L'écho du St-Maurice, 6 septembre 1928, jeudi 6 septembre 1928
¦ ; - • ' m « LS, LE 6 SEPTEMBRE 1926 VOL.XV! - No.16 SHAWINIGAN -* « A» M > et à — ¦ >- » - * # # : 4, 9 «%* / ^ - X 1 i Tarif dee ANNONCES # # y \ 7 1ère Ins* 12o.la Ig.2e ine* 7c.la Ig.mesure agate ^217 I >x h, D* ; tfL .«&ÏL v N ^ x Prix spéciaux pour annonces à long terme y à z / i WLgitJft à t l # JOURNAL HEBDOMADAIRE La Cie de Publication du St-Maurice, Limi Prop.x Géant magnifique dont 1 et l’Habileté conduit le monde vers le f Progrès et la Grandeur LE TRAVAIL .- 1 4 ?¦é V, i a t I :: a ¦ ¦¦¦¦¦¦¦¦ ¦ ¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦!¦¦ I Ml z # mm i'J K SÊF® \ J - fl V ¦ < X il PîLj n / ill » mr MM V» I v.d;i|: • 2 n V rr W5>*1 % I fj •v RSviSr » • s I - • « 71 m * a i • > \ -> ! T i / .v if *v K91 i i r X: « X" » I ' # m S.V » » I .< Z5 I 7 li Hr v/; 4% » \ v $0 L*?' :R\ A ¦/ # e # r « ! sâ •• y ¦* ¦ ur4.I • # ; » .'fini ¦: ¦*} m Zi « r# '&çf' $ nP* « ### > .: « f HP » ?W z I V Uir i >v- ?** / ii.(; Z I ?-v pzt f; f » % fi * IV/- wa 115?!'! * W I G- / / r r t/f '/if > l'/ * /< % k 4 * '¦*'fi»v>i-j m f./i * .Mi ¦ ; I i a •* ifl / i « 'K.y>r ¦-S.», f »./ •• El W t ' t m I .• ¦ ! W v - \ # 7 ?.n IP J • • * I ' > •r, .i- 6 \J'A Ve- A t Tz » a • ie / vx < t J/4 i f» f s / 0 « / » I y » « •.il» f îM If •» # -.¦ ! ¦if Z v « » } r « «1 l ï- T/j r v » .% *£.*Zt 41 .iff '• t •> » te 'K yVVr'l 1 Z » % » / .f : i\\ r ) i! t "S* I m' I \ r « i a.1 # .JTi I fcf ( •* 1 c ,1 Sx I S .V î ! TJ % % « fl Zi * ! r i » ”1 il*#»- a r Mi « l % / 1 », * -I r > # ' I A i r I % T* Ü I a t & > r * ' - VtY > ».it i/i F “i • s r J™ .r ï : • % • % »! il h?m l,r! » * mi I : • • [ I ‘ iff i • 4 I f i i « \ y : 1 !;1F Ill 4 i.H# » *.¦ji • i »•* Lx\\ 4 Z * / >' / f «r * Z Z ?» / I * < » Z r" F K \ ¦ / ¦ V 1 i./ 4 i 1 :e X-/-I > 7.u I • • \m I 3# « •i \ '!¦.• ¦ssa:.:*.¦ ts u ¦ m M ¦ Bi ¦ ¦ mb Beeseeaaee mOHa»' ¦«::* ¦¦¦¦¦¦¦ ’OUVRIER ne doit pas être traité en esclave.On doit respecter en lui la dignité de l’homme relevé par celle du chrétien.Car il est honteux et inhumain d’user des hommes comme de vils instruments de luxe et de ne les estimer qu’en proportion de la vigueur de leurs vues.¦ - ¦¦ " c ses de sa repos se des chaque du , le la ou de entre patrons cette condition^^^^^^^^^^^^^N ne serait ne violation des envers Dieu on doit son que du au HHHHHHHBHI à son égard, il appartient à la charité d’achever ce qui manque à la réparation des maux qu’engendre, ici bas, l’inévitable inégalité des conditions.! f ii B /# A \ « ¦.- /., ?3m ' / ' * * % k y I y I mr'i.' u /?-y,x Le travailleur a droit au salaire Vf.1)1) * .qui doit assurer son existence et et l’existence des siens.Exploiter sa pauvreté et sa misère, spéculer sur son isolement et sur sa faiblesse sont choses que réprouvent également les lois divines et humaines.Exiger de lui une somme de travail émoussant toutes les facul- 4 1 -S' B % % mit % 1 l ' '"h L# m 'H i n ¦A % r»?.qui en tés de l’âme, écrase le corps et en consume les forces jusqu’à l’épuisement, c’est une conduite que ne peuvent tolérer ni la justice, ni l’humanité.Ce que peut réaliser un homme valide et dans la force de l’âge, il n’est pas équitable de le demander à une femme, ou à un enfant./ t If on.Antonin (Balipeault TL 4 \ % 2*Z2inlstre du Gravait ™2)ans le Gouvernement de Quebec # i iT.-.• ~r.ua V.-fT •- I- • ./ .X ».-— -fC — - « w f-y ir X* * ' h :t ' • - i — F t t ! .7 / L’Echo du StfMaurice « F Connaissez-vous des commis à perturbation ; vols êtes occupée ourrir, et qui ne manquent ja- par une seule pensée, fixe, landais d'assister à toutes les soi- cinante: ées d’opéras ?Connaissez-vou® des jeunes gens qui portent des paletots avec col fourré valant $150.à $200.et qui $25.d’économie à la Caisse d’Epargne ?Connaissez-vous des jeunes 'ouvrières dont le tour de cou et le manteau seuls valent autant qya six mois de leur salaire ?Connaissez-vous de ces bonnes dames qui fréquentent régulièrement les cinémas et les salles de rafraîchissements, et dont le foyer est dans un état déplorable, où tout s’en va à la ruine ?Connaissez-vous des ménagères qui n’ont pas d’autre refrain à chanter à leur mari que le suivant : “Donne-moi de l’ar-!gent” ?Connaissez-vous de ces bonnes dames qui achètent sans nécessité parce que c’est à bon marché ?Connaissez-vous des familles dont les enfants sont plus mai-j très que les parents et dont toutes les fantaisies font loi ?Connaissez-vous des hommes qui ont toujours le moyen de faire remplir la cruche, mais qu‘ ne sont pas capable de payer une police d’assurance pour protéger leur famille ?Connaissez-vous des femmes faire des économies et qui se trouveraient dans le chemin ad-venant la disparition du mari ?Connaissez-vous des spécula teurs, des brasseurs d’affaires qui mènent largement la vie et \ qui n’ont pas songé à se garnir un bon portefeuille d’obligations industrielles, municipales or scolaires pour les jours de malheurs ?Connaissez-vous des ouvriers qui veulent avoir le plus gros sa laire possible avec un minimum d’heures de travail ?Si vous en connaissez sans re garder dans la fenêtre du voi sin, vous avez là la cause du ma lais.® qui règne un peu partout et qui fait que le coût de la vie est si élevé.I Inutile de vouloir mettre de l’eau dans le vin du .voisin coupez un peu le vôtre, le vas échéant, et le monde ne s’en por-.tera que mieux.1 celle d votre colère ; voui perdez ainsi le bénéfice du scours que vous apporteraient les du très pensées, vous permettant ( ’apprécier les valeurs relatives des choses A ce moment, vous êtes l’être d’un seul sentiment et d’une seule idée; c’est-à-dire un être obsédé, pondération, sans équilibre, en un mot un monomane.Vous n’ètes plus dans le vrai, vous limitez votre horizon à un étroit secteur, vous ne regardez qu’un objet, vous faites abstraction de vos notions générales, vous accordez à une chose particulière la totalité de votre intérêt., Reconnaissez-le, simplement: vous êtes alors dans les conditions les plus nettement défavorables pour émettre une opinion, prononcer un verdict, faire un serment.Vous me direz peut-être que votre souffrance intérieure est trop cruelle pour que vous refusiez le soulagement de la laisser éclater au dehors, en une détermination violente qui est la sanction nécessaire pour la douleur qui vous a été causée.Hélas! ce soulagement est bien faible et,,même, bien contestable; songez de plus qu’en y recourant vous vous attirez de nouveaux ennuis et de nouveaux chagrins.Vous avez grande chance d’être victime des paroles et des résolutions non réfléchies que votre colère vous aura inspirées.On vi’est pas injuste, imprudent, téméraire, malfaisant impunément.J'entends 'bien que, si vous estimez plus tard, avoir dépassé la note exacte, vous accepterez de revenir sur ce que vous avez dit ou ce que vous avez fait; niais, outre que de tels va-et-vient enlèvent beaucoup de dignité à votre attitude morale, êtes-vous sure de pouvoir toujours faire disparaître le mal causé, êtes-vous sûre que vos partenaires offensés accepteront de renouer ce que vous avez inconsidérément rompu.D’ailleurs, il est des torts qu’on ne répare pas, des paroles qu’on efface pas, des actes qui subsistent dans leurs effets bien après qu’on les a désavoués.' 00111 menl va Quand vous ê+es secoué par la «est amélioré «iitw-iui bien colère, si légitime soit-elle, taisez ne l'oublie pas dans mes prières.-pus, abstenez , de toute ini- 2T dans "° tiative jusqu’à ce que VOUS a#- Dieu lui enverra des consolations dans , mettent.Reine Blanche:—Je vous ai adressé le >P7 o.nnÎQ .'HP/ .•i f I v I ' >//* *fc „-n; lu • l : • S •Il Les Nouveaux CHRYSLER ‘65’ et ‘75’ .rompant glorieusement avec les Modes Désuètes • • %•«•***•• • , .* PRES presque quatre années d’imitation et d’émulation, Chrysler apporte; maintenant aux différents modèles desnouveaux “65” et “75” un luxe et une beauté qu’ils n’avaient jamais possédés auparavant.Le style d’hier qu’on retrouve encore dans plusieurs autos nouveaux est devenu désuet parce qu’il est remplacé aujourd’hui par les autos Chrysler d’un dessin si complètement nouveau qu’ils établissent des nouveaux prototypes de beauté et de style.Le nouveau radiateur plaqué chromé à profil élancé, la silhouette de fenêtre arquée, la grâce et l’élégance de leurs nouveaux garde-boue en forme d’aile, la richesse des accessoires et des garnitures ont conquis aux nouveaux Chrysler le titre de l’auto nouveau par excellence qui donne le ton à tous les, autres.Un simple examen “de visu assurément l’essence même du nom Chrysler prouver immédiatement que les nouveaux “65” et “75 ont été élevés à des niveaux de valeur intrinsèque que vous ne pouviez obtenir auparavant pour des centaines et même un millier de dollars de plus que leurs prix de vente actuels.J A 0 V w\ 4 i f.I \ 3 ; i 0 mm NVv'>> X I \ #1* Prix des nouveaux Chrysler “65 Coupé d'affaires $1325; Routière (avec siège so dissimulant) $1350; Sedan à 2 portes $1360; Touring $1370; Sedan 4 portes $1460; Coup.* (avec siège se dissimulant) $1460.Avec roues en fil métallique moyennant supplément.Prix des nouveaux Chrysler “75 Sedan Royal $1985; Coupé 2 places (avec siège se dissimulant) $1985; Routière (avec siège se dissimulant) $2010.Sedan de ville $2140.Avec roues en fil métallique moyennant supplément.Tous les prix, f à b.Windsor, Ontario, y compris l’équipement régulier de la fabrique (transport et taxes en plus).Pneus ballons 6 épaisseurs.• • 99 car le rendement est suffit à • • (T I I?\ x » / ) t Auto Sales & Services r Tel.627, Shawimgaii Falls.Place du Marché, * », votre bonne dispensable et vouh souhaite des sue-J'espère que «on état critique cès toujours croissants.Les autogru- que Je plies seront attendue** avec hâte.l’uls-J'al je compter une amie chez la vôtre ?Vous ennuierez-vous de la forêt cet Le hou 1 hiver V A bientôt si vos loisirs le per- tends une adresse sure pour vous écrire en particulier.Je garde précisément ce beau "sourire d'artiste" et Je rends affectueusement l’étreinte.Amitiés à Heine Blanche.Vu bonjour il Rosaire.Louis HEBERT.Conseille t\ vivaise re % Quand vous avez un tremblement de la main, saisissez-vous une port» laine fine pour la laver ?comptez-vous les gouttes d'une portion dangeu reuse à donner à un malade ?Non, certes, vous savez trop bien qu’il faut être maître de ses mouvements pour accomplir des besognes aussi délicates.Alors, pourquoi choisissez-vous l'instant où vous êtes troublée par une violente colère, où votre âme est aveuglée, déséquilibrée par rétraction, pour prendre des enga gements graves pour signifiei des ruptures, prononcer des jugements définitifs ?Vous criez par exemple, avec une véhémence passionnée : Jamais je ne reverrai l’amit qui s'est conduite de la sorte envers moi !" Mon neveu, je te déhérite, a* près ce que tu viens de faire, tu ne mérites pas d’avoir quelque chose de la fortune que j'ai si honorablement gagnée".Au cours d’une discussion n-vec votre époux : Tes reproches injustes me blessent trop profondément pour que je puisse vivre désormais avec toi, je te quitte !” A votre domestique ayant commis une faute : Vous êtes une voleuse, une | menteuse, un être indigne de la sollicitude et de l’indulgence que je vous prodigue, allez-vous-en !’’ Etc.etc.Voulez-vous que nous étudions ensemble, amies lectrices,, de | quelle façon la colère nous met dans l’impossibilité de faire oeuvre sage et pourquoi, par conséquent , nous ne devons pas agir sous son empire ?Bien entendu, nous ne considérerons que la colère qui s’explique (je ne dis pas qui s’excuse) par une émotion justifiée et noble : indignation légitime ou surprise douloureuse; il est, en effet, superflu de faire le procès de la vilaine colère provoquée par la jalousie, l’ambition, l’avarice ou toute autre (passion blâmable, ce procès se fait de lui-même.Quand une personne, comblée par vous de bienfaits, se montre ingrate, quand un être chéri auquel vous prodiguez tendresse et toins vous accuse d’être égoïste, juand un ami vous trahit, vous •essentez une révolte violente, an besoin intense de protester, le vous plaindre, de confondre •eux qui vous blessent.Et, tout naturellement, un déséquilibre notübte de leur salaire dans des coe£r d-aborH, où le .sentiment jeux de hâpfcrd .I^ui vient de surgir brusquement Connaissez-vous des gagne- domjne et éclipse les autres; ce ¦ Connaissez-vous des petits1 petit qui fument des havanes sentiment, qui est haineux, vin- y ipriétaires qui hypothèquent ( régulièrement ?dicatif, fait taire, à cet instant, h rs maisons pour acheter une; Connaissez-vous des employés bonté, affection, indulgence, sou-v (omobile?jà $1,000.par année qui paient | venir attendri du passé, etc., seul ‘onr'lissez-vous des “jeunes-’’ un loyer de trente à quarante l\ vous fait vibrer, seul il vous qui dépensent une partie piastres par mois ?votre (A suivre à la ]mye %) Les plumes à écrire * * Agréablement Doux—Suprêmement Confortable Savez-vous , Madame, lient on empêche sa plume à é-:rire de rouiller?Au lieu de la poser, quand on finit de s’en servir, sur le bord de son en-:rier, on la laisse dans un godet Je verre arrondi, au fond duquel est un morceau de carbonate de potasse recouvert d’une minuscule épong humide.Le carbonate de potasse, légèrement dissous par le contact de l’éponge, s’oppose a l’oxydation.Et il suffit de l’essyer, quand on la retrouve, pour la croire entièrement neuve.com- « « I Le NOUVEAU K O T E X PERFECTIONNE K 44 On n’a pas le droit de se croire ’’ami de Jésus-Christ quand on n’a pas le souci, des âmes qu’il h rachetées au prix de l’effusion de son sang.Qui Désodorise* Scientifiquement Sur Soi 44 A.\ St-Ignace (le Loyola.KOTEX, la première de toutes les serviettes réalisées scientifiquement, a modifié complètement les habitudes de toutes les femmes du pays.Car Kotex répondait à leur idéal et à leur secret désir.Il était absorbant—plus confortable; se jeitait facilement; il s’achetait sans gêne, un seul nom à prononcer.Mais que dire du nouveau Kotex perfectionné nouveau produit, pour ainsi dire, façonné spécialement pour s'ajuster, pour être plus doux, plus atisorbant — et pour offrir une protection plus grande.Prenez connaissance des avantages1 énumérés à droite —puis atjicte* Kotexjani z tarder pour les mvttrei>à\ 4.l'épreuve.v Dans les pharmacies, magasin» à rayon» et de nouveautés.Achetez-eu une boite aujourd'hui—bOc.pour une boite de 12.I -X i&O .7 &-_ = t Causerie % 1 Désodorise^ et comporte 4 autres (avantages fjhpor-ttints 1— Gaze plus douce qui empêche toute irritation ; garniture pliable qui absorbe parfaitement ; 2— Coins arrondis et aplatis; d’où discrétion absolue; J—Désodorise — complètement, grâce à un nouveau procédé breveté; 4—Vous l'ajustez à votre gré; plus min*, plus épais, pluifi étroit, selon $.9 i < ¦.i 1.— Le célibat est-il un échec ou une vocation ?2.— Que pensez-vous du modernisme ?3.— Est-il un bien ou un mal d’accorder le suffrage, aux femmes ?4.— Quels sont de nos jours les canadiens les plus populaires ?5.— Quelles devraient être les jualités de l’amour des prétendants ?sJ>.il t I J fl » rj i mam >\j un ¦¦ « Xî .j ¦LU ffiilSL "'•y P .i B t ¦ t - MON COURRIER et ut» 5—AV ,/m* facilement; aucun lavage.r s» V y Rosaire:—Merci de* félicitât Ion» pour cette 1 novation A notre page de VAtre.Vou» comprenez l'utilisé de la critique A un foyer littéraire qui a pour hut de diriger lé» débutant» et vou» êtes comme moi persuadé que tous en profiteront.Merci de o+tte appréciation; Il y a tant ¦» I m l a Nouvelle Serviette Sonifaire qui Dr%*1.*ri*e •# —* - -y» rci i \ -vt •< 1 / : V 3 L’Echo du St-Mcurice i2mBi65 — » ment par d’autres Société» inté- tique des animaux dont la facul-ressées dans l’amélioration de té de transformation demeure Le premier système insuffisante, ont considérable-a pour but d’améliorer le bétail J ment augmenté le profit retiré de par le choix des animau^ dont ' la race bovine en Belgique”, le rendement est le meilleur, et* on s’en sert en vue de la demande.d’inscrietion des vaclie^'an JJ on Courrier r% — che" vTuis maintenant et que Je n'a valu' pas revue depuis mon départ de cette paroisse.Elle m'a annoncé uui\ bonpe nouvelle vous concernant et J'ul pén^$ qu'il était bien letups que vo^le'jiyiqjC votre part de bonlrjeur, Je vous.-o halte autant que vous en méritfà dire que vous en aurez plus qyjo les autres.Ecrivez-mol, né quelques mots.V.B J.TREPANIER tout bétail.Suite de la page 2) y Département de la.Publicité.Conseil National Canadien (l'Industrie Laitifrfc ' *r-" ' .Entrepreneur Général V h; .i j ki>*% t _tifuê:^Danâ^ lair rsdcfrftd cas, le.Contrôle est établi 5m point de vue économique pour ,s encourager le producteur de lait (à nç -ü^rder dans le but de les C 1.4 *• hi 1 ad I \ •M EVti s m * t v Enrégistreme3 Contrôle du Lait K !•* • 4 .'i I & •if ^SffTettre au propriétaire de reconnaître Vanimal de bon rapport.Les résultats dç l’Enregistrement du Lait et du Contrôle du Lait en Belgique ont été remarquables, et la production du lait et du gras de beurre a augmenté de 20 à 30 pour cent.Les rédacteurs de l’article nommèrent une société d’élevage — Hasselt — où en 1910 J es vingt meilleures vaches donnèrent un rendement moyen de 3,743 litres de mit, (7,468 lbs.) et 117 kilos de gras de beurre (257) lbs.dans l'espace de 300 jours.En 1926 les vingt meilleures vaches de la même société produisirent une moyenne de 5,207 litres de lait ( 10,414 lbs.) et 177 kilos, ou 389 lbs.de gras de beurre.• Aux foires et aux expositions en Belgique, le bétail est jugé d’après une échelle de points basée sur la conformation et la production.L’Enregistrement du Lait et le Contrôle du Lait en Belgique ont encouragé l’élevage des bêtes à cornes d’un haut rendement de lait, et se conformant au modèle-type de l’industrie laitière.La Sélection est basée sur le rendement d’une vache et l’aptitude au point de vue de l’industrie laitière du taureau, déterminé par le rendement de la mère et lorsque la chose est possible, la capacité de production de ses filles.Les rédacteurs terminèrent leur mémoire par ‘les alinéas suivants: D’après les résultats obtenus par cet Enregistrement du Lait et le Contrôle du Lait, le cultivateur a appris à connaître le rendement exact de chacune de ses vaches.Par ce moyen il - lui a été donné d’estimer la valeur précise de chacun de ses a ni -.maux+et d’éliminer ceux dont le I rapport était défectueux ou in-1 Par PIERRE L'ERMITE suffisant.En outre, il est in dé- - niable que nous pouvons rendre Un matin de Pâques.vers 6 grâce au Contrôle exercé par les heures.Sociétés d’exploitation pour le Les fidèles guettent l’arrivée rationnement judicieux des bê- des prêtres.(440 â 465dbs.) de gras de tes â cornes et pour l’améliora-1 • L’un est venu .tion marquée qui a été faite au de l’église.l’autre â 6 h.VU» Ie troisième à 6 h.1/j.Il s’est cou- Ces améliorations accompa- ché à une heure du matin, le confesseî et deuxième- gnées de l’élimination systéma- pauvre! Le grand pélérinage or&aimé par le groupe Pie X de VA.C.J.C.et qui s’est rendu au sanctuaire des Martyrs Jésuites, près de Midland, Ontario, dans un train spécial du Canadien National a été témoin d’au moins trois miracles.Un jeune homme de 27 ans, M.Elie Bouchard, de Montréal, a été guéri de la paralysie de la main droite et de surdité dans le train du C.N.R.après que le R.P.Dugas, S.J., directeurs spirituel du pèlerinage l'eut touché et lui eut fait promettre de prier sur la tombe des bienheureux PP.I^alemant et de B reboeuf, martyrs.Un peu plus tard un jeune garçon de seize ans, Gerard Henry, de Long Beach, Ont.vint trouver le R.P.Dugas et le pria par geste, car il était muet depuis trois ans, de le toucher avec les reliques.Son souhait fut exaucé et a peine eut-il été touché qu’il put balbutier quelques remerciements.Quelques minutes après il avait complètement recouvré l’usage de la parole.Dans l’après-midi du même jour M.R.Burns, 35 ans, de Pen étang, Ont.fut guéri d’une surdité de naissance pendant qu’il joignait ses prières à celles des pélérins venus du Quél>ec.Plus de 450 personnes ont fait le pèlerinage du Quél>ec au sanctuaire des Martyrs dans le train spécial du Canadien National.Avant de revenir à Montréal il se sont arrêtés une journée aux Chutes Niagara et un autre jour à l’exposition de Toronto.i ## 3 *'**»»! Toute demande de renseignements reçue récentes eulreprises aux 1 iTJ-d ie de liltration.Les hangars du Havre, L’Ldifice du Bell téléphone et avec is-Kivières EN BEIÆIQUE plaisir.comprennent : Commission lisieurs «mlr< >.Au récent Congrès Mondial d’industrie LajtièyeUenu à Londres, Angleterre, “l’Enregistrement du Lait” fut l’une des principales questions traitées, et plusieurs mémoires furent lus.Tout ceci en vue d’augmenter ultérieurement le rendement des produits d’industrie laitière des differents * pays ' intéressés en augmentant la moyenne de production des vaches laitières.Ceci est reconnu être le point faible de l’industrie laitière, tant au Canada que dans les autres pays représentés au Congrès.Le mémoire “Le Contrôle du Lait en Belgique” présenté par le Prof.J.de Tilloux et le Dr.G.Ver poor ten, Belgique, tous deux aviseurs de’ l’Etat sur la zootechnie, était rédigé sur ce point.Ils avisèrent le Congrès que la Belgique possède une population intensive de bêtes à cornes — 643 têtes d’animaux par chaque 1000 hectares carrés (2470 acres carrés).Nonobstant cette densité des animaux destinés à la production du lait, le pays produit pas assez de lait pour pourvoir au besoins de son peuple.En 190Jv l’enregistrement du Lait futtétablir mais dut être abandonné pendunLla guerre.En 1919.l’enregistrement du Lait et le Contrôle du Lait furent définitivement institués par Décret Royal.Le rendement insuffisant des vaçjies laitières accentua la nécessité primordiale d’une amélioration systématique dans les races destinées à la production du lait.Les conditions "économiques de i la Belgique ne lui permettent ' pas de spécialiser plutôt dans une race que dans une autre au point de vue.de l’industrie laitière.Cependant .1m tvpo cltf_ l’objectif (ïo» mes | heuri e en '361X,ni, Il y a prm4èf»mbA%"tW' systè- j point de vue de l’hygiène, le Contrôle opéré par les So-J d’Elevage.1 i 1 la j pi I , ?Grand Mère, les Dames la construction de le A ?N A l'occasion de la fête fait plaisir de souhai vrière si bonne en no province, la Prosd besoin pour êtj ?t ne f i \ \ «4 ?Matin de ?i Pâques K 4F T • I A peine arrivé, entré dans son a déjà beaucoup confess^: niais,!, confessiopnal, le prêtre est im- alors, c itaient des îouJrs „val- rjcHflHfl mjêdiftëeti ^txe;douré.upenœrcW\muWio i loaubfi*» ujfKi -rr- j.-• >iuz# ' >ti 1 ri ue Oil / ;i MUOOi tolfiu.-.no ,* / v .; ut *i * 140 *1 » .1 > - V.; tu\ vi « A •»/.- 6 -dÇtVê’ tU> t.M'.Uk^ffi .* # /.f V M* .«lU I t cilfZüa •.it ji tn:i « •*! i ! ¦- - foi 7 en mains pour vendre quatre beaux lots à bâtir, entre la 7e et la 8e Avenue, sur la |t I/'IT Ml»# i * V L’homme s’installe, se frotte la moustache et.finalement: Monsieur route Nationale.Endroit magnifique.Bonnes conditions pour un provipt ache- —I nterrogcz-moi, l’abbé?Z' ••• —Tout de même: Voici trois jours que je confesse.Je n’ai plus de voix.Mettez-y un peu du vôtre dire au moins quelque chose ?.—Je m’accuse des péchés dont je ne me souviens pas.- —Mais, d’abord, ceux dont ' ?.leur.u UJ S’adresser à Commencez par me i *1 - •.i E.DALLAIRE « • ç A #r i N Bureau de T “Echo du St-Maurice Shawinigan Falls.- - J* ï * \ X .» » M • k ?U.i *.« #.I vous vous souvenez:.¦ —Je ne trouve rien! * > ¦V ¦ M J ‘ t - ' ! t i a - w > ' T 'i fc aSS •}f* •' 4 V- * - r- -* r • /- du St'Mâtirlcti „ v Lw* * r I - •• SK II « .% *¦ •' ¦¦ .minmt-éimm/mm ¦¦¦¦ ^ quelquefois l’âmplitude coup de canon, bien, l’attention du monde étant à ce point perdue et distraite.Dans ces conditions, on conçoit que la publicité, aujourd’hui, doit avoir une exacte connaissance psycho logique de l’homme.jets et des idées qu’elle est obligée de lancer dans la circulation lui impose la connaissance des caractères pour faire triompher ' dans tel et tel milieu, tel et tel objet, telle et telle idée.Aussi toutes ces idées, tous ces objets qu’elle offre en vente, pour ainsi dire, doivent lui être familiers.Elle doit connaître la nécessité et l’agrément de chacun, de chacune.IsR • • v** — U * , ( d'un Et il le faut v 4 y w L’acidité de -v.AUX LECTEURS DE I’ “ Echo du St - Maurice 1 t Notre But t> Notre Programme —phTuÎIps- : L’ESTOMAC La diversité des ob- Et à nos nombreux clients Nous voulons maintenir ici à Shawini-gan une Laiterie moderne sous tous rapports, oq les cultivateurs trouveront un marché sûr et certain pour Vécoulement de leurs produits, lait et crème, une laiterie moderne capable de fournir chaque jour pour la population de Shawinigan des produits laitiers sains, purs, et de qualité SUPERIEURE.Aucun effort, aucun sacrifice ne nous fait reculer.Comptant sur la continuation du bienveillant patronage de la classe dirigeante de Shawinigan, des pères et des mères de familles, soucieux de la santé de leurs enfants, comptant aussi sur tous ceux qui veulent bien comprendre l'importance du rôle joué par une laiterie parfaitement organisée au point de vue d'une alimentation saine et hygiénique, de son influence sur la santé, la vigueur d’un peuple bien nourri, nous réclamons pour le bon fonctionnement de notre industrie l’attention et le bienveillant patronage de tout le monde.C’est avec plaisir et satisfaction que que nous annonçons à nos clients, au public de Shawinigan et des environs, la mise en opération de notre machine à froid et l’ouverture du nouveau réfrigérateur.Grâce à l’encouragement reçu des cultivateurs qui ont bien voulu nous confier la préparation de leurs produits laitiers, grâce aussi à l’appréciation des consommateurs qui, toujours plus nombreux, réclament notre CREME et notre LAIT PASTEURISES ainsi que notre BEURRE “DELICIA”, nous avons dû, dans le cours de l’hiver dernier, faire de nouvelles constructions, installer de plus nombreux bassins pasteu-risatevrs pour le lait et la crème, de nouvelles barattes à beurre, etc.Notre réfrigérateur est aussi maintenant construit et aménagé de manière à conserver en parfaite condition alimentaire les produits que nous avons la charge de préparer, garder et distribuer aux consommateurs.H Adoucie insta/anéüit nt Avec juste une dose de Luit de , Magnésie Phillips, dans de I'm ! «néthoies.-eCl : -nt le moyen 1.p,u„ ,ur.loque, Une culllèrée neu- ; îst lu Lait de Magnésie Phillips.Assurez-vous que c'est bien le Lait de Magnésie Phillips prescrit Ne vous servez pas d anciennes Employez linmédlate- ilf.depuis 50 ans.Ira Usera plusieurs fols son volume tn acide.C'est le bon moyen, le plus mur.le plus rapide, le plus plaisant et le plus efficace pour détruire iKLr L'estomac Direction complète avec chaque bouteille.Vous pouvez vous le procurer dans n’importe quelle pharmacie.» (Looses pour rire SCENE D’INTERIEUR les médecins depuis 50 .ns.d'acide.surplus l'adoucit et les douleurs disparaissent.quelques minutes.le Vous redevenez heureux en [83] Il est deux heures du matin.Un bon bourgeois, qui dormait du sommeil “du juge", est réveillé en sursaut par les grognements de son épouse, la femme, la plus acariâtre de France et] de Savoie.Se mettant alors ;mr son séant : —Ah çà! voyons, est-ce que tu cries est-ce que tu cries “déjà”?On lit, sur une tombe, dans un des cimetières de Paris : Mes larmes ne la ressusciteront pas, c’est pouiquoi je la pleure”, Je connais un ménage où le mari voudrait être le maître.Sa moitié ne le lui permet pas, et quand elle s’est mis en tête de vouloir une chose que l’époux refuse, elle s’ordonne une belle et bonne attaque de nerfs qui dure jusqu’à ce que le seigneur et maître ait accordé.Aux derniers jours gras, la fantaisie de la dame était d’al-er au bal de l’Opéra.Refus péremptoire de Mon- ¦ t lui dit-il, en .•ore” ou «» i ?* ?* * * i LE ROLE INDUSTRIEL ET COMMERCIAL DE NOTRE LAITERIE A SHAWINIGAN «4 o \W • • % < Un savant économiste dit “Faites les campagnes prospères et les villes, seront prospères”.Quand vous achetez le lait et la crème et le beurre de la laiterie, vous achetez les produits des cultivateurs de nos campagnes, vous contribuez à l’augmentation de leurs pouvoirs d’achat.Nos fournisseurs de lait et crème vendent à SHAWINIGAN, achètent des produits à SHAWINIGAN, font leurs contrats à SHAWINIGAN, prennent des soins en un mot encouragent la production, l’industrie, le commerce et les professionnels de SHAWINIGAN, C’est aussi à Shawinigan que nos employés réguliers, au nombre de 16 à 20, font leurs dépenses et achats.Nos constructions sont faites par des ouvriers de SHAWINIGAN et ces constructions comprennent la dépense d’un montant d’argent considérable payé à SHAWINIGAN.Donc en encourageant la laiterie, vous contribuez à votre santé, à votre prospérité et à celle de vos parents, de voc amis, de vos concitoyens, etc,, etc.Pour votre santé, Pères et Mères de famille, pour la prospt rité de SHAWINIGAN et des environs, encouragez, patronisez m \ ¦ i « i l l.\ /.w ¦ é I V % sieur.Crises nerveuses de Madame.Les contorsions duraient depuis vingt minutes que le mari n’avait pas fléchi encore, et Madame reprenait ses svns.—A la bonne heure! tu es gentille aujourd’hui, lr crise est passée.I % ) médicaux à SHAWINIGAN 9 &.\t r % ' m #3 « X o rr« i —Du tout, du tout, répondit-elle, je me repose un peu.Çà l / ! va recommencer.9 ! Deux jeunes Anglais, nouvel-ement mariés, s’installent dans an wagon de première classe.Le mari prend la parole: —Mon petit ange, êtes-vous ïien dans votre coin ?La dame répond: —Très bien, mon ami.—Vous ne sentez pas le froid?—Pas du tout.—La jx>rtière ferme bien?—Très bien ! merci ! —Alors, donnez-moi votre place.% •Ci ÆÎt - i hi i r : par le radio, par le cinéma ce qui se passe dans l'univers entier.Comment résister à un pareil assaut ?Il n’est pas surprenant d'apprendre, d’après des statisticiens, que le nombre des détraqués ne cesse d’augmenter.Ce qui est certain et à craindre également c’est que sollicitée en tous sens, l’attention de nos contemporains perd de son acuité en se dispersant.Les événements qui, autrefois, eussent fait époque se perdent dans la masse d’événements ordinaires et sou- $ La Publicité « 7.r y ! Z > La Laiterie Shawinigan \l fi c i * A 7, il I il ri \ 4 •• A TABLE ï 3 i ! .2 ^ fi * 8 Georges Trudel, Gérant.a i- —Mais, .petite mère, dit Bébé, je ne pourrai jamais finir tout ce que tu mets dans mon assiette.Alors la maman, avec simpli- Eh bien, mange d'abord ce que tu as d •3 • * V 11 A .1 •• * r» S«l s # * SUS1 sZ 2Cr f cité: I X \— h t 7cxH .ï H t Téléphone 232 SHAWINIGAN FALLS ' TT U J7’ n 4 L» EN OMNIBUS Un Monsieur entre et s’assied sur une lorgnette qu’une dame venait de déposer à sa place, —Oh! cela ne fait rien, monsieur, dit la dame, elle en a vu bien d’autres ! 5 »*¦ % G •W —T y — C'est, il nous semble, ce que fait la publicité.C'est elle qui donne le signal de s'arrêter, d'admirer, de nous émouvoir.Elle fixe notre curiosité.Il est vrai que ce coup de siflet prend V L quentations?.Je passe ma vie avec les magistrats.—C'est bien, vous allez l’être.Un affreux chenapan passe en police correctionnelle.C’est sa dixième condamnation, et il n’a que vingt-trois ans.—Comment, à votre âge, en êtes-vous arrivé à ce degré de dépravation?Les mauvaises fréquentations, sans doute?fait le président d’un ton insinuant.—De quoi?les mauvaises fré- mois.—Bien.—Et on communie quatre fois asseyez-vous, f A l’une des audiences correctionnelles dans laquelle figurait, comme principal témoin, un sourd et muet, le président ordonna à l’un des agents de service de s’enquérir d’un interprète.Le modeste et zélé fonctionnaire s’éloigna, et peu de temps après, revint accompagné.d’un autre sourd et.muet.l'an.>?4ul COMME ON JUGE —Très bien.Alors, çà vous va?—Certainement.Mais i GUETTEZ % 1 IAi président avisant le prévenu.—Avez-vous déjà été condam- _ comme çà va me faire un surcroît, de travail, j’espère que Monsieur voudra m'en tenir compte sur mes gages.I * t L’OUVERTURE né?% 1 —Non, mon magistrat.v La caution sert à garantir d’une chose.Alors, lorsque nous prenons un parapluie, pour nous garantir en cas de mauvais temps, notre parapluie devient une caution! —Oh, non! dans ce cas il devient une précaution.DE LA NOUVELLE Un domestique se présenta dans un hôtel du faubourg Saint-Germain.Après maintes questions l’intendant lui dit: —Ici, on va à la messe tous les dimanches.——Bien.—On se confesse une fois par X Hommes Sérieux Demandés i Pharmacie F AF ARD S < UX hommes sérieux, intéressés à la “question minière” et ayant à coeur d’améliorer leurs conditions pécuniaires actuelles.A I t < Nous prendrons possession de notre nouvel immeuble qui fait honneur à la ville, vers ^le A Quand vous allez à Québec % Descendez au OUS offrons, par la présente, plusieurs opportunités dont ils pourront bénéficier, à la seule condition de venir causer quelques instants avec M.Boulianne ou son représentant aux Trois-Rivières, M.Ludger Catellier.N 25 Septembre MOUNTAIN HILL HOTEL x ; *» Le Rendez-vous des Canadiens-français L’un des meilleurs hôtels de la vi 1 MAURICE-J.BOULIANNE t / TEL.2-1009 109 COTE DE LA MONTAGNE f m Bureau à Trois-Rivières : 38 rue St-Pierre LUDGER CATELLIER, Gérant.Nous vous invitons cordialement à venir nous faire une visite.pour le confort, la tranquillité et la boim^L .V -f' cuisine canadienne.PHARMACIE FAFARD f •- \ * y F * # » ,t «*• / REDIGE EN CO SHAWIN1GAN FALLS, LE 6 SEPTEMBRE IMS No, 10 VOL, XVI 4 # f N't % % % % i % % % # • I I % Tarif ém ANNONCES y % N % é s Z 7, ?•Wi g / Z Tcutes Ih fern*» les doivent r###» voir le Journal le» cal.rveet un voir.# A, 2 Z r; Z % « Z MZ % % ?% % % % % y.2E - I y : xX%lSi 1ère lne„ 12c.le Ig.2e In#^ mesure agate 11 % 7.y.%; V,.& % % Z 'A 3 Z '/a Y Z 3 >1X1 4 V Va ZZ g z 7c.la Ig.Z 7a % % / % z 4 Z i / y % b-:./ % g % V % I * Z % Z / / / % z % f/i % Z yz// z y v % y Z Z Z * g Z % % % s.y Y z Z y % Z z Z : z % Z » / z % z % z % F % N % Z % % % z % / % % % z Abonnement HÜ per A .née ' X ' -X * z % % z z z % y / % z g / z Z A 7a.y Z z X.y ?% f A Z y Prix spéciaux pour annonces à long terme / Z / B % % I / % Z % / z K -JÈi Z X % % ?% •X / X % y Z I Z X « z 7 Z/ • $ ^ V s?% À / < A WÆl/à 11 \r^ » flIHjAIS «• .ELZ.DALLAIRE, Directeur'! La Cic de Publication du St-Maurice, Limitée, Prop.I JOURNAL HEBDOMADAIRE 1 X V VAÎ-IJE' • • » # rv •a*.M # # * > *• • • • ».••••• • • '.¦.«« V»T • lL 1.• tel V.e, • • l* i • * f • # # 11 • • • • • f I •• X • • Tv w 4 • • # a; e • s e 4 • • • • • • i • e V • ê\ [• • • ,# • • _• A i A » # IS • • • • 5 •.e ! e 7 % # • • • • • • •• e • • • Ev ' .> 8h • « « ¦ • • :\ » « v tv.; • • % * » % « » » 9% > s e # t w- % e k æ».1 Lv\\v » # ••• » • # # • • e # • • • • • • • • 1 « ( *1 » + # U, A •• •• CE QU ELLE FUT AUTREFOIS ET CE QU’ELLE EST AUJOURD’HUI e V v fl » t e ié 9 X .W* I ' 1 r'; w ¦ 4 —'« s*?v4 «! I % MSP JLIl % •> « » s* X MS > «v « • ».i -\ - " v É ,4 # # 1 * À-A « ,v -.y,G Réparation du premier radeau de la saison, à la Baie Ellis.M.Faure, sur les estacades Port Merrier, c’est ainsi que s’appelle ce joli et actif village, est doté d’un bon hôpital avec :?% X*" ;>Sj Vf: < .¦j t Port-Menier mettant, lequel fut pendant de nombreuses années, le gouverneur de Vile.x Mais la civilisation qui marche à grands pas dans notre beau pays, ne devait pas laisser en arrière cette terre magnifique, immense comme un pays.On commença à l’apercevoir sous un autre jour lorsque M.Henri Menier, le grand industriel français, en eut fait l’acquisition en 1895.Il y a quelques années, Vile fut achetée par un puissant syndicat connu sous le nom de Anticosti Corporation, lequel est sous l’habile direction Vie M.François Faure, l’homme d’affaires bien connu en notre ville et clans la province.C’est une entreprise colossale que l’exploitation des ressources forestières de :ette ile, qui a une longueur de 140 milles sur une largeur moyenne de 30 à 40 milles.Anticosti contient 2,400,000 âcres en superficie.I Le sénateur Me nier, puissamment riche n’a rien épar- ; gné pour rendre l’île d’Anticosti non seulement habitable, mais Il dépensa sans compter, ; un pays ou 1 on peut vivre Iffeureux.11 dépensa sans compter, M.Henri Valiquette, qui fut pendant plusieurs années et il fonda à la Baie-des-Anglais, qu’il baptisa de Baie Ste-Claire, ie gérant de la cité de Shawinigan Falls, est le gérant de cette un très bel établissement sous l'intelligente direction de M.Co- V (Suite de la page 6) vaste entreprise.t M.Menier avait bien fait de la colonisation, aménagé le poil convenablement, peuplé les bois d’animaux à fourrures de toutes sortes, de chevreuils, de caribous, d’orignaux; les lacs et rivières de truites et de saumons, mais au point de vue industriel tout était à organiser.Il a fallu pourvoir l’hiver dernier à l’outillage nécessaire •à la coupe du bois, nourrir 1700 hommes et 400 chevaux.Au village, il y a 500 femmes et enfants.On compte deux églises, et les écoles peuvent accomoder 140 élèves.Les communications avec l’Ile se font au moyen de la malle, télégraphe et radio.Ordinairement l’envoi d’une lettre et en recevoir la réponse prend une semaine.Ceci est pour les mois d’été car en hiver il n’y en qu’à tous les mois.Ces malles sont transportées par des aéroplanes et par bateaux du gouvernement.La compagnie possède cependant un fil télégraphique qui la relie à la terre ferme, ce qui permet de communiquer facilement en se servant ensuite des lignes télégraphiques régulières.M.Faure s’est assuré un service de messages par radio, et ces messa-I ges sont avidement écoutés à Vile.I V % S * 4 ¦ k *V‘ ,'à- v.LP» n i » > >•, « •w > — » u I r* e.A $ 411 111 VV, Jf t > s» m » f V / » :•* 1 s« : h p a S3 t Sf.cz aa « « ft ** I.H f -4 .k>, kT" ' 3.tr, ft « #, A _ I > > - i i » Eglise et Magasins Généraux Port-Menier La Villa Port-Menier i * _ -Y 25EZTT i» »¦ mmmamm .— — — > « 1 t4 s - f!i t H - ‘1 \ ' L’fecho du St Maurice •jjfc ‘•wVT vrV'- ; •*> :a -% •• > X A -¦> X On ignore d’où lui vient son nom d’Anticosti, mais on présume que ce mot venait de la langue des Montagnais, nous dit :vigr Guay, dans ses lettres sur Aiiucosti.Anticosti signifierait ! “terre à l’ours”.Et pour continuer cette opinion, on remarque que de tous temps ces carnassiers*1 urent en grand nombre dans 1 lie.T ' - -;sgr • v MUI - r .c / - .¦ • 5®SCÿS&iF-i • • t' x V * r • ».4 » A ' 4 < > < .* a « r • / % I : 1 9 : 2 4 * - l I ?Jh r • • »' * 0 % il ‘ » % » • % 4 ~ # 4 > ,% ' -C t < & Vs> ?v » a " ^ •• « n * : .^ # t d* * ; d % > * ; # • t AJ» 9 ' ?% ?A % t ¦ à é «* 4 ‘If % ; “F râ 4 V‘ : * .4 / • • S * I i » « # t #• y •* r En 1680, le roi de France, Louis XIV, concéda à Louis Juillet, l'Ile d’Anticosti.de services rendus, de Vile.•.V ¦ * • # I / ^. • t # « » ik Get abandon fut fait en récompense Le sieur Joiliei fut donc le premier seigneur 4 * â J*Êt% % • # rMà t , ».fi.*« » F P.rt % à • » *¦- r k* % ?11 avait alors 35 ans.fa > .w 2 % < N •V • .* * * P I 1 Jolliet était né à Québec.Sen père venait de La Rochelle, r rance.11 lit ses études au collège des Jésuites.C'était un des jeunes gens les plus brillants ae son temps.11 avait pensé entrer dans les ordres.Après avoir étudié la théologie pendant quatre années, il abandonna l’état ecclésiastique, pour s’occuper de voyages.C’est ainsi que quelques années plus tard, il part en compagnie du Père Marquette, et de quelques autres, se dirigeant vers les Grands Lacs.Louis Jolliet et le Père Marquette furent les découvreurs du Mississippi.Et c’est au retour de cette expédition qui devait immortaliser son nom que Jolliet reçut la concession de Pile d’Anticosti.Dans la suite, le grand découvreur obtint une seigneurie près de Montréal, et une autre sur la rivière Etchemin.Mais Jolliet s’occupa particulièrement de sa seigneurie d’Anticosti.Il s’y était bâti une bonne maison.Il y passa plusieurs hivers.« ¦'I i il 1 • y • 3* T ' 4 P KL » fi ut V »»*• w y' > ; >r£3r* .* •: W'v * * ;>.X .A V V** 5 1*.it Avx HeC^Î! *' .I 5bÉm - Hi Hi .v_ Deux des trois maisons construites à Port Menicr, au printemps de 1928.Les (ils de Louis Jolliet, Jean et François, continuèrent le commerce de leur père, après la mort de ce dernier.En 1725, vingt-cinq ans après la mort de Louis Jolliet, l'Ile ut divisée entre ses trois enfants, ses deux fils et sa fille Claire.A compter de ce moment jusqu’au mois de mai 1778, il -xiste peu de choses quant aux propriétaires de Pile.Ce que .l’on sait, c’est qu’à cette époque, les enfants de Joseph Fleury et les héritiers de Charles Jolliet étaient en procès au sujet de certains droits sur les neuf-vingtièmes de Pile ; cette moitié d’An-ticosti fut vendue à William Grant, époux de Dame Catherine Fleury.Ce même William Grant acheta dans les années qui suivirent d’autres parties de Pile, appartenant aux enfants de Joseph Fleury.Le 28 mai 1781, les seigneurs de Pile sont Nicholas, François et Joseph de La Fontaine de Belcourt, François Cugnet, William Grant, Thomas Dunn, Louis Jolliet, petit-fils de Louis Jolliet, Bissot de La Rivière, et Peter Stuart.En 1789, Grant, Dunn et Stuart sont en possession de la \ totalité de Plie.A partir de 1801, dit Mgr Guay, aucun nom français n’ap-parait comme propriétaire de Pile d’Anticosti.En 1808, la moitié de Plie appartenant à la succession vacante de William Grant fut vendue par le shérif à Patrick Langan, au prix de $175,000.C’était au temps du gouverneur Craig qui fit des efforts infructueux pour coloniser Pile d’Anticosti.En 1874, nouvel essai de fonder une colonie.La compagnie Forsyth fit venir plusieurs familles de Terre-Neuve.Mais cette tentative fut un fiasco et le gouvernement dut venir au secours de ces familles pour les empêcher de mourir de faim.- K ISA r • .- ^4*1 • ri» • «T* - Jt «.*y • J# T^jM * ^Ç.VK Il commerçait avec les sauvages, achetant leurs pelleteries, faisait la pêche à la morue, aux loups marins.L’été, il s’occupait particulièrement de la pêche a» saumon dans les grandes rivières.Ce poisson était transporté et vendu à Québec.L’établissement de Louis Jolliet était florissant, quand, en 1690 l’amiral Phipps qui se dirigeait sur Québec, avec une flotte de trente-cinq vaisseaux, détruisit son établissement.Et quelques jours après, comme il tentait de se rendre à Québec avec sa femme et quelques hommes, il fut fait prisonnier par l’amiral anglais, et passa le temps du siège sur la flotte ennemie.Après cette terrible aventure, Jolliet complètement ruiné, se remit au travail.Il retourna au Labrador, aux îles Mingan, et à Anticosti.11 était, paraît-il sur le point de se refaire quand la mort trancha le fil de son existence, à l’âge de 55 ans.C’était en l’année 1,700.Il a donc résidé une vingtaine d’années sur son ile.“Il mourut très pauvre, dans un état voisin de la misère”, nous disent les historiens.Les uns croient qu’il est décédé à l’Ile d’Anticosti.D’autres sont d’opinion qu’il est moi! aux îles Mingan.Il eut huit enfants.Benjamin Suite nous rapporte que la plus jeune de ses filles, Claire, mariée à Joseph Fleury de Lagorgendière, donna le jour à trente-deux enfants.C’est de cette façon que nrs mères implantèrent si solidement la race française en ce pays.C’est l’explication du miracle de notre survivance au milieu de l’élément anglo-saxon qui cherchait à nous noyer.On ne sait où reposent les cendres de ce grand explorateur canadien, ce qui fait écrire à Faucher de Saint-Maurice ces lignes : “Celui qui avait donné la moitié d’un hémisphère à la France, celui que la Grèce avi lit placé au nombre de ses dieux et que Rome aurait porté au Capitole, ce grand découvreur fut modestement enfoui, sur m.e plage quelconque, par une main inconnue, n’ayart pour monument funèbre que la page reconnaissante de l’histoire”.Mgr Guay ajoute : “Le Père Marquette et Louis Jolliet “avaient découv- rt le pays le plus riche du monde, un sol d’une “fertilité prodigieuse, arrosé par d’innombrables rivières, couverts de forêts magnifiques, refuge d’oiseaux aux plumages variés et parsemé de riches et verdoyantes prairies dans lesquelles Mr b > -» (Juillet 1928) Reboisement naturel.ANTICOSTI (Suite de la page 5) Ces 55 chevreuils ont été expédiés dans les divers campements, envois de chevreuils sont chargés à ceux qui en font la demande.La Anticosti Corporation s’est rendue acquéreur de l’ile dans la but d’en tirer les immenses richesses forestières, pour alimenter les usines de compagnies manufacturières de papier, au Cap de la Madeleine, Trois-Rivières et Port Alfred.On coupe le bois en longueur de quatre pieds; on le charge sur des bateaux qui le transportent à destination.* t ?été construit par Le quai pour le chargement du bois Cette construction a prouvé Un autre quai à marchandises et brise-lame a Q The Foundation Company, son efficacité, aussi été construit.Il est intéressant à noter que l’action de la marée sur le bois flottant dans la baie et la manoeuvre de chargement sur les écorcent les deux tiers des billots.La balance de vaisseavx.S & # - * % # % ; » « » « itr % % t % K i / t » % t » ¦ * - - ?r* % 4é -T «S • i » : U V • «t r * -¦ Ki ¦:;l % # u : » I I * U J* r - V ?¦ v ¦ » t v » « * V » » 1 J 'n-t % % V ¦ t ».àt •V r s.7' U A % & fj.¦- mg&tgg^^5 i • • — *.v*ym* .r.v #4* 4 %» • v#r S F ¦* .I B : ** » i Vue du Port de mer •V K Y- r \ > / * L/J 11 l’écorce se détache généralement du bois pendant le transport aux moulins.Et le voyage fait il ne suffit que d’une heure de travail pour débarrasser le navire de ces déchets.àl 1 1 , .-,»V - ' • V .jU.-v»*».:" *¦ Rivière Canard montrant approvisionnement de bois de pulpe du camp Simard.(29 déc.1928) En 1884, l’Ile fut vendue par licitation et adjugée à T.W.Stockwell.Celui-ci en vendit ensuite un tiers au baron Headley, qui revendit lui-même ce tiers à T.G.Stockwell.Les deux frères vendirent alors toute Vile à une société qui portait le nom de: The Governor and Company of the Island of Anticosti”.C’est le liquidateur de cette compagnie anglaise qui vendit, en 1895 l’Ile à M.Henri Menier, au prix de $125,000.A cette époque les anglais ultra-loyaux d’Ontario et d’Angleterre ont eu grande peur de voir la France s’établir au Canada, en plein golfe, position stratégique formidable qui devait ébranler sur ses assises tout l’Empire Britannique! Mgr Guay ridiculise de plaisante façon dans son livre sur Anticosti, les clameurs qui accueillirent l’établissement de M.Menier sur sa propriété.La campagne d’une certaine presse francophobe fut d’un comique achevé.Finalement, la crise se calma, M.Menier poursuivit son (A suivre à la page 7) % A r ¦ n.n ¦¦ ¦ Un système de déchargement facile fut installé en 1926 à Port Alfred et au Cap de la Madeleine.La même méthode a été adoptée aux usines de la Wayagamack.mm UK +*• t e« i « il*.il i %,y 44 X ¦v.• 44 \ .è »*»!** ¦ • / 3 a t Wj A 1 #• ' •Vi »*- Maisons du Cap Blanc » L’histoire nous a appris que l’amiral Phipps, partit de Boston avec trente-cinq navires de guerre et deux mille soldats, en vue de s’emparer de la ville de Québec.X 4 ' \1.de Fréniuse, qui laissa Québec pour La Rochelle, au mois de eptembre 1736.r m La chaude réception que lui firent M.de Frontenac et la vaillante garnison, forcèrent les assaillants à lever le siège après un bombardement de six jours.La flotte ennemie reprit la haute mer, mais elle eut a lutter contre une effroyable tempête.Une partie de la flotte fut engloutie par les éléments en ^
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