Le bulletin de Buckingham, 8 février 1968, jeudi 8 février 1968
¦^uôr^s nationale 19FÉVI968 "s^/OniQUj^, il A "Consacre ta vie à la vérité” Bibliothèque Nationale S^0î"-«SSSi?«S 1700 St-Denis Kentreal- 18 ue.Vol.10 .fJO.28 Buckingham, Que.JEUDI, 8 FEVRIER 1968 Copie : 10< | Bonne nouvelle à nos lecteurs Afin d'accommoder le p lus de lecteurs possible Le Bulletin de Buckingham a décidé d'augmenter le nombre de dé -positaires où l'on pourra acheter le journal a* chaque semai-Voici donc la liste de ces ne e t dépositaires a'Buckingham à Masson; Proulx Excel, rue Bélanger nord, Epicerie Rosaire Lépine, rue Principale.Epicerie Ludger Villeneuve, rue Principale Pharmacie Guilbault.rue Principale.Restaurant Roger Fran - che, rue Maclaren.Restaurant Parent, en face de l’hopital.E-picerie V ictor Plouffe, rue Paul Restaurant Guindon.rue La • metinais.Epicerie Mercier -Portelance, rue Louisa.Epicerie Moise Miner, rue Georges .Epicerie Joseph P.Chénier, rue Maclaren Ouest.A Masson: Magasin Lahaie-Ouellette, rue Principale.Magasin Delisle , 25 rue Queen.Le journal sera déposé a ces endroits le jeudi après-midi de chaque semaine.M.et Mme A.Clément 25 ans de mariage de Messon, périssent dans un accident de la route Un accident de la toute survenu dimanche soir sur la routet a Angers et impliquant trois autos, a coûté la vie à trois per -sonnes de notre région.Il s'agit de M.Aldège Clément, ex-maire de Masson, son épouse, et M.Marcel Prévost, 39 ans, de Templeton.L'accident est survenu vers 10 hres a' un mille à l'ouest dAn- g M*.et Mme Clément ainsi que leur neveu, Michel Charron, 15 ans, de Masson, revenaient chez eux après.avoir été conduire leur fils au collège St-Alexandre de Limbour.M.Clément conduisait une Dodge 1966.M.Marcel Prévost conduisait une ford 1959 et se dirigeait vers Templeton.La troisiè -me auto, une Dodge 1960, conduite par M.Claude Bastien, se dirigeait vers l'est.En plus des trois morts violentes, Michel Charron a été transporté a l'hopital du Sacré-Coeur de Hull, souffrant de blessures mineures, en plus d'un violent choc nerveux.Les agents Loyola Boisvert et Richard Guay de la Sûreté Provinciale, détachement de Buckingham, ont fait enquête.NECROLOGIE M, Clément était né à Montebello le 21 sept., 1910, du mariage de Thomas Clément et de Marie-A une Patrice.Il demeurait à Masson depuis 1937.Il était a l'emploi de la corn -pagnie Maclaren comme chef mécanicien, depuis 1936.Il a été un membre fondateur de l'Union Internationale des fabricants de Papier et sulfite, local 212.Il a également été un membre actif de la section locale de la Croix-Rouge canadienne.En 1950, il fut élu échevin de Masson, poste qu'il occupa jusqu’en 1957, alors qu'il fut élu maire.En 1962 il démissionna de ce poste.Il laisse dans le deuil, deux fils: Paul et Mac a la maison.1 fille, Soeur Madeleine Clément, s.s.a.deSt-Félix de Valois.4 frères: Louis de Masson, iTorient de St-André-A vellin, Maurice de Montréal, Donat de Hamilton.Une soeur, Mme Orner Villeneuve de St-André-A vellin.MME CLEMENT.Mme Clément était née Aline Charron, le 8 août 1917, à St-André-A vellin, du mariage de Louis Charron et de Mari e Gollain.Elle laisse dans le deuil outre ses enfants mention -nés plus haut, 3 frères: Laurent et André Charron de Masson , Albert de Montréal.4 soeurs: Mme Henri Labrosse de Montebello, Mme Irenée Labrosse, Mme Maurice Clément et Mlle Hélène Charron de Montréal.Les dépouilles mortelles de M.et Mme Clément furent exposées aux salons funéraires Brunet, 115 Maclaren à Bucking Ijam, d'où eut,lieu le départ du cortège funèbre jeudi le 8 février a 2.10 p.m.pour le service funèbre en l'Eglise Notre-Dame des Neiges de Masson à 2.30 p.m.L'inhumation dou -ble eut lieu au cimetière paroissial.Aux parents et amis de la famille Clément, si lourdement éprouvée, nous offrons nos plus sincères condoléances.5 ANS DE MARIAGE - M.et Mme Hugh Lemieux (Catherine McNeil), célébraient samedi ernier, leur 25e anniversaire de mariage.L'ne réception eut lieu a la salle Renaud.\ oici 1 et Mme Lemieux et leur famille de neuf enfants.De gauche adroite, lere rangée,Neil, Vans.Paul 5».ans, M.et Mme Lemieux, Theresa, 7 ans.2e rangée, même ordre: R o -ert 15 ans.Mme Marilyn Howard, 24 ans, Sharan, 23 ans, Anne-Marie 14 ans, Bruce lb ns et Charles 12 ans.Voici l’auto de M.Aldège Clément de Masson, dans laquelle, lui et son épouse ont perdu tragiquement la vie dimanche soir dernier, dans un accident de la route impliquant trois voitures survenu sur la route 8 a Angers.On a dû avoir recours a un camion remorque pour dégager les corps de la voiture.photo John Gleason A62C Page 2 /Le Bulletin de B ucklngham / Jeudi, 8 février 1968.E-D-I-T-O-R-I-A-Lll I’MOTUGMT de Salomon à P.-E.Trudeau par Vincent Harvey et Hélène Pelletier - Baillargeon ( SUITE ) PARTOUT LES MEMES ARGUMENTS Dans tous les pays où l'on a discuté de l'avortementrécemment, que ce soit en Angleterre, aux Etats-Unis, en France , ou au Canada, les arguments ne varient guère.Ceux qui fa -vorisent un élargissement de la loi le font au nom du plurali»-me de la société et de l'utilité sociale.LE pluralisme: Beaucoup de gens dans la société actuelle, disent-ils, ne considèrent pas l'avortement comme un acte criminel.Le foetus, du moins a sa période embryonnaire, ne serait pas un eue humain, mais tout au plus une possibilité réelle de vi e humaine.Dans une société pluraliste, la loi ne doit pas i imposer telle conception de la vie foetale plutôt que telle autre, pas plus qu'elle impose telle religion plutôt que telle autre.Bi outre, la loi civile n’a pas la prétention de fournir une rè -gle de moralité individuelle ni de se substituer à la conscien -ce des gens.Elle ne doit s'intéresser qu’aux conséquences sociales du comportement des in dividus.Il en irait de l’avor-tement comme de la contraception, de la prostitution et de l'homosexualité.En légalisant l'avortement, on n'oblige pas pour autant les catholiques et ceux pour qui le respect de la vie foetale est sacré, a commettre un acte qu'ils jugent immoral.On ne se prononce pas en réalité sur la moralité objective de l'avorte -ment, pas plus que la légalisation de l'homosexualité et de la prostitution, moyennant certaines précautions du point de vue de leurs conséquences sociales, ne constitue une approbation morale de ces mêmes actes.On tolère un mal pour en éviter un autre plus grand.Cette argumentation repose sur les deux raisons suivantes : a) il plane un doute certain sur la nature de la vie intrautéri-ne; les uns la disent déjà humaine, les autres, non; b) en conséquence, l'Etat ne doit privilégier aucune de ces deux o-pinions dans sa législation.MAIS UNE OPTION IMPLICITE Pourtant, un Etat dont l'esprit adhère pleinement à la Charte des droits de l’Homme, qui réhabilite ses handicapés,édu-que ses orphelins, traite ses déficients mentaux et supprime la peine de mort est un Etat qui, lorsqu'il subsiste le moindre doute en faveur de la vie ou de l’innocence d'un de ses membres, s'abstient d'intervenir contre lui.Toujours, en effet, un tel Etat exige des preuves irréfutables pour condamner un criminel, attend des certificats médicaux dûment authentifiés pour affirmer légalement le décès d’un citoyen.Or dans le cas si douteux de la v;e intra-utérine, loin de s’abstenir, en T a t-tente de preuves convaincantes, l'Etat légifère comme si, de fait, l'embryon n'était pas un être humain, puisqu'il permet en certains cas de le supprimer.L'argument du pluralisme, à notre avis, laisse ici rêveur.Aucun Etat civilisé ne pouvant aujourd'hui autoriser la suppression d'une vie que beaucoup estiment innocente ou encore pleinement humaine (v.g.le défaut de preuve dans une cause criminelle ou d’attestation médicale définitive dans le cas d'une mort qui pourrait n'être qu'apparente), il faut donc, implicitement du moins, que cet Etat, bien qu'il se défen -de de toute option, en ait déjà pris une, c'est-à-dire celle qui consiste à dénier la personnalité humaine au foetus et à le considérer comme une "chose" dont on peut disposer au no m d'intérêts jugés supérieurs.SAINT THOMAS A LA RESCOUSSE: Pour justifier cette option, on ne manquera sûrement p a s cette fois de privilégier la position de Thomas d’Aquin s u r l’animation tardive du foetus par l'âme humaine.On le citera métne en latin dans des revues pour grand public (voirSept Jours, 31 décembre 1967, p.8).Cette position repose pourtant sur une conception philosophique d’une part, l'hylémor -phisme, que très peu de philosophes modernes acceptent, et d'autre part sur une conception de l'âme humaine spirituelle et créée directement par Dieu que tous les citoyens du Canada ne partagent pas, loin de là.Dans l'anthropologie philosophique actuelle, on envisage plutôt la vie humaine en terme de "projet".Quelles que soient les apparences, le foetus n'est-il pas un "projet" h u-main à bien des égards plus valable que le "projet" humain a-vorté d’un monstre ou le "projet" humain terminé d'un vieillard au cerveau sclérosé?Quoi qu’il en soit, si l'on veut que subsiste la possibilité du ne vie en société qui respecte ces mêmes droits de l'Homme, il est Impossible qu'on puisse tenir compte des milliers de "subjectivités" dont est constitué ce qu’on évoque sous le nom de "pluralisme": le droit fondamental à la vie doit primer ces subjectivités.LE DROIT A LA VIE PRIME TOUS LES AUTRES Cette option pour la vie doit être large et englobante, dut-elle poser d'énormes problèmes individuels, car elle est la base de tous les autres droits de l'Homme.Si le droit à la vie d'un être faible et sans-voix (en T occurence le foetus )est lié ne serait-ce qu'une fois dans un article de loi, au* arguments des plus forts (mère, père, médecins, législateurs), par quelles acrobaties légales prétendrons-nous nous soustraire, demain, aux arguments de ceux qui favoriseront la suppression des arriérés mentaux, des mongols, des hydrocéphales, des paralysés cérébraux?etc.Tous les génocides procédaient dàr-guments subjectifs semblables: on est toujours "le déchet de quelqu'un", "l’indésirable d’un autre." Il y a des limites qu'un Etat ne peut permettre à ses membres de franchir, fa-ce au nom du pluralisme et du respect de la liberté individuelle, autrement on retourne, sous des a p-parences de civilisation, à la loi de la jungle.Le droit a la vie en est une et la plus intransigeante de toutes.Il y a tout lieu de s’étonner qu'un des principaux arguments en faveur de l'abolition de la peine de mort ne soit plus considéré comme valable dans le cas de l'avortement.Si l'Eta t veut, disait-on, que les citoyens aient le respect de la vie, il doit commencer par donner l'exemple en respectant la vie même des meurtriers.qui pourtant auraient, selon une longue tradition juridique, perdu leur droit à la vie.Il nous semble que l'Etat fasse exactement le contraire en légalisant l'a-vortement: il autorise l'interruption d'un projet de vie humaine qui, si on ne lui pose des obstacles, va atteindre stade natal.Mais on prétend justifier cette attitude contradictoire l’utilité sociale.son par L’UTILITE SOCIALE: ENRAYER L'AVORTEMENT CLANDESTIN?En faveur du bill Trudeau on invoque en effet a coup de statistiques impressionnantes, le fléau social constitué par 1’ a-vortement clandestin.Disons incidemment que ces statist! -ques sont loin dftre péremptoires: comment une activité clandestine exercée par des individus, jusqu'à nouvel ordre consi dérés comme de» criminels aux yeux de la loi, peut-elle faire l'objet d'enquêtes exhaustives, franches et rigoureuses?Mafc là n’est pas la question.La véritable question serait celle-ci: l’avortement légal, scientifiquement contrôlé, est-il apte, à lui seul, à enrayer l'avortement clandestin artisanal, si traumatique physique -ment et mentalement pour un nombre croissant de citoyennes?La réponse est double.(A SUIVRE) NOTRE PERE (QUEBECOIS) Notre Père De Gaulle qui êtes en France, que votre nom soit méprisé que votre règne s'épuise, que votre volonté soit repoussée au Québec comme en France.Imposez-nous aujourd'hui de nouveaux impôts, comme toujours.Pardonnez-nous nos dépenses comme nous pardonnons les vôtres 100 fois plus grandes.Ne vous laissez pas succomber aux nombreuses dépenses , ainsi vous arriverez mieux dans vos finances.Amen.Daniel Chartrand.JE VOUS SALUE JOHNSON Je vous salue Johnson plein d'impôts, La finance est avec vous, Vous êtes pauvres entre tous les hommes, Et le contenu de vos entrailles est rempli de taxes.St- Daniel, prénom de Johnson exploitez-nous Pauvres nigauds, Maintenant et jusqu'à l'heure de notre mort.Amen .Daniel Chartrand./ i_____ â Buckingham A l'occasion de la semaine de l'Unité Chrétienne,plus de deux cents fidèles et les pasteurs des paroisses catholiques-romaines, de l'église Unie et de l'Eglise anglicane de Buckingham prenaient part à une heure de prière en l'église St-Stephen.Le programme de cette rencontre avait été soigneusement préparé conjointement par 1 es pasteurs de nos différentes paroisses de notre ville.Pour eux ce fut l'occasion de rencontres fraternelles et enrichissantes.Cette première rencontre interconfessionnelle a été goûtée de tous les assistants et nous a fait ressentir la nostalgie de lb-nité chrétienne tant désirée par le Christ et que notre fidélité à Dieu doit nous faire désirer, rechercher.Oubliant le fossé que les luttes séculaires, les préjugés, les manques de charité ait creusé entre les chrétiens,nous nous sentions unis par tant de liens; un seul Christ, un même Père, un même Esprit-Saint.un même destin éternel, un monde à sauver, une même charité a" pratiquer.La route vers l'unité sera-t -elle longue?Il est difficile de le prédire.Il est une c h o s e certaine, Dieu la veut et s o n Eglise y travaille en chacun de nous.Elle sera d'autant plus facilité que nous n'y mettron s pas d'obstacles, que nous se-rons disponibles à la grâce de Dieu.Pendant le goûter fraternel , servi après la cérémonie u n voeu unanime était exprimé par les participants: "noussouhaitons que d'autres rencontres du genre aient lieu prochainement." ___________ Mise au point A la demande de l’échevin, Jean-Louis Champagne nous apportons une précision sur 1 e compte-rendu publié dans une édition précédente.Quand M.Champagne a déclaré que son prédécesseur a-vait vidé sa filière le soir d es élections, il ne faisait pas allusion à son prédécesseur au siège d'échevin, mais plutôt à son prédécesseur au départe -ment de l'électricité.C'est dans ce sens que nous avions relaté les propos de M.Champagne."CONSACRE TA VIE A LA VERITE " HEBDOMADAIRE DU COMTE DE PAPINEAU PUBLIE ET IMPRIME A BUCKINGHA M T JOURNAL DEVOUE AUX INTERETS DE : MASSON, BUCKINGHAM, THURSO, ANGERS, PERKINS, NOTRE-DAME DE LA SA LETTE, GLEN ALMOND,VAL-DES-BOIS, NOTRE-DAME DU LAUS ET POLTIMORE.I Rédacteur : M.ROMEO CMARTRAND ABONNEMENT Canada : 1 an.$3.00 Hors du Canada: 1 an.$4.00 Le numéro.10$ Le Ministère des Postes à Ottawa a autorisé l'affranchissement en numéraire et l'envoi comme objet de 2ième classe de la présente publication.00 D88A 060269 Le Bulletin de Buckingham / Jeudi, 8 février 1968 / Page 3 Les affaires municipales PENSEZ-Y DONC ! Lundi soir dernier avait lieu une assemblée régulière du conseil de ville de Buckingham à laquelle tout le monde étal t présent, y compris le maire Roger Daoust qui présidait l'assemblée.Une lettre du ministère des Affaires Municipales du Q u é-bec, informe le conseil que la ville de Buckingham peut affecter un montant maximum de 5% de son budget total pour les loisirs et autres dons.La Commission Municipale, du Québec a Informé lecon-seil que le règlement 287 pour un emprunt de $105,000.avait été approuvé.Une lettre du Ministre de la Justice du Québec déclare que le ministère en question étudie la demande de la ville pou qu'un juge de Hull vienne sié -ger a Buckingham, en attendart que la Cour Municipale soit formée.L’échevin Thibeault a p reposé que toutes les demandes de dons soient tablées jusqu' à ce que le budget soit préparé .L'échevin Lcmieux a proposé que la ville fasse un don d e $100.au club Pee-Wee,à l'occasion de leur participation a u tournoi du Québec.A la suite d'une demande des Dynamiques pour une rencontre avec le conseil, le maire a été autorisé à fixer un rendez-vous avec le comité d es Dynamiques.Les Dames Auxiliaires de l'hôpital St-Michel veulent que les Infirmières de l'Ordre d e Victoria (V.O, N.) établissen t un service a Buckingham.L' é-chevin Thibeault ayant rencott tré une infirmière de cette ordre, a proposé que le conseil invite cette association à ren -contrer le conseil.L’échevin Mongeon a proposé pour sa part que le conseil rencontre les pharmaciens 1 o-caux afin de tenter/d’en venir à une entente pour que la population puisse avoir une pharmacie ouverte le dimanche.Selon M.Mongeon, en plus d’avoir beaucoup de difficul -tés a' rejoindre un médecin le dimanche, on ne peut avoir de remèdes.Une demande de Mme Wil -liam Plouffe pour louer un terrain pour exposer des autos neuves et usagées, fut tablée jusqu’à ce que le conseil a 1 e pris connaissance du plan d i-recteur.L’échevin Thibeault a pro -posé que le greffier écrive à la firme Larouche pour savoir si le travail est complété et dans T affirmative, que Me Charron soit autorisé à étudier ce plan .Au sujet de la réclamation de Mme Gisèle Lemieux, à la demande de l’échevin Mongeon le conseiller juridique de la ville a déclaré qu’il n’a v a i t pas changé d’idée.Selon M e Charron, le règlement 64 a-dopté en 1941, oblige tous 1 e s propriétaires a' faire installer une valve a clapet dans leur sous-sol.Or, Mme Lemieux n’a pas une telle valve dans son sous-sol.L’échevin Cameron a proposé que le comité industriel soit autorisé à assister à une asscm -bleé de la conférence canadi -enne du Développement Régional a' Ottawa les 4, 5, et 6 mars.A la suite d’un avis légal de Me Charron, il appert que 1 a ville selon les termes de son contrat avec Lucien Gauthier Construction, n'a aucune responsabilité dans la réclamation de M.Gauthier.Le con -seil a tout de même tablé 1 a question pour une étude plus complète de cette réclamation.L'échevin Cameron a proposé que la ville avise par lettr e tous les propriétaires dont l’é -valuation a été augmentée r é-cemment.Il fut secondé par l'échevin Mongeon.Certa i n s échevins ont trouvé que ce t te décision serait coûteuse à cause du travail qu'elle requiert.La firme d'ingénieurs-c o n-’ sells L.P.Sanscartier offre ses services à la ville.L’échevin Lemieux a proposé que cette demande soit mise en filière.Le conseil a voté un m o n -tant de $50.pour une compé -tition annuelle de tir qui a u -ra lieu le 12 mars prochain a u collège.L'échevin Champagne a révélé qu'un vol avait été commis au département de l'électricité à la cour de la ville.Du fil de cuivre pour un montant de $335.est disparu .La poli -ce mène une enquête présentement.L’échevin Champagne a proposé que la ville écrive à 1 a compagnie Maclaren pour 1 ui demander ce qu'elle penserait de l'idée de changer la puis -sance de notre ligne électrique de 6400 K.B.A.a 13200?L'échevin Lemieux a proposé que la ville vote un m o n -tant de $100.pour une récep -tion qui aura lieu prochaine -ment à l'endroit d'un groupe
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