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Titre :
L'écho du St-Maurice
Publié à partir de 1915, L'Écho du Saint-Maurice est un hebdomadaire à vocation régionale fortement engagé dans la vie politique de la grande région de Shawinigan. [...]
L'Écho du St-Maurice est un journal hebdomadaire fondé à Shawinigan en 1915. Il naît des cendres de L'Industriel (1906-1914) à l'initiative du journaliste et imprimeur aguerri Elzéar Dallaire. Ce nouveau journal élargit son territoire jusqu'à l'extérieur de la région immédiate de Shawinigan.

L'Écho du St-Maurice, en plus de couvrir l'actualité locale de Shawinigan, dessert les municipalités de Grand-Mère et de Saint-Tite et leurs environs.

La politique municipale et les enjeux régionaux y sont des sujets de prédilection. On y note plusieurs prises de position pour le développement du réseau routier de la grande région mauricienne. Le journal vise aussi à stimuler l'achat local.

Cette couverture locale laisse de la place à des articles de fond sur des sujets de société et de nature historique, alors que les pages féminines occupent un espace restreint. Nationaliste, Elzéar Dallaire prend souvent vivement position, ce qui lui attire parfois des problèmes.

Ayant fait ses classes d'imprimeur au journal auprès d'Elzéar Dallaire dès 1925, Lucien Guertin quitte son employeur en 1936 pour fonder sa propre imprimerie dans la région, puis lancer L'Écho de Portneuf. En 1949, il achète L'Écho du St-Maurice duquel il sera plutôt administrateur. Il y attirera quelques collaborateurs, dont Arthur McNicoll, Jean-Jacques Bertrand, Georges Pagé et José Caden. Ce dernier jouira d'une renommée de rédacteur fort compétent, apprécié pour la qualité de sa plume et sa profonde compréhension de l'univers régional. Sous la gouverne de Lucien Guertin, les pages sportives prennent du galon et le journal prospère.

Tiré à 750 exemplaires en 1916, à 1960 exemplaires en 1940, 4982 exemplaires en 1960, puis à 20 700 exemplaires en 1971, L'Écho du St-Maurice fait une part de plus en plus grande à la publicité en ses pages. Le journal est acheté par le groupe régional Publi-Hebdos en août 1971 et prend alors le nom d'Hebdo du St-Maurice.

« 75e anniversaire [numéro spécial] », Hebdo du St-Maurice, 30 octobre 1989.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 131-133.

BLANCHETTE, Jean, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Mauricie -Centre-du-Québec, Montréal, Hebdos-Québec, 2008, p. 21-25.

Éditeur :
  • Shawinigan,[ca 1915]-1971
Contenu spécifique :
jeudi 21 juillet 1927
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Hebdo du St-Maurice
Lien :

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Références

L'écho du St-Maurice, 1927-07-21, Collections de BAnQ.

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r v.rro l-.+l MM VOL XIII No 3 SHAWIN1GAN FALLS, 21 JUILLET 1927 it 1 i Toutes lea families doivent recevoir le journal local.C'est un devoir./: \ a ^ ^ 'I, V '//// \ • I Abonnement #1.50 par Année A //V V?V v v niaiAis llSltN •H La Cie de Publication du St-Maurice, Limitée, Prop.JOURNAL HEBDOMADAIRE Construction d’Ecoles Les Travaux du LE à firand'Mère TE i H SA1 Au point de vue enseignement la ville voisine occupe un des premiers rangs C’est aujourd’hui le dernier jour pour 1 entrée des soumissions.L - Les délais pour soumissionner pour les grands travaux projetés du Canadien National, sont expirés à midi.On estime qu’une douzaine de soumissions ont été faites par diverses compagnies et particuliers.I D'ici à trois ou quatre jours, on connaîtra probablement le nom de l'heureux soumissionnaire.Comme le temps presse, on croit que le contrat sera accordé d'ici à lundi.On peut donc prévoir que les travaux commenceront dans les premiers jours du mois prochain.Cette entreprise, on le conçoit soulève un grand intérêt dans notre ville.Les hommes d'affaires sont anxieux d’en voir le commencement des travaux, car tant de rumeurs plus ou moins croyables courent la rue, que l'on ne sera parfaitement rassuré que lorsque l'ouvrage sera commencé.La Commission Scolaire de G rand'Mère vient de mettre sur le marché un emprunt de $138,000 pour agrandissement à l'Externat des jeunes filles, devenu insuffisant.Ces debentures ont été vendues et ont produit le pair, moins une légère fraction.De leur côté, les Révérendes Dames Ursulines ont commencé la construction d’un vaste couvent qui remplacera l'ancien, sur un terrain plus vaste, à proximité de l'Externat dont clics ont la direction, pour le compte de la Commission Scolaire.La nouvelle construction des soeurs comprend un pensionnat et la résidence de la communauté.Cet édifice coûtera entre $300,000 à $400,000.Lorsque ces édifices seront terminés, aménagés et ouverts aux élèves, G rand'Mère aura pour les filles, une des meilleures maisons d’éducation de la province.Pour ce qui est de notre collège de garçons, Grand’Mère est au premier rang et comme le déclarait M.Marcheras, le surintendant général des écoles techniques, rien dans la province ne peut être comparé au Collège de Grand'Mère.Son école industrielle, où l'on donne des cours de dessein et d'électricité, où l’on initie les élèves dès l'âge de douze à treize ans au maniement des outils, soit pour le fer soit pour le bois, est une école unique en son genre.Pendant les six dernières années de son cours, un garçon, en outre de recevoir une instruction solide, se met en mesure de gagner sa vie avec avantage.S'il doit entrer à l'usine, son •cours terminé, il y arrivera avec des connaissances qui lui ]>ermettront de commander beaucoup plus vite qu'un autre, un bon salaire.11 faut avoir vu l'exposition des travaux des élèves du Collège de.Grand'Mère pour se faire une idée exacte de l’importance du cours qui y est donné.Le Dr Ricard qui fut pendant neuf ans président de la Commission Scolaire, a été l'âme et le créateur de cette oeuvre admirable.est sans égal—é de Commerce de St-Jacques qui était ville: MM.Ovide Turcotte, vice-présu crefaire ; Roland Builbaut, N.P., .J W illie Munn, maire de St-Jacques ; Ovidj Rodolphe lisage, Engelbert Forest, j Lord, VI.Munn, William Lord, Frédé] N.A.Sansouci, Aug.Laporte, E.Riopl riault, H.Goulet, R.Marin, ,1.Goulet, J Wilfrid Marion.| Visiteurs Distingués Sa - - .% Elections aux M.le Dr J.E.Amiot, prési- Ph dçflt de l’Association canadienne-française de l'Alberta, et MM.J.P.Marion et W.S.Miller, des Chemins de Per Nationaux ont été de passage en notre ville, M.S.G.St-Arnaud, agent local des Chemins de Per Lai Nationaux, accompagnait les rancd distingués visiteurs et leur a l’incal préparé une entrevue avec Son d'une Honneur le Maire I)r J.A.Du- Elle | fresneet MM.N.1.A.Vermel te il ne J et A.1.Meunier, respectivement gérant et greffier de notre cité, au sujet de la réception par les autorités municipales de notre ville d'un groupe nombreux de délégués de l’ouest canadien qui viendraient nous visiter dans le cours du mois de décembre prochain.M.le Dr Amiot est à préparer ce voyage auquel prendront part environ 250 à 300 délégués des centres canadiens-français de l'Alberta qui feront une tournée dans le Québec et visiteront on-tr'autres villes Shawinigan Falls, Quél>ec et Sherbrooke.Cette importante délégation visitera Shawinigan le 20 décembre prochain.Chaque année, M.le Dr Amiot organise un voyage de ce genre 9 dans un but éducationnel et afin de mieux cimenter l’entente et F l'union qui doivent exister entre JL les Canadiens-Français de l’ouest et ceux de l'est.Nos frères de là-bas sentent le l>esoin de se rapprocher de temps à autre de la vieille province qui leur tient tant au coeur.< de la attril un m d’un qu’il Cana T rois-Rivières Les nouveaux élus Aux élections municipales de lundi, aux Trois-Rivières, MM.Rheault, Janvier et Loranger ont été élus.MM.Rheault et Janvier étaient appuyés par le maire Bottez, et Véchcvin Loranger* s’est présenté indépendant de tous les clans.Nous ne savons si cette élection va clarifier l’atmosphère municipale des Trois-Rivières.On sait tous les malheureux malentendus qui existent aux Trois-Rivières, dans le domaine municipal comme dans le domaine politique.Ces luttes intestines prennent racine généralement dans les villes nouvelles, mais dans une cité vieille de plus de deux siècle et dont, l'avenir s’annonce si brillant, ces chicanes ne devraient pas exister.On devrait regarder plus haut pour le plus grand avantage de la communauté.M.Loranger semble avoir compris toute l’importance qu'il y a pour sa ville de cesser ces luttes f rat ici des.Dans une lettre qu’il adresse à ses électeurs au lendemain du vote, il dit: “«7c ion))nie le voeu (pie mes collègues nouveaux tout comme lc< ancien membres du Conseil nolisent que V avancement et le propres de ht ville demandent la cessation des tirailla pe s et des Int tes mesquines.Kl crons la discussion publique (m niveau de sa réelle valeur”, Voilà qui est parlé en bon citoyen qui désire le bien-être de sas concitoyens et la prospérité de sa ville.Bravo, M.Loranger ! ment victii Si la récompense du dévouement n'est pas toujours de ce monde, le Dr Ricard a acquis auprès de notre jeunesse des titres qui devraient mériter une éternelle reconnaissance.Nous espérons que ceux qui lui ont succédé à la Commission Scolaire, marcheront sur ses traces?dans les sentiers qu’il a battus péniblement, mais qu'il eut l'énergie de ne point abandonner.Si bois I les al 1er il servi cou r chair en toi qui ; genol in fee L'organisation scolaire à Grand'Mère est une oeuvre * incomparable.Il a fallu une fermeté peu commune pour la rendre au degré d’efficacité où elle est actuellement.Nous ne pouvons que reconnaître le mérite où il se trouve et faire des voeux i>our que cet élan de l’instruction ne soit point entravé par de mesquines considérations.Nous avons confiance que les nouveaux élus seront à la hauteur des aspirations des parents et de 4a jeunesse qui pousse.Sa > du n fois Le Commerce d’Automobiles Une compagnie d’automobiles vient d’annoncer que pendant le dernier trimestre elle a vendu 33,000 autos contre 29.000 pendant le trimestre correspondant de l'an dernier, et profits nets pour le trimestre écoulé, excéderaient les chiffres de l’an dernier.Elle annonce de plus que depuis six mois, elle vendu 62,000 autos, tandis que l’an dernier le total n’avait été que de 59,000.Et c’est la septième compagnie à accuser augmentation aussi considérable du chiffre de ses affaires.Mais ce n’est pas tout.La même compagnie nous révèle que pendant le premier, semestre de cette année, elle a exporté 16.000 autos contre 6,000 seulement l’an dernier, et qu’elle prévoit pour toute cette année un succès beaucoup plus considérable qu’en 1926.Les profits réalisés jusqu’à date ont été si grands que cette compagnie a décidé de diminuer le prix de ses voitures.Voilà des faits d’une singulière éloquence pour ceux qui prévoyaient les plus funestes résultats de la politique du gouvernement King.L’on trouvera peut-être que nous revenons bien fréquemment sur un sujet qui a été maintes fois discuté pendant les campagnes électorales de 1925 et de 1926, mais nous croyons que nous ne pourrons jamais trop démontrer à la population le mal-fondé des allégations faites par certains orateurs et journaux conservateurs et de l’attitude de quelques compagnies qui, pour prévenir une concurrence trop grande et conséquemment conserver des prix inabordables, menaçaient de fermer leurs portes à la veille des élections fédérales, disant qu’on les vouait à la ruine complète et qu’il leur faudrait congédier les ouvriers.C’est cette tactique qui fit partir un groupe d’hommes d’Oshawa pour se rendre à Ottawa supplier le ministre des Finances d’avoir égard à leur position et à leur famille.Tous ces ouvriers avaient été trompés ; ils s’en aperçoivent bien maintenant.Bien loin de perdre leur emploi, ils ont plus de travail que jamais; les usines fonctionnent à pleine capacité, les profits dépassent tout ce qui s’est vu jusqu’ici.Ces profits sont si élevés que l’on estime raisonnable de diminuer le prix des automobiles.Et non seulement la demande locale a été plus considérable, mais le commerce d’exportation a pris un essor qu’on ne lui connaissait pas auparavant.Celui d’une seule compagnie presque triplé comparativement à l’an dernier.Le fait est Lorsque les fabricants avaient ce qu’ils ap- ses a Qui est reçu par la Chambre de Gommer ~e de notre ville VISITE DE NOS INDUSTRIES.une Concours ri’Horliciiliure SEUL POSSESSEUR DE V AC Al NE 11, Ave.de la Station, Shawinigan Falls MM.C.N.Crutchfield, TL J.Merchant, et L.A.Tveclcrc, juges pour le concours des jardins, '>nt fait, ces jours derniers, leur première visite des jardins "t parterres de la ville, de la Baie Shawinigan et d’Almaviîle.lye nombre des jardins est aussi considérable (pie l’an dernier et en plusieurs endroits les juges ont constaté une amélioration sensible, surtout en ce qui concerne les jardins potagers, ce qui démontre bien l'intérêt que suscite ces concours reanisés par la Société locale l'Horticulture.Cette année encore, cette So-iété ‘organisera, vers la fin du mois d'août, soit quelques jours • près la seconde visite des juges, une exposition de fleurs, fruits et légumes produits dans les parterres et jardins de la ville et des alentours et des prix seront accordés à ceux qui auront.les plus l>oaiix exhibits dans chaque variété.Cette exposition sera très probablement tenue à la salle du Poste No 1 et nul doute qu’elle obtiendra le même succès que celle de l’an dernier.La Chambre de Commerce locale a reçu la visite d'une importante délégation de la Chambre de Commerce de St-J acques de Montcalm.Les visiteurs, au nombre d'une trentaine arrivèrent ici en automobiles et furent reçus à VHôtel de Ville par M.Ph.Ferron, président de la Chambre de Commerce locale, M.J.A.Ver mette, gérant de la cité et secrétaire-trésorier de la Chambre de Commerce; MM.G.E.Ladouceur, N.P., Richard et Ferd.Daemon, directeurs; MM.L.A.Leclerc et J.E.Prévost, membres du comité de publicité, et M.Armand Dumaine, membre du comité du commerce local.Les visiteurs, accompagnés de MM.J.A.Richard, G.E.Ladouceur, N.P., Ferd.Daemon, L.A.Leclerc, Armand Dumaine et J.E.Prévost, se rendaient au Lac des Piles, au chalet de M.J.A.Richard, que celui-ci avait gracieusement mis à leur disposition, pour y prendre le lunch.Après un éloquent discours de bienvenue prononcé par M.le notaire G.E.Ladouceur, M.Willie Munn, maire de St-Jacques, remercia en termes chaleureux, les Shawiniganais de la cordiale réception qu’ils faisaient aux délégués de sa municipalité, les essurant que tous en garderaient certainement le charmant souvenir et les invitant à leur tour à venir leur rendre visite.LA BANQUE PROVINCALE J.A.DU CANADA lncort>or£e pur Acte du Parlement en Juillet 1900 Capital autorisé.Capital payé et Réserve Actif total (au 30 nov.1926) , .$ 6,000,000.00 .| 6,776,000.00 .$47380,000.00 I>a meule banque au Canada dont les argenta confiée A mon département d’Kpargne mont contrôlée par un Comité de Ceneeure, placemente faite en rapport avec tele dépôt#.Conformément cee memmleurm examinant mensuellement les aux réglemente approuvée par mes actionnaires, lors de sa fondation, cette banque ne prête pas d'argent à ses directeur#.MM.Freddy Munn, secrétaire, et M.le notaire Roland Guilbaut, secrétaire correspondant de la Chambre de Commerce de SWacques, secondèrent avec enthousiasme les éloquentes paroles de M.Willie Munn et, comme lui, furent vigoureusement applaudis.Notre excellent concitoyen, M.J.A.Richard, qui ava't eu l’amabilité d’inviter les visiteurs à son chalet, fut l’objet d’une belle et bruyante ovation.Dans toute réunion de ce genre, le chant est un complément indispensable.Aussi, dès après le lunch, ce fut un véritable concert auquel tous prirent part de fort bonne grâce.Nous mentionnerons ontr’autres M.Jos.Lévesque, de St-J acques, qui se fit entendre dans plusieurs jolies chansons et dont la belle et puissante voix de ténor fut très appréciée.De retour à l’Hôtel de Ville ici, et de là après un court instant de repos, on alla visiter les chutes et les usines de la Shawinigan Water & Power Co.qui firent l’admiration des délégués, puis après avoir traversé quelques rues de la ville, revint à VHôtel de Ville, où fut prise une photographie des visiteurs et de quelques membres de la Chambre de Commerce locale.a Président du Conseil d'Admlnlstration bien explicable.pellent la protection, mais qui est plutôt un désavantage, il est évident que le commerce d’exportation devait éprouver de graves difficultés à cause du prix inabordables des automobiles.Ceci, cependant, ne les empêcha pas de jeter les hauts cris quand ils virent qu’il leur faudrait diminuer leurs prix.Ils s’aperçoivent maintenant que ce qu’ils peuvent perdre par la diminution des prix est compensé amplement par le débit de fabrication, et voilà comment les événements donnent raison à la politique du gouvernement King et établissent la fausseté des allégations que faisaient les adversaires.Nous n’aurions pas besoin d’être surpris, cependant, s’ils nous revenaient aux mêmes affirmations.favoriser certains groupes aux dépens de la masse.^les tories une politique immuable, mais qui a le tort de ne pas \être saine et favorable au progrès du pays, comme le démon-^ sL-ent les succès de la politique opposée préconisée par le gou-V^erremcnt libéral.Seulement les vieilles histoires de ruine et de "souffle de mort" pourraient bien ne plus avoir grand succès auprès de la population, maintenant que celle-ci a pu s’instruire par l’expérience.L’HONORABLE SIR HORMISDAS LAPORTE 1er Vice-président 2e Vice-président M.T.BIENVENU M.S.-J.-B.- ROLLAND Président du Bureau des Commissaires-Censeurs L’HONORABLE N.PERODEAU Prochain mariage Lieutenant-Gouverneur de la Province de Québec Vice-président du Bureau des Commissaires-Censeurs On annonce pour le 27 juillet on rrochain le mariage de M.Albert PloufTo.rédacteur au “Nouvelliste”, fils de M.et Madame Jos.M.PloufTo.des TroisJRiviè-Nos distingués visiteurs se sont mis en route vers cinq vos, a Mademoiselle Irène Giguè-heures pour retourner chez eux, non sans avoir témoigné, en re, fille de Madame Veuve Isaie termes non équivoques, leur admiration et leur émerveillement Giguère de Grand'Mère.La bé-du rapide développement de notre cité que pour la plupart ils nédiction nuptiale leur sera don-voyaient pour la première fois.née en l'église Saint Paul de Nous donnons ci-après la liste des délégués de la Chambre 1 Grand'Mère.Pas de cartes.L'HONORABLE E.-L.PATENAUDE prochaines élections pour répéter les Leur politique sera toujours la même: C'est chez DIRECTION CHAS.-A.ROY, Gérant-Général; L F.PHILIE, As.Gérant-Général; J.-A.TURCOT, Su-, des Succursales; J.-E.ST-ANDRE, Ins.-en-chef.JULES R.DUCAL, Gérant à Shawinigan Fall» l —1 -VKCHO DU 8T-MAUR1CB », f5—»?Z 's.Un sentier facile vers la santé P i»t voue sourie reux d’être finis intimement par ce Men vivant at Indissoluble.Ne faut-il 71:1s posséder un coeur dénaturé pour ressentir de Vindif ürvno:-, de la haine, i\ la vue de cette petite créature innocente et impuissante ?Quelle triste chose qu'un nid vide ! Quelle v-| ronve qu'une maison sans enfant ! Quel châtiment si c'est lâchetés on calcul ! L'enfant doit être aussi le trait de reconciliation.I ar lui tout s'oublie, tout renaît, car c'est l'innocence qui fait naître le remords au coeur de l’infidèle et le désir du pardon dans l'âme qui souffre de trahison.L’enfant est l’appui, la consolation des parents dans la l’est l’espoir et l’avenir de la famille dont il sera la frérots et soeurette amicalement.HELENE:—Non ma chère, Je ne suis lias plus mal.mais toujours nerveuse; ne vous fut! ruez pas, J'ai tie puissants toniques et le heau soleil va me remettre tout à fait.Mes occupations nombreuses et le suménnge en temps île maladie a un peu ébranlé ma santé.Oui, je connais personnellement celle I l lieuse t|ul publiait ti I A Ire, it la flagelle du Nord.Je crois qu'elle ne reçoit pas 1 1Ccho car Je lui al fait déjà l’invitation de revenir noue visiter.Il faudra la ramener, n'est-co pas ?“Jeannette" qui a écrit “La Nouvelle est la même que I l'autre Journal.Oui.si vous étiez plus Sorte, vous auriez pu me remplacer pour la vacance ce que vous m'avez offert bien des fois déjà et ec que notre chère Klor des Dunes serait prête à faire aussi, et je sais que ce serait toutes deux avec succès.Mais elles me manqueraient trop les bonnes lettres de mvir correspondant h; c'est vous dire que ce travail m'est plus doux que fatiguant.J'espère que votre petit (îuy guérira et vous aussi; il faut être bien gage et prudente.Je vous écrirai en particulier.SHRE Ml w vieillesse, valeur et l’honneur.Si l’enfant est la gloire ou la honte de la patrie, s’il est Je restaurateur ou le destructeur de la famille, s’il se sauve ou perd ce sera en grande partie l’oeuvre des parents.C’est un dépôt que Dieu confie au père et à la mère et dont ils doivent entretenir la vie, et nourrir son âme de vérité en l’exerçant à la Que de responsabilités les parents n’ont-ils pas ?• t et K «le Q.A 4 • • • Avec des fraises rouées, juteuses et lait ou crème.Satisfait, renforcit, nourrit et régale.* vertu.N’empêchons jamais l’enfant d’orienter vers Dieu sa vie, son âme est un précieux dépôt dont il faudra rendre compte un jour.Mgr Dupanloup disait: “L’enfant est l’espérance de la terre dont il est la richesse et dont il sera un jour la force et j “la gloire.Il est l’espérance de la Patrie, et de l’humanité qui se renouvellent et se rajeunissent en lui.Il est l'espérant du ciel même car il est l’héritier des Palmes éternelles, l’objet des complaisances de Dieu; le frère et l’ami des anges.Ceux que cette responsabilité effraie ne doivent pas s’en défendre; la vigilance des parents pour leurs enfants et le sens des responsabilités qu’ils possèdent donneront la juste valeur des âmes confiées à votre garde*'./ *« o Lisez Tous «« ROSAIRE:—Votre demande ne m'a «•s du tout dérangée.Lea reflexions «le ce Monsieur m* pouvaient-elles pas être prises en un autre sens ?J'attends la lettre «le Christo 1,2; Æ n * 0 • ' S-xt ¦¦ M I i - V m s: ft '> * i.*N ¦ * • .' 1 .41 fi • .ï PÎ oc et** / 18."Ubac de roc ci Dans des deur relative.» V- I» m A >«*¦ r 1 minime, on mèvoti-iité du nie-, ïisagg dans le monde, Vor.l’arg v t, le cuivre, le plomb et le zinc sont tirés des principales sources de production découvertes en ces dernières années, et le charbon canadien provient, d» couche terrestre s dont la riche r équivaut à pour cent des iv dans Vimiver produits dans le ; mine la pr< kel et de l’arn ante l les Ami Arrivent n j3 de t g&TBWCWti» Le Vfoila/ 1 BonBotmteois e/i 1 boites d’une lb.A 6(M On a tou jours observé la coutume, au pays de Québec, tic servir une bonne vieille bière comme marque d’hospitalité et de bienvenue.Encore aujourd’hui, l’ale saine et fortifiante est le breuvage familial par excellence dans toutes les occasions.r » 16 vrvcs connues Le s minéraux quarante cloront ‘té évalués à et la est d'en vint) née, soit qu’elle était en â ni ères année.* plus de quatre production 7 ron 8250.000,000 par le double de ce 1911.Il fallait en venir là I Tout les fumeurs réclament Bon paquets pour en fis peuvent maintenant se procurer le • meilleur Quesnel naturel en boites es hommes d'Etat de 18G7, ou- de ce matériel employé dans le bliant leurs préjugés, leurs atta- monde est du bois mou, et lâches de partis et lès intérêts lo- dessus.00 pour cent est suppléé eaux, s’attachèrent à établir un par l'Amérique du Nord, le Nord système économique de portée de l'Europe et la Sibérie.Les | nationale, et leur oeuvre a abouti forêts de la Russie, de la Suède, au résultat splendide dont nous la Norvège et de la Finlande sommes aujourd'hui les témoins, fournissent une partie considé-Sur un aussi vaste territoire rable du mois mou, mais elles ne arable que le nôtre, on a su dé- peuvent guère donner davantage velopiier une propriété agricole à cause de l’insuffisance des dont le revenu annuel s’élève à moyens de transport et de l'or-environ $1.750.000.000 et dont ganisation mécanique nécessaire plus de 700.000 cultivateurs vi- pour tirer tout le profit de Tin-vent dans un bien-être insur pas- dustrie.Conséquemment, l'Arabie dans l’univers.Au jour- mérique du Nord possède la plus d’hui, l'agriculteur canadien est grande valeur économique en A l’instar des eulti- territoires forestiers, et près de la moitié de toute cette valeur se trouve au Canada.Quant à l’industrie de la pulpe et du papier, nous constatons que le Canada A >p vCt relrospec II r€ (je ]a Confédération, l'oeuvre 1 ^ * I mémorable qui souda les parties Cl âVC llf Cl6 désunies du pays Up f ' J ' Ie entre elle* UOill0Ci8r itu n commun et de la bonne entente.présenté au public lirait le soixantième an ni versa i- t f 0 et qui établit le lien de l'intérêt 6?i La presse a des données complètes et intéres- fTtsfîM V Le 1er juillet, le Canada celé- ?* i I v ¦.« -Ml ¦Ï1.3s r.*5 ?I \ if V 9 y /- ' ta • % ! J : # » - 4 s- i ¦ m W ( t * ' - / f "'.«I ) I ./ I AS.,) j I» W* .ü s »,.*î .• üpSJ J ! lit J U U 1 liasse ^ P «> J À s;.,W N * I r '•S 1 Chaque bouffée, un délice.X 9 I Z * £ 111* Li I Tient maintenant eon bureau au No.124, 2o Rue, en face du Presbytère, bloc Laveryne, 8t-Marc de Bhawinigan.Embouteillage A la Brasserie Dow, les bouteilles sont lavées et stérilisées parfaite propreté.Chaque bouteille est Vobjet cVun examen minutieux, à Vaille de pu i s sa ntes a mpou les électriques% et, tartt qu*elles ne sont pas pleines et scellées, nvfde main ne les touchai u y> lis Tél.228 SHAWWIGAN FALLS.it T/-I 31 ! 10: Docteur MARC TRUDEL G.E.LADOUCEUR » Médecin-Chirurgien * cFoù leur a» ! 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