’est au neat Huard, MUo Suzanne Lam- Collège de lTmmaculée-Concci>-bert, Révérende Mère Marie de tion qui compte, et de beaucoup, l’Eucharistie, du Monastère des le plus grand nombre d’élèves, Ursulinea de Grand’ qu’il a faillu le plus de temps pour effectuer la sortie des enfants, soit une minute et trois-, quarts.Ailleurs, le temps al varié entre trois-quarts de minute et une minute et demie.Trois-Rivières.29, rue Hart Chambres 5-6 Collège du Sa-Aca-Cou- * i à St-Hyacinthc, un banquet à On a offert récemment, J*Honorable M.Perreault, ministre de la Voirie.A cette occasion, plusieurs orateurs ont fait valoir prennent dans une province, les villes rurales.Ces villes, a-t-on souligné avec justesse, permettent de décongestionner les grands centres, de décentraliser l'industrie et de créer des marchés immédiats, faciles d’accès, aux agricoles qui les entourent Rien n’est plus vrai, et nécessité de villes rurales actives, ca) occasion le surplus de population de nos d’acheter et de consommer leurs province de Québec, Hi- de ]'importance que Avec de la crème glacée, des bananes ou des pèches tranchées, des baies ou autres fruits frais, le SIROP de CHOCOLAT FRY’S est délicieux.Il est aussi excellent pour glacer ou remplir des gâteaux .ou encore comme breuvage, chaud ou froid, avec du lait ou tic l’eau.f < regions l'on peut ajouter que la pailles d'absorber à vieilles paroisses, comme produits, est encore plus urgente, dans la que nulle part ailleurs.• ’est que notre province, fait remarquer avec infiniment de vérité, notre confrère Harry Bernard, dans son état actuel (ie développement, est une sorte de monstre économique.Est-il rien ' Ai King m 8 g?y I \ Le Brigadier-Général King, C.M.G., DvS.O., commandant du District NY> 4, Montréal, sera i Shawinigan Falls mardi, le 22 octobre, à 1’Arena, à 7 hrs.P.M., pour passer en revue la Compagnie C du régiment de Joliette qui vient de terminer son entraînement.Le public est cordialement invité à y assister.On nous informe que les députés des Trois-Rivières et de St-Maurice, de même que les membres du conseil de ville et les représentants des diverses industries seront présents & cette imposante manifestation militaire.jM)!le Juliette famille Wilbrod P9 $2 ' •• is M °°^!/ firimmediafi A Food°r Drink |r 3 by FRY .-Montreal jk IÎ* Hormisdas Des-M.et Mme Henri M.et % made i / \ AUDITORIUM \ iwwwwvwwwwwwww' quinze à vingt milles, un mar- uu / Mlle Blan-Springfield, w.X ceux qui, à la campagne, ne trouvent place sur la ville Le sirop tic chocolat Fry’s est fait Je chocolat, de sucre et de parties solides de lait .le tout présenté sous forme Je sirop.Vous le trouverez chez votre épicier.Régalez-vous d'une boite cette semaine J >y f J.S.FRY A SONS (Canada) Limited.Montréal.Qué./ Si75F LUNDI-MARDI : WORDS AND MUSIC 21-22 Oct.#« •i n avec Lois Moran, David Percy, etc.t no comédie munir»le, toute parlée, chantée, donnée.Aussi: COMEDIE, et autres sujets parles et chantés.Matinée: Lundi à 2 hrs.ZXZ=itt!C-gs== —m »*» sont allés aux Trois-Rivières ce matin.MM.Eugène Bourassa et Jo saphat Lafontaine sont allés à Louiseville lundi dernier.trie.Un seul de ces numéros renferme une mine de renseignements, d’idées, de suggestions qui peuvent valoir des centaines de fois le prix de son ibonnement.Numéro spécimen sur demapLes Affaires”, 552 Première Avenue, Québec.petite ville offre aux manufacturiers des terrains et des locaux relativement peu dispendieux.Elle est en mesure de leur fournir main d'oeuvre abondante, habituellement des grands centres, moins exigeante.La petite ville rurale est indispensable à la communauté.Elle a sa vie propre, ses habitudes, ses organismes, -yiis elle a aussi des attaches profondes avec l'ensemble de la p* .illation.Elle joue le rôle des membres par rapport au corps.Si elle est incapable de se maintenir seule, sans l’appui indirect des centres plus considérables, de la province, du pays, il faut dire que ces derniers, d’autre part, ne se passent pas d’elle facilement.MERCREDI-JEUDI: une moins chère (pie celle et qui a cet avantage d’être plus stable et Dans nos Ecoles M.et Svîvio I/^tendre.Springfield, Mass., Notaire et Mme A.Bollemare, St-Paulin, M.et Mme Jos.Duval, Nicolet, M.Gilles Ricard.Montréal.Mlles et Léonic T oranger, M.e< Mme A.Springfield, Mme Jos.Li vallée, Fnlls.Mme C.J.Koenig, Montréal, M.J.W.Octave Cloutier, Trois-Rivières, 23-24 Oct.TUE TOILERS «* *» a Les Affaires’ avec Douglas Fairbanks J., Jobyna Ralston, etc.Vne vue HilcncleuHo qui saura plaire.a,r>88 ELEVES FORME NOTRE BATAILLON SCOLAIRE de : La livraison d’octobre du magazine d'organisation commercé industrielle, “Les Affaires est particulièrement intéressan- — Aussi — COMEDIE ET NEWS.Matinée: Mercredi à 2 hrs.Cécile Trois-Rivières, ï iOtendre Pour la Semaine de Préven-Masü., tion des Incendies, Kingsev Longval, de la Police et de la Brigade du Feu, a fait, à cette occasion, la visite de nos dlf-M.Ovide Ro- fé rentes maisons d'éducation '•holcau, Trois-Rivières.Québec où, sous sa direction, des exer-Preserving Co., Québec, M.• cices de sauvetage ont eu lieu.T Tl,aid I/'tendre, Springfield,' Le Chef Longval a profité de la Mlle Gertrude Allard, circonstance pour faire le refamille W.1 censément des enfants qui fré-.1.Gin gras.famille» quentent nos écoles et il est ar- M.et Mme J.rivé au joli total de 3,508 éco répartissent com- M le Chef X- VENlDRiEDI-SAM: Une vue parlante; WEARY IU VER 25-26 Oct.te.* GRATIS En outre d’une critique à point de notre Foire Provincia- ' le, elle renferme des études pra-1 tique, sur l’efficience, l’art de* vend -e, les facteurs externes de la réussite dans la représentation commerciale, l’organisa tion du travail et la question sociale, la technique du travail aux bureaux, etc.Avec cette livraison se termine l’étude de M.Louis Augé sur la culture de la mémoire Cette revue, dirigée par M.Raoul Renault, avec le coucoui d’une pléiade de collaborateurs compétents, la seule du genre publiée en langue française au Canada, est appelée à promouvoir les, méthodes modernes dans le commerce et l’indus- «« >M NOUVEAU PARFUM R K VI : LM K Funérailles de feu ' Danias Grenier Shawinigan Falls et des paroisses avoisinnantes suivait le cortège.avec Richard Barthelmcss, Betty Compson, etc."Avec* Hon chant II bel té et retrouva Une vue Manquer.reconquit sa II-xun amour.Pour l’essayez, absolument GRATIS” un libéral échantillon de Poudre Sachet parfumé, avec ce nouveau parfum; cet év,w>nC1i(m tiendra tout un tire: d » ling'' délicatement parf né pendant des mois.Envoyez seulement votre et adresse q Un grand nombre de tributs floraux, messes, témoignages de sympathies furent reçus des personnes suivantes ; que voui offre ns Mass M.Lucien Dubord.Pan net.Avila Gin erras, C.Benuséjour famille Dr J.C.liers, oui se A.Ricard, famille Victor Bou- me suit; «lovez pax que voux ne • t nous LARGE ASSISTANCE.— NOMBREUX TRIBUTS FLORAUX.«< Aussi: COMEDIE.SEMAINE PROCHAINE: "THE DESERT SONG Notes Locales PERSONNEL Famille Nestor Juneau, de St-raulin, M.Arthur Juneau.St-Paulin, Ernest Andy et Eddy 1 / tendre, de Sprinfield Mass., M.Albert 1/ tendre et sa famille, de Springfield, M.Arthur Cinq-Mars, de Rouyn.Abitibi, M.et Mme Lauréat Nico-!e, de Montréal, famille Trudeau, Trois-Rivières, M.Aubert Trudeau, Trois-Rivières, M.C.E.Croteau, Montréal, famille Spérat L’Heureux, Montréal, M.et Mme Geo.Houle, M.Alexandre L’Heureux, Montrai.M.et Mme John Glenn, Trois-Rivières, M.Apbéric Pinard, Trois-Rivières, Mlle Ber-•ha E.Pot vin.Valley field, M.et H me Ralph Nash, Verdun, Mme fames U.Stillman, Grande Ane.M.Roméo Goulet, Casey .Q., M.Rodolphe Panneton, Casey, P.Q., famille Don i as Grenier.famille J.W.Lemay, M.t Mme Willie Juneau, Montréal, Mlle Estelle Ally, de Montréal, Mme C.Koenig, Montréal, M.et Mme Louis A.\vr, Shawinigan Falls, M.et Mlles Ida et Claire Mme A.Désormeaux, Mont- éal.National Breweries, Mont, éal.Brasserie Frontenac, Montréal.Mlle Marguerite Koe.ug.M.H.S.Saunders, M.Jean iqne, M.Paul Béland, M.M.Wellie Juneau, Maurice Nicole, M.et Mme Armand Trussart, famille Ar-' sène Langerin.M.John Addin sell.M.Dean B.Whoolett.M.Arthur Letourneau,! et.Mme Jos.Marineau, M.et thomas bradshaw Mercredi dernier ont eu lieu en l’égiise de Grand’Mère, les funérailles de cet excellent citoyen que fut feu Danias Grenier, décédé prématurément le 6 octobre.l^es sympathies nombreuses qui ont été prodiguées sous toutes les formes, à la famille éprouvée, prouvent jusqu’à quel point le défunt jouissait de l’estime de ses concitoyens.Le service funèbre fut célébré par M.l’abbé Camille Ala-rie, assisté de MM.les abbés Arthur Rousseau et A.Magnan.Les porteurs étaient MM.J.H.Desroches, J.A.Gagnon, David Lavigne, J.A.Nicole %t Dosithé Leduc.La messe harmonisée de t’ab-bé Panneton fut exécutée par la Chorale de Grand’Mère, sous la direction de M.le notaire Dé-ziel, M.J.N.Leclerc, touchait l’orgue.Le deuil était conduit par le fils du défunt, M.l>éo.Grenier, ses filles, Grenier, son frère, M.l’avocat Albert Grenier, d’Amos, Madame Maxime Juneau, M.et Mme Edouard Letendre, de Springfield.Mass., beau-frère et soeur du défunt, de Montréal, beau-frère du défunt, M.et Mme J.W.I^emay, M.et Mme Emile Juneau et M.et Mme beaux-frères et belles-sœurs du' Mme Emile Juneau.Dr J.A.défunt, ses nièces, Mlles Rolan-* F'«lin.M.Arthur Venues, M.de et Rachel Lemay, Marguc- Nestor Boulard, rite Koenig, et Lydia Juneau, Fhréchette.M.W.son neveu, le Dr Hervé Lemay, MM.A.Williams.M.O.Beret Mlle Marie Lavigne.Une foule considérable de rred î^ahaie, MM.W.et L.Côté, citoyens de Grand’Mère, de M.H.A.Austin, M.Phil.Pçl- » * X ' Pourquoi ne pas éviter tous les soucis d’argent ?•s nom LA CIE d'ORIENT 1797.St- André, «MONTREAL.M.Willie Trois-Rivières, ville Larivière, était en cette ces jours derniers.des Life qui “Paie de Quatre d’argent pour l’avenir, plus complète sécurité financière pour les Ainsi par exemple, une Une police de la North American Manières” vous évite tous les soucis Elle vous offre la années à venir.Cette police paie de quatre manières.Dotation à 65 ans vous garantit: (1) $10,000 il l’âge de 65 ans ou.si vous préférez, $895 par année pendant le reste de votre vie.(2) Si vous devenez incapable de gagner votre vie avant l’âge de 60 ans, vous recevez $100 par mois; vous n’avez plus à payer de primes et, à l’âge de 65 ans, vous touchez $10,000 ou $895 par année.(3) Si vous mourez avant l’âge de 65 ans, votre famille reçoit $10,900 et ^ si votre mort est accidentelle, ce montant est porté à $20,000.Cette protection est on ne assure la sécurité financière famille.Elle couvre M.le notaire Emile Ladou-•eur est allé aux Trois-Rivières hier.gtXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXVXVXXVXXXy fUne Vente Extraordinaire est commencée chez U M.le curé Cosset te, de St-Roch de Mékinac, était de passage en notre ville ces jours derniers./ ; / Philippe Hanna S M.J.N.Leclerc, de Grand’Mère, était à Shawinigan Falls hier.n (4) MARCHAND DE NOUVEAUTES ET MARCHANDISES SECHES 269, Rue Ste-Catherinc, GRAND’,MERE./ ; M.l’abbé Alarie, le directeur des Colonisateurs, était en notre ville, ces jours derniers, et nf>us a fait l’honneur d’une visite.y peut plus complète.Elle vous pour vous-même et pour votre toutes les éventualités.Pourquoi ne commencez-vous pas immédiatement à mettre une partie de «votre revenu i i olive de la North American Life qui ?nouveau Missionnaires i ; > 8 ; de côté pour vous nrotéger avec c^tte Paie de Quatre Ma- » 1 B \M /) 2% X $ "% y Tarif de# ANNONCES I 7, ?b g # # Z % 2 % Taut## tee families doivent voir le Journal le $ > • • % % z % 29 4 s R % % % 1ère ine^ 12c.la Ig 2e ins., 7c.la Ig.mesure agate 8 * fc à I if m % % / Z Z > >\ \»> % /, 1*1 \ M cat.C'aat un da "N z Vi A > % I 1 K i z Z 7 voir.% Z 6 * / 8 / y Z % % / y I 4 1 % % % 4 Z ?/ * z % / 6 / Z N -N % z- z g % % / % Abonnement per Année e e % 2 1 s a % % y yf g Z g z % m Z / / Z 7 Prix spéciaux pour annonces à long terme Z z l / / z z / % I y % Y, ?% 1 Y./ à! z % K SS 7 36 z i// % % -Z V/Z as de la faible clientèle des aviations commerciales si peu développées partout ailleurs qu’en Allemagne.Ils s’assurent la supériorité: Par leur puissante aviation commerciale.Par leurs bureaux d'étude.Par leur organisation industrielle.Et ils écartent la menace des représailles assez longtemps pour avoir le droit d’obtenir par une attaque aéro-chimique la décision qu’ils poursuivront jusqu’à ce qu’ils l’aient obtenue, la revision du traité de Versail-sur les trois points qui V v - — m m k « ¦-1 I ¦ A >:• .* .: y , 4 ' V 7 > V ( V ;< v Am ér HS ; i » ¦v < X wm & ml ; l ' I r > çs; < (B v ü' ¦•¦' a • « «y z Véritable spécifique ___.__«« z te / ' 4 U V , Rhumes, Bronchites, Pneumonie, la Grippe, Catarrhe Pulmonaire et la Coqueluche./ Ll » I mm V » ?VMM » "A .: MARTINEAU-BOUCHER SERVICE POUR TOUS ' asss; : S i : vs am Ol)S les comptes, petits, moyens et gros, sont indistinctement les bienvenus la Banque de Montreal.1a' service de la Banque est adapté aux besoins de tous et la qualité en est la même partout et toujours.T .:> La Catholique Internationale de (ienève Le plus agréable et plaisant breuvage qui aiguise l’appétit et facilite la digestion.Recommandé par tous les médecins.Le dimanche 22 Septembre s’est achevée à Genève, la Semaine catholique internationale, organisée dans cette ville, à l’occasion de la Ne Assemblée de la Société des Nations, par VUnion catholique (VEtudes internationales.Elle avait pour but, comme l’a expliqué M.Gonzague de Reynold, président de l’Union, à la séance d’ouverture, le lundi 16 septembre, de faire connaître au public qui se presse à Genève à cette époque de l’année les solutions catholiques des grands problèmes qui se i Misent « aujourd’hui, dans l’ordre international et qui préoccupent l'opinion, dans tous les pays et sous toutes les latitudes.Il était devenu nécessaire de faire, au centre meme de la vie internationale, la preuve que les ca_ I tludiques sont des esprits positifs et construct! fs et qu'ils sont mieux à même que quiconque d’apporter à l’oeuvrv de paix une contribution et une I collaborât ion fécondes.Ce que souhaitait faire 177-nion catholique d* Etudes internationales elle l’a fait.Durant huit jours, dans la salle de l'Athénée, qui, dès le premier jour, s’est; révélée trop petite, un auditoire d'élite s’est groupé autour de la chaire d’enseignement de ses conférenciers et leur est demeurée fidè\o.Ceux-ci étaient : le R.P.de la Prière, de l’Institut Catholique de Paris, Mgr Beau pin, M.Gonzague de Reynold, Panel, de l’Université jue de Lille, le R.P.de Man-I nynck, de l’Université de Fribourg.le R.P.Polos, de l'Université catholique de enfin Sa Grandeur Mgr Besson, Evêque de Lausanne, Genève et Fribourg, qui avait accepté le I haut patronage de la Semaine et a daigné donner elle-même le discours de clôture qui eut pour sujet : bi doctrine catholique et le sens de la vie.Cette conférence, particulièrement belle et forte, a servi de conclusions aux exposés des précédents orateurs sur: I x* mariage et la famille, les grands problèmes d’éducation, le Patriotisme, l’ordre social ch ré tien, la Civilisation, l'organisation internationale.Pour donner à la Semaine un caractère nettement international, la présidence de chacune de ces réunions fut confiée à des catholiques de différents pays, appartenant tous aux délégations envoyées par les Gouvernements à l’Assemblée de la Société des Nations.Ce furent: M.O’Sullivan, Ministre de l’Instruction publique de l’Etat libre I d'Irlande, M.le Comte Carton de Wiart, Ministre d’Etat du Royaume de Belgique, Mme Uing-Brumann, Membre du Reichstag d’Allemagne, M.Ca-vazzoni, Sénateur du Royaume d*Ttalie succès de la Semaine a été très vif et a dépassé même les espérances des organisateurs.Ce beau résultat est dû au talent des conférenciers, à la notariété de leurs présidents de séance, surtout au désir éprouvé par leurs auditeurs, si divers d’origine et de milieux intellectuels ou religieux, de posséder sur l'enseignement catholique, touchant les grands problèmes internationaux de l’heure pré-I sente des notions exactes, claires et bien coordonnées, ont eu, à cet égard, pleine sa- Banque de Montréal Outrecuidance militaire.Si Von réduisit toutes les , « » > , ^ __ aviation* milita.%, elle old ion- Le comte BernatorfT a eu immédiatem-nt une attn- 1 outrecuidance de demander a c bnlsqlléo.;u;rcnne sans Geneve au nom de 1 Allemagne,! voir • craindre les rcprésail.1 interdiction de lancer des ,es immédiates qu’elle redoute, bombes par les aeronefs.Quelle ua )e savons p‘ar les rensei- .est, demande Homme Ldn e , gnements obtenus sur nos boni- les la signification de ce geste me.ba,.elements en Allemagne pen.' dite et qui n a craint ni le ri- (|ant ,a guerre, dicule ni 1 odieux des souvenirs .ravivés ?Baisons d’ordre mo- Ovate a 1 organisation de ses ral, raisons d’ordre militaire.u/mes d aviation, a leur molii- Raisons d’ordre moral : 1,?atlo1V soigneusement prépa- rée, elle pourrait ensuite mam-j tenir pendant longtemps la su-j périorité initiale que lui aurait i assurée l’actuel développement de son aviation commerciale.fondée en 1817 L’ACTIF DÉPASSE'$00,000,000 t I H.SIMMS, Gérant ,v GRAN D’M ERE 7 ; SI VOTRE ENFANT ! a dos grincements de dents la nuit, démangeaison du nez, amaigrissement, faites-lui prendre les organisateurs de ces opportunes manifestations nos plus sincères félicitations.Belle et haute pensée, d’une haute |Mutée morale, sociale et qu’ont illustrée les conférenciers de la Semaine qui a vivement piqué l’attention d’une foule d’hommes étrangers ou indifférents à notre foi.I/U Bresse catholique et non catholique de nombreux pays, en Europe et hors d'Europe, aux Etats-Unis, par exemple, a fait écho, de la manière la plus sympathique et la plus élogieu-se aux enseignements de la Semaine.Nous faisons de même aujourd’hui, en adressant aux I isfavt ion.Essayer de faire oublier les atrocités allemandes au cours! de la dernière guerre.Poser l’Allemagne en nation pacifique, afin d’appuyer la thèse qu’en 1914 le peuple allemand n’a pas voulu la guerre.L’Allemagne connaît la puissance de la guerre aérienne.Elle a, par son le, une avance sur les jiays voisins.Mais elle n’a pas d’aviation les Il convient do se réjouir hautement de vos heureux résultats, religieuse Ils auront servi à montrer, que les catholiques sont, eux aussi, comme s’est exprimé M.de Reynold, de bons ouvriers de la Cité humaine et que c’est dans leurs dans les enseignements des Docteurs de l’Eglise et des Papes qu’ils puissent, en même temps, leur générosité au service du bien commun universel et leur courage à le promouvoir.CHOCOLATS VEttMIFUCESl PU Dg.CHARLES77;— J a ('(flics Pacy.m.Car, nous ne devons pas l’oublier, pour un peuple organisateur, une aviation commerciale est transformable en aviation militaire en quelques jours, en aviation civi-t quelques heures môme, incontestable i 8# Agents Demandes * Produits Patentés, approuvés par tous les chefs de famille et pouvant et re vendus à des centaines et des millions de ménagères.On demande un vendeur local.lîoite 92î>.religieuses.contre les vers, inoffensifs.D’un effet certain, croyances 50c la boite.La Cie Canada Drug 03, ST.MAURICE, MONTREAL.Et la seule garantie que nous ayons, nous, les vainqueurs et victimes de la dernière ' MAC O.Nouvelle-Orléans mUISIANNE./ & Leur patriotisme chrétien, loin do leur être un obstacle à > l’action internationale leur est une raison de plus d’y donner leur concours.Parmi nous, disait, un soir de la Semaine, M.le Comte Carton de Wiart, le sentiment de la fraternité est si réel et si vif qu’à certains jours, nous n'éprouvons pas même le besoin d’en parler.C’est une chose qui va de soi.Sur la Vie, le Feu, les Accidents, Automobiles, ResjKinsabilité patronale et Publique.Les meilleures compagnies en existance TEL.101 — Rés.361.ASSURANCE Joseph cat hoii- M.$5 xtg » ( G.E.GABON Grand,Mère.( hamls rland.•»* • »• Lille et m ÎS X V NS recsmvm pour la dernière lois 7 avec j ATOITURE k - % r i : = « / I& »ii «in BEmil ÜÜB fj n B c foT» 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comporte en 1929 un déboursé excédant $27,000,000.Ljgf X % sxWJ E >> \ >SfCAHl* /XVè Vz VLÊ K y O 8 z/ classement des oeufs au Canada.Notre représentant est d’a-| vis que les oeufs canadiensj n’auront rien à souffrir du nou-j veau règlement ; sans doute, ill serait impossible de prédire avec quelque degré de certitude quelles chances de succès le Canada peut avoir contre ses concurrents, mais M.Wilson croit que la situation est encourageante parce que nos oeufs gagnent à se faire connaître.M.Wilson termine son rapport par un message aux (producteurs d’oeufs, aux commerçants et aux exportateurs, faisant rc-i marquer qifunc nouvelle occasion s’offre au Canada et que tous devraient faire tout ce qui est nécessaire pour les oeufs dans le meilleur état possible.(Public par le Directeur de la Publicité, Ministère fédéral de l'agriculture, OTTAWA.) | Avis aux Intéressés f/ f w .m 4 32 M ,Je serai à Shawinigan Falls, le jeudi de chaque semaine pour prendre les mesures pour les chaussures de chasse et de pêchez V at / x i a k .« pae ,1 L :fT' M.Mailhot, Cordonnier.No.39, 5e Rue //.E.VEILLETTE Cordonnier, GRANDES PILES M / V 50 » I V % TAS-PAS DÉJÀ ESSAYÉ UNE BLACK HORSE?IL NY A QUE ÇA POUR FAIRE OUBLIER LA DOULEUR TANT ET SI BIEN QUE L ALLUMETTE FINISSANT PAR SE CONSUMER.TU TE FAIS PROPREMENT BRÛLER LES DOIGTS.68./?.dites simplement Autobus Carrier I y £)aweô S*V*t)* , «f conserver depart de shawinigan pour TROIS-RIVIERES / ft 8.15 A.M.Tous les jours.10.30 A.M.12.00 A.M.2.00 P.M.5.00 P.M.7.00 et 9.30 samedi et dimanche.11.00 heures dimanche seulement.DEPART POUR GRAND’MERE 10.30 A.M.Tous les jours.12.30 P.M.4.30 P.M.5.30 P.M.8.00 P.M .2.00 et 7.00 P.M.dimanche seulement.DEPART DES TROIS RIVIERES 9.30 A.M.Tous les jours 11.30 A.M.3.15 P.M.4.15 P.M./.00 P.M.11.00 P.M.Samedi et Dimanche, seulement / gnies industrielles, de chemins de fer, de pétrole, de spécialités, et la dégringolade a fortement ébranlé les ; otites fortunes péniblement amassées de nos épargnants de la Province de Québec.A plusieurs rep is, nous avons attirés Vatten >n de nos lecteurs dans ces pn.s mêmes, sur le danger qu’il y avait à convertir d’excellentes valeurs municipales ou de communautés religieuses en placements de Bourse incertains.Ceux qui ont suivi nos conseils s’en réjmissent aujourd'hui tandis que ceux qui ont préféré jouer leurs économies contre les mouvements de Bourse agencés par les initiés des coulisses de Wall Street ou de Montréal, s’en mordent les pouces.55] Le danger de la spéculation .« Le fondement d’une fortune Mot iK à Vf ndre f'@o' c» kV:;û La Bourse depuis quelques semaines est agitée d'une forte fièvre, et elle a rendu bien malade les spéculateurs qui n’ont pas réussi à se défaire de leurs titres à temps.Les dégringolades des cours se sont succédé avec de légers ralliements qui étaient plutôt de nature à in-(luir?les gens à acheter à la baisse pour se créer une moyenne plus encourageante dans le prix d’achat de leurs stocks.Dans, les bureaux de courtiers, i on i ou va il voir de la mrnit i tard 1?soil, cos jours derniers.C’est que les employés préparaient fièvreusement les appels de marges des clients sans le paiemt nt desquels les stocks étaient impitoyablement sacri fiés sur le marché dès le lendemain matin.C’est avec appréhension que On donne le nom d’écumours des gens qui n’auraient jamais à ces corsaires d’autrefois qui, faisant fi des lois reconnues de les jouets inno-! la civilisation, pillaient navires t et villes pour des orgies interminables, mais qui finissaient presque toujours par trouver une mort ignominieuse.Les écumeurs sont disparus à peu près des mers visitées par Un ti- les navires commerciaux et ils se sont modernisés.IVune des branches de leur activité se trouve maintenant dans les belles campagnes de la Province de Québec où reposent sous forme de titres excellents les jadis pour se spécialiser dans le ues «jours seulement.Ce petites fortunes de nos épar- p» liage des coffres-forts et des titre a entraîné derrière lui une gnants.i>'s écumeurs moder- portefeuilles de nos rentiers.Ce longue liste de stock de compa- nés ont délaissé les colliers de n’est pas le couteau dans les Un moteur de 2 forces — 110 ou 220 volts, en parfait ordre et à bonnes conditions.S’adresser à Alphonse Mail-hot, cordonnier, 5e Rue, (voisin de l’Auditorium) ou à Eugène Caron, Grand’Mèrc.10 août - j.n.o.U) «• I /Mi ES faits et des statistiques,recueillis par un personnel technique spécialise et interprétés par une maison de placement expérimentée, constituent la base la plus solide de placements avantageux.Des représentants de cette Maison se ticnncntconstammcntà l'affût par tout le Canada, étudiant les chances de succès et de prospérité des mines,des terrains pétrolifères et de toutes les ressources du Canada qui se développent le plus rapidement.û JUNËAU L CIE J.H.GINGRAS COURTIERSZEN VALEURS MINIERES REPRESENTANT SUN LIFE ASS.Of CANADA yZ/Z Mcmhirn «lu 1.// ConMiU
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