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Titre :
L'écho du St-Maurice
Publié à partir de 1915, L'Écho du Saint-Maurice est un hebdomadaire à vocation régionale fortement engagé dans la vie politique de la grande région de Shawinigan. [...]
L'Écho du St-Maurice est un journal hebdomadaire fondé à Shawinigan en 1915. Il naît des cendres de L'Industriel (1906-1914) à l'initiative du journaliste et imprimeur aguerri Elzéar Dallaire. Ce nouveau journal élargit son territoire jusqu'à l'extérieur de la région immédiate de Shawinigan.

L'Écho du St-Maurice, en plus de couvrir l'actualité locale de Shawinigan, dessert les municipalités de Grand-Mère et de Saint-Tite et leurs environs.

La politique municipale et les enjeux régionaux y sont des sujets de prédilection. On y note plusieurs prises de position pour le développement du réseau routier de la grande région mauricienne. Le journal vise aussi à stimuler l'achat local.

Cette couverture locale laisse de la place à des articles de fond sur des sujets de société et de nature historique, alors que les pages féminines occupent un espace restreint. Nationaliste, Elzéar Dallaire prend souvent vivement position, ce qui lui attire parfois des problèmes.

Ayant fait ses classes d'imprimeur au journal auprès d'Elzéar Dallaire dès 1925, Lucien Guertin quitte son employeur en 1936 pour fonder sa propre imprimerie dans la région, puis lancer L'Écho de Portneuf. En 1949, il achète L'Écho du St-Maurice duquel il sera plutôt administrateur. Il y attirera quelques collaborateurs, dont Arthur McNicoll, Jean-Jacques Bertrand, Georges Pagé et José Caden. Ce dernier jouira d'une renommée de rédacteur fort compétent, apprécié pour la qualité de sa plume et sa profonde compréhension de l'univers régional. Sous la gouverne de Lucien Guertin, les pages sportives prennent du galon et le journal prospère.

Tiré à 750 exemplaires en 1916, à 1960 exemplaires en 1940, 4982 exemplaires en 1960, puis à 20 700 exemplaires en 1971, L'Écho du St-Maurice fait une part de plus en plus grande à la publicité en ses pages. Le journal est acheté par le groupe régional Publi-Hebdos en août 1971 et prend alors le nom d'Hebdo du St-Maurice.

« 75e anniversaire [numéro spécial] », Hebdo du St-Maurice, 30 octobre 1989.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 131-133.

BLANCHETTE, Jean, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Mauricie -Centre-du-Québec, Montréal, Hebdos-Québec, 2008, p. 21-25.

Éditeur :
  • Shawinigan,[ca 1915]-1971
Contenu spécifique :
jeudi 31 mai 1923
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Hebdo du St-Maurice
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Références

L'écho du St-Maurice, 1923-05-31, Collections de BAnQ.

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F ShawlnIgan falls, 31 Mal 1323 Vel.8—No.49 Kédlgé en Collaboration c r p =n f 1 \ * i Toutes les familles doivent recevoir le journal local.C'est an devoir.Tarai dei Ànmtti \ 1ère Insertion, 12e l* ligne 7c U ligna *1 '4 \ 1% 2a '///> ¦esare agile \ N-\ X z/z ABONNEMENT $1.50 PAR ANNEE.Pm iptrnii pur iiMict i lui Umi à A cD E6 JOURNAL HEBDOMADAIRE, PUBLIE LE JEUDI La Cle de Publication du St-Maurlce, Limitée, Prop.ELI.DALLAIBE, DIrectear.i Nous sommes heureux de la tournure que viennent ¦ qu’il ne lui appartenait en aucune manière, de prendre po-de prendre les évènements.Elle permettra aux UrsulinesJsition pour ou contre un tel mouvement, de continuer à enseigner à l’Externat, chose à laquelle elles Que l’on compare cette réserve aux intrigues que semblaient tenir beaucoup.Et de son côté, la Commission multiplia Bismark, après la guerre 1870-71, pour essayer de aura obtenu ce qu’elle désirait dans l’intérêt public : une peser jusque sur la politique intérieure française, n’hési-école de première classe où nos filles pourront se préparer tant même pas à menacer certain jour, la France catholique pour leur diplôme, apprendre l’art ménager et s’initier aux à cause de scs manifestations de fidélité au Saint-Siège ! divers travaux qui leur seront utiles dans le monde.Et cel- Qu’on en soit donc bien convaincu ; la France ne les qui voudront cultiver les arts d’argrément comme la musi- poursuit aucune fin impérialiste ont annexionniste.Elle que,la peinture et le dessein, trouveront dans cette institu- n’est dans la Rhénanie comme dans la Ruhr tion des maîtresses qualifiées pour les leur enseigner.Les Ursulines ont de nombreux et sincères amis dans la ville de Grand’Mêre.Elles en ont eu la preuve samedi.Mais dans cette manifestation de sympathie, nous avons entendu faire, même chez les partisans du statu quo l’éloge de MM.les commissaires qui ont montré dans toute cette affaire beaucoup de fermeté, d’esprit civique et de respect pour les bonnes soeurs avec lesquelles ils ont été obligées de tenir un langage d’hommes d’affaires, ce qui a pu faire croire en certains milieux qu’ils n’aimaient pas les Ursulines.Y a-t-il deux poids et deux mesures Avec line patience admirable, le Premier Ministre écouta le chef conservateur froidement, sans broncher.Il attendait son heure, elle ne devait pas tarder à venir.Devant une chau bre au grand complet, devant des galeries attentives et remplies d'un auditoire distingué, 11 prit la défense de son attitude, disant qu’elle était eu tout conforme aux principes libéraux ; qu’elle était la scrupuleuse mise en vigueur des résolutions de 1919 et il donna des preuves irréfutables à l’appui.Cet acte de courage éclairé, éner gique, ardent, cette position inattaquable, ce succès jetèrent la terreur dans le camp des adversaires.Il montra en quoi conservateurs et fermiers étaient dans l’erreur Les premiers refusent de reconnaître les modifications tarifaires opérées depuis 2 ans, alors qu'elles s’élèvent de 5% à 20% dans certains cas.Les seconds refusent aussi de reconnaître ce fait.Ils refusent en plus de reconnaître que le gouvernement garde sa parole en modifiant le tarif à la baisse, de toutes les façons.Ils livrent à bataille parce qu’ils veulent entendre une fois de plus leurs complaintes et leurs revendications.La situation telle que représentée par eux est erronée, voici ' les faits.Il cite les statistiques des banques, qui accusent des dépôts considérables en avril dernier, du commerce qui se chiffre par dizaine de millions d augmentation au cours du mois dernier, et de toutes les autres sources d'activité! Le public sait maintenant à quoi s’en tenir sur le compte des oppositionnâtes.Le gouvernement mar clic tout droit à son but appuyé par la grande majorité de l'électoral canadien.C’est ce qui fait la joie et la consolation de l’hori.' M.Fielding et de tous les vrais canadiens.> Dans l’administration de la justice ?Un jugement du Juge Désy que pour y attendre les garanties de réparations et de sécurité qu’il lui faut et qu’on lui doit.Qu’elle les obtienne enfin, et on la verra renoncer vite à l’occupation de régions allemandes.Son point de vue est bien simple : elle entend respecter le droit et l’indépendance du voisin, ce voisin fut-il l’ennemi vaincu qui ravagea ses plus riches départements.Mais elle veut aussi que son droit et son indépendance à elle ne soient pas moins respectés, et, pour cela, il importe que le vaincu accomplisse son devoir.Qui la blâmerait d’y veiller î LejugeDéaya jugé récemment aux Trois-Rivières une cause en dommages entre deux citoyens de St-Thècle.Le demandeur se plaignait d’un nommé Faquin qui faisait sa collection à coup de mandats d'arrestations.Et il réclamait des dommages.Le juge Désy a fait une verte semonce à ce collecteur ingénieux.C’était très bien.Il a condamné le défendeur à de légers dommages et aux frais.C’est encore très bien.A l’orage uccède généralement le calme.Les nuages se sont déjà dissipés et le soleil de la bonne entente va éclairer dorénavant nos commissaires et nos éducatrices.Tout ira bien, nous en sommes convaincus.Et afin que chrcun sache bien ce qu’il a à faire dans l’avenir, ces évènements que l’on a qualifiés de malheureux, auront peut-être un bon effet ; celui d’éclaicir la situation et d'éloiguer à jamais toutes difficultés.Choses Politiques Il ne faut jamais perdre de vue les conditions générales, et les besoins de l'heure.Peu importe la théorie, il faut remédier aux ding a été adopté par une majo- difficultés présentes de la rité de huit voix, mercredi soir, le 23 mai, à bonne heure.L’amendement des Fermiers condam nant le gouvernement de ne pas mettre immédiatement le libre- Je ne puis accorder que de légers dommages exemplaires, a dit le juge, vu qu’il n’a pas été prouvé de dommages réels.C’est pourquoi je condamne Faquin à $25 et les frais.« Le budget de Phon.M.Fiel- » ma nière la plus appropriée.C’est ce que fait le gouvernement actuel.11 est opposé, en théorie à la protection.Il est aussi en faveur du libre-échange, mais le tout soumis aux exigences très complexes dont il faut tenir compte, 0 9 9 L’Echo St-Mauricc” approuve en tous points ce jugement qui est basé sut la justice.Nous avons toujours cru que les actions en dommages n’étaient point faites pour enrichir les gens, que c’était plutôt pour réparer les torts.Mais la justice a-t-elle été instituée pour tout le monde également ou bien si elle peut être appliquée différemment selon les personnes qui sont appelées à se défendre devant le tribunal ?Cette question nous laisse perplexe lorsque nous comparons le dernier jugement rendu par le juge Désy et ceux qu’il prononçait naguère contre nous.M.le juge dit avec raison que les dommages accordés doivent être minimes quand il n’est pas pr< uvé de dommages réels.Alors pourquoi condamnait-il le rédacteur de l’“Echo” à payer à un bleu deGraud’Mêre plus de $2,000 de dommages exemplaires, et à M.Blondin, un autre bleu, plus de $7,000, toujours sans preuve de dommages réels ?Comment M.le juge peut-il concilier ces trois déci- Est-ce qu’il y aurait une loi pour le commun des mortels et une autre pour l’“Echo du St-Maurice”?Il échange en vigueur a été défait par un vote de 112 à 61, soit une majorité de 101 pour le gouvernement.C'est un succès, Le second vote sur la motion Affaires Municipales à Grand’Mère Le discours du budget, après celui du Ministre des Finances, c’est celui du liés honorable Pn* mier Ministre.Ce 11’est pas le dis-t c| cours du budget, mais le meilleur encore prononcé sur cette question depuis bien des années.On sait que le chef de l’Opposition n’avait pas ménagé le Premier Ministre et en fait le parti libéral tout entier.Il accusait les chefs du parti libéral d’avoir trompé le public avec le programme politique de 1919, d’avoir ensuite complètement a ban donné cette politique pour se tourner exclusivement vers le système de protection.Il cherche à mettre le Premier Ministre en contradiction avec lui-même, en contradiction avec scs collègues, en contradiction avec d’autres libéraux éminents en dehors du Parlement.principale indique la position exacte du gouvernement.11 est maintenu au pouvoir grâce au concours quelqies députés in épendants de la Colombie, qui trouvent la politique actuelle excellente.Nous voulons dire un mot des -1 Il y aura élections le 2 Juillet discours prononcés par les honorable MacKenzie-King.Meighen, Fielding et M, Andrew McMaster.Commençons par ce dernier.Il a annoncé en se levant qu'il voterait pour l'amendement Fermier, contre le budget qu'il refuse de considérer dans la meilleure tradition du parti et déclare qu’il siégera dorénavant à l'extrême gauche.La Chambre n'a pas été surprise de cette attitude car, le députe de Drôme n'assistait pas au caucus, ou réunion du parti libéral depuis les élections de 1921.11 n’avait pas moins été considéré comme un bon rouge, puisqu’il avait été choisi comme président du comité spécial ‘-chargé de te nir une enquête sur les conditions agricoles''.11 jouissait de l'estime et de la considération générale.11 a jugé à propos de quitter les rangs du parti liberal, c’est son affaire.Il ne doit cependant pas s’attendre à ce que ses anciens amis expriment des regrets.S’il y a quelqu'un à blâmer, il est seul à porter tous les reproches.De plus, il a fait un geste qui peut être sensationnel, mais qui n'est pa< de nature à avancer des ambitions ou à aider la cause qu'il prétend défendre, “le libre échange’ .Dans un mois, ce sera la nomination des candidats pour la charge de maire et de deux échevins pour la ville de Grand’Mère.Les échevins sortant de charge sont MM.J.O.Pelletier et J.A.Desbiens.On nous informe que M.Desbiens ne désire pas revenir au conseil, ayant fait un stage plus long qu’il ne l’aurait voulu à l’Hôtel de Ville.Quant à M.l’échevin Pelletier, il n’y a rien de décidé.Scs amis croient qu’il déviait continuer pour un autre terme.On nous.affirme que le maire Lalonde ne reviendra pas, ses affaires ne lui permettant pas de donner plus longtemps son temps à la ville.Le notaire Lalonde a été un maire consciencieux et dévoué aux intérêts de la ville.Il n’a peut-être pas réussi à plaire à tout le monde, mais nous croyons qu'il a fait son grand possible.Sous son règne d’excellentes réformes se sont opérées et les conditions de la ville au point de vue municipal sont autrement bonnes qu’elles ne l’étaient il a quelques années.: ¦> * aions ?AUDITORIUM CHAPLIN VENDREDI-SAMEDI A • i h - C.F.Fontaine C.F.FONTAINE \G*X •¦•V 17 57, Rue de ia Station (4 V(/f SMAWINIGAN MAILS Il semble règle par le Referendum de Samedi 1 1 2 de majorité pour les Ursulines.Vote peu nombreux QUE.Ceux qui souff eut des maux de tête, des étourdissements, mal d’yeux, des yeux c caches, etc., etc,, feront bien de me consulter.u .En »e retirant nous croyons sincèrement qu'il emportera avec lui le respect et l’estime du grand nombre.On parle comme son successeur possible de M.J.A.Gagnon, ancien échex in de la ville.Si M.Gagnon consentait à se présenter, il serait élu par acclamation très probablement, car c’est un modéré qui n’a pas d’ennemis et qui est bien vu de tous les clans.A l’échevinage les candidats ne se dessinent pas C.F.FONTAINE SPECIALISTE POUR LA VUE C'est samedi qu’a eu lieu le vote sur le referendum accordé par la Commission Scolaire pour connaître l’opinion publique au sujet du renvoi des Dames Ursulines.On sait que la Commission n'ayant pu réussir à s’entendre avec les Soeurs, avait passé une résolution les prévenant qu’elles ne seraient pas réengagées.A la réception de cette nouvelle, les Dames Ursulines écrivaient qu’elles retiraient toutes leurs objections et abandonnaient leurs prétentions.Mais la Commission n’a pas siégé depuis et le Dr Ricard, président, de concert avec ses collègues préféra, avant de reconsidérer la question de demander l’opinion des pères de familles, tant locataires que propriétaires, sur l’opportunité de changer de communauté enseignante 1 C est la raison d’être du referendum sur lequel les gens ont voté samedi.Sur un total d’environ 1600 voteurs, 548 sont allés enregistrer leur vote soit un peu plus du tiers, et sur ce nombre les Ursulines ont eu 330 votes contre 218.Du côté des Dames Ursulines il y eut un travail très actif pour amener les voteurs aux poils.De l’autre côté il y eut abstention complète.M.le Dr Ricard avait déclaré ceci : “Nous avons voulu agir en hommes consciencieux et soucieux de leur devoir.Mais pour ma part je ne veux rien faire de plus et je laisse aux citoyens la pleine liberté du vote qu’ils sont appelés à donner.Je ne ferai pas un pas pour engager le public à approuver notre attitude.” C’est sans doute cette position prise par la Commis-lion Scolaire qui a été la cause qu’un si grand nombre d’électeurs ne sont pas allés voter.La question qui avait été posée au public est celle-"Etes-vous en faveur d’avoir d’autres religieuses ù l’Externat”.Et la majorité de ceux qui sont allés nu poil a été contre le changement.Malgré que co referendum n’ait aucune apparence légale, nous sommes convaincus que la Commission le prendra comme un conseil de la part des citoyens de garder les Ursulines, du moment que celles-ci se conformeront aux conditions et au programme d’études que l’on entend donner à l’externat.SMAWINIGAN FALLS encore.REVOLUTION Les lendemains de deux Guerres 9 0 9 Tout à côté du discours Mc Master, nous voulons placer celui de M.Meighen, un discours agressif, exprimant la vengeance, le besoin de déchirer quelqu'un ou quelque chose.Ce quelqu’un c'était le Premier Ministre.Le quelque chose, le programme libéral, le programme de 1919 et le budget actuellement devant la Chambie.Comme i* n'y avait pas grand chose à dire contre le budget, le chef de l’Opposition releva tout ce qui se portait à la critique dans les discours prononcés depuis quelques années par le Premier Ministre actuel.Il s’agissait de prononcer un violent plaidoyer contre la politi libérale et chercher à jeter dans l’oubli les effets ae cette adminis tration.Il s’agissait de faire croire au public que tout allait mal et que la politique libérale en était la cause.Dans l'art dentaire grace à L AÇAI N E Le procédé unique au monde pour l’exlraction des nerfs dentaires sans aucune douleur et en moins de 10 minutes Quand la Prusse, eut gagné, contre la France, la guerre de 1870-1871, son premier soin fut d’annexer l’Alsace et la Lorraine, on dépit du voeu unanime, et affirmé avec une force aussi constante qu’émouvante, de ses habitants.UNIQUE AU MONDE 19 44 Extraction des nerfs dentaires absolument sans douleur en 5 à io minutes suivie immédiatement de l'obturation et de la prothèse complète en une seule séance.: Economie de temps, pas de souffrances inutiles, aucun Quand les Alliés eurent gagné, contre l’Allemagne, la guerre de 1914-1918, le premier soin de la France fut de délivrer l’Alsace-Lorraine du joug qui pesait sur elle depuis près d’un demi-siècle.Quant à annexer la moindre parcelle du territoire allemand, elle ne le voulut pas.L’Allemagne victorieuse en 1871 avait taillé dans la chair vive de la nation vaincue.La France victorieuse en 1918 se contenta de reprendre son bien volé : elle respecta le territoire d’un ennemi qui, cinquante années auparavant en Alsace-Lorraine, comme au cours des quatre années de la guerre, dans le Nord, avait si peu respecté le sien.Cette différence d’attitudes ne iuge-t-elle pas deux politiques, deux civilisations ?Mais de récentes révélations dans la presse française, danger.Ne manquez pas de profiter de cette révélation merveilleuse de la science, qui renverse tous les autres traitements con- nus jusqu’à ce jour.Le coût de l’extraction des dents est déduit de celui des dentiers.Les dentiers diffi Iles sont aussi notre spécialité.Tous nos travaux : Dentiers, ponts, couronnes, etc.sont faits par des experts et complétés dans une même journée Conficz-nous votre travail si vous Êtes soucieux de votre santé.SATISFACTION GARANTIE Le succès de M.Meighen bâti sur les insinuations les plus malveillantes, les personnalités les plus basses,comme l’attaque con-témoignent du scrupule avec lequel le gouvernement de M.tre l'hon.John E.Sine.air, ne re-Clémenceau tient toujours à respecter le voeu des popula- posait sur rien de solide.Il fut d : cou i te durée.C’est l’hon.M.MacLean d’Ha- Cl DR.J.R.HEBERT Chi r u rgien-Dentiste tion allemandes en territoire occupé.Un mouvement de séparation ayant pris spontanément naissance en Rhénanie, dont le Dr Dorten était le chef, lïfax qui fil ?a.m,se au Point avec M.Clémenceau alors président du Conseil n'hésita pas rappeler à 1 autorité militaire française qu’elle devrait de-bandonncr à des théories, si bhl-meurer, à cet égard, strictement neutre, et simple spectatrice; |iaDtea tt séduisantes soient-elles.Shawinigan Falls.71 Avenue de la Station Ces conflits sont toujours regrettables, surtout dans des petites villes où souvent?fois la moindre étincelle peut allumer le feu du préjugé, de la discorde et de l'injustice.L’Acaine est employée seulement par le Dr Hébert - - qui ea a le contrôle absolu dans la ville - - L'ieee bd bi badiioi * a*"*#.i i O Le Pacifique Canadien O e" ses n ouve aux bureaux de New-York o'v-: i IE .r • n A ,vr & V ?—>- v„-r # r Ma* < % : V9k / Un goût y qui ne s’oublie pas.s I Aussi bons qu’ils goûtent o ¦ i « J / i; / 4 o V Mï' * S j - ' *C?-Vk / I % » .jHIP W?¥®te 1BT < i 1 A.< ib i /¦ I ?« «< M >rj -sr >*I— •: -S' m 3 » I m -m * fa 61 V x 4.• 1 z / ./ X % I •* il! ».> - SO ;• -, >r •i / y • * V FFFiH h 1 * 1 * /•#*.f « /# .» .V ’ i : ’ ' > > ! « > v % / FFf:î y% « i # • ' ?se?.ts vm > # f ?» > v: •> f; I if .jJSPlb s'r.ii' ¦ ' it Srk* \ > / U X‘J lltii n @ JWT ¦ tn < r t t ».’ 4V.y > v.t> • r » > < c • a -y : ** \ > k 4K » « il! •*> » ¦.* » :< • < :.->Sv % trf - ^3 >?T4& r- .» A / r I L- '/v' .- < •• mm #1 k .VMM £ cw/?_ vfocMvr Sr&p/se/v .4 % I *- S//ç> W/Z JL/JÏS*f J ï/*>/V N: ¦-1 «À i ntLîT^v.¦ ils saluent, à peu près unanime ment ceux qui furent leurs initia tvtirs, leurs modèles et qui continuent d'être leurs guides.Notons sans plus tarder ces moi I très : ce sont : MM.Paul Pour On est un peu placé sur les en- get, Maurice Barrés, et Charles quêtes par la voie de la presse, et Ma tiras.Et ce point vaut qu'on s’y ce n'est pas sans raison.Elles avi- arrête.vent les curiosités et, le plus sou- Remnrquons-le : il ne s’agit pas vent, les déçoivent.Il est.eu som | ici (te préférence esthétique me, plutôt rare que cette sorte d’in de la conscience d’une fixation investigation ne nous apporte pas ' tellectuelle.M, Gérard Banner, plus de confusion que de clarté et! un des enquêtés, le distingué fort Nous rvons deux sortes de ceux que nous aimons” parce qu’ils expr'ment à la perfection nos sentiments et qu’ils flattent nos tendances ; et ‘ceux à qui nous nous soumettons” parce que nous leur reconnaissons un vrai talent et une grande sagesse.Ainsi donc, par l’admiration, par le goût, par un choix variable selon les tempéraments, d’autres écrivains gardent une place de choix dans la gratitude de la génération littéraire présente.Mais alors même qu’elle cite Ronsard, Racine, La Fontaine ou Chénier, Vigny, Rimbaud et Mallarmé.Bal-sac ou Stendhal, ce n’est pas d’eux qu’elle a le sentiment de procéder, ce n’est pas à eux qu’elle se se sou met.Pour vrais maîtres, elle se connaît bien plus mûrement Mau ras.Barrés et Bourget.dnnt, malgré tout, quelque diver sité.Les maîtres de la jeunesse littéraire X i y i L’enquête à la “Revue hebdomadaire” est.à cet égard, extrêmement démonstrative.L’on doit admettre que les considérations d’ordre nollttoue np sont nas étrangères à la préférence marquée par certains de nos jeunes écrivains pour Paul Bourget et Charles Mauras.Pin«ienrs le dé elnrent du reste formellement.Mois je crois aussi que ce qui les désigne à la plupart, c’est, pour le premier, comme dit M.Pierre Benoit : “son amour profond et désintéressé des choses de la pensée et, pour Maurras.l’incomparable grandeur d’une existence vouée au i cul té des Lettres et an Salut de la patrie.Ce n’est pas non plus pour des motifs identiques que Barrés rallie autour de lui tant de disciples.Les uns disent lui devoir “d’avoir fran chi le'périlleux passage de l’anarhie au nationalisme d’autres, “la griserie nee des belles cadences”, d’autres encore des règles de vie intérieure rigoureuses mais choi sies.” Pardessus tout, quelque chose d’essentiel apparente les trois écrivains : la conception mê me de leur rôle intellectuel, le res pect de leur ait, la conscience de leur responsabilité, La génération qui les revendique ensemble pour ses maîtres ne témoigne pas seule ment par là des sentiments pro fonds qui l’animent et de la gravité avec laquelle elle aborde la vie et l’action, mais aussi de cet accord fondamental des intelligences qui facilite et prépare l’union des vo Ion tés.“Le signe est bon, écrivent MM.Rambaud et Varillon, de voir la jeunesse intellectuelle française se réclamer de ceux dont l’oeuvre est liée à notre sauvegarde.” Qui en douterait ?Mais peut être est ce un signe moins heureux que dans une enquête à laquelle parti cipèrent nombreux, les poètes et et les critiques, Lamartine et Sain te-Beuve ne soient même pas nommés.i x v * f 11 7 / < y k\ I Xl i * \ w S \ t ••• v ' X-, -*•- y « V >: X .mai* v N, » T v ?X rwT -C3 % ¦ \ / t 'V •1 ¦ X/ ! IjJ -s' y ' .-> ¦>>> y" M ;Uii a r # f t > kl 'TaT^;: »Y" ,/ .> < • » - V 1 & t OIS * tV y 9 S m < .n’ajoute pas à nos hésitations, des bien : incertitudes nouvelles.Mais enfin maîtres, dit-il : le cas s’est vu.D’autre part, le pèle mêle des arguments, contra dictoires n’est pas toujours dénué d’intéiêt ni de profit.Il nous rend à tout le moins, plus sensible le désaccord des esprits tt la corn plexité des problèmes.Ainsi quand elle rassemble, sur un sujet d’importance.l’avis de personnes autorisées.toute enquête, pour si peu concluante qu’elle soit, ne laisse pas de nous offrir quelque chose à glaner.C’est précisément le cas de la consultation étendue que MM.Henri Ramband et Pierre Varillou • • I « i G&SC m * • / » « : c II : ' » \ KM# ¦ - kV -V.' Vf TR T* t •#« » U JJ LAC MHS LES NUAGES % LE MONT ASSINIBOINB LE MATTERHORN " E y : ï> I a; %?-, ¦< ïVfi Z > % • COUR SUPERIEURE i - SH > iW V Province de Québec District des Trois-Rivières No 5' 4 Dame A manda T hi bandeau, épouse commune en biens de Georges V zma, agent, de la cite de Sh.iwimgan Fa 1: 1 1 mm » I I Wa LAUN-DRY-ETTE ro>v * ! XX .> ê A •i* > Z 1 • m** ir: S î % » il .V Atovfr* V.¦v ^7 v V A i :¦*< as i * » i - A •y m * \ / V'V •• •¦V, s•< :¦: ses* y /X' La seule machine à laver ELECTRIQUE qui est différente La Laun-Dry-Ettc fait le plus de travail pour vous avec le moins d’efforts de votre part.C’est la seule machine qui peut laver le linge et le tordre, une cuvée à la fois dans une minute.Entrez voir comment la LAUNDRY-ETTE est une économie de temps, de travail, de boutons et de 'inge.Z m Lx N M se mettant en route pour une asccnJion VS .ALPmiares Le dit G orges Vczina, DKFKNDKUR Une action en s / w #*< ¦¦ < ' • , y» ¦ j 2£@ A '¦ 'Ai .« I •« il 'é X HS 1 •• * : j • a m •: , y T' ifÉI * V-• «V a X » UNE VISITE EST SOLLICITEE ¦ > ' ¦ \ »x ¦ 40«B6 V V ¦ j yNV : va-.% * msm m 'A a: F •* V v.( .- ; mm t mm N V r,% > b*x.>: SA x et Voitures, Etc., Voyez * Pour l’entretient de vos # 1 SSliB « .'V 1 p KV.¦ < m * .> x t™r ¦A TKL.NO.S *.¦ y % y ÿ| A; •r A Nous réparons les couvertures des Autos M.m m1?- } "V v .Pour Mariages* Baptêmes et Enterrements ! y Le superbe “Chateau**, au lac Louise Chute du lac Agnes, non loin du lac Louise 9 ' pica bordant la vallée du même r‘ et celle de la vallée du Paradis sépare les monts Fairview, Sad back et Mitre du mont Temple, le plus élevé de la région.C'est dans cette vallée que coule le torrent qaâ forme les chutes des Pas de Géafl^ véritable escalier gigantesque, sur les marches duquel l’eau descend cascades écumantes.Au lac Moraine, où l’on se rené en automobile par une excellente route, se trouve toute une organ! tion pour recevoir et abriter ceux qui désirent demeurer quelque temps dans la vallée, soit pour faire la pêche à la truite ou pousser de# reconnaissances plus loin, dans 1# vallée Consolation ou ailleurs.La gare du lac Louise est sise à quelque vingt milles à l’est du point le plue élevé atteint par la voie du chemin de fer dans les montagnes Rocheuses^ 5213 pieds au-dessus du n:veau de la mer; c’est là que se trouve le ligne du partage des eaux, qui vont d’un coté sur le versant de l'océan Pacifique et de l’autre sur le venant Avant de faire réparer votre machine ou votre Voiture, venez nous voir.Travail fait Promptement.Le lac Louise, qu'on a souvent à use de sa beauté justement appelé *la Perle des Rocheuses," sera encore cette année le rendez-vous d'un errand nombre de touristes, des Etats-Un» comme du Canada, si Von en juge par le® nombreuses demandes de renseignements qui commencent déjà à affluer aux différents bureaux de la Compagnie de chemins de fer du Pacifique Canadien, qui exploite e« ©et endroit, conjointement avec •on réseau, une superbe hôtellerie pour la commodité dos voyageurs désireux de passer quelques jours au •ein de# beautés naturelles entassées dans cette partie des montagnes Rocheuses.La popularité du lac Louise oomroo heu de villégiature, date pratiquement de sa découverte, mais c'est surtout depuis que les moyens de communication en rendent l'accès facile et que l’hôtel permet do loger confortablement, que •a réputation s'est fermement établie et n'a cessé de s'affirmer parmi la classe de gens qui voyagent pour leur agrément durant les mois de la belle saison.Aujourd'hui, personne me traverse les montagnes sans S'arrêta* à 1# petit# gare qua l'eu appelait autrefois Laggan, afin de pouvoir admirer dans son encadrement de hauts pics, de glaciers et de vertes forêts, ee joyau rare qu’est la nappe émeraude du lac Louise, et ceux qui ont eu l'avantage de vivre quelque tempe dans ce coin de paradis, ne manquent pas d'y retourner s'ils en ont la moindre occasion.Le lac lui-même n'est pas le seul point d’intérêt pour le touriste qui descend au Chateau, car dans ce district, les endroits qui méritent d’être visités sont nombreux.A part les lacs Miroir et Agnès, que l’on nomme "les lacs dans les nuages" à cause de leur grande altitude; le glacier Victoria qui s’élève dans le ciel au fond du lac et qui le sur- {>lombe de toute sa niasse blanche; es monts Saddleback et Falrview qui peuvent être facilement escaladés au moyen d’un excellent sentier, il y a encore une foule d’excursions que l'on peut faire aux alentours en prenant comme point de départ l’hôtel du lac Louise, dernières, mentionnons principalement celle du lac Moraine, qui mire dans sss eaux tranquilles les dix de l’Atlantio ?ddj*.Ayanl fuit l'acquisition de iron ancien poste ven-M.Lavigne, je suis A la disposition de mes an- 102 et 104 2e Rue Shawinigan Falls du à ciens clients.1 Je sollicite le patronage de tous et je garantis la plus entière satisfaction.Voitttres confortables a tons les trains Abonnez-vous à JOS.BOUVETTE, L’ECHO DU ST-MAURICE Shawinigan Falls.112, 4c rue, TEL 75 Dévoilement d’un Monument i ü t mm BBSS V t * - 1 4!/ < y Parmi ces •>::>.:>•* S3 / ¦x .Avez-vous besoin de •• y : / 1 : $ v - > ¦7‘ > ¦¦ PORTES et CHASSIS ;y- > «6 ' r 'V ?m » rfiwrf, R x SS Li - ËSfïtf; ¦to® Wm ?N ' MARCHANDS DE BOIS v.* f f Y V/ *.r* P w.w /vyA '' ./¦ I; v , N./ Si n.•x y m 7 r F a i SPECIALITES! 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presque tous le# garçons canadiens le possède plus ou moins.Le courage moral est beaucoup plus rare.La troisième qualité est la modestie.Il n'y a rien de si beau qu’us enfant modeste, instruit et bien éduqué.En parlant do modestie en y ajoute la courtoisie, une personne modeste sera courtoise.Les gens égoïstes et suffisants me le sont jamais.J’appuyé tant sur la modes#* parce que, d'après les évidences tuclles, la plupart des enfants de cette génération n'en sont malheureusement pas dotés.Pourtant, c’est vnc qualité splendide, et la preuve c’est que le monde admis# énormément un enfant modeste.Apprenez le plus que vous pouvez, écoutez les conseils de vos maîtres, ils vous seront utiles et précieux, et plus tard, si vous les suives à la lettre, vous ne serez jamais e barrasses, ni gênés, en quelque e droit que vous soyez.Il y a quelques mots qui résument toutes les qualités que l'on souhaits trouver chez un dit: "Il a l’air .tout dit.homme, c’est être courageux, hem nétc, généreux, poli et se respectai soi-même comme on respecte le# autres.Chacun admire un garçon de ce genre et tous, nous aimoni homme franc, qui nous regarde ouvertement et qui a du succès pares qu’il travaille et qu’il emploie sol savoir pour réussir, sans jamais faire de tort à personne.Vous, mes amis, vous avez de grandes chances d'être respectés et de réussir, car vous êtes dans pays favorise sous bien des rapports.Vous pouvez devenir comme M.Dawscn ou M.Paras.Je suis fiel d’etre leur associé, ainsi que le vôtre, je suivrai vos progrès avec grand intérêt et si, en quelque moment que ce soit, je peux vous aider collectivement ou individuellement, je vous assure que je le icrai toujours av#f grand plaisir.rien à faire avec la question d’etre riche ou pauvre.Vous trouverez aussi, mes amis, que les qualités que vous admirez chez les autres, sont celles que vous voudriez posséder vous-mêmes.Vous verrez que les hommes jugent leurs semblables d’après trois ou quatre qualités principales.Ceux qui les possèdent sont admirés et respectés, les autres ne sont même pas remarques.La principale des qualités est une bonne santé, un corps bien portant va presque toujours de pair avec un esprit sain et celui qui surveille sa santé et se garde fort et vigoureux a beaucoup plus d'avantages que celui qui est faible, car quand ce n’est pas impossible, c'est quelquefois bien difficile lade.C’est pourquoi je vous dis à tous, et très sérieusement, travailler fort et jouer beaucoup, jouissez du grand air le plus possible, fortifiez-vous, car vous pouvez avoir une longue vie devant vous et chaque once de force que vous procurez à votre corps étant jeune, est un surplus do vitalité pour quand vous serez vieux.Si cette qualité physique est nécessaire au succès d’un homme, il existe certaines qualités morales que vous devez posséder pour être un homme.La première est l'honnêteté; aucun homme, ici ou ailleurs, n’est arrivé à obtenir une réussite constante s’il n’était pas honnête.Il peut avoir eu certains succès momentanés, il peut être arrive à amasser de l’argent, par des moyens plus ou moins douteux, mais sans l’honnêteté il ne peut avoir gagné, ni maintenu le respect de personne, et sans respect il n'y a pas de réel succès.La seconde des qualités essentielles est le courage, courage moral et courage physique sont des vertus chez un garçon.Le courage moral un homme à quoiqu’il en coûte, repousser le mal maigre | ¦ .H R Le courage en physique c’est l’indépendance et la tent, confiance en sol, en ses capacités, en se reapectant lui-même, car se c'est lui qui rend un homme capable ###p#ct#r soi-même, c'est se fain I de Unir tête à un imposteur, bien Sweeter f#r les a «tree et œd m’a 1 * ?: ' ^#3 ¦ Y- V H m X 1 % V*.;> yvi.E i % ./ < ! eunesse canadienne / -rgm t U err' »8 v V < ;*r TW., ¦ .< > r Ayant décidé d’aller demeurer à La Gabelle.J'Offre à louer mon logement de la rue St-Jacques et De la Roche.Bonnes conditions.S’ADRESSER A H.LAMPRON, Grand’Mère.tkxn du service.La photographie que nous Général s’adressant à la foule f de la ! est celui qui oblige faire le bien et à toutes les tentations.i LISEZ TOUS ['€(bo du $l ¦ Maurice i j ê h « ( 2 2876535626 L memo bu ii iAïïiioi v La Sécheresse Menace I’Alberta our faire de la terre neuve, pour brûler tous les déchets d’abatage pour préparer le sol à h culture, d’avoir recours à l’emploi du feu.Les déchets d’abatage formant des masses considérables dans un pays comme le nôtre,où l’absence de marchés et la pénuerie des.voies de communication empêchent de tirer parti de tous les bois abattus, il s’ensuit que le brûlage de ces déchets devient une opération très importante et très délicate.Il s’agit en eftet d'empêcher que cette opération nedétruise pas la fôrêt voisine qui doit pour les fins de l’industrie être conservée.SfîîlISÎîS • ••• IliHiffil&HHiiljUgn* Ê j!H$ a $u§ uu# :w:;> - 1 dr L’irrigation assurera la prospérité au sud de cette province.H: C i ^ V : + ?>: «* t ;« j ».•M, 3 g : 4 : 1 STyT sss wx t • •I I Xv7* •: y \ y*'./ ».ü _< Br?RJ -A* a (v.% r A> ¦ 4% : • • >' A# 0 Le fourneau de ce nouveau modèle “Finest ample, à même le poêle et cons- K: : • e *- % •• \ • N > J V > » v • rence truit de telle sorte qu’il utilise toute la chaleur avant qu’elle passe dans le réchaud au-dessus.•• m •• % \ % FLO' ENCE” est un superbe poêle ; ses portes sont en porcelaine d’une blancheur immaculée ; sa couche épaisse d’émail ressemble au fini 'des beaux autos, ses belles lignes indiquent sa robustesse, c’est un magni-*que poêle qui embellit n’importe quelle cuisine.fLe I « *• y X timmv s » le 'k- V •V V % • a < » ¦>.* '¦'-¦fm 0 V * * mm • - Wk X 5 > ¦ x \ $ » &v VA \ < v«>y •i x >Xn ' ' m JOS.DROLET, SHAWINIAAN FALLS.« mm % * > % y ¦¦ % r- ie - 4 ./ < % y i Sf X .' 2 1 ;¦> r : > S3 o s .- # «< Q i / 6 I ¦v Wji t X' V .1 > • -:V- •> L'année qui vient de s'écoule» aura apporté i\ ceux qui sc aunt fait.» le-CBAmilions de la culture pnr l’irrigation VAlberta et la Saskatchew V-" V -V / : >v > v i : z: «V .SV nV.' Eg# ««««m» ••****** V «> V dans éclatant témoignage à l’anpui de leur ropagnnde en faveur de ee mode ’arrosage, dans les districts on les pluie?•ont insuffisantes pour donner au sol le degré d’humidité nécessaire.La grandt •éoneresflo nul a pratkpiemcnt détruit la récolte de certaines parties de ce-provinces, n’a pu affecter celle de.-terrai ils irrigués; au contraire, le rende ment d’un grand nombre de ces fermes été supérieur A celui des années passées Dans le district de Lethbridge p.T exemple.115,000 acres de terrain on rendu l’ét*' dernier 60,200 tonnes {•urrages et."$,775.000 minois de grain, e tout évalué à .$6.790 000.du blé a éW la plus iin|»ortante, se enlfïrant A plus de 2,000.000 de mi not s; •elle de l’avoine s’est élevée A près de 1,000,000 de minots, tandis mie l’orge â donné 400.000 minots, le lin 26,000 mi not* et I’alfalfa 66,000 tonnes.Ceci à part les légumes plantés en abondance dans tout le district.Un autre exemple de ce que peut faire Parrosage artificiel nous est donné par un fermier de Brooks Alberta, nui a récolté pour $900.) de graine d’tdfalf superficie de moins de treize acres, soit 14 minots par acre à 80 cts la livre.Avec le district de Lethbridge, le Woc d’irrigation du Pacifique Canadien #4tu6 à l’est de Calgary, forme une •uperfieie de 73-3,500 acres de terrain qui peuvent ire canalisées et irriguées.Cependant, l’an dernier, 20% seulement de oett* Xu»du» où* en culture Si \ .< un, un me * • * ME V Vx.SVXy • - $ Bulletin de Presse \V £ < population.> V.pm 1 pii v Vv A- .üj;' P' * » 7 v :x * V * -» rit % .* I » * m s' 0 V .x ,c < qu’il conserve pour lui et les siens,n’est-ce pas souvent la seule richesse sur laquelle ils puissent compter dans les terres de seconde qualité ?Les colons ont compris tout ce que cette loi des permis signifiait pour eux d’avantages.Ils se sont fait un devoir de s’y conformer.Ils continueront sans doute cette année à s’y soumettre fidèlement.% » R c La récolte LES COURSES DE CHIENS A QUEBEC (1) Prise d'eau dans la rivière !$ow.près de Calvary, pour le bloc d'ïfv ri lation du C.P.R.(2) Un canal d'irrigation à Gleichen, Al tu.a % % a#: / >*:< l'on prend lu moyenne de la production le 1919, ces 733,000 acres ; meuvent facilement rendre pour une valeur de trente A trente-cinq millions de dollars annuellement.Il n’est pas étonnant que devant de tels résultats, les cultivateurs des régions exposées ù la sécheresse, tant dans l’Alberta que dans la Saskatchewan, demandent l'extension des blocs d'irri gation qui existent déjà et la création nouveaux systèmes pour la distribution de Veau sur des territoires j i« pi'iei laissés i\ l'arrosage naturel.On considère actuellement dans le su I .de l'Alberta un vaste projet par lequel uttnel na et Magratli seraient irrigués, Le rommia sairc d'irrigation de Odgary est au allé il y A quelque temps dans la région du lac Buffalo, y étmî .r rétablissement d un système d'irrigation par lequel l'eau de la rivière Saskatchewan-Nord serait •1 tournée et amen r %u moyen de canaux pour arroser les terrains qui s étendent Ix: gouvernement de I"Alberta étudie lui-même la fondation d'une forme ev.le Ion 4 4 ¦¦ X AV k * < • V c M i U atui da 1* uroerx I m • l a Vendre I z; nvi «.(* r * % 1 X\T •/ f V •*' M ", A Une bonne maison de deux logements, très bien finie, à vendre à d’excellentes conditions, pour un prompt acheteur.ue i Amen* un ras te projet pur Us Üatricts 4# Barmond.Slerli m\>;> *a2* .V.>*: x.,-fV’ 4*r>w » *",'>< V» « y v 1 > * £ f-V x Camp ('c Chasseurs dans lea • Lauren tides.1 -, , y * / » 1 I { mss* % //.> a • •J » , > ••V'V AM Agent Demande m m .A < 1 % m < it A ¦y >.t m# ?« » r V kl.' L t r i •» • 4 i / m ?< # V .ii •V, * \ S£ i »v.- V ¦ • AtV' ' .•‘.,1V ÏV , < SJ + * VA •Sx-y r.Kn3B| Z/| i '.- :v P m Y* • • m •r 1 a 'ï.>:•••>¦» mm.> © MT % ma > ¦ » T • > c w » \ ¦ 6 S >£ £ * i "A VM SB r A • A* 4 •'-v-' >:• < • ' • - > ¦* On demande un homme actif pour faire de l’assurance dans la ville de Shawinîgan, pour la Me-troDolitan, Excellente position pour un homme compétent.S’adresser à, I Si m ¦: ¦ .A-.La pêche est bonne % l’a:iI Mimic.> > m f.K « w A V ' Sur un N lac du Nord.I r*mi v : « i A .tomobile à Vendre $ ÿt (r ùvn A r s r 4 > > ï.tl v &W A V X V; Une automobile runabout, .fj V t mar que M tide baker a vendre à bonnes conditions en très bon ordre.h C; i.n *é ; « V Ÿ O V \ > • • -4 du premier prix de $1,000 uiîcrts pa: les promoteurs.Skcene, représenta» la Brown Corporation ni I a s’est classé le second et a remporté le j second prix de $100 et la coup.d'ar-L equip.1 de L.tu.iivuu ¦y.U >2 w-y- as S’adresser nu.No, 117, 4e rue, Shawlnigau Falls.V.VC y / Tu 1 o *•11 v m > r A 'V «• < « v m wêÈË8ê& mmwfj I / V ' ?* 3 tuai j.n.o.% ¦¦ .s % gem.représentant Belanger & !,v ton ncati, (K Montmagny, est arrivée troisième.Dupuis.de Price Brotlic- quatrième cl Clark, de New Hampshire, cinquième.Letourneau et Dupuis ont obtenu chacun un prix de $ u*: i (.lar Lu grand derby s’\*t termine le samedi après midi, avec un Miré s p u grand encore si possible, que celui cju’il avait obteniu dans lus deux premiers jours.La finale a suicitv un intérêt tel que des milliers d i personne ; un attendu tout l’apres-midi sur la Gratuit Allée, le retour du concurrents qui in Vest effectué que vers quatre heures.A cette heure.In foule était si compacte, à partir du Manège Militaire jusqu’au Chemin Si-Louis, que toute une escouade de policiers et plusieurs gendarmes à cheval durent être requis poun assurer un chemin aux concurrents et leur permettre d'atteindre le terme de la course.Skcene finit la dernière épreuve !c premier suivi à une tervalle par Lcbel.triomphale et démontra de nouveau la popularité de ce grand spectacle.Lc-comme.aux courses précédentes, et plus encore parce que, dans cette épreuve, parti le dernier et trente minutes après Skcene il ar-d'unc minute après ce une fois de- I I ?( I A cinq heures, Son Honneur le maire Samson a présenté aux concurrents les prix qu’ils avaient gagnés, en présence d'une foule considérable, des promoteurs de la course et des juges.Les six conducteurs avaient avec eux un de leurs chiens et ont été tour à tour l'objet d'acclamations enthousiastes.En leur remettant les prix, dont nous avons déjà fait mention, le maire Samson les a félicités chaleureusement.La compagnie Brown se trouve possesseur des deux coupes offertes par les promoteurs, vu que scs deux équipes ont pris les premières places.Ces coupes doivent être gag fois consécutives pour de propriété du vainqueur.Monsieur Brown, après la distribution des prix, les a remises au général Landry, pour qu’elles soient gardées au Club de la Garnison jusqu’à l’an prochain, alors qu’on nous assure une autre course encore plus grande que celle qui vient de se terminer.Les promoteurs du derby ont déclaré que le succès a dépassé leurs espérances.Il ne croyaient pas que la course exciterait un tel enthousiasme dans le publie.Les juges, le Dr.M.-J.Mooney, le Dr.H.Gauvîn et M.Henri Loudin, se sont acquittés de leur tâche avec beaucoup de tact et de succès; ils ont donné entière satisfaction à tous b* intéressés et se sont déclarés eux» W- Tw, .X j •iB- 1 ¦JSv* fî m v yV •• il > ! > re- ON DEMANDE >¦ ' • •V-./ z.z if# f - Vi r ./Y »!• 6 < M * .R« < V V V : OK < ïj y H p •> SR if A; • l % $1U»J '¦va ;,ia /; •trtft Pour la Province de Quebec v > *> •* V'.km u ; »»v > 6 % > *• r.NT a >3 < , y» :•* « •• - ) % ' > ,._.r • ¦* < V V ;v .X ¦ » ."A M.& 1 Solliciteuses à domicile pour la vente d’un remède, approuvé, annoncé et prescrit par la Pro fussion Médicale pour la DIGESTION et les maladies de P ESTOMAC.Ou donnera aux vendeuses de nombreux certificats de Médecins, attestant l’efficaci tu du remède en question.Toute Solliciteuse d expérience ne devrait pas manquer cette opportunité.Gros profits à faite pour bonnes vendeuses.S'adresser par lettre, donnant références et expérience m Casier Postal 722, Montréal, P.Q.' «w # dana les provinces de Québec, d'Ontario et du Nouveau-Brunswick, où ’.es forêts sont immsn et rivières sans nombre, le nemrod peut avec avantage se livrer a son sport favori.Le gibier y est abondant, depuis l’original géant, véritable monarque de la faune canadienne, jusqu’au plus netit quadrupède h il, dont la fourrure est souvent recherché avec avidité pour la confection des chauds vêtements d'hiver Et l’accès lus regions 1rs plus jiboyeuser de ces provinces, gr: c< au diverses lignes de chemins da for •:;t rendu relativement aisé pour les chasseurs.Il leur est facile en se dirigeant vers des districts pas trè •Joignes des villes, d’atteindre ci i elq.rs heures au plus, les repair •le l'original, du chevreuil, cl i via mu «.t de l’ours noir, eu bien de n./.dftf dans les, endroits où lv.u lards sauvages sont abondants | ‘d i liens dans 1rs forêts de i e vienne et les lacs iEC'J v; M nées trois evenir la ceux-ci x co ipd de M dimi-minutc cl’ui-Lcur entrée fut Itn1 i» «.* dC i >< riva moms dernier, ayant encore vancé tons scs adversaires moins un, reçut sur tout le parcours dans les enthousiaste Les meilleurs des toniques - "vs district .uent bredou: On dit rau- « > * .I L M I jU € i.c.c Ij g.'DtPv sera abondant xrtOi t cet auto me.a.-: re à une f ».0 exode de vaa*• 4 » » affût ELIXIR TONIQUE NV i i H mités de la cite.ovation.Les compétiteurs ont fait, durant trois jours de course, un trajet Je 130*4 mille».Comme l'âwurelent, une Aussi doii* «m ,i*uvl .jurant
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