L'écho du St-Maurice, 18 avril 1918, jeudi 18 avril 1918
2.^ \ Rédigé e .fa 18 Avril 1918 Vpi 3-.No.40 • -, r,>.' * iVv V Shawm CoSlabo.ratîon M #•.¦dinuM uiu .w.••v-'jfo -.Y ^i.s *v> | § f ti Toutes les faraiii doivent recevoir ic journal local.C’est un devoir.£5 r: mm Tz:ii des An&oncû *CM t ;£ % j icre Insertion, 10c h ligne t liges 61 > SI 2e i?-¦ S S Bt 4 iÇt.B U 'M v- ABONNEMENT $1.00 PAU ANNEE.h it spéciaux pour U long terme.annonce X ¦: & a -vV.0 t jitx JOURNAL HEBDO/nADAÎRE-FUBUE LE JEÎJDi La Ole de Pubiicailon du Si-Maurice, Limllée Pi-op.ti-Z, DàlLAïkE, Directeur.rwrrr rr 1er français.Il voulait probable- comme celui-ci : ‘’Dallaire a raison Achat de Débcnflircs ment dire qu’il se retirait comme de .s'opposera l’exemption de taxes secondeur de la proposition.et il devrait cire facile de trou- blais les désirs de réelle vin Dos* ver un moyen pour régler cette Commission Scolaire taler sont pour le maire des ordres, question de façon que ça fasse Paf- ville de G rand'Mûre et au moment où le vote était de- faire des deux, du Power et de la mandé, il déclara la proposition ville.’ hors d’ordre, après qu’il Peut lais- Ces déclarations étaient faites sé discuter au mérite pendant une dans Vespoir de capter la confiance de nos amis.Le moyen a réussi, C’est une riche décision qui va [mais ces tours-là ne passent qu’une bien avec celle que le maire rendit fois.quelques temps après quand il dé* Ht après s’être montré disposé à cida que Péclievin Hamilton avait protéger la ville dans line certaine le droit de voici sur une proposition ' mesure, c’est lui.qui propose Pcx-pour savoir si ce dernier était per* emption du Power sans que la ville son nul lenient intéressé ou non dans ne reçoive aucun avantage en re-Pexemption du Power dont il est tour ! un des actionnaires.L’Etat Je Eos Rues Automobiles à Vendre La série de debentures de la de la Un CHE VROLET SERIE 18, due lit semaine dernière au prix prompTaclietein.'' tn"S bab P°Ur de 94.C’est une émission de Un FORI) TOURING 840,000 et elle acté acheté par faite condition rie marche.MM.William Venues et I.L.et avec miens neufs.Champignv de Grand'.Mère.' Un bargain à $350.00 l n ST UDEBÀKER, cinq passagers.quatre cylindres, en bonne condition de marche marché.a été ven- Travaux qui s'imposent , en parie ver ni on alllrmait qu aucuns tra-! ville, cet etc.Et imistes allaient de- Jusqu’à ces jours derniers, vaux de pavages ne seraient faits dans notre tout faisait prévoir que ces rumeurs pessi venir une réalité.Xos concitoyens s alarmaient du lait, quand lTieurcu.sc nouvelle nous est parvenue que le conseil se disposait à soumettre prochainement aux électeurs propriétaires* un règlement d'emprunt, comportant une dépense d une centaine de mille piastres pour pavages ci égouts.Nous comprenons que les grandes dépenses pour 11 vaux permanents ne doivent être entreprises qu avec pruden- ct qui nous sont exigent que nous extraordinaires qui puissent ne veut pas dire que nous absolument nécessaires, thème rue et la rue de la Stat ion, heure.à très hou rerdu Un HUDSON SUPER-SIX, Model 1917, très peu usagé, le garanti d’un neuf.S’adresser à H.E.TRUDEI 53 5e Rue.Shawini ga n Fall s.Une liasse de le service militaire papiers concernant , à l’adresse de R igné a été perdue dans M.J.O.la ville.J! est donc clair que MM.Nicole et Lcvack ont joué la comédie.Tôt ou tard, ils recevront la récom- Nl- Prièrc à la personne qui l'aurait | trouvée de la remettre au bureau de la Banque Nationale.L’article 5567, de la loi des cités et ville dit ceci : Nul membre d'un conseil ne peut \ pense due aux comédiens, prendre part aux délibérations sur une question dans laquelle il a un intérêt personnel.Le conseil en cas de contestation décide si le membre a un intérêt personnel dans là question, et tel membre n’a pas droit de voter sur la question de savoir s’il est intéressé.V| ce.Les temps dillîeiles que nous traversons, occasionnés par les besoins de la guerre n’entreprenions aucuns t ravaux être remis à plus tard.Mais cela devons mettre de côté les travaux Une partie de la cinq rue Commerciale et se rend jusqu'il la gare du sont dans un état 11 *00 Meubles à Vendre Voici maintenant le texte de l’amendement Dalla ire.Terres à Vendre ATTENDU que le Conseil, à sa séance du 19 Juin 1916, a passé un règlement portant le No.152 par lequel il exemptait de taxes mtinici-Et malgré la clarté de cet article, pales la Laurentide Power Co.Ltd le maire décida que l’échevin lia- pour line période de 30 années milton avait le droit de voter sur la compter de la passation du dit règle-question de savoir s’il était intéres- ment, et la Laurentide Company sé ou non.Ltd, pour une période égale à comp- Ici M.l’avocat Désilet essaya de ! ter de 1901 ; ATTENDU Un magnifique une table de salle à dîner, parfaite-t neufs, à vendre à prix très S'adresser à, OC TA Y1 v CO U RTE A U, No.30 Rue St-Jacques, Grand’Mère, set de boudoir et Deux belles terres, de 3 de front Mu- ai petits ; 30 arpents de profon-en culture, animaux de fermes, qui part de la Canadien Nord et du L’auilique Canadien qui exige des travaux immédiats.Ces rues qui sont les plus importantes de la ville, puisque ce sont nos uriaeipales artères commerciales, sont dans un état allreax.Elles exigent d être pavées sans retard.Elles devraient Vôtre depuis plusieurs années.()n a pave depuis trois ans de nombreuses rues moins importantes que celles-ci.Nous ne blani ms p is le conseil de I avoir lait, mais nous croyons que lad mist rat ion actuelle doit iaire ce que les précédentes n'ont pas (ait : Paver sans retard la rue de la Station et terminer la Cinquième rue.Toute la population réclame ces urgents travaux et malgré la pénurie d'argent, le conseil pourra, s il le veut, nuancer cette ailaire.“Quand on veut, ou peut, dit le vieux proverbe.me .bas.» • ' * i > ) detir, toutes roulant avec le • * ma- chines agricoles, a voitures, etc.Ces terres sont situées sur le chemin St- Catherine route de St Flore, Mère.t au coin de la près de ('.rand’- donner le change en citant un autre A louer que le Conseil du article de la loi qui dit que le fail i temps, en adoptant tel règlement, a d’avoir des parts dans une compa- :< gnie à fond social n'enlève pas le | ratifier droit de votera un échevin.Bonnes conditions.S’adresser à, GONZAGUE LAVERGNE, St-FIore.compris qu'il ne faisait par là que ' une loi passée à la Législature de Québec à sa session de 1910 ; que d’après l’opi-une nion des aviseurs légaux de cette cou- Corporation, le règlement no.est illégal et ultra vires parce que le Conseil l'a adopté en s’appuyant luire exemptant la Laurentide Coin- sur la clause delà Charte de la ville pan y ayant été déclaré hors d'or-greffier donna lecture du l n grand terrain tués dans la 1 Ste-Florc, trois lots, si-route qui conduit a mais à quelques minuS* ici n O ci Vcnclreltes cle St-Jcan-Baptiste de G rand’Mère.Bonne maison, eau, etc.Place superbe pour l'été.Bonne terre pour jardiner.S’adresser à J OS F IT I B RA U LT,professeur 1 53.Rue Ste-Catherine, Grand-Mère.Mais il a omis de dire que cette clause s’applique au cas où compagnie limitée aurait un trat de la corporation.La résolution de l’échevin Dal- AT TENDU L52 Piano : N c\v Summer” tout neuf à vendre à très bon marché.Conditions faciles.i i Les citoyens de toute l;i ville ont les yeux sur le conseil et ils espèrent qu’il saura faire, et sous le plus court délai dre, le possible, ces pavages absolument nécessaires.'TlaTaUin que le vote ne soit Notre ville se développe dune façon ex 11 aol d i nan (.f p,jS| l’échevin Dallaire, secondé Activons ce développement en exécutant les tra vaux qui s un- par l’échevin Jacques proposa posent et en faisant disparaître cette mer de bouc qui s'étend amendement que nos lecteurs trou- de la rue Tamarac aux gares de chemins de fer.veront au bas llc cet article- Nui doute que le règlement d’emprunt qui s l’appui des contribuables.(à suivre sur la 2cmc page.) S’adresser au bureau de, Echo du St-Maurice.L Au Conseil de Ville un 53i8&7 Nous possédons et offrons en vente 8EÈ - » lin sous-amendement, M.Vcche- .U.ne1séa?“ gjné™.le d!' con-vin Venues secrmdé par M.l’écné*-'^*1.c e ,l x 1 e.c e ^hawimgan vin Bernard, proposa que vu les di- txmu lll,K‘i R' 1 5 courant, vergences d’opinions qui existent étaient présent : M.le maire Fri-; dans la ville, au sujet de l’exemp- gon et MM.les échevins Gédéon i lion du Power, les contribuables Leblanc, J.A.Bourassa, Henri soient consultes par voie de referen- Dessaulles, Joseph Gclinas et dum.Le vote du maire renvoya .Henri V' ézina, formant quorum, cette ])ioposition pourtant si juste.Les minutes de la dernière l ar un vote de 5 con tie 4, on a S(jance SOnt lues et adoptées.S!' * - « rr 9 9 9 La position des échevins Nicole et Levack en celte affaire mérite que nous en disions un mot.Le premier, l’échevin Nicole a été élu par acclamation.Ce monsieur depuis deux ans que se discute l’affaire du Power, n'avait jamais exprimé à la connaissance des contribuables sa manière de voir sur cette question.La question du Power était la seule importante en jeu.Quand vint l’élection, M.Dostaler et ses amis nous demandèrent de laisser entrer M.Nicole au conseil par acclamation.“C’est un de vos amis, disait M.Dostaler, mais nous avons confiance en son indépendance.Ces mielleuses paroles qui nous font penser au langage du loup de la fable, ont surpris la bonne foi d’un groupe important de nos amis.Ceux-ci savent qu’à la veille de la nomination nous les avons quelle la majorité moutonne et esclave du Power a voté cette énormité connue sous le nom d'exemption de taxes du Power.Celte exemption est illégale et contraire aux intérêts des contribuables de Grand’Mère.La majorité partisane et courtisane du Power le savait.mais elle a passé outre.Rien n’aurait pu ébranler ce bloc cimenté avec je ne sais quels ingrédients.Il n’y avait aucun argument si solide soit-il, aucune opinion légale, si élaborée soit-elle, qui aurait pu empêcher ces valets du Power de donner à leurs maîtres la faveur qu’ils désiraient, mais qu’ils n’ont jamais voulu demander au Conseil.La loi dit bien que le Conseil peut accorder une exemption de PAS PLUS DK 20 ANS à toute compagnie qui en fait la demande, mais nos échevins s’empressent d’accorder TRENTE ANS Power qui ne le demandait pas officiellement.C’est le plus bel exemple de servilisme et d’applatissement qu’un conseil municipal puisse donner.On ne doit pas s’attendre à d’autre chose cependant d’une majorité qui se réunit avant chaque séance dans les bureaux du notaire Dosta-les pour y recevoir la leçon qu’un chacun devra réciter, et savoir comment il faudra voter sur telle ou telle question.Rien de surprenant qu’à la séance publique cette majorité n’entende aucun raisonnement, et qu’elle reste sourde aux suggestions les plus raisonnables faites dans l’intérêt public.Afin de parer au danger et pour traiter les deux exemptions séparément, 1 ’éclievin Dallaire proposa une résolution exemptant le Laurentide Company pour les treize années (pii lui reste encore.1/éclievin Dostaler s'empressa de seconder la proposition en disant : Je seconde avec plaisir cette résolution.” Mais M.l’avocat Désilets, l’avocat du Power, demanda la parole pour faire remarquer que cette résolution était inutile puisque l’exemption du Laurentide Company était prévue par le règlement.C’est justement pour cela, réplique l’échevin Dallaire, que nous présentons cette résolution.Vous présentez ici un règlement illégal et ultra vires.Tout le monde est d’accord de confirmer l’exemption du Lauren-tide Company, et comme ce règlement sera certainement attaqué de- -vaut les tribunaux, nous voulons séparer la Laurentide Company de l’affaire du Power afin qu’on ne nous accuse pas dans l’avenir comme on l’a fait dans le passé, de vouloir tyran miser la compagnie qui donne du travail à notre classe ouvrière.Après que M.l’avocat Désilet eut parlé à l’oreille de l’échevin Dostaler, celui-ci s’aperçut que son empressement à seconder la résolution Dallaire mettait en péril l’exemption du Power.Et dès lors, il chercha à réparer sa gaucherie en cherchant un moyen de faire mettre la motion hors d’ordre par le maire.Versailles, Vidricaire & Boulais LIMITEE.Banquiers EDIFICE VERSAILLES, 80, Rue Saint-Jacques.PHONES : MAIN 8745-8740 Montreal.i < BANQUE DHOCHELAGA * * FONDEE EN 1874 Capital et Réserve : $ 7,700,000.$51,500,000.mis en garde contre le danger de laisser faire cette élection.Et le lendemain de T election les doutes sérieux que nous avions sur la prétendu indépendance de M.Nicole se changeaient en certitude quand Dostaler se vantait de nous avoir joué et d’avoir fait élire un de ses partisans dans la personne de M.Nicole.Le président du comité des Finances a joué là un rôle qui n’est pas à son honneur.Et s’il était appelé à se présenter aujourd’hui devant ceux qui l’ont élu, il verrait qu’on ne fait pas impunément litière de ses principes.M.Nicole ne possède plus la confiance des électeurs du quartier No q et s’il en doute qu’il donne sa démission et il verra comment les électeurs jugent ses votes de mercredi dernier, Quant à l’échevin Levack, i' est dans la même position et nous le née.défions d’ouvrir le Quartier No, 4.Il se servait pendant sa campagne chez le NOTAIRE la • homme qui n la prétention de par-: du mois de janvier d’arguments NIERS, Shawinigan Falls.Total de l’Actif : Incendie à Almaville Hier matin un violent incendie a détruit de fond au comble toutes les dépendances appartenant à M.Joseph Drolet, cultivateur d’Alma ville, aux portes de notre ville.Rien n’a été sauvé.Trois ch vaux out été brûlés ainsi qu’un roulant considérable de voitures d’hiver et d’été, machines aratoires, une automobile, etc.Les pertes se chiffrent à plusieurs milliers de piastres, avec très peu d’assurances.» * DIRECTEURS : J .-A.Vaillancourt, Président ; Thon.F.-L.Béique, Vice-president ; MM.A.Turcotte ; E.-II.Fern ay ; Thon.J.M.Wilson ; A.-A.Larocque ; A.-W.Bonner.au M.DEAUDRY LEMAN, Gérant-Général La Banque émet des Lettres de Crédit, Circulaires et mandats pour le voyageur, payables dans toutes les parties du monde, ouvre des Crédits commerciaux, achète des traites sur des pays étrangers, vend des chèques et fait des paiements télégraphiques sur les principales villes du monde, prend un soin spécial des encaissements qui lui sont confiés et fait remise promptement aux plus bas taux de change.Intérêt alloué sur tous les dépôts d’épargne au plus haut taux courant.Propriété à Vendre Une belle propriété à vendre, à St-Marc, sur la première Rue, rapportant un revenu de $960 par an- Succursale : SHAWINIGAN FALLS Que le maire fasse ce qu’il voudra” dit-il, pour moi je retire nom Pour mieux faire passer le eha- SECONDEMENT.Le mot reste-mean du Power la clique avait mis ra célèbre, dans la bouche de cet dans le même icgleinent * < ^ ^ ô 5ieme RUE, Editice BANQUE D’IIOCHELAGA J D.GER/VHIN, Gérant.1 Pour conditions, adressez-vous DES AU L- DU SAiMl-MA UIMÜH./ 1 t T wï5 ï'tiVï ï ^ «1iVWsV b sV«Wïï>« sVWïteVkê^ i Sb§“^ is V I 1 ijiVc Je notre cavalerie I \ OBLIGATIONS A ¦&*- I f* V U "T .x% U»» M ».* • sf* !5£ » ELLE LANCE UNE ATTAQUE ET ATTEINT TOU$ SES OBJECTIFS SUR LA ROUTE AMIENS LOYE.DE LA.•» 4 I ME M Y'hS ] m - X 1C • • 33 11 i i i V4ÎT- k.-/ /» *»' ,•.- if- ‘/ir M O N T REAL CITE :s Eels va; î t ic les* Décembre 1022 t ' •" -i -r ^ 1 1 1 Ml Q Ü, J L\ f ' VU a J M f «gsaar * :c < if y\Y I I \\ - I • juMi MOW *.1 Ottawa, Io.—Le premier mi* nistre a reçu la dépêche suivante de Rolland Hill : Londres, S.— Par un brillant soleil d'avril,la cavalerie canadienne s’est lancée à l'assaut de défenses hâtivement construites par les Allemands et a atteint tous ces objectifs sur la route A mien s-Loye.Le communiqué de Sir Douglas Haig dit: Au cours de très vives attaques, dans la région sud de Luce, la brigarde de cavalerie caadienne s’est particulièrement distinguée, L'action commença à m heures nos batteries donnant violement contre les positions ennemie à découvert.Les canons boches ripostèrent aussitôt mais n’atteignirent pas nos batteries.Les Canadiens se ruèrent ensuite à l'assaut.Deux mitrailleuses allemandes ralentirent momentanément l’avance sur la gauche, mais,soudain, une nouvelle lueur apparut.C'était l'armée des automobiles blindées des canadiens qui bombardèrent les avant-postes et les réduisirent au silence.Les Canadiens comme une vague, attaquèrent les Boches et les chars blindes continuant leur route, empêchèrent les renforts ennemi* de déboucher du bois où ils étaient concentrés, L'ennemi était tellement désor— ganisé qu’il fut décidé de con, tinner l'avance pour s’unir aux forces anglaises au sud de la rivière, (Maison fondée en 1901) près de Aubercours.A 4.30 heures, tous les objectifs avaient été atteints et la ligne avait rejoint celle des Anglais sur la gauche.La bataillon de constructeurs qui a aidé à maintenir la ligne en danger pendant quatre jours et cinq nuits jouit maintenant d'un repos bien mérite.';,s m i it 'i de SI00, $500 et $1,000 En Coupures Titrer au i ’oricur ou Nominatifs {enregistrés) Intérêt payable si*, i annuellement le 1er .juin et le 1er décembre zr?J v?t .A s V uy KB .V u 3 r .• V ) |U > : i : f?.i ET tfi \ 0 K u a ' C3 7.D i Y.: tv ju D 1 ' PRIX : LE a .5 obligation—soit § 100, $500 ou $1000 — !e 1er décembre 1922, et d en verser entre temps, le er juin et le 1er décembre de chaque année, l'intérêt au taux 5» fCU i me I Tout tailleur quelconque peut, au moyen delà quantité d’étoffe voulue, rassembler le tout et appeler cela mi complet.r:: ;; 1 de 6%.• : V.C Cet intérêt est payé r.u • présentation, à leur échéance respective, des coupons attaches i I obligation, ei qui représentent en réalité memes Un complet de ce çjenre ne donne pas toujours le comiorl ni l’apparence désirés, et est dispendieux, qiielqu’cu soit le prix.I*ar contre, les complets I il-Keform fails sur mesure, possèdent Ions réiéqauce jointe à la qualité durable.Voilà pourquoi fi ! -Reform est, pour les hommes, si qraud bienfait el une si q ran de satisfaction •rr ^ r.j - de la CITE.lus CHEQUES J* , l FONCIERE IMPOSABLE de Mont- «EC >RÏ TOUTE LA PRO! iroal—do iluation d .:e $640,000,000 est RESPONSABLE du C/ et de L’INTERET de c s obligations, PRIORITE ABSOLUE sC m - «c! toutes les HYPOTHEQUES.sur avec uns car A ./>.\ o .t/a/15 loulcs tes parlies de lu Provin- ; .entants ou correspondants qui se feront un pi / d\ '1er donner personnellement tous renseignera vi'x rr'aircs à ceux (jui nous en feront la demande.6fl m tia_! cc de Qu ’ Jsi » i n : JL 5C T.L.VINCENT » * SHAWINIGAX FALLS %-*- fejk' C5l Demandez notre circulaire.3 ZJ a "3 n v * !V3 Gacti ».o \ i i: V.iictivs de Placement CouHil-i Celte Scandaleuse Affaire (l’Exemption de Taxes petit sc prévaloir des privilèges mentionnes clans la dite loi i Geo.Y Ch.54, en ce qui concerne les lots qu’on veuf exempter par le présent règlement et actuellement occupés par la Compagnie “The Laurentide Power Co.Limited : tages qu elle donnerait en retour du privilège demandé, comme par exemple.l'établissement d'une industrie nouvelle qui emploierait un bon nombre d’ouvriers et consonv I nierait l'électricité qu’elle inanufac- TTT ture actuellement : 1 ATTHXDU qu’il est dans Vintérêt de la ville d'attendre qu’une telle demande soit faite par ladite compagnie avant de prendre une décision sur une question d'une telle importance ; 160 I icques JL ms « ; Téléphone : Ma n «.- :.¦ » t L ATTENDU que le present règlement s’applique également à la compagnie "The Laurentide Co.Ltd.dont la ville ne conteste pas le droit à l’exemption de taxes prévue par la dite loi i Geo.Y.Ch.54 et à la Compagnie “The Laurentide Power Co.Limited" qui est une compagnie nouvelle et distincte : ATTENDU que, dans la dite loi -îeo.Y.Ch.54.il n'est pas question de la dite compagnie Laurentide Power Co.Limited qu'il y a rien non plus devant ce conseil pouvant le renseigner régulièrement et légalement sur les in- ATTENDU que, d'une tentions de la dite compagnie, soit générale,aucun des considérant- du par une lettre de son président, soit 1 présent règlement ne s'appliquent par une résolution de son bureau à la Compagnie “The Laurentide de direction.Power Co.Limited”, mais seule- ment à la Compagnie “The Laurentide Company Limited" sont ur-ronné à l'égard de “The Laurentide Power Co.Limited.*• (Suite de la 1ère page) y • hr T Î'HU ! T» ©At * de Grand’Mère (pii accordait un privilège personnel à la Laurentide Paper Company Limited, et qu’un privilège de cette nature ne peut être transporté à une autre compagnie ; ATTENDU que le Conseil, se basant sur ces opinions légales, a ju- q q gé à propos d’adopter le règlement No.170 abrogeant le règlement No.152, et ce dans le but de créer de nouveaux revenus légitimes à la vil- > a pp; % *w U » ¦* I ATTENDU qu'il n* a rien devant ce conseil indiquant qu'il .* n des négociations engagées avec la compagnie “The Laurentide Power Co.Limited” et qu’en réalité, il n’y a aucune telle négociation avec la dite compagnie, tel que mentionné dans le paragraphe 5 du premier : règlement : ¦an • e \ - i* :5uc mviv.izz: £K.£T Z’/1 \r A '< 0»v :h , Ci LïUDERieM.MTET ïi oMhfrtîN ISE ( • •» .ICI x ti Ve* V?fvt& Vi*» Ve Ve VtV; VeA VeVeVcA* îï DEMANDEZ LA ï “ ' Æî' r A i - “The n k i * i FARINE PRÉPARÉE BRODIE > » EUH •v HT lô.MO ri *n î\L.i_-T DE i le.•X H -> -s < -'/O' 47/ APPPOSAT/ON.c " • P/T5* FftA/rcn/s.u::zus£.u .ODER M.F.A.A V V/r, ! ï- • % V # CHEZ TCU1 LES EPICIERS ;) Conservez los s.ic;> vides pour primes c£ H BRODIE & HARVIE Ltde MONTREAL V£ ^ 'W VWV V v 5AO^¥ maniéré A.ce règlement No.170 a été passé en Décembre 1917 par des éc lie vins qui s'étaient fait élire sur la promesse formelle qu’ils solutionneraient d’une façon avantageuse celte question d exemption de taxes, et qu’en agissant ainsi ils ont cru remplir le mandat qu’on leur avait confié ; ATT H N Dl ' que ce règlement No.170 a été adopté par le Conseil de 1917 dans le but de protéger les contribuables de cette ville d’abord et ensuite à l'effet de donner le temps aux parties intéressées de s’entendre d’une manière raisonnable et ATTKXDU que f fS *tf' P .' I r> c • t t : t * ut i t % Co r : : rïAUQONS • t.r:- DP D L ï ¦ :* .7 ATBMOSME '.r.:o::,.Tfc-orÉs ^ 1 l ATTENDU qu’il ne serait pas sage et qu’il serait contraire aux in té têts de la ville d'accorder une I L.A Louer exemption de taxes gratuitement et sans qu'il y ait considération et compensation quelconque en retour; ATTENDU que, de plus, une exemption tic taxes gratuite et sans compensation accordée fi la dite compagnie serait illégale et que le conseil en l’accordant exposerait la .ville à des procès* coûteux et agirait equitable; contrairement aux intérêts de la Al l EN 1 >1 que cette question vjqc .d exemption de taxes est d une telle A TT EX DU que le troisième cn- î m per tance pou i 1 a v 11 le qu il est du sidérant du présent règlement ad-devoir du Conseil de l’etudier mmu- II est, eu conséquence, proposé en ameiidemene par l’échevin Dal-laire secondé par Véclievin Pierre Jacques que le paragraphe No.du présent règlement soit entièrement letranché.Une bonne maison, vaste logeai louer pour cause de départ pour l'Ouest.ment S’adresser à, THOMAS BOISVERT, Coin St-Georges et St-Joseph, Grand’Mère.Collage à Vendre % T# V- 1 Vn joli cottage Ci deux logements, au Village St-Onge 5 appartements, met implicitement (pie ce conseil 11’ a intérieur bien fini, sol age en pierre, pas le pouvoir d'accorder 1111e ex- couverture en tôle, à dix minutes eniption de taxes pour une période de marche des usines, excédant vingt ans ; ATTENDU que Terre à Vendre v 1 % tietisement avant de la régler d'une manière définitive ; ATTENDU que les considérants du règlement No.171 présentement devant ce Conseil sont erroimés et que les raisons y alléguées sont aussi erronnées et de nature à induire ce consci1 en erreur et à lui faire prendre 1111c décision contraire aux intérêts de la Y ill M X I Une bonne terre à grain, l’une des meilleures de Ste-Flore, arpents en culture, avec tout le roulant, à vendre à de bonnes conditions.Cause de la l'Ouest.À i*¦ y/// 50 La grandeur du terrain* est de malgré cette 50x87.admission, le présent règlement pourvoit à une exemption de trente j ans en faveur de la compagnie j “The Laurentide Power Co.Limi- » Bonnes conditions, s'adresser à JULES HUMAINE, Epicier, Shawinigau Falls.vente, depart pour 4 I : it I ted ', et est, en consequence, entache d’illégalité et exposerait la ville à subir un procès dispendieux : ATTENDU que les considérants 4 et 5 du présent règlement sem-! blent s’appliquer aux relations de la i ville avec la compagnie “The Laurentide Co.Limited : S'adresser à, PIERRE MAILLOUX, Ste-Flore ."¦1 J M W * Propriété et Maison à Vendre ATT EN DU que les arrangements dont il est question dans le premier considérant du dit règlement ne s’appliquent qu’il la Compagnie ‘TheLaurentide Power Co.Limited’ qui est une Corporation légale absolument distincte ; ATTENDIT (pic les dits arrangements ont été faits avec la Compagnie “The Laurentide Paper Co.Limited aujourd’hui Limited, et que les sections 46et 47 de la loi 1 Geo.V.Ch 54 de s’appliquent qu'à la dite compagnie et que dans l’intention des parties, l’exemption de taxes qu’on devait accorder suivant les conditions mentionnées dans la dite loi, ne pouvait l’être qu’en faveur de la Compagnie “The Laurentide Paper Limited et en faveur des industries qu'elle pouvait exercer en vertu de sa charte d’alors ; ATTENDU que la charte de la dite compagnie, alors et maintenant ne lui permet pas de fane la fabri- ._ cation ni le commerce de l’électrici- moyennant (Pl vile en tasse 1111e demande régulière spécifiant les avau- ! ti » •.Z/y T§1J fes i #5 ; A Almaville, belle propriété à vendre avec dépendance.Conditions faciles.S'adresser à FREDERIC DUFRESNE, Almaville.Jl N T» .’A .•« Piano à Vendre C *\ Z » i 71 ATTENDIT que la Corporation i de la ville de Grand’Mère, s’est ! toujours conformée à ses engage- i ments avec la dite compagnie, tel i que prévu en vertu de la loi Geo.: Y.Cli.54, et ali surplus elle ne lui ' conteste pas le droit à l’exemption de taxes accordée par la dite loi ; ATTKNDU que pour donner sa- Ne pas oublier que vous pouvez tisfactiou plus entière la Compa- vous procurer du poisson frais tous "The Laurentide Co.Lirni- les jours en vous adressant à II.Lain- t - / N » aSSB Piano : | neuf à vendre ;i très bon marché.Conditions faciles.S’adresser au bureau de, L’“Kcho du St-Maurice.New Summer” tout V •; ÿ ( I _ ) •X v, vv n Z# ¦ fry- : i dont le nom corporatif est “The Laurentide Co.» » -x> 4 % .rMTC 7 rt> r.Poisson à i/endre U VJî $3 r: 7 s SB île» 4 » vxuï.zjixrj: I X -A ï-m •x : "##423# ;Z-: ' K *» XV.% «tite TV>Vv> I “The *4?s El S.P.r:> Î 8 -ama 90 f «tWi " fi rn r-a V.fc a • *• .ft Chaplin ! Chaplin Î » conséquence elle ne té, et, qu’eu I L'ECHO DU SAINT-MAURICE ¦ *É- • - - * — ¦¦ I ¦¦ ^ y .» M.m *•.99 =* n i n .li I I - l— 11 % , y v —____——— Zz f i Vv / A 6% El / N-'.V .V • •m TEL., BELL 8?/I RUE ' tl ,.4 » T 9 & A 8 o Il y a déjà ç plus de 30 ans que je rccom-f.mande l’Extrait de Racines L,, connu sous le nom de Sirop Curatif ^ - de lu Mère Scigel pour guérir ,j radicalement la constipation et l'indigestion.C'est un vieux remède digne de confiance qui ne manque jamais à la tâche.Procurez-vous le véritable, les pharmaciens le vendent, L .V "C Un pharmacien dit : il f.O c g pensions un peu.Nous avons toujours été débonnaires, nous n'avons jamais été pratiques.Vivant dans un pays où nous sommes entoures de mercnntis, nous devrions être, nous aussi’des mercantis, pour lutter à chances égales.Les Anglais ont cette qualité, ils se protègent entre eux, ils s’encouragent les uns les autres.Nous n’avons pas en ce sens pratique.Nous avons contribué à enrichir un grand nombre de maisons et d’institutions anglaises, quand les nôtres périclitaient à côté.par H i à faire.Nous la tracerons un de 11 ccs jours.bi nous nous étions toujours fait un devoir d'encourager nos compatriotes de préférence aux autres, notre position serait, aujourd’hui infiniment meilleure.U a fallut une campagne comme celle qui s’est faite en décembre dernier pour faire ouvrir les yeux d’un certain nombre de nos coin patriotes.On a fini par réaliser la haine qu'un certain élément chez les Anglais entretenait contre nous ; on a vu jusqu a quels excès ils pouvaient aller pour donner cours à leur fanatisme.Succursale de Shawinigan Falls nies K.Dugal, gérant, 9 OOOOOOOOÔOCCCCOOOOOOCOOOnqDOOOOOaOOOOOOOOOOOOOOOO O * M 1 % O POUDRES '• NERVINES û DE o MAI "HI EU Nous avons contribué à les enrichir dans une proportion considérable.Nous nous sommes suicidés O oooooooooooouooooodooooooo oooooooooooooooooooooooooo __ _ O -i r* ; oyale do Canada I .POUDRES NERVINES .f De MATHIEU Pour tousles MairxdeT'îe ef Ndvrafëc ft | «AM U»e •»•»!»¦« il % M » r*'!'1* «*«» J.rrj-* , * V •» l Hl -illilTi l.mini'Mn.V ne i SS >*/ - -V‘ I *) 'J r: O A l’avenir, j »r-errons donc la résolution de garder notre argent dans notre province,dans notre district, dans notre laça! i té, plutôt que de l'envoyer grossir les fortunes des f mati jucs ontariens Si, au lien d’envoyer votre argent dans l’Ontario, si au lieu d'acheter des produits ontariens, si au lieu d'achalander le commerce c’est un pa- anglais, vous dépensez votre argent dans votre province et vous encourager votre compatriote, une partie de cet argent que vous dépenserez de la sorte vous reviendra, soit directement soit intandis que du moment qu’il a.pris le chemin de & f O > t 0 ?Avec; laquelle es! ii c g S'adresser à, rïeit- x L 0 s» D THOMAS 1*01 S VK RT, Coin St-Oorges et St-Joseph, ( i ram T AI ère.oocooooûDoaacooocDoaaoaoooooooooaooooooooooaooooooooD ¦* — J & m 30000 0000000000000 OODOOOOiOODOODOOOCOOOOOODOOOOOOOaOOr X s >1 g 5 '* Des Tissus du meilleur choix d’Angleterre et du Canada-une coupe superbe- ¦ï< - o o Terre à Vendre Ê « ./ œi a ¦$ K# K W: : « 1 - m ¦* ' o ,v Cue bonne terre à grain, l'une des meilleures de S te-More, arpents en culture, avec tout le roulant, à vendre à de bonnes conditions.Cause de la vente, dé paît pour l’Ouest.eV © z-' ki&i a «• & o ¦ • : \ Upf1 : - : o 8 50 ./ O P v; < X o MARCHAND - TAILLEUR « *.V'> O •.d’ .w.' , o ¦ T Zy«> O K V o 8 o • < y V m Ci •> g 5 cîe l'I.F.Rlieault, 85 Rue Commerciale 3 ainsi qu’on en trouve l'exemple dans les fumeux vêtements de Printemps et d'Etê 1916 Semi-rcady, attendent votre inspection à nos magasins.Vous devriez prendre la peine de venir nu plus tôt, pendant que rassortiment de modèles est nu complet.Les styles vont de l'expression la plus sobre jusqu'aux effets dernier cri en fait de mode.• .» I ' uccesseur I > > Ù Ü* S'adresser à, PIERRE MAILLOUX, S te Noi e t m O i-W X 9 fry , y*» S % l’ai mi assortiment complet dans les g g Serges cl Tweeds pour les Habillements et Pardessus.i «Ci « i- V g ' V mm m # a Piano à Vendre g et ^ S o * a VETEMENTS Bvmi-rratïij îüatlormg POUR HOMMES t Confection gnrmilie.Une visile est sollicitée Piano : neuf à vendre à très bon marché.Conditions faciles.S’adresserait bureau de, LN< PROTEGEONS-NOUS •> S’adresser à, FREDERIC DUFRESNE, Almaville.B.A., !.L.I «* Terres à vendre Bureau à l’Hôtel de Ville La Tuque, Qué Toutes les mesure?, d'hygiène que prennent les autorités pour protéger le public contre la consomption, si excel* lentes soient-elles, exigent la coopérations de tous et de chacun pour tenir eu Un mal de Co., Champlain Deux terres fl vendre, avec maisons et bâtiments, à St-Etienne des Grès.• » Poisson à Vendre D.J.A.DUFRESNE médecin-chirurgien ; échec ce redoutable fléa gorge, un rhume négligés founissentaux 1 microbes de la tuberculose un terrain i propice fl leur envahissement de l’orga- I nisme qui, dès lors, se trouve menacé, i en danger.Il faut donc guérir au plus 1 vite ces affections de la gorge, des broil- I choc et des poumons et recourir sans clé- t Vii^.Ui Baume Rlmmal, le Spécili- S que éprouvé, dont quelques doses au» |E ront raison du mal et préviendront de graves complications.En vente p«l> ^1 tnu* à 2se la bouteille.> ill 0000000000000000000000000000000000000000000000000000 S’adresser fl, ALFRED BLAIS, St-Etienne des Grès.Ne pas oublier que vous pouvez vous procurer du poisson frais tous les jours en vous adressant fi II.Lam-pron et Fils.Le poisson coûte moins cher que la viande, et le patriotisme commande de ménager le boeuf et le lard.SI VOUS AVEZ BESOIN DE BOIS DE CONSTRUCTION ADRESSEZ VOUS OU ECRIVEZ A Tel.39 Rue Commerciale o Shawinigan Falls.Tel.Bureau : 825 136 rueNotre-Dame “Résidence : 22 Casier Postal : 15S A VENDRE A.BOURASSA J.Quatre beaux lots à bâtir, sur le Plateau Bellevue, à Almaville.Ces lots sont sur la route en macadam.Conditions avantageuses.S’adresser fl SAMUEL BOUCHER, Hôtel lier, Grand’Mère.Tel.François Lajoie L.L.L.Bureau 825 Léon Lajoie L.L.L.Résidence 22 Casier Postal 158 LAJOIE & LAJOIE AVOCATS 136 rue Notre-Dame, Trois-Rivières.MARCHAND DE BOIS exceptionnellement 0 ii POUR Morsures Figures > Egratiij mires 0 'RJ- D o SHAWINIGAN FALLS s fil u Toujours eu main : Madriers, Planches, Cou-lombagos Bois de charpente etc.58» En bottes *i:.s n • • % .4 y*.• • 2 ner lui-même vers un centre cliirur- j gical où cinquante minutes plus tard : ^ collaborateur, endormi, était | déjà “recousu” et sauvé.Culte initiative lieu reuse fut re- vous en enverra (.|.25c.i ! Comment les Allies utilisent I ambulance militaire aérienne.quatre Versailles, Vidrieaire & Boulais LIMITEE EDIFICE VERSAILLES 90, Rue Saint-Jacques, PHONKS : MAIN 8745-574G a parcourir.Abonnez-vous à ! Chaplin ! L’Echo du St-Maurice • 4 / TRANSPORT RAPIDE T • 5 La guerre aura été Voccasion il u-foule de découvertes et le signal île la mise en inconnues jusque-là.qui consiste à se nés pour transporter les s ses sur les champs hôpitaux militaires à Par gnes, n'est pas la moins intéressai!- Montreal.XL.V» *»*./ ?Z Z ne pratique de méthodes *son J/innovation servir îles acropla-; soldats hîcs- D Appelez-nous au téléphone si vous avez besoin de renseignements, ou venez novs voir.ffi marquée par un aide-major, M.j Chassai ng, % » Cl H m 5Q i Î* qui, dans la vie civile, 8 rièrc des H* est à la fois docteui et député du Puy-du- Dôme.le bataille aux * i ;•"( a I ù.Pour les citoyens de Grand Mère Son projet, jugé plein d'audace, fut soigneusement combattu.M.Chassaing laissa crier.Il demanda - et il obtint - un vieil r Z te.r\ !T>5 101 Matin * • « Le correspondant du de Paris, relate fi ce sujet une ex.péi ience qui démontre bien que toutes les difficultés ont été vaincues el .I 'J J 1 I I $40,000 de Debentures de Commission Scolaire sont mises a votre dispo sition.sur la Loire, ou compte que naguère Dans un bourg, La Vu cul le passa sur sa jument de guerre Ht dit aux habitants : Un cchevin, suivi île vieil laids consternés.Lui répondit : Les .Hier ils étaient ici.Le cheval de Talbot Dans le sangclt nos fils a rougi son sabot.Seuls nous leur survivons, vieux, orphelins et veuves Ht notre cimetière est rempli de voix neuves.avion de réglage dont il supprima la tourelle et tous r braiits.Il aménagea deux supports de ta, puis il le service d'ambulance aérien ipparaux encom-à leur place, civières, les capo-1 imagina de réchauffer j i i Armez vous et venez.• • que est très possible, voire très avanta- la » Hélas ! pauvres gens que nous sommes Anglais ont tué les meilleurs île nos hommes.v i i geux.Par un soir lourd d'été que nous errions, un lieutenant et moi, sur les hauteurs de liar-le-Dtic, nous entendîmes deux soldats qui devisaient des choses de la guerre.Ils ne confessaient point leurs espérances mais leurs étonnements ; engins et appareils nouveaux compliqués ou terribles, étaient pour eux tant d’émerveillements 1 Ht l'un des compagnons résuma par ces mots ses multiples surprises : On verra tout dans cette guerre ! Tout, même l’aéroplane sanitaire.L’idée de l’avion-brancard est une idée tout empirique.Elle naquit, si l’orr rient dire, le jour ou certain “as” planant sur la mêlée >*¦< I celle ambulance des nuages par le souille brûlant du moteur, quoi il peignit croix à la sanguine et, avant fait apresj sur les ailes deux » i !! Mais la brave Lorraine aux regards triomphants Wnez donc, les vieux et les enfants ! » l’avion sanitaire était prêt.C’est aujourd’hui qu’il devait fonctionner et nous 1* inaugurâmes.Donc, nous étions étendus l’un au-dessus de l’autre, comme dans les cabines des transports, ; | lorsque Lhélice tournoya.Nous.sen- ! times que l'avion, tout à coup, fris-5 sonnait, puis plus rien bourdonnement ennuyeux emplis* sait notre petite chambre.Que se passait-il donc ?- Alexis, croyez-vous que nous • « » i i S’écria : L’homme reprit, les yeux aveuglés par les larmes : .Hélas ! les ennemis ont pris toutes nos armes : l'estoc, les flèches avec l’arc.Nous voudrions vous suivre, ô bonne Jeanne d* Vie, Mais nous n'avons plus même un couteau.intérêt 6p.c.Remboursable en io ans « < I/a dague avec P ou r plus d’informalions voir i i La Pucclle 11 Vennes & Champpy, Edifice Banque Nationale, GRÂNBiERE.Joignit alors les mains, tout en restant en selle, Ht quand elle eut prié : — “Tu m'as bien dit.je crois, Que votre cimetière était rempli de croix ?N.je l'ai dit.—Eli bien ! donc, allons au cimetière.l u long • • • • * Et la vierge entraînant la foule tout entière, front rougissait de remords, Où déjà plus d’un Piqua sa jument blanche et vint au champ des morts.rrfç T 27* ,v > ÏSi t»- z |V.H »-*» «« ——n rt S m SR « & « Kl II TJM VT: à t m V i S L- a# 58.2 r ; : t> V, Si x>r i B £5 EM V* % ); ; Uj rrd m II 6 % B •• ta i* i ! i.i m « SB G El 17.H -VJ’ 4 gy M : 8 3# .;sj Ft S Ill 2 « 7.- y y; » g «V m i Si :• •1 i.H r A LT>.>¦* T Zi >, 1 -v X r.si » I S® > *v :vv A % m m a i i KJ >> g ¦&> 1 V.I® % il 8ÎI T •>v v; & t» i V.> m % m jm :g h V y
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