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Titre :
Le bulletin de Buckingham
Le Bulletin de Buckingham (1958-1979) présente à un rythme hebdomadaire l'actualité locale de l'ancienne municipalité de Buckingham, de la rive nord de la vallée de l'Outaouais à l'ouest de Papineauville, ainsi que la vallée de la Lièvre. Le journal fusionne en 1979 avec La Petite Nation.
Éditeur :
  • Buckingham :[s.n.],1958-1979
Contenu spécifique :
jeudi 26 septembre 1968
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Petite nation ,
  • Petite nation/Le bulletin
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Le bulletin de Buckingham, 1968-09-26, Collections de BAnQ.

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Bibliothèque Nationale Bureau du Depot legal Dppt.des Perlddiques 1700 St-Denls lient real- 18 Que- "Consacre ta via à la vérité V» L ^‘‘J1 ' NOm10m Buckingham.Que.Jeudi, 26 septembre 1968 Copie: 10* | LU DANS PERSPECTIVES emblee de 1’A.P.M.vocation à tous Il y aura assemblée générale TRES IMPORTANTE de l'Association Parents* Maîtres de Buckingham mardi le 1er octobre à 8 hres P.m., à la salle de l’Ecole St*Laurent, rue Bélanger La causerie sera présentée par deux personnes qui siègent à la fois au conseil d'une A.P.M.et au conseil d'un A telle r Pédagogique.Le forum qui suivra sera très utile pour orien -ter la marche de l'A.P.M.La soirée sera l'occasion d'une rencontre spéciale avec le personnel enseignant.Un goûter sera servi.Bienvenue à tous.C'est une assemblée générale qui fera époque.Le masque à gaz devenu filtre à cigarettes INGENIEUSE INVENTION DE M.MARCEL BEAUDOIN L'excellent magasine "Pers -pectives* publiait en date du 14 septembre dernier, un r e-portage détaillé sur l'invention du fameux filtre à cigarette Mac-B, inventé par M.Mar -cel Beaudoin de Lucerne.Sachant que la c o m p a g nie Chemfilters Ltd entreprendra vous peu la construction d'u ne usine à Buckingham, en vue de manufacturer ce filtre, nous a-vons cru que nos lecteurs seraient Intéressés à Ure ce reportage qui est en quelque sorte l'histoire de M.Beaudoin, et son filtre à cigarette.V oici donc ce reportage é-crit par Louis Tardif: LE 9 NOVEMBRE 1962, Marcel Beaudoin, ancien combattant aveugle, entendait à la télévision une discussion sur un sujet d'intérêt universel: 1 e s dangers du tabac.Les invités: Mlle Judy Lamarsh, alors ministre fédéral de la Santé, et divers spécialistes.On parlait de tabac, de cancer, de filtres et des gaz qui compos e n t la fumée des cigarettes.Gaz;,, masque à gaz.et voilà J par association d'idées, le pro -jet d'un nouveau filtre, le filtre Mac-B, venait de germer dans l'esprit de M, Beaudoin ."Si je réussis à nettoyer la fumée ou à transformer chimi -quement le gaz, comme le fat un masque pour combattant , tout en gardant au tabac son goût, le tour est joué".La première chose à falre;se procurer un masque à gaz.E-tape facile, M.Beaudoin travaillant au Conseil national d»s recherches, à Ottawa.Il 1' apporte chez lui, à Lucerne, dans le Québec, le "dissèque", en étudie les éléments puis e n fabrique un, en miniature, qui peut assujettir au bout d* une cigarette.Ces travaux durent un an et se terminent par la rédaction de la demande de brevet mécanique (droits ex ¦ clusifs de fabrication du nouveau filtre et de la machine qui servira à le produire).T out ce qtiil sait à ce moment, c'est de quoi est form é le filtre Mac-B et ses effets im médiats; aucune sensation de brûlure, aucune irritation par le fumée dans la bouche,le nez et la gorge.Il décide donc d'envoyer son invention p our analyse aux laboratoires J.D.Donald, de Montréal.Le 16 septembre 1963, d i x mois après que lui est v e n ue l'idée originale, la réponse du laboratoire arrive.Les résul • tâts sont les suivants: Milligram -mes par cigarette goudron nicoti- pair lui sub- cigarette populaire avec fil -tre ordinaire cigarette populaire avec filtre Mac-B C'est l'allégresse.ne 24.6 1.83 4.3 0.40 Mais se sont aussi les pro -blêmes qui commencent.iCfest là que je me suis cogné le nez à des portes closes, de rappeler M.Beaudoin.On m’a pris pour un illuminé." Il ne se décourage pas autant.Si l'on refuse de prêter de l'argent ou de ventionner ses recherches d'tine façon quelconque, il util! -sera d'autres moyens, plus longs, mais qui aboutiront quand métne.Avec sa fem -me, Patricia, et l'aide de cinq employés, il transforme la cave de sa maison en usine de fabrication de filtres."Le salaire que je versais à mon personnel était nominal , car, à cet époque-là, je ne touchais que ma pension d’ancien combattant - $450 par mois - et j'ai quatre enfants, ¦ Malgré la pauvreté des moyens, plus de deux millions de filtres sortiront, en cinq ans.De cette mini-usine.Le travail consiste à enlever le fil -tre des cigarettes de marques populaires et à le remplacer par le filtre Mac-B.Au début, lbn distribue ces cigarettes d a ns l'entourage immédiat, puis ce sera la paroisse et ensuite la région.Entre-temps, au Canada et aux Etats-Unis, on parle plus que jamais du danger du cancer chez les fumeurs.Le m i-nistèe fédéral de la Santé publie des livres et des brochure s en vue d'éduquer la population sur les conséquences de la trop grande absorption de goudron et de nicotine.L'Association des fumeurs du Canada, qui a entendu parler du filtre Mac-B, lance une campagne afin de recueillir le plus de signa -turcs possible sous une pétition aux autorités fédérales pourqu' elles donnent suite au projet Beaudoin.Les années 1964, 1965 et 196( sont des années d'attente.L'inventeur, cependant, ne perd pa s son temps.Il décide de s’instruire."Mes études s'étalent arrêtées à la 10e année , et je ne possédais que quel -ques notions de chimie." Il achète donc tous les traités de chimie qu'il peut trouver.Avec sa femme comme lectrice, il consacre plusieurs soirées par semaine et mêm e des journées complète à cette étude, dans sa cuisine transfor mée en laboratoire.Tout ce nouveau bagage intellectuel a-boutira à la rédaction, en 1967, du deuxième brevet chimique cette fois: Chemical Purifica -tion Process for Tobacco Smoke from Cigarette and the like Le 6 septembre 1967, première réponse encourageante di gouvernement fédéral.Le sous-ministre de la Santé, le docteur J.A.Crawford, écrit à Marcel Beaudoin que ses services s'intéressent au filtre Mac-B, et il réfère l'inventeur à des organismes de recherche qui pourront l’aider.Le 15 septembre, sur l'invi -tation de M.Beaudoin, les re- présentants des fabriques canadiennes de cigarettes le rencontrent au Château Laurier, à Ottawa.La réunion dure deuc heures, de 10 heures du matin, a midi.Les compagnies s e montrent intéressées au p 1 u s haut point et veulent acheter le brevet.M.Beaudoin refuse .Pourquoi?Il ne veut pas sacri -fier cinq ans' de travail achar -né mais aller plus loin et pro -céder lui-même a la fabrica -tion commerciale du filtre Mac-B.En bref, diriger s a propre entreprise.Les fabriques de filtre s ont intéressées, elles, non à colla borer mais à tout acheter en bloc, et à des prix "ridicules".D'autre part, la fabrication du seul prototype de la machine à produire les filtres coifferait à M.Beaudoin environ 50,0 0 0 dollars.Il ne peut pas se le permettre et devra donc a t-ten dre encore.A la fin de la rencontre .chaque société fabricante décide de rapporter mille filtres et de procéder sur eux a ses propres expertises.Ces firmes possèdent des fumeuses, machines qui peuvent aspirer la fumée cfe vingt cigarettes à la fois, et de mille dans une journée de travail.Un récipient capte les gaz, qui sont réfrigérés à la * glace sèche dans l'acétone, puis analysés.Entre-temps, les pétitions continuent d'affluer a Ottawa.L’association des fumeurs re -cueille à elle seule plus de 50, 000 noms.Les articles de jour naux se multiplient et l'histoire du fameux filtre se répand par tout le continent.En mars 1967, l'un de ces articles échoue sur le bureau de John Kay, vice-président de la United States Technical Development, filiale de la U.S.Banknote qui imprime des billets de banque mais s'inté -resse aussi a" des domaines tels que 1 électronique et les r e -cherches spatiales.M.Kay é-crit à Marcel Beaudoin et lui demande des filtres pour fins d'analyse.L'analyse a lieu et la réponse arrive en ces termes: "Les résultats des essais préliminaires sont impressionnants etfus-citent notre intérêt pour votre invention.Nous croyons votre filtre efficace et entendons donner suite à votre découverts Le succès engendre le succès et en janvier dernier, M.Beaudoin est convoqué a New York pour un premier contact avec les dirigeants de la U.S.Bank-note.Le 7 mars, deuxième voya -ge à New York.Une nouvelle société est alors fondée, la Chemfilters Limited, dont Marcel Beaudoin est le prési -dent.Il détient le quart du capital-actions et a droit à u n e redevance de 2 p.c.sur le volume d'affaires.La charte est claire: tous les filtres Mac - B devront être fabriqués au C a -nada.Les 13et 14 mars, c'est la consécration canadienne.U n e conférence de presse a lieu dans les bureaux de la nouvel -le entreprise, 191 rue Principale, Hull.Y assistent des m i nistres d'Ottawa et de Québec, des savants et des médecins .Construite à Buckingham, au Québec, la future usine aura d'abord 300 employés.Pour Marcel Beaudoin, c'est la récompense de cinq ans d'efforts ardus; pour des millions cfe fumeurs, un soulagement face au spectre du cancer.Michel Brunet élu vice-président La Corporation des Directeurs de Funérailles et Embaumeurs le la Province de Québec, section de Hull, tenait ces j o urs derniers son assemblée annuelle à Gatineau.Un nouvel exécutif fut élu.M.Serge Legault, de la Maison Funéraire Racine, Robert & Gauthier Enr.succursa -le de Hull, fut élu président et représentant provincial; à la, vice-présidence, M.Michel Brunet, de la Maison Funérai -re Brunet de Gatineau; au poste de secrétaire-trésorier, M.Jacques Laviolette, de la maison funéraire Racine, Robert &.Gauthier Enr.de Hull.Ont été élus aux postes de directeurs : MM.Allen McConnery de Ma-niwaki, et Marcel Beauchamp de la maison funéraire Beau-champ de Hull.La Corporation des D i r e c-teurs de Funérailles et Embaumeurs de la Province de Qué • bec, section de Hull, compte au-delà de 25 membres actifs Au Club Richelieu Me Raymond Landry, Surin * tendant des Faillites du Cana -da, sera le conférencier invit é au prochain souper régulier du CLUB RICHELIEU*BUCKING -HA M, le 3 octobre prochain .Natif de Buckingham, Me Landry a tenu à venir y donner sa première causerie à la suite d e sa récente nomination à ce pos te.Il entretiendra les membres Richelieu et leurs invités de ses nouvelles fonctions et des modifications qui se préparent à la Loi des Faillites.Avant le souper les membres du CLUB RICHELIEU ainsi que leurs invités seront reçus à un vin d'honneur qui sera offert par le Conseil de V ille d e Buckingham, a l'Hfltel de ville.064169 Peg* 2/L* Bulletin d* Buckingham / Jeudi, 26 »«pt«mbr« 1968 BUCKINGHAM C.P.30 Tfl.i 986.5082 585 rue Jome* Buckingham, Qui "CONSACRE TA VIE A LA VERITE' JOURNAL DEVOUE AUX INTERETS DE: Masson, Buckingham, Thurso, Angers, Perkins, Notre-Dame* de la Salette, Glen-Almond, Val-des-Bois, Notre-Dame du Laus et Poltitnore.Hebdomadaire du comté de Papineau publié et imprimé à Buckingham Rédacteur :M.ROMEO CHARTRAND ABONNEMENT; CANADA : 1 AN.$3.00 HORS DU CANADA; 1 AN.$4.00 LE NUMERO.10* Le Ministère des Postes â Ottawa a autorisé /'affranchissement en nu.néraire et l*envoi comme objet de 2/ème classe de la présente publication Pour une politique fédéra le de vérité Je viens reprendre mon plaidoyer en faveur du RELEVE -MENT DE LA SOCIETE PAR LE BAS.Depuis toujours cette vérité est l'apanage des dicta -teurs de génie.Il faudrait pourtant qu'en démocratie libre , nos chefs politiques finissent par comprendre que cette formule est la seule vraie.Un chef de parti, lors de la dernière élection nationale, a -vait dans son programme un projet consolant.Il s' agissa i t de la création d'un ministère de l'Habitation et de la mise en chantiers, dès son arrivée ai pouvoir, de 200,000 maisons familiales, soit le nombre minimum requis I l'heure actuelle.Mais il est arrivé que le vote féminin a fait triompher le romanesque.Ce n' est c e t -tainement pas une politique de cette inspiration qui va RELE -VER LA SOCIETE PAR LE BAS POUR EN FAIRE UNE "SOCIE -TE JUSTE".Il est pourtant plus que terrps pour les responsables du bien -être du peuple, de cesser tou- • tes ces discussions chimériques et de se préoccuper sérieuse -ment des véritables problèmes de la nation.La mise en chantiers de maisons familiales est assurément un de ceux-là.H urge depuis près de cinquante ans.Si les détenteurs de crédit de notre système monétaire actu -el ne veulent pas financer c e projet, que la Banque du Canada assortisse et crée au plus tôt une seconde monnaie complémentaire pour ce faire.J e veux dire une monnaie "pro
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