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Titre :
Le bulletin de Buckingham
Le Bulletin de Buckingham (1958-1979) présente à un rythme hebdomadaire l'actualité locale de l'ancienne municipalité de Buckingham, de la rive nord de la vallée de l'Outaouais à l'ouest de Papineauville, ainsi que la vallée de la Lièvre. Le journal fusionne en 1979 avec La Petite Nation.
Éditeur :
  • Buckingham :[s.n.],1958-1979
Contenu spécifique :
jeudi 15 février 1968
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Petite nation ,
  • Petite nation/Le bulletin
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Le bulletin de Buckingham, 1968-02-15, Collections de BAnQ.

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s ^UOTHÈQt/^ ' NATIONALE 16FÉVW68 ÆfmoDtoüSS' Trois Ontoriens périssent dans TOutaouais à Thurso Les trois personnes qui ont perdu la vie mercredi dernier , lorsque la glace sur la riviè r e Outaouais a Thurso a cédé sous le poids de leur camion, sont: M.Jacques Larocque, 24 ans, le chauffeur, de Casselman;M.Florian Bourdeau, 39 ans d’Em brun et M.Raymond Clément, 41 ans, également d’Embrun.Les trois victimes étaient à l’emploi de la firme Conrad Loiselle et Fils Ltée.,d’ Embrun; ils prenaient place dans ' le camion au moment de la tragédie.La charge qui a enfoncé la glace se totalisait à quelque 14, 000 livres dont un levier hy -draulique de 7,000 livres.Selon le rapport du s e r gent Légaré de la sûreté provinciale du Québec, détachement de Papineauville, le camion avait quitté Embrun en direction de Plaisance, via Thurso.Le pont de glace enjambant l'Outaouais à cet endroit, avait été aménagé pour les automobiles seulement, par le propriétaire du traversiet qui fait la navette entre les deux rives pendant l'été, M, Pierre Boucher.Selon le sergent Légaré, il y avait des affiches interdissant le passage aux camions, aux deux extrémités de ce pont, au moment de l'accident.Les corps des victimes o n t été repêché par M, Roger Ché-nier de Thurso, mercredi a -près-midi et furent transportés à la morgue Villeneuve d e Thurso.Le propriétaire du ca -mion devait s'occuper lui-même de l'opération - repêchage de son camion.Une enquête du coroner doi t avoir lieu prochainement pour établir les circonstances entourant cette tragédie.Le Dr.Marcel Ménard de Montebello, présidera cette enquête.LES PARENTS BLAMENT LA REGIONALE PAPINEAU Mardi soir dernier avait lieu à Buckingham, une assemblée de l'association "Parents-Maîtres".L'assemblée était sous la présidence de Mme Louise Charron.Plus de 250 per -sonnes sont venues entendre u -ne conférence donnée par M.Antoine Morin, directeur général des études à la Régionale Papineau.M.Morin a parlé des nom -breux changements dans l'éducation après quoi il y eut u ne période de questions fort ani -mée.Les parents ont surtout questionné un projet de la commission scolaire 1 o c a -le d'établir à partir de septembre 1968, un double horaire des première et deuxiè m e années au niveau primaire, c e qui réduirait de 21 à 15 heures, les heures de classe par semaine.Certains parents trouvent malheureux que la commission scolaire locale en soit rendue à abréger les heures de classe des élèves, dtf à un manque d e locaux scolaires.Ce double horaire serait de -venu nécessaire par suite du manque dé locaux scolaires .Cette pénurie de locaux exis -te depuis quelques temps e t elle persistera tant et aussi longtemps que l’école polyvalente ne sera pas prête "à recevoir les étudiants" du niveau secondaire sous la juridiction de la commission scolaire R é-gionale Papineau.On sait que cette année, le double horaire est en vigueur pour tout le niveau secondaire à l'école St-Michel de Buckingham.Or, les parents blâment la Régionale pour cette pénur i e de locaux et pour sa lenteur , dans la réalisation de l'é c o -le polyvalente.Ce projet de construction au coût de 4 millions de dollars , est approuvé par le Mlnistè r e de l’Education depuis décem -bre 1965 et les travaux de cons auction n'ont pas encore débuté.De plus, on prévoit que 1 a consouction de cette école est un projet de deux ans.Au sujet du double horaire, M.Morin a déclaré que c'é -tait une décision de la c o m -mission scolaire locale et n on de la Régionale Papineau.Après une longue et chaude discussion, les parents ont finalement conclu qu'en présence de deux maux, il valait peut-être mieux de prendre le moindre, c'est-à-dire, le double horaire en première e t deuxième année plutflt qu’ e n 10e et lie année.Selon les parents, d'une façon ou d'une autre, ce sont encore les enfants qui en seront les victimes.A ce sujet, une personne mis déclarait le lendemain de la réunion: Non seulement o n bourre le crâhe de nos enfants, de toutes sortes de méthodes nouvelles, mais en plus, on doit les priver de l'enseigne -ment, faute de locaux; par contre plus on va, plus ça coûte cher.Plusieurs personnes se d e -mandant où on s'en va avec toute cette-fameuse "EVOLUTION" nous reviendrons sur le sujet la semaine prochaine.Bibliothèque Nationale 1700 St-Denis Kent real- 18 Que* BUCKINGHAM H *« Consacre ta vie à la vérité Vol.10 - NO.29 Buckingham, Que.JEUDI, 15 FEVRIER 1968 Copie : 10< j Voici l'endroit où s'est enfoncé le camion transportant trois Ontariens, mercredi dernier a Thurso., Les trois hommes ont perdu la vie dans cette tragédie.M.Pierre Boucher qui e s t responsable de la traverse, a déclaré que la glace mesurait 25 pouces al endroit ou s est enfoncé le camion, alors que normalement 17 pouces de glace est suffisant pour les au torn obi -listes.Photo John Gleason.so.Photo John.Gleason.Pis; CROSSING FEE 51 °-0 SB AT THURSO GATE CAMIONS INTERDITS NO TRUCKS SSÆ d'Soïilfbil» % te So”'“ h‘; Buckingham. Page 2 / Le Bulletin de Buckingham / Jeudi, 15 février 1968 E-D-l-T-O-R-l-A-L|l de Salomon à P.-E.Trudeau par Vincent Harvey et Hélène Pelletier - Baillargeon ( SUITE ) UN TRUDEAU RIGOUREUX?1°- Ou bien le bill Trudeau est appliqué rigoureusement et littéralement.En un pareil cas, c'est un bill modéré,restreignant l'avortement aux indications les plus graves concernant la viç ou la santé de la mère.Disons donc tout de suite qu' ainsi comprise, cette mesure extrême ne s’appliquerait qu'à un nombre limité de femmes malades.Les autres, les insouciantes, les naïves, les volages, les noceuses imprévoyantes, les amoureuses impénitentes, les épouses trop complaisantes, se retrouveront encore .après avoir essuyé un refus offensé du Comité médical, dans l'antichambre redoutable de l'a vertement improvisé.UN TRUDEAU ACCOMODANT?2°- Où alors, voté tel quel en apparence, le texte du b ill Trudeau va bientôt faire l'objet d'interprétations élastiques et complaisantes de la part du Comité médical.Quelle femm e normale, en effet, n'est pas incommodée physiquement d'une manière ou d'une autre par la grossesse?.Et quelle femme enceinte malgré elle ne se sent pas prise d'une sorte de panique, de dépression ou de révolte pour laquelle il est facile de trouver un terme psychiatrique savant si on y met un peu d'imagination?Quant aux femmes du meilleur monde "qui ont des influences", aux intellectuelles (si utiles ala société!) , aux "cas tragiques" doublement émouvants vu leur extreme jeunesse, que ne fera-t-on pas pour les délivrer de leur tourment?C’est le cas de la Suisse où, sous le couvert d'une loi restreinte à l'avortement thérapeutique, on accommode complaisamment une vaste clientèle internationale.Comprise de cette façon, la nouvelle loi devrait alors, selon nous, avoir l'honnêteté d’adopter le texte plus franc et plus ouvert des législations japonaise et suédoise où l'avortement est accessible, sans enquêtes tatillonnes et odieuses, sur simple requête de la femme enceinte.Alors seulement,croyons-nous, pourrait-il prétendre éliminer finalement l'avortement clandestin.Mais est-ce vraiment à cela que nous v onions finalement aboutir au Canada?.Cette accessibilité totale, facile, s tire et expéditive, e s t si efficace dans le cas des pays ci-haut mentionnés, Japon et Suède, que les femmes s’y détournent de plus en plus nombreuses des servitudes coûteuses et dépoétisantes de la contraception.Avec l'avortement, plus de prévoyances fastidieuses et le dépannage-express garanti en cas de pépin! Est-ce bien cela que nous voulons au pays?LA CHARRUE DEVANT LES BOEUFS 11 semble, à écouter les défeqseurs du nouveau projet de loi, que l'urgence soit extrême, au Canada, de légaliser l'a -vertement?Pourtant, il n'est jusqu’ici question que du bill Trudeau, texte modéré limitant l’ouverture de la loi à l'avortement'thérapeutique dont les indications ne sont pas m o n -naie courante depuis les progrès de la médecine moderne et la concentration de plus en plus nombreuse des accouche ments en milieu hospitalier.Par ailleurs, quel recul avons-nous pour juger de l'efficacité des vastes moyens que nous venons à peine de mettre en ae tion pour permettre un meilleur contrôle de la population par l’éducation sexuelle et l'aide technique appropriée aux couples canadiens.La nouvelle loi libéralisant l'éducation sexuelle, la vente et la diffusion des techniques contraceptives n'a pas un an! Nos premières cliniques de planning familial n’ont pas fêté leur premier anniversaire! Elles regorgent d'une clientèle intéressée et s'avèrent déjà trop peu nombreuses: on parle de les multiplier partout.Quels résultats vont-elles donner?PLUS CONTRACEPTRICE QU'AVORTEUSE Notre population possède son caractère, sa psychologie, sa philosophie de l'amour et de la famille: il y aurait fort à parier, avec l’expérience, qu'elle se montre naturellement plu s "contraceptrice" qu'AVORTEUSE et assez mûre, d'ici quelques années, pour en assumer les responsabilités de manière » dulte.Il y a un vieux fond de valeurs familiales chrétiennes qui à notre sens et en dépit de l'agnosticisme croissant, s ub-siste assez à l'état culturel dans la population tant anglophone et protestante que francophone et catholique du pays, pour que spontanément, cette population, une fois éduquée, p r é-fère un planning responsable et efficace à l'avortement mê -me "perfectionné".Mais un recours trop hzftif de l'avortement, solution e m -preinte de facilité, de précipitation et de pragmatisme sans visées éducatives aucunes, tuera dans l'oeuf tous nos projets et nos efforts d'information et d’accessibilité dans le domaine du planning familial et de l'éducation sexuelle des jeunes .Ne peut-on méVne pas laisser quelques années d'expérience et de recul à la légalisation de 1967 sur la contraception pour en juger des résultats?Au lieu de lui couper les jambes en légalisant précocément l'avortement qui, ne nous faisons pas d'illusions, ne restera pas longtemps limité aux prudentes circonlocutions et aux réserves exceptionnelles du bill Trudeau.AVONS-NOUS UNE VERITABLE PHILOSOPHIE SOCIALE?Depuis près d’un quart de siècle, dans tous les pays civili -sés, on combat les préjugés sociaux et les tabous religieux infamants envers la mère célibataire.On fonde pour elle des centres d'accueil discrets, on lui fournit, en plus du gîte, du couvert et d'une possibilité de travail à mi-temps, l’aide du médecin, du psychologue, du travailleur social et du conseiller religieux.On la guide de façon nuancée dans la décision qu elle aura bientôt à prendre de garder son enfant ou de le proposer en adoption.De toute façon on la rassure sur son avenir et on continue de l'assister après son accouchement, au moment de son retour au travail.Dans ces mêmes pays, 2% seulement des femmes qui se font avorter sont des mères cé -libataires.ce qui faisait dire a une pauvre mère de famille enceinte pour la huitième fois d’un mari ivrogne et brutal : "Si au moins j'avais la chance d'être une fille-mère,le gouvernement prendrait soin de moi! " Notre politique familiale est encore a l'état larvaire! Pourtant la vaste solidarité familiale du milieu rural étant dispa -rue dans la vie urbaine, grossesses, accouchements et édu -cation des enfants sont des charges de plus en plus lourdes cm-centrées de plus en plus étroitement sur les épaules de la femme seule et du couple seul.Devant cet isolement psychologique de la femme moderne face a la matern ité, un Etat n’a-t-il donc rien de mieux à lui offrir qu’un correctif violent, é -dulcoré a qui mieux mieux par le slogan de "libérons la femme", mais dont cette metne femme enceinte devra finale ment faire les frais toute seule dans une situation "d'i s oléê" sociale?"Etre libérées" pour des femmes écrasées psychologique -ment ou malades d’une maternité, ne serait-ce pas plutôt sertir de partout un vaste et fraternel appui social, la solidarité de tout un milieu les secondant dans un enfantement qui est peut-être une épreuve réelle mais dans laquelle une société civilisée devrait se sentir aussi étroitement impliquée qu’elle l’est parses handicapés, ses cancéreux, ses "polio", ses tha -lidomidiens?Est-ce une société évoluée que celle qui pren d par les épaules une femme affolée, lui signe un certificat et la pousse seule dans une clinique bien aseptique en lui d i -sant; "Allez, et qu'on ne vous en parle plus"?Pour nous, cette façon lzffche et expéditive d'éviter la responsabilité et la solidarité qu'implique un véritable engagement social sur le problème de la natalité nous répugne;c'est "non, à l'avortement".^ENT HARVEY HELENE PELLETIER-BAILLARGEON L’Assurance-vie Les total des placements des compagnies d'assurance- vie dans le Québec s'élevait, à la fin de 1966, à 1.6 fois le passif de ces compagnies envers les assurés de la province, selon l’Association canadienne , des compagnies d'assurance -vie.Les chiffres de l'Association, les plus récents qui soient disponibles, indiquent que le total des capitaux placés au Québec atteint $4, 863, 000, 000., tandis que le passif des c o m-pagnies envers les assurés Québécois se chiffre par $3,073 , 000, 000.D'autre part, les p 1 a cements effectués en Ontario s'élevaient à 1.3 fois le passif envers les assurés d’Ontario à la fin de 1966.Du total des placements effectués au Québec, $1,698,000 000 étaient placés en prêts hypothécaires et en immeubles, $1,526, 000, 000 en obligation s de gouvernements et de municipalités, $1,477, 000, 000 en titres de compagnies et les $162, 000, ÛOO restants en d'autres valeurs.Au sujet de ces chiffres, M.A.H.Lemmon, président de l'Association canadienne des compagnies d'assurance - vie, a déclaré: "Les compagnies d’assurance-vie sont itères de l'importante contribution quèl-les ont apportée, pour leurs assurés, au prégrès du Québec."Les placements de l'assu -rance-vie sont des fonds stables a encore remarqué M.Lemmon, Ce ne sont pas des fonds placés temporairement pour réaliser rapidement un profit , et retirés aussitôt après.Ces fonds ont contribué à créer d e nombreux emplois pour les gens du Québec et à dévelop -per les ressources de la province; ils continuent à y contribuer.Nombre des constructions , où les habitants de la province vivent et étudient, font leurs achats et se distraient, travaillent et prient, ont été réalisées grdfce aux fonds fournis par les compagnies d'assurance-vie." Dans tout le Canada, les placements des compagnies d'a s-surance-vie s'élevaient à $17, 443,000,000 à la fin de 1966, alors que le passif des compa -gnies envers les assurés cana -diens était de $11,141,000,000.L'excédent représentait, pour la plus grande partie, des place -ments effectués par les c o m -pagnies d’assurance-vie pour des assurés non canadiens.Lettre ouverte aux commissaires de Buckingham Ou étaient nos Commissai -tes d'écoles, pendant que les parents et maîtres tenaient une assemblée a l'Académie S t-Laurent, avec le Directeur de la Régionale Papineau, mardi le 13 février 1968?MM.1 es commissaires tenaient leur assemblée régulière, et pr e-naient des décisions pour nous, sans connaître notre opinion.M.Morin nous a donné une vue d'ensemble de ce qui doit se faire en septembre prochain pour les élèves de première, de deuxième, dixième et onziè -me année, mais nous a bien dt que la décision à cet effet se -rait prise par la Commission Scolaire locale.Point n' es t besoin Messieurs de vous énu -mérer en détails le sujet de l'assemblée, vous le save z mieux que nous et vous le sa -viez AVANT NOUS.J'aisug -géré a ce momént-là qu'il y ait rencontre entre les parents, et maîtres, et les Commissaires de B'ham., on m'a répon -du que les Commissaires é-taient présentement en assemblée et que probablement la décision serait prise, pendant que nous, étions à l’assemblée de TA.P.M.à discuter avec M.Morin qui n'avait rien a' voir là-dedans que nous Infor -mer du projet, JE DIS BIEN PROJET.t u était donc notre devoir, a nous parents.A Tasse m -blée de l'A.P.M.ou à l'assemblée de la Commissionsco-laire?N'y aurait-il pas eu possibilité de combiner les deux.De cette façon nous aurions é-té assurés que les Commissai -res travaillaient pour nous, et non qu’ils prenaient toutes le s décisions sans se soucier de ce que nous en pensions.Après tout Messieurs, n'êtes v ou s pas nommés par NOUS.Il y avait une très belle assis tance a cette réunion de l'A.P.M.et je crois que nos c o m-missaires en auraient tiré grand profit.J'invite les parents qui sont de mon avis, de bien vouloir eux aussi exprimer leur o-pinion et de démontrer à nos commissaires qu'ils sont nom -més pour nous représenter et qu'ils ne doivent pas décider di bien de nos enfants sans aupa -ravant nous rencontrer et en discuter avec nous.A VOUS LA PAROLE MES -SIEURS LES COMMISSAIRES.Bien à vous, Mme Marcel Miner, 135 Lorrain, Buckingham, P.O.BUCKINGHAM "CONSACRE TA VIE A LA VERITE ” HEBDOMADAIRE DU COMTE DE PAPINEAU PUBLIE ET IMPRIME A BUCKINGHAM JOURNAL DEVOUE AUX INTERETS DE : MASSON, BUCKINGHAM, THURSO, ANGERS, PERKINS, NOTRE-DAME DE LASALETTE, GLEN ALMOND,VAL-DES-B01S, NOTRE-DAME DU LAUS ET POLT1MORE.Rédacteur : M.ROMEO CHARTRAND ABONNEMENT Canada ; 1 an.$3.00 Hors du Canada: 1 an .$4.00 Le numéro.10e Le Ministère des Postes à Ottawa a autorisé l'affranchissement en numéraire et l’envoi comme objet de 2ième classe de la présente publication. Le Bulletin de Buckingham / Jeudi, 15 février 1968 / Page 3 Rue De Gaulle?Où étaient les propriétaires?Seulement 10 personnes é-talent présentes à l’assembl é e générale convoquée la semai -ne dernière par la ligue des propriétaires.Où étaient 1 e s autres?Les directeurs de la ligue é -taient visiblement déçus de 1 a chose et l'un d'eux nous a d i t qu'il aurait peut-être été pré -férable d'attendre la nouvelle évaluation foncière pour convoquer cette assemblée.Ace moment dit-il je pense que nous aurions eu une salle corn -ble de propriétaires méconterts qui auraient demandé à la ligue des propriétaires de protester .Un autre contribuable a déclaré; Attendez que les taxes municipales montent et là vous allez voir les propriétaires rouspéter.Tout ça pour dire que 1 es contribuables de Buckingham attendent que ça fasse mal pour voir à leurs affaires.La ligue n’a donc pas tenu d'assemblée et il n'y a pas eu d'élections.Une nouvelle convocation sera faite pour lundi le 26 fé- vrier et on espère avoir plus de succès cette fois-là, sinon les propriétaires auront peut- ft r e une surprise.Selon M.Jacques Charbon -neau, la ligue des propriétai -res ce n'est pas un mouvement politique qui travaille seule -ment en temps d'élection; La ligue des'propriétaires toujours selon M.Charbonneau c'est une organisation civique dont le but est la surveillance de nos affaires municipales.M, Charbonneau a ajoutéjCe n'est pas tout d'être membre d’un mouvement, de payer sa cotisation, il faut de plus l'action de tous les membres si on veut faire un travail efficace .M.Charbonneau a conclu er disant que si les membres de la ligue comptent sur le bureau de direction pour prendre toutes les décisions, ils vont ê-tre déçus, car dit-il l'exécutif est la' pour soumettre des projets aux membres et les exécuter lorsque l’assemblée les approuve.Donc l’assemblée du 26 fé -vrier décidera de l’avenir d e la ligue.On nous apprend de bonnes sources que le service du courrier à domicile sera mis en vigueur fort probablement dans les premiers jours du mois de mars.Alors il serait bon cfe vous demander où le fact eu r déposera votre courrier si votre boite postale n'est pas instal -lée.Il serait donc très i m -portant et urgent que les retardataires qui sont toujours en arrière des autres, y pensent dès maintenant.On nous a assuré que le M i-nistère des postes ne priverait pas de ce service, 90% de la population, pour une petite minorité qui ne s'est pas encore conformée aux directives publiées depuis plus de huit mois.Donc si vous n'avez pas vo -tre botte postale, achetez - la immédiatement.Si vous ISvez achetée et bien, posez-la immédiatement.Autrement, vous vous exposez a des ennuis dans la réception de votre courrier C’est le dernier appel que nous faisons en faveur de ce projet.Un contribuable de Buckingham M.Jean-Jacques Goulet a demandé au conseil de ville la dernière assemblée régulière , de changer le nom de 4e c on-cession pour un aut re.M, Goulet a suggéré le nom de Gaulle pour cette rue.Il a basé sa demande sur le fait que nous avons à Buckingham, une rue Kennedy, une rue C h u r-chill, une rue Jean XXIII,alors dit-il, pourquoi pas une rue de Gaulle.Un poste de radio d'O 11 a - wa a téléphoné à M.Goulet le lendemain et lui a demandé s'il était séparatiste?M.Goulet nous a déclaré: c’est drflle on ne m'a pas ap -pelé quand on a nommé certaines rues du nom de James , Church, Dorchester, Eddy, Ken nedy et Churchill.M, Goulet déclare qu'il n'est pas séparatiste, mais un canadien-français qui veut l’égalité de tous.Le conseil a décidé d'étudi-er la proposition de M, Gouleç PAROISSE ST-GREGOIRE-DE HAZIANZE Buckingham, P.O.Ifficu il la siiaiie- LUNDI Itf 6.45 Parents défunts, par M.et Mme Henri Girouard 7.15 feu Mme Jos.Aubé par M, Léo Aubé 4.00 feu M.ex Mme A niable, Raby, par la famille MARDI 20 6.45 feu Edouard St-Pierre, par la famille Henri Chartrand 7* 15 feu Palm a Haspect, par M.et Mme Michel Latour 7*45 feu Ls-Philipe Daoust, par M.et Mme Ronald Nadon MERCREDI 21 6.45 feu Mme Arthur Cadieux, par la succession 7*15 Ames du purgatoire, par Mme Alphonse Daoust 1.45 feu Mme Michel Fournier, par la succession 4.00 aux intentions de Mme Diana Couture Protestation contre l’engagement de certains facteurs Des représentants du conseil du travail de Buckingham o n t rencontré les députés Pierre Caron et Gaston Clermont d'Ottawa mercredi après-midi, pour protester contre l'engagement de certains facteurs venant de l'extérieur.Le conseil protes te parce que troi; des facteurs engagés sont en dehors de Buckingham.Le conseil prétend que du fait que Buckingham a été reconnue ville désignée pour de l'industrie, le Minis t ere des Postes aurait dû engager des gens de Buckingham.M.M.Caron et Clermont ont répliqué qu'a leur connaissance il n'y a eu aucune ingérence politique dans l’engageme nt des facteurs.Selon les deux députés, les facteurs ont été e n-gagés a la suite d’un concours qui a été ouvert par la commit sion de la fonction publique dans tout le district.Les deux députés regrettent tout de même la présente situation.Selon 1 es représentants du conseil du travail si c'est cela que nous a p-portent les nouvelles industries, ce n'est pas riche.Voici la nouvelle reine Annette 1ère (Annétte Lafleur), en la compagnie de ses duchesses, Mlles claudette Beauchamp, Lise'Biais, Diane Lacelle et Suzette Bonneville.Decor, Carol Jobin, Photo A.Bonneau.Club Richelieu Voici les gagnants de la der -nière semaine au club 300 R i-chelieu: 296 M.Raymond Matte 70 M.Ben Barbary 136 Mme Eva Boucher 263 M.André Cholette 78 Mlle Alice Cameron 181 Mme Edith Montpetit.JEUDI 22 6 45 en l'honneur du Sacré-Coeur, par une paroissienne 7] 1 5 feu Mme Raymond Girouard, par Mme Aurore Mongeon 7*45 grands parents défunts, par M.et Mme Guy Bisson 4° 00 feu Albert Boisvenu, par M.et Mme Anatole Gauthier VENDREDI 23 6.45 feu l.éandre Chalifoux, par le département électricité C I P, 7.15 feu Mme Georgette Smith, par M.et Mme Jules Boisve-nu 7.45 feu M.et Mme Ovila Allaire, par la succession 4.00 feu Mme Félix Nadon, par la succession SAMEDI 24 7.00 feu Odilon Chalifoux, par l'union des employés local 818 7* 30 Parents défunts, par M.Jos Bergeron 4.00 feu Emile Brisebois, par son épouse Ont été faits enfants de Dieu et de l'Eglise; BISSON, I.andri , Richard, Eric, Stéphane, né le 12 janvier, enfant de Bernard Bisson et de Madeleine Landry.Parrain, Pierre Landry, mar raine, Donna Marie Bisson.PERRON, Marie, Lucie, Diane, née le 30 janvier, entant de André Perron et de Mary Laurin.Parrain, Florent St-Amour , marraine, Suzanne Perras.Les dangers de l’auto- L'auto-neige est un p a s s e-teïnps" qui connaît présentemeit une vogue grandissante auprès du public québécois.Nous nous en réjouissons, car c'est un excellent exercice de plein air.Cependant, c'est un passe-temps qui peut s'avérer dangereux à maints égards si toutes les règles de sécurité nés ont pas observées.Déjà, son i immense popularité est cause dtin grand nombre d'accidents.D e plus, plusieurs lettres reçues de tous les coins de la province , nous ont informé que d'innombrables dommages à la propriété ont été causés par les usa -gers de ce véhicule.La Ligue de Sécurité de la Province de Québec estime qu' accidents et dommages peuvent être évités si des mesures adéquates sont prises par les autorités compétentes.C'est pourquoi nous sommes à préparer un Mémoire destiné au Ministère des Transports et Com -munications.Le Mémoire d e-mandera en particulier au M F nistère id'édicten des norm es de sécurité applicables à tous les usagers de l'auto-neigeAirt-si que des sanctions pou: to ut dommage a" la propriété.Nou s considérons qu’il vaut mieux réglementer dès maintenant lb-pération de l'auto-neige,avant que la situation ne se détériore au point qu’on ne la puisse plus changer.Nous invitons toutes les personnes ou organismes désirant soumettre leurs suggestions quant a un usage plu s sûr de l'auto-neige de le faire par é-crit en s'adressant à : La L igue de Sécurité de la Province d e Québec, 5576 chemin Upper Lachine, Montréal 28.Mercredi, 21 février, à 8h., assemblée du Cercle de Fermie' -res a la salle de l’HOtel de Ville.Dimanche, le 18 février, à 8h.p.m., Catechese a 1 école Mgr.Charbonneau.,, , , Mardi, le 20 février, à8-h.p.m., Assemblée mensuelle des Filles d'Isabelle, à la salle des Chevaliers de Colomb.Cet horaire de messes est une gTici°usete de votre agent local 986.5536 R0BFRT LAR0CHh BUCKINGHAM Cartes professionnelles 986-2524 Me ROGER MURI NOTAIRE ZENITH Léo Tridtl Buckingham D.DALE McCOOEY D.C.Chiropractor-C hi ropratici en 413 VICTORIA THURSO Tel : 985-2462 heures de bureau Mardi 2 hres.a 8 hres.P.M.Jeudi 2 hres.a 8 hres.P.M.7 D9^D Page 4 / Le Bulletin de B uckingham / Jeudi, 15 février 1968 Non, me direz-vous, mais est-ce qu'ils existent?Ce f a it bien longtemps que nous n' en entendons plus parler.Bien voilà pourquoi nous viendrons à peu près a" toutes les semaines, pour vous dire ce qui se pa sse chez les Dynamiques?Cette année, les Dynanti -ques vous présenteront une 1 i-gne de 30 clairons, ce qui est une bonne augmentation s u r l'année dernière, puisqu'ils n'étaient que 21.La plupart des anciens ont demeuré et formeti un solide fond qui promet beau-coup.Des nouveaux se sont présentés et ont tout de suite fait le saut.Chez les Tambours, ce n'a pas été chose facile, m a is là aussi la ligne de percussion promet.L'on sait que c'est chez les Tambours que le saut est le plus difficile à exécuter; Et les couleurs?il y a des hauts et des bas, mais somme toute, malgré les cris et les répéti - tions nombreuses, on avance .La ligne comptera 12 couleurs.Nous conservons le me m e Tambour-Major, en la personne de Jocelyn Nadon.Les encouragements ne manquentdonc pas.Quant à la musique, quelques nouveaux morceaux figurent dans le répertoire; O' Ca -nada, c'est magnifique et Clair de Lune.Les Dynamiques exécuteront cette année un spectacle de 11 à 13 minutes.L'an dernier il n’était que de 7 à 9.Donc, plus de travail plus d'évolutims en perspective.BientOt, soit le 10 mars prochain, un dimanche soir, les Dynamiques vous inviteront à venir les entendre et les e n— çourager à leur 4e concert d'hiver.A cette occasion, vous pourre z entendre les cuivres , les tambours, des chanteurs e t des chanteuses, Un peu corn -me l’an dernier, mais de beaucoup supérieur.PAROISSE SI LUC BUCKINGHAM, P.Q.OFFICES DE LA SEMAINE DIMANCHE 18 10.00 pour Robert Mercier, par la famille Marcel Mercier MARDI 20 7.00 pour William Fillion, collecte service MERCREDI 21 7.00 pour Dame Emile Du val, par Mme Conrad Bastien JEUDI 22 7.00 pour Dame Raoul Philibert, par ses petits-enfants, Hugu-ette et Jimmy Aimsley VENDREDI 23 7.00 pour M.et Mme Alde'ge Clément, par le notaire Fran -çois Beauparlant SAMEDI 24 4.00 messe d’actions de grâces, à l’occasion du 25e anniver -saire de mariage de M.et Mme Georges La violette DIMANCHE 25 10.00 pour M.et Mme Aldège Clément, par M, et Mme Paul Brind’Amour OEUVRE DES VOCATIONS; aujourd’hui, n’oublions pas nos enveloppes.Faisons de ce dimanche une journée de prières , pour obtenir du Seigneur les prêtres dont l’Eglise a besoin.Prions aussi pour la sanctification des prêtres.RENCONTRE DE CATECHESE; ce soir, a' 8 hres, en Té c o 1 e Mgr.Charbonneau, rencontre de catéchèse pour les adultes .Bienvenue a" tous.PUBLICATION: Pierre Pilotte de Buckingham et Ghislaine Desgagné de Duhamel (1) LIGUE DES PROPRIETAIRES; importante réunion le 26 février, à 8 hres du soir en l’hotel de ville.Soirée d’information e t d’élections.Ne manquez pas cette soirée et manifestez votre intérêt pour les affaires de votre ville.COLLECTES DE DIMANCHE DERNIER: pour votre paroisse; $250.00; pour le Denier de St-Pierre; ,$49.00.LE MOT DE VOTRE PASTEUR; Grâce à votre générosité, nous nous acheminons vers la réalisation de notre centre corn mu -nautaire qui sera le lieu de célébration des sacrements et aussi le foyer de rencontre de la famille paroissiale.Je me réjouis de ce succès matériel important.Mais comme prêtre qui veut se situer avec vous laies dans l’esprit du concile et dans une Eglise rajeunie qui veut être attentive aux hommes d’aujourd’hui avec leurs préoccupations et leurs problèmes actuels nia conscience et ma fidélité à Dieu me poussent à aller encore plus loin avec vous.A travers le dialogue, il nous fau -dra trouver ensemble ce que chaque groupement, ce que chaque membre attend de la communauté paroissiale.Notre dimanche doit déboucher sur la vie; notre christianisme avec ses richesses de vie, de joie, de fraternité, d’amour doit al -1er jusqu’au plus petit d’entre nous et susciter des initiatives , telles que tous les membres de notre communauté paroissiale soient heureux sur le plan humain et bien alimentés spirituellement.Le temps est venu de faire notre petit concile, de dialoguer ensemble pour que la paroisse St-Luc réponde aux besoins des fidèles d’aujourd’hui et pour que chacun de vous y joue pleinement son rôle.J’y reviendrai dimanche prochain .Bonne et joyeuse semaine._________________ Cet horaire de messes est trtte gracieuseté de VOTRE VENDEUR AUTORISE AMEUBLEMENT lacunes Lefebvre GENERAL ELECTRIC FURNITURE Tél.: 986-5200 986- 348* SYSTEME A L'HUILE BEACH - POELE BELANGER BUCKINGHAM MnmvmammiimmmmtmimmmmmKammmmmMmmuakmtmmm Soiree d’amateurs samedi soir Les dames fermières de Buckingham invitent la population de Buckingham et la région à une soirée d'amateurs qui aura lieu à la salle du couvent s a-medi soir le 17 fév., à 8 hres P.m.L'attraction principale de la soirée sera sans nul doute, la surprise de la pièce en un acte de Molière, "La Jalousie d u Barbouillé".Un groupe d'étudiants du collège St-Michel fera revivre pour vous cet oeuvre de Molière, ce grand dramaturge fran -ça is.Les noms des acteurs sont.: André Clément, Monique B is-son, Daniel Lafortune, Thérèse Champagne, Carol Bigelow, Pierre Lanthier, Jean-Marc Vincent et Irené Barbary.On a surnommé le groupe, "la troupe des francs amis ".Lors du récent festival du théâre à Buckingham, M.Jacques Zouvi a dit de André Clément et de Thérèse Champa -gne, que ces deux jeunes a-vaient des ta'ents naturels d'acteurs et qu'ils avait foi e n l'avenir de ces deux jeunes de chez-nous.Nous profitons de la circonstance pour féliciter cette troupe de jeunes talents de chez -nous et nous invitons d'a utres jeunes a suivre leur exemple , en joignant la troupe.En plus de cette pièce de théâtre, il y aura un programme de varié -tés comprenant des chants, monologues, des poèmes et de la musique.Il y aura aussi un artiste invité.Donc, pour passer une soirée agréable samedi soir, vous a-vez rendez-vous à la salle du couvent.Il y aura de quoi pour tous les go lits.Les dames F er-mières vous attendent.La Chambre de Commerce du Canada I.e président de la Chambre de Commerce du Canada, M.W.M.Anderson, se réjouit du fait que le Canada ait atteint et dépassé Tobjectif de 1 1 .4 milliards de dollars à l'expor -ration fixé pour l'année du Centenaire."Tous les C a na-diens", a dit M.Anderson,"de vraient en être fiers, le taux d'expansion des exportations canadiennes ayant largement dépassé celui de l’ensembl e du commerce international." Soulignant que l'objectif d e 1968 avait déjà été fixé à 12.3 milliards M, Anderson est confiant dans la réalisation de cet objectif; il a invité la collectivité d'affaires et tous les C a-nadiens à y contribuer."Dans ce 20e siècle où la concurrence est très vive" a-t-il ajouté, "il est impérieux que tous les secteurs de la collectivité s'évertuent à accroître la productivité.Les cadres, les administrateurs publiques et la main -d'oeuvre doivent tous se tenir prêts a" l'action, lorsque le besoin s'en fait sentir, en vue de s'assurer que les produits canadiens puissent soutenir la con -currence sur les marchés internationaux au chapitre de l'exportation, tenant compte que certains facteurs comme la taxation directe, indirecte et les salaires, contribuent à réduire les coûts.La recherche intensive, par les cadres, de n o u-veaux débouchés pour l’exportation constituera sans aucun dôute un appert vital dans la réalisation de notre objectif .Tous les secteurs économiques devront limiter convenable -ment leurs exigences afin de maintenir les frais et les prix a' un niveau compétitif." Noces de diamant de M.Mme J.A.D Aoust I NOCE DE DIAMANT DE M.ET MME J.A.DAOUST - M.et Mme J.A délard Daoust (Emma Bouchard), de Masson, célébraient dans l'intimité dimanche dernier, leur soixantiè -me anniversaire de mariage.A cette occasion, les heureux jubilaires ont reçu à leur résidence à Masson, quelques parents et amis.M.et Mme Daoust se sont épousés le 11 février 1908 à Masson.C'est M.l'abbé Jean-Baptiste Routhier, qui avait béni leur mariage.M.Daoust qui aura 90 ans e n octobre 1968 est un ancien grand chevalier etunmembre honoraire a"vie du conseil 2056 des Chevaliers de Colomb de Buckingham.Mme Daoust est sfeée de 87 ans.Toutes nos fé- licitations à M.et Mme Daoust.Photo Jean Bastien.986-3834 322 PRINCIPALE BUCKINGHAM.QUE.SALONS FUNERAIRES AMBULANCE LORENZO CADIEUX GERANT -MANAGER C'EST LE TEMPS DE PENSER AU MENAGE DU PRINTEMPS.SI VOUS VOULEZ REFAIRE VOS PLANCHERS .NOUS AVONS UNE MACHINE A SABLER.Nous avons aussi à louer ; FOREUSE ELECTRIQUE - FUSIL A PEINTURER, SCIE ELECTRIQUE, ETC.Emile Charette & Fils Ltée FERRONNERIE COIN ST-JOSEPH ET CHARLES BUCKINGHAM ^ - Le Bulletin de Buckingham / Jeudi, 15 février 1968 / Page 5 VENEZ ADDITIONNER La dépouille mortelle de M.Clément portée par les membres du conseil municipal de Masson.avant—courir par-ci, par"la’ faites marcher vos doigts dans les PAGES JAUNES La dépouille mortelle de Mme Clément portée par les pom piers, en arrivant à l'Eglise.Imposantes funérailles M.Gilles Lacelle et M 11 e Marguerite Gauvreau sont au -torisés à assister a une session d'étude des principaux d'école.de M.et Mme M.Yves Pinard a été nommé président de l'association des instituteurs de la Vallée de la Lièvre.On estime à mille personnes, la foule qui est venue rendre m dernier hommage à M.et Mme Aldège Clément de Masson,décédés tous deux dans un accident de la route dimanche le 4 février 1968.Les funérailles ont eu lieu jeudi après-midi à 2.30 p.m.en l'Eglise Noue-Dame des Neiges de Masson.Le départ des dépouilles mortelles s'était fait des salons funéraires Brunet, 115 rue Ma c -laten a Buckingham, à 2.15 p.m., suivi d’un long cortège funèbre.A l'arrivée du c o r t è-ge à Masson, l'Eglise était déjà remplie et une foule de gens n'ont pu entrer à l'Eglise.M.le curé Albert Tittly a fait la levée des corps à l'entrée de l’Eglise.Le service religieux fut con -célébré par onze prêtres dont plusieurs Pères du St-Esprit du collège St-Alexandre de Lim -bout, et tous revêtaient les vêtements sacerdotaux de cou-liur blanche.Voici les noms des concélébrants: M.le curé Tittley, officiant, les Révds Pères A 1-phonse Soucy, Supérieur du collège St-Alexandre, De Grandmaison, s.j., Gaétan Renaud, ss p., c.Paul Deschê -nés, c.s.s.p., Henri Laloi.c.s.s.p., Janick-Beaulieu,c.s.s.p., Régis Turcotte, c.s.s.p., M.l’abbé H.C.Braceland, curé de Mayo, et le Père Robert Rouet, aumdhier de l'insti tu t Cardinal Léger.Dans le sanctuaire on r e-marquait la présence de M g r.J.A, Lombard, du chanoine E.L.Laberge, curé des Cèdres , M.l'abbé J.A.Laberge de Baltimore, M.l'abbé Cyprien Bélanger, curé d'Angers, M.l'abbé Georges Laurin, curé de Fassett, le Père Bertrand Mi -chaud, c.s.s, p., M, l’a b b é Germain Chartrand, vicaire de Buckingham, agissait com m e commentateur des cérémonies Aldège Clément religieuses.La chorale de Ma» son fit les frais du chant.Dans l'assistance on remarquait la présence de nombreuses pèrsonnalités religieuses e t civiles, dont plusieurs maires des municipalités environnan -tes et plusieurs dirigeants de la compagnie James Maclaren.Voici quelques noms que nous avons pu recueillir: M.Roy Maclaren, ancien prési -dent; M.Charlie Kenny, vice-président, M.Fergus Maclaren directeur forestier, M.Rob e r t Philipps, gérant de l'usine, M.W.McLeod, ass.-gérant, M.Orval Woumke, gérant de la compagnie Thurso Pulp; M.Sherwood, ingénieur, M.le maire Roger Daoust de Buckingham, M.Réginald Came -ron, échevin et représentant l'institut national des Aveu -gles, M.Paul Diotte, prési -dent du local 212 des Pâtes et Papiers.De la communauté des soeurs Ste-Anne; Soeur Marie-Claire des Anges, Supérieure générale, Soeur Fleur-Ange L» marche, supérieur de l'école St-Félix de Valois, Soeur Germaine Lavoie, supérieure de l'Institut Cardinal Léger de Montréal, ainsi que plusieurs autres religieuses de diverses communautés.Le père A 1-phonse Soucy, c.s.s.p.a prononcé l'homélie.La dépouille mortelle d e Mme Clément était porté p a r les pompiers de Masson: MM.Armand Laflamme, Vital Bé -dard.Antonio Chénier, Jacques Lanthier, Paul Trempe et Wilfrid Daoust.La dépouille de l'ex-maire de Masson était portée parles (nembres du conseil municipal de Masson, MM.Lucien B ou- chard, maire, Hector La vio -lette, Robert Thibodeau, Henri Belter et Fernand Laflamme , conseillers, M.Pierre Hayes , sec.-très.L'inhumation de M.et Mme Clément a eu lieu au cimetière paroissial.-% .A LA COMMISSION SCOLAIRE Mardi soir avait lieu une session régulière delà commission scolaire catholique de Buck -ingham, à laquelle étaient pré sents tous les commissaires, excepté M.Lucien Houle.Mme Thérèse Trudel a pro -testé auprès de la commissi on du fait qu'elle avait été refu -sée comme institutrice à la maternelle sous prétexte qu'e lie n’avait qu'un brevet C d'enseignement alors que le Ministère de l'Education exige un brevet B 64.Mme Trudel prétend qu'elle a été traitée injustement e t déclare en avoir les preuves .Selon Mme Trudel quelqu' u n a stftement influencé cette décision.La commission avait recommandé Mme Pierrette Bigelow et Mme Trudel.Le commissaire Gilles Renaud, pour sa part, a violent -ment protesté du fait que Mme Trudel avait été refusée.M.Renaud se demande de plus si la commission scolaire atout fait ce qu'elle aurait dû fair e pour appuyer l'engagement de Mme Trudel.Finalement la commissi o n a décidé qu’elle ne pouvait rien faire, la décision venant de Québec.Par ailleurs, le commissaire Gilles Renaud prétend que trop de décisions se prennent en dehors des assemblées et qu' u n certain commissaire s'arroge des pouvoirs qui relèvent de 1 a commission en son entier.M.Renaud a déclaré et je cite : On vient aux assemblées pour adopter les minutes, approuver les comptes et proposer l'a jour nèment.Et M.Renaud conclut en disant: Quand est-ce que h commission se réunit pour étudier la question de l'enseigne -ment en fonction de nos en-fans’ Le président Léo Giroux a répondu: M.Renaud si vous voulez des réunions, vous n'avez qu'a le proposer.Le commissaire Prime Berthed a déclaré pour sa part, et je cite: Vous semblez cotre M.Renaud que depuis 15 ans que je siège ici, je n'ai été qu' un poteau, et bien dit-il, je nàc-cepte pas cette affirmation.M.Renaud a répondu: Depuis bientôt deux ans que je suis ici, on n'a jamais consacré de réunion à étudier des problè -mes de l'éducation, et, selon M.Renaud il y en a des problèmes.La semaine de l'éducation cette année, est cédulée pour la semaine du 3 mars.La commission offrira encore cette année un banquet a cette occasion.Le secrétaire a lu une longue lettre du Ministère de l'Education, demandant aux commissions scolaires de modérer 1 e s dépenses au minimum.En dehors du personnel enseignant , le ministère déclare que tous les salaires sont gelés pour un e période de 12 mois.La commission scolaire a autorisé les élèves appartenant au club Pee-Wee a s'absenter pou-la durée du tournoi de Québec.La commission a reçu plusieurs applications d’institu -teurs intéressés a venir à Buckingham cependant la commission ne peut rien faire, tant que les instituteurs actuels nbnt pas signifié leur intention d e quitter.La commission a adopté un e résolution décrétant le double horaire pour les 1ère et 2e années, en septembre 1968.L'assemblée fut ensuite a-journée sine die.Après le service funèbre, le cortège s'apprête a quitter l'église pour le cimetière paroissial où eut lieu l’inhumation.Photos Y van vendons LE BULLETIN DE BUCKINGHAM 585 rue James Page 6 / Le Bulletin de B uc hingham / Jeudi, 7 5 février 7 968 Au Conseil de Travail Buckingham-Thurso Lors d'une assemblée du Conseil du travail Buckingham-Thurso, tenue récemment, les questions suivantes furent à l'ordre du jour: a) Que le conseil du travail rencontre le conseil de ville pou r discuter de la question du courrier à domicile.b) Le conseil du travail proteste contre l'engagement presque complété de certains facteurs, venant de l'extérieur.c) Des télégrammes de protestation ont été adressés au ministre des Postes, M.Jean-Pi -erre Coté, a M.Pierre Caron, député du comté de Hull, à XL Gaston Clermont, député du comté de Labelle et à la commission du service civil.Dans ce même télégramme , une rencontre a été demandée ¦ et obtenue pour mercredi le 14 février à ‘2 hres à Ottawa.A cette rencontre assisteront les députés Caron et Clermont, le sous-ministre desPostes, M .Cyr, ainsi que des représentait; du conseil du travail Bucking -ham-Thurso.d) Que le conseil du Travail .rencontre le député R o 1 a n d Théorêt pour une amélioration de la situation aux approches du pont de Pte-Gatineau, aux heures de pointe.Lors de cette rencontre il sera aussi question de la route S et de la possibi lité de redresser la cête de Xlasson sur la route 35.e) Le conseil du travail par l'entremise de son président a entamé des pourparlers avec les pharmaciens de Buckingham , sur la possibilité d'ouvrir les , pnarmacies locales à certaines heures le dimanche.Selon XI, Marcel 1 atour, les pharmaciens, même s'ils n'ouvrent pas leurs portes le d i-manche, sont toujours prêts à accommoder les clients qui le désirent, en tout temps et a toute heure.A Radio-Canada le 18 février "C'EST PAS LA FAUTE A JAC-QUES-CARTIER", film de Clément Perron et Georges Du-faux, sera présenté au Canal 2 le 18 février, dans le cadre de l'émission "LES BEAUX D I -MANCHES".A cette même é-mission, a 20h30, les téléspec- tateurs du réseau français de Radio-Canada pourront voir un autre Hlm canadien:"CA N’EST PAS LE TEMPS DES ROMANS"."C'EST PAS LA FAUTE A JACQUES-CARTIER" La Commission de la Fonction publique annonce la nomination des cinq directeurs ré gionaux de la Commission d'as-surance-châmage.Dans le cas de la région du Québec, c'est M.Guy-B.de Grosbois qui remplira le pos te de directeur du bureau régional au bureau principal de Montré- al.M.de Grosbois, qui est âgé de 52 ans, est originaire de Montréal.Après avoir terminé ses études à l'Université de Montréal et complété sa formation universitaire a l’E cole des Hautes Etudes Commerciales, il a travaillé d'abo r d pour le compte de la Banque Royale du Canada.En 1947, il est entré au service de la CAC, à Ottawa, en qualité de surveillant-inspec -teur sénior et 11 a été muté e n 1948 au bureau de Montréal.Promu successivement direc -teur des services techniques, ai 1952, et directeur adjoint d e la région du Québec, en 1957, il a été nommé directeur intérimaire en 1965.M.de Grosbois est président du Comité international de l'éducation de l'Association i n -ternationale du personnel de la sécurité de l'emploi, membre de la Fédération des oeuvres de la rive sud, membre de la Corporation de l'école du Mon t Saint-Antoine, membre honoraire de la section Rowell-S i -rois de la Légion canadienne et maire de la paroisse de Varen-nes.Il est également membre de plusieurs autres greupemerts professionnels et sociaux.Sur ce point, nous sommes tous d'accord."C'est pas s a faute".si la Belle Province est bâtie d'un amas de paradoxes."C'est pas sa faute".si 85% de ses "parlants français" d'habitants vivent à l’ombre des grands pourvoy -eurs du confort américain."Cèst pas sa faute".non plus, si la langue française est tellement difficile a apprendre que, malgré quelques siècles en sa compagnie, la plupart de nos compatriotes anglophones l'igno -rent encore: Ce qui ne manque pas de surprendre les trois touristes américains pilotés par un jeune Canadien français.Le petit groupe visite le Québec , un Québec bien pourvu e n saints et en miracles.Le guide incarné par le fantaisiste Jacques Desrosiers, a tant de charme que la jeune Américaine , "Michèle Chicoine), s’en laisse conter tout en apprenait 1 a petite histoire et le folklore.Dans un gigantesque pied -de-nez a nos ridicules et aux contradictions sur lesquelles s’est établie notre société , "C'EST PAS LA FAUTE A JACQUES-CARTIER", nous entraf-ne dansun tour du Québec si échevelé qu'il nous mène jus -qu'à la lune.Pot-pourri ds caricatures, de gags et mêm e de science-fiction.ce film nous fait rire sur nous-mêmes.Et rien n'est plus sain, dit- on: "C'EST PAS LA FAUTE A JACQUES-CARTIER"* est une production de l'Office national du film."CA N’EST PAS LE TEMPS DES ROMANS" "CA N'EST PAS LE TEMPS LES ROMANS", films de Fernand Dansereau, qui doit être présenté au CANAL 2, le 18 FEVRIER, vient de remporter le prix du Bureau International au 13e Festival de Tours.Les cinéphiles avertis qui connaissent la rigueur de la pré-sélection pour le Festival de Tours, l’un des plus prestigieux au monde des films de court métrage, apprécieront à sa juste valeur cette victoire remportée par le cinéma c a-nadien français."CA N’EST PAS LE TEMPS DES ROMANS" se joue sur 1 e thème éternel de Tamourjmals de l’amour vécu quotidienne -ment depuis des années par un couple marié.Les enfants, la routine, les sautes d'humeur di mari, tout cela est loin de constituer les ingrédients pro -pres a nourrir les folles passim Au-delà de la "folle" passion, reste-t-il de l'amour?Monk que Mercure interprète magistralement le râle de la femm e qui vit son jour d'angoisse, de rêve et de vérité.Marc Fa-, vreau joue le râle du mari.C’est dans le cadre de L’émission "LES BEAUX DIMANCHES", que ce film sera présenté aux téléspectateurs d u réseau français de Radio-C a -nada, le 18 février a 20h30 .La musique et la chanson sont de Georges Dor."CA N'E S T PAS LE TEMPS DES ROMANS" , est une production de l’Office national du film.Au cours des "BEAUX DIMANCHES",le même soir, les téléspectateurs pourront voir un autre film canadien: "C'EST PAS LA FAUTE A JACQUES-CARTIER".Textes; Jacqueline Saint-Pierre.L’ENFANCE EXCEPTIONNELLE La prochaine assemblée pour l'Enfance Exceptionnelle aura lieu mercredi le 21 février a S lires a l'Ecole de Beauchamp-ville.Bienvenue à tous.l a direction.WILLIE CHEVALIER SEPT-JOURS a le plaisir d'annoncer la nomination de M.Willie Chevalier au poste de directeur de la rédaction.Son expérience est si variée que nos lecteurs qui s'intéressent à la politique auront quelque peine à lui donner une étiquette.M.Chevalier a été directeur de l'information au "Soleil" de Québec et au défunt “Canada" de Montréal, courriériste parlementaire à Québec et à Ottawa, rédacteur et commentateur à la British Broadcasting Corporation à Londres en 1943-44, directeur politique au Service international de Radio-Canada.directeur de l’information puis gérant de la rédaction du “Petit Journal", rédacteur en chef du “Canada" et du “Droit", d’Ottawa.Il a occupé ce dernier poste de juin 1963 à novembre 1967.Le directeur de la rédaction de SEPT-JOURS a aussi été (très brièvement) fonctionnaire à Québec et à Ottawa et il a "couvert" plusieurs conférences fédérales-provinciales ainsi que la conférence internationale de San Francisco qui donna naissance aux Nations unies en 1945 Grand voyageur, il a visité une douzaine de pays.Ses confrères, quand ils disent du bien de lui, louent surtout sa concision.A part sa femme et son fils et quelques parents et amis, il aime, dit-il, la marche et la lecture et patauger dans l’eau.À qui lui demande de se définir, il se dit conservateur, au choix, et il n’a pas du tout envie de protester si'on préfère le qualifier d'anarchiste de droite.• Congrès 'Régional’ des Forestiers à Rimouski L’UNION DE BUCHERONS ET EMPLOYES DE SCIERIES (FTQ) READAPTE SES STRUCTURES ET SE PREPARE AUX PROCHAINES "NEGOCIATIONS PROVINCIALES" PREVUES POUR LA FIN DE CETTE ANNEE ET LE DEBUT DE 1969, AFIN DE STANDARDISER LES CONDITIONS DE TRA -VAIL DANS TOUS LES CAMPS FORESTIERS DU QUEBEC.L’Union de Bûcherons et Employés de Scieries, (Local 2817 de la Fraternité Unie des Charpentiers-Menuisiers d’Amérique - CTC - FTQ) a mis sur pied, au cours des derniers mois, son propre programme d’éducation syndicale, destiné à préparer les quelques 33, 000 travailleurs forestiers Québécois qu’elle représente, à faire face, efficacement, à leurs employeurs, lors des négociations "provinciales" prévues pour la fin de l’année 1968 et le début de 1969.On sait qu’au cours des dernières années, les négociations de conventions collectives chez cette catégorie de travailleurs, s'effectuaient séparément, c’est-à-dire compagnie par compagnie; secteur par secteur.- Cette méthode présentait d'énormes inconvénients; les compagnies se référant sans cesse à ce que leurs compétiteurs avaient eux-mêmes accordés à leurs travailleurs forestiers au cours de négociations précédentes, conditions et salaires qui se trouvaient automatiquement en vigueur au moment des négociations chez eux.- De plus, cette politique rendait pratiquement inutilisables, chez les forestiers, les recours aux moyens de pression extraordinaires, étant donné que ces compagnies s'entendent fort bien entre elles, pour se fournir mutuellement les matières premières, lorsquVine d'entre elles est menacée d’un arrêt de travail.Il va sans dire que les trusts exploitant les forêts du Québec, ne voient pas d'un très b on oeil cette nouvelle initiative de l’Union de Bûcherons et Employés de Scieries, puisqu’un arrêt de travail éventuel chez TOUS les forestiers du Québec entrafherait, automatiquement,la fermeture de toutes les usines de pâtes et papiers de la province.REFORMES DE STRUCTURES .Ayant pratiquement complété, après seulement quinze années d’existence, la cycle de l'organisation, sur une base syndicale, de presque tous les travailleurs forestiers de l'industrie des pâtes et papiers, puisque 87% de ces travailleurs en sont membres, l'Union de Bûcherons et Employés de Scieries (FTQ) se voit enfin en mesure d'atteindre les buts qu’ e 11 e s’était fixés dès ses tout débuts, soit acculer les compagnies forestières à des négociations sur une base "provinciale" et, d'autre part, pousser a fond l'éducation syndicale de ses membres, tout en se donnant des câdres administratifs qui, tout en faisant un modèle de démo -cratie syndicale, lui permettraient d'atteindre plus facilement et plus directement tous 1 es travailleurs, tout en permettant a ces derniers de participer encore plus activement à l'administration de leur union ouvrière, ainsi qu'a l’orientation de ses politiques futures.Déjà , les 20 et 21 janvier derniers, les délégué! de camps ou d’ateliers de la région de la Haute-Mauricie; du Lac-St-Jean et des environs de Chibougamau se sont réunis à La Tuque, pour étudier leurs problèmes particuliers et mettre sur pied leurs propres organismes administratifs régionaux.- Ceux de la Gaspésie; du Bas-du-fleuve; de Québec-Charlevoix; de la Côte-Nord et de l’Ile-d’Anticosti en feront autant à Rimouski, les 10 et 11 février.-Par la suite, ce sera le tour, les 2 et 3 mars prochains, de ceux de l'Abitibi; du Témiscamingueyie l'Outaouais; delà Gatineau; des vallées de La Rouge et de La Lièvre.- Ces derniers se r éu-niront àVal-d'Or, au motel l'Escale.Incidemment, ce sont précisément les membres des sept conseils consultatifs régionaux constitués lors de ces "congrès régionaux" ou "fins de semaines d’étude" qui, sous peu, r e-présenteront les membres de l'Union de Bûcherons et Employés de Scieries, lors de la "convention générale" du Local, qui aura probablement lieu à Québec même à l'été ou au début de l'automne.CONGRES REGIONAL DE RIMOUSKI l.Quant à la "fin de semaine d'étude" ou "congrès régional" de Rimouski auquel partiel -peront plusieurs comités du monde syndical et même politique, notamment MM.Louis Laberge, président de la Fédération des Travailleurs du Québec; Edouard Larose, représen -tant général de la Fraternité Unie des Charpentiers-Menuisiers d'Amérique; Richard Car -neau, représentant régional de la Fraternité et fondateur du Local 2817; Marcel Raymond, président du Conseil Provincial de la F.U.C.M.d’A.; Robert Paquet, président de TU n ion, et enfin, Son honneur le Maire de Rimouski, Me Maurice Tessier, il se tiendra à T h d t e 1 Saint-Louis.Quelques 150 délégués de camps ou d’ateliers, représentant les milliers de travailleurs membres de l’Union de Bûcherons et Employés de Scieries dans les régions couvertes par ce "congrès régional", sont ainsi attendus à Rimouski, les 10 et 11 février prochains. Le Bulletin de B uck ingham / Jeudi, 15 février 7968 / Page 7 Au banquet qui marquait le 25e anniversaire de prêtrise de l'abbé Cyprien Bélanger, on remarquait de g.à dr., M.l'abbé Jean-Paul St-Germain, ancien curé d'Angers, M.l'abbé Paul Desjardins de Hull, M.l'abbé Lapointe, ancien curé de Bourget, Mgr.Adéodat Chaloux, v.g.de Hull, M.Anselme Bélanger, përe du jubilaire, M.1' abbé Bélanger, Mme Anselme Bélanger, mëre du jubilaire, Mgr, J.A.Lombard, Mgr.Delphis Roi lin, p.d., vicaire forain et M.l'abbé A.Tittley de Masson.Photo Jean Bastien, Voici une magnifique vue d'ensemble des nombreux convives qui assistaient au banquet en l'honneur de l'abbé Cyprien Bélanger, curé d’Angers, a l'occasion de son 25e anniversaire dr prêtrise.Photo Jean Bastien.A l’occasion du 25e anniversaire de prêtrise de M.l’a bbé Cyprien Bélanger, les parois -siens de l'Ange-Gardien d'Angers ont tenu à rendre un v i -brant hommage d'estime et d'affection à leur dévoué curé.Dimanche après-midi, il y eut une messe d’action de Grâces a 5 hres en l’Eglise paroissiale, par M.l'abbé Bélanger, M.l'abbé Jean-Paul St-G et-main, confère de classe, et M.l'abbé Gilles Poirier, un enfant de la paroisse.Mgr.Adéodat Chaloux a fait la prédication.Dans le sanctuaire, outre Mgr.Chaloux v.g., qui représentait Mgr.l'Evêque J.A, Lombard de Masson, Mgr.Del-phis Rollin, P.D.de B u c k -ingham, M.le curé AlbertTit tley de Masson, M, le curé J.-LouisPichette de Notre-Dame de la Salette, M, l'abbé A.Lapointe, ancien curé deBour-get.Après la messe un grand banquet groupant près de 300 convives avait lieu en la salle de l'école.A la table d'honneur, o utre les personnalités religieuses , plus haut mentionnés, M.e t Mme Anselme Bélanger de Bourget, pe're et mère du j u-bilaire, entouraient leur fils .Assistaient également à cette fête, M.Jules Brazeau, maire d’Angers et son épouse; MM .Aurélien et Julien Bélanger, frères du jubilaire et leurs é- pouses, Mme Hector Bélanger, soeur du jubilaire, M.J u 1 e s Mineault prés, delà commission scolaire, M.Léo Plouffe, repré sentant les marguillers, M m e Adoralice Brisebois, Régente des Filles d'Isabelle de G a t i-neau, Mme Gérald Plouffe , présidente du comité d'organisation de la fête, M.R é m i Lavergne, représentant de la Régionale Papineau, Soeur A -méda Brisson, supérieure de l’hopital St-Michel, et soeur Thelmon, M.Vincent Brunet, confrère de classe de l'abbé Bélanger, et son épouse, M.e t Mme Armand Vianneau, M.A.Blanchard, M.et Mme Rolland Delisle de Masson qui ont o f -fert le punch de la réception , M.Gabriel Lanthier de Masson qui a fourni les haut-parleurs .A la fin du repas, l'abbé St-Germain a adressé la parole au nom des confrères de l'abbé Bélanger, Mgr.Chaloux, a u nom de l'évêque de Hull, Mgr.Paul-Emile Charbonneau, M.Marcel Chattrand a lu une a-dresse de circonstance après quoi, Mlle Francine Mongeon, a présenté un bouquet de 25 belles roses rouges, symbol! -sant les 25 ans de prêtrise d e l'abbé Bélanger.Daniel Char-trand a présenté une bourse, a -près quoi on a apporté unira-gnifique pupitre, fabriqué a* Angers accompagné de la chaise.M.l'abbé Bélanger, visiblement ému par-toutes ces mar - ques d'estime, a ensuite adressé la parole.Il a rappelé sa vie de prêtre faisant allusion à ses parents, ses professeurs, ses supérieurs, ses confrères d e classe, puis finalement ses paroissiens dans les différentes paroisses où il y a exercé son ministère, soit à St-Rédempteur de Hull, à Embrun, à Masson, (13 ans); comme vicaire: puis, àSt-Emile de Suffolk comme curé, et finalement a Angers, depuis maintenant sept ans.Au cours de son allocution , l’abbé Bélanger a su y mettr e de l'humour pour cacher son émotion.Finalement il a adressé ses remerciements à tous et de façon spéciale aux membres du comité qui ont organisé la fê -te.M.Gilles Charbonneau dAn-gers, qui agissait comme martre de cérémonie, s'est très bien acquitté de sa tâche.En terminant, nous tenons à signaler les beaux chants exé -cutés a l'Eglise et au banquet, par la chorale paroissiale, sous la direction de M.Eu-elide Laberge, accompagné par une organiste dont la réputaticn n'est plus à faire, Mme Gracia Routhier, autrefois d'A n -gers.Au nom des paroissiens dAn-gers, au nom de tous les parents et amis du jubilaire, nous offrons nos félicitations et no s meilleurs voeux à M.l'a b bé Bélanger.Nous voyons ici l'abbé Bélanger en compagnie de son père et sa mère, M.et Mme Anselme Rélanger de Bourget, Ontario .Photo Jean Bastien.Voici l'abbé Cyprien Bélanger photographié à l'issu de la messe d’actions de Grâces, qu'il a célébrée à l'occasion de s o n jubilé d'argent sacerdotal.Photo Jean Bastien age 8 i Lb Bulletin de Buckingham / Jeudi, 15 février 1968 INFORMATION SUR L EVALUATION Evaluation x Taux de taxe ¦= Taxes foncières 1- QUESTION: REPONSE : 2- QUESTION: REPONSE ; De quoi dépend votre taxe foncière?De deux choses: a) du rôle d'évaluation; b) du taux de taxe adopté.Qu'est-ce que le rôle d'évaluation?C’est un inventaire de la valeur de toutes les propriétés immeubles.Il se divise enideux parties: a) toutes les propriétés imposables selon la loi; b) toutes les propriétés exemptes selon la loi.A quoi sert le rôle d'évaluation?Il assure la juste répartition de l'impôt fon -cier suivant la vraie valeur des propriétés.Qu'est-ce que Je taux de la taxe?C’est un pourcentage général par lequel o n multiplie la valeur des propriétés imposables au rôle pour établir la taxe foncière de chaque propriétaire.A quoi sert surtout le taux?C’est le taux qui détermine l'impôt foncie r d’après l'évaluation.Valeur de la propriété imposable x taux: taxe foncière.Peut-on faire varier à volonté l'évaluation?Non.La loi est formelle: l'évaluation doit montrer la vraie valeur des propriétés, c e qui veut dire la "vraie valeur des propriété# ce qui veut dire la "valeur réelle" d'aujourd hui.Qui détermine le taux de taxe?Le conseil municipal dans les limites de la loi.Le taux est déterminé annuellement lors de la présentation du budget en décembre de chaque année.Quelle est la base du nouveau rôle d'évaluation?C'est la valeur réelle des propriétés selon la loi.Qu'est-ce que la valeur réelle?C'est la valeur marchande d'aujourd'hui, o u valeur actuelle des propriétés.(Valeur de remplacement moins la dépréciation).Comment les tribunaux définissent-ils le plis souvent la valeur réelle?Par le prix qu'un vendeur qui n'est pas obli -gé de vendre obtiendrait d'un acheteur b i en informé qui n'est pas obligé d'acheter, pour une propriété offerte en vente pendant un temps raisonnable.Les ventes récentes sont-elles une indication de la valeur marchande des propriétés?Oui.Elles sont des indices sérieux pour éta -blir la valeur réelle.Que penser des v entes forcées?Les ventes de liquidation, les ventes entre parents ou entre un particulier et sa propre compagnie doivent être ignorées; ainsi de toutes ventes ou il existe un intérêt commun entre les parties contractantes.S'il survenait une période de dépression, k rôle suivant serait-il ajusté en conséquence'1 Oui.Il devrait l’étre, car la valeur réelle, selon la loi s'abaisserait au niveau de valeur des autres commodités.Supposons une propriété de $10, ooo valeur vraie.Ne peut-on l'évaluer à $5, 000 avec un taux de 2% aussi bien qu'à $10, 000 avec un taux de 1%.V La taxe est de $100.00 dans chaque cas,mais la seconde évaluation est seule légale.D'ailleurs cela montre bien l'inutilité de vouloir un rôle autrement qu'à la valeur réelle .Est-ce que le rôle d'évaluation affecte toutes les taxes?La taxe foncière pour fins municipales et la taxe scolaire sont directement influencées .Pourquoi la valeur d'une propriété à un rôle d'évaluation triennal peut-elle changer au rôle triennal suivant, même si la propriété n'est pas modifiée?Elle peut changer: a) suivant les conditions économiques.L a valeur courante des immeubles varie comme tout le reste: le loyer, levé-tentent, l'automobile, l'alimentation, etc., dont la valeur monte ou d e s-cend suivant l'offre et la demande; b) elle peut descendre graduellement a-vec l'âge d'un bâtiment, si celui- c i n'est pas amélioré et si les conditions économiques restent les mêmes; c) elle peut varier à la suite de l'ajuste -ment d'une évaluation entonnée.Le Coût de la construction est-il unélé -ment de l'évaluation?Oui.Pour évaluer suivant une commu n e mesure, on se sert du coût actuel de la construction; cependant les vieilles maisons sont dépréciées et leur évaluation e s t réduite selon leur zfge et leur degré de d é-térloration, 18- QUESTION; Est-il juste qu'un propriétaire qui a c o n s-truit sa propre maison réclame une évaluation moindre que celles des maisons bâties par contrat?REPONSE : Non.Le temps qu'il a dépensé et le profit normal du constructeur doivent entrer dans l'évaluation afin que toutes les propriétés soient sur une même base.D'ailleurs, sur le marché des immeubles, ces considéra -tiens personnelles sont ignorées.3- QUESTION: REPONSE : 4- QUESTION: REPONSE : 5- QUESTION: REPONSE : 6- QUESTION: REPONSE : 7- QUESTION: REPONSE ; 8- QUESTION: REPONSE : 9- QUESTION: REPONSE : 10- QUESTION: REPONSE : 11- QUESTION: REPONSE: 12- «QUESTION: REPONSE: 13- QUESTION: REPONSE : 14- QUESTION: REPONSE : 15- QUESTION: REPONSE : ltl- QUESTION: REPONSE : 17- QUESTION REPONSE : 19- QUESTION: REPONSE : 20- QUESTION: REPONSE : re- 21- QUESTION: REPONSE : 22- QUESTION: REPONSE 23- QUESTION: REPONSE 24- QUESTION: REPONSE : 25- QUESTION: REPONSE : 26- QUESTION: REPONSE : A-t-on utilisé les loyers desmaisons à venus comme facteur d'évaluation?Oui.Cependant, si les loyers sont trop é -levés ou trop bas, on n'a considéré que 1 e niveau moyen des loyers.Est-ce qu’on doit juger les maisons ou autres bâtiments sur l'apparence extérieure seulement?Non.Il est évident que l'intérieur contribue aussi à la valeur d'un bâtiment.C’est pourquoi deux maisons dont l'apparence extérieure est la même peuvent avoir des valeurs différentes suivant qu'elles ont ou n'ont pas un système de chauffage, plusieurs salles de bain, un sous-sol aménagé, etc.Dans quel cas un contribuable peut-il o b -tenir une réduction de son évaluation?En établissant par écrit dans les détails près crits par une preuve raisonnable que 1 e montant de l'évaluation est plus élevé que la valeur réelle d'aujourd'hui et en m en -tionnant la valeur qu'il reconnaît juste.Peut-on obtenir une réduction de l'évaluation en invoquant des motifs personnels , tels que des embarras financiers, l'incapacité de payer les taxes, la maladie, etc.?Non, parce que l'évaluation d'un immeu -ble porte sur sa valeur propre qui n'est nullement affectée par des facteurs personnels.S'il y a une forte augmentation entre la nouvelle évaluation et celle de l'ancien rôle, est-ce un motif suffisant pour obtenir une réduction?Ce n'est pas un motif car ce nouveau r 0 -le doit refléter les conditions actuelles qui peuvent être bien différentes de celles d'un rôle précédent.Le contribuable doit plutôt démontrer que la nouvelle évaluation excède la valeur réelle d'aujourd’hui.Peut-on apporter en preuve des comparai -sons entre immeubles?Oui, pour autant que ces immeubles soient vraiment comparables.Lorsque le coût de construction d'un bâtiment ou le prix d’achat d’une propriété est inférieur a" l’évaluation, peut-on être assuré que l'évaluation sera réduite?Pas nécessairement: il faut que le prix d'achat soit récent et au niveau du marché et que le cotît de construction comprenne tous les frais, le profit moyen de l’entrepreneur et les honoraires professionnels.Quels sont les avantages d'un rôle qui s'approche autant que possible de la valeur ré -elle?11 est seul parfaitement légal.Il reflète le véritable aspect financier de la communauté.Il facilite aux particuliers le règle -ment des indemnités d'assurances, les em -prunts, les hypothèques, la vente immobilière, etc.Il attire le capital industriel et commercial.Il facilite les rapports avec le ministère des affaires municipales en répondant a ses désirs.11 permet à la municipalité de faire bonne figure vis-a-vis des autres.Il n'empêche pas de rajuster le taux de taxation, ce qui évite de surcharger 1 e contribuable.Qualité et Service EST NOTRE DEVISE ED’S SUE t SERVICE Ed.Blseon, prop.264 Principale Nord Location - Vente et réparations de machines a coudre neuves on usagées 686-9198 Buckingham IMPOT-REGIE DES RENTES L.LAROSE CONSEILLER DU CULTIVATEUR SI VOS PROBLEMES D’IMPOT OU REGIE DES RENTES VOUS CAUSENT DES ENNUIS N ATTENDEZ PUIS UNE ATTENTION TOUTE PARTICULIERE AVEC SERVICE RAPIDE ET GARANTI VOUS EST ASSURE EN LES CONFIANT A VOTRE CONSEILLER REGIONAL PLUS DE DIX ANNEES AU SERVICE DES CULTIVATEURS DANS VOTRE REGION.RAPPORTS CONFIDENTIELS COMPLETES DANS VOTRE DEMEURE.RENSEIGNEZ-VOUS EN TOUTE CONFIANCE: L.LAROSE TF.L.:777-3006 53 DEMONTIGNY.HULL.Décès MLLE AGNES GLEASON.Est décédée mardi le 6 février, a Buckingham, Mlle A g n è s Gleason, fille de William Gleason et de Bridget Maloney tous deux décédés.Elle laisse dans le deuil, 1 frère Joseph de Buckingham.Sept soeurs:Mmes Vincent Doherty de Bucking -ham, Mme Lawrence McAn -drew de Mayo, John Robinson de Thurso, Léonard Carpentier de Détroit, James O'Hara, Mlles Bertha et Edith Gleason toutes trois d'Ottawa.La dépoui 1 le mortelle fut exposée aux salons Honoré Cadieux, 322 r ue Principale a Buckingham, d' où eut lieu le départ du cortège funèbre vendredi le 9 février pour le service en l'E g 1 i -se Our Lady of Victory à 9.30 a.m.M.Le Curé A.B.F e r-guson a chanté le service et a récité les dernie'res prières a u cimetière paroissial où eut lieu l’inhumation.Les porteurs é-taient MM.Harold McAndrew, Daniel McNamara, Joseph McNamara, Edward Lemieux, Robert Lemieux et Lyall Butler.DECES M.J.ERNEST LEBLANC.M, J.Ernest Leblanc du 91, rue St- Denis à Gatineau, autrefois électricien à Buckingham, est décédé jeudi le S février a l'âge de 68 ans.Il laisse dans le deuil, s ° n épouse, l.éa Laurin, 3 fils:Ré -jean d'Ottawa, Laurent de Gatineau, Gilbert de Pte-G a t i-neau, 4 filles: Mme K e v i n Burke, Ghislaine de Mayo , Mme Dieter Rock, Lise de Gatineau, Mme André Roussel, Nicole de Gatineau, M m e Otto Roller, Huguette d'Otta -wa.2 soeurs: Mme A 1 b e Mine Drapeau de Montréal et Ntne Ménésyppe Maisonneuye de Thurso.La dépouille mortelle fut ex-' posée aux salons funéraires Brit net, 750 boul.Maloney à Gatineau, d'où eut lieu le départ du cortège funèbre, samedi le 10 février a 9.45 a.m.pour le service en l'Eglise St-Jean V i-anney àlO lires.L'inhumation a eu lieu au cimetière de Papi -neauville.Nomination à la C I.F.P.Q.Lors d'une réunion tenue à l’hôtel Duvernay de Hull, 1 e s membres de la cellule régionale Hull-Outaouais de la C o r-poratlon des Ingénieurs I ores -tiers de la Province de Québec se nommaient un nouvel exé -cutif pour l’année 1968.MNl Henri Gauthier, Ing.F.de Thurso Pulp and Paper Co., 11.J.Irving de l'Association de Protection Forestière de la G a-tineau et Marcel Pinard Ing.F.de la Compagnie Internationale de Papier étaient nommés respectivement président, vice-président et secrétaire de ce groupement.La cellule accueillait à cette occasion le président de la C.l.F.P.Q.M.Jean-L oui s Colbert, qui dans une allocution ne manqua pas de signa -1er le dynamisme et la part active que prend cette cellu -le dans le développement forestier de cette région.L'abonnement vivre un jourm aide toujours ! Première conférence à Buckingham sur l’Accueil Domremy Vendredl soir dernier avait lieu dans la salle de conférence de 1*Hôtel de ville de Buckingham, une conférence dialogue pour l'unité de réadapta -tion pour alcooliques (Accueil Domrémy).Le conférencier, M.Benoit Duguay membre de l'office de prévention de l'alcoolisme au Québec a été introduit par M.Paul Demers président de l'Accueil Domrémy locale.-Le premier point discuté fut celui des fonctions et du r 61 e de l'Accueil.Le but princip al de l'unité de réadaptation pour alcooliques est de faire chan -ger et réorganiser la vie du malade alcoolique.La première chose est de faire avouer au patient qu’il est alcoolique.On se sert alors d’un procédé questionnaire .On donne au patient une sé-• rie de 20 questions.Si le p a-tient répond au moins 3 ques -tions, positives, il doit donc s'avouer alcoolique.Alors on renseigne le mala -de sur son état.Avec son consentement le malade ira fai re un stage dans une clinique pour alcooliques.Puis, ce laps de temps écoulé, le patient en voie de d é-sintoxication, continuera son réadaptement avec t aide d e l'Accueil Domrémy.Celui-ci est composé de membres bé -névoles qui pour certains d'entre-eux, ont par le passé été victimes de la même maladie que lui, ce qui leur donne une' plus grande facilité de c o m -préhension du patient.Le m a-lade continuera de fréquenter ce mouvement pour une durée minimum d'un an.Ce temps terminé le malade guérit, est entièrement libre de quitter, eu rester membre de l'institut, mais cette fois pour aider 1 es malades à venir.M.Duguay a tenu a souligner que l'Accueil Domrémy n'était pas un centre de loisir ni un refuge mais bim un centre de traitement.M.Duguay a déclaré que la majorité des alcooliques était formée par la société elle-même, par le service des boissons enivrantes en toutes occasions (noces, visites familiales,baptêmes, NoBl, Jour de l'An etc.) Cependant l'alcoolique se fore me quelques fois par lui-mê -me sans, s'en rendre compte , dans des moments de découragement pour oublier ses malheurs pour se donner du courage ou même certaines person -nés consomment des boissons pour se dégéher.Le rôle de l'Accueil Domrémy n'est pas de lutter contre l'alcool, a dit M.Duguay , mais bien d'enseigner commet! faire l'usage de l'alcool,comment se contrôler car un hom -me sobre n'est pas nécessaire -ment une personne qui m prend pas du tout d'alcool mais bien une personne qui sait se contrôler dansl'usage de ces boissons.Présentement le Québec compte 42 salles d'Accueil Domrémy.Leur Directeur gé -néral, Dr.Boudreau est assisté d'un service de prévention qui s'occupe de l'éducation des jeunes sur le problème de l'alcoolisme.Il y a aussi le service du traitement dont fait partie M.Benoit Duguay.M.Duguay a dit que l'O n -tario était très avancé au point de vue recherche sur l'alcoolis me, le Manitoba se spécialise, dans l'éducation sur le problème de l'alcoolisme.Cepen -dant le Québec a pris les r é-sultats des recherches de l’O n-tario plus les résultats du Mant toba et y a ajouté une clinique de traitement et se sert de tout ça pour combattre cette terri -ble maladie qu'est l'alcoolis -me.Les dernières statistiques montrent que l'an 67 a apporté pour la première fois moins d'alcooliques que par les années passées, et cela est dû au fait que beaucoup plus de ma - lades ont été guéris.Nous disons malades parce que M.Duguay a souligné que l'alcoolisme était vraiment une mala -die comme toute autre mala -die mais qui cependant atta -que le patient moralement et physiquement.Ensuite M.Duguay a r e ndu hommage aux fondateurs d e l'Accueil Domrémy dans la municipalité de Buckingham , car quelques-uns sont ene o r e avec l'institut.Puis, M.Duguay a suggéré au nouveau conseil administratif de l'Accueil Domrémy dbr-ganiser régulièrement des F o-rums, des conférences.Il leur a demandé aussi d'accepter les femmes comme membres actifs à l'Accueil parce qu'il considère la femme d’un p a-tient comme alcoolique moralement étant donné qu'elle a aussi été victime des misères , et malheurs qu'a apporté dans son foyer l’alcool et elle con -tribuera grandement au réta -blissement de son mari et en même temps à son propre réta blissement.En passant, M.— Duguay a donné aux femmes quelques conseils pratiques; Ne pas discuter avec son époux lor» ' qu’il arrive à la maison en é -tat d’ivresse.Ne jamais cacher ou jeter la boisson de son mari car elle risque de s’éveiller le lende -main avec deux fois plus de boisson dans la maison qu'a u-paravant car elle lui lance un duel qu'il relève sans hésita -tion.La femme doit se montrer accueillante au foyer, elle doit faire confiance à son époux.M.Duguay a dit aux me m-bres de l'Accueil Domrémy qu' il y avait des cours de rensei -gnements sur l'alcoolisme et , que l'automne prochain si ÎAtrenail se trouvait 50 personnes intéressées, que l'organisme dont fait partie M.Duguay fournirait gratuitement les prochain professeurs nécessaires à l'enseignement de ces cours.M.Duguay a demandé a u conseil d’administration de séparer les membres en comités; 1- Comité de réadaptation.2- Comité de conférences et forums.3- Comité de loisirs.4- Comité des épouses.5- Comité des finances.M, Duguay a invité la population à s'informer sur la question de l'alcoolisme, ensuite , l'alcoolique pourra être aimé, et ne sera plus considéré corn -me étant un ivrogne et un Tau-rien" ce qui contribue et de beaucoup, a sa guérison.Voici maintenant le n o u -veau conseil d'administration élu le 8 fév., dernier en pré -sence de M.Benoit Duguay .Président: M.Paul Demers, Conseillers; M, Robert Beaul -ne, M.Réjean Mageot, M.Sylvio Lefebvre, M.Jean Clément, M.Rodolphe Leblanc,M Hervé Lefebvre, M.Osias Biais M.Rénald Laframboise.L'Accueil compte présente -ment 65 membres et existe depuis 1958.C'est une organisa -tion bénévole.Conseiller moral de l'Accueil; M, L'A b b é Roy curé de la paroisse St-Luc.Le Dr.Turgeon est membre de l’Accueil.Travailleur social ; M.Maurice Emond.M.Lau -renzo Pot vin, comptable agréé s'occupe des finances de l'Accueil Domrémy.Toute personne intéressée à devenir membre de TA ccueil Domrémy est la bienvenue; la personne intéressée peut être ou ne pas être malade, car sans être malade, une personne peut faire beaucoup de bien dans le traitement d’un malade.V euillez s.v.p.contacter M.Paul Demers, président au NO.Tél.986-2818.Daniel Chartrand.N.B.DE LA Eh voilà I le Carnaval 68 est déjà chose du passé - On p e u t dire que malgré la température glaciale, le tout a été couronné de succès.Notre petit village avait revêtu un air de fête diman c h e dernier, avec la participation des "fameux" Dynamiques de Buckingham.Ils ont interprété quelques pièces de leur réper -toire dans la salle de T é c o - Le Bulletin de Buckingham SALETTE le, à l’heure du diner, où le s gens dégustaient un copieux re pas de cipâte et de fèves au lard - préparé par M.et Mm e Arthur Blanchard.La reine é-lue est Mme Laurent Bouladier et ses princesses sont Ml les Ginette Fleurent et Thérèse Villeneuve.Les noms des gagnants des différentes compétitions.seront publiés la semaine prochaine./ Jeudi, 75 février 7968 / Page 9 Assemblée contremandée La réunion mensuelle qui a-vait été annoncée pour mardi , le 13 fév., a été contreman -dée pour ne pas venir en conflit avec une importante réu -nion de TA.P.M.au couvent, le même soir.Cette décision avait été prise" la semaine dernière, ma i,s apparemment certaines dames n'avaient pas été informées
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