Le bulletin de Buckingham, 15 octobre 1970, jeudi 15 octobre 1970
Libre de toute attache politique ou idéologique Bibliothèque Nationale du Québec, 1700 St-Denis, Montréal 129, Copie1 BUCKINGHAM .m "CONSACRE TA VIE A LA VERITE” 1 VOL.13 No.14 BUCKINGHAM.QUE.JEUDI, 15 OCTOBRE 1970 Semedl: March et on du Hockey Mineur Roger Daoust Marc Assad Inscription: 9.00 à 10.00 àl’aréna.Départ: 10.00 a.m.Ouverture officielle: M.le Maire Roger D'Aoust, M.le Député Provincial Mark Assad, M.LTchevin Hugh Lemieux, M.Philip Pearson, Secrétaire de la Corporation des Loisirs de Buckingham.Parmi les marcheurs samedi, mentionnons: M.Mark Assad, Député Provincial, qui s’est promis de marcher le dix m i 1 -les.M.Ovila Soucy qui lui aussi a relevé le défi et a accepté de marcher les dix milles.Aussi: M.Hugh Lemieux, é-chevin du quartier ouest.M .Chesley Ladouceur, < candidat dans le quartier ouest.M.Philip Pearson, Secrétaire de la Corporation des Loisirs de Buckingham.M.Robert Pearson , Président du club de Hockey Junior.Il n’est pas trop tard pour participer.Prix: $50.00 pour filles; $50.00 pour garçons.25 de $2.00.11 POSTES, A VOTRE CHOIX TELE CABLE K 986-8318 Daniel Chartrand, nouveau correspondant pour Angers M.Daniel Chartrand est maintenant correspondant pour le Bulletin de Buckingham à Angers.M.Chartrand a déjà collaboré 4 notre Journal au cours des dernières années.RÉPONSE DU CONSEIL DE VILLE À LA LIGUE DES PROPRIETAIRES Buckingham, le 7 octobre 1970.La ligue des Propriétaires de Buckingham C.P.74 Buckingham, P.O.Messieurs, Pour faire suite 4 votre lettre en date du 29 septembre 1970, dans laquelle vous demandiez des informations concernant certains aspects financiers de notre ville de Buckingham, il nous fait plaisir de vous communiquer par la présente, les rensei -gnements demandés.Tel que vous insistiez dans votre lettre, nous avons demandé 4 notre trésorier ainsi qu'à nos vérificateurs de bien vouloir vérifier vos données.Les seules données que ces personnes ont tenu à corriger sont les suivantes: a) Plans pour usine de filtration b) Plan d'urbanisme Pour un total de: 24,351.5b 27.916.53 52.266.1 T De plus, les dépenses de capital à même les revenus de l'année 1967 se chiffrent i $93,912.23.Montant que nous considérons de beaucoup trop élevé.SI pour fins de comparaison nous admettons comme justifiable un montant de $30,000 .00 , pour dépenses de capital i même les revenus de l'année, nous disons donc qu’un mon tant de $63,912.23 doit être considéré comme inadmissible.En prenant en considération les remarques précédentes, ceci veut donc dire que pour boucler le budget de l'année 1967, le conseil du temps aurait dû imposer la taxe foncière suivante: a) Il serait plus Juste de considérer la dette totale du fonds de capital et d'emprunt au 31 décembre 1967 à : Obligations Autres dettes et non à : 1,542,865.64 59.208.76 1,602,074.40 l!542!W&.6* b) Si l'on admet les chiffres précédents, on doit donc déduire que l'augmentation nette de la dette totale au fonds de capital et d'emprunts devrait se calculer de la façon suivante (Ceci en assumant qu'aucun autre emprunt à long terme soit négocié d'ici le 31 décembre 1970): Imposée Plus: Nécessaire pour boucler le budget (voir plus bas) Soit un total: Déficit de l'année 1967: Moins: Dépenses que nous jugeons extraordinaires: Filtration Urbanisme Excédent de dépenses de capital à même les revenus Soit une différence de 234,407.03 50.775.89 285.182.92 166,956.23 24,351.58 27,916.53 23.212.22 116.180.34 50.775.6$ Obligations au 31 décembre 1970 Dette totale au 31 décembre 1967 Augmentation totale en 3 ans soit une différence de $59,208.76 avec vos données.1,786,088.51 1.602.074.40 184.014.1 1 Tout en admettant, que le montant de $467,250.23 que vous mentionnez corn -me augmentation des revenus, pour la période de trois ans est juste, nous croyons que l'imposition de l'année 1967 n'est pas admissible comme base de comparaison pour les années 1968 â 1970 inclusivement.Ceci nous croyons vous l'avoir démontré ci-haut.Il va sans dire qu'une municipalité doit boucler son budget chaque année,et ceci pour le plus grand bien de tous les contribuables.Pour continuer notre comparaison, a* votre façon, nous arriverions aux chif -fres suivants: c) De plus notre trésorier conjointement avec nos vérificateurs sont d'accord que l'emprunt temporaire additionnel de $100,000.00 ne doit pas être considéré corn me une augmentation de la dette pour la période donnée et ceci, pour la raison suivante: Au 31 décembre 1967, au fonds d'administration budgétaire le passif exigible se chiffrait i $247,172.42 et ceci comprenant un emprunt temporaire de $60,000 .Or au 31 décembre 1969, le passif exigible se chiffrait à $255,287.17 et ceci comprenant l'emprunt temporaire de $160,000.00.Le passif du fonds d'administration budgétaire étant demeuré sensiblement 1 e même, 11 n'y a pas lieu d'ajouter la différence d'emprunt temporaire, soit $100, 000.00, à 1' ugmentation totale de la dette de la Ville de Buckingham puisqu'il est logique d'assumer que cette somme a servi i payer nos fournisseurs.Ceci termine les remarques passées par notre trésorier et nos vérificateurs.Pour commenter plus i fond votre lettre et surtout les chiffres «que vous y mentionnez, les membres du conseil et moi-même aimerions porter i l'attention de la ligue des propriétaires de Buckingham, ses membres ainsi qu'à toute la population , des informations additionnelles afin d'expliquer certains chiffres.En premier lieu nous croyons que les revenus de l'année 1967 doivent être considérés et analysés, puisque tous vos calculs et comparaisons sont basés sur les revenu s de l'année 1967.En analysant les états financiers de 1967, nous constatons que les o-pérations de l'année se sont soldées par un déficit net de $166,956.23.Nous réalisons qu'au cours de l'année 1967, le conseil du temps a dûpayer certaines dépenses extraordinaires, que nous avons réussi i éliminer durant les trois (3) dernières années, soient: Imposition nécessaire pour 1967 285.182 92 Différence avec 1967.365,541.78 402.464.77 402.464.77 Imposition de 1968 Imposition de 1969 Imposition de 1970 Soit une augmentation réelle de Augmentation que nous croyons Juste de la taxe de vente pour trois ans: Plus l'augmentation des revenus du service de l'électricité (provenant en grande partie de la vente d'électricité i la Polyvalente de Buckingham) soit un montant d'environ TOTAL: De ce montant on doit déduire un montant d'environ $25,000 représentant l'énergie électrique additionnelle que l'on doit acheter dû" a la Polyvalente: Soit une augmentation totale nette de: 80,358.86 117.281.85 117.281.85 314.922.56 70.000.00 40.000.00 424.922.56 25.000.00 399^922!5^ Si vous permettez pour fins de discussion, nous nous servirons d’un chiffre ap -proximatlf de $400,000.00 comme augmentation totale de revenus pour les années 1968, 1969 et 1970.A présent, on peut se poser la question suivante: "A quoi a servi ce montant de $400,000.00?Suite page 5 Page 2 / Le bulletin de Buckingham / Jeudi, 15 octobre 1970 EDITORIAL Nous regrettons les délais i|u'apportent les deux paliers de gouvernement afin de satisfaire aux conditions du FLQ pour obtenir la libération de MM.Cross et La porte , parce qu'ils jouent avec la vie de deux hommes.Nous regrettons qu'au nom d'idées abstraites tel l'ordre établi, de quelques milliers de dollars, les gouvernements mettent en jeu la vie de deux hommes.La vie de deux hommes valent que le Fédé -ral marche sur son orgueil et suive en cela l'exemple de M.Bourassa qui tout en testant digne nous donne l'espoir d'une solution a ce fâcheux incident.Notre prise de position essentiellement humanitaire s'inspire de celles du Devoir, des Journaux anglophones de Toronto par exemple du "Globe and Mail".Soit dit en passant que la libération des prisonniers politiques enlèverait une charge financière au fédéral en plus selon ses critères permettrait d'exhiler des éléments indésirables et pertubateursde l'ordre établi.En les exhllant, les contrôles frontaliers empêcheraient leur retour et allégerait le fardeau des payeurs de taxe car il en coûte plus de $15,000 dollars par année par prisonnier dans les prisons sous Juridiction fédérale.A Montréal, il en coûte $84,000 pour assurer les fouilles policières sans compter les dépenses de la mobilisation de la Sécurité du Québec, la G e n-darmerie Royale du Canada et l'Armée par jour.: Nous regrettons les abus policiers et les menaces des mouvements de droite.Concrètement 1 arrestation massive de plusieurs membres de groupements démocratiques non-violents est déplorable.De plus l’arrestation des journalistes qui ne font que leur travail (en particulier M.Louis Fournier de CKAC).Nous déplorons les menaces des réactionnaires dirigés contre des journalistes neutres comme Pierre Pascau et un avocat, Me Robert Lemieux par les "Canadian Vigilants".(ette situation peu ordinaire nous donne 1 impression désagréable de vivre dans un Etat policier.De plus les mouvements de troupe soit S Montréal et à Ottawa nous apparaissent comme des erreurs lamentables suscitées par l'affolement causée par 2 cellules du F.L.Q.Il est impensable qu'un pays comme le Canada mobilise ses troupes lorsqu' une dizaine Je personnes s'attaquent S sa légitimité.Nous sommes loin des événements de 1837, de l'affaire Riel, des crises de conscrisptionqui sensibilisaient l'ensemble de la population.Le Fédéral semble mal informé ou nous sommes mal informés en surestimant le FLQ.Il suffit d'écouter Radio-Canada et Radio-Mutuel pour savoir que le FU?n’est qu'une poignée d'individus qui n'auraient pas l'appui du peuple qué -bécois.Donc, sous peine de nous répéter que Québec réduise sa répression policière que le Fédéral irecantonne sesi troupes.Nous avons l'impression de vivre dans un Etat fac 1st e même si la situation sort de l'ordinaire.La seule façon de vaincre les terroristes est d’éviter l’affolement.L'affolement est une des armes psychologiques des terroristes.Ensuite s’attaquer aux problèmes du Québec, soit le chômage, les injustices sociales, la pauvreté, les disparités de la carte électorale.En rétablissant la Justice égalitaire au Québec nous vaincrons le F.L.Q.parce que celui-ci n'aura plus rien i.revendiquer.Nous sommes |lartiellement responsables des évènementsdes derniers Jours.Nous 'avons pas exigé des réformes qui s'imposent.Maintenant nous devons les exiger sinon d'autres extrémistes un jour ou l'autre les exigerons et nous n'aurons qu’i déplorer leurs actions.Le FLQ ne sera pas vaincu par la répression policière, par les mouvements de troupe, par des jugements de valeur sur l'ordre établi mais par une vraie démocratie de participation.Les Antipropos de Jean Lévesque LA POMME DE NEWTON Noui devions avoir aujourd'hui un invite de marque pour discuter avec nous des graves accrocs à la démocratie que nous vaut un système électoral désuet et dangereux Désuet et dongereus à cause d'une mauvaise carte électorale, à couse des caisses noires, à couse des violences verbales dont les compagnes électorales sont farcies che: nous, et le reste.Au lieu, nous allons devoir aborder la question de la démocratie sous un outre angle, un angle terrifiant, parce qu'il met la vie de deux hommes en danger, parce qu'il met ce que nous avons acquit jusqu'ici de démocratie en donger.Nous détestons la violence.Nous condamnons la violence.Sous quelque forme qu elle se présente Ainsi, cet enlèvements ont quelque chose d'odieu» lorsqu'on pense ou» vies humaines en danger, ou» familles éplorées.Cet rapts concrétisent en eus tout ce que l'on peut trouver de ifouvais dont les rapports de l'homme avec l'homme, lorsque seule la force fait loi.Trois cents ois avant le Christ, Piaule disait que "l'homme est un loup pour l'homme".Depuis ces époques lointaines, l'homme a atteint la lune, mois a-t-il évolué, lui, pour la peine ?Nous écrivons cet lignes réprobatrices devant une bibliothèque Sur les rayons, à portée de vue, quelques titres: "la guerre des Boers", "Hécatombe de 14", les "Récits de la Guerre 1939-1945" .Si nous regardions le rayon plus récent, on lirait les récits de la lente extermination du peuple biofroit, ceux des horreurs contemporaines du Vietnam, la tragédie en combien d'octet du Moyen-Orient.Si nous regardions l'Histoire du Canada, n'y verrions-nous que des croix plantées en terre, des voisins s'aimant d'amour tendre, et des conquérants fraterniser avec des conquit ?.Mois la violence, tout quelque forme qu'elle se présente, n’excuse pot la violence tout quelque autre forme qu’on décide de la présenter.Et il y a tant de sortes de violences.La violence de l’homme qui refusa à un autre homme la dignité de travailler La violence de l'homme qui refuse de reconnaître ton voisin comme égal.La violence du mépris, la violence du dialogue refusé, le violence du silence.Et tant d'autres, qui conduisent eux violences les plus follet, celles qui ne se cachent pat.le situation socio-politique de notre collectivité, observée depuis nombre d'années, montrait des signet de tension montante pour plus d'un.Combien de fois n'avons-nout pas, nout-méme, ici, attiré l’attention sur tel malaise par çi, telle situation lamentable par là.Combien de fait par centre, des demandes justes et raisonnables n’ont elles pas tout simplement été répudiées par le passé ?A force de tirer sur une corde, en finit par la rompre.C'est un principe de physique bien élémentaire.Enfin, et tant avoir attendu une semaine, le premier ministre du Québec, M.Bouratio, a parlé dimanche soir.Il a reconnu implicitement, en les nommant comme tels, l'existence de prisonniers politiques Ici.Et il a ouvert discrètement la porte à des négociations.Cette porte, puisse-t-elle déboucher sur un corridor devant conduire deux otages vers la liberté, les prisonniers politiques dans le pays de leur choix, et notre collectivité, à une existence plus conforme à ses aspirations et 6 ton épanouissement.Tout droit réeervé Source: LE DEVOIR, 12/10/70 Om peut dbsstSer eues l'auteur en Mléehememl à féadsslea le betas du Jeur que M.lévesque ootaie du lue* eu veadte* è 11 heures sur les eades de CKAC.fjü Ud Cm m’agace de voir des gens refoulés par leurs préjugés.Cm m’agace de voir le combat capitalisme socialisme, puisqu’aucun système ne vise le bonheur de chaque être humain dans son entité la plus complexe.Ca m’agace de voir que l’homme est un être si compliqué.Ca m’agace de voir que l’homme ne peut se passer de la société.Ca m’agace de voir des gars qui se baissent la tête pour ne pas avoir à me saluer quand je les croise.Ca m’agace de ne pouvoir rien faire pour changer le monde.Ca m’agace de voir de vieux principes trivials s’accrocher à une société dépassée.Ca m’agace de voir des gens qui ne savent pas rire.Ca m’agace de voir que l’univers évolue si lentement Ca m’agace de voir des gens vivre du passé.Ca m’agace de voir que la société fourmille de parasites.Ca m’agace de voir des gens refuser tout changement pour ne pas être dérangés dans leur bourgeoisie.Ca m’agace de voir la parole du riche plus forte que la mienne.Ca m’agace de voir un blessé et ne pouvoir rien pour lui.Cm m’a agacé d’avoir eu à marcher trois rues et demie sur une cheville luxée alors que les balcons étaient bondés d’être humains.Ca m’agace de voir tous les pays gaspiller du temps, de Tcmgie et de fargent à préparer une troisième guerre mondiale alors que tous les jeunes savent qu’il n’y en aura pas.Ca m’agace de voir le gouvernement s’empiffrer à des banquets à '200.00 le couvert et parler de société juste.Ca m’agace d’avoir à traverser une frontière pour me rendre aux USA, ou partout ailleurs.Ca m’agace de voir un gouvernement élu démocratiquement se moquer tyranniquement de ses électeurs, une fois en place.Ca m’agace de voir des jeunes parler de paix et ne pas oser interrompre une bataille de rue.Ca m’agace de voir que je suis si lucide alors que 95% des gens sont aveugles.Ca m’agace de ne phts pouvoir m’émerveiller du bleu du ciel et du rouge des roses.Ca m’agace de voir des parents élever (?) des enfants sans aucune notion de psychologie; c’est ce qui fait que les hôpitaux psychiatriques sont emplis.Ca m agace de voir un homme condamner la science à came du mauvais usage qu’il en fait la preniere cafértace praviaciale-miaicipale * Oiékt prêtai pur k printemps IS71 La première conférence provinciale-municipale du Québec aura vraisemblablement lieu le printemps prochain dans la vieille capitale.Cette nouvelle a été communiquée par le premier ministre, M.Robert Bourassa, i l'occasion du congrès de 1 Union des municipalités du Québec.En prenant une telle initiative, le gouvernement du Québec veut favoriser le développement de relations plus étroites entre les municipalités et le gouvernement supérieur, permettre aux con ¦ sells municipaux de participer plus activement à l'élaboration des politiques qui les concernent, et, partant, à accroître la productivité et l'efficacité des décisions prises aux deux niveaux du gouvernement.L'ordre du Jour de cette première conférence provinciale-municipale comprend déjà l'étude des sujets suivants: les structures et pouvoirs des municipalités et des communautés municipales, la coordination de l'action des divers ministères et des municipalités au niveau des réglons, et l'évaluation des problèmes financiers des municipalités en prévision d’une véritable réforme de la fiscalité municipale.A ce dernier chapitre, le premier ministre du Québec précise que la réforme de h fiscalité municipale doit être l'oeuvre commune du gouvernement et des municipalités."Cettecollaboration est essentielle pour situer les problèmes financiers des municipalités dans le cadre géné -ral des conditions économiques du Québec, et dans celui des priorités S établir aux niveaux provincial, régional et local", de soutenir M.Bourassa.Enfin, le premier ministre a rappelé que la réforme municipale préconisée par son gouverne -ment repose sur les pivots suivants: la fiscalité municipale et les relations provinclales-municlpales, l'urbanisme et l'aménagement du territoire, la pollution du milieu, les structures des communautés municipales.LE BULLETIN DE BUCKINGHAM ET LA VALLEE DE LA PETITE-NATION SONT LES SEULS JOURNAUX DE L'OUTAOUALS LIBRES DE TOUTE ATTACHE POLITIQUE OU IDEOLOGIQUE 'CONSACRE TA VIE A LA VERITE " BUCKINGHAM C.P.30 Tél.: 986-5082 575 rue Jomee BuchlngKom, Que.Hebdomadaire du Comté de Peplneeu publié et Imprimé à Buckingham Journal dévoué aux intérêts de: Masson, Buckingham.Thurso, Angers.Perkins, Glen-Almond, N.-D.de la Salette, Poltlmore, Val-des-Bois et N.-D.du Laus.ABONNEMENT: Cenodo: 1 ett.82.OO Here du Canode: 1 an $4.00 La numéro .-.$0.10 i.0795 L9Outaouais _Le Bulletin de Buckingham / Jeudi, 15 octobre 1970 / Page 3 Que le Cornell économique de l'Outaouais devienne, d'ici quelques temps, un Conseil régional de développement (CRD), ce n'est plus un secret pour personne.Le document appelé "Politique de l'Office de planification et de développement du Québec i l'égard des conseils économiques régionaux", et l'allocution du 31 mars 1970 du ministre responsable de l'OPDQ, indiquent clairement que l'Office veut accroître le rôle et les responsabilités des conseils économiques.Le Conseil économique transformé en CRD aura dès lors des responsabilités accrues.Sa vocation ne sera pas seulement économique mais également sociale et culturelle.Il existe dans l'Outaouais des organismes spécialisés se préoccupant du bien-être et de la santé des citoyens, des organismes qui ont pour fonction de promouvoir la vie culturelle de la région, et des groupes dont la tâche consiste à éveiller la conscience des citoyens, face aux nouvelles orientations du système d'éducation.Ces organismes croyons-nous, doivent avoir leur place dans les structures régionales qui se donnent comme préoccupation la consultation régionale.Sous ce concept, les conseils économiques sont dépassés et ils doivent être remplacés par un organisme plus représentatif du milieu: un conseil régional de développement.Nous sommes cependant assurés que cette transformation ne doit pas être prise en légère.Il faut qu'elle soit bien mûrie de façon i s'effectuer dans les meilleures conditions possibles.Nous devons avoir la garantie que le nouveau CRD soit représentatif et qu'il conserve toute la vitalité qui anime le Conseil économique de l'Outaouais.Cette transformation aurait certes pu être assurée par n'importe lequel organls -me régional, direz-vous.Pourquoi alors le CEO a-t-il décidé de passer i l’action ?Il existe deux bonnes raisons qui ont amené le Conseil économique i se faire le promoteur du CRD.En premier lieu, nous croyons que le Conseil économique est actuellement l’organisme le mieux structuré et le plus représentatif de la région.En deuxième lieu, le gouvernement du Québec qui entretient des relations é-troites avec les conseils économiques par l'intermédiaire de son Office de planification et de développement, incite les conseils économiques i en assurer le leadership régional.Nous rappelons cependant que le Conseil économique de l'Outaouais n'a ni le pouvoir ni la prétention de dicter aux autres ce qui doit se faire et comment cela doit s'accomplir.Nous croyons en la consultation et en la participation des autres organismes régionaux pour aboutir i l'avènement du CRD.Nous n'entendons pas faire la transformation seuls, comme cela est arrivé dans d'autres régions du Québec.Nous avons donc amorcé des discussions en table ronde avec les autres organismes régio -naux et nous sommes actuellement i la recherche d'une formule qui nous permet -trait de regrouper nos efforts et réaliser le CRD.Tous les organismes doivent mettre l'épaule S la roue.Et nous sommes confiants que les efforts déployés aujourd'hui seront bientôt couronnés de succès.Mais ce succès ne sera atteint que dans la mesure où chacun de nous contribuera tant par sa compréhension et ses idées que par son travail, i l'aboutissement de l'objectif commun : une meilleure consultation régionale par la formule du CRD.C'est LE défi à relever 1 Lévis Larocque, Président Conseil économique de l'Outaouais.C'EST QUOI UN CRD ?Certains de vous ont certes entendu parler que le Conseil économique de l'Outaouais serait appelé à disparaître pour être remplacé par un autre organisme que l'on appelle un Conseil régional de développement (CRD).Plusieurs questions vous sont alors venues à l'esprit: Un CRD, c'est quoi?Est-ce une fusion de tous les organismes?Est-ce une succursale du gouvernement?Cà semblait bien marcher, avec la formule du Conseil économique de l’Outaouais, pourquoi changer?Il faut changer de formule parce que l'Office de planification et de développe -ment du Québec (OPDQ) réclame une plus grande consultation dans les (10 régions é-conomiques du Québec.Jusqu'à maintenant, les conseils économiques étaient surtout représentatifs des organismes S caractère économique et concentraient tous leurs efforts dans ce secteur particulier, ils Ignoraient trop souvent les aspects social culturel d'une région.On constate donc que la différence majeure entre un conseil économique et CRD se situe au niveau de leurs préoccupations: et un a) PREOCCUPATION DU CEO: b) PREOCCUPATION DU CRD: économique économique - culturelle - sociale.On constate donc que le champ d'action couvert par le CRD est beaucoup plus vaste que celui occupé par le conseil économique.La consultation au niveau régional est beaucoup plus complète, beaucoup plus étendue.Signalons que le CRD, comme l'était le CEO, demeure un organisme indépen -dant, libre d'exercer son action auprès des gouvernements fédéral ou provincial, de la Commission de la capitale nationale (CCN), de la Conférence des Parlementaires, de la Communauté régionale de l’Outaouais (CRO) de la Société d'aménagement de l'Outaouais (SAO), des municipalités et des commissions scolaires.Mais i titre d'organisme indépendant, le CRD doit s’assurer une représentation aussi complète que possible de la région.LA REPRESENTATION: Cette représentation aura deux formes: 1 - représentation territoriale: 2- représentation sectorielle : fondée sur une présence populaire pro -venant des Comtés de Hull-, G a t i -neau, Papineau et Pontiac, fondée sur la présence des agents de développement économique, social et culturel, des corporations et des divers organismes spécialisés.La représentation territoriale est actuellement présente au Conseil économi -que de l'Outaouais.Il existe également une certaine forme de représentation secto -rlelle (tourisme, industrie et commerce, agriculture, forêt et main d'oeuvre) mais certains secteurs de la vie régionale ne sont pas représentés.Mentionnons entre autres, les secteurs de la santé, éducation-Jeunesse, bien-être-justice, récréation-loi sirs-sports, culture, et aménagement du territoire, voirie et affaires municipales.C'est l'intégration de ces secteurs au conseil économique et quelques transfor -mations dans la représentation territoriale qui feront du CEO un CRD.L'INTEGRATION Le Conseil économique aurait bien pu, à l'exemple de d'autres organismes du Québec, simplement changer de nom et s'adjoindre quelques organismes régionaux à caractères social et culturel, et se transformer en CRD.Nous avons voulu aller plus loin.Nous avons voulu la participation de tous les organismes régionaux pour l'éla -boratlon du projet de CRD.Nous faisons plus que les intégrer.Depuis quelques temps, des officiers du Conseil économique de l'Outaouais rencontrent les organismes régionaux qui peuvent être impliqués dans l'avènement d' un CRD.Les échanges sont nombreux et chaque organisme participant à une table ronde avec ces officiers du CEO, peut se renseigner a' loisir sur le CRD.Ensembles, ils découvrent les faiblesses de la formule, dans la région, et apportent les palliatifs nécessaires.Le projet prend forme et après cette consultation, seulement après, le CEO mettra son projet final de CRD au point, tentant de répondre aux exigences de tous les groupes.C'est dans cet optique de participation de tous les agents intéressés au dévelop -pement régional que le CEO élaborera le Conseil régional de développement de 1 Ou-taouais.D'ailleurs, pour l’Office de planification, la représentativité d'un conseil régional est assurée seulement lorsqu'il compte dans ses rangs des porte-parole reconnus des divers secteurs de l'activité régionale.Livre Blanc sur la réforme municipale, en préparation au Mlnletére dee Affaire* munlcipalee du Québec Afin de guider le gouvernement du Québec de même que les municipalités dans la poursuite de la réforme des structures municipales, et de fixer les objectifs à long terme que l'on désire atteindre, un Livre Blanc est actuellement en préparation au ministère des Affaires municipales.En faisant part de cette nouvelle aux participants du congrès annuel de l'Union des municipalités du Québec, le ministre des Affaires municipales, Me Maurice Tessier, a dit considérer ce Livre Blanc comme étant le plan directeur et t long terme d'une réforme qui se doit d'être engagée par étapes.Les principales propositions contenues dans cet éventuel Livre Blanc comprendront: l.-la divl -s ion du territoire du Québec en un certain nombre de régions municipales ou de communautés mu -niclpales; 2.- la délimitation du territoire de ces réglons et la délimitation, i l'intérieur de ces réglons, des futures municipalités viables, lesquelles devront avoir une population minimum de 10 , 000 habitants, avec des limites correspondant t celles des futures commissions scolaires locales; 3.-l'énumératlon des responsabilités nouvelles, tant au niveau local que régional,que cette réforme impliquera; 4.- l'évaluation de la fiscalité actuelle et des critères de rentabilité des diverses fonctions municipales actuelles et éventuelles.En vertu de la future loi-cadre des communautés municipales, il sera possible, lorsqu'un nombre suffisant de municipalités situées dans le même territoire le réclameront, de constituer celles-ci en communauté municipale, par arrêté en conseil."Il n'est nullement question, de préciser M .Tessier, d'exiger que l'ensemble du Québec soit immédiatement divisé en communautés municipales, pas plus que l'on ne songe t forcer les municipalités, sans le consentement de la majorité d'en tre elles, â se donner une ou des communautés municipales.Le concours annuel pour l’aide à la création [ CARTES PROFESSIONNELLES TEL.: 986-3508 JACQUES ROCHON Entrepreneur en Rlemberie-Chauffage Réparations générales - Estimation gratuite 69Yi RUE NOTRE-DAME MASSON, QUE.____ 1,1.BERTRAM ET ASSICIE JieMirlt Bertrand.C-A.-• Laurent Bertrand C.A.COMPTABLES AGREES 164 est, me MuLnrai 966-3393 Buckingham ROCHEFORT GAGNON représentant La Mutual Life du Canada Rue Henri-Bourassa, Papineauville, P Q Tél 427 6992 Le ministère des A f f a i -res culturelles annonce son con cours annuel d'aide i la création, ouvert i tous les Québécois, désireux d'obtenir u -ne subvention en vue de créer une oeuvre ou de poursuivre des recherches dans un domal -ne de l'art, de la littérature ou des sciences humaines.La date limite pour les lnscriptlonsa été fixée au 1er novembre.Les projets de création ou de recherche doivent appartenir à l'un des domaines suivants > arts plastiques, musique, thé -lue et spectacle, création llt-création audio-visu el- le, et sciences de l'homme.Les demandes doivent êue adressées au Service de l'aide i la création et i la recher -che, ministère des A f f a 1res culturelles, Hôtel du Couver -nement, Québec.En plus d'une description précise du projet de création ou de recherche pour lequel on entend utiliser la subvention sollicitée, cha -que demande doit êue accompagnée de trois lettres de références.Pour êue admissible aux subventions, 11 faut êue citoy-' en canadien et avoir domicile au Québec depuis au moins un an.Tout en encourageant 1 es Jeunes créateurs i se préva -loir des subventions offertes,le ministère se doit d’accorder u-ne attention particulière à ceux qui ont déji fait leur marque et qui exercent une influence dans le domaine des arts.C'est pourquoi, en p 1 u s d'un programme schématique de travail pour l'année suivant l'octroi de la subvention, les candidats doivent fournir des renseignements précis sur leur carrière et sur leurs réalisations.Les résultats du concours se -ront annoncés au cours du mois dç mal 1971.Qualité et Servie est notre devise ED’S SALES & SERVICE 264 MAIN ST — TEL 986 5858 £ Vente et service sur machines a à ebudre neuves et usagées BUCKINGHAM QUE 986-3834 Honoré Codieux Inc.Maison Funéraire Ambulance 322 PRINCIPALE BUCKINGHAM.QUE. Page 4 / Le Bulletin de Buckingham / Jeudi.15 octobre 7970 l*i cat por Me Vionney Therrien, C.R.LES SERVITUDES La servitude réelle est >• une charge Imposée sur un “héritage” (i.e.un terrain ou un Immeuble) pour l'utilité d'un autre héritage appartenant à un propriétaire différent.Elle dérive de trois sources possibles: a) de la situation naturelle des lieux b) de la loi c) par le fait de l'homme.Il sera question du premier groupe dans la présente chronique.On trouve d'abord la servitude prévue à l'article 501, soit celle des fonds inférieurs qui sont assujettis envers ceux qui sont plus élevés à recevoir les eaux qui en drcoulent naturellement.Le propriétaire du terrain Inférieur ne peut élever de digue qui empêche cet écoulement mais par contre le propriétaire du fonds supérieur ne peut rien faire qui aggrave la servitude du fonds inférieur.Celui qui a une source dans son fonds peut en user et en disposer & sa volonté.En second lieu, celui dont le terrain borde une eau courante ne faisant pas partie du domaine public, peut s'en servir à son passage pour son utilité mais de manière à ne pas empêcher l'exercice du même droit par ceux à qui il appartient Le.le propriétaire de l’autre rive.Celui dont le terrain est traversé par cette eau peut en user dans tout l’espace qu’elle parcourt mais à la charge de la rendre à sa sortie à son cours ordinaire.Il n’est pas question dans cette servitude des rivières navigables et flottables parce qu’elles sont du domaine public.L'eau est une richesse naturelle et l'état doit voir à sa conservation et à son bon usage, c'est dans cet esprit que la province a adopté la loi du régime des eaux qui oblige, entre autres, de soumettre à l'approbation du gouvernement les plans et devis relatifs aux barrages et autres ouvrages servant à retenir les eaux et qui reglemente l'utilisation des forces hydrauliques.Toujours dans le même groupe de servitudes on retrouve celle qui concerne le bornage."Tout propriétaire peut obliger son voisin au bornage de leurs propriétés contigues” C’est là un droit strict et absolu auquel personne ne peut se dérober.Cependant, le propriétaire qui veut obliger son voisin au bornage, à la reconnaissance des anciennes bornes, ou à la ratification de la ligne de division de leurs terrains doit au préalable le mettre en demeure d’y consentir et de convenir d'un arpenteur pour procéder aux opérations requises.Si les parties ne s’entendent pas sur le choix de l'arpenteur, ce dernier sera désigné par le tribunal.Les frais de bornage sont communs et il est juste qu'il en soit ainsi vu qu’il profite aux deux.Il arrive souvent qu’une personne, incertaine quant aux dimensions de son terrain, et pour en avoir le coeur net, fasse faire un bornage sans avertir son voisin et sans le mettre en demeure tel que la loi l’exige.Le résultat d’un tel bornage peut être rigoureusement exact mais n’a aucune valeur légale en ce sens qu’il ne pourra être opposé au voisin qui n’en a pas été avisé.D'autres personnes reçoivent un avis de bornage et le jettent au panier tout simplement.C’est la dernière chose à faire.Car alors celui qui aura donné l’avis procédera par défaut.Pour être légal, un bornaae doit être fait par un arpenteur-géomètre qui procède à la visite des lieux, à l’etude des titres, à l’audition des parties et de leurs témoins, dresse un plan des lieux et fait un rapport de ses opérations dans lequel il indique la ligne de division qui lui parait juste.Une partie peut contéster le rapport de l’arpenteur et c’est le Juge qui décidera alors de la ligne séparative et commettra un arpenteur qui posera les bornes devant témoins et dressera procès-verbal de ses opérations.L’homologation de ce procès-verbal fait preuve de la complète exécution du" jugement et a force de loi.Si naturellement les deux parties acceptent le rapport de l'arpenteur, 11 ne sera pas nécessaire d’aller devant un tribunal.Enfin, tout propriétaire peut obliger son voisin à faire pour moitié ou à frais communs, entre leurs terrains respectifs, une clôture ou autre espèce de séparation suffisante suivant 1 usage, les règlements ou la situation des lieux.Dans les cités et villes Incorporées, chacun peut contraindre son voisin à faire non seulement une clôture mais un mur de séparation.Candidat dans le quertier-ouest, siège ne.1 Avis a tous les électeurs du Quartier - Nord afin de rencontrer tout son monde, le candidat DON MALOLEY a organisé une soirée d'information DIMANCHE, 18 OCTOBRM A 8 HRES P.M a l'Hotel de ville 'Salle de la Cloche" Thé , café et bleculte seront servie M.REGINALD SCULLION.M.Reginald Scullion, 496 me Lièvre t Buckingham, an -nonce officiellement qu'il sera candidat i l’échevinage lors des prochaines élections municipales t Buckingham .M.Scullion se présente au siège no.1 du quartier ouest, présentement détenu par le conseiller Victor Thibault.M.Scullion est âgé de 40 ans.Il est marié et père de cinq enfants.Fonctionnaire du gouvernement fédéral, m .Scullion est officier techni -que attaché â la section des corps de métier.M.Scullion déclare qu'il a posé sa candidature, à la demande d'un nombre imposant de contribuables du quartier ouest qui veulent du sang nou -veau dans l'adminlstrationmu-nlcipale.QUAND - QUAND EN VILLE ET DANS LE COMTE par JACQUES DUPONT DETRUIRE OU BATIR QUEBEC.Les événements de la semaine et de la fin de semaine ont semés la panique au Québec.Les enlèvements de Richard James Cross, haut-fonctionnaire de l’Ambassade de la Grande-Bretagne et du Ministre du travail Pierre Lapone par le F.L.Q.font réfléchir les Québécois et les Canadiens.Que ferions -nous si nous étions des dirigeants responsables?Le gouverne -ment a-t-il le droit de céder?Le gouvernement a-t-il le droit de laisser partir les prisonniers politiques.Qui sont ces prisonniers politiques?.Le F.L.Q.qui opère depuis 1962 ont fait beaucoup de bruit avec des bombes.Qu'auriez - vous dit, â ceux que ces personnes ont laissés derrière eux?Plusieurs de ces prisonniers politiques sont responsables de ce s morts.La somme d'argent que demande le F.L.Q.n'est que de l'argent.Qui au pays ou au Québec a le droit de décider de l'ordre et de la justice.L’autorité en place ou les révolu -tionnaires du F.L.Q.?Dans notre pays nous ne sommes pas habitués i des choses pareilles, mais il est évident que nous tous du Québec paieront pour les actes des révolutionnaires , car il serait superflux de penser que les investissements vont se faire nombreux pour un certain temps au Québec.Il n’est pas facile aujourdliui de comprendre les événe -ments qui arrivent, mais si l’on regardait en arrière: L'on se rappelle lorsque les écoliers avaient baricadés une école.Il y a de ça plusieurs années.C'est drôle dans le temps où J’ai été i l’école, si chose pareille s’était produite, nom p é re n’aurait pas demandé â personne pour me sortir de la" et je sais de quelle façon je serais sorti; Aujourd’hui certains parents ont même encouragé leurs fils ou leurs filles i faire de la contestation.Il est certain qu'au Québec tous ne marche pas comme nous tous le désirions, mais nous vivons quand même dans un pays des plus libres au monde, même certaines fois, rop libre, comme si l’on pouvait être trop libre .Dans les événements de cette semaine J'ai cru que média d’information avait nuit terriblement i l’ouvrage des polici -ers.Chacun des commentateurs qui recevait des informations du F.L.Q.tripotait ou effaçait les empreintes digitales que ses documents doivent contenir, assez que Je me suis demandé si ces messieurs travaillaient pour l’ordre ou pour les terroristes?.J'ai aussi lu et relu le manuel du F.L.Q.sans tout condamner dans leur manuscrit, Je me demande quand-même qui dirigerait un pays, comme ils l’entendent, le ne vois pas trop bien ces métnes types â Cuba par exemple, car je crois qu’ils auraient été fusillés sur le champ.Dans la dernière campa -gne électorale le chef du P.Q.disait qu’il saurait contrôler les éléments révolutionnaires du F.L.Q.Je n’ai pas trouvé â date, que les demandes de ces messieurs ont adressés aux révolutionnaires ont donné des résultats pour sauver la vie de ces deux otages.Je ne dis pas que les séparatistes sont des révolutionnaires, mais tous les révolutionnaires sont séparatis -tes et ils ont dû appuyer les revendications du P.Q.Si 1’ on pense i tout ce qui s’est produit au Québec depuis dix ans u-ne confrontation était â prévoir: Nous pouvons tous nous démander pourquoi?Il est toujours facile de blâmer quelqu’un mais nous - mêmes qu’avons-nous fait pour remédier â la situation.La phrase de John Kennedy ici serait de mise.Ne demande Jamais ce que ton pays a fait pour toi, mais demande - toi, qu'as-tu fait pour ton pays.Après avoir questionné une bonne partie de la population locale, la grande partie déplorent de pareilles actions et tous se rendent compte de la gravité des actes posés par le F.L.Q.Pour bâtir ou détruire le Québec?.â vous de répondre.Un groupe de paroissiens délégués par les représentants de toutes les organisations locales de Thurso sont i organiser u -ne campagne de souscription pour sauver la situation financiè re précoce de 1 église St-Jean l'Evangéliste de Thurso.Si lbn vous demande d’apporter votre concours, demandez-vous si vous avez le droit de refuser?.Tous, les paroissiens se -rons sollicités, l'objectif est de $5,000.00 Le club 50 d'Auto-neige organise une visite de la Brasserie Labatt le 24 novembre.Le départ se fera de l'aréna de Thurso et l'on me dit que le prix sera de deux dollars par personne Il y aura une soirée de la Jeune chambre de Thurso (Voir l'invitation dans le journal).A la disco de Thurso, samedi soir le 17 oct.il y aura u n chansonnier (Marie Vachon").Le tour de chant de cette artiste peut intéresser jeunes et moins Jeunes.Vous êtes tous invités et l'admission sera d'un dollar.Les Richelieu de Thurso auront un souper mixte samedi le 17 oct.i la salle Bolleau.Ca débute i 7 heures.Les Riche-lleu c'est votre soirée avec vos invités.Pensez-y.TEMPLETON Vitrerie *vsm Pel.663-6538 33-3817 VITRE» POUR TOUS LES USAGES PORTES DE PATIO - VITRES ISOLANTES DEVANTURES DE MAGASINS Ouvert jusqu'à midi le samedi de la page 1 Nom croyoni que les quelques paragraphes qui suivent répondent amplement à cette question.1- A payer l’excédent du service de la dette.Le coût de ce service pour l'année 1967 était: Le Bulletin de Buckingham / Jeudi, 15 octobre 1970 / Page 5 i>.REMBOURRAGE Obligations rachetées Intérêts sur obligations Total: Pour 1968 Pour 1969 Pour 1970 Capital 104.373.73 122,090.90 114.813.10 341.277.73 Intérêts 89,804.05 128,035.48 121,204.68 339.044.21 Moins: Coût de l'année 1967 pour 3 ans.1967 - 144,943.43 X 3 Excédent pour 3 ans 79,763.1 1 65.180.32 144.943.43 Total 194.177.78 250.125.78 236.017.78 680,321.34 ¦ d34.636.29 __245,491 .05.y Réparation* de tou* genre* sur chaises recouvertes, mobiliers de salon, etc.Estimation gratuite Tel.: 986-3964 'i y 8 mM 1 Matériel disponible (cuirette, foam) pour ceux qui veulent réparer eux-même leurs meubles A cause de conventions collectives nous avons dû payer avec sensiblement le même nombre d'employés, des salaires plus élevés comparativement à 1967 .•v\ Pour l'année 1968 Pour l'année 1969 Pour l'année 1970 (estimé) Total: 14,760.37 25,356.25 30.000.00 70.116.62 Femiierie EMILE CKARETTE & FILS Un , 116 St-Joseph — Buckingham ^ •j Dépositaire C-M- et des Tapis OZITÉ 3- Nous avons réussi aux cours des années 1968 et 1969 à démontrer chaque année un surplus administratif.Ce surplus administratif annuel a servi i effacer le défi -clt accumulé au 31 décembre 1967.Soit pour l'année 1968 1969 1970 (estimé) Total: 47,274.23 28,606.89 20.P9P.99 1 OS.881 .12 SI l'on considère ces trois Items seulement, on constate en résumé, qu'en répon se i la question "A quoi a servi ce $400,000.00?" on obtient la réponse suivante: A payer: 1- Excédent du service de la dette 245,491.05 2- Augmentation de salaires 70,116.62 3- Surplus annuels servant â effacer déficit du début 105.881 .12 TOTAL: TglÎ4M.7fl De plus, nous tenons â mentionner Ici, que nous n'avons pas pris en considéra -tlon l'augmentation très appréciable du coût des matériaux et fournitures que n o us devons acheter pour faire nos travaux.En ce qui touche la dette obligataire de la ville, nous avons dit i maintes reprises que le conseil actuel avait réduit la dette obligataire de la ville.Si l'on tient compte, et l'on doit en tenir compte, de l'émission de 1968 au montant de $ 584 , 500.00, émission qui était inévitable i cause des engagements pris par le conseil pré cèdent, nous croyons encore avoir raison de dire que le conseil actuel a réduit la det te obligataire.Vu le temps très limité mis i notre disposition pour répondre S votre lettre, mus n'avons pas Jugé nécessaire d'entrer dans les détails mais cependant 11 nous ferait plaisir de vous fournir de plus amples renseignements si désirés.En terminant, nous osons espérer que nos réponses sont claires et ont répondu d'u ne manière satisfaisante i vos demandes.Vos tout dévoués, Conseil de ville de Buckingham, par: Maire.Its iaititiriMts, pnëets eitrâwwil taftmi Le Dr André Boudreau, directeur général de l'OPTAT,dé plorait récemment la tendance populaire à minimiser les effets des barbituriques, p r o-dults qui, â son avis, demeu -rent extrêmement dangereux.Se référant au rapporf de la Commission d'enquête LeDaln, le directeur de l'OPTAT a souligné que les barbituriques (pilules dont le nom de termi -ne en "AL" pour la plupart) ont une puissance telle, qu'ils entraînent une dépendance phy -slque et une tolérance qui corn mandent des doses continuel -les plus fortes."Plusieurs y trouveront la mort, soit i la suite d'absorption excessive , soit après un "mauvais voyage': Par contre, de poursuivre le Dr Boudreau, il se trouve un autre groupe de jeunes qui n'enmour ront pas, mais qui scléroseront leur Imagination et leurs fa -cultes d'adaptation pour le reste de leurs Jours, et ce au moment od ces jeunes sont â l'époque de l'emmagasinage, du développement maximal de leur personnalité et de leurs ressources Intellectuelles." Selon le directeur de l'Office de prévention et du traite -ment de l'alcoolisme et des autres toxicomanies, c'est de lâ que réside tout le tragique de la situation.Dans le monde de demain, dit-11, seuls les a-gresslfs, ceux qui possèdent des diplômes, vont réussir i percer.Boeuf & vendre L Bouvillons nourris è l'avoine.Idéal pour congélateurs.Vendus è le demie ou à la tonne.Ben prix, appelez MICHAEL CARRIERE 986-2244 TéhBureai 663-2484 Tel:- liai Residence 986-2818 CHRYSLER DUSTER PLYMOUTH' Pour le choix d’une voiture NEUVE ou USAGEE voyez x.L/ PAUL DEMERS chez LABONTE CHRYSLER Inc - 715 BOUL MALONEY - A GATINEAU ABATTEZ TOTALEMENT plus de besogne avec les - ' ê Une chargeuse de billes accomplie — rapide, sûre et facile d’entretien, elle accélère le chargement, le tri et le déchar- , gement.La Prentice est offerte en six modèles de base (puissances de levage de 3,800 à 36,000 lbs.); elle peut être installée sur camion, remorque ou traqjeur, ou même siationnaire.La rotation sur 400°, des rallonges de flèches et flèches à levier peuvent être obtenues, à titre facultatif, pour accroître la manoeuvrabilité à grande portée.De construction robuste en acier à haute résistance assurant une durabilité et une stabilité maximale, la Prentice est vraiment la chargeuse la plus productive sur le marché.Voyez-nous sans tarder pour obtenir tous les renseignements ainsi qu'une démonstration.DISTRIBUTEUR EXCLUSIF AU QUEBEC * DIVISION D’EQUIPEMENT POUR LA MANUTENTION* 12275, ch.Côte de Liesse, Dorvol 760 (Montréal), Que.Tél.:(514) 636-9000 Pag* 6/Le Bulletin de Buckingham / Jeudi, 15 octobre 1970, Consommateurs avertis jeudi 22, 22 h 00 “Auto critique": le phénomène de l'automobile «Auto critique».C’est un jeu de mots et une réalité.A la nourriture et au logement, ces besoins essentiels de l’homme, il convient, en 1970, d'ajouter un troisième besoin: le transport, et plus particulièrement le transport automobile, car c'est en voiture que le Nord-Américain franchit les neuf dixièmes des distances qu'il est appelé à parcourir.Des chiffres fournis par le Bureau fédéral de la statistique indiquent que l'automobile (achat et entretien) absorbe 10 p.100 du budget familial moyen, soit la plus forte dépense, après la nourriture et le logement.La somme de toutes ces dépenses individuelles atteint des proportions astronomiques.Disons, à titre d exemple.qu’en 1968, les Canadiens ont fait l'achat de 741,915 autos neuves dont le coût moyen fut de $3,344 et la valeur globale ou au détail de $2.418.141.000.A l'émission Consommateurs avertis, le jeudi 22 octobre à 22 heures, le réalisateur Jean-Claude li nstnctmtiN te Ktititims Miicipalcs et ses cfejectifs Les grands objectifs de la réforme des structures munlcipa -les que le ministère québécois des Affaires municipales se propose de réaliser avec la collaboration des corps intéressés ont été passés en revue, par le ministre Maurice Tessier, lors du dernier congrès annuel de l'Union des conseils de Comté de la province.Ces buts, que l'on désire atteindre dans le plus bref délai possible, tout en respectant les règles de la démocratie, sont les suivants: - diviser tout le territoire du Québec en un certain nombre de régions constituant autant de communautés urbaines ou régionales; - diminuer le nombre de municipalités afin d'assurer à celles-ci une capacité administrative suffisante et » DISTRIBUTEURS DEMANDES KnmdÊWx Nous sommes à le recherche d'hommes sérieux désirant devenir distributeur de produits chimiques, dans le domaine de l'automobile, de l'industrie et de la quincaillerie.Si vous êtes intéressé i participer à une bonne affaire, organisée par une firme d’envergure nationale, prenez note des avantages suivants et communiquez avec nous.— Marque de commerce très bien établie — Produits de haute qualité — Contrat avantageux — Profit très rémunérateur — Territoires exclusifs — Distribution i l'échelle nationale — Assistance professionnelle des ventes — Publicité de soutien Ecrire, à: M.J.M.La Roche Master Automotive Chemicals Inc., 8652 Boul.Métropolitain Est, Montréal.Québec Téléphone: 351-6360 metoi y A la suite d'une fracture de la hanche survenue le 15 Juin 1970, J'ai reçu de nombreux messages de réconfort, corn -prenant cartes de prompt réta -bllssement, visites â la mal-son, etc.Aujourd'hui, je voudrais exprimer i toutes ces personnes, dont la liste serait trop longue i énumérer, mes remerciements personnels les plus sincères.Donc, i tous, un sincère remerciement.Mme Henri Chartrand 419 Bélanger, Buckingham.Zoom dimanche 18, 19 h 30 Ctiitll FAIT «rai nsum Mm FISET Bingo TOUS LES LUNDIS SOIR A 8 HRES ou sous-sol de l'eglise de Masson 15 PARTIES RÉG $10.00 5 PARTIES SPÉC.$15.00 GROS LOTS: 54 nos.$2,000.52 nos.$ 930.PARTIE MÔITIÉ/MOITIÈ PARTIE GRATUITE: $10.00 Vente à l'église St-André L'ni.vêtements, meubles, vaissel -le et bijoux, le 22-23 octobre, à 1.30 - 4 et 7-9 p.m.(15) Estimation gratuite î & PLOMBERIE DELORME Plomberie • C heu Mage • Réparation# G.DELORME - M.LAVIGNE, PROPS.340 PRINCIPALE - BUCKINGHAM - 986-6300 Rmffim, GULP OIL CO.- Plan ém /RimcmimI Avis .PROVINCE DE QUEBEC, MUNICIPALITE DE LA PAROISSE DE L'ANGE-GARDIEN AUX CONTRIBUABLES DE LA SUSDITE MUNICIPALITE - AVIS PUBLIC est par les présentes donné par le soussigné,président d'élections, que la nomination pour la charge de conseillers, aux sièges nos: 4-5-6 sera reçue par le soussigné à la salle ordinaire du conseil, de midi S deux heures A.P.dimanche le 25 octobre 1970, pour remplacer Messieurs: Re - nald Racine, Charles-A.Des jardins, Dollard Cadleux, dont le terme d'office est expiré.QUE dimanche le premier Jour de novembre 1970, s'il est nécessaire, un bureau de votation sera ouvert i la salle ordl -nalre du conseil, dans la susdite municipalité, depuis huit heures du matin jusqu'à six heures du soir, pour la réception des vo*A des électeurs pour les candidats mis en nomination.ET QUE M.Napoléon Patry de la susdite municipalité a été nommé secrétaire de l'élection.Donné i Angers, ce 121ème Jour d'octobre 1970.Paul-Emile Girouard.Président d'élection.Lis KAWTOS BINGO DIMANCHE , 18 G ’ S NIES P.a.SOUS-SOL DE L'EGLISE OU* LADY OF VICTOKY ACCUEIL DOMKEMY 51 94 16 / Le Bulletin de Buckingham / Jeudi, 15 octobre 1970 - it* Atelier de reparations de motos-neige Vente et service auto-neige YAMAHA OUVERTURE D'UN NOUVEL ATELIER Réparations et pièces .V- pour tous genres de moto-neige v ^ Ouvrage garanti.Appelez 986-5103 DU LUNDI AU SAMEDI DE 9 q.m.à ou venez ou 223 rue Madaren-est, Buckingham 9 p.m.L SOUPER D HUITRES ECOLE ST-MICHEL JEUDI 22 OCT.Entente de collaboration pour la ealson 1970*1971 Le Bureau d'aménagement culturel de l'Outaouais et la Bibliothèque centrale de prêt de l'Outaouais viennent de signer une entente de collaboration pour la saison 1970- 1971 .C'est ce qu'ont annoncé, ce maidi, lors d'une conférence de presse MM .Philippe Sauvage et Robert L’Heureux, respectivement administrateur-dé légué de la B.C.P.O.et directeur du B.A .C.O.D'après les termes de cette entente, le Bureau d’aménagement culturel de l'Outaouaisre connaît les comités de la Bibliothèque centrale de prêt de l'Outaouais dans les différentes municipalités, comme les comités culturels officiels de ces municipalités.Le B.A.C.O.présentera donc sa programmation provinciale et régionale à la B.C.P.O.qui elle, l'offrira à ses différents comités.Ainsi les municipalités couvertes par la Bibliothèque centrale de Sirét pourront profiter des manl estât ions offertes par le ministère des Affaires culturelles.Bien entendu, la B.C.P.O.continuera i préparer sa propre programmation comme par les années passées.D'autre part, M.Sauvageau a Invité les responsables du B .A.C.O.i visiter les diffé -rents centres de dépôt de la B.C.P.O.et i rencontrer les responsables locaux des coml -tés culturels.Les représentant s du B.A.C.O.profiteront de ces rencont tes pour expliquer le rôle et la raison d'être du bureau régional du ministère des Affaires culturelles.MM.L’Heureux et Sauvageau se sont dits très satisfaits d en être arrivés i une entente surle rôle spécifique des deux organismes et Ils espèrent que cette collaboration s étendra i tous les organismes culturels du territoire.On sait que le Bureau d'aménagement culturel de l'Outaouais est relié directement ai ministère des Affaires culturel- les et que les responsables du B.A.C.O.(MM .Robert L'Heu reux et Yvan Thérlault) sont des fonctionnaires du gouver -nement québécois.Par ailleurs, la Bibliothèque centrale de prêt de l'Outaouais est un organisme privé adminis tré par les représentants des dlf féremes municipalités de lOu-taouals.Les frais d'opération, de la B.A.C.O.sont partagés entre les municipalités affili -ées et le ministère des Affaires culturelles dont la contribution atteint du montant total Ill cmité étiiieti la Mist « nreké # hais Le ministre des Terres et Forêts du Québec, M.K e v ln Drummond, annonce la formation d'un comité consultatif , dont la tâche sera d'enquêter sur la situation actuelle du commerce du bols au Québec et de proposer des solutions aux problèmes que pose depuis quelque temps la mise en marché des bols des petites propriétés privées.Parmi les questions t l'étude figureront notamment: 1- Les lois qui régissent la mise en marché des bols des a- grlculteurs et des colons; 2- La structure et les modalités de fonctionnement des organismes groupant les producteurs; 3- La structure et les modalités de fonctionnement des organismes acheteurs; 4- Les mécanismes de fixation des prix et des qualités de bols mis sur le marché; 5- Le rôle possible du ministère des Terres et Forêts dans la mise en marché des bols des agriculteurs et des colons.Tous les organismes intéressés au commerce du bois, q u 1 avaient été invités par M.Drummond â faire partie du comité, ont répondu favorablement i son appel et viennent de faire connaître le nom de leur représentant.Il s'agit de: M.Marcel Fillatreault, de la régie des Marchés agricoles; de M.René Barry, de l'Association des manufacturiers de bois de sciage du Québec; de M .Charles La-gueux, de l'Association des marchands de bols â pâte du Québec; de M.Anatole Cdté, de l'Association des industries fo -restlères du Québec; de M.Léonard Otls, de l'U.C.C.; de M.Victor Morin, de la Fédération des producteurs de bois du Québec; de M.Richard Laçasse, du ministère de l'Industrie et du Commerce; et de M.Gilles-H.Ledoux, du ministère de l'Agriculture.Le ministre des Terres et Forêts a désigné, pour sa part, M.Raymond Lord, de la Direction Générale de la Planification.Tout en étant membre du comité, M.Lord dirigera égale -ment un groupe de travail spécialement affecté à la réalisa -tion des études nécessaires à la bonne marche de l'enquête.Le comité d'étude qui vient d'être ainsi créé a jusqu' à la fin de l'année en cours pour soumettre un rapport prélimi -nalre.Angers CLASSEMENT DU CONCOURS DE LABOUR DE L'ANGE-GAR DŒN D'ANGERS DU 7 OCTOBRE.CLASSE DES FEMMES; 6.30 P.M.ORGANISE PAR CLUB LIONS Buckingham Au profit de la Maison Bol-Air télévision Les Beaux Dimanches dimanche 18, 20 h 30 1 Mme Roger Mongeon avec 2 Mme Philippe Mongeon avec CLASSE DES CHAMPIONS TRACTEURS: 1 M.Philippe Mongeon avec 2 M.Robert Plouffe avec 3 M.Gérald Plouffe avec 4 M.Marcel Mongeon avec CLASSE DES JEUNES 20 ANS ET MOINS: 88.5/ 87.5/ 85.5/ 75.5/ 100 100 100 100 MUNICIPALITE DU CANTON DE BUCKINGHAM Soumissions Demande de soumlisions pour l'ouverture de 30.266 milles de routes d'hiver, saison 1970-1971.Toutes les soumissions doivent parvenir par la poste ou être apportées au Secrétaire de la municipalité avant 6 hres p.m.le 31 octobre 1970, à: 15 Lièvre Heights, Buckingham, P.Q.Jos.McGurn, Secrétaire- trésorier.Le 18 octobre à 20 h 30, l’émission les Beaux Dimanches offre aux amateurs de théâtre trois textes écrits spécialement pour la télévision de Radio-Canada par trois jeunes auteurs canadiens.Il s’agit de Margo de Marc-F.Gélinas, les Nuits d'A-rabesque de Madeleine Gagnon-Mahony et les Cuisines de Marcel Sabourin.Margo Margo ne met en vedette qu'un seul personnage, interprété par Lute Guilbault.Margo est une jeune femme de classe moyenne qu'on sent, au départ, très nerveuse et sans méthode.Nous faisons sa connaissance au moment où, les bras chargés de colis, elle entre chez elle, en même temps que se fait entendre la sonnerie du téléphone.Mais trop tard, on a raccroché.Et c'est cet appel raté (et intrigant pour elle) qui l'incitera à téléphoner à sa mère, ses soeurs, ses amis.A mesure que se succèdent les appels, à mesure aussi que s'accentuent chez Margo la nervosité et la tension, on peut reconstituer le drame que ses mensonges cachent à ses interlocu leurs.1 Paul Mongeon avec 87/ 100 2 M.Jean-Pierre Plouffe avec 83.5/ 100 3 M.Gaston Mineault avec 71/ 100 4 Yves Leblanc avec 69/ 100 CLASSE 20 ANS OU PLUS (Toute catégorie): 1 M.Roger Mongeon avec 82.5/ 100 2 M.Reynald Plouffe avec 78/ 100 3 M.Jean-Pierre Patty avec 74/ 100 4 M.Gérard Laflamme avec 69/ 100 CLASSE CHARRUE TROIS ET QUATRE VERSOIRS: 1 M.Marcel Pertas avec 77/ 100 2 M .Gérard Perras avec 69/ 100 3 M.Roméo Mongeon avec 62/ 1UU 4 M.Léo-Paul Plouffe avec 59.5/ .100 Un trophée a été remis aux premiers de chaque classe, en plis d'un prix en argent par le cercle agricole, et de nombreux prix spéciaux.Un trophée a été remis pour le plus haut pointage du concours 88.5% i M.Philippe Mongeon.Un trophée a été remis pour la meilleure finition 19/20 à M.Robert Plouffe.Une bouteille de vin a été donnée i Mme Rolland Beaulnet Une couverture de nylon a été donnée i M me Fernand Plouffe, les deux hôtesses du concours.Les Juges du concours de labour étalent MM.Donat Thibodeau de Thursot Claude Plouffe de Gatineau et Claude Langlols de St-André -Avellin.Le concours de labour pour l’année 1971 sera tenu le 14 octobre et la distribution des prix et soirée dansante le 16 octobre.Le cercle agricole de l'Ange-Gardien remercie sincèrement tous ceux qui ont participés i la réussite de ce concours.Le cercle agricole de l'Ange-Gardlen de Angers, par; Paul-Emlle Girouard, Sec.-Très.
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