L'écho du St-Maurice, 27 octobre 1927, jeudi 27 octobre 1927
V • * ” A* \ M / r, ; •.H 3HAWINIGAN PALLS, IT OCTOBRE 1117 VOL.XIII — No 17 I ITS .% É I t 4 i i *Vi I • e > Toutes lee famille# doivent rece-Vyo le Journal lo- » a cal.C'est un devoir./ — ' y » N „ Abonnement $1.60 par Année # # 4 lit B|( in : JOURNAL HEBDOMADAIRE La Cic de Publication du St-Maurice, Limitée, Prop, 1 kl Une autre résolution que M.Sauvé a rapporté dans aa poche est la suivante: Tout en admettant que l'anglais est le langage de communication entre toutes les classes de Canadiens et qu'il doit être enseigné dans toutes les écoles, les conservateurs de langue française demandent que leur propre langue soit enseignée, surtout dans les écoles fréquentées par un p mbre suffisant d'enfants car îens-français".u autre voeu que M.Sauvé 1 voulait faire adopter et qui a été laissé de côté, comme tant d'autres, est celui-ci: “Le parti conservateur se déclare partisan d'une représenta-1 ment accordant un salairK ayr maire et aux échevins.tion équitable et proportionnelle Mais en toute justi pour l'un des membres de ce corps des Canadiens-français, non seu-imporiant, nous devons « p qUe M.Véchevin Pelletief s’est lement dans le gouvernement, déclaré opposé à aller eh jppel.“Qu'est-ce que nous avons à mais au Sénat, dans la magistra- gagner en allant en Appelf?" a-t-il fait remarquer.» ture ainsi que dans tous les ser- Mais son opinion n/a pas prévalu.Le maire ne veut vices et départements qui relé-pas se soumettre à l'action de M.Dallaire et c'est lui qui vou- vent de l’Exécutif.De plus, il drait crier: “Courbe la tfête, fier Sicambre !".% déclare autant que possible Et pour se donner fette satisfaction, c'est avec l’argent favorable à une représentation de la Corporation qu'il plaide.proportionnelle des autres mino- Que lui importe quë cela coûte un millier de dollars de rités dans ce pays’’, frais ?Cet argent ne sort pas de sa poche.La convention conservatrice Est-ce pour grossir ces frais qu'il se sert d'un avocat a refusé d'adopter ces fameuses de Montréal qui aura saws aucun doute un joli mémoire de résolutions de M.Sauvé puis- frais extra-judiciaires ?- qu'il n'en est pas question dans M Pourtant, il y a à Grand’Mère, à deux pas de l'Hôtel- le prétendu programme émis à de-Ville, un très bon bureau d’avocats.Pourquoi la cité ne les Winnipeg.chargerait-elle pas de défendre ses causes ?Comment M.Sauvé peut-il di- Sans doute, en vertu du principe qui a toujours semblé S^rer tous les crapauds qu'on lui guider le maire: envoyer l'argent des contribuables au dehors a fajt avaler à la grande con-en autant que possible, à part bien entendu celui que les amis vention conservatrice ?du conseil actuel peuvent empocher.M.Armand Lavergne doit Mais pour aller en appel sur une exception à la forme, souffrir d’une indigestion aussi il faut obtenir la permission de l’un des juges de la Cour fiTrave- En effet, avant la con-d'Appel.Et c'est pourquoi, M.Decary a fait une motion de- vention, les journaux ont an-mandant permission d'en appeler au jugement de Sa Seigneurie nonc^ que ce bouillant néophyte le juge Marchand.conservateur avait décidé de fe, Cette motion sera plaidée le 31 .octobre, c’est-à-dire soumettre à tout prix à la con-lundi, à Québec.vention, une série de résolutions Mtre Fortunat Lord, procureur de M.Dallaire, s'oppo- (,u ^ avait fait ratifier par un sera à cette demande.M.Lord ne croit pas que La cité ait ^ous-comité qui a siégé à Québec.< droit d’appel pour trois bonnes raisons dont la principale, ('.es résolutions portaient sur vu c’est que la décision du juge Marchand n’affecte pas le litige, , sujets: la question immais n’est qu'un incident de procédure.pénale, réforme du Sénat, aboli- II serait heureux pour la ville de Grand'Mère que la tion la préférence britanni-permission d’appeler lui soit refusée.Elle s’éviterait ainsi des que bilinguisme dans les servirais plus considérables.## fédéraux propagation des a corps de cadets, rétablissement de certaines prérogatives relativement à la dissolution du Parlement et à l'octroi de titres honorifiques, immigration.Aucune de ces résolutions n’a vu le jour à Winnipeg.Elles sont mortes dans l’oeuf.La principale résolution adoptée par le sous-comité de Québec avait trait à la question impériale.Elle se lisait comme suit: Que tout en réaffirmant le loyalisme inaltérable du Canada envers la Couronne britannique et tout en étant prêt comme par le passé à défendre l'allégeance britannique de la terre canadienne contre tout envahisseur, le Canada ne soit appelé à partici-ner à aucune des guerres de la Grande-Bretagne sans le consentement exprès du peuple et du parlement canadien, et par seuls enrôlements volontaires; et que la conscription ne puisse être mise en force que pour la seule défense territoriale du Canada".La grande convention conservatrice a été muette sur ce sujet.A moins d'être imbéciles ou niais, et ils ne le sont pas, les délégués conservateurs de la province de Québec doivent être cruellement humiliés de leur échec ! Ifotel St- Couis Grand’Mère a de l’argent à gaspiller Le Pont de «« CHS.ED.PAGE, Gérant.Grand’Mère ?i L’un des meilleurs hôtels de la Région.Situé en plein centre de la ville des Trois-Rivières, dans le quartier des affaires.A proximité des Banques, des grands magasins, des garages, des maisons d’enseignement, du Palais de justice et de VHôtel-de-Ville.La manie de plaider ON VA EN APPEL SUR LA QUESTION DE L’ANNULATION DU RÉGLEMENT DES SALAIRES AU MAIRE ET AUX ECHEV1NS.Ouverture officielle des Soumissions hier soir i LES PREVISIONS SONT DEPASSES DE PRES DE $200,000 Pension et chambres de première classe.Tout ?le confort que peuvent offrir les meilleures hôtelle- * ries.Prix raisonnables.& Le rendez-vous des hommes d’affaires, des pro- I fessionnels et dès voyagèurr de commerce.?A votre prochain voyavm «ut Trois-Rivières, I allez diner au St-Louis.Bo^im cuisine canadienne ?et service aussi parfait qu’il wi noinole de désirer.î Retenez votre chambre par téléphone ?Un grand nombre de contribuables s'étalent rendus à l'HÔtel-de-Ville de Grand'Mère, hier soir, anxieux de prendre connaissance des soumissions fournies par diverses compagnies de construction pour l'érection d'un pont sur le St-Maurice, en face de la ville.Cinq compagnies avaient soumis des prix, conformement aux plans et devis, deux pour la structure métallique et trois pour les piliers, le tablier en béton et les approches.Ces soumissions au premier abord causèrent une grosse déception, car les plus basses soumissions dépassent de $200,000 les estimés et le montant voté par les contribuables.Cependant, cette pénible impression se dissipa peu à peu après la séance, au cours des conversations qui s'engagèrent avec les ingénieurs consultants, le gérant de la cité et quelques-uns des soumissionnaires.Le conseil a décidé d'ajouner à cet après-midi, pour arriver aux moyens de contourner la difficulté, car ce prix sans être prohibitif dépasse de beaucoup les prévisions.Le plus bas soumissionnaire dans la structure métallique est la Canadian Bridge avec un prix de $290,000 et Dufresne Construction, pour les piliers, le tablier et les approches, ont quo té à $241,000, ce qui forme un chiffre global de $531,000, compter le coût des plans et de la surveillance.Les autres soumissionnaires dont les soumissions sont beaucoup plus élevées sont Dominion Bridge, Quinlan Robertson et Foundation Company.A la séance du conseil de cet après-midi, en outre des membres du conseil, du gérant, M.Bernier, il y avait M.Ivan Vallée, ingénieur-en-chaf des pont de la province, M.Armstrong, secrétaire de la Laurentide Company, M.Wardle, ingénieur-en-chef de la Laurentide, M.Baulnc, ingénieur qui a préparé les plans, et les représentants des compagnies soumissionnaires.Les diverses soumissions furent étudiées soigneusement.Il résulte de cette réunion, ceci: C'est d'abord qu’au- cune des soumissions ne peuvent être acceptées; cej>endant la cité, avec le consentement des deux plus bas soumissionnaires, la Canadian Bridge Co.et la Dufresne Construction Co., gardera pendant trente jours les chèques déposés en garantie; les autres chèques seront retournés aux compagnies dont les soumissions étaient plus élevées.Des modifications aux plans de la structure et des piliers vont être faites par les ingénieurs de la ville dans les dix jours; et pendant ce délai, les deux soumissionnaires pourront faire des suggestions à la ville pour en arriver à Lasser le prix à un point acceptable.1-41 population de Grand'Mère est prête à voter un montant additionnel, pourvu que ce montant ne soit pas hors de proportions avec ses moyens.Mais comme le gouvernement a accepté la moitié de la responsabilité de l'entreprise, et que ce pont sera un pont payant, il y a toujours moyen de résoudre le problème, sans trop de difficultés.Plus que jamais nous entrevoyons la possibilité de bâtir le pont, et ce contre-temps ne doit pas être une cause de retard.L L Hi No 2480 nv .*i»* * forth Bay, Cochrane, Winnipeg, Légina, Saskatoon, Calgary, Ea-aonton et Vancouver.Ce train emporte, entre Montréal et Zancouver, des wagons-lits modèles et touristes ainsi que wa-,gon-olkscrvfttoirc à compartiments, muni d’un radio.Le MEILLEUR des TONIQUES ELIXIR TÜNIOUF.DR MONTER ce L 0:j sans 1 // rc I * - ma tiens importantes adoptées par le club Cartier-MacDonald, de Hull, le 5 octobre, que les délégués du comté de Hull devaient présenter à la convention conservatrice ! Les journaux ont publié ces sésolutions avec force titres et sous-titres.Elles portaient sur l'industrie, l'immigration, le tarif, la Confédération et l’unité nationale.On annonçait aussi que le Ce que la Convention conservatrice n’a pas fait i i nwTffiëin i ê fMiCHr H us «les contre façons/ \emanr ~ imprimée" 1» JDI AC imiter mais sa qualité est UNIQUE comprimas exigez que le.nom CANDIAC ««il imprimé eur chaque paçtflît Méfiez.voue de* contrefaçon» A Owtim |.«f fcw.Vw».< Echec des délégués de la province de Québec.«« Avant de considérer le programme vague et banal que com- même club avait approuvé les portent les résolutions de la résolutions que devait soumet-convention de Winnipeg, il est tre la délégation de la province opportun et même nécessaire de de Québec, demandant le bilin-signaler son silence sur une guisme sur les timbres, la mon-foule de sujets que les délégués na*e Ie3 billets de chemin de devaient mettre à l'ordre du fer, et décidant que la participation du Canada aux guerres ex- En vérité, cette convention est térieures ou impériales ne devait plus remarquable par ce qu'elle se taire qu'avec la sanction du n'a pas fait que par ce qu'elle a peuple.fait.Malgré les nombreux bo- Encore une fois, qu est-il ad-niments de parade électorale qui venu de tout cela à la grande l'ont caractérisée, nous esti- convention conservatrice ?nions que l'action de cette con- Le club Cartier-MacDonald, vention a été nulle en vue de la de Hull, demandait, entre autres solution des plus graves problè- choses: l'embargo sur l'exode de mes de notre vie nationale.notre matière première; 1 ex- Les phrases sonores des ora- emption de taxe fédérale pour teurs aussi bien que les idées toute industrie nouvelle exploi-rebattues sans force et sans tant notre matière première ; la portée, qui servent de thème aux réprobation solennelle par la voeux de la convention ne peu- convention, des agissements et vent voiler la nonchalance et des paroles de dissention de cer-même le dédain avec lesquels la tains membres du parti conser-majorité du parti conservateur vateur, ce parti refusant de se a traité plus d'une question reconnaître solidaire d'aucune d’une primordiale importance, déclaration de certains membres Le travail de ce congrès des portant atteinte à l'unité na-forces plénières du parti con- tionale.servateur ne jette pas la moin- Qu'a-t-on fait de toutes ces dre lumière sur nos problèmes résolutions ?Elle sont restées économiques, sur la politique ignorées et lettres mortes à la canadienne et sur notre vie na- convention de Winnipeg, tionale compliquée par tant de Dans quelle posture se trou-difficultés et d’embarras de tou- vent alors les conservateurs de tes sortes.Ce parti n’a rien notre province ! oublié ni rien appris ; il reste II y a encore autre chose et enlizé dans le bourbier de ses davantage, vieilles mauvaises habitudes.L’esprit tory et l’emprise oran-giste le dominent toujours.Les conservateurs de la province de Québec le savent mieux que tout autre.Ils reviennent de Winnipeg comme des chiens battus, la queue basse.Ils subissent M.Bennett comme chef, l’homme de leur choix ayant été évincé.De plus, le programme émis nar la convention ignore les nombreuses résolutions, qu’ils s’étaient promis de faire adop- Ces pauvres conservateurs de Québec ont fait buisson creux.Qu’est-il advenu des résolu- > fine!* M M.Sauvé devra-t-il démissionner ?» > v .I » » a* » 4 #.«/ • jour.»:ir & yn l_Li « > \ «.«r — • » .C’est ce que veulent les Conservateurs V ____ La Riposte”, de Montréal, journal à fortes tendances conservatrices publiait dans son dernier numéro, un article qui est loin d’être sympathique à ce brave M.Sauvé.Nous en extrayons le passage suivant: “M.Arthur Sauvé, chef de la loyale opposition de Sa Majesté à Québec, est allé à Winnipeg.Il y a assisté à la convention nationale du parti conservateur fédéral.Dans quel but effectua-t-il le voyage ?Les journaux nous ont rapporté qu’il avait certaines .résolutions à présenter qui ne furent même pas acceptées par la délégation québécoise.De plus, qui a été choisi comme président de la délégation du Québec ?Est-ce M.Arthur Sauvé ?Non.L’hon.Rodolphe Monty, ancien secrétaire d’Etat.Ces deux déconfitures de M.Sauvé vont-elles enfin le décider à tenir sa promesse du printemps dernier ?Convoquera-t-il, tel que promis, une convention du parti conservateur provincial ?.On nous affirme que M.Sauvé, sur l'instance de nombre de ses amis, ne pourra plus se récuser davantage et devra, tout prochainement, demander une convention et y offrir, dès la première séance, sa démission comme chef du parti conservateur provincial. Dédie à Toni ! ! ! .• « •».* * t.— « Que de confidences la vie nous apporte ?Quand j’étais enfant, si jeune que mon esprit avait peine à graver le souvenir, mes premiers pas furent dirigés à l’église où Maman aimait à venir prier, agenouillée sur les dalles froides devant la Madone: C’est-là qu’elle dirigea ma main mon front et j’appris “Au nom du Père! sur ses genoux; sans jamais se lasser elle m’apprit à réciter : Je Vous Salue Marie !! Et Notre Père Cieux.Quand l’aube matinale chassait la grise pénombre, radieux soleil, aux milles flèches d’or, qui venaient se jouer sur mon blanc petit lit.Que de tour élevée, se balançait le joyeux cariHons que répétait l’écho dans une note pure; ^na porte une main rfieriév\frap«fc^ de même qu’une voix dbti^FS faisait entendre à mon oreille.Toni ! mon cher enfant éveille-toi, pour commencer à travailler, il faut avant tout ploi.une mère, c’est Dieu qui te l’as donnée, vas l’en remercier ; toujours une caresse, au retour une délicieuse gâteri.Quand adolescent, rien je me désolais, elle était dévouée pour soler de ses petits riens, tard, quand sur sa tige fleurit la rose en mon coeur parla l’amour; c’est alors que l’on commence à comprendre que la vie a pour nous des mystères insondables et, que sur notre sentier d’avenir avant de cueillir les fleurs, il faut se* blesser épines.Combien doux sont les conseils d’une maman qui vont [droits au coeur; elle s’afflige de voir son fils au front songeur, Il l’esprit lointain; car elle n’a rêvé pour lui que tendresse.Un j hiot seul fait trembler et pieu- ; fer.trop tôt sonne le départ, en buvrant ses bras : Toni ! mon entant.semble-t-elle implorer, ne me quitte pas.Hélas, d’une derrière étreinte, d’un baiser, son l-egard perdu sur le chemin, elle [voit vartir son fils et lui dit: Lorsque tu reposeras ta tête quelque part sur le lointain pays du Canada, laisse ton esprit s’envoler dans un rêve, sous le Ciel de l’Italie ! ta patrie qui t’as vu naître et grandir ; pense à ta mère que tu quitte en pleurs ?” L’Avenir a de*.présages de mystères insondables, VAurevoir est devenu l’Adieu éternel ?Quelques années passées en Canada, songeant à retourner au berceau de l’enfance, car là où est -sa maman on y a aussi laissé son coeur.Le blanc fantôme avait choisi sa victime.Il frappa cruellement à ma porte; le 19 septembre 1927 ! Le soleil se voilait de gris nuages, quelques mots sur un message de l’Italie ! me parvenait: Ravi à notre amour, ta mère est morte ?N f V 'H «x I 1 S i • ?i / ; i V *• i « sur ',6 »» • • A FRONTENAC est hors concours, j Toujours/ en Condition / x • Y .« % rit 11 qui êtes aux V » ».••v V O y; Par un v, ' V tV // ! '* V : •:c - ¦•N ¦r i sa c « 4 V > .> i) « ¦îüîf PJ S' > *N ;\ ?¦ % Mr % é :r ,f> $0' i avoir un em-Alors si tu as la santé et » \ % V V V > r fj, \ « i V % fer /i Vv / - pour un là encore me con-Plus k' / Lv .v i,\\ ^ I W • a 9 Ql r* o ° A i ( o I 0 V aux Z V H « ntltl •° XXK* -ff % % - • i • i r $ .rontenac Export allé 44 N i les nôtres paraissent plus légères à supporter; ainsi les jours fuieiit et finit la vie ! ! î J'espère que le vieux nid fi Christo-Christy, douillet ne vous fera pas trop regretter le bord de la nier.Revenéz causer longuement, vous m'intéressez g nez.Kl nous ferez-vous l'honneur de nous livrer quelque travail de Fions succès do us renseignement et je vous rends franchement l'estime que vous me témoi- bonnes prières que je sais sincères et, la plume, ferventes.Amitiés.Yvon d'Angus:—Vos voeux sincères me touchent et je demande A N.I).du beaucoup.Rosaire de les exaucer afin que comme vous dites, Il n’y ait d’orphelins ni A | votre fine plume?mon foyer ni A l’Atre.Car vous le savez, je ne puis abandonner tout A fait ce travail de Ta plume; il me manquerait toujours quelque chose, c'est mon unique diversion, et je suis sincèrement attachée A ces amis.es qui m’écrivent fidèlement.Dnllleurs, m'est plutôt un plaisir qu'une fatigue.Ça ne me surprend pas que vous soyez vous aussi forcé de prendre du repos avec ce triple travail de la peinture, de l'écriture et du commerce.Mais il vous est plus facile et plus avantageux de vous faire traiter immédiatement et de prendre le repos complet nécessaire.A se négliger on ne gagne rien et les nerfs ne sont pas chose A retarder; les tempérament nerveux souffrent toute leur vie lorsqu'ils ne reçoivent pas dès les premiers symptômes de faiblesse, la cure appropriée.("est pourquoi je vous engage A négliger la chronique: pourvu que vous donniez signe de vie de temps A autre, nous penserons généreusement: "Il en bénéficie".MAMA.Radje Vel:—Fnnchette saura quo vous avez oil pour elle des phrases élogleases sur son travail à l’Atre.SI vous la River Bend, 19 sept.1927.Ma petite anile, vos prières m'ont fait «lu bien j'en suis s Ore.grand connaissez depuis longtemps c'est que merci, .l'ai reçu l'envol et Jattends que vous avez lu une autre Fa lichette, car vous me disiez si je dois faire adresser celle-ci écrit pour la première fols sous le journal à St-Joseph d'Alma ou A ce pseudo.Vous avez du lire l'a p pré-ce | River Rend : jal les deux adresses, elation de ce volume la semaine «ici -Vous recevrez en même temps un 11- nlère.X ous serez toujours le hien-vre de poésie en prime.Un gracieux venu, bonjour A tous.Prenez bien soin de votre santé, ma vaillante.Quant A l'article je verrai A le relire.11 faut que vous so.vlez plus brève et mettre un peu plus de clarté dans votre style.Je veux vous y aider, pour cela, ne mettez pas plusieurs phrases de suite sur la même idée, ayant la même signification.Quand, nous reverrons-nous A La Tuque ?Bonjour et merci.Marna: MESSAGES i t Elle est bien douloureuse cette nouvellle qui ravit la joie du coeur et le frappe comme une épine à l’aiguillon meurtrier, elle fait pleurer.Depuis ce jour, Toni ! jeune homme aux yeux bruns, regard franc et loyal, cheveux noirs, grand et fort, semble avoir perdu le courage; ses yeux se voi- Hélcne:—Je relis votre missive brève mais combien réconfortante.Vous savez bien trouver les mots qui fou' tub les papillons noirs et ramènent le loll et la sérénité.Je vous assure que je ne m'expose pas du tout A la fatigue quelque légère quelle soit; mais le repos complet m'énerve plus qii'uno occupation ordinaire et Je.ne puis pas rester Inoccupée.Lorsque mais frôlons des Ames généreuses et fortes qui acceptent la souffrance avec Joie, la demandant au ciel afin de se purifier davantage, combien l'on sent alors la notre pusillanime et froide.Je salue pour vous la gentille Manchette et merci des caresses aux petits.Sincères amitiés et revenez-moi plus longuement.*¦ si A Christo Christy : — Votre est un vrai régal A lire, pour laquelle vous avez chaleureusement les félicitations les plus empressées de Nid de Fauvettes.• • Berceuse 80- A Tous:—A tous les amis.es de 1 Atre Je ternis la main pour un amical BonJour.% A Rosaire:—.le suis encore sous l'heu- lent ue larmes ameres, son re- reuse Impression que m'a causée vo- gard % perd , dans l'immensité fZC des vieux.Ga-Haut .C est la oeil admirateur vos beaux écrits "Ici que ta mère à ses derniers mo- et ,lV’- Jn crolssée des f he- nus nu Soleil.Vos articles seront les On m'a fait des compliments bienvenus A notre page.A bientôt ^ , pour ce correspondant A ce même sujet.mais verbalement.Bonjour.Tous: — L'absence de plusieurs pseudo* me chagrine.Il faut les chercher et les conserver.Ne perdons pas nos charmantes "Soeurettes".Moi une vieille tante, je serais disposée A rire et A chanter pour les conquérir.lie! Et Hit: mère ne se remplace jamais; et moi j’ai perdu la mienne, n’ayant pas eu la douceur de son dernier regard ?«4 Tante Lena.Vous qui avez la vôtre, sachez l’entourer de douceur, d’aflfec- Le Bonheur tion et d'amour ; trop tôt elle J.!, ‘y“ 2.%.,, c,„,„y nous est ravie.Comme le coeur qui manquent.BOSSUET, imlns".fait mal en pensant que plus jamais on ne revoit ni n’entend sa mère.Les larmes que tu verses pour elle sont un baume à la blessure de ton coeur, qui làvec les ans se cicatrisera, mais if.TTv® f"!1?™;,.î,Vv r(*Îe} H-r de.O.-Votre bonne lettre Suivre 1 exemple qu elle t as don- rno trouve en effet un peu mieux, et né: Vas, Toni ! t’agenouiller sur je vous sais gré de tous les bons ton-les dalles froides de l’église et récite les prières qu elle t a ap- malade, trop souvent défaillante.J'ai-prises surtout le Pater! des Orphelins : Notre Père qui etes vité que j'en désire.Mais le repos aux Cieux ! Que Votre Volonté complet est difficile, on éprouve tant soit laite ! Ensuite, reprend X"dVn : mC: [courage pour suivrele sentier de lorsque l'on offre un salaire généreux.[a Vie.en gardant comme un précieux gage, le souvenir de ta afin de tromper la distance.Vous fière en ton coeur.Et regarde La-Haut ! car elle veille sans rant la vacance car vous ne m'en Besse sur toi.parlez pas ?Merci sincère des voeux ¦ de parfait rétablissement.Je vous E Mes sincères sympathies à meilleures amitiés.¦ >rphelin.Vous qui ne connais- Nid de Fauvettes:-—Je vous remercie ¦>% nas le chagrin d’avoir perdu *U nom de Fanchette des compliments.Hn père OU une mère, soyez oon o'a* cueillir les correspondants qui l'ont B consolateur pour les conflden- fait apprécier beaucoup.Merci des I-*' orrhclira : r>,t en par- S Z ¦tgeant les peines d autrui que rétablir tout & fait.Contlnues-mol vos m PENSEE Neige:—Comment niiez vous V toujours Attendu des nouvelles avec* anxiété.J'ai omis la prière dont Je vous parlais; ce sera pour un autre envol.Courage.J'ai j’espère.Myette:—Avez-vous reçu les photos que je vous ai adressées V II me tarde de vous lire Pomponne et vous.Reine Blanche:—Les prières ferventes Bilou:—Votre appel fait si chnleu- de la Jeune Institutrice qui m’est déjfl reusement et avec sympathie m'a lient-être fait revenir plus tôt à l'Atre.vaines et Je vous en remercie.L'attachement que Je constate chez articles ont lionne allure A la page et certains correspondants m'est doux t?i vest avec Joie que J’ai repris tique.MON COURRIER si sincèrement attachée n'ont pas été Vos LIERRE GIVRE C.P.186 — La Tuque.bien lu perfection s'acquièrent par la pra-Bonjour au cousin Rosaire et -*¦ Il faut qu’elle cuise parfaitement avant de quitter notre minoterie.r' Toujours la T ou» les jours nous faisons cuire des échantillons frais sortis des moulins, et procédons de la même façon que vous dans votre cuisine.Votre argent remboursé si la Farine Quaker ne vous donne pas la plus grande satisfacti Toujours la meilleure A eme «i V V * ion.MM * , # jàÿtà t - — _________________________________________________ * TT !¦ - L'ECHO PH ffTjMAyRICE distribués, chaque année, leur vie durant, ce capital, inaliénable, devient une vraie puissance pour notre race, puisqu’il sert à institutions, Lillis il IJi •n I % développer telles que fabriques paroissiales, commissions scolaires, municipalités.nos $ i 9 y# V N '4 ' • « % Les Conserves de Fruits et Légumes Palettes Paquets J en ?i I ou en Fait de tabac Burley très à â III Il est maintenant admis que le moyen le plus pratique et le plus économique de conserver de grandes quantités de fruits et de légumes pour la consommation à la maison est d'en faire être question de charité, dans des conserves.“Une boîte de l'occurence; ce qu'il faut, c'est fruits, une boîte de légumes, une de permettre aux pères et mères boite d’épinards /pour une fade * plusieurs enfants de vivre mille de six personnes pour tous convenablement.les jours de Vannée où le jardin Notre société nationale la S.-J.ne produit pas" telle est la devise Baptiste, de Montréal, ‘voulant recommandée pour chaque mé-donner un écho à cet opportun nagère dans un nouveau bulle-appel du distingué conférencier tin, sur la conservation des dans la presse de chez nous, croit fruits et des légumes à la mai-devoir dire que l’une de ses fi- son, distribué par le Bureau des liales: la Caisse Nationale d’E- publications Ministère de l’Agri-conomie s'est déjà attaquée à culture, Ottawa.L'emploi cons-cette noble tâche de l’aide à nos tant de fruits frais et en boîtes familles nombreuses.Jusqu'ici, aidera à tenir tous les membres en effet, seuls l’individu et les dc la famille en bonne santé., La jeunes ménages pouvaiént~béhé- fabrication de conserves/peut ficier des bienfaits de cette oeu* être faite à la maison; elle est éminemment nationale, simple, peu coûteuse, et i.'exige pas un matériel élaboré, renseignements complet * sont donnés dans ce bulletin #tiii contient des recettes* pour la préparation de toutes les espèces de fruits, de légumes, de confitures et de gelées.savoureux/et très doux Sr • s % •$ L’assemblée était présidée par M.S.S.Broadbent, contre-maître des locomotives.Dans Vas-sistance l’on remarquait MM.H.Call, organisateur du servides premiers soins à donner aux blesés pour la région centrale, A, Poitras, instructeur, L.Pagé, contremaître des Wagons et T.Boulay, maître des cours.Bonne Nouvelle de la Société St-Jean-Baptiste lors du dernier congrès social tenu à Montréal, a fait un éloquent plaidoyer en faveur de l’aide aux familles nombreuses canadiennes-françaises, ment l’Etat et nos institutions peuvent-elles favoriser, en effet, notre développement economique, sans songer à ajouter à notre capital humain, le plus important dans cette lutte de notre survivance ?Et qu’on veuille bien le, remarquer, il ne peut TKotel St- Couis Com- CHS.ED.iPAGE, Gérant.ce ?Comment elle peut, maintenant, venir en aide à nos familles nombreuses Situé L’un des meilleurs hôtels de la Région, plein centre de la ville des Trois-Rivières, dans A proximité des Banques, 9 en UN APPEL ! le quartier des affaires, des grands magasins, des garages, des maisons d’enseignement, du Palais de justice et de l’Hôtel deVille.lx?R.P.Léon Ive Bel, jésuite, CANADIEN NATIONAL J S I Montréal-Toronto Service de trains quittant Montréal à 10.00 h res A.M., 12.30 lires P.M., 7.30 hros P.M 10.00 lires P.M., et 11.00 P.M tous les jours.Voitures de première et wagons-salons aux trains du jour; voitures de première et wagons-lits aux trains de nuit.Montréal-Detroit-Chicago Service de trains quittant Montréal à 10.00 h res A.M., 12.30 lires P.M.et 11.00 h res P.M.tous les jours.Voitures de première et wagons-lios directs pour Chicago, et voitures de premières ainsi que wagons-salons pour Detroit, au train de 10.00 A.M.Voitures de première et wagons-lits directs pbur Chicago aux trains de 12.30 h res P.M.et 11.00 lires P.M., pour Detroit et Chicago.Montréal-North Bay - Winnipeg- Saskatoon-Edmonton-Vanéouver lx» “Continental Limited" tout d’acier, quitte Montréal à 10.15 tous les soirs, pour Ottawa, Pension et chambres de première classe.Tout ?le confort que peuvent offrir les meilleures hôtelle* * ries.Prix raisonnables.^ ,y < Le rendez-vous des hommes d' fessionnels et dès voyagéurf tic commerce.A votre prochain voyavw mu il Trois-Rivières, Bo^ih» cumme canadienne immole de désirer.Retenez votre chambre par téléphone A i V H ii' vre Cette lacune est maintenant comblée par le Certificat familial.Depuis le 1er janvier 1927, grâce au travail de^sén actuaire, elle peut maintqpnt.en retour des modestes épargnes j qu’elles lui confient, assurer Faisande à toutes nos familles Nombreuses, en payant des fentes à vie à plusieurs personnes ensemble.Notre plus ancienne société de rentes viagères est une oeil4-' vre des plus avantageusement coopératives de notre province,* dans cette lutte nouvelle de notre développement économique.Si, en effet, les revenus des épargnes de ses membres leur sont •» Des .i •» ires, des pro- & allez diner au St-Louis, et service aussi parfait qu’il J r VTTT—T il 4l\ 1* A VENDRE it > s f •* i 1 VI t.J Soixante-dix poches de No 2480 .’v* f'i'/VA ( Sable Silicon, 7000 livres.S’adresser */.LeVoila/ BonBourrieois en 1 boites t/w x/z lb.à 0O*< U ' i.à l’Agent du tut * Pacifique Canadien, J.H.Ladouceur.A North Bay, Cochrane, Winnipeg, Régina, Saskatoon, Calgary, Edmonton et Vancouver.Ce train comporte, entre Montreal et Vancouver, des wagons-lits modèles et touristes ainsi que wa-gon-olkservatoirc à compartiments, muni d’un radio.¦ » Le MKILLCUR ries TONIQUES t, 1>.J •> • r ELIXIR TOWN F.-DR MONTER ;y r » ?il**.O • » F- HOTEL CANADA D fallait en venir là I Te» les fumeurs réclament bon paquets pour en Ils peuvent maintenant te procurer le meilleur Quesnd naturel en boîtes d’une % livre—pour 60 sous—ai qu’en paquets de 10 v ' ”WW # Bon Bourgeois, voâà le nom qu’il faut rappeler—quelle que soit la grosseur du paquet préféré.0" r plus gros Bourgeois garder à 1 en Joseph Lamarche, Prop.i V \ i • » i y ¦ i F I i* iV Un des meilleurs hôtels des Trois-Rivières.Le mieux situés de tous les hôtels de la ville, pour J Li âiv accomoder les hommes d’affaires, les touristes et les citoyens de la région.:: II.1 IC U % x f H >, se Bonnes chambres.-— Excellente cuisine * 7fc- vraiment canadienne o eontv i V ~v # //fil; TtfUTTTiëiTt « % (Ift 0 ; •w’.l» k -«> - 5 *'• >; rmOW GRANDEURS DE FLACONS 1 40 onces $3.65 26 onces 10 onces »e • .* I >rrU Tm u.‘I f e .LtU)l «0 (Médaillons) Alfred / i * f&.¦ c I taHIMl-M, MV '¦¦¦¦¦* r 4L f4> V ••••••« •< 11 Gros: ntuirtn i—— 2.55 Moyens: Petits : •m • * f » 1.10 X V • I \ LCHERS DISTILLERY CO.LIMITED.MONTREAL mé.» • t « 4 Z K L'ECHO 6U ST-MAURICE W% fi* P :e D'un tourÎHtfs 1* •!« v# 1+ v ?!?!?v A : v » t 1 • • NOTAIRES A ?I £ MEDECINS : l WA t : £ Du sang froid % X* •?: v •1 V L.O.BaribcauJt, B.A,.L.L.L.NO .'AIRE N.cr 86a, 5e RUE - FALLS.La .scene s est passée en TB 18, pendant la révolution.Ce jour-ki, le Comité des Travailleurs de France décida que la fortune des riches devait être partagée, ("était le moment de faire rendre gorge.Et, pour frapper un grand coup, ou, se décida à commencer par Kots-uhild., ^T l^e lendemain donc,* dix délégués.représentant dix millions de travailleurs français, frappèrent à la j>orte de l'illustre banquier.Lu larbin les reçut.désirez-vous, si eu rs ?demanda-t-il.—Nous voulons voir ton mai- LE Dr.W.LACROIX r v x maintenant ion bureau an te.124, 2e Rue, an face du Presbytère bloc Lavergne, St- Marc de Shawimgai Tient Tel.2M J v - N S Tel.377 V ^ G.E.LADOIK EUR Docteur MARC TRUDEL X S9Ll r ci NOTAIRE Médecin-Chirurgien Y Udil *.ïr-chef à l'Hôpital Ste-Juatinr de Montréal.m 1 Assurance, Vie, Feu, Accidents Maladie,.Auto: à» J iC â * » V V • § ¦M * e f '< V Femmes et Enfante.Spécialité % V A fr II » X Téléphone 746 36, 5e RUE, SHAW.FALLS.V 52a.HUE TAMARAC.SHAU’/NIGAK FALLS / T«• I 2GI, liés.326 - J.H.RENE de COTRET C.P.A.X < \ • N V Alii Que Mes * TT l f ss DR.ALBERT DUFRESNE des Hôpitaux de Parie SPECIALISTE POUP LES YEUX.LES OREILLES, LE NEZ.LA GORGE.I re.—Do la part de qui ?—De la part des dix millions de travailleurs français.Le domestique tît entrer les solliciteurs, dans un .salon d'attente et kïm prévenir son maître.—Faites entrer, dit celui-ci tout simplement.Et le* délégués, surpris d'être aussi v\te reçus, pénétrèrent dans le bureau du prince de la Finance.—Vous désirez.’Messieurs ?Le chef des délégués bredouil- y O SYNDIC AUTORISE Comptable public—Audite,,-, Liquidateur et adminietrateur de eucceaaiona.57, 4ième Rue Slittwinigan Falls.Bureau: / « Dr.Georgrs E.Desrosiers MEDECIN-CHIRI RGIEiX ' Compétence et diligence apportées dans le règlement de Ex-inter nt à l'Hôtel-Dieu dI.u compromis entre débiteurs et créanciers, collections de \ I tk Stock Ale MM a Maternité de Montréal.tin haut de la Pharmarit DUMONT Shawmigan Falk.comp- t «|> À % DENTISTES Y\ —La révolution a inscrit dans ses revendications que la riches.R* doit être partagée rentre tous les travailleurs français.L’égalité dans la fortune doit donc exister.C'est .poutv .cela que nous avons été spécialement désignés pour venir vous demander rie vous .-mettre.en accord avec les principes révolutionnaires.' —Bien ! Très bien.Messieurs.Veuillez attendre une petite seconde.(Appelant) — Caissier ! —Monsieur le Baron.—Veuillez, devant ces Mes-ieurs.me donner exactement le chiffre rie ma fortune à la date d'aujourd'hui.:î —Quarante-cinq million s.Monsieur le Baron.—Cela vous va*: Messieurs.Voyez, je suis d'accord avec ous.Mais; combien de travail-eurs représentez-vous ?—Dix millions., ., .» Le financier prit un crayon, lit •une petite opération et dit : —voilà.Messieurs, j'ai 15 millions.Vous êtes dix millions.11 vous revient donc à chacun 1 fr.50.Puisque vous êtes là, mon caissier va vbus(régler sur place.Mais n'oubliez pas de lire à tous vos camarades de venir.Tout , à votre service, Messieurs.Los délégués empochèrent l’un air honteux la modeste somme (pii leur revenait et convinrent d'un commun accord que •e diable d’homme était plus fort pi’eux.\ X \\ BUREAU : 'i w* A 103 Notre- Dar ,e X Til.«22 Troie Rivières.Boite Posta le 615 ty/w 4pmr t i o y —*—¦- ¦ - • - " - —* - -¦ - ?% «$• WILFRID DAMPHOUSSE H>* 'A Syndic de Faillite : II I! Dr.J.R HEBERT I I * w i 42® POWER BUILDING i EL.Main 0168 Chirukgien-Dentiste i MONTREAL.Heures de Bureau : 9 A M.à 5 P.M.¦ Représentants à firand'Mère.' PAQUET A LAuONOs 'v ** • w X# i il* Lu.AB I -J • f» it 1 soir : ' 7 à 8 heures Bureau fermé les Mardis, Jeudis et Samedis soir.71, Avenue de la Station Sliawinigan Falls.Bcrlinguct & Morrieettc INGENIEURS PROFESSIONNELS Prime Ig fbl'Cjé et par la Qualité par TROIS-RIVIERES F.X.THUS.BEKLINGUET ingénieur civil et arpenteur géomètre, ex-ingénîeur de district uu département des trava ' \ !> ,, ux pu- Dr ANATOLE THERRIEN , blica du Canada.Trois-Rivières.I 1 Moins de vitesse Sî la vigoureuse campagne du i Lvs résultats acquis ne sont Voirie de touristes satisfaits de __ * eut-eti v n'y.éc .mpm-ont-ils pas largement compensées par les cidents d’automobîIesYnéttt; pré- tes en lotite securi|p et jouir da- toujours.ÎAs officiers de tircu- lettres datte usés reçues presque vision se fût infailliblement réa- xantage de aes promenades a latîon ont instruction d'exercer, quotidiennement, lisée si le Ministre de la Voirie travel's la province, Ion admet- connue par le passé, la plus D'un ton vint v de St ir-) ork.— n’eût décidé de s’attaquer à la *r‘‘ (!lle campagne yalait grande vigilance, et de faire ‘M’ai visité cette année la pro- ia peine d etre faite.rapport de tous les exijès de vl- “vînee de Québec et j'ai beftU* Lé Ministre tient à remercier tease dont ils auront connnissan- “coup aimé mon voyage, sociales automobilistes et le public en ce.Entre la vitesse et la sécu- “lenient le trajet entre Quels général qui l'ont approuvé et se- rite du publie, le Ministre à choi- “et Sherbrooke sur vos chemins La répression rigoureuse des* trondê dans sa campagne.L'im- si la sécurité.Qui l’en blâme- “de gravier.Ces chemins sont mynse majorité des autopiobilis- ni?£ } “les plus plaisants chemins d’au- fes est avec lui.L’on a fort .p,,x.• * ¦ n.“tomqbîlea que je connaisse lors- bien et fort justement compris La .Province de Québec PACIFIQUE CAgADJEN a Horaire de* Trains Veuve ou fille demandée Ài 0 NOVORO Md ARRIVE DE TROIS-RIVIERES Tous jours Une veuve ou fille capable * n y 1.05 WM.4.45 P.M.ixv,U vt.8:4o PeM » • t z Li S Du DR.PIERRE N pour aller travailler à l’Hôtel Union, St-Joseph d’Alma.Salaire, $25.00 par mois; sera comme chez elle.Pour plus d’information écrire à l’Hôtel Union, I St-Joseph d’Alma, Qué.' 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GliURv - %ênt B * »• ' c • Lz ' .A* > v I ' X n «-fi t"' ' % - i X l’Echo du S7 Maurice .^ année.Escompter iAvenir — La Bourse manifeste depuis quelques mois une grande activité.Le mouvement de hausse qui se poursuit graduellement depuis janvier 1925 s’explique facilement par l'amélioration progressive de la situation économique et par l'abondance de l'argent au Canada et aux Etats-Unis a une répercussion sur celle du Canada, puisque l’excédent des capitaux américains doit chercher des emplois à l’étranger.m par—iZace./ 1 s - BELLE SURPRISE, VIEUX, MAMAN EST VNUc POUR PASSER TROIS MOIS OUI, J SERAI LA D* BONNE HEURE, MA VIEILLE K a t Vf T V3 0 I * M 4# v V a ) ¦xT" t 3 % f J UX\ Ce large courant d'achat a élevé les cours des valeurs ; point où leur rendement est devenu modique.L'Office fédéral de la statistique a établi qur le rendement moyen de 58 titres, dont 41 actions industrielles ordinaires et 17 actions ordinaires de services publics, a fléchi de 1.60f ; en janvier dernier à 3.98 en août, et cotte tendance s'est «coentueée depuis.Il paraît évident que la Bourse reflète, non plus la recherche de placements rémunérateurs, mais l'espoir de nouvelles plus-values.La Bourse, c'est connu, escompte les événements.Encore V •••• ü y ( I au < i) i r i tor\ v> b S) o % -J i \ £> c her »/ zl r ! ) U 7C y % tt li W< • $ a I /X: » w a z ne faudrait-11 pas oublier que les différentes sociétés dont les titres s’achètent et se vendent journellement devront accroître à* la fois dans des proportions très importantes leurs bénéfices et leurs dividendes pour que la valeur de leurs titres soit proportionnée aux cours actuels.IVcnthouaiasme est fécond A condition de rester dans les limites de la prudence, et il n'est pas sage de croire que les cours monteront demain pour la seule raison qu'ils ont monté hier et qu’ils montent encore aujourd’hui.I x\s progrès et la prospérité du Canada justifient un optimisme raisonné, mais le temps est un facteur indispensable aiu développement économique et il ne faut pas escompter l'avenir trop longtemps d'avan- \ V Z/ .TA PAS DJA REÇU UN TELEPHONE DE LA FEMME OISANT ÇUE TU AVAIS D*LA GRANDE VISITE i i s HATE TON TRAVAIL, ANNULE DES RENDEZ-VOUS ET TCASSER L’COU POUR PRENDRE LE TRAIN DCINÇ HEURES- TA RAS ESSAYE UfVE BONNE VIEILLE BLACK MORSE, ÇA R METS LPAROISSIEN X E PIS EN ARRIVANT, TE TROUVER FACE À FACE AVEC LA BELLE-MÈRE?— / dites simplement V .aâ.U fuauseé s-V-p- 7 ce.
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