L'écho du St-Maurice, 20 septembre 1928, jeudi 20 septembre 1928
VOL XIV — No.12 SHAWINIGAN FALLS, LE 20 SEPTEMBRE 1028 if N /> 1 Tarif 4m ANNONCES \ an jm - 1ère In#., Ito.le Ig.le In#., 1 % 7c.le I g.EEI mesure agate v ; N > I ! ' Prf* epéoleu* peur ennencee à long terme T # - hL ^ -r Z tïüfAiS liit N JOURNAL HEBDOMADAIRE La Cie de Publication du St-Maurice, Limitée, Prop.projet est très facile de réale villes, si nous tenons à consi Falls et de Grand’Mère, dans! Tuque et du haut Saint-Maurl bouchera avant longtemps dufl Notre journal s’est tou# champion des causes justes el Nos lecteurs savent \im pendant des années pour ol Rivières, et pour réaliser Veil à laquelle personne ne croyal Ces entreprises ont été! proposons de mettre la môtnl route projetée et qui s’imposa Ix?s Chambres de Cl Grandes Piles peuvent cemptl journal en cette affaire, i La chose est trop i| l’attention la plus soutenue j trafic et au tourisme.Le minage de la Point hiver, comme nous l'avons déji ce tronçon de route soit term il l^e député du comté n’a dies conjointes dos Chambres lités intéressées pour donner nous attendons auprès de VIIo Marchons d’avant et sa Près de cent mille dollars seront gaspillés pour élargir la rue du Théâtre Guibord PILLAGE SANS PRECEDENT DE LA CAISSE PUBLIQUE Le conseil de la ville de Grand’Mère, pour faire plai- .L'échevin Pelletier est un homme intelligent.Il a dû sir au maire, et à quelques-uns de ses amis est en frais de gas- ^lL?ir c*^s ^ début de cette afiaire le scheme tel que monté par piller une énorme somme d'argent.Il en coûtera pas loin de Gui bord et compagnie.11 est regrettable qu’il ne se soit pas cent mille dollars pour élargir la rue St-Louis et la paver.opposé à cette monstruosité administrative qui va coûter si Et sachant qu’un pareil scheme n’aurait jamais été ap- c'ier aux contribuables de Grand’Mère ?prouvé si un règlement eut été présenté à cette fin, aux contribuables, on s’y est pris d’une autre façon.iLa Laurentide Company doit encore au conseil de Grand’Mère $120,000 pour travaux permanents et c’est cet argent, dont la ville de Grand’Mère avait tant besoin pour des •travaux de première nécessité que l’on est en train de gaspiller de la manière la plus éhontée, la plus scandaleuse qui soit.La rue St-Ix>uis n’avait pas besoin d’être élargie.Elle a la largeur de toutes les autres rues transversales, de ce côté de la rue Ste-Catherine.Elle n’a pas plus d’importance que les autres rues.Le Dr Guibord a bien dit que c’était l’entrée de la ville, mais cette affirmation est du plus profond ridicule.L’entrée de la ville, c’est la route Nationale, continuation de la rue Ste-Catherine.Autrefois, il y a dix ans, cette raison, ou ce prétexte auraient pii être invoqué, car la rue St-Louis avait été à cette époque un trafic assez considérable.Mais aujourd’hui, il n’y passe que de rares voitures, amenant quelques charges de bois de chauffage de St-Jean des Piles et les voitures de deux laitiers.A part cela, la circulation de la rue St-Louis est celle de de seconde importance à Grand’Mère.Elle route Nationale i Quand nou* voyons le quartier des affaires, à Montréal, toute la partie située au sud de la rue Notre-Dame, depuis la gare Viger jusqu’à la Pointe St-Charles, où les rues ne sont pas plus larges que la rue St-Louis et où l’intensité du trafic est extraordinaire, où chaque jour il se brasse des millions ! Les rues St-Paul, Des Commissaires, St-Gabriel, St-Vincent, St-Jean, St-Sulpice, tout ce réseau de rues étroites que comprend les abords du port de Montréal, pas une n’est plus large que la rue St-Louis et plusieurs n’ont pas sa largeur.Deux automobiles peuvent juste se rencontrer.Et cependant on ne parle pas d’élargir ! Et la manière qu’on s’y est pris pour acheter le terrain nécessaire est du suprême ridicule si ce n’est de la canail-lerie.- - » meli-melo M.Veche vin Pelletier nous déclaré que nous avions fa erreur en disant que la délégj tion du Conscil-de-Ville Grand’Mère était allée voir “Bremen” à Vexjiosition de Qui bec.Pour des maisons, valant $2.500 on a payé $5,000.bloc Goyelte qui valait $10,000 au temps où la propriété avait une valeur extraordinaire est payé $12,000 à une époque où les propriétés sont dépréciées de 50 à 60 pour cent.Des hangars valant $400 à $500 ont été payés près de Ia> Nous prenons acte de la d
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