L'écho du St-Maurice, 16 juin 1927, jeudi 16 juin 1927
VOll XII — No 50 SHAWINIGAN FALLS, 16 JUIN t$27 I V P \ 1 eSX r Toute# le# famille# Solvent voir •# Journal lésai.C ast un devoir.T > * a ~xx KU hn \ * V Abonnement |1J9 v »• 1 X> %' â per Année /?/ K y.¦*!'*'-r t " V fXÏiAJS X La Cie de Publication du St-Maurice, Limitée, Prop.JOURNAL HEBDOMADAIRE Un Aqueduc pour notre Ville industrie de la sa maîtresse.Et à ceux qui sen de troubler l'eau qui coule au P comme Vagneau de Lafontaine: " mère l9\ lui, a bien droit à ses sympathies < Loin de «nous est l'idée ck comprend ses intérêts et les survei fie tenir en bon termes avec le mai I ne peut lui nuire.Mais les citoye rieux en jeu pour les laisser entre Le Dr Guibord et ses amii encore contre le pont.Le maire di à un de ses amis: “L'argent dire que le pont est bâti /”.C'est vrai.Le pont n'est p si l'on met au conseil des hommr Des hommes qui accepteront les I soumissions et accorderont le contr ne fera pas si vous lui donnez la Comment expliquez-vous z prépare ù l'échevin Pelletier ?| Ijg Dr Guibord a déclaré il J Pelletier q^il tenait à ce qu’il real ferait pu&ÿe lutte.La Laurentiide, cette m Pulpe el du Papier C'est le grand projet pour l'an prochain Sans élever le taux de la taxe L'expansion prise par cette industrie est énorme.Le Canada en première place.Si le Canada a pu, durant une période relativement courte, prendre place parmi les plus riches nations du monde, cela est dû à l’abondance de ses ressources naturelles, ainsi qu'à l'esprit d’entreprise et à l’activité que ses habitants apportent dans l’exploitation de ces dernières.Un des principaux facteurs de ce succès a été l'expansion prise par l'industrie canadienne de la pulpe et du papier, qui a établi un record de production en 1926.Pour la première fois, le Canada s'est classé au premier rang parmi les pays du monde au point de vue de la production du papier à journal.La qualité de cette denrée produite dans notre pays en 1926 a été estimée à 1,881,737 tonnes, soit 24 pour 100 de plue que le totale pour $1925.Notre production a dépassé celle des Etats-Unis (qui détenaient auparavant la première place) de plus de 195,000 tonnes.Au cours de 1926, dix-sept nouvelles machines à fabriquer le papier a journal ont été mises en fonctionnement; treize d'entre elles ont été installées dans le Québec, une dans l'Ontario, deux dans la Colombie-Britannique et une dans le Manitoba.Dans cette dernière province, les forêts sont administrées par le ministère de l’Intérieur, et le contrat passé entre la compagnie exploitante et le 4?9tiVGTnclfier^^ forme de vente de bois à pulpe là plus moderne en usage sur le continent américain, visant comme elle le fgit à fournir un approvisionneraient continu a la fabrique pau* l'application de méthodes rationnelles de gestion forestière.\ Les fabriques canadiennes de papier à journal ont mencé la présente année avec une capacité estimée à 7,350 tonnes par jour, comparativement à 5,700 tonnes durant l'année 1926, au cours de laquelle elles ont produit plus du tiers du papier à journal fabriqué dans le monde entier.Si les projets actuellement à l'étude se réalisent, la capacité sera encore de 1,200 tonnes en 1927.La production de papier à journal s’est considérablement accrue, mais les fabriques canadiennes ont été en mesure de continuer à fonctionner, presque à leur pleine capacité par suite du fait que les marchés des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne, de l'Australie et d'autres pays ont pu absorber le surplus de papier ainsi manufacturé.Il n’est pas inutile de faire remarquer que la plupart des fabriques de pulpe et de papier»du Canadasont de construction récente et qu’elles sont situées à proximité des peuplements de bois de papier et des emplacements de force hydraulique, ce qui leur esi un grand avantage.Outre les records établis par la production, de même que pour l’exportation de papier à journal, il y a eu accroissement des exportations de pulpe de bois '(pulpe mécanique, pulpe au sulphite et pulpe au sulfate).La production de papier à livres et de papiers d’emballage est plus stable, puisque ces produits sont surtout absorbés par le marché indigène, mais ici encore les exportations accusent une augmentation dans la plupart des cas.Les capitaux placés dans l’industrie canadienne de la pulpe et du papier s’élèvent à plus de cinq cent millions de dollars ; les diverses fabriques fournissent directement de l'emploi à plus de 28,000 personnes, qui reçoivent en salaire environ $28,000,000 par année, sans compter les ouvriers occupés à la coupe du bois dans les forêts, et en 1926 les exportations, d'une valeur de $173,491,635, ont représenté 17 pour 100 de nos envois de marchandises à l'étranger.Nous disions la semaine dernière, en toute justice pour nos administrateurs municipaux, quelle transformation avait subie notre ville depuis cinq à six ans, et quels en furent les résultats heureux pour ceux qui habitent cette cité.Réduction de la taxe en même temps que nous trouvions le moyen de compléter tous nos travaux permanents.Il reste encore pour compléter tous les services, à construire un aqueduc, et c'est à ce projet que le conseil, aidé du gérant de la cité, M.N.J.A.Vermette, vont diriger tous leurs efforts.rd’hui, il.fait présen Crête dont on a signé la semaine sentation_ A quoi ce change La construction d'un aqueduc pour nos besoins présents et futurs est une entreprise considérable ; il est encore trop tôt pour en évaluer le coût, mais en ayant la Rivière Shawunigan comme prise d'eau, on peut toujours prévoir une dépense qui ne sera pas «inférieure à un quart de million.Cette entreprise, nous disait l'autre jour M.Vermette, devrait se réaliser l'an prochain, et sans que les taxes ne soient augmentées.?O Parce qM^üi construise.Et il va É est contre le pont^> 4 Citoyens def Gr vos mains.lisez le^fTT^^I une majorité pouf gouverner, c'en Préférez-vous garder le I Si le conseil peut réussir un tel projet sans taxer de nouveau, ce sera une merveilleuse opération, et les contribuables n’auront que des félicitations â offrir aux auteurs de ce coup de force.avantages ?le dire.C’est à vous com- Et c’est en prévision de ces grands travaux que la ville s’abstient cette année de toutes dépenses considérables au compte capital.C’est de la sagesse, car Veau que nous avons, malgré qu’elle soit potable, n’est pas celle que nous devrions boire.tMeli-Melo Ceux qui ont assisté à 1 Manière séance du conseil de Grand’ Mère, ont dû être édifiés de la conduite du maire Guibord.Un étranger à notre ville qui en fut témoin nous disait après la séance: “Et voufi me dites que le maire est un homme de profession ?Mais oit a-t-il puU sé son éducation f Je n'ai jeu-main vu un homme public agir en mal-élevé comme il Va fait.Je n'ai jamais vu plus bête ?''.Et pourtant, cet homme n'a à peu près rien vu de ce que le maire est capable de faire dans le domaine de la polissonnerie.Ce triste personnage est reconnu comme le type le plus accompli du cabotin de faubourg.C'est un voyou par la formation, et dans la peau mourra le crapaud ! * • • A cette séance, il s’agissait de la révision de la liste électorale municipale.Le maire avait fait préparer par un de ses amis, un certain nombre de plaintes pour faire entrer sur la liste un tas de noms, et il avait la prétention de passer tout ça, sans permettre au public de se renseigner.Au premier nom, M.Dallaire se leva poliment et demanda si cet aspirant électeurs était inscrit au rôle.Le miaire fit une crise, digne d’un homme ivre ou drogué.“Asseyez-vous! Asseyez-vous ! beuglait-il.Je ne vous permettrai pas un mot."Mais, je ne demande rien d'injuste”, répondit M.Dallaire.Vous avez convoqué cette séance pour examiner les plaintes.Je représente un certain nombre de requérants.“Taisez-vous ! cria le maire l'écume à la bouche, ou j'appelle la police et je vous fais mettre en prison !”.Et ceci se passait dans une assemblée délibérante où la liberté de parole est supposée être respectée.Ceci se passait dans une ville civilisée, dont les citoyens honnêtes et respectueux des lois et des coutumes ne veulent pas passer pour des barbares.Toutefois, cette scène grotesque et déplacée n'eut pas pour effet d'intimider M.Dallaire qui tint tête à l'orage avec la fermeté qu'il fallait, en s'appuyant sur la loi et sur le bon sens.Petit à petit la vessie se gé-gonfla, et cinq minutes après on n’en.endait plus- que quelques grognements du maire qui boudait sur son siège pendant que le conseil (et les citoyens faisaient du bon travail.Le Budget de Mnigan 11 a été adopté par le conseil à la dernière séance v#i *«•*#> w .«•WM *•“ V .« lyu ^ A la dernière séance du conseil de ville, je budget pour l’année fiscale 1927-28 a été passé et adopté à l’unanimité et le taux de la taxe a été fixé à $1.10 qui était le taux en force l'an dernier.Le résumé du budget est comme suit : REVENUS Taxes d’eau, d'affaires, diverses, et autres revenus $ 60,700.00 Taxe foncière sur propriétés qui ont une exemption partielle.Taxe foncière sur les usines.Taxe foncière sur les propriétés privées.4,474.33 157,502.97 59,152.87 Total 281,830.17 DEPENSES Département Des finances.De la voirie.De l'aqueduc.De la police et santé De feu et éclairage Des parcs, marchés Lieutenant-Gouverneur de la Frevlnee de Québoa Vice-préaident du Bureau dee Commlaealree-Ceneeure 175,780.17 34.775.00 16.945.00 25.230.00 26.550.00 3,450.00 Le Pont de L’HONORABLE E.-L.PATENAUDE DIRECTION Grand Mère CHAS.-A.ROY, Gérant-Général; L F.PHILIE, Aa.Gérant-Général; J.-A.TURCOT, Sur.des Succursales; J E.ST-ANDRE, lns.-en-chef.281,830.17 L'évaluation totale des propriétés imposables comprenant les usines des diverses compagnies est de $20,902,688.L'augmentation pour l'année est d'un peu moins de cinq cent .mille piastres.Malgré l’augmentation des dépenses prévues et le fait qu’il faut pourvoir au paiement de l’intérêt et du fonds d’amortissement d’un nouvel emprunt de $56.000, la taxe a pu être maintenue au même taux que l’an dernier, grâce à l’augmentation dans l’évaluation.•Le montant de l’octroi à l’école technique qui était l’an dernier de 1,000.00 a été augmenté à $2,000.Des représentations ont été faites au conseil par M.Crutchfield, le principal de l'école, qui était présent à la séance du conseil et qui a donné une foule de renseignements «intéressants relativement à l’assistance des élèves aux différents cours.D’après les renseignements de M.Crutchfield, ce sont les cours du soir qui sont le plus en _vogue et auxquels assistent le plus grand nombre d’élèves.Il faut que cette entreprise soit menée à bonne fin Pour cela, il faut un conseil favorable JULES R.DUCAL, Gérant à Shawinigan Falls Comment la North American Life règle avec ses assurés -O- Une lettre qui parle par elle-même Avec un bel enthousiasme que nous ne pouvons que féliciter, la population de Grand’Mère a voté, le mois dernier, presque à l’unanimité, le règlement pourvoyant à un emprunt de $340,000 pour la construction du pont sur la rivière Saint-Maurice.* • On sait qu’il a fallu beaucoup de ténacité de la part des échevins Surprenant, Ricard et Pelletier et du comité du pont de la Chambre de Commerce pour passer à travers les embûches du maire et de l’échevin Trottier, lesquels pour faire plaisir à la compagnie Laurentide, étaient contre le projet, La Laurentide ne s’est pas cachée, elle.Dans une lettre qu’elle a adressée au conseil, elle s’est déclarée carrément hostile au pont O Grand’Mère, Qué., 3 décembre 1923 Monsieur F.X.Iæblanc, Assistant Gérant de District, Rumeurs de Changements Ministériels à Québec North American Life Assurance Co.Montréal, Qué.Cher Monsieur, L'échevin Trottier a fait une déclaration catégorique au I>a Laurentide va voter contre et moi conseil, en disant : RE POLICE No.39668 J’accuse réception de votre chèque en paiement de la Police No.39668 échue le 6 octobre 1923, étant le résultat de ma police de vingt années, effectuée avec votre compagnie, il y a déjà vingt ans, pour lequel veuillez accepter mes remerciements.Ce résultat est une des>i différentes options quiuv, ¦ ; m’ont été offertes par la compagnie à la fin de la période f m de”mon assurance et j'en suis entièrement satisfait: jg après avoir, bénéficié de la protection que m’a donnée 1 cette police pendant vingt ans, je reçois aujourd’hui le u remboursement de toutes mes primes payées et de plus H un joli montant comme intérêt, qui m’est aussi alloué par la compagnie.I Je souhaite à votre excellente compagnie tout le N succès qu’elle mérite et je vous remercie de la courtoisie fl que vous m’avez toujours témoignée.H Je demeure, cher monsieur, H Votre très reconnaissant, I H.R.LAFLECHE, I Prêtre-Curé.;i aussi”.S’il a voté pour, le dernier jour du vote, c’est que ses amis du Quartier No.1 Vont menacé de le débarquer à l’élection Sur Terre ou Mer & ' et retour par.train de.luxe du Canadien National L'on pourra sc procurer une photographie du groupe- souvenir pour la modique somme de vin -cinq sous (sur papier glacé 7 x 10) ou doux piastre la douzaine.On est prié d’ordon-nez imm :diatement.Le courrier a etj-omis à cause do la maladie subite de la directrice.L.G.r 5 Le THÉ KING COLE Si > • i I 2 ' « £< i .It /?a Chemin tie 1er; 075 milles on auto; une trentaine tie villes visitées.170 ,000 milles en milles en bateau; a X le bon augure pour coeur qui n’â enco printemps ensoleillés s de ses jeunes hns.Et use cent fois cel kmusion ne s’ fl 1 > S- Géographie physique, humaine.— illstolie nationale, repai vt instruction; luxe et confort d'une .uvanve agréahie et i;i- Si telligvntc.___ Service courtois et Iruiu.aits sur tout le par- g cours.Tournée unique qui vaut bien un voyage outre-océan: 25 Notre pays iVahurtl! I La Canadienne - "3 f £ ronne i if * 5: si Un jour, la fée bleue descendit sur la terre, dans l'intention courtoise de distribuer a toutes ses filles, les trésors de faveurs qu’elle portait avec elle.Son nain, Amarante, sonna du cor.et aussitôt une jeune femme de chaque nation se présenta au pied du trône de lu fée.Bleue.La bonne fée leur dit : —Je désire qu’aucune de vous n’ait à se plaindre du don que je vais lui faire.11 n’est pas de mon pouvoir de donner à chacune la même chose.; mais une telle uniformité dans mes largesses n’en ôterait-elle pas tout le mérite ?Et la distribution commença.A la fille des Castilles, elle donna des cheveux noirs et a un V I I ^gti^rne fUnt d’au-e"blessé de* quelque X4 S» it Puis après quelques tempe, le [charmes, leurs ivresses sont omport s, flétries par la urs Considère Là-bas, *ur les vallons,'flotte ^ Là-Haut Tout f;|M.jardiïJ, Jô*t UoHants,*'* méritoires [et ta fenêtre forte rah -Comme un regard joyeux,, est ™ssr - vrira plus aimablement la porte du ^i^ddisS' eh lui démontrant 1es mérites de la supposée.vertu de l’amour.Non, non, après tout, il y a trop de compensation et d’agrément dans la vertu de l’amour.En réalité^ l’amour pour moi, est tout fait de.charme?, et tout Je mystère.Charme qui grise, qui prend l’âme malgré soi, et dont le parfum subtil nous pénètre tout.Mystère troublant, qui fait vivre dans, celui qui aime, non seulement l’image et la pensée de la personne aimée, mais le coeur même, le coeur, de l’aimée avec ses battements.ses soupirs, son.amour.Ainsi les deux êtres se trouvent unis et.vivent l’un pour l’autre; chacun s’y est inc arné,, dans ce •énacle intérieur*, saps aucun rapport extérieur, sans aucune liaison ; par la seule force du sentiment.Voilà le beau, le grand, le su-dime que j’adroirc dan?Tamour.Voilà pour moi l’amour idéal: •elui que je souhaite et que je .lace bien (Lins mon .zénith.Loin do lui les sentiments mesquins, les.pensées frivoles.11 est pur, .il est noble, parce qu’il vient .de l’âme., Et,.l’âme est l’image de la suprême Beauté; Varna est une parcelle de Dieu ! La vie aura moins de pleurs, moins de remords quand.nous la gravirons à deux, en autant que les coeurs seront solidaires par des sentiments profonds, dans la bonne et dans la mauvaise X .Sous le patronage des Missionnaires colonisateurs.2 [froide saison.I F* ft a fcs s * >: DU 27 IUIM AU 16 JU3LLE/ !\> 5 » 2 Prix, TOUS frais compris.£ //?I i MESSAGES- LIT DE HAUT .$275.00 LIT DE BAS .$290.0u SALON à 3 personnes, chacune.$300.00 SALON à 2 personnes, chacune .$335.00 » s I 4 æ Hélène:—J al bien aimé votre réponse A *nn question : je Val d'autant - plus appréciée, que Je sais qu elle était dlc-tée par l'expérience et quoi de plu# rassurant quand c’est elle qui donne la solution ! Je vous remercie, Hélène, vous avez infiltré un peu de confiance en mon coeur qui craint nlïreitsemenl (est-ce intuition "ou pressentiment 7) les amours sans lendemain.Vive.Azilia:—Merci pour le mot qui m’a fait plaisir — croyez bien, chère grand in ère, à la r.'spv -tueuse et très tendre amitié d’une Viva.Carmen:—Vous auriez regretté, vrai, ne pas avoir vu mu binette ?C’est vrai, j'ai regretté • mon entêtement, j'aiuals pu être ft vos côtés — quel horreur ! Ne parlez pas de la gentillesse de Myrza : elle en est toute pétrie ! J'ai -bien aimé le groupe et comme vous.Je trouve que le “sosie du docteur*' à l'air goiîtil mais.! Je vous aurais écrit, ne fut-ce que quelques lignes, mais.Je compte beau-•oup plus de besogne que de minutes libres et, ces Jours-ci.c'est tout Juste il je puis nie permettre le luxe de venir Jaser a la page ! D'ailleurs, •'tes-vous bien sure de ne'pas vous lasser vite de mon style - à lu diable.d'autres l'ont fait ! .Kn.tout cas, donnez-mol le numéro de votre nid et Je braverai le doute.voulez-vous, Car-' men 7 Mama :—Yonne m’a transmis votre message et très amicalement.Je vous le réciproque, petite Mania.Gylaine:—Les convenances ! Je leur fais parfois la grimace et Je vous assure que lu cérémonieux Madame a vite été mis de côté par VIva.J’aime me représenter Lierre comme une grande amie, très comprenante et très Indulgente alors même quelle nous gronde un tantinet et c'est pour cela que je préfère le qualificatif (TA mie ft tous les autres.Voua, Oylaine, qu’on pensez-vous ?Myrza: —I^i destinée, ce que Je m’en soucie ! Qu’Importe, Yonne, si plus souvent qu'à ton tour la loi du plus fort prévaut sur celle du droit er de la ft! - : - te longs.A l’Italienne des veux ardents.A l’Anglaise, un tcrnt.de rose et de lait.A l’Autrichienne^ des dents nacrées ; A la Russe, une distinction de reine; A l’Allemande, la sentimenta- - g.« ( s': > - k Pour inscription et renseignements s’adresser à i; ».ï: I LA LIAISON FRANÇAISE » 5(13, rue St-Jean, Çuébw.338 Craig-Ouest, Montréal.i U *• Y 1 wii ilAll i imii] hlL 1 .1- lité.•"Il 1UJ l - - Puis elle mit la gaieté chaînante sur les lèvres d’une Francise, le bon sens dans la tôle Tune Ecossaise, l’humour dans elle d’une Irlandaise.Et quand il ne lui resta plus •ien a donner, elle se leva pour Ven aller.Lisez Tous > L’ECHO DU ST-MAURICE U 11 mr\l ° lu?¦A jiJ IllUâ • 1 il» klâ V EM ,1U la Gana- 'tienne.• —Vous avais-je oubliée ?.Alors la bonne fée Iîleue dit: —Puisque le sac aux largesses est épuisé, vous aurez recours à.toutes mes charmantes obligées, chacune d'elles vous donnera une part du présent que je lui ai fait.Là-dessus, toutes de s’approcher et de lui jeter, l’une, une mèche de ses cheveux, l’autre une rose de son 1 nt, celle-ci un , ¦ rayon de gaieté, celle-là ce qu’elle peut de sa sensibilité, tant et.si bien (pie la pauvre oubliée devint en un instant la plus riche 'et 1 amu'eux dotée.V M Viva.^ Le Vrai But e Viva.• • Jour de choix ext marqué d'une pierre de rubii, et ?\ I cependant r : .• • • » • • VtJU*?> x: •>?>?> ****,?le Dr.w.Lacroix Palettes 'Paquets 7 Vz \ \ : ou en j " ¦ v i Fait de tabac Burley très |avou.reux et très doux I .-1 ¦ Ml'" v : 1 L ° Bnribcault, B.A,.L.L.L.NO TAIRE No.36a.5e RUE _ # ?* Tient maintenant •on burea No.124, 2e Rue, en face du Presbytère bloc Lavergne, St - Marc de Aha nement démocratique.On n’avait encore jamais vu de si vastes territoires administrés et développés avec un pareil succès par une si minime population.Les autres pays peuvent étudier avec profit les méthodes administratives qui ont fait la prospérité canadienne dans ce qu’elle est aujourd’hui et ce qu’elle promet de devenir, en dépit d’un chiffre de population qui dépasse il peine celui de certaines villes de l’univers.Ce brillant résul- u a » et la Grande Tél.228 SHAWIMGAN falls.wimgan.m Tél.31 fa ===== - & Docteur MARC TRUDEL G.E.LADOIK EUR % * * V Médecin‘Chirurgien Ex-chef à l'Hôpital Ste-Justine de Montréal.Femmes et Enfante.65, 4e RUE, SHAW.FALLS.Téléphone 746 (En haut de la Pharmacie Fa fard) fflW > notaire : '¦ Spécialité i ), v Assurance, Vic, Feu.Accidents Maladie, Auto.K ¦^T 52a.HUE TAMARAC.SUA WWJGAM FALLS.Tél.261.Rés.326 — J^^Èêtne si elle a à faire choix des diamants et des chocolats—les chocolats l'emporteront.c'est-à-dire s'ils sont fabriqués pLf Ganong's.' un DR.ALBERT DUFRESNE des Hôpitaux de Parla SPECIALISTE POUR LES YEUX.LES OREILLES, LE NEZ, LA GORGE.¦rm- - v: > Exigez u Madame/ macaroni en paquet d’une livre — pjj?.29S •»*y J.H.RENE de COTRET Bureau: Shawinigan Falls.57, 4ième Rue CHOCOLATS C P.A.w A* > 1 par économie et pout conserver votre santé, EXIGEZ les pâtes alimentaires jflfc ' HIRONDELLE en paquet d’ùne livre U 6 oz) dont la qualité et la pesanteur sont garanties.Notre livret de recettes vous sera adressé gratuitement sur demande.au ¦» 8YNDIC AUTORI6B Comptable public —— Auditeur, Liquidateur et mdmlnlttrmfur de euooeeelona.Dr.Georges E.Desrosiers MEDECINCHIRVRUIEN Ex-interne il l'Hôtel-Dieu et à 'a Maternité de Montréal.mit de la Pharmacie DUMONT.Shawmigan Falla.x|muJîTuo A 1 L, n A K Compétence et diligence apportées dans le règlementde cempromis entre débiteurs et créanciers, collections de comp- r V CHERCHEZ LA MARQUE SUR CHAQUE MORCEAU 'fi F.' 6 to » 5^ H 3* « -iv 70 1 •S I I tCH.St.-Marc s tat est tout ii l'honneur du sys-1s'est successivement donnés le tèmc parlementaire britanni$ÿtôJyin&d& revient surtorVJe mérite également il la hauteur des cir- o^'Wtonrablea progrès WnUisc» constances et des problèmes, que par le payST- Itoki la lifjpViles ^naia; Licencié iu con.eii MMim ce soit dans l’espace exigu des cabinets fédéraux qui* si do v Empire Britannique Iles britanniques ou dans les succédé à Ottawa : '^•SpMaiitti* Chirurgie général *t du distances’' du ter- Sir John A.Macdonald, juillet *nbe d 1 if 1 vMûUf,!r en.1 ,!•,efV1 mes 1867 à novembre 1873.** d“ ° Alexander Mackenzie, novembre 1873 à octobre 1878.Sir John A.Macdonald, octobre 1878 à juin 1891.Sir J.J.Abbott, juin 1891 à décembre 1892.Sir John Thompson, décembre 1892 à décembre 189-1.Sir Mackendie Bowell, déeem- % bre 1894 à avril 1896.Sir Charles Tupper, mai 1896 à juin 1896.Sir Wilfrid Laurier, juillet' 1896 à octobre 1911.Sir Robert Borden, octobre 1911 à octobre 1917.Sir Robert Borden, octobre i 1917 h juillet 1920.T.bon.Arthur Mcighcn, juillet 1920 à décembre 1921.T.bon.W.L.Mackenzie King, décembre 1921 à juin 1926.T.bon.Arthur Meighen, juin 1926 à septembre 1926.T.bon.W.L.Mackenzie King, septembre 1926.¦> Auditions, expertise, élaboration de systèmes de comptabilité, organisation de compagnie à fonds social.—«¦».— âS 1 Dr ALEX.ACHP1SE À Diplômé de lk Faculté do Méd#«'ine -1o Licencié du wOnMoIl Médirai du e •J# BUREAU i ôiiï 103 Notre* Der te Tél.f 122 Troie* Rivière».Botte Pestais 61» dWr*I1 L*LL / / / y / / / magnifiques c ritoire canadien.Aux premiers ministres que 44 Lundi, Mardi, Jeudi ni 11.00 A 12.00 a m.2 30 à o.00 pm., et 7 00 A 8.30 p.m.22 D»e Forges.T•‘•le-Rivières, Tél.469 Le» autre» Jour*: 249 Sherbrooke Est.Montréal.LA ne 30## A ?>?>?>?>?>?>?A A ConHullatlon»: Vendredi: w*.WILFRID DAMPHOUSSE Syndic de Faillite 426 POWER BUILDING TEL.Main 0168 MONTREAL.Représentent! à Orand'Mèrei PAQUET 4L LALONDtf : I DENTISTES % X X Berlinguet & Morrisette INGENIEURS PROFESSIONNEL» TROIS-RIVIERES F.X.THOS.BERLINGUET, ingénieur civil et arpenteur géomètre, ex-ingénieur de district au département des travaux publics du Canada, Trois-Rivières.ROMEO MORRISSETTE, ingénieur civil, ex-ingénieur de la cité du Cap-de-la-Madeleine.Plans, arpentage, rapporta, expertises industrielles, travaux publics et municipaux une spécialité.t H >z: Dr.J.R.HEBERT ' - Chirurgien-Dentiste \ \ Heures de Bureau: 9 a.m.à 5 P M.SOIR 7 à 8 heures Bureau fermé les Mardis, Jeudis et Samedis soir.71, Avenue de la Station Shawinigan Falls.%** % w ‘ % x;>v % AVIS A TOUS MES CLIENTS -i.i.Dr.A.V.THERRIEN lint.Soyez avisés que je ne me tiendrai aucunement responsable des argents remis à mon frire, Jules Sauvageau, soit collection de mon crédit ou autrement.Celui-ci n’étant plus à mon emploi, n’a pas d’autorisation de ma part de retirer aucune remi- J.R.I.LAFREN1ERE 0 A M.1.20 P.M.****** 2.20 P.M.9.45 P.M.mm 2-1108—2-1109 147, Côte de la Montagne, Québec.t • * • • e • * • • yi de T léphone 2-678; 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mais chaque fois que des sociologues, des hommes d’affaires ou des hommes d’Etat se donnent * î peine de nous comparer à •Vautres peuples nlus avancés p;e nous, soit dans le progrès matériel, soit même dans la culture intellectuelle, ils nous dé-' cernent des mentions thés honorables; ils louent noMpualltés morales; nos vertus domesti- mes, notre morahté publique;________ ^- ' il- oie, du ‘-k ment à lui pour _______ diverses informations il est des plus en mesure de vous 6 Q- & ///,\ 1 g .V » K renseigner et ainsi de rendre votre voyage plus agré-ahle.C #?/ ' - V u i*"'/.L*-*- xx\ r* y > 1 • v X ^ i > f * 1 .i y?• • A.e X z *• •au £ p r«i • (HIM.il ' >" FX *W 1 a; \ < / i L DAWES I 0 • • mil I i m J • > r à U S * M • / :: : K > I * ^V> T J ; c hft I m 4 V Æ «V\ z ftt* i t -%** lilM1 •dcr>’iè,:Z • r N 'Bjht ftaümlA UssStt m Ms him tit Mi 4 it H» dillyj Aimeriez-vous i vous revoir à l’âge de 10 Ans ?W ' > Plus dè 100 ans d'expérience dans chaque bouteiUe m -zâæ SID*1 r vfflà i % bref, les principaux devoirs de notre sainte religion et la manière pratique de s’en acquitter.•C’est aussi à l’école qu’ils ont appris l’Histoire Sainte, à l’école qu’ils ont entendu raconter la vie de Jérus-Chriat, à l’école lu’ils ont eu un aperçu de l’His-oire de l’Eglise; tout cela, sous la direction et le contrôle du jrêtre, auquel le temps manque, comme il manque aux parents, >our faire entrer dans des cer-elles trop souvent distraites ou ébarbatives des vérités d’un rdre nécessairement très élevé.Heureux entraînement ! Heureuse formation qui habitue les enfants à une atmosphère surnaturelle et leur en inspire le désir ou la nostalgie ! Heureux et cher apostolat de l’école primaire qui vaut à notre peuple de rester à la fois croyant et pratiquant ! Grâce à notre organisation paroissiale, grâce à notre organisation scolaire, grâce à nos prêtres, grâce îà nos - institutrices, nos campagnes -restent la grande réserve morale de notre race.# • ; • - .Honneur donc à l’institutrice consciencieuse, fière de sa tâche et fidèle à sa mission.Honneur à l'humble bienfaitrice de la race.Honneur aussi au couvent, à l’Ecole normale qui la préparent à suivre dignement sa vocation.V.GERMAIN, pire.• 1k£l Hi \ 1 it S’ V p*» n/ 4» VOUS rappeles-vous vos impsceeions à l’âge de 10 ans?L’univers était à vous et voue considériez votre papa fX comme un héros.r.i s Caractéristiques C C M Importantes Aujour s^- T» 61 / y T fil m •jii xX • «H • TV g* *1 •>: tx Çr •« — ^ C__ «• LE NIAGARA GÉNÉRATEUR DE SON PROPRE ECLAIRAGE: LÈRE DE LA VAPEUR POUVOIR HYDROELECTRIQUE plus éloquents de la nouvelle politique nationale: le protectionisms Après la victoire électorale de Sir John, Tilley redevint ministre des Finances et, à la cession de 1879, il fut chargé, à ce titre, de présenter le premier tarif protectioniste dans l’histoire du nouveau Dominion.Son honnêteté inébranlable et sa grande compétence en matière financière inspirèrent la confiance du peuple pendant les premières années du régime protectionism et sa grande popularité ne cessa de grandir, maladie l'obligea à se retirer de la politique et Sir John le nomma,4% nouy#ULliGutenant-Gou- verneur du Nouveau-Brunswick, poste qu’j] occupa jusqu'en 1893.Sa stricte impartialité lui gagna \ peu d’hommes publics au Cana-la haute estime de tous.Uni- da ont laissé un souvenir d’une vensellement aimé il mourut, leg plus parfaite intégrité.Comptoir et Les Barres au Chocolat ans, /J ' ^ Tablettes A VENDRE Un comptoir et des tablettes à vendre.S’adresser à Louis Drolet, 72, 5e Rue.?rW B ment libre-échangiste d’Angleterre.En 1855, il fut nommé Secrétaire provincial, poste auquel était confié l’administration des finances.Cependant, sa trop grande insistance en faveur de l’adoption d’une loi de prohibition prématurée donna lieu à une série de crises politiques.Il se lança alors dans un mouvement en faveur de la construction d’un chemin de fer Internationale de Québec à Halifax et se rendit en Angleterre pour appuyer ce jet auprès du Gouvernement tan nique.Il se fit aussi le cham- ! I « Manufacturées à Québec p^Honbons Candi ac CanadaûjéeQU« En 1885, la 3 de / 25 juin 1896, à l'age de 78 ans.De son vivant, Tilley était un fidèle de l’Eglise d’Angleterre et ib!e Allaitez si >u9>rr:C F N nAi Luit Lagle nent parfait, rôles |.i6r*c- bclfc y d ne du Brf con Logis à Louer ___ jyir q fnis ri * £52 Officiers exécutifs du comité national pour la célébration du jubilé de diamant de la Confédération.#• «g: .«s& % v « * » /* * > ¦ Personnel compétent » Confort et bien-être.F&> « t t i et attentif.> # 4 x t ¦» ¦-# •îf / I L/Sr HOTEL DU CANADA — (En face de la gare) TROIS-RIVIERES.i, A ¦' tA :î£f JS ?.v: , « « * M.Jean D6ey V Ear I SôcréU.re honoraire /3k K ; ro©r ; (jnrrfHDQHRH M ?e-f.IP, < - 5 w donnée, les automobilistes seront reçus officiellement dans les j principales villes qu’ils traverseront.Rendus dans la province de Québec, les touristes seront reçu- par les autorités civique de Montréal, et par le gouvernement de la province de Québec, dans la ville même de Québec, à Spencer Wood, j L’Appalachian Highway As- * sociation tiendra son congrès annuel ù Québec.La province de Québec sera heureuse de recevoir les visiteurs importants qui doivent ve-:nr faire connaissance avec elle et elle leur souhaite d’avance la plus cordiale bienvenue et un séjour agréable sur son territoire historique.Changement cf Horaire On nous prie d’annoncer qu’un changement d’horaire prendra effet sur les trains du Canadien National ,1e 12 juin 1927.Pour plus amples renseignements, s’adresser à l’agent à Shawinigan Falls: S.G.ST- ! ARNAUD, téléphone 91.' * * F h z* » < ±?.¦' .i Vt t ,t r •" % > ¦~-:T 4 V, ?& v % 1 ** « r ’ W I Fr.H* M Z3 - «» • V à: r-îf M- V, V * ^ P # « ^vri -3F ** ¦ f 'm < UV 9 I I f w.i- r-xtr: ¦ 4 i V* ** jU* V * an ?t ïr.k m, fr /*• l y et I «F // < il e: Z I < < en « t * i • % .|S!Pj ?» ! Z I t : n » v .T'-iiv; » .* I if z «# •J 3 / #-4 V -i .vc 4x^5 - < sSSr m*.m mi ?r% i MM "X • » ' / — .-ai üt : t > — * r.N * •*> * t' #• r ( k L ¦ • JL J5 % f> * 11 w .en as.l as d’ailleurs,, à la portée de - tous.C’est ce travail que nous II est fort heureux que TAmé-preSéntons aujourd’hui aux ricjue du Nord ne soit divisée Anciens.Il est l'oeuvre d’un iqu'en trois pays distincts, de natient invalide, le regretté M.1 sorte que les questions de fron-FrançoLs Têtu, de sainte mé- tières entraînent rarement des moire, dont les loisirs ressem- discussions internationales.Les blèrent à ceux d'un bénédic- vues d’envergure de no-î pion-tin”.| niera j^Miques sont admira- On pourra se procurer ce vô-jbles, et c'est par l'union de tou-lunie au C^Jgge, des fêtes tes les parties qu’ils sont arri-du Centenairt^^^E tous' ceux1 vés à élever le continent améri-qui ont TintentioiWd’êti'e pré- cain du nord à une nouvelle sents à Sainte-Anne Tes 20 et 21 puissance de la terre.Il est juin et qui n’ont pas encore ré- vrai que le Mexique et le Cana-pondu à l’invitation, veuillent da ont plutôt l'air timide à côté bien en avertir au plus tôt le du puissant aigle des Etats-comité d’organisation.Unis, capable de les happer au moment voulu, mais il faut avouer que l'existence de deux frontières seulement en Amérique septentrionale contribue à faire disparaître un grand nombre des difficultés qui surgissent entre les petits pays d'Europe.Les frontières, cependant, ont toujours été la cause de problèmes innombrables qui n’existeraient pas sans elles.Celle que nous avons présentement avec les Etats-Unis est d'une natpre originale, et elle provoque des commentaires imprégnés du nouvel esprit de souveraineté nationale qui s’est introduit dans le pays.M.W.O.Sealey, de Hamilton, Ontario, s’étonne de la position humiliante dans laquelle le Canada se place, par l’intermédiaire de M.Vincent Massey, à Washington, en essayant de persuader les Etats-Unis de laisser traverser les Canadiens résidant à Windsor, Niagara Falls et autres villes de frontière, pour y trouver de l’emploi et par conséquent leur subsistance.Quelque soit le résultat de ces démarches, il aura donné occasion à ceux qui réfléchissent de penser aux difficultés que présente la question des frontières.Quand il est nécessaire de travailler pour vivre, faut-il tenir compte d’une ligne de démarcation entre deux villes ?Il est vrai qu’il n'est pas défendu de donner préférence aux siens, mais lorsque la main-d’oeuvre est cordialement reçue à un endroit pour le travail, faut-il qu'elle s’y installe à de meure ?Mais il y a un autre aspect de la question qui mérite encore plus de .considération.Pourquoi le Canada ne serait-il pas en mesure de faire vivre tous les ( citoyens qui y résident, sans qu'ils soient obligés de traverser aux Etats-Unis pour trouver de l'emlploi ?S'il y a quelques mil-» liers d’hommes vivant sur la I frontière, qui sont forcés de travailler dans les usines américaines pour gagner leur pain, cela veut dire qu’il y a quelque chose qui ne va pas dans la situation canadienne, et le Gouvernement Fédéral doit étudier ce problème et chercher à faire appliquer des remèdes efficaces.Ce serait une meilleure solution de la difficulté que de rechercher les fa- 99 ii «s L'oeuvre immortelle de Victor Hugo l.o plus grand drame do l'humanité.Tout In momie sera empotent par ce lef-iV oeuvre du grand A riva In frun- payée.u J.L.BOULANGER, Sous-ministre.ai*.} MATINEE: LUNDI' Soirs: 7 et 9 h • n orchestre augmenté a la vue.H 2 heures Lettre de Q ébec .4 es paynera «4 ‘ 4.\ŒROREDI-JEUÏ)T : 2 Whirlwind of Y, } juin • • tf 44 «4 : Lois Moran, fascina tri e de la vif •91 44 Vue h is moderne.Aussi: •• •K 44 ^ode de I* série.?athe.44 CONSULTEZ - NOUS UE «< 44 EDI-S4M.: 24-25 juin E DOUBLE: CODON dans X 14 FJIDaRAMt HARRY 1 •i vous êtes pour LONG PANTS »» il pporté par taute une troupe d'étoiles.Une vufvqui vous fera rire.— Aussi — HOOT OlOSON dans > THE SILENT RIDER" EM^INE PROCHAINE: IVaudeyitU* toute la semaine L#*mM|x MACARONI F ET SA TROUPE NOUS VOUS AIDERONS Mariage m Ne vous lancez pas à l’aventure dans le domaine de la construction si vous voulez vous éviter des ennuis et des pertes d’argent considérables.Consultez-nous ; nous vous aiderons à résoudre le problème qui vous confronte d’une façon positive et nous vous feront coût de votre cons Mercredi dernier, en l’église paroissiale de St-Paul de Grand’ Mère a été béni lé mariage de Mlle Dora Lefrançois, fille de M.Pierre Lefrançois, Jr., à M.Henri Guimont, de Montréal.• M.Lefrançois servait de témoin à sa fille et M.Willie Gui-mont servait de témoin à son frère.La bénédiction nuptiale fut donnée par M.l’abbé Arthur Brunelle.LE ministère des Travaux publics recevra jusqu'il midi (heure avancée), le mercredi 6 juillet 1227, dus soumissions pour la reconstruction du quai, il Salnte-Anne-de-Heaupré.P.Q., lesquelles soumissions devront être cachetées, adressées au soussigné, et porter sur leur enveloppe, en sus de l'adresse, les mots: '‘Soumission pour la reconstruction du quai.Sa lute-LAnne-de - Beaupré, PQ On peut consulter les plans et les formules de contrat, et se procurer des devis et des formules de soumission ah ministère des Travaux publics, fl Ottawa.aux bureaux des Ingénieurs de district, station postale "H", Montréal, P.Q., ainsi qtfnu bureau de poste.Snlnte-Anne-de-Benupré, p.Q.On ne tiendra compte que des soumissions faites sur les formule* four nies par le ministère conformément aux conditions mentionnées dans les-dites formules.Un chèque égal à 10 p.100 du montant de lu soumission, fait il l'ordre du ministre des Travaux publics et accepté par une banque fl charte, devra accompagner chaque soumission.On acceptera aussi comme garantie des bons du Dominion du Canada ou des bons de la compagnie du chemin de fer Na-tlonal-Canndlen, ou des bons et un chèque, si c'est nécessaire, pour compléter le montant.REMARQUER.—On peut se procurer au ministère des Travaux publics acu tracés bleus (blue prints) on fournissant un chèque de banque accepté pour la somme de $20.00, payable à l'ordre du ministre des Travaux publics.Ce chèque sera remis si le soumissionnaire offre une soumission régulière.Par ordre, Notes Locales PERSONNEL Georges de Champlain, est en ville aujourd’hui.E.Dallaire est allé h Montréal hier.inement «ononûscr sur le ri en'perspective.c Notre Expëriètiàë à votre Service M.M.et Mme Roméo Dupont (Thérèse Farand), de Verdun, étaient ces jours derniers en voyage de noce à Shawinigan Falls, chez M.et Mme N.J.A.Vermette.gérant de la cité.Ils étaient accompagnés de M.Oscar uupont, père du marié, et de Mme Frédéric Farand, mère de Mme Vermette.M.et Mme Maurice Dupont ainsi que M.et Mme Henri Dupont étaient aussi à Shawinigan Falls, chez M.et Mme N.J.A.Vermette, ces jours derniers.Grand Mère # PERSONNEL Nous vous offrons nos conseils qui sont le fruit de notre longue expérience.— Pourquoi ne pas en tirer profit ?Nous avons construit et nous construirons encore et nous savons à quoi nous en tenir dans ce domaine.Une eue u=e malade Les membres du Conseil de ville qui font partie de l’excursion de l’Union des Municipalités sont partis dimanche pour aller prendre le bateau qui les conduira à Toronto, à travers les Mille-Isles.Ils seront de retour à la fin de la semaine.Ma femme était très malade, écrit M.Dan.Rystzycki de Cor-ry, Pa.faisaient mal.Elle souffrait sur toutes les parties du corps, ne pouvait plus dormir la nuit et était incapable de faire un travail quelconque.Elle employa 8 bouteilles de Novoro et est maintenant Itout à fait bien”.Cette excellente médecine herbeuse aide à remettre le sang eu moilleure condition et augmente l’assimilation.Ce remède n’est pas vendu dans le commerce de droguerie mais -il est fourni par des agents spéciaux directement du laboratoire du Dr.Peter Fahrnev & Sons Co., Chicago, 111.Livré exempt de douane au Canada.n Ses yeux et sa tête lui «« NOS ENTREPRISES Nous avons terminé à la satisfaction des intéressés plusieurs contrats assez importants et nous sommes à terminer les travaux au Théâtre Impérial.Nos entreprises sont toujours menées à bonne An.Nous venons d'obtenir le contrat pour la construction de l’Ecole Ste-Cécile.M.et Madame A.O.Bureau et mademoiselle Yvette Bureau, de Shawinigan et mademoiselle Oc-tavie Pothier, des Trois-Rivières, étaient à Berthier dimanche, les invités de madame Ferland.Mile de Grandmont, Madame Dallaire, Mlle Berthiaume et Madame C.R.Daoust, de Manchester sont allées aux Trois-Rivières lundi.G.A.Gruninger M.Amédée Roy et M.Nérée Lambert sont allés aux Trois-Rivières mardi.S.B.O'BRIEN, Secrétaire L’honorable Wilfrid Gariépy e1 son fils, Wilfrid Gariépy, ainsi que M.Pierre Gariépy sont partis ces jours derniers pour un voyage à Edmonton.Ministère des Travaux publics, Ottawa, le 13 Juin 1927.ENTREPRENEUR-GENERAL Mlle Desaulniers, de Ste-Flore, a passé la journée de mardi aux Trois-Rivières.155, LA VIOLETTE TELEPHONE 612 M.Levesque, voyageur de General Motors, était en notre ville mardi.ï Veuve ou fille demandée TROIS-RIVIERES.Auto brûlé SOUMISSION POUR DRAGAGE Des soumissions cachetées, adressées uu soussigné et portant en suscrlptlon les mots: "Soumission pour dragage, Trois-Rivières, BQ", seront reçues Jusqu'il midi (heure avancée), le vendredi 17 juin.1927.On ne tiendra compte que des soumissions faites sur les formules fournies par le Ministère et conformément aux conditions mentionnées dans les-dltes formules.On peut se procurer les devis et formules de soumission combinés en s'adressant uu soussigné, ainsi qu'au bureau de l'ingénieur de district, édifice
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