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Titre :
L'écho du St-Maurice
Publié à partir de 1915, L'Écho du Saint-Maurice est un hebdomadaire à vocation régionale fortement engagé dans la vie politique de la grande région de Shawinigan. [...]
L'Écho du St-Maurice est un journal hebdomadaire fondé à Shawinigan en 1915. Il naît des cendres de L'Industriel (1906-1914) à l'initiative du journaliste et imprimeur aguerri Elzéar Dallaire. Ce nouveau journal élargit son territoire jusqu'à l'extérieur de la région immédiate de Shawinigan.

L'Écho du St-Maurice, en plus de couvrir l'actualité locale de Shawinigan, dessert les municipalités de Grand-Mère et de Saint-Tite et leurs environs.

La politique municipale et les enjeux régionaux y sont des sujets de prédilection. On y note plusieurs prises de position pour le développement du réseau routier de la grande région mauricienne. Le journal vise aussi à stimuler l'achat local.

Cette couverture locale laisse de la place à des articles de fond sur des sujets de société et de nature historique, alors que les pages féminines occupent un espace restreint. Nationaliste, Elzéar Dallaire prend souvent vivement position, ce qui lui attire parfois des problèmes.

Ayant fait ses classes d'imprimeur au journal auprès d'Elzéar Dallaire dès 1925, Lucien Guertin quitte son employeur en 1936 pour fonder sa propre imprimerie dans la région, puis lancer L'Écho de Portneuf. En 1949, il achète L'Écho du St-Maurice duquel il sera plutôt administrateur. Il y attirera quelques collaborateurs, dont Arthur McNicoll, Jean-Jacques Bertrand, Georges Pagé et José Caden. Ce dernier jouira d'une renommée de rédacteur fort compétent, apprécié pour la qualité de sa plume et sa profonde compréhension de l'univers régional. Sous la gouverne de Lucien Guertin, les pages sportives prennent du galon et le journal prospère.

Tiré à 750 exemplaires en 1916, à 1960 exemplaires en 1940, 4982 exemplaires en 1960, puis à 20 700 exemplaires en 1971, L'Écho du St-Maurice fait une part de plus en plus grande à la publicité en ses pages. Le journal est acheté par le groupe régional Publi-Hebdos en août 1971 et prend alors le nom d'Hebdo du St-Maurice.

« 75e anniversaire [numéro spécial] », Hebdo du St-Maurice, 30 octobre 1989.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 131-133.

BLANCHETTE, Jean, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Mauricie -Centre-du-Québec, Montréal, Hebdos-Québec, 2008, p. 21-25.

Éditeur :
  • Shawinigan,[ca 1915]-1971
Contenu spécifique :
jeudi 9 juillet 1925
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Hebdo du St-Maurice
Lien :

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Références

L'écho du St-Maurice, 1925-07-09, Collections de BAnQ.

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SHAWINIGAN FALLS, 9 JUILLET 1925 VOL.11, No.1 REDIGE EN COLLABORATION i* m i \ ?Tarif des ANNONCES -'"til;, If V # * Toutes les familles doivent recevoir le journal local.C est un devoir.\ / 1ère ins., 12c.la Ig 2e Ins ! m\ to?\ \ 7c.la Ig.mesure agate \ ¦ I v X ia H —.>• Abonnement $1.50 par Année $ e Prix spéciaux pour annonces A long terme %*" #/> Z, # ^ \J Z JOURNAL HEBDOMADAIRE La Cie de Publication du St-Mauricc, Limitée, Prop.ELZ.DALLAIRE, Directeur.et nous devons par dessus tout et toujours donner la préférence aux nôtres.Pourquoi les Juifs réussissent-ils partout où ils se plantent V ( ’est parce qu'ils se tiennent, c’est parce qu’ils s’encouragent mutuellement de toutes façons.( 'est cet,esprit d'union qui leur permet de s’établh* dans nos centres exclusivement canadiens-‘rançais.Vous ne voyez jamais un Juif acheter une automobile Ford, parce que le grand fabricant combat violemment les is réali tes dans son journal de Dearborn Independent.Le mot d’ordre est donné dans le monde entier.Pourquoi n’aurions-nous pas, nous, Canadiens-français, notre mot d’ordre, notre cri de ralliement ?Nous avons bien, ici et là, surtout dans nos démonstrations nationales, des appels vibrants qui soulèvent des applaudissements frénétiques, mais la l'été pasée nous à nous suicider, à nous couper Ja gorge les lendemain de la St-Jean-Baptiste, nous enverrons des commandes à l'étranger, nous placerons nos fonds entre les mains de gens qui nous sont hostiles,* entre des mains ennemies qui s’en serviront pour nous combattre dans tous les domaines.Nous devons songer aux conséquences funestes qui résultent de notre imprévoyance rappeler sans cesse que “charité bien ordonnée soi”.de terribles problèmes à résoudre.Mais nous a vin s réussi à traverser cette crise tant bien que mal, écrasés pr^que sous lipoids de la victoire.Imaginez le désastre si nos armées avaient été vaincues.Elles ne l'ont pas été et pourquoi ?Parce que nous avons eu assez de soldats qui ont sacrifié leur vie.Leur sang versé a a me né la victoire sous nos drapeaux.Et au lieu de l'esclavage et de la misère, ils nous ont conquis le bien-être et la liberté.La dette que nous avons contractée envers ces héros d’une grande épopée, ne peut s’acquitter avec de l’or, mais à leur mémoire nous devons offrir quelque chose de plus tangibles qui se va pour nos enfants une leçon d’histoire de tous les jours.Nous ne devons pas oublier les jours d’angoisses que nous avons vécus et que nous avons rachetés au prix du au g de ceux qui sont marts dans l’affreuse mêlée.Notre ville est riche et prospère.Elle n’a pas le droit de laisser ses morts dans-l’oubli.11 y a sept ans que nos dernier soldats ont été fauchés par la mitraille ennemie.(1 est temp plus que jamais que nous fassions quelque chose pour nos chers disparus.Un plus long retard dans l’accomplissement de cet impérieux devoir, ferait croire.que nous avons oublié, que l’é-goisme est le fond de notre nature.11 n’en est pas ainsi, nous le savons, mais c’est par négligence si le mouvement n’est pas encore parti, si notre dette soldats morts n’est pas encore acquittée.Nous nous permettons de soumettre la question à nos autorités municipales en les priant de vouloir, sans plus de retard, prendre les mesures pour assurer l’érection d'un monument qui serait dévoilé à l’automne, au jour de VArmistice par exemple.Un comité devrait être incessamment formé pour s’occuper de la chose, de concert avec les autorités municipales, et préparer de grandes fêtes pour cette occasion que nous pourrions appeler la “Fête du Souvenir .La Population de l'Allemagne Onzième Année Avec le présent numéro l’“Echo du St-Maurice” entre dans sa onzième année d’existence.Nous nous félicitons de n'avoir jusqu’ici failli à la tâche.Journal de combat, nous nous sommes tenus en autant que nous l’avons pu.sur la brèche, nous efforçant de nous tenir dans les limites de la plus stricte vérité et de la justice.Dans les campagnes que nous avons menées, nous n’avons pu, cela se comprend, faire plaisir à tout le monde.Celui qui futaille, qui dénoncé les imposteurs, qui cherche la disparition des éteignoirs se fait naturellement des ennemis.Du moment que l’on veut briser la vieille routine, on se Heurte à un groupe toujours considérable qui sc met en défense.C’est pourquoi, pour le plus grand bien de tous, il ne faut pas sc laisser désarmer.Mais le combat est encore plus sérieux, quand il s’agit de se débarrasser de la canaille dans le domaine administratif.Les exploiteurs, les saltimbanques, les faiseurs de tous calibres que nous retrouvons toujours à la base de tout projet, ’entendent pas qu’on les dérange et parfois on entend des hurlements de colère et des grincements de dents.A ce moment il ne faut pas céder d’un pouce, car la era- Le boodler, l’homme sans conscien-11 en a l’astuce et la sou-passe le corps.Elle augmente d’un demi-million par annee.• * Le nombre des naissances allemandes a été, en 1921, de 1.21k-542, celui des décès de 769,664.L'exédent des naissances sn I.;s décès, qui n'a été en France de 72,21 G, a donc été en Aliéna gne de 508,878, supérieur de plus de 76,000 à l'exédent de 1 année précédente.L'Alliance nationale pour l'accroissement de la population française, qui communique ces chiffres recueillis à Berlin, signale que non seulement le t”«.rx de la mortalité ne cesse de din.inner en Allmagne, mais encore que le taux de la natalité a recommencé à accroître fortement depuis six mois par suite de Va melioration de la situation économique Il est à prévoir, dès ; que le nombre des le man des sera, en 1925, tri périeur à ce qu'il a été en 1924.recommençons uns les autres.Le (rue i- sous ce rapport, nous devons nous commence chez n aux ML Blondin avec succès les diplômes suivants : ( lasse intermédiaire, mention honorable, Mlle Agnès Johansen.Classe senior, avec distinction, Mlle A miel te Descoteaux.pule en prendrait avantage, ce et rapace ressemble au serpent, plesse; et là où il se passe la télé, il se C'est contre ces audacieux qu'il faut soutenir le combat dans le Deuil a véc- ût il est rude.Si nous que la tâche que nous Nous avons pris part à tous les mouvements d’intérêt publie et nous avons combattu toutes les méthodes que nous croyions dangereuses.Si le travail accompli devait être recommence, nous ne notre manière de procéder, si ce n’e.*>t présent, naissances al- Nous offrons à l’honorable M.Blondin nos plus sincèr s sympathies à l’occasion de la mort de sa vieille mère, décédée la semaine dernière à St-François du Lac.jetons un coup d’oeil en arrière, nous constatons assumée n’a pas été vaine.s su- Classe supérieure, avec tinvtion, Mlle Marthe Lev, Classe agrégée, dis- uwuir.avec grande distinction, Mlle Alberto Beaudoin.:o: Les funérailles ont eu lieu au milieu d un concours eonsidéra-ble de parents et d’amis.Le Règlement est approuvée changerions rien dans que tir légers détails.Nous .souhaitons que notre tâche soit bien comprise et que les citoyens bien pensants de nos villes nous accordent l’aide necessaire à la continuation de ce travail souvent ingrat.LOI DE FAILLITE A cette (iornière, les examina- medaille tours ont donné, d'or du conservatoire.Félicitations aux élevés et professeur Mlle A.Beaudoin.une r : o: C (maria, Province rie Quittée, District des T rois-Di r lires.Dans l'affaire de: FERNANDO LANGLOIS Grand*Mère Qaé.Ci riant A ut or i si Avis est présentement donné, que le soussigné, syndic autorisé au bien de la dite faillite, procédera à vendre à l'enchère publique, au plus haut et dernier enchérisseur, la balance des comptes recevables en l'affaire sus-dite, mercredi le 1925, di.au bureau de MM.Paquet & Lalonde, Edifice Banque Canadienne Nationale à Grand*Mère.Conditions : Argent comp- au Commissaire oyons Prêts : o: M.Art.Surprenant, le nouvel échovin de la ville de G rand'Mè-été élu sans opposition membre de la Commission Scolaire, en remplacement de M.P».J.Gérin.sortant de charge.Nos Zouaves Le Canadian Carborundun jouira d’une commutation de taxes rc a Ils assistent à la reunion de Coatiook générales Fédérales Elections Le règlement de commutation de taxes pour le Canadian Carborundum a été soumis aux électeurS-propriéta!res de ce* T» ville lundi et mardi et a été approuvé presqu'à l'unanimité.Un seul contribuable a voté contre.C’est dire que ce règlement rencontre bien l'approbation générale.Nous en sommes heureux, car nous ne ferons jamais trop, dans la mesure du possible et de ce qui est raisonnable pour cou rager les industriels à s’établir chez nous ou à augmenter h usines de ceux qui y sont déjà établis.Nous avons confiance que d’ici à peu de temps le Canadian Carborundum agrandira son établissement et les avantages qui ont été demandés par cette compagnie indiquent bien qu'elle étudie d'importants projets pour l'avenir.Le conseil a bien fait de soumettre leur demande au peuple et nous félicitons nos concitoyens pour le bel ensemble qu'il ont montré en accédant aux demandes de la Compagnie.Notre corps de zouaves est parti samedi mafia pour Coaticook, en autobus, afin d’assister à la Convention annuelle.Le voyage s’est fait sous les plus heureux auspices et la réception qui leur a été faite a été toute fraternelle.Il a été décidé (pie la prochaine convention des 22 compagnies de la province aurait lieu l’an prochain à Grand’Mère.Nos zouaves sont revenus lundi soir enchantés de leur voyage, qui a été agréable sous tous les rapports.:o:- Sous le titre : “Soyons Brets”, le “Progrès de Hull”, journal appartenant au Dr Fontaine, député libéral à la Chambre des publie l'article que voici et qui indique bien dans l'opinion de son auteur que nous sommes à la veille d'un appel au peuple.'2 juillet Le Chautauqua à 2 heures de l’aprês-mi- < .'ommunes, Les représentai ions (tonnées oui été un succès cn- Cominc les rhumatisants sentent le mauvais temps, des heures, des jours, des semaines à l'avance, on peut dire que le politicien qui se tient au courant de la politique sent les élections à l'avance.11 y a de bennes raisons tant.L’Association du Chautauqua qui a donné une semaine d'événements artistiques à G rand'Merc, a levé sa tente ce matin er quitté la ville, laissant derrière elle un excellent souvenir.C’est une heureuse idée qu'ont eu un groupe de citoyens de la ville de s'assurer la visite de Chautauqua.Pendant les douze représentations, rien de reprehensible n'a été signalé.L’on a donné de fort beaux concerts, de superbes conférences, des comédies qui ont beaucoup amusé la foule .pii.chaque soir, se pressait dans la vaste tente.Chautauqua est une très belle institution.Elle mérite l'encouragement qui lui a été donné.Avec cette semaine de représentations variées au cours des vacances.la population n’en a pas besoin d avantage et Ion devrait refuser l’entrée de nos villes à toutes les organisations de saltimbanques qui viennent plumer nos concitoyens régu lit foment chaque été.Le succès du Chautauqua nou* assurera, espéroris-le, sa visite tous les ans.Pour informations, s’adresser Paquet & LMonde MM.Grand’Mei e.Grand'Mere ce G pflb l 1925.J.II.O.H LL EUT.Syndic.a a des semaines et des mois pour que h» gouvernement lasse un appel au peuple cette année, < t à bonne heure.Ce n’est, pas poser au prophète que de dire que nous allons avoir des élections générales prochainement.Si on examine certaines raisons de surface, — on cons lamie le gouvernement doit remplir plusieurs importantes teneur di verse: ccnmissâ ns, sur le banc s te lions publiques, au Sénat, et tout le monde sait que plusieurs députés actuels sont candidats à ces fonctions.Faire ces nominations, c’est créer autant de vides dans sieurs députés seront nommés à ces postes et il faudra tenir des élections.X X X X X X X X X X X X X X X* X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X JC.X X X.X.X K.IUUU »« Achetons chez-nous e Restons chez nous.Plaçons chez nous les rangs de la députation.Inévitablement, plu- La Banque Provinciale du Canada Plusieurs ministres du gouvernement King désirent prendre leur retraite pour*des .raisons personnelles, pour des raisons de santé, pour des raisons de stratégie politique, faire des élections partielles pour remplir ces vides.C'est l'habitude, au Canada, de tenir des.élections générales tous les quatre ans ou lorsque le gouvernement a besoin de •onsultcr le peuple sur un projet important.Le temps est venu pour le gouvernement King de rendre ses comptes.Le Premier Ministre peut se présenter devant l’électorat avec un bilan ?s et variés.Il a diminué les 11 a diminué les impôts.Il a fait dis- qui entravaient l’Industrie 11 a sensi- lncorporée par Acte du Parlement en juillet 1900 $5.000,000 CAPITAL PAYE ET RESERVE.$4.500,000 11 faudra CAPITAL AUTORISE CONSEIL D’ADMINISTRATION C est de Vancouver que nous est venue cette formul i < e qui résume à elle seule tout l’argumentation que l’on peut apporter en faveur de Y Achat chez umts: La piastre ats de la Chambre.Papineau incarnant les aspirations de race eut l'honneur de défendre i langue ; il le lit avec une force :t un entrousiasme qui confondit les Anglais.Les débats de la Chambre eurent lieu dans les leux langues et malgré nos maîtres de 1791 à 1841 la langue française fut reconnue.Non î Dieu en avait décidé autrement.Secondés par la ténacité et l'activité besogneuse iii’ils tenaient des Bretons et des Normands leurs endttres, nos pères se mirent à l’oeuvre.Ira peau .fleurdelisé ne plus au-dessus de leurs têtes, il leur restait la croix qui les protégeait de son ombre tutélaire.Après avoir été nomades pendant dix ans, errant ça et là la carabine à l’épaule, nos pères re-levenaient agriculteurs.Ils s’i-lorèrent d’un conquérant dont ils ne comprenaient ni les usages ni la langue.Groupés autour du clergé, ils s’organisèrent lentement mais sûrement pour faire face aux luttes d'un nouveau genre qu’ils prévoyaient.Formés dans des séminaires fondés grâce à la générosité du clergé, les jeunes canadiens d’alors sont mis en contact avec les idées et les problèmes nouveaux qu'ils auront à résoudre.Ainsi préparés par la prière et l’étude, nos pères envoient leurs représentants au parlement.Leurs délégués y entrent bien décidés à se faire les champions de nos droits, bien résolu* à vaincre.La belle langue que nous parlons tous, la formation française et le* // entreprendre lai- Français, je crois que ce moyen de raviver notre patriotisme que de vous entretenir de ces luttes auxquelles nous de- I campagnes un A car les Iro- quois Si le flottait vous notre survivance.Les luttes pour certains peuples, c’est la splendeur, la force, la gloire.Mais pour nous Canadiens-Français c’est le rappel glorieux de la découverte de notre sol par un catholique et un Français, c’est l’évocation de ces luttes d'un poignée de héros cnn tre des armées nombreuses, de ces privations d’où devait sortir le peuple fort maintenant.Nos luttes, c’est a elles que nous devons la conservation de cette chaîne de traditions implantées sur le %ni du ( a nada par les Bretons et les Normands qui furent nos pères et les fondateurs de l’oeuvre que nous continuons aujourd’hui.Ce sont ces exemples de fidélité au ( hrlst et au drapeau malgré tout, ces exemples de bravoure et de renoncement à soi-même, ces leçons de patriotisme et de loi que nous redit T histoire.Ces luttes nous devons les connaître afin de continuer avec succès la tâche parfois difficile mais si belle lie nous ont laissée nos Grillé à point / Moulu à pointy D’un £oût exquis/ sans français.glais.et Iroquois résument tout les guerres et toutes les craintes des habitants (je la Nouvelle France.es sa V linges Fameux produits Victoria* Abandonné de la France officiel le, le Canada dut pourvoir continuellement à sa subsistance au milieu d’agressions incessantes de la part d’ennemis breux.i v rj * F VJ J " formons • ¦ m LAPORTE-MARTIN LIMITES AIOSTU£aL a OTTAWA nom- Arrive, la guerre de sept ans, Français et Anglais s’attaquent avec plus de fureur encore car on prévoit le dénouement f (al.La Nouvelle-France délaissée par Louis XV n’avait plus rien ; cependant le patriotisme des colons encouragé par le clergé sut tenir tête aux ennemis envahisseurs.Pendant 15 ans, on voit cette poignée de héros sauvegarder l’honneur du drapeau fleurdelisé,'délaissé par les Français eux-mêmes.Vaillamment ils tiennent tète aux ennemis, ils combattent jusqu’à l’épuisement final avec des sursauts de force, mm, Kn 1811 l’Acte d’Union unissait le Haut et le Bas-Canada.L’article 41 de cet acte d’Union supprimait la langue française du Parlement.Dès la première session Lafontaine, obligé d’aller se faire élire dans un comté anglais pour échapper aux poursui- a- LISEZ TOUS C’Bbo du St ¦ Maurice ?V-h r v* • TU X i %?' - V v A - - •j QUEBfc ¦ & La Route en Triangle VICTORIA - VANCOUVER - SEATTLE UpOUEl^ k W cr* oral do la i il vc* ^ v panvm * 0 R ' Y I .v>' c Eùz combattant l'alcoolisme par une loi de tempérance la province voit diminuer sa criminalité C i u L C’EST comme mesure de tempérance, comme solution à un problème social de première importance que la Commission des Liqueurs a été établie et y-—» ui - * ¦ I w b ' • %.• • c’est à ce point de vue qu’il faut se placer pour l’apprécier.Il y a quatre ans, dans les 15 plus grandes villes de la province, les tribunaux correctionnels ont enregistré 9,691 arrestations pour ivresse.En 1923, trois ans seulement après la mise en opération de la Loi des Liqueurs, le nombre est tombé à 6,462.• Le système de vente des liqueurs et du vin par une commission du gouvernement de Québec, la règlementation de la vente de la bière dans les endroits publics et celle de la vente de la bière et du vin dans les hôtels dénote un peuple intelligent qui a résolue pour le mieux une question d'intérêt public”, disait un journal de New York le 31 janvier 1924.“La tempérance dans les lois a amené la tempérance dans les moeurs.Québec est une province sobre, facilement le constater.Les statistiques judiciaires indiquent dans la province de Québec une diminution étonnante dans l’abus des boissons enivrantes depuis 1921.Dans les provinces comme dans tous les pays où la prohibition est en vigueur, les autorités sont loin de faire d’aussi encourageantes constatations que celles qui nous sont révélées chez nous depuis quatre ans.Notre intempérance législative,” disait encore le journal de New York cité plus haut, ‘‘provoque la violence, la corruption, le crime organisé, les meurtres, le péril pour la santé des nationaux et de nouveaux dangers pour la jeunesse et luge mûr.” Les statistiques encore incomplètes de la 4e année d’existence de la Commission dus Liqueurs de Québec démontreront de nouveaux progrès vers la tempérance.Une surveillance toujours plus active, une mise en opération dirigée avec un soin extrême et la poursuite sans pitié des violateurs de la loi produiront chaque année de bien Lisants résultats et augmenteront enc re la renommée enviable de sobriété et de modération que la Loi des Liqueu s a assurée à notre province.Aucune province du Dominion ne peut comparer ses progrès vers la tempérance avec ceux de la province de Québec.•si Vif x#- VANCOUVER T y c A Tx .• .y SI TnàVl .» - I nV ' i • -* ir# x.•.i y * .¦* & *' f; 4S a w •î • ' o 92*.*: VICTORIA ÿ àr< > • 9 9 À Ar ti .»• v » - .* # • # • i ¦!:1 V C * > % on peut C \ S I % M V ta» * t ;\ /jèU 5 ïL 3 i w ini timïiib-1, T H/i E- J 1 i 4." * **2 • # «.• »» • • ?••et nii m i • » • • » ns 4* *«• Tableau indiquant le nombres des arrestations pour ivresse dans 15 des principales villes de ta province de Québec en 1921 (année de ta ti ni de la Loi îles Liqueurs) et 1923.À C i C SEATTLE ËJ (C CTL a- en TROIS centre» d’une grande imiKirtanœ constituent I clément.Ville aristocratique par excellence, elle se di* pour les touristes qui visitant la Côte du Pacifique Lingue par ses l*oulevards, ses parcs, ses jardins, sa flore une attraction i>eu ordinaire.( e sont les villes de N an- presque tropicale, ses plages et ses beaux édifices par-cou ver, Victoria et tient tie, efficacement desservies pur Ieiueutaires.X ivtoria est plutôt une ville résidentielle l'excellent service de navigation du Pacifique Canadien qu’industrielle.C'est vraiment l’un de ces endroits dont auquel celui-ci a récemment ajouté deux nouveaux vafieurs: on peut dire que l'on aimerait il y vivre b reste de ses jours, le ‘‘Hrmoess Marguerite" et le “Princess Kathleen”., .,, .v .i .Le I acjnque V anuuion v possédé un hôtel superbe, faisant lave a une magmuque chaîne de montagnes Deux pics altiers ayant la forms de deux lions couehés.be Les édifices parlementaires de Victoria, qui regardent le dressent dans le ciel en face de la ville et dominent le P°rl intérieur, sont cla*sés parmi les plus beaux de l'Améri-paywigu tout entier.Vancouver, grâce à son climat doux Hue- D* musée provincial se drrs>* tout à côté.Il est régulier, est très fréquentée par les touristes toute nche en édiantillons d’histoire naturelle, eu bois de toutes inéx* durant, ties plages splendides, ses parcs ver- »*>rtes, en spécimens de l ait des Indiens de la Côte et eu duyunts, m*s mutes propres, ses rues bien pavées et ses documenta préhistoriques, l a bibliothèque-renferme des superbes édifices vu fout une ville d'un intérêt plus qu’or- ouvrages d'une valeur exceplionuelle.dinaire.\ ancouver est un jairt de mer important et la base des Seattle Les vapeurs du Pacifique*( iuuuiien qui font service* de navigation du Pacifique Cana*ih-u en ix*tte le ^vax* sur la route dite “en triangle' , à cause de la partie du monde.Les vapeurs “ènneess” de cette coin- Vw,ülon «^graphique des villes de X ancouver, X ictoria et pagnm.assurent un excellent service aXee Victoria, ^tüe qui eu constituent les angles, permettent de Seattle, la partie nord de la Colombie et I' Xlaska Les «“dre faeilenient de X ancouver i\ heat tie, le centre le plus paquebots “KmpiW traversent l'océan Pacifique et se °°luudérable de I état de XX ashington et l'un des plus joh-rendeut au en Chine et aux lies Phihppmus.aiV{‘l luut lôtt* du Pacifique.Vaiaouvvr s'est transform,-e complètement depuis qua- „ eu lu truite* en amphithéâtre sur les bo.ds du ran U* ans.Otte ville est devenue le centre de nombreuses tiound, au sein d une région d’une grande beauté industries, dont celles du bois, den mines et de la construe- 1 est une cite d une j*elle tenue, avec d’élé- tion des navires ne sont pas les moindres.Les Orientaux v «MJites avi nues, de jolis parcs et des quartiers résidentiels sont nombreux, et le commerce avec la Chine et le Japon if .1 ll1*' port, I un des plus importants des htuts- y a pris des proportions considérables.1 til*.1^‘ut recevoir les plus gros nav ires qui sillonnent les Victoria — \*ictoria, capitale de la ('olombie-Britanui- U4en** que, estaituée au sud est de 1 ile X ancouver.( est une U excellentes routes d’auto rayonnent autour de Seattle VilJe j i iv dégiée sous bien des rapports.tllf est, hiver et permettent de luire la région.les plus iiitéresauntca comme été, le paradis des touristes qui cherchent un ciul i proinemuh*.Les statistiques complètes de 1924 pour la ville de Montréal représentent 1218 arrestations contre un total de 6363 en 1921.1921 G,363 875 % seulement v Villes Montreal.Québec.Verdun.Hull.Sherbrooke.Trois-Rivières.Wt si mount.Lachine.Outremont.St-Hyacinthc.Shnwinigan.Valley fit !d.Piviè e t u Loup.Grand’Mère.Lon[ ucu'.I.1923 i 3.7G1 833 7 56 28 1.144 876 374 383 »et 375 213 « 26 28 84 34 21 26 72 61 W 131 103 3 28 15 39 32 94 31 9 4 8 Total 9,691 6,462 vVt L’ECHO DU ST-MAURICE de veiller dans la mesure du possible à la sécurité de la ci t [dation.Pour protéger le public, il n’est pas de mesure en son pouvoir qu’il n’ait prise.Il installe sur les routes dont il a charge les signaux les plus modernes; il redresse les courbes; il supprime les angles chaque fois qu’il le peut; il travaille à ia disparition des traverses à niveau.Tout ceja atténue le danger et diminue les occasions d’accident:, mais n’en atteint pas les causes ni ne constitue un remède.Les causes et le remède se trouvent chez le public.Les causes Il ~ a de purs accidents — le petit nombre — que personne r.e peut prévoir ni prévenir.11 en est d'autres qui ont pour cause 1 imprudence sous toutes ses formes, et dont la plus fréquente et la moins excusable est le mépris des règles de la circulation.Sur cent accidents, 65 sont dus a ix excès de vitesse, 25 à l'abus des boissons alcooliques et 10 au plus à la malchance.C’est dire que quatre-vingt-dix pour cent d • accidents pourraient être évités si l’on observait la plus éiénvn-taire prudence.Cette prudence défend les grandes vitesses, ordonne de ralentir dans les courbes, aux intersections, en approchant des ponts et des traverses bute chaque année la saison clos accidents.Peut-être trouverait-on difficilement, depuis un mois, dans la province de Québec, un seul jour qui n'ait vu s’allonger la liste noire de l’automobile.La statistique, sur ce point, montre un progrès correspondant au progrès de la circulation.La chose est fort explicable, car le nombre toujours croissant des automobiles crée les occasions d’accidents de plus en plus nombreuses.I/an dernier, dans notre province, 139 personnes ont perdu la vie à la suite d’accidents d’automobiles.Le total des per?les de vie ne s’élevait qu’à 117 en 1923.Nous enregistrons donc en 1924’une augmentation de 19 pour cent.Aux Etats-Unis, où le nombre des véhicules moteurs est formidable, les statistiques de 1924 donnent 19,000 tués et 450,000 blessés.La situation est grave, chacun le reconnaît ; le progrès de la statistique est regrettable et chacun le déplore.Qy’il faille y apporter remède, chacun y consent encore.La difficulté commence lorsqu’il s’agit d’appliquer le remède.Les occasions Aussi nombreuses que variées sont les occasions d’accidents.L’insécurité est inhérente à la route, quelque soin que Von en prenne et quoi que l’on y fasse.Il n'est pas possible de supprimer les intersections ni les ponts ; il n’est pas possible de faire disparaître d’un seul oup toutes les courbes ou toutes les traverses de chemins de ft ministre de la voirie a la tâche Les Accidents à niveau, en traversant un village ou autre endroit populeux, près des écoles, partout enfin où les occasions sont nombreuses.En réalité, prudence et inspect de la loi se confondent et ont un même but; prévenir les accidents.Le remède i-li-H-l a Automobiles r LE CHÈQUE «JS.PEUT SERVIR DE REÇU & ï %.Un progrès regrettable Avec la saison du tourisme de- mm Il s’ensuit que le respect de 1 loi est le véritable remède a la situation dont nous venons de parler.Le ministère de la rie, dans le but de protéger lus routes et le public voyageur, applique du mieux qu'il peut la loi de la circulation ; l'on comprend qu’il doive quelquefois, dans l’intérêt général, faire usage de sévérité.Cependant, prévenir les accidents demeure l'affaire de chaque automobiliste, longtemps que celui-ci ne sera .pas convaincu qu’il est de son propre intérêt d’observer la loi, il sera impossible de rédulr»; le nombre des accidents, croit généralement que la loi est faite pour le voisin, que les occasions et les dangers d’accidents ne regardent que le voisin, et que les conseils ne s’adressent qu’au voisin.C’est cette disposition d’esprit, bien naturelle, qui constitue le grand obstacle à vaincre dans une campagne de sécurité.Il ne faut toutefois cesser de répéter à chacun de ceux qui font usage des routes ; votre vie est etitre vos mains et vous êtes tenu de la conserver ; la loi a éaé faite pour vous, et vous protège contre vous-même.Soyez prudent, observez la loi, r avec le gouvernement d application, vous.a flap! 0 Bureau de Dentiste £2 4 ?/ V01- L— .> mm i-r V se [A rw A • K Dr.HERVE LEMAY T.O -* 1 ta •V < - , ' X r 75 wm 3 2%%^* i>& în Chirurgien-Dentiste Aussi (Jk^ iÿ (CHAQUE X?» compte k V v>x • fois que l’on paie un compte avec un chèque sur la ' Banque de Montréal, le bénéficiaire, pour en toucher le montant, doit endosser le chèque; il signe par le fait même un reçu.Il ne peut encaisser le chèque d abord sa reconnaître ain^i qu'il a été payé.Aussi, pour les paiements, la Banque est elle l'intermédiaire le p'us efficace, le plus sûr et le plus économique.11 n’est pas nécessaire de passer chez son créancier pour le payer; il suffit de lui envoyer chèque par la poste.Occupe l'ancien bureau du « > : > ; ; < > >11 ; ; ; ; < >’V A A : : i __—Vs : 7ft* : ?L’ENFANT ?> A : VA : : : X : B l : 3» A I : j».V, * est Joyeuse Rayonnante SANTE : et (L : _> - : : t : 'S : -v i r, \i IV : V 1 de v % \ j i !rs X ?> : V i ?:?: iC' ?14 : ?:?: ?:?£ SvT V K : t ?> X c h • : / n % : \ K ! : ?> : : / P A, : ) x> • : ! I : & y a» : : : i Ü Z C’est parce qu’elle boit le lait riche et pur de la 4 : - ^ i / t ?> \\ m : v>Y, / : : : : \ S "Or : o -4 : r— \ I ?> ?La LAITERIE Je SHAW1NIGAN A \ : n : 'à ?;o : K : / / 'ÜLfV Mères, \ I r A ?' >> A' S*\X Jeunes > ?Venez voir L E C RI D U J O U R Venez voir POUR LE COMMERÇANT ET LE CULTIVATEUR ?vous voulez sauver les petits laissez-nous vous aider! ?/> ?\ f Y h Automobile Ford Touring Deux Dans Un ?m E N 1922-23 dans cette province la mort conduisait au cimetière 14.615 enfants de 0 à 5 ans.De ce nombre.11,297 étaient âgés de moins de 12 moisi La race progresse sur les pieds des petits enfants.Vous voulez sauvegarder leur santé.Vous voulez conserver à la société les petits que Dieu a confiés à vos soins.J ?\ L,/.vt-' Une carrosserie nouvelle de Touring se transformant en voiture de promenade ou en véhicule de commerce en une minute, est maintenant mise sur le marché et est vendue par nous.Nous vous invitons à venir voir cet automobile nouveau genre, à nos salles d’exposition, 64 rue St-Georges, Les Trois-Rivières./ Tout ce qui vous manque, peut-être, c’est la connaissance de quelques notions sur l'hygiène élémentaiie qui vous aideront à gdrdcr sains ces êtres que vous chérissez plus que vous-mêmes, et qui vous aideront en même temps à diminuer les ravages trop considérables chez nous causés par la tuberculose.% CES conseils d'hygiène, dont l'enseignement plus répandu dans notre province est si nécessaire au bien-être des nôtres,peuvent être obtenus de trois manières: en consultant votre médecin de famille, par consultation gratuite au dispensaire, ou en écrivant au Service provincial d’hygiène qui vous fournira ses brochures gratuitement.N'attendez pas que vos enfants soient malades.Le médecin appelé à temps sauve souvent l'enfant de la mort Ou, venez consulter au "gouttes de )ait" organisées dans votre district Déjà, le Service provincial d’hygiène, avec le généreux concours de votre gouvernement, a participé à l'organisation dans la province de 20 dispensaires antituberculeux et de puériculture Médecins et infirmières sont à votre i AUTOMOBILES FORD NEUFS — $470.00 livré à Trois-Rivières AUTOMOBILES FORD USAGES $80.00 à $450.00.J ^ • ir\ Garage 99 rue St-Antoin Ouvert jour et nuit pour le storage des automobiles ainsi que le service.service.Consultez-les, utilisez-les, soutenez-les.Tous peuvent y consulter; il n'y a que les déshérités de la fortune qui peuvent s’y faire traiter.Les dispensaires vous donneront les conseils destinés à procurer à vos enfants une croissance normale, et aussi vous diront les précautions à prendre pour protéger votre famille contre la maladie.• Les conseils que vous fourniront les dispensaires vous permettront de donner aux enfants lorsqu'ils seront en âge d aller à l'école des petites leçons d’hygiène chaque jour Ces leçons, souvent répétées, impressionneront leui jeune esprit et porteront profit à leur santé future.Et plus tard, lorsqu'ils seront pères et mères de famille, ils sauront non seulement mettre en pratique mais enseigner aux-mêmes à leurs enfants ce qu’ils auront appris.Jeunes parents, vous ne sauriez commencer trop tôt d apprendre et d’inculquer ces notions d hygiène.Vous êtes la principale base sur laquelle repose l’avenir de notre province! : \ ?JUNEAU MOTOR SALES LTD.: ?%*, ?99 St-Antoines Tel.1941 64 St Georges ?l =Hfr Y ©EN CANADIEN MELCHERS * Le Service provincial ï Coopération ** : MEDECINS TROIS-RIVIERES : i % : : F.X.THOS.BERIJNGUET, ingénieur civil et arpenteur géomètre, ex-ingénieur de district au département des travaux publics du Canada, Trois-Rivières.ROMEO MORRISSETTE, ingénieur civil, ex-ingénieur de la cité du Cap-de-la-Madeleine.Plans, arpentage, rapports, expertises industrielles, travaux publics et municipaux une spécialité.?> ?14 Le premier souci de la Législature de Québec, en instituant le Loi des Liqueurs en 11121, a été de prévenir l'abus fies boissons enivrantes.Autrefois, même sous la loi de prohibition Scott, un citoyen pouvait acheter des stocks de liqueurs et les garder chez lui.Aujourd’hui en vertu de la loi, on ne peut se procurer plus qu'une bouteille à la fois dans les magasins de liqueurs.La Commission, qui est chargé* de la mise en opération de cette loi de tempérance, est aile plus loin et elle a passé un lèglement décrétant qu'il ne serait pas possible d'acheter plus qu'une bouteille par jour.Les heures de vente ont été de beaucoup réduites comparées aux régimes du passé.Ouverts à 9 heures le matin, les magasins sont fermés à 6 heures le soir.Le samedi, il n'y a que 4 heures de vente, de 9 heures à 1 heure l’après-midi, et ce règle- gislation.I : : : v ?> ?> ?> ?> ?> v ce: ii la ii A.E.PAQUETTE, C.R.4e HUE, LE Dr.W.LACROIX verrez un tihawinigan Falla.Tient maintenant son bureau au No.124, 2o Rue, en face du Presbytère, bloc Lavergnc, St Marc de Shawinigan.AVOCAT Tel.31 Québec, L“J Juin, 1925.it Les bons résultats obtenus, dans la mise en opération de notre loi provinciale sont évidemment dûs à la coopération du public.On a accepté toutes les restrictions loyalement et lu succès de la loi de tempérance attire à la province de Ouévec des témoignages de tous les pays qui sont confrontés avec le grand problème social des boissons enivrantes.Ce succès ne pourra que se continuer si le public coopère encore avec les administrateurs des auteurs de cette lé- EDGAR BOURNIVAL :o: : o: AVOCAT Shawinigan Falla.Docteur MARC TRUDEL Napoléon Premier et la Presse * Médecin-Chirurgien Ex-chef à VHôpital Ste-Jnstine de Montréal.Edifice Banque d’Hochelaga, 5e HUE J.R.1.LAFRENIERE Tél.152 onservent leur tranchant Scient vite et bien HORLOGER ET BIJOUTIER Spécialité : Femmes et Enfants.SHAWINIGAN FALLS.Assortiment complet ue Lunettes Verres taillés, Souvenirs, Bagues Montre Waltham et Elgin, Etc.Agent pour laMontre “Regina Spécialité: Joncs de Mariage.'Watch Inspector for C.N.Rj.56 RUE TAMARAC SHAWINIGAN FALLS.SCIES SIMON D Le premier des Bonaparte a-\ ait une étrange façon «l'entendre la liberté de la presse.Un éditeur parisien ayant * u Vindiscrétion.fort utile à l'Histoire, de publier la “Correspondance I inédite" de l'empereur, nous en relevons ces deux passage * : 41, 4e RUE, SHAW.FALLS.ARTHUR LEFEBVRE ft SIMOUDS CANADA SAW CO.LIKITID !**• Si Kémi et ave.Atom, Montréal.Que.r "¦¦s Vancouver.C.A._ / Si-Jean.N.B.Dr.ROCH HEBERT AVOCAT SPECIALISTE Maladies des Yeux, des Oreilles, du Nez et de la George.Le Dr Hébert sera au bureau du Dr Chandonnet, 107 4e rue, 1-2* '* Recorder Ville Grand’Mèrs BELL TEL.Bureau Residence 14 Rue Chamberlain, Grand'Mère.7 TUBERCULOSE Shawinigan Falls, tous les sanie- PROPRIETE A VENDRE dis.72 Des Forges Tél.1425 Trois logements et une boutique, attenant à la main, le tout chauffé à Veau chaude, à vendre pour cause de départ.==3à l.Téléphone Bell 930 Casier Postal 310 Dr.J.A.BELAND 11 i Jacques Bureau, C R.Philippe Bigué C R.1.MEDECIN-VETERINAIRE Geo.Gou'n, B.A Bureau Bigué & Gouin AVOCATS Power Building, LES TROIS-RIVIERES.i i S’adresser à PAUL LACHANCE.Trois-Rivières.X.tf Résidence 438 — 170, 4e rue.SHAWINIGAN FALLS.i V f r % • 3 rue Radeau, l?A ItiÛÉ à l sac; m / I a rK Dr.Georges E.Desrosiers MEDECIN-CHIRURGIEN Ex-interne ù C Hôtel-Dieu et ù In Maternité de Montréal.En haut de la Pharmacie ’ DUMONT.Shawinigan Falls.I WILFRID DAMPHOUSSE Syndic de Faillite ; Xx- SC : ÎFT [Tm.i :it.3) iBi 1 I I 426 POWER BUILDING TEL.Main 0158 •FMI SE U.P.654 ÀVTfv Telephone Bell 165 L'Honorable J.A.Teaaier, C R.F.X.Lacouraière, C.R.B.A.L L L.Tessier & Lacoursière AVOCATS & PROCUREURS 1 rois-Rivières, 19 rue Alexandre \ MONTREAL.% 'S m i kky .• rv i i£ ; k Représentants à Grand'Mère: PAQUET & LALONDE Edifice Banque Canadienne-Nationale* « «•• « WS w ft 1tj 80 pilgi.! ** Ainitm mr Va St.-Marc h A DIP lu i \ nô fl o @ 0 P .4 ?> : rr IN Téléphone 2-6782 ?> / /k : : Alfred Nadeau, B.A.L L L.Garon Pratte, B A.L L L.f rrfTT » — j- -ai ¦¦TTr NOTAIRES i P ?14 jgt.4// , U ; 1 4:4 4:4 NADEAU & PRATTE : : % BIJOUTIER JEWELLER SHAWINIGAN FALLS.QUE.Ibjr L K.4> •414 Avocats : : v v 12G, rue St-Pierre Québec.t ' % * * L.O.Baribeault, B.A,.L.L.L.' WHWHèé : 52a, RUE TAMARAC.DENTISTES : : SHAWINIGAN FALLS.Tel.2G1, Rés.326 : Dr.J.R.HEBERT ONGEZ-Y, Sur cinq mortalités par la tuberculose quatre auraient pu être évitées I Ce qui est plus triste encore c'est que celle maladie fauche surtout entre les âges de 20 et 45 ans les années les plus productives de lu vie - l'epoque où lu famille doit le plus compter sur son gagne pain et sur son chef.Vous connaissez les terribles ravages de la tuberculose et de lu mortalité infantile dans cette province.Si Von prend tout de suite les dispositions nécessaires, la majorité de ceux qui sont menacés à l’heure actuelle peuvent être sauvés.La première mesure à prendre c'est de dépister la présence de la tuberculose, de connaître exactement votre état physique, d’apprendre comment il est possible en prenant les précautions voulues d'éviter la maladie ou la contagion.\ Dans les centres, ou avec le concours du Service 4 provincial d’hygiène, la population a appris à kl combattre la tuberculose et la mortalité in-M fantile, les résultats ont été très encourageants.Faites-vous examiner.Ce n'est pas un signe de faiblesse mais de sagesse que de faire visiter à fond votre mécanisme physique pour en découvrir les défauts, ou les indices d'une maladie menaçante.Il n'y a pas de moteur ou de machine fabriqués Q qui soient si négligés que le corps humain, lequel est pourtant la plus merveilleuse machine que l’on puisse imaginer ! Et cependant tous les jours, bon an mal an, sans repos ni trêve, il doit faire son travail, de la naissance jusqu’à la mort.Rcndez-lc fort! Maintcnez-lc fort! Faites examiner vos enfants.Cela peut conduire à la découverte de défauts physiques qui, pris à temps, peuvent être guéris ou rectifiés.Cela peut sauver une vie précieuse.Cela peut prévenir des difformités, la cécité, la surdité ou des souffrances.Que ce soit là votre quote-part dans la lutte contre cette maladie d'une cruauté atroce, qui ne fait quartier ni aux riches ni aux pauvres, qui s'attaque à tous les âges depuis l'enfance jusqu’à la vieillesse.Allez le plus tôt possible chez votre médecin de famille ou présentez-vous au dispensaire GRATUIT crée par votre gouvernement dans votre intérêt.La consultation gratuite est ouverte à tous, mais tes indigent» seuls peuvent y être traités.Faites-vous examiner A fond.Si vous êtes bien, quel soulagement que d’obtenir un certificat de santé parfaite.Si vous avez quelque léger défaut ou quelque tendance à la maladie, vous apprendrez comment y remédier à temps, à l'enrayer avant que cela ne devienne sérieux Vous prolongerez voUt vie et vous en retirerez davantage I Dans votre propre intérêt, dans l'intérêt des autres, fuites-ixius exurrunerf J.P.LALONDE Conférences sur l'hygiênc.CHIRURGIEN DENTISTE vJ NOTAIRE \ «WJ i / » «i Heures de Bureau : i Greffier de.la Cour de Circuit.Argent à prêter sur première Hypothèque et successions.9 a.m.à 5 p.m., J >.4 i s.SOIR.7 à 8 heures.Bureau fermé, les Mardis Jeudis et Samedis soir.71, Avenue de la Station SHAWINIGAN rALLS.y ai % w c Z J.H.RENE de COTRET C.P.A.3% Le gardien et le concierge da palais YoussoupofT, qui a servi de musée historique depuis que la famille s’est réfugiée à l’étranger recevront environ.81,250 cl.4 gouvernement des soviets pour avoir aidé à trouver les trésors Parmi les articles trouvés, il y avait deux colliers pesant une livre et demie chacun et formés d’une multitude de diamants et de rubis.On a fait plusieurs découvertes du même genre depuis la révolution, et les autorités soviétiques disentvqifVm’trouvera sans doute encore beaucoup de cachettes semblables.Tous ces objets, dit-on, deviendront la propriété de l'Eta1 et seront envoyés dans les musées des soviets.# \ SYNDIC AUTORISE Comptable public -—Auditeur, Liquidateur et administrateur de successions.rs \ Compétence et diligence apportées dans le réglementée compromis entre débiteurs et créanciers, collections de comptes.es Dr.A.V.THERRIEN CHIRURGIEN DENTISTE Heures de Bureau : 9 A.M.à 5 P.M.—7 à 8 P.M.Bureau : Coin 4e et Rue des Cèdres.SHAWINIGAN FALLS.Tel.426 IX \ SX Auditions, expertise, élaboration de systèmes de comptabilité, organisation de compagnie à fonds social.\ 7 Jl \ C\ Ahmeuts sains.Fins de lait pûr.BUREAU : 5.1 i X 103 Notre- Dar ,e Tel.522 T rois- Rivières.Boite Postale 616 \ ;\ Le Service provincial d'hygiène a préparé une grande vanité J*imprimée grutuit» sur les soins ù donner aux enfdnts, le moyen de dépister mi de prévenir la tuber* cuiiMv, sur le moyen de réduire la mortalité infantile.Ecrives au directeur, Service provincial d’hygiène, Hôtel du Gouvernement, Québec (Ville), Qui.L X G.E.LADOUCEUR, N.P.Dormez la fenêtre % ouverte.SYNDIC AUTORISE En vertu de la Loi des Faillites Un soin particulier porté au règlement de toute faillite ou composition.Bureau : Bloc Gigaire & Bourassa 52s, RUE TAMARAC ônÀtViiiiÛAN h alls 4 THE HOME 1» COMPAGNIE D'ASSURANCE DE NEW-YORK.sera ap- Les Meilleurs des Toniques Service Provincial d’Hygiène ^Autorisé parle Secrétaire delà Province, Québec ' Actif : Capital payé Surplus aux porteurs de polices 20,127,631.61 J.E.MENARD.Agent.Tel.186 FALLS.39,136,336.96 6,000.000.00 y 11 aaii: 1 173, -le RUE SHAWL N ICA 1 "NT A « t L’ECHO DU ST-MAURICE giv la croisade contre les modes immodestes entreprise par son prédécesseur lîenoiît XV.Voici les paroles de Tie XI, prononcées en français: Avant de clore.Nous éprouverions du remords si Nous laissa in tu Madeleine-Sophie Marat.I ions etimpper pareille occasion Sa Sainteté Pie XI a fait appel à d’appeler votre attention et vo- l’esprit de foi des femmes cal ho- t e zèle sur un point capital, liquês pour continuer avec éner ! Vous ne pouvez point ignorer ce Contre les Modes lui fait une peine continuelle aux saints pasteurs et aux Souverains Pontifes qui Nous ont précédés, Notre peine à Nous tussi".Le Pontife entendait mrler des modes immodestes.Il ivait dû lui-même fermer les portes de sa maison, la maison du Vicaire de Jésus-Christ, à des jeunes filles et à des jeunes femmes qui s'y présentaient sans cette modestie dont le sentiment est presque instinctif dans la femme chrétienne.Tout d'abord, il n'avait pas été compris de tous et certains en avaient même conçu de l'amertume, mais cela n’avait point duré.Il avait reçu de tous les points du monde les lettres de remerciements et des félicitations qui lui venaient même de protestants.“Nous vous demandons, continua-t-il, le Nous venir en aide dans cetti belle croisade pour la modestie jh rétien ne”.Des applaudissements chaleu eux répondirent à cette adjuration du Pontife qui exprima sa jon fiance (ITTils auditrices venues parties du monde et exerçant partout une heureuse influence.parti vendredi malin a 10 heures de la gare Honaventure.Il amenait environ 1130 excursion n is tes dont plus de la moitié talent des membres du clergé.La Liaison française se rendra jusqu'à Vencouver.A l'aller elle arrêtera à Sennetvrre, Am os La Sarre, Cochrane, Moonbeam, Ka-puskasing, Minaki, Ste-A a nodes Monts, lioey, Prince Albert, Lac au Canard, Kosthern, Legal, Edmonton, St-Albert, Lac Sic-An ne.Kanloops et Vancouver.Au retour elle passera une journée dans le fameux parc Jasper et une autre à Edmonton ou son passage coïncidera avec l'exposition annuelle de cette ville.D’autres arrêts seront laits à Saskatoon, Régina, Gravelbourg iiadville, Winnipeg et Kiviere-à-la-Pluie.Partout des réct p* lions monstrent attendent les II %- s i Au cours de l'audience aceor- : 4,000 élèves du Sacré-Coeur, à o dée le 2G juin aux des Dames l’occasion de la canonisation de T , 3 > :f- m ¦ i- ¦ " ' IJ ssSN®* tæfiEEr* sonnages spécial du Chemin de fer natio-îal du Canada arrêtera ce soir i Québec pour prendre un l'ori groupe de voyageurs de celte yil-11 y aura grande réception civile et religieuse pour les •ursionnistcs.les visiteurs seront reçus l’hon.M.Taschereau, premier ministre, et Thon.AI.Perreault, *t >.m m $Bd •Ax y.4 i à< veplersi aussi comme garantie de* lions du Iioininion du Canada et de» bons de.lsi compagnie du chemin d« fer National-Canadien, ou tics lions v.un chèque, si c'est nécessaire, pou: compléter le montant.Kemurque.—On peut se procurer ai ministère des Travaux publics de.* tracés bleus tblue prints) en fournis* sani un chèque de hsiiiquc accepté pour la somme de $20.no.payable a l'ordre du ministère «les Travaux pu ah, s.< "v chèque sera remis si le sou missionnaire oil re une soumission ré K u Hère.Is g« •V» ?.-/ l 47^7 Sti % jpsswsas m u B # King Cole Orange Pekoe est le Thé de Choix “Extra rH ë ïtëilm de la Colonisation ; au ministre palais cardinalice par Son Eminence le Cardinal Bégin et à VU- n X ai Une Belle Prise dans les Eaux Canadiennes v y nivevsité par M.l'abbé Camille Roy.Le voyage durera trois semaines, le retour de l'excursion étant fixé au groupe de journalistes accompagne la “Liaison Française”.M V t ES eaux du Canada, cert, -, ?ont roi nommées nu loin pour rabondance et la variété des poissons qu’elle ; ree rient, et nombn ux sont 1 ; comme île l’étranger, qui viennent s y livrer à leur sport favori, confiant \ cjue leurs eajiéranocs ne seront pus d< çiu s.Divers records même, établis dans les lacs et rivières du Canada, attendent encore d’être battus par d'autres pays C’est ainsi nuo nous avons .comme records < fut; un brochet * i* * 58 livres capturé dans le lac Nomininguc; une truite mouchetée do 14 1 i livre capturée dans la rivière Nipigon; un nmskinongé de 38 livres capturé dans la rivière aux Français en 1924, etc.Mais nous avons aussi, dans les poids plus resjiectablcs, le record du tuna, ce poisson gigantesque qui liante les eaux do la Nouvelle-Ecosse.En août 1924, l'écrivain américain Zane Grey et son frère H.C.Grey vinrent dans 1 tic du Cap Breton, A la baio S te-Anne, dans le but de faire la |>êehe au tuna et peut-être de battre le record, que M.!.K.L.Ross, directeur dir Pacifique Canadien et sportsman accompli, détenait alors avec un tuna de 712 livres pris à cet endroit l'année précédente.Munis d’une solide embarcation construite spécialement pour ce genre do pêche, qui no va pas sans danger, les Itères Grey so lancèrent il la poursuite de t tunas.IjC premier qui leur offrit le combat lisait 088 livres.Le second lemjKjrtait par une cinquantaine do livres sur son prédécesseur, mais était tout de meme un peu moins lourd quo celui de M.Ross.Après divers tentative infructueuses, il en vint un troisième mordre A l’nppAt.Dès qu’il fut accroché, la lutte s’engagea vive et énergique de côté et d’autre.Le tuna, lorsque dans ses sauts frénétiques, il sortait complètement de l’eau la masse énorme de son corps, apparaissait comme une montagne en mouvement.Il so débattit durant 3 heures et 10 minutes avant d’abandonner le combat et lorsqu'il fut |M uiblcmcnt tiré hors de l’eau, et placé sur une balance, celle-ci enrégis-tra le chiffre presque incroyable de 758 livres — près d’une demi tonne.Zane Grey est désormais le champion pêcheur de tuna et l’on doute que bon record puisse jamais être battu.L •• juillet.Un oo r Votre épicier vous en fournir» I’ar ortlro, G.b.O BRIEN, Secrétaire MinlHlêre tics Travaux public», Ullawu, h* ;îo juin Iu2â.> ' » & A ?\ Un beau i, X I 1 l< «Vt % *•# f - ^ As % • X Voyage !3 v I îîîn 4 !'î- frf C* 1 1 Ni X < y i - f y ! v -V ' y O-avJ» " m s-ty X // ! « i ~ V v Le train spécial (lu Chemin (U fer national du Canada amenant les membres de l'excursion .de la “Liaison Française" est I 4 .mills 1 .i r~3-v—- - -T~< I $ i I ,\ * « *»« ^ # M l \ I / /; .*>* v 1 ll V il I't ft V ir / dt) !.\ ;u, ' — r of \ * , G W,Ur- » I rf?*'&**%** rag© et l’Usine Génératrice ¦ A lieriez Vv$ Prdfiêmes avec une bouteille de gggCMvr^ > 4, % V y.’ V %; / r ^ / f I I I x~ ' v ys?•ft t i J i ¦ ># »ag 4 V f wïgmî "Ti lipng 12 • • X/ ¥A *.» »¦ P:/ / S&fâfs.-i i ! WE 4' "Bfil f > F r a «s Il —-g a* 25 • 4 Old Stock Ale *7 SOLUTION DU DERNIER CASSE- TETE L El •• n, i -Ici-: 9 r •J* m * vU\ sr%: rtgf-'tr^Z f f /?A' I / \ 7 ¦wtu hr “ -1 £ U/ /?Mûrie à point F / 4 R T I s ÇJ Lc barrage et Vusine génératrice sont deux facteurs importants dans le contrôle et T ut ilisation de l'eau qui doit être changée en énergie électrique.CJ Le barrage régularise l'eau de la rivière; l'usine génératrice reçoit l'eau des écluses ou des vannes, selon le cas, et elle sert à loger toutes les machines et l'outillage nécessaire à la production de l'électricité.Ç Vous verrez d'après le dessin ci-dessus que le barrage et l'usine génératrice forment une seule construction traversant la i i i qu ille par l'aménagement de la St.Maurice Power Company ù La Gabelle. : o: >NX vf-.-; ^ - :o: Grand’Mèrc p> Noyade 6 V 1 Le Procureur de la Cie.G.DliGUAY PERSONNEL ("est fait et payé.L'argent est déposé entre les mains du Trésorier de la province." Les administrateurs de la province n’en reviennent pas.Tant de générosité et d'esprit public, disait ces jours derniers un homme important de Québec, se voit nulle part, si ce chez vous, que le gouvernement vous vienne en aide.Un jeune garçon d'une dizaine d'années, fils de M.et Madame Croteau de St-Jcan-Baptiste.près de Grand’Mère, s'est noyé la semaine dernière dans le St-Maurice, au bas des chûtes.Le jeune garçon était avec de petits compagnons, occupé à pécher, sur un rocher, à fleur d’eau Soudain, il glissa et disparut dans l'onde traîtresse.On comprend le désespoir de la famille.Nos sympathies.Montréal, Que.2 juillet 1925.M.le Dr Bordelenu M.V.P.était à Grand’Mère samedi, de retour d'un voyage â Québec.M.H.J.Gérin, résidant maintenant à Québec était de passage en notre ville lundi.:o: i.Venez de bonne heure, quand les fleurs alpines s'épanouissent sur les flancs des collines, et que les ruisseaux incitent partout une note gaie dans les paysages.Venez dans les :o: Notes Locales nu Un Drame Terrible n est Vous méritez bien PERSONNEL Montagnes RoJieusss Gmadknnw Madame Lajoie et Mlle Bran-chaud de Manchester, N.H.tétaient en visite à Grand’Mère, la semaine dernière, les hôtes de la famille Beauchemin, ru«» S te-Catherine.l'/t jeune homme de Grand*Mère meurt d'une façon tragique M.J.E.U.Perreault, notre concitoyen qui demeure aif I.# « ancien maintenant à Montréal, hjhawinigan Falls au commcncc-.lient de la semaine.:o: en septembre, quand le feuillage prendra scs couleurs vives et que l'atmosphère sera d'une limpidité parfaite.C'est l'endroit ideal pour vos vacances.Voyagez par les trains du Pacifique Canadien.:o: La nouvelle s’est répandue la semaine dernière qu’un employé de la Lan rent ide Company avait perdu la vie à U rivière Manowan, mais les détails manquaient.Voici en quelles circonstances le pénible accident est arrivé: M.Médéric Lessard, fils de M.Alfred Lessard était et: canot automobile sur un lac quand le moteur lit explosion, mettant le feu à l’embarcation et aux vêtements du malheureux qui trouva ainsi une mort horrible.Pour éviter d'être brûlé vif.Lessard se jeta à l’eau et se noya.Le corps de la victime n’a pas encore été trouvé.y i Mariage Ch de Fer National du Canada emm M.et Madame J.A.Nicole ont visité des parents à Lévis c.«i St-Itomuald.M.et Madame D.Scotli ort reçu la visite de Mlle Marie Tea-tori de Montréal, qui a passé quelques jours au lac Mondor l'hôte de M.et Madame J les Bertrand.Ils étaient accompagnés de Mlles Marie et Estelle Scotti.1 A Baiiscan, lundi, le G juillet, M.Emile Boyte, de l’44Echo du St-Mauriee” épousait Mlle Alice Nobert.Après la cérémonie, l'heureux couple est parti en voyage.Nos meilleurs souhaits les ac-compangnent.I AI.C.E.Paquet est allé à Shawl nigan Falls hier.Soumission pour lru verses ho is mou en Pour plus amples renseignements, s’adresser / .V i l M.et Madame Lavallée sont de retour d'une promenade d'une semaine à Mal une.sou m issions cr diet ées, au soussigné et portant à l’endos les mots Soumission pont traverses, seront re-ront reçues au bureau de l'agent général des traverses, chambre 802, Edifice Canadian Express, rue McGill, Montréal, jusqu'à 12.00 (midi) lundi, le 3 août, 1925 min fie fer, I )es adressées k L k M.l'abbé Villemuve, autrefois vicaire à St-Bernard de Sliawi-nigan et maintenant curé à Mellower, Cal.est en visite dans sa famille à Yamachiche.*• .( ÛA 4 * Z A M.le magistrat Lacoursiore est venu à Grand’Mère la se ne dernière pour présider le trr-rne de la Cour.Bonne Chambre à Louer r 'ja ^ V .»• i ai r i i A • \d a r Une bonne chambre, à louer bien chauffée en hiver, à bonne* conditions.S’adresser au 27, 4e rue, Shawinigan Falls.9 juin — 3 fs.> M.et Madame Jules Vachon des Trois-Rivières sont venus rendre visite à M.et Madame J.1).Germain.V là r M.II.A.Bédard, gérant de la Ranciüe Canadienne Nationale est allé à Montréal la samine #derni8ve.No t pour des traverses de che-pour être faites en M.Gaston Trudel, manufacturier de Montréal, était de passage à Shawinigan Falls hier enregistré à VHôtel Shawinigan.— M.Charles Levack, de Ste-An-ne de Beaupré était à Grand’-Mèrc dimanche.i ; ?MUSBC8ENS : i M.Croteau, de la Brasserie Frontenac, Montréal, est en ville.:o: \> t PROFESSEURS ou AMATEURS I Mà h* M.le Dr Dumont a passé une semaine de vacance à Gentilly.M.et Madame Henri Dessaul-les ainsi que M.et Madame Edgar Bournival étaient à Grand -Mère mardi soir.PEUVENT AVOIR CHEZ jkyv f Madame DUGAL y ; T y & j r.o ministère dos Travaux puhli< s re «
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